N° SIRET : 980 849 871 000 10 Code NAF : 6630 Z Immatriculée au R.C.S. Bordeaux Située 20 A RUE DE TUJEAN, 33290 BLANQUEFORT Représentée par XXX agissant en qualité de PRESIDENT, Ci-après dénommée « l’entreprise »
D'une part,
Et,
L’ensemble du personnel de la Société
Qui a ratifié le projet d’accord présenté par la Direction à la majorité des deux tiers par référendum,
D’autre part,
Il a été conclu le présent accord collectif en application des articles L.3121-63 et suivants du Code du travail :
PREAMBULE
L’aménagement et l’organisation du temps de travail apparaissent comme étant un enjeu fondamental au bon développement de l’Entreprise et notamment au regard :
D’une part, d’une articulation harmonieuse entre vie professionnelle et vie privée,
D’autre part, des exigences liées au fonctionnement de l’Entreprise.
Par cet accord, les parties aux présentes ont souhaité élaborer les conditions d’une organisation répondant aux besoins de l’Entreprise et adaptée aux attentes de nos clients tout en garantissant le droit au repos, la maîtrise de la charge de travail des cadres et leur répartition dans le temps. Le décompte du temps de travail en jours est apparu comme étant une réponse adaptée à ces enjeux dès lors qu’elle correspond à des situations réelles clairement identifiées et qu’elle prend en compte son impact sur les conditions et charges de travail des cadres. La Direction rappelle à cette occasion son attachement aux droits fondamentaux, notamment à la santé, à la sécurité et au repos des collaborateurs.
ARTICLE 1 : CHAMP D’APPLICATION Le présent accord s’applique à l’ensemble des Salariés de la société CMPI exerçant leur activité en contrat de travail à durée indéterminée ou en contrat de travail à durée déterminée et qui répondent aux conditions fixées par l’article 3 du présent accord.
ARTICLE 2 : PRINCIPE Le forfait annuel en jours conduit à décompter le temps de travail effectif par journée dans la limite d’un plafond annuel. Les règles relatives au décompte horaire de la durée du travail n’ont donc pas vocation à s’appliquer. Cependant il est expressément rappelé que les Salariés soumis à une convention individuelle de forfait annuel en jours doivent bénéficier :
D’un repos quotidien et d’une durée minimale de 11 heures consécutives
D’un repos hebdomadaire d’une durée minimale de 24 heures consécutives auxquelles s’ajoutent les heures consécutives du repos quotidien, soit un repos de 35 heures minimales consécutives
Les termes du présent accord ont vocation à garantir aux salariés concernés le respect de ces temps de repos et, plus généralement, de préserver leur santé, leur sécurité ainsi que leur droit à déconnexion.
ARTICLE 3 : SALARIES CONCERNES La convention individuelle de forfait annuel en jours vise les salariés qui, conformément aux dispositions de l’article L.3121-58 1° du Code du travail, disposent d’une autonomie dans l’organisation de leur emploi du temps et dont la nature des fonctions ne les conduit pas à suivre l’horaire collectif applicable au sein de l’atelier, du service ou de l’équipe auquel ils sont intégrés. Au sein de la société CMPI, les salariés pouvant être soumis à une convention individuelle de forfait en jours sont :
les cadres disposant d'une autonomie dans l'organisation de leur emploi du temps et dont la nature des fonctions ne les conduit pas à suivre l'horaire collectif applicable au sein de du service ou de l'équipe auquel ils sont intégrés ;
autres salariés dont la durée du temps de travail ne peut être prédéterminée et qui disposent d'une réelle autonomie dans l'organisation de leur emploi du temps pour l'exercice des responsabilités qui leur sont confiées.
Le présent accord requiert enfin pour son application la conclusion d’une convention individuelle de forfait en jours intégrée dans le contrat de travail ou par avenant au contrat de travail et l’accord exprès et préalable du salarié sur le bénéfice d’une organisation de son temps de travail.
ARTICLE 4 : DUREE DU TRAVAIL Période de référence La période de référence annuelle de décompte des jours travaillés dans le cadre du forfait annuel en jours est définie du 1er janvier au 31 décembre N. Nombre de jours travaillés Le nombre de jours travaillés est fixé à
215 jours par an, en ce compris la journée de solidarité prévue par la Loi relative à la solidarité pour l'autonomie des personnes âgées et des personnes handicapées.
Ce plafond s’apprécie sur une année N du 1er janvier au 31 décembre pour des salariés bénéficiant de droits complets à congés payés. Le décompte s’effectue par journée. Des forfaits jours réduits pourront être proposés moyennant une réduction proportionnelle de la rémunération. Sans que cela ne remette en cause l'autonomie et l'indépendance dont dispose le salarié dans l'organisation de son temps de travail, et afin de garantir le bon fonctionnement de l'entreprise et la continuité de service, les parties pourront, en cas de forfait en jours réduits, convenir de fixer un nombre précis de jours qui ne seront pas travaillés par semaine. Il est rappelé que conformément aux règles légales, le forfait en jours réduit ainsi convenu entre les parties n'entraîne pas application des dispositions légales et conventionnelles relatives au travail à temps partiel au regard du droit du travail. Traitement des années incomplètes et absences au cours de la période de référence En cas d’année incomplète, les journées non travaillées seront décomptées à due proportion. Les jours non travaillés au titre d’une absence du salarié seront déduits, au moment où celle-ci se produit, de sa rémunération mensuelle forfaitaire. En cas d’absence indemnisée, cette dernière sera calculée sur la base de la rémunération forfaitaire. Les absences indemnisées seront prises en compte pour la détermination du nombre de jours que le Salarié aurait réalisés s’il avait été présent. En cas d’absence non assimilée à du temps de travail effectif par les dispositions légales, celle-ci est prise en compte pour l’acquisition des jours de repos et de congés à due proportion mais n’est pas prise en compte pour la détermination du dépassement éventuel du forfait et ne peut donner lieu au paiement de majoration.
ARTICLE 5 : DECOMPTE ET MODALITES DES PRISES DES JOURS DE REPOS
Décompte des jours de repos
Il est accordé des jours de repos (JR) afin de ramener le nombre de jours travaillés au seuil fixé par le présent accord selon le calcul suivant : JR = nombre de jours dans l’année - nombre de jours travaillés (215) - nombre de dimanche - nombre de samedi - nombre de jours fériés (correspondant à des jours ouvrés) - nombre de jours de congés payés Le nombre de JR est déterminé début janvier compte tenu du nombre de jours fériés et chômés correspondant à des jours ouvrés. Il est rappelé que l’acquisition du nombre de jours de repos sur l’année est accordée aux salariés en forfait jours en fonction du temps de travail effectif. Le nombre de jours de repos pourra donc varier, y compris en cours d’année, en fonction de la durée effective de présence (arrivées et départs en cours de période, absences, etc.). A titre indicatif, le nombre de JR pour la période courant du 1er janvier au 31 décembre 2025 est de 11 jours. Pour cette période, ce nombre est en effet de : 365 jours - 215 jours travaillés - 52 dimanches - 52 samedis - 25 jours de congés payés - 10 jours fériés = 11 jours de repos. Cas particulier des salariés disposant d’un forfait jours réduit : En cas de travail à temps partiel le nombre de jours travaillés sera recalculé en fonction de la durée du travail du salarié concerné, arrondi au supérieur. Par exemple pour un salarié travaillant à 80%, le nombre de jours travaillés correspondant sera : 215*0,8 = 172 jours travaillés. Le nombre de jour de repos sera calculé en conséquence. Pour la période 2025, 11*0,8 = 9 jours de repos. Modalités de prise de jours de repos Les jours de repos, à l’exclusion des jours de congés payés, sont pris en concertation avec la Société, en tenant compte des impératifs liés au bon fonctionnement de l’entreprise et sous réserve du respect d’un délai de prévenance suivant :
Pour un jour de repos posé isolé : 7 jours calendaires
Pour 2 jours de repos posés : 2 semaines
Pour 5 jours de repos posés : 1 mois
Au-delà : 2 mois
Il est précisé que les jours de repos sont pris par journée ou demi-journée selon la même définition que celle visée à l’article 4.2 du présent accord.
Renonciation à des jours de repos Le Salarié peut, s’il le souhaite et en accord avec la Direction, renoncer à une partie de ses jours de repos, sans que cette renonciation n’ait pour effet de porter le nombre de jours travaillés sur la période de référence à plus de 235 jours. Cette renonciation donnera lieu à un accord individuel écrit signé par le Salarié et l’employeur. Les jours travaillés au-delà du nombre de jours prévu dans la convention de forfait font l'objet d'une majoration égale à 10%. Le montant de la majoration afférente à la rémunération de ce temps de travail supplémentaire, dans le respect des termes du présent accord, donnera lieu à la conclusion d’un avenant au contrat de travail, applicable pour l’année de référence en cours et renégocié chaque année.
ARTICLE 6 : TEMPS DE REPOS Le Salarié organisera son activité sous forme de journées de travail et veillera impérativement au respect des dispositions légales relatives au repos quotidien (11 heures), hebdomadaire (35 heures), aux jours fériés chômés et aux congés payés, dans le respect des règles fixées par la société CMPI. Il est expressément rappelé que ces limites n’ont pas pour objet de fixer la durée habituelle de travail à 13 heures par jour. Le Salarié doit, pendant ses temps de repos et à l’issue de sa journée de travail, obligatoirement se déconnecter de l’ensemble de ses outils de communication à distance et notamment de sa messagerie professionnelle. Si le Salarié constate qu’il ne sera pas en mesure de respecter les durées minimales de repos, il doit, compte tenu de l’autonomie dont il dispose dans la gestion de son temps, avertir sans délai la Direction ou son supérieur hiérarchique afin qu’une solution alternative lui permettant de respecter impérativement les dispositions légales soit trouvée.
ARTICLE 7 : SUIVI DE LA CHARGE DE TRAVAIL
Modalités de décompte des jours travaillés et non travaillés
Les collaborateurs en forfait jours organisent leur travail en toute autonomie. Compte tenu de la spécificité du dispositif des conventions de forfait en jours, le respect des dispositions contractuelles et légales sera suivi au moyen d’un système auto-déclaratif. Le décompte des jours travaillés sera réalisé au moyen de tableaux de bord renseignés mensuellement par le salarié. Le Salarié s’engage expressément à remplir mensuellement avec sincérité et loyauté, ce document et à le communiquer à son supérieur hiérarchique ou toute personne habilitée par la société CMPI. Le document de suivi fera apparaître le nombre et la date des jours travaillés, ainsi que le positionnement et la qualification des jours non travaillés en repos hebdomadaires, congés payés, congés conventionnels ou jours de repos au cours du mois. Ce dispositif a pour objet de concourir à la préservation de la santé du salarié, en assurant un suivi régulier de sa charge de travail. Évaluation et suivi régulier de la charge de travail du Salarié et communication périodique sur la charge de travail, articulation entre vie professionnelle et vie personnelle, rémunération et organisation du travail dans l’entreprise Les parties entendent rappeler l’importance d’un espace de dialogue permanent entre le collaborateur et le supérieur hiérarchique afin d’aborder régulièrement la question de la charge, de l’organisation, des rythmes et des priorités de travail. Suivi et communications réguliers : Conformément aux dispositions légales, l’organisation du travail du Salarié, sa charge de travail et l’amplitude des journées de travail et plus généralement la mise en œuvre de la présente convention, seront contrôlées régulièrement par le supérieur hiérarchique du Salarié par le biais de la déclaration mensuelle remplie par ses soins, conformément à l’article 5 point a. Ce dispositif a vocation à permettre de vérifier le respect des dispositions du présent accord et d’alerter individuellement tout salarié pouvant se trouver en situation de dépassement du nombre de jours travaillés autorisés dans l’année civile. Sur la base de cette déclaration, le supérieur hiérarchique pourra évaluer la charge de travail du Salarié et prendre toutes les mesures nécessaires si une surcharge est constatée. Au regard des conclusions de ce suivi, des entretiens auront lieu à l’initiative de l’employeur ou du Salarié en cours d’année pour évoquer l’organisation du travail et la charge de travail. Le document de suivi et l’organisation d’entretiens permettront d’assurer une bonne répartition dans le temps de travail et de veiller au respect des règles en matière de repos quotidien et hebdomadaire. En outre, dans le souci de garantir le droit à la santé, à la sécurité, au repos et à l’articulation entre vie professionnelle et vie personnelle, il est expressément convenu qu’en cas de difficultés majeures relative à la charge de travail du Salarié, ce dernier en informera immédiatement et par écrit son supérieur hiérarchique qui devra le recevoir dans les 8 jours de cette alerte aux fins de mettre en place les mesures qui s’imposent. Entretiens individuels périodiques : Outre les entretiens périodiques qui pourraient avoir lieu en application des dispositions du point b) du présent accord, le Salarié sera reçu par l’employeur une fois au cours de la période de référence d’application des forfaits en jours. Aux cours de cet entretien, il sera évoqué, a minima :
La charge individuelle de travail du Salarié ;
L’organisation du travail dans l'entreprise ;
L’articulation entre l'activité professionnelle et sa vie personnelle ;
Sa rémunération.
Plus généralement, il sera fait le bilan individuel des modalités d’application de la convention individuelle de forfait à lequel le Salarié reçu est soumis. Au cours de cet entretien, le Salarié et son supérieur hiérarchique examineront également la charge de travail prévisible sur la période à venir et les éventuelles adaptations nécessaires en termes d’organisation du travail. Au regard des constats effectués, le Salarié et son responsable hiérarchique arrêteront ensemble les mesures de prévention et de règlement des difficultés éventuellement constatées. Ces entretiens donneront lieu à un compte rendu signé par les parties présentes.
ARTICLE 8 : REMUNERATION Les salariés soumis à une convention individuelle de forfait en jours bénéficient d’une rémunération forfaitaire mensuelle lissée sur l’année, déterminée en fonction des responsabilités exercées, de l’autonomie dans l’organisation de leur temps de travail et du nombre de jours travaillés prévu par la convention. Cette rémunération couvre l’ensemble du temps de travail prévu au forfait et ne donne pas lieu à décompte horaire. Elle est versée indépendamment du nombre réel de jours travaillés chaque mois, sous réserve de la présence effective du salarié. En cas d’entrée ou de sortie en cours d’année, la rémunération est calculée au prorata du nombre de jours prévus au forfait.
Pour les salariés soumis à un forfait en jours réduit, la rémunération brute est ajustée proportionnellement au nombre de jours travaillés convenu. Toutefois, afin de garantir une protection sociale équivalente à celle d’un salarié à temps plein, l’entreprise maintiendra une assiette de cotisation retraite complémentaire (Agirc-Arrco) calculée sur la base d’un équivalent temps plein. L’impact financier de cette disposition est entièrement supporté par l’entreprise dans le cadre de ses obligations sociales.
Les éventuels jours travaillés au-delà du forfait fixé, dans les limites prévues par le présent accord, donnent lieu à une majoration de 10 % par jour supplémentaire, après accord écrit formalisé par avenant.
ARTICLE 9 : DROIT A LA DECONNEXION Les salariés disposent d’un droit à la déconnexion. Ce droit a pour objet d’assurer, d’une part, le respect des temps de repos et de congés et, d’autre part, le respect de la vie personnelle et familiale du salarié. Il se manifeste par :
l’engagement de l’entreprise de ne pas solliciter le salarié pendant les temps de repos ;
l’absence d’obligation du salarié de répondre aux sollicitations intervenant en dehors de son temps de travail, pendant ses congés, ses temps de repos et absences autorisées ;
l’assurance donnée au salarié de ne jamais subir de sanctions ou de reproches du fait de son absence de réponse aux sollicitations intervenant pendant les temps de repos et de ne pas voir encourager ni valoriser des comportements différents ;
Il est recommandé aux salariés de ne pas contacter les autres salariés, par téléphone ou courriel, en dehors des horaires habituels de travail, pendant les weekends, jours fériés et congés payés, ou pendant les périodes de suspension du contrat de travail.
ARTICLE 10 : DISPOSITIF DE VEILLE ET D’ALERTE Le Salarié s’engage à aviser la Société de tout évènement qui emporterait un accroissement anormal de sa charge de travail, ainsi que toute difficulté inhabituelle dans l'organisation de son travail, de la charge de travail, l'amplitude de ses journées de travail afin que des solutions puissent, le cas échéant, être envisagées.
ARTICLE 11 : CONCLUSION D’UNE CONVENTION INDIVIDUELLE DE FORFAIT Une convention individuelle de forfait en jours précisera :
La nature des fonctions justifiant le recours à cette modalité d’organisation du temps de travail ;
Le nombre de jours travaillés compris dans ce forfait ;
Les modalités de décompte des journées de travail ;
Les modalités de prise des jours et demi-journées de repos ;
La rémunération.
Cette convention fera l’objet d’un avenant ou de stipulation dans le contrat de travail. Il est rappelé que la régularisation d’un avenant conforme aux dispositions du présent accord pour les salariés déjà soumis à une convention de forfait en jours ne s’analyse pas en une modification de leur contrat de travail.
ARTICLE 12 : ENTREE EN VIGUEUR ET DUREE DE L’ACCORD Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée. Il entrera en vigueur le lendemain du jour de l’accomplissement des formalités de dépôt auprès des services compétents. Le présent accord est fait en nombre suffisant pour chaque Partie.
ARTICLE 13 : REVISION DE L’ACCORD Pendant sa durée d’application, le présent accord peut être révisé dans les conditions légales en vigueur.
ARTICLE 14 : DENONCIATION DE L’ACCORD Le présent accord peut être dénoncé à l'initiative de la Société CMPI dans les conditions fixées par le Code du travail et moyennant un préavis de 3 mois. Le présent accord peut aussi être dénoncé à l'initiative des 2/3 des salariés de la Société CMPI dans les conditions fixées par le Code du travail et moyennant un préavis de 3 mois sous réserve que la dénonciation soit notifiée à la Société CMPI collectivement et par écrit et qu'elle ait lieu dans le mois précédant chaque date anniversaire de la conclusion du présent accord. Lorsque la dénonciation émane de la Société CMPI ou des salariés représentant au moins les 2/3 du personnel, le présent accord continue de produire effet jusqu'à l'entrée en vigueur de la convention ou de l'accord qui lui est substitué ou, à défaut, pendant une durée de 12 mois à compter de l'expiration du préavis de dénonciation.
ARTICLE 15 : SUIVI DE L’ACCORD ET CLAUSE DE RENDEZ-VOUS Il est convenu que les parties se réuniront tous les 3 ans pour faire le point sur la mise en œuvre des dispositions du présent accord conformément aux dispositions L 2222-5-1 du Code du travail. A cette occasion, un bilan sur les bonnes pratiques et les points d’optimisation sera établi par les parties. L’objectif de ces points et de ce bilan est notamment d’apporter les révisions nécessaires tant sur la formalisation et l’explication des règles que sur les pratiques associées. La composition des participants à ces réunions triennales sera paritaire.
ARTICLE 16 : DEPOT ET PUBLICITE DE L’ACCORD Conformément aux dispositions de l’article D. 2231-2 du Code du Travail, le présent accord fera l’objet d’un dépôt sur la plateforme de télé procédure du Ministère du Travail dans les conditions suivantes :
Un exemplaire sera établi au format PDF, dans sa version intégrale signée des parties ;
Un exemplaire sera établi au format DOCX dans une version anonymisée (sans nom, prénom, paraphe ou signature d’une personne physique) ;
Ces deux versions seront déposées sur la plateforme de télé procédure du site du Ministère du Travail à l’adresse suivante : https://accords-depot.travail.gouv.fr/accueil Ce dépôt valant dépôt auprès de la DREETS (ex DIRECCTE) et donnant lieu à récépissé de dépôt. Le présent accord fera également l’objet d’un dépôt au Secrétariat-Greffe du Conseil de Prud’hommes de BORDEAUX. Les mêmes dispositions seront prises en cas de modification du présent accord. Toute personne intéressée pourra prendre connaissance et obtenir copie du texte déposé. Les salariés seront également informés par voie d’affichage et électronique de la possibilité de consulter le présent accord qui sera tenu à leur disposition.
Fait à Blanquefort, le 01 avril 2025 En 4 exemplaires originaux, dont deux pour les formalités de publicité
Pour la Société CMPIL’ensemble du personnel de la Société
XXXqui, a ratifié le projet d’accord présenté par la Direction à la majorité des deux tiers et dont la liste d’émargement ainsi que le procès-verbal sont annexés au présent accord