Accord d'entreprise CLINIQUE SAINTE ODILE

ACCORD relatif à la qualité de vie au travail et des conditions de travail (QVCT)

Application de l'accord
Début : 26/09/2024
Fin : 01/01/2999

8 accords de la société CLINIQUE SAINTE ODILE

Le 24/09/2024


ACCORD RELATIF A LA QUALITE DE VIE AU TRAVAIL ET DES CONDITIONS DE TRAVAIL (QVCT) AU SEIN DE

Entre :

La Société Clinique Sainte Odile
Située au 6 rue des Prémontrés – 67500 HAGUENAU
Représentée par M
Agissant en qualité de Directrice Opérationnelle
Code NAF : 8610Z
Immatriculée au R.C.S sous le numéro SIRET :


ET

Madame en sa qualité de membre du CSE
Madame en sa qualité de membre du CSE
Madame en sa qualité de membre du CSE
Madame en sa qualité de membre du CSE
Madame en sa qualité de membre du CSE


Est préalablement rappelé ce qui suit :

Les parties signataires du présent accord sont convaincus que la Qualité de vie au Travail est un facteur de développement du bien-être au travail tant individuel que collectif des salariés et contribue à la performance sociale et économique de la Société.
Elles conviennent également de l’importance de pérenniser et développer, au travers d’un accord, les dispositifs de qualité de vie au travail et des conditions de travail (QVCT) existant au sein de l’établissement.
Dans ce cadre, les démarches en vue de favoriser et garantir une qualité de vie au travail et des conditions d'exercice du travail satisfaisantes sont primordiales pour favoriser le sens donné au travail, l'épanouissement des salarié(e)s au travail et au sein de leur collectif de travail et accroître ainsi la performance collective de l'entreprise et sa compétitivité, notamment par l'engagement de chacun de ses acteurs. L'ensemble des démarches en vue de favoriser et garantir la qualité de vie au travail et des conditions de travail satisfaisantes doit permettre d'atteindre le double objectif d'un environnement et d'une organisation de travail satisfaisant pour les salarié(e)s, propice à leur développement et leur épanouissement professionnel, d'une part, de la qualité des soins et de la performance collective de l'entreprise, d'autre part.
A cet égard, il est rappelé que la qualité de vie au travail et les conditions de travail constituent des enjeux déterminants pour le recrutement des salariés, leur fidélisation, leur épanouissement, l'image et la réputation de l’établissement, en particulier au regard des valeurs intrinsèquement liées aux activités de soins.
L'un des enjeux du présent Accord est ainsi d'améliorer la prise de conscience et la compréhension des enjeux de la qualité de vie au travail pour permettre d'améliorer les conditions de vie en lien avec le travail et les conditions de travail et ce, par le biais d'un dialogue social actif et constructif ainsi que d'une implication de chacun, basés sur le respect, la bienveillance et la confiance réciproques.
La notion de qualité de vie au travail et des conditions de travail renvoie à des éléments multiples, relatifs notamment aux salariés, mais également liés à des éléments objectifs qui structurent l'entreprise.
Elle peut se concevoir comme un sentiment de bien-être au travail perçu individuellement et collectivement qui englobe : l'ambiance, la culture de l'entreprise, l'intérêt du travail, le sentiment d'implication et de responsabilisation, l'équité, un droit à l'erreur accordé à chacun, une reconnaissance et une valorisation du travail effectué.
Ainsi conçue, la qualité de vie et des conditions de travail désigne et regroupe les dispositions abordant notamment les organisations du travail, qui permettent de concilier les modalités de l'amélioration des conditions de travail et de vie pour les salariés et la performance collective de l'entreprise.
A cet effet, la société souhaite impulser une démarche permanente d’amélioration de la Qualité de Vie au Travail et des conditions de travail (QVCT) de ses salariés.
L’engagement du management pour insuffler cette dynamique de QVCT auprès du collectif ainsi qu’une adhésion de l’ensemble des salariés sont indispensables à la réussite de cette démarche.
La Direction et les membres du CSE signataires du présent accord conviennent que les engagements en faveur de la QVCT s’articulent autour de 5 axes qui sont les suivants :
- Le renforcement du rôle de chacun dans la promotion de la QVCT
- L’équilibre des temps de vie
- La santé et le bien-être au travail
- La qualité des environnements de travail
- Les engagements en matière de solidarité et de diversité
La Société entend placer la QVCT au cœur de sa politique sociale. La Direction et les membres du CSE signataires du présent accord souhaitent renforcer les mesures déjà existantes en termes d’équilibre vie professionnelle vie personnelle, notamment en s’attachant à rappeler le droit à le droit à la déconnexion.
Les parties signataires s’accordent pour reconnaître que le développement de la QVCT est également un facteur de prévention des risques psychosociaux, dont tous les acteurs de l’entreprise sont responsables.
La QVCT vise également le travail dans une ambiance constructive et un environnement de travail de qualité. Chacun doit contribuer activement au « bien vivre ensemble » ainsi qu’au collectif de travail. Les managers ; qui ont un rôle essentiel dans l’organisation de l’activité, la motivation de leurs équipes et leur efficacité, sont les garants de ces principes en favorisant un climat de confiance et de bienveillance.
La société affirme sa volonté d’associer tous les acteurs qui peuvent contribuer à l’amélioration de la QVCT au sein de l’entreprise qui doit être une préoccupation de tous. Elle affirme aussi sa volonté de mettre en place des actions concrètes pour l’ensemble des équipes.
La direction de la clinique a conscience depuis longtemps de sa responsabilité sociale vis-à-vis de ses salariés et agit en ce sens depuis de nombreuses années.
La mise en place d'un plan d'amélioration de la qualité de vie au travail s'inscrit dans la continuité de sa démarche visant à promouvoir la santé et le bien-être au travail de l'ensemble des salariés.
Elle s'engage par des objectifs définis dans le projet social, qui fait partie intégrante du projet d’établissement, à :
  • Intégrer comme objectif prioritaire la qualité de vie au travail en optimisant une politique d'amélioration des conditions de travail,
  • Inscrire le développement durable dans l'objectif de mieux vivre son entreprise.
  • Veiller à rester disponible et accessible pour l'ensemble du personnel et s'assurer que ce principe soit respecté par chacun des membres de l'équipe de direction
  • Promouvoir bien-être et santé au travail pour l'ensemble des salariés
  • Encourager la formation continue et la promotion interne de chacun comme un facteur d'excellence de l'établissement

C’est dans ce contexte que la Direction et les membres du CSE se sont réunies le 26/09/2024 en vue de négocier le présent accord.

Il a été convenu ce qui suit :

Article 1 : Former à l’amélioration de la QVCT

Article 1.1 : Un cursus de formation dédié :
Un cursus de formation centré sur la QVCT et les relations au sein des équipes sera mis en place à destination de l’ensemble des managers et du CODIR.
Ce cursus visera notamment à :
- promouvoir des bonnes pratiques du management concernant la QVCT
- sensibiliser les managers l’importance qu’ils ont dans ce domaine.
- apprendre à maintenir le collectif et donner du sens afin de faciliter et fluidifier la communication et les interactions au sein de l’équipe (par le biais du management collaboratif et la tenue régulière de réunions d’échange débouchant sur des actions concrètes)
- développer une capacité à détecter les situations à risques et à les résoudre, de manière à prévenir les situations de risques psychosociaux et les situations de harcèlement.
L’objectif de cette formation est de diffuser les bonnes pratiques managériales, afin que la QVCT soit présente de manière homogène dans toutes les entités de l’Entreprise et soit intégrée au quotidien dans le fonctionnement de celle-ci.



Article 1.2 : Communications managériales :
Des communications thématiques seront adressées régulièrement, par courriel ou par tout autre moyen, aux managers pour accroître la culture managériale dans l’entreprise.
Les managers pourront être invités à des conférences externes sur différentes thématiques de management.

Article 2 : création d’un comité QVCT

Ce comité aura pour mission de garantir l’animation du présent accord et d’assurer la bonne mise en place et le suivi des mesures, des dispositifs et plan d’action.
Il constitue un lieu d'échanges, d'informations et de préconisations sur des thématiques telles que le contenu du travail, l'organisation du travail, les conditions d'exercice et d'emploi, la performance et le management et la conduite du changement ou encore les relations de travail, qui s'inscrit dans la démarche de l'amélioration de la qualité de vie au travail.
Ce comité sera constitué :
du RRH
de l’assistante RH / référente handicap
de la formatrice PRAP2S –membre du CSE
de collaborateurs volontaires.

Le comité aura pour mission de centraliser les situations de travail individuelles ou collectives à améliorer pour mieux coordonner les actions de prévention, actions curatives et assurer la mise en œuvre du plan d'action ainsi que le suivi des situations.
Les échanges en commission doivent permettre d'identifier des axes particuliers de travail et d'amélioration pour l'établissement. Le Comité identifiera les indicateurs impactants et mettra en œuvre le suivi de ceux-ci.
Il se réunira à minima 2 fois par an. Des réunions pourront être programmées en fonction des besoins sur des validations de projets et actions visant à améliorer les conditions de travail.
Les réunions sont organisées à l'initiative du service RH qui établit l'ordre du jour sur la base des engagements pris au travers des dispositions du présent Accord et des problématiques remontées. Le CSE sera informé de la tenue des réunions du Comité et pourra transmettre à la Direction des questions relatives à l'application des engagements du présent.
Le Comité QVCT devra suivre différents indicateurs de santé et sécurité (sinistralité - taux d'AT/MP, comptes rendus CSCT, rapports médecins du travail), indicateurs sociaux (absentéisme, turn over...).
Le Comité établira un état d'avancement des projets initiés à la fin de l'année et le cas échéant proposera des mesures pour l'atteinte des objectifs.

Article 3 : Capter les situations à risques : rôle des acteurs de la QVCT

Les acteurs définis ci-dessous ont pour rôle de prévenir, de détecter les éventuelles situations à risques. Compte tenu du caractère personnel des informations dont ils pourraient avoir connaissance dans le cadre de leurs missions, les acteurs de la QVCT sont tenus à un devoir de discrétion et de confidentialité
Article 3.1 : Le manager
Le manager est au cœur de la démarche QVCT et son action au quotidien est essentiel en ce qui concerne la qualité des conditions de vie au travail de ses collaborateurs.
L’implication de tous les niveaux de management, y compris les membres du CODIR, est un élément fondamental pour infuser la culture de la QVCT au sein de l’Entreprise.
Plusieurs attributions et missions des managers peuvent favoriser le bien-être au travail, et notamment :
- l’organisation du collectif du travail
- l’accompagnement et l’écoute de ses collaborateurs au quotidien
- la gestion et la régulation de la charge de travail entre les membres de l’équipe
- la communication au sein et entre les membres de l’équipe
- le développement des compétences des membres de l’équipe,
- l’information descendante et ascendante
- l’équilibre des temps de vie
- l’identification et la régulation des tensions et des conflits
- la tenue de réunions régulières pour hiérarchiser et traiter les problèmes du service remontés par les équipes.

Article 3.2 : La Direction des Ressources Humaines
La Direction des Ressources Humaines (DRH), dans son rôle de conseil et d’accompagnement des managers et des collaborateurs, est un interlocuteur privilégié et un lien central entre les différents acteurs de la QVCT.
Garante de la mise en œuvre de la politique sociale de l’Entreprise, la DRH coordonne la mise en place des actions en faveur du développement de l’amélioration de la QVCT au sein de l’Entreprise notamment par la mise en place d’une commission QVCT au sein de l’établissement.
La DRH assure un rôle de veille, d’alerte et de remontée d’informations sur la QVCT. Dans les cas de situations sensibles, ils peuvent conseiller utilement, les salariés et les orienter, si besoin vers d’autres acteurs ou dispositifs dont le médecin du travail, un dispositif d’écoute psychologique, …
D’une manière plus générale, la DRH apporte conseils aux salariés en matière de développement des compétences, de formation et de parcours professionnels.
Afin de pouvoir remplir ces missions, la DRH suivra les formations idoines.

Article 3.3 : Les Services de santé au travail
Les services de santé au travail ont un rôle de prévention et de conseil auprès des salariés et de l’employeur notamment concernant l’amélioration des conditions de vie et de travail.
Ils ont un rôle préventif en matière de santé au travail et relaie auprès de la DRH, dans le strict respect au secret médical, des problèmes relevant d’une dégradation des conditions de travail qu’il aura détecté.

Article 3.4 : Les représentants du Personnel
Les représentants du Personnel sont des acteurs clés de l’amélioration du bien-être des salariés au travail et de la prévention des risques psychosociaux, en portant leurs attentes auprès de la Direction.
L’instance en charge des questions d’hygiène et de sécurité au travail constitue l’instance privilégiées d’échanges d’informations, de propositions et de suivi des actions en matière de prévention des risques professionnels.
Cette instance a pour mission principale de contribuer à la protection de la santé de la sécurité et à l’amélioration des conditions de travail des salariés.
Ils peuvent, s’ils en font la demande, bénéficier de la même formation que les managers et le Comité de Direction sur la QVCT.

Article 3.5 : Les salariés
La santé, la sécurité et la QVCT impliquent la participation de chacun. Dès lors, tous les salariés ont un rôle à jouer dans l’amélioration de la QVCT notamment dans leur contribution active et bienveillante au « bien vivre ensemble » et dans la prévention et l’identification des situations de risques psychosociaux.
Ils signalent aux acteurs de leur choix les situations individuelles ou collectives à risque dont ils ont connaissance. Le référent harcèlement est l’interlocuteur prioritaire.

Article 3 : Résoudre les situations

Article 3.1 : Problématiques collectives
En cas de remontée d’une difficulté ou d’un dysfonctionnement auprès d’un ou plusieurs acteurs de la QVCT, la DRH constituera et animera un groupe d’expression QVCT. Ce groupe d’expression sera composé de managers, de collaborateurs et d’un membre de la DRH.
Ce groupe d’expression pourra se réunir autant que de besoin en vue d’aboutir à une résolution de la difficulté ou du disfonctionnement. Un compte rendu du groupe d’expression sera communiqué à l’instance en charge de l’hygiène, la sécurité et les conditions de travail dès qu’un sujet relevant de sa compétence sera abordé.
En cas de besoin, il sera possible de recourir à du co-développement et/ou à de la médiation pour qu’un intervenant extérieur contribue à résoudre la situation.

Article 3.2 : Situations individuelles
Les situations individuelles identifiées par l’un des acteurs QVCT seront remontées et traitées par la DRH.

Article 4 : Organisations des réunions et des formations

Article 4.1 : Les réunions
Il est rappelé que le nombre de réunions doit être mesuré au regard de l’utilité.
Ainsi, pour rendre les réunions plus efficaces, les règles suivantes sont rappelées aux salariés.
Selon ces règles, une réunion efficace répond aux critères suivants :
- réunion organisée dans le respect des horaires collectifs
- respect des timings de la réunion en débutant et terminant à l’heure précise
- privilégier les réunions de courte durée
- avoir un objectif clair de la réunion et un ordre du jour prédéfini
- prise en compte des contraintes familiales des salariés dans la programmation de la réunion
- pour éviter de multiplier le nombre de participants à la réunion, privilégier le débrief de la réunion aux personnes intéressées
- avoir un compte rendu systématique suite à la réunion.
- si nécessaire, clôturer la réunion par un compte rendu
- pour les réunions de service ou interservices, avoir un temps pour les informations descendantes sur les actualités de l’entreprise, pour les activités du service et les projets en cours, et un temps d’échanges ascendants et entre les membres de l’équipe, idéalement la répartition « informations descendantes/informations remontantes » est définie par le manager avec l’équipe.
Les salariés sont invités à privilégier les réunions en présentiel. Toutefois, pour les participants se trouvant dispersés sur plusieurs sites, il conviendra d’utiliser les outils de communication (conférences téléphoniques, visio-conférence) pour l’organisation des réunions.


Article 4.2 : Les formations
Les parties conviennent que les périodes de formations doivent être anticipées afin de tenir compte des contraintes d’organisation du temps de travail notamment pour le personnel à temps partiel et de nuit. Une vigilance particulière sera effectuée afin d’éviter que ces périodes de formation coïncident avec les jours d’absences prévus dans le cadre notamment du temps partiel.
En outre, dans la mesure du possible, les formations seront organisées de manière à prendre en considération les contraintes de déplacement des participants.

Article 5 : Limiter l’isolement physique des salariés

La Direction reconnaît l’importance de limiter l’isolement physique des salariés.
A ce titre, et dans le cadre de la formation QVCT, les managers seront sensibilisés aux enjeux liés à la cohésion d’équipe et à l’importance de maintenir des échanges fluides et réguliers avec leurs collaborateurs.
Les managers veilleront aussi à organiser régulièrement des réunions d’équipes d’une durée pertinente afin d’avoir un temps pour les informations descendantes sur les actualités de l’entreprise, pour les activités du service et les projets en cours, et un temps d’échanges ascendants au sein de l’équipe.

Article 6 : La cohésion d’équipe

Les parties signataires du présent accord rappellent leur souhait commun de réaffirmer le lien social et de créer un climat de travail convivial, serein et performant.
En ce sens, les parties encouragent le développement des modes de travail collaboratifs, des réunions d’équipes et des moments de convivialité, par exemple en célébrant les réussites, afin de favoriser la prise de parole de chacun et de limiter l’isolement des salariés.

Article 7 : L’environnement de travail

L’environnement de travail influence l’organisation collective et le bien être individuel des salariés.
La Société souhaite moderniser les espaces de travail en proposant des équipements adaptés à l’activité du service.
Les parties signataires souhaitent un aménagement des espaces visant à améliorer la convivialité par la mise à disposition de moyens matériels adéquates (bureaux, chaises, machine à café).

Article 8: Faciliter l’accès aux actions de prévention santé

La direction propose aux salariés un programme de prévention santé. Il est adapté chaque année à la demande des salariés et au contexte et est composé de
  • Actions collectives interactives : webinaires santé animés par un médecin expert du sujet, sur les thématiques suivantes sommeil, stress, nutrition (liste non exhaustive)
  • A raison de 2 à 3 webinaires par an
  • Actions individuelles : dépistages individuels et conseil personnalisé sur les thématiques des risques cardiovasculaires, du stress, du sommeil, de la nutrition, de la santé visuelle, de la dermatologue (liste non exhaustive). Chaque dépistage thématique fait l’objet d’un RDV avec une infirmière externe à l’établissement, sur le lieu de travail et sur le temps de travail, et inclut un questionnaire et/ou un test ainsi qu’un échange et des conseils personnalisés. C’est une démarche personnelle, effectuée de manière volontaire par le salarié et pour son seul bénéfice. Les données de santé personnelles ne sont pas partagées avec l’entreprise et soumise au secret médical.
A raison de 30 créneaux de dépistages disponibles par an
Ce programme de prévention santé disponible pour tous et organisé par l’entreprise permet à chacun de prendre un temps pour soi et facilite les démarches de santé des salariés.

Article 9 : L’intégration des nouveaux salariés

L’intégration des nouveaux salariés est une phase impactant fortement la QVCT de ceux-ci.
Aussi un véritable processus d’intégration est-il mis en œuvre, aussi bien au sein du service avec un accompagnement dédié sous la responsabilité du manager, qu’au niveau de la clinique sous la responsabilité du DRH.
Ce processus est à personnaliser au sein de l ‘établissement afin d‘intégrer des moments de convivialité (café d’intégration, déjeuner permettant de présenter le CODIR et les fonctions transverses…), des informations générales (sécurité, emplacement des vestiaires, visite de la clinique, livret d’accueil) ainsi qu’une vision globale de l’établissement (échange avec la direction et le CODIR, présentation du projet médical de l’établissement…).
Ce processus intègre la remise et un moment d’échange dédié autour du livret d’accueil Hygiène/Santé/Sécurité

Article 10 : convivialité

L’établissement s’engage à mettre en œuvre une fois par an un moment de convivialité ouvert à l’ensemble des salariés (médailles, barbecue, foodtruck, buffet dinatoire…)

Article 11 : Semaine de la QVCT :

L’établissement s’engage à participer à la semaine annuelle de la QVCT en proposant des activités à l’ensemble des salariés (petit déjeuner, séance de bien être, moment de convivialité, repas amélioré …)

Article 12 : Enquête d’engagement

Sous l'impulsion du Groupe, les salariés sont invités annuellement à répondre à une enquête d'engagement.
Les Parties signataires rappellent que la qualité de vie au travail et les conditions de travail passent par un dialogue régulier, bienveillant et respectueux entre l'ensemble des acteurs de l'entreprise.
Dans ce cadre, afin d'améliorer la qualité des relations de travail, les Parties réaffirment l'importance de porter une attention particulière aux remontées des salariés.
L'enquête d'engagement permet de mesurer et objectiver la perception que les salariés ont des mesures mises en place par les parties prenantes afin de favoriser la QVCT.
Cette enquête sera un indicateur de référence afin que la Direction propose, en lien direct avec les résultats de l'enquête qui auront préalablement été partagés avec le Comité QVCT, les IRP et les salarié(e)s, des plans d'action, après information du CSE. Ces plans d'action permettront de mettre en place les axes de progression prioritaires, de les expérimenter et de les pérenniser le cas échéant.

Article 13: Espace de discussion facilitant l’usage du droit d’expression

Chaque salarié contribue à la QVCT, pour lui-même et à l'égard de ses collègues et de sa hiérarchie, dans son travail au quotidien. Les salariés, sont donc en capacité de jouer un rôle essentiel en matière d'amélioration de la QVCT et d'être force de proposition sur les évolutions en termes d'environnement et d'organisation du travail.
Les parties constatent que certains modes d'organisation et/ou de gestion peuvent freiner la discussion sur la réalité du travail. Les réunions de service peuvent faire l'objet de discours descendants, durant lesquels les salariés ne se sentent pas écoutés et estiment que leurs idées, permettant d'éviter les aléas rencontrés au quotidien, ne sont pas mises en pratique. Il s'agit aujourd'hui de permettre aux parties prenantes, en fonction des situations problématiques, de trouver ensemble des arbitrages pour y faire face en favorisant les remontées les plus pragmatiques et factuelles de la part des salariés.
Pour se faire, les parties souhaitent instituer des espaces de discussion. La mise en place de ces espaces participera à la volonté de renouer un dialogue autour des problématiques liées à l'organisation du travail sur la base du travail réel et non prescrit, avec des bénéfices attendus pour les salariés, le travail et l'établissement. Ils permettront à chacun d'exprimer sa perception des projets d'établissement, de leur évolution et de la politique QVCT, sur la base du volontariat. Ces espaces de discussion pourront notamment servir à la régulation du travail, la résolution de problèmes ou encore à l'enrichissement des pratiques professionnelles.
Au-delà de ces espaces de discussion, des moments de partage tels que les réunions de service entre les managers de proximité et leurs équipes, pourront avoir vocation de partager des supports de communication et de sensibilisation sur des thèmes particuliers (prévention du harcèlement, gestion des incivilités, prévention des risques psychosociaux.:.), de travailler sur les projets de service mais également de rappeler aux salarié(e)s l'ensemble des dispositifs mis à leur disposition par le l'établissement (ligne d'écoute, d'alerte, accompagnement de la fragilité sociale... ).

Article 14 : droit à la déconnexion : voir accord spécifique sur

Article 15 : Effet de l’accord

Le présent accord prendra effet le 26/09/2024.

Article 16 : Durée de l'accord

Le présent est conclu pour une durée indéterminée.

Article 17 : Dénonciation de l’accord

Le présent accord, conclu sans limitation de durée, pourra être dénoncé par l'ensemble des parties signataires sous réserve de respecter un préavis de 6 mois.
Cette dénonciation devra être notifiée à l'ensemble des autres signataires par lettre recommandée avec accusé de réception.
Dans ce cas, les parties signataires pourront se réunir dès le début du préavis pour discuter les possibilités d'un nouvel accord, conformément à l’article L 2261-10 du Code du travail.

Article 18 : Publicité

Le présent accord sera déposé par l’entreprise sur le site www.teleaccords.travail-emploi.gouv.fr
Un exemplaire sera adressé au greffe du Conseil des Prud’hommes de HAGUENAU.
Mention de cet accord figurera sur le tableau d’affichage de la direction et une copie sera remise aux représentants du personnel.
Fait le 24/09/2024 à HAGUENAU.



Pour l’entreprise
Directrice Opérationnelle

Secrétaire du CSE

Mise à jour : 2025-01-09

Source : DILA

DILA

https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/acco-accords-dentreprise/

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