Accord d'entreprise AUNDE FRANCE SA

Accord Polyvalence

Application de l'accord
Début : 01/09/2025
Fin : 01/01/2999

2 accords de la société AUNDE FRANCE SA

Le 17/10/2025



AUNDE France, 43 rue de Picardie, 02100 Saint Quentin, France




AUNDE France

43, rue de Picardie
02100 Saint-Quentin
France


www.aunde.com

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Accord sur la polyvalence.



Entre les soussignés :  
  • La société AUNDE France SA,

43 rue de Picardie - 02100 SAINT-QUENTIN
Immatriculation au RCS 659 803 175
Numéro URSSAF 020 1025270111

Représentée par Monsieur C spécialement habilité aux fins des présentes par Madame A, Directeur Général agissant es-qualité

dénommée ci-dessous « L'entreprise »,  
d'une part, 

Et,  

Liste des délégués syndicaux désignés pour négocier l'accord 

  • Monsieur C délégué syndical CFDT élu.
  • Monsieur C Membre CSE CFDT élu.
  • Monsieur R Représentant Section Syndical CGT non élu.

Il a été conclu le présent accord


Accord de Polyvalence,

Préambule

Dans le cadre de l’évolution des métiers et des besoins d’adaptation des équipes, la direction et les représentants du personnel ont engagé une concertation afin de structurer et reconnaître l’organisation de la

polyvalence au sein de l’entreprise.

Trois réunions ont été organisées pour parvenir à cet accord :
  • Première réunion : Lundi 24 juin 2025 à 10h00

  • Deuxième réunion : Jeudi 10 juillet 2025 à 10h00

  • Troisième réunion : Mardi 29 juillet 2025 à 10h00

  • Quatrième réunion : Vendredi 17 octobre 2025 à 11h15

Personnes présentes à ces réunions :

  • A
  • C

  • R
  • C
  • C

Article 1 – Définition de la polyvalence et champ d’application

Au sein de AUNDE France, la polyvalence est définie par l’action de formation et la validation d’un salarié, avec le statut d’ouvrier ou d’employé, sur un poste de travail autre que celui pour lequel il a été embauché ou autre que le poste actuellement occupé/validé.
La polyvalence s’effectue sur la base du volontariat et durant une période provisoire :
  • Elle répond au besoin de l’entreprise notamment en permettant aux équipes de rester flexibles et répondre aux marchés toujours plus fluctuants de l’automobile et du ferroviaire.
  • Elle répond au souhait du salarié de travailler sur d’autres activités.
Un salarié peut cumuler plusieurs polyvalences.
La polyvalence peut s’effectuer au sein d’un même atelier lorsque le poste et les compétences sont différenciées.
La polyvalence peut s’effectuer sur un autre poste dans un autre atelier.
Le fait pour un salarié d’évoluer sur son propre poste de travail n’est pas une polyvalence mais une montée en compétence avec revalorisation.
Il est convenu que chaque salarié, lorsque cela est possible et sur la base du volontariat pourra être

polyvalent sur un maximum de 3 postes :

  • Son poste principal
  • 2 postes supplémentaires maximum
Cette nouvelle définition

remplace expressément la notion de "compétence complémentaire" des précédents accords sur le même thème.


Article 2 – Structure des primes de polyvalence

2.1 – Primes fixes mensuelles

Un système de

paliers progressifs est mis en place, calculé sur la base du nombre de postes maîtrisés et validés :

  • Palier A : Poste principal + 1 poste = 43,71 € brut / mois

  • Palier B : Poste principal + 2 postes = 53,71 € brut / mois

  • Palier C : Poste principal + 3 postes = 63,71 € brut / mois

La validation de la maîtrise des postes supplémentaires est réalisée par le management, dans un cadre défini (voir article 6).

2.2 – Prime horaire variable

La prime horaire liée à l’exercice effectif de la polyvalence est

réévaluée à 0,60 € brut / heure (au lieu de 0,40 € précédemment).


Article 3 – Valorisation des formateurs internes

Afin de reconnaître l’implication des salariés dans la

transmission des savoirs, une prime spécifique est instaurée pour les salariés assurant une formation de collègues dans le cadre de la polyvalence ou de l’intégration de nouveaux arrivants.

Modalités :

  • Montant : 100 € net par personne formée et 200 € net par personne formée au sein de l’atelier DPLM.

  • Condition : Versée dès la fin de la formation, sans exigence de validation du formé

  • Éligibilité : Toute personne Ouvriers/employés de niveau Échelon 3 est systématiquement Formateur, et inversement.

Si aucun ouvrier n’est disponible ou qualifié, un ETAM ou un cadre pourra exceptionnellement assurer la formation.

Article 4 – Rétroactivité

4.1 – Formateurs internes

Une

prime rétroactive de 100 € net est versée à tous les salariés ayant exercé un rôle de formateur depuis le 1er janvier 2024.

À date de la réunion du 29 juillet 2025,

7 salariés sont identifiés comme bénéficiaires.

4.2 – Polyvalence effective

Les salariés déjà en situation de polyvalence depuis janvier 2024 verront l’application :
  • Soit d’une rétroactivité sur les primes si la polyvalence est déjà mise en place
  • Soit le versement d’une prime de 110 net à titre rétroactif si la polyvalence n’a pas été mise en place.
Les situations individuelles feront l’objet d’une régularisation sur la base des éléments disponibles.

Article 5 – Suivi, formation et traçabilité

5.1 – Journée annuelle de validation

Chaque salarié bénéficiaire de la prime de polyvalence devra participer

chaque année à :

  • Une

    demi-journée ou journée de validation en fonction des savoir-faire sur les postes concernés.

5.2 – Rôle des managers

Les managers sont responsables de :
  • L’évaluation des compétences polyvalentes
  • Le

    pointage des heures de polyvalence

  • La mise en œuvre des formations internes

5.3 – Information du CSE

Le CSE sera

informé régulièrement :

  • Des formations prévues et de leur contenu
  • Des objectifs et modalités pédagogiques
  • Des calendriers de formation à jour

Article 6 – Modalités de mise en œuvre

6.1 – Validation de la polyvalence

La reconnaissance de la polyvalence repose sur :
  • Une

    formation au poste (ou équivalent)

  • Une

    évaluation terrain par un manager ou formateur

  • Une

    traçabilité documentée

6.2 – Entrée en vigueur

Le présent accord entre en vigueur à compter du

1er septembre 2025, sauf pour les dispositions rétroactives, applicables au 1er janvier 2024.


Article 7 – Révision et suivi

Le présent accord pourra être révisé selon les dispositions légales en vigueur. Un

point d’étape annuel sera réalisé entre la Direction et le CSE afin d’évaluer :

  • L’évolution du nombre de salariés polyvalents
  • Les impacts opérationnels
  • Les difficultés rencontrées

Article 8 – Modalitès de révision de l’accord et de dénonciation de cet accord

8-1 – Modalités de révision de l’accord

Conformément à l’article L.2261-7 du Code du travail, le présent accord pourra faire l’objet d’une révision, à l’initiative :
  • De l’employeur,
  • Ou d’une ou plusieurs organisations syndicales représentatives signataires ou ayant adhéré à l’accord,
  • Ou, en l'absence de syndicat, des représentants du personnel au CSE.
La demande de révision devra être adressée par écrit aux autres parties signataires. Elle devra être motivée et préciser les dispositions concernées.
Une réunion de négociation devra être organisée dans un délai de

deux mois à compter de la réception de la demande. Toute modification fera l’objet d’un avenant de révision, signé selon les règles de validité applicables aux accords collectifs.


8-2 – Modalités de dénonciation de l’accord

Conformément à l’article L.2261-9 du Code du travail, le présent accord peut être dénoncé :
  • Par l’employeur,
  • Ou par la majorité des organisations syndicales signataires ou adhérentes.
La dénonciation doit être notifiée par écrit aux autres parties signataires ainsi qu’à la DREETS compétente.

Un

préavis de trois mois doit être respecté. Durant ce délai, une négociation doit être engagée pour conclure, le cas échéant, un nouvel accord.

À l’expiration du délai de préavis, les dispositions du présent accord cessent de s’appliquer. Toutefois, les salariés conservent le

bénéfice des avantages individuels acquis (AIA) dans les conditions prévues par la loi.



Article 9 – Durée et dépôt

Le présent accord est conclu

pour une durée indéterminée et rentre en vigueur à compter du 1er septembre 2025.

Le présent accord sera déposé par voie électronique, via la plateforme de téléprocédure “TéléAccords” à la Direction départementale de l'emploi, du travail et de solidarités dont relève le siège social de la société dans les 15 jours suivant sa date limite de conclusion.  

Un exemplaire devra également être déposé au greffe du Conseil de Prud'hommes de Saint-Quentin où se situe le Conseil de Prud'hommes” dans les 15 jours suivant sa date limite de conclusion. 

Il est fait en nombre suffisant pour remise à chacune des parties. 

Son existence figurera aux emplacements réservés à la communication du personnel


Fait à Saint-Quentin,

le 17 octobre 2025,
Monsieur C Madame A
Délégué Syndical CFDT Directrice Générale

Mise à jour : 2025-11-25

Source : DILA

DILA

https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/acco-accords-dentreprise/

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