ACCORD D’ENTREPRISE RELATIF A L’ACQUISITION DES CHEQUES VACANCES
ACCORD D’ENTREPRISE RELATIF A L’ACQUISITION DES CHEQUES VACANCES
ENTRE LES SOUSSIGNEES :
La société ATLANTIC BATTERIES REZE, Société par actions simplifiée, dont le siège social est situé au 03 B rue Georges Charpak – 44400 REZE, immatriculée au RCS de Nantes sous le n°432 764 124, représentée par XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX, agissant en qualité de Chef d’entreprise, et ayant tous les pouvoirs à cet effet ;
Ci-après dénommé « la Société »
D’UNE PART,
ET
Les membres élus du Comité social et économique, ayant accepté le présent accord à la majorité des membres présents lors de la réunion du comité le 25 mars 2026 et dont le procès-verbal de la réunion est annexé au présent avenant
D’AUTRE PART,
IL A ETE CONVENU CE QUI SUIT
PREAMBULE
Les chèques-vacances, instaurés par l’ordonnance n°82-283 du 26 mars 1982 et encadrés par l’article L.411-2 du Code du tourisme, ont pour objectif de favoriser le départ en vacances et l’accès aux loisirs pour le plus grand nombre.
Les Chèques-Vacances sont des titres de paiement, acquis par les salariés avec une participation financière de l’employeur, permettant de régler des prestations liées aux loisirs et aux vacances (hébergement, restauration, transports, activités culturelles...) se déroulant en France ou sur le territoire de l’Union Européenne.
Ainsi, il permet aux salariés bénéficiaires d’acheter des chèques vacances à un prix inférieur à leur valeur nominale et de les utiliser en bénéficiant de réductions chez les prestataires agréés, conformément à l’article L.411-2 du code du tourisme. Ce dispositif à visée sociale n’a aucun caractère obligatoire pour l’employeur.
Dans cette perspective, la direction de la société ATLANTICS BATTERIES REZE Ia décidé, à titre volontaire, de mettre en place un dispositif de chèques-vacances destiné à ses salariés.
ARTICLE 1 : OBJET DE L’ACCORD
Afin d’offrir un pouvoir d’achat supplémentaire à ses salariés, la Direction de la société ATLANTIC BATTERIES souhaite mettre en place un dispositif d’accès aux Chèques-Vacances dont le principe repose sur une contribution de l’employeur et du salarié. Le présent accord a donc pour objet de mettre en place les Chèques-Vacances pour l’année 2026 au profit des salariés bénéficiaires visés à l’article 2 du présent accord.
ARTICLE 2 : CHAMP D’APPLICATION
Le présent accord s’applique à l’ensemble des salariés de l’entreprise et de ses établissements, quel que soit la nature de leur de contrat de travail, comptant une ancienneté minimale d’un an.
Toutefois, le bénéfice des Chèques-Vacances est réservé aux salariés présents dans les effectifs de l’entreprise à la date de leur distribution.
Le dispositif des chèques-vacances est proposé à titre facultatif. Chaque salarié peut choisir d’y adhérer sur la base du volontariat.
La Direction, transmettra un mail à l’ensemble du personnel pour les interroger sur leur souhait. Ainsi :
Les salariés souhaitant bénéficier du dispositif devront transmettre leur accord par retour de mail, au plus tard 15 jours avant la date de leur distribution ;
Les salariés qui ne souhaitent pas adhérer au dispositif devront également le faire savoir à la direction, par retour de mail, au plus tard 15 jours avant la date de leur distribution ;
Les salariés qui ne feront pas connaître leur choix au plus tard 15 jours avant la date de distribution des chèquesvacances seront considérés comme ayant renoncé au bénéfice du dispositif.
ARTICLE 3 – MODALITES D’ATTRIBUTION DES CHEQUES VACANCES
Pour l’année 2026, le montant global des chèques vacances accordé aux salariés est fixé à 540 € par salarié bénéficiaire. Ce montant n’est pas divisible.
La participation financière de la société ATLANTIC BATTERIES REZE à l’acquisition des Chèques-Vacances est définie en fonction du niveau de rémunération du salarié, sur la base de la moyenne des salaires bruts perçus au cours des trois mois précédant la date d’attribution, et sera établie comme suit :
80 % de la valeur libératoire des chèques-vacances lorsque la rémunération moyenne brute du salarié est inférieure au plafond mensuel de la Sécurité sociale, soit 4 005 € en 2026 ;
50 % de la valeur libératoire des chèques-vacances lorsque la rémunération moyenne brute est supérieure ou égale à ce plafond.
De fait, la participation salariale à l’acquisition des chèques vacances est ainsi déterminée comme suit :
20 % de la valeur libératoire des chèques-vacances lorsque la rémunération moyenne brute du salarié est inférieure au plafond mensuel de la Sécurité sociale, soit 4 005 € en 2026 ;
50 % de la valeur libératoire des chèques-vacances lorsque la rémunération moyenne brute est supérieure ou égale à ce plafond.
Des réductions peuvent être appliquées à la part salariale, et sont
imputées sur la participation de l’employeur, dans les cas suivants :
–5 % de la valeur libératoire des chèques-vacances par enfant à charge ;
–10 % de la valeur libératoire par enfant handicapé, titulaire de la carte d’invalidité ou de la carte « priorité pour personne handicapée »,
dans la limite d’une
réduction totale maximale de 15 %.
Ces réductions viennent diminuer la contribution du salarié, sans modifier la valeur faciale des titres attribués. Les modalités seront les suivantes :
Salaire brut mensuel
Taux de contribution choisi
Participation de l’employeur (en une seule fois)
Participation des salariés
< Au PMSS
80%
432 €
108 €
Soit 4 005 € en 2026 85% si 1 enfant 459 € 81 €
90% si 2 enfants 486 € 54 €
95% si 3 enfants ou + 513 € 27 €
> Au PMSS
50%
270 €
270 €
Soit 4 005 € en 2026 55% si 1 enfant 297 € 243 €
60% si 2 enfants 324 € 216 €
65% si 3 enfants ou + 351 € 189 € Le montant restant à la charge du salarié, après déduction de la participation de l’entreprise, sera prélevé en une seule fois sur la paie de mai. Cependant, si le salarié le souhaite, ce montant pourra être étalé en deux ou trois prélèvements, qui apparaîtront alors sur les bulletins de salaire de mai et juin, ou de mai, juin et juillet. Le salarié devra indiquer ce choix, au plus tard 15 jours avant la date de distribution de chèques vacances.
ARTICLE 4 – EXONERATIONS SOCIALES ET FISCALES
Conformément aux dispositions de l’article L.411-9 du Code du tourisme, la contribution de l’employeur au financement des Chèques-Vacances est exonérée de cotisations sociales, sous réserve du respect des conditions suivantes :
Le montant de la participation de l’employeur aux chèques-vacances est plus élevé pour les salariés dont les rémunérations sont les plus faibles ;
Le montant de la participation de l’employeur ne dépasse pas un plafond fixé à
30 % du SMIC mensuel brut par salarié et par an (soit environ 546,91 € en 2026) ;
La contribution de l’employeur ne se substitue à aucun élément de rémunération,
La
contribution annuelle globale de l’employeur à l’ensemble des Chèques-Vacances ne peut être supérieure à la moitié du produit du nombre total de salariés de l'entreprise par le montant du SMIC mensuel en vigueur, charges sociales comprises
L’exonération porte sur l’ensemble des cotisations patronales et salariales de Sécurité sociale, à l’exception de la CSG et de la CRDS, ainsi que de la contribution au versement transport, qui restent dues sur la part financée par l’employeur.
Afin de garantir le bénéfice de cette exonération, la société s’engage à respecter strictement les conditions d’attribution et les plafonds réglementaires.
Sous réserve de l’application du présent accord d’entreprise, et du respect des conditions légales énoncées ci-dessus, l’avantage résultant de la contribution de l’employeur à l’acquisition des Chèques-Vacances est exonéré de l’impôt sur le revenu dans la limite d’un smic mensuel brut par an (soit 1 823.03 € en 2026).
ARTICLE 5 – DUREE ET PRISE D’EFFET
Le présent accord est conclu à durée déterminée pour une durée d’1 an soit pour l’année 2026. Il prendra donc fin le 31 décembre 2026. Le présent accord entrera en vigueur à compter de sa date de dépôt.
ARTICLE 6 - PROCEDURE DE REGLEMENT DES DIFFERENDS
Les différends qui pourraient surgir dans l'application du présent accord ou de ses avenants se régleront si possible à l'amiable entre les parties signataires.
Pendant toute la durée du différend, l'application de l'accord se poursuit conformément aux règles qu'il a énoncées.
A défaut de règlement amiable, le litige pourra être porté par la partie la plus diligente devant les juridictions compétentes du lieu de signature de l'accord.
ARTICLE 7 - REVISION – DENONCIATION
Le présent accord pourra être révisé ou dénoncé pendant la période d'application, par voie d'avenant, signé par l'ensemble des signataires et dans les mêmes formes que l'accord initial, sauf en cas de mise en conformité de l'accord à la demande de l'administration du travail.
ARTICLE 8 - DEPOT ET PUBLICITE
Le présent accord sera déposé par voie électronique, via la plateforme TéléAccords (https://www.teleaccords.travail-emploi.gouv.fr), à la Direction régionale de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités dont relève le siège social de la société.
Un exemplaire devra également être déposé au greffe du conseil de prud'hommes de Nantes.
Le présent accord est fait en nombre suffisant pour remise à chacune des parties.
Son existence figurera aux emplacements réservés à la communication du personnel.
Fait à REZE, le 25 mars 2026 En 03 exemplaires originaux
Pour la société XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX en sa qualité de Chef d’entreprise
Pour les membres élus au CSE XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX