Les parties signataires rappellent que dans la branche professionnelle de la répartition pharmaceutique, le système de classification et de définition des emplois applicable est issu de l’accord national de branche du 22 septembre 2008 sur les classifications, étendu par arrêté du 11 février 2009. Si des négociations dans la branche aboutissent à un nouvel accord de classification plus avantageux pour les salariés, ce dernier s’appliquera immédiatement. Les parties au présent accord s'engagent à ouvrir des négociations dans un délai de six mois suivant la publication de l’accord de branche, pour mettre en conformité le présent accord.
Dans l’entreprise 3 accords en lien avec les classifications ont été signés :
Accord sur la polyvalence du 17 décembre 2015 ;
Accord sur l’évolution professionnelle du 17 juillet 2008 ;
Accord sur les nouveaux métiers du 23 mai 2005.
C’est dans ce contexte que les signataires ont décidé d’actualiser les classifications et certains métiers dans l’entreprise.
Dans ce cadre trois libellés d’emploi sont supprimés : opérateur(rice) de lancement, employé(e) principal(e) et preneur(se) d’ordre téléphonique.
Opérateur(rice) de lancement : cette suppression est sans incidence sur les salariés(e)s qui bénéficient de ce libellé et la classification correspondante. Ils continueront à en bénéficier selon conditions fixées par l’accord sur les nouveaux métiers du 23 mai 2005 reprises en Annexe 1.
Employé(e) principal(e) : cet emploi n’est pas destiné à exister dans le temps. Il est par nature temporaire et ses responsabilités sont très proches de celle du chef d’équipe.
Preneur(se) d’ordre téléphonique : les salarié(e)s actuellement classé(e)s sous cette fonction seront reclassé(e)s en tant qu’employé(e) ou technicien(ne) de renseignement clientèle. Le nouveau coefficient et la rémunération appliqués à ces salarié(e)s ne pourront être inférieurs à ceux dont ils/elles bénéficiaient précédemment en tant que preneur(se) d'ordre téléphonique.
Cet accord a pour objectif de :
Définir la classification de certains métiers ;
Clarifier les filières professionnelles, plus précisément les filières maintenance, gestion de stock et téléphone au sein et pour ENTREPRISE ;
Etendre l’évolution professionnelle via des paliers aux autres métiers de la filière production ;
Valoriser la polyvalence qui permet, outre une augmentation de la durée du travail des intéressés, de bénéficier d’une employabilité accrue grâce à une variété de compétences et d’expériences accrues, développer les qualifications, et d’ouvrir la voie à de nouvelles opportunités de carrière.
Conformément à l’accord du 22 septembre 2008 et la convention collective nationale de la répartition pharmaceutique du 7 janvier 1992, le classement attribué à chaque salarié(e), en application du présent accord, correspond aux fonctions effectivement exercées par l’intéressé(e) selon son contrat de travail, que celui(celle)-ci exerce un ou plusieurs emplois, dans des conditions normales d’exécution de ceux-ci.
Cet accord annule et remplace l’accord ENTREPRISE sur les nouveaux métiers du 23 mai 2005, l’accord sur l’évolution professionnelle du 17 juillet 2008 et l’accord sur la polyvalence du 17 décembre 2015.
Les usages, règles et accords existant antérieurement et notamment l’accord du 19 avril 2002 de l’établissement de Bordeaux, la prime qualité des chauffeurs de l’établissement du Plessis-Robinson, la prime qualité de l’établissement Lille etc. continueront à subsister mais le présent accord se substituera prioritairement chaque fois qu’un salarié obtiendra un palier. Ainsi, par exemple, son coefficient pourra être modifié sans impact sur sa rémunération de base ; ou encore si un(e) salarié(e) bénéficiait d’une prime potentielle récurrente, l’obtention du palier pérennise sa rémunération de base et vient diminuer d’autant cette prime potentielle. Seuls subsistent les avantages individuels attribués par un contrat de travail qui ne relèveraient pas du statut collectif et qui ne seraient pas en contradiction avec celui-ci. Subsistent également les primes de panier, de polyvalence, exceptionnelles, d’astreintes et de résidence, les primes longues présences et la prime d’ancienneté.
ARTICLE 1 – CHAMP D’APPLICATION
Le présent accord s’applique à l’ensemble des établissements de l’entreprise ENTREPRISE.
Toutefois, en raison de l’apport partiel d’actif de ENTREPRISE RRM à ENTREPRISE Rouen intervenu le 1er juillet 2024 et conformément à l'accord de transition de ENTREPRISE RRM signé le 29 mai 2024, les accords d’entreprise, usages et engagements unilatéraux en vigueur au sein de ENTREPRISE RRM continueront de s'appliquer pendant la durée dudit accord de transition, afin de permettre la négociation d’un statut collectif commun. Par conséquent, le présent accord s'appliquera provisoirement aux seuls établissements anciennement ENTREPRISE Rouen durant cette période transitoire.
ARTICLE 2 – SALARIE(E)S VISE(E)S
Le présent accord s’applique à l’ensemble des salarié(e)s lié(e)s par un contrat de travail qu’il soit à durée déterminée ou indéterminée et quelle que soit sa durée du travail.
ARTICLE 3 – CLASSIFICATION
La classification des emplois au sein d'une entreprise joue un rôle important en définissant les responsabilités, les compétences requises et les niveaux de rémunération associés à chaque poste. Elle vise à assurer une gestion cohérente et équitable de l’effectif, permettant ainsi de valoriser les compétences des salarié(e)s. Elle favorise une bonne organisation du travail, facilite les processus de recrutement et de promotion, et contribue à la motivation et à la fidélisation des salarié(e)s. De plus, elle permet de garantir l'équité salariale et de respecter les exigences légales et conventionnelles en matière de conditions de travail.
MAINTENANCE
Employé(e) de maintenance
Définition de l’emploi :
Employé(e), non titulaire d’un diplôme spécialisé, dont les connaissances lui permettent sous l’autorité et à la demande d’un(e) responsable hiérarchique d’assurer la surveillance, l’entretien et les interventions de premier niveau sur les bâtiments et les équipements en agence. Il/Elle contribue ainsi à maintenir l’ensemble des installations et outils d’exploitation en bon état de service.
STATUT
COEFFICIENT
CLASSIFICATION
Employé 145 Employé(e) en alternance moins de 6 mois
160 Employé(e) en alternance ou employé(e) en formation, ayant plus de 6 mois de pratique professionnelle
180 Employé(e) confirmé(e) dans la fonction et capable de procéder à des réparations plus complexes sur l’ensemble des installations.
L’employé(e) de maintenance bénéficiera au bout de deux années maximum passées de travail supervisé au coefficient 180 d’un entretien d’évaluation. L’objectif sera de déterminer si le/la salarié(e) remplit les critères, a les compétences requises pour accéder au métier de technicien(ne) de maintenance. Dans cet objectif, l’employé(e) de maintenance aura également bénéficié d’une formation externe lui permettant d’avoir les connaissances et compétences pour exercer son métier en toute sécurité.
Lors de cet entretien seront présents la/le responsable du service maintenance, le/la responsable d’exploitation et le/la DA.
En cas d’évaluation concluante, l’employé(e) de maintenance changera de statut et de coefficient le mois suivant.
En cas d’évaluation non concluante, un plan d’action sera mis en place afin de permettre à l’employé(e) de maintenance d’acquérir les compétences manquantes selon le référentiel établi par l’entreprise. Un nouvel entretien sera organisé 1 an plus tard afin d’acter le passage au statut technicien(ne).
Technicien(ne) de maintenance
Définition de l’emploi :
Prend en charge et supervise la maintenance des bâtiments et de l’outil de travail. Dispose dans la plupart des cas d’une formation spécialisée ou à défaut d’une expérience professionnelle équivalente.
STATUT
COEFFICIENT
CLASSIFICATION
TECHNICIEN 190 Technicien(ne) pouvant assurer l’ensemble des tâches confiées en toute autonomie. Du fait de son expérience et/ou sa formation initiale. Il/elle connaît les particularités techniques du poste. Il/elle sait utiliser, choisir, combiner les moyens et techniques mis à sa disposition.
210 Technicien(ne) doté(e) de capacités d’analyse et pouvant réaliser des interventions complexes. Il/Elle est capable de planifier les interventions préventives. Il/Elle a la responsabilité des outils et d’un stock de pièces nécessaires à l’accomplissement de sa mission.
220
Technicien(ne) expérimenté(e), il/elle contribue à la rédaction des procédures de mise en fonctionnement des installations. Il/Elle participe à la formation des employés de maintenance notamment par la transmission de ses connaissances.
Responsable maintenance
Définition : personnel ayant confirmé ses compétences de technicien(ne)s de maintenance. Il/Elle supervise, encadre et coordonne l’équipe de maintenance dont il/elle a la responsabilité suivant les directives de sa hiérarchie. Il/Elle intervient sur tous les outils d’exploitation (bâtiments, moyens techniques d’exploitation).
STATUT COEFFICIENT DEFINITION
AGENT DE MAITRISE
250
Il/Elle a des compétences élargies, en matière de rédaction, d’amélioration de la sécurité et de conditions de travail en accord avec son supérieur hiérarchique.
270
Le coefficient pourra évoluer conformément à la convention collective
Personnel autonome et de grandes expériences ayant une responsabilité élargie notamment du suivi et de l’élaboration du budget.
RECEPTION
Magasinier(ère)
Définition de l’emploi :
Il/Elle est chargé(e) d'effectuer des travaux de manutention, de stocker et ventiler les marchandises.
STATUT
COEF.
NOUVELLE CLASSIFICATION
EMPLOYE 135 Magasinier(ère) ayant moins de 6 mois d’ancienneté dans le poste.
145 Magasinier(ère) ayant plus de 6 mois d’ancienneté dans le poste.
Il/Elle passera automatiquement magasinier(ère) réceptionnaire au bout de trois années maximum passées au coefficient 145 après avoir suivi une formation obligatoire lui permettant d’acquérir les compétences requises selon le référentiel établi par l’entreprise pour occuper ce nouveau poste. Dans ce cas l’automaticité au coefficient 165 au poste de magasinier(ère)-réceptionnaire ne sera pas acquise au bout de 6 mois, mais au bout de 2 ans.
Magasinier(ère)-réceptionnaire
Définition de l’emploi :
Il/Elle est chargée d'effectuer des travaux de manutention, de stocker et ventiler les marchandises. Il/Elle assure également l'ensemble des procédures de réception (contrôle, enregistrement, etc.).
STATUT
COEFFICIENT
NOUVELLE CLASSIFICATION
EMPLOYE 155 Magasinier(ère) réceptionnaire ayant moins de 6 mois d’ancienneté dans le poste
165 Magasinier(ère) réceptionnaire ayant plus de 6 mois d’ancienneté dans le poste
175 Magasinier(ère) réceptionnaire expérimenté(e) ayant acquis, une connaissance approfondie de ses fonctions
175.1 Employé(e) ayant au moins 10 ans d’ancienneté dans l’entreprise et bénéficiant depuis au moins 2 ans du coefficient 175 et répondre aux critères prévus à l’annexe 2. Automatique au bout de 8 ans au coefficient 175.
175.2 Employé(e) ayant au moins 4 ans d’ancienneté au coefficient 175.1 dont les compétences exercées et validées, le comportement professionnel et l’implication dans le poste ne soulèvent pas d’observations. Automatique au bout de 8 ans au coefficient 175.1
175.3 Employé(e) ayant au moins 4 ans d’ancienneté au coefficient 175.2 dont les compétences exercées et validées, le comportement professionnel et l’implication dans le poste ne soulèvent pas d’observations. Automatique au bout de 8 ans au coefficient 175.2
MAGASIN
Préparateur(trice) de commandes
Définition de l’emploi :
Il/Elle effectue les opérations principales liées à la constitution et au conditionnement des commandes clients. Il/Elle assure de plus le rangement des produits, la qualité des commandes préparées, participe aux inventaires, détecte et retire les produits périmés ou abîmés. Il/Elle respecte les procédures fixées dans l'établissement et contribue à la bonne tenue de son secteur.
STATUT
COEFFICIENT
NOUVELLE CLASSIFICATION
EMPLOYE 135
Préparateur(trice) ayant moins de 6 mois d’ancienneté dans le poste.
145 Préparateur(trice) ayant plus de 6 mois d’ancienneté dans le poste.
155 Préparateur(trice) confirmé(e) assurant un travail de qualité.
165 Préparateur(trice) expérimenté(e) qui, au niveau du magasin, en plus des conditions exigées du préparateur(trice) confirmé(e), peut également effectuer des tâches annexes et possède une connaissance suffisante des différents secteurs.
165.1 Employé(e) ayant au moins 10 ans d’ancienneté dans l’entreprise et bénéficiant depuis au moins 2 ans du coefficient 165 et répondre aux critères prévus à l’annexe 2. Automatique au bout de 8 ans au coefficient 165.
165.2 Employé(e) ayant au moins 4 ans d’ancienneté au coefficient 165.1 dont les compétences exercées et validées, le comportement professionnel et l’implication dans le poste ne soulèvent pas d’observations. Automatique au bout de 8 ans au coefficient 165.1
165.3 Employé(e) ayant au moins 4 ans d’ancienneté au coefficient 165.2 dont les compétences exercées et validées, le comportement professionnel et l’implication dans le poste ne soulèvent pas d’observations. Automatique au bout de 8 ans au coefficient 165.2 Export et centrale d’achat pharmaceutique :
Certaines agences disposent d’activités relevant de l’export ou de centrales d’achat pharmaceutiques (CAP). Ces activités peuvent être temporaires puisqu’elles sont conditionnées par des relations contractuelles remises en question annuellement.
Les préparateurs(trices) de commandes affectés(es) à ces activités sont amené(e)s à effectuer différentes tâches outre la préparation de commandes, par exemple : du magasinage, du traitement des retours, des inventaires ou encore traiter l’appel ponctuel de clients. Dans ces conditions-là, ces salarié(e)s précédemment cité(e)s bénéficieront de la prime de polyvalence prévue à l’article 5 du présent accord. Il/Elle doit pour cela répondre aux critères fixés par ce dernier. Plus particulièrement, 10% au moins du temps de travail effectif hebdomadaire ou au moins 2 heures en continue sont consacrées à l’exercice des dites activités autres que la préparation de commandes.
Préparateur(trice)-chauffeur
Définition de l’emploi :
Préparateur(trice)-chauffeur(se) dont la fonction de base est définie sous la rubrique « préparateur(trice) de commandes » et qui exerce également de manière régulière (moins de 50% de la durée consacrée à la totalité de l’emploi) l’emploi de chauffeur livreur(euse).
NIVEAU
COEFFICIENT
NOUVELLE CLASSIFICATION
EMPLOYE 145
Préparateur-chauffeur(euse) ayant moins de 6 mois d’ancienneté dans le poste.
155 Préparateur-chauffeur(euse) ayant plus de 6 mois d’ancienneté dans le poste.
165 Préparateur-chauffeur(euse) confirmé(e) assurant un travail de qualité.
175 Préparateur-chauffeur(euse) expérimenté(e).
175.1 Employé(e) ayant au moins 10 ans d’ancienneté dans l’entreprise et bénéficiant depuis au moins 2 ans du coefficient 175 et répondre aux critères prévus à l’annexe 2. Automatique au bout de 8 ans au coefficient 175.
175.2 Employé(e) ayant au moins 4 ans d’ancienneté au coefficient 175.1 dont les compétences exercées et validées, le comportement professionnel et l’implication dans le poste ne soulèvent pas d’observations. Automatique au bout de 8 ans au coefficient 175.1
175.3 Employé(e) ayant au moins 4 ans d’ancienneté au coefficient 175.2 dont les compétences exercées et validées, le comportement professionnel et l’implication dans le poste ne soulèvent pas d’observations. Automatique au bout de 8 ans au coefficient 175.2
Préparateur(trice) de produits stupéfiants
Définition de l’emploi :
Personnel formé et expérimenté apte à réaliser les tâches suivantes si elles ont été déléguées par le Pharmacien qui en a la responsabilité au sein de l’agence :
préparation et conditionnement des commandes clients dans le strict respect des données de l’ordre de préparation (OP) ;
classement et rangement des produits selon les dates de péremption et les prix des produits ;
réalisation des inventaires de stock selon le calendrier fixé ;
détection et sortie de stock des produits impropres à la vente (périmés, abîmés, retrait de lot, etc.) ;
contribution à la bonne tenue du local .
Pour ce faire, le préparateur(trice) respecte les procédures mises en place dans le cadre des Bonnes Pratiques de Distribution et toute instruction fixée par le Pharmacien.
NIVEAU COEFFICIENT
NOUVELLE CLASSIFICATION
EMPLOYE
165
Préparateur(trice) de commandes ayant montré les qualités lui permettant de tenir ce poste.
175
Préparateur(trice) de commandes, qui après six mois d’expérience au coefficient 165, fait preuve de qualité, de rigueur, de sérieux et d’aptitudes administratives. Peut entrer en contact avec la clientèle et/ou saisir les commandes clients selon la procédure en vigueur.
185
Préparateur(trice) de commandes ayant acquis une pratique professionnelle permettant une connaissance approfondie de ses fonctions notamment au travers des contacts clients et dans la gestion de leurs réclamations.
185.1
Employé(e) ayant au moins 10 ans d’ancienneté dans l’entreprise et bénéficiant depuis au moins 2 ans du coefficient 185 et répondre aux critères prévus à l’annexe 2.
Automatique au bout de 8 ans au coefficient 185.
185.2
Employé(e) ayant au moins 4 ans d’ancienneté au coefficient 185.1 dont les compétences exercées et validées, le comportement professionnel et l’implication dans le poste ne soulèvent pas d’observations.
Automatique au bout de 8 ans au coefficient 185.1
185.3
Employé(e) ayant au moins 4 ans d’ancienneté au coefficient 185.2 dont les compétences exercées et validées, le comportement professionnel et l’implication dans le poste ne soulèvent pas d’observations.
Automatique au bout de 8 ans au coefficient 185.2
LIVRAISON
Chauffeur-livreur(euse)
Définition de l’emploi :
Il/Elle assure le chargement et la livraison des marchandises à la clientèle, veille à l'entretien courant du véhicule, signale les réparations à effectuer et tous les incidents de parcours. Il/Elle achemine les produits et les documents pour la ou les tournées
dont on lui confie la charge. Il/Elle assure la liaison entre les pharmacies et l'établissement.
STATUT
COEFFICIENT
NOUVELLE CLASSIFICATION
EMPLOYE 150
Chauffeur-livreur(euse) ayant moins de 6 mois de mois de pratique professionnelle
160 Chauffeur-livreur(euse) ayant plus de 6 mois de pratique professionnelle
170 Chauffeur-livreur(euse) confirmé(e) dont la qualité de travail n’appelle pas d’observations
180 Chauffeur-livreur(euse) expérimenté(e) qui, en plus des conditions exigées du chauffeur-livreur(euse) confirmée, contribue à entretenir une relation clientèle de qualité
180.1 Employé(e) ayant au moins 10 ans d’ancienneté dans l’entreprise et bénéficiant depuis au moins 2 ans du coefficient 180 et répondre aux critères prévus à l’annexe 2. Automatique au bout de 8 ans au coefficient 180.
180.2 Employé(e) ayant au moins 4 ans d’ancienneté au coefficient 180.1 dont les compétences exercées et validées, le comportement professionnel et l’implication dans le poste ne soulèvent pas d’observations. Automatique au bout de 8 ans au coefficient 180.1
180.3 Employé(e) ayant au moins 4 ans d’ancienneté au coefficient 180.2 dont les compétences exercées et validées, le comportement professionnel et l’implication dans le poste ne soulèvent pas d’observations. Automatique au bout de 8 ans au coefficient 180.2
Chauffeur préparateur(trice)
Définition de l’emploi :
Chauffeur-préparateur(trice) dont la fonction de base est définie sous la rubrique « chauffeur-livreur(euse) » et qui exerce également de manière régulière (moins de 50% de la durée consacrée à la totalité de l’emploi) l’emploi de préparateur(trice) de commandes.
STATUT
COEFFICIENT
NOUVELLE CLASSIFICATION
EMPLOYE 150
Chauffeur-préparateur(trice) ayant moins de 6 mois d’ancienneté dans le poste.
160 Chauffeur-préparateur(trice) ayant plus de 6 mois d’ancienneté dans le poste.
170 Chauffeur-préparateur(trice) confirmé(e) assurant un travail de qualité.
185 Chauffeur-préparateur(trice) expérimenté(e).
185.1 Employé(e) ayant au moins 10 ans d’ancienneté dans l’entreprise et bénéficiant depuis au moins 2 ans du coefficient 185 et répondre aux critères prévus à l’annexe 2. Automatique au bout de 8 ans au coefficient 185.
185.2 Employé(e) ayant au moins 4 ans d’ancienneté au coefficient 185.1 dont les compétences exercées et validées, le comportement professionnel et l’implication dans le poste ne soulèvent pas d’observations. Automatique au bout de 8 ans au coefficient 185.1
185.3 Employé(e) ayant au moins 4 ans d’ancienneté au coefficient 185.2 dont les compétences exercées et validées, le comportement professionnel et l’implication dans le poste ne soulèvent pas d’observations. Automatique au bout de 8 ans au coefficient 185.2
Chauffeur magasinier(ère)
Définition de l’emploi :
Chauffeur-magasinier(ère) dont la fonction de base est définie sous la rubrique « chauffeur-livreur(euse) » et qui exerce également de manière régulière (moins de 50% de la durée consacrée à la totalité de l’emploi) l’emploi de magasinier(ère).
STATUT
COEFFICIENT
NOUVELLE CLASSIFICATION
EMPLOYE 150
Chauffeur-magasinier(ère) ayant moins de 6 mois d’ancienneté dans le poste.
160 Chauffeur-magasinier(ère) ayant plus de 6 mois d’ancienneté dans le poste.
170 Chauffeur-magasinier(ère) confirmé(e) assurant un travail de qualité.
185 Chauffeur-magasinier(ère) expérimenté(e).
185.1 Employé(e) ayant au moins 10 ans d’ancienneté dans l’entreprise et bénéficiant depuis au moins 2 ans du coefficient 185 et répondre aux critères prévus à l’annexe 2. Automatique au bout de 8 ans au coefficient 185.
185.2 Employé(e) ayant au moins 4 ans d’ancienneté au coefficient 185.1 dont les compétences exercées et validées, le comportement professionnel et l’implication dans le poste ne soulèvent pas d’observations. Automatique au bout de 8 ans au coefficient 185.1
185.3 Employé(e) ayant au moins 4 ans d’ancienneté au coefficient 185.2 dont les compétences exercées et validées, le comportement professionnel et l’implication dans le poste ne soulèvent pas d’observations. Automatique au bout de 8 ans au coefficient 185.2
Assembleur(se)
Définition de l’emploi :
L’assembleur(se) a pour mission le déchargement et/ou le chargement des véhicules de la liaison des navettes inter-agences et le dispatching de tout type de marchandises et de réunir les commandes préparées destinées à un même destinataire, de les stocker sur une aire appropriée et dans l’ordre de livraison préétabli. Le métier d’assembleur(euse) ne peut exister que dans les agences dites régionales.
Au terme d'un délai de 5 ans en tant qu'assembleur(se), le/la salarié(e) sera prioritaire pour occuper un autre emploi, en lien avec ses aptitudes et/ou compétences, au sein de son établissement dès lors qu'il/elle en a manifesté(e) le souhait auprès de son manager lors d’un entretien. L’entreprise veillera à en informer l’intéressé(e).
STATUT
COEFFICIENT
NOUVELLE CLASSIFICATION
EMPLOYE 135 Assembleur(se) ayant moins de 6 mois d’ancienneté dans le poste.
145 Assembleur(se) ayant plus de 6 mois d’ancienneté dans le poste.
155 Assembleur(se) confirmé(e) assurant un travail de qualité.
165 Assembleur(se) expérimenté(e) qui, au niveau de la livraison, en plus des conditions exigées de l’assembleur(se) confirmé(e), peut également effectuer des tâches annexes.
165.1 Employé(e) ayant au moins 10 ans d’ancienneté dans l’entreprise et bénéficiant depuis au moins 2 ans du coefficient 165 et répondre aux critères prévus à l’annexe 2. Automatique au bout de 8 ans au coefficient 165.
165.2 Employé(e) ayant au moins 4 ans d’ancienneté au coefficient 165.1 dont les compétences exercées et validées, le comportement professionnel et l’implication dans le poste ne soulèvent pas d’observations. Automatique au bout de 8 ans au coefficient 165.1
165.3 Employé(e) ayant au moins 4 ans d’ancienneté au coefficient 165.2 dont les compétences exercées et validées, le comportement professionnel et l’implication dans le poste ne soulèvent pas d’observations. Automatique au bout de 8 ans au coefficient 165.2
3.5 TELEPHONE
Employé(e) de renseignement clientèle
Définition de l'emploi :
Il/Elle gère la documentation professionnelle (produits, réglementation, etc.) pour répondre aux demandes d'information des clients ou des utilisateurs potentiels. Il/Elle fait preuve d'expérience et informe les clients. Il/Elle effectue les travaux administratifs directement liés à la prise de commandes. Il/Elle peut également gérer certaines réclamations de la clientèle.
STATUT
Echelons
NOUVELLE CLASSIFICATION
EMPLOYE 160 Employé(e) de renseignement clientèle ayant moins de 6 mois d’ancienneté dans le poste
175 Employé(e) de renseignement clientèle ayant acquis, après 6 mois d’ancienneté dans le poste, des connaissances plus étendues et une efficacité plus grande qu’un employé débutant
185 Employé(e) de renseignement clientèle ayant une bonne connaissance de la base documentaire des produits vendus et de la clientèle pour répondre au mieux aux demandes
Il/Elle passera automatiquement technicien(ne) de renseignement clientèle au bout de trois années maximum passées au coefficient 185 après avoir suivi une formation obligatoire lui permettant d’acquérir les compétences requises
selon le référentiel établi par l’entreprise pour occuper ce nouveau poste.
Technicien(ne) de renseignement clientèle
Définition : Personne ayant confirmé son expérience et sa compétence dans le poste d’employé(e) de renseignement clientèle. Personne autonome ayant une parfaite connaissance de la base documentaire et maîtrisant l’outil informatique afin de répondre aux demandes de renseignements des clients. Il/Elle participe dans son domaine de compétences à la satisfaction de la clientèle.
STATUT
COEFFICIENT
DEFINITION
TECHNICIEN 190
Technicien(ne) de renseignement clientèle qui en plus des conditions exigées de l’employé(e) renseignement clientèle expérimenté(e) à une connaissance approfondie du service apporté à la clientèle 205
Technicien(ne) de renseignement clientèle confirmé(e) qui par son expertise et sa connaissance des outils contribue à la satisfaction des clients 220
Technicien(ne) de renseignement clientèle expérimenté(e) qui contribue au perfectionnement des outils et participe à la formation des employés de renseignement clientèle notamment par la transmission de ses connaissances.
Gestionnaire stock
Employé(e) gestionnaire de stock
Définition : personne rigoureuse ayant une bonne connaissance de l’activité du magasin permettant le traitement très régulier des différentes listes mentionnant les actions à conduire sur tous les produits vendus.
STATUT
COEFFICIENT
DEFINITION
EMPLOYE 170 Participe à l’exécution des différentes tâches (notamment le traitement des différentes listes) et rend compte des écarts à son responsable.
180 Est capable d’autonomie et d’analyse. Procède à des contrôles et peut intervenir sur l’agencement du stock en relation avec d’autres services.
Il/Elle passera automatiquement technicien(ne) gestionnaire de stock au bout de trois années maximum passées au coefficient 180 après avoir suivi une formation adaptée permettant d’acquérir les compétences requises
selon le référentiel établi par l’entreprise pour occuper ce nouveau poste.
Technicien(ne) gestionnaire de stock
Définition : personne d’expérience et/ou qualifiée ayant une très bonne connaissance des tâches du gestionnaire de stocks employé. Il/Elle peut être amené(e) à manager des gestionnaires de stocks statut employé. Il/Elle participe à l’exécution des différentes tâches. Il/Elle dépend directement du/de la Directeur(trice) d’agence ou du responsable du service clients, mais assure une relation transverse importante avec le/la Responsable d’exploitation et les Responsables des différents services. Il/Elle s’assure du bon rangement des produits et de la validité des stocks. Il/Elle suit avec une attention toute particulière la démarque inconnue. Il/Elle doit informer le/la Directeur(trice) d’agence de toute anomalie.
STATUT
COEFFICIENT
DEFINITION
TECHNICIEN 190
Guidé(e) par un ensemble de procédures, il(elle) traite, analyse et surveille ; il(elle) est en contact quotidien avec les responsables approvisionnements.
205
Autonome dans la planification et l’organisation des tâches, il/elle décide des modifications à apporter.
220
Capable d’une grande autonomie dans l’analyse. Il/Elle intervient en transverse vis à vis d’autres services tels que la réception.
Service retours
Employé(e) service retours
Définition de l’emploi :
Il/Elle contrôle, enregistre et traite des réclamations concernant les commandes ainsi que les produits retournés par les clients, ventile et assure les réexpéditions des produits de toute provenance.
STATUT
COEFFICIENT
NOUVELLE CLASSIFICATION
EMPLOYE 155 Employé(e) ayant moins de 6 mois d’ancienneté dans le poste
165 Employé(e) ayant plus de 6 mois d’ancienneté dans le poste
175 Employé(e) confirmé(e) dont la qualité de travail n’appelle pas d’observation
175.1 Employé(e) ayant au moins 10 ans d’ancienneté dans l’entreprise et bénéficiant depuis au moins 2 ans du coefficient 175 et répondre aux critères prévus à l’annexe 2. Automatique au bout de 8 ans au coefficient 175.
175.2 Employé(e) ayant au moins 4 ans d’ancienneté au coefficient 175.1 dont les compétences exercées et validées, le comportement professionnel et l’implication dans le poste ne soulèvent pas d’observations. Automatique au bout de 8 ans au coefficient 175.1
175.3 Employé(e) ayant au moins 4 ans d’ancienneté au coefficient 175.2 dont les compétences exercées et validées, le comportement professionnel et l’implication dans le poste ne soulèvent pas d’observations. Automatique au bout de 8 ans au coefficient 175.2
ARTICLE 4 – POLYVALENCE
La polyvalence au sein de l’entreprise ENTREPRISE est un atout tant pour son organisation que pour les salarié(e)s. Le fait d'intervenir sur différents postes, permet :
L’amélioration des compétences : en diversifiant leurs savoirs, les salarié(e)s améliorent leur expérience professionnelle. La polyvalence permet une acquisition continue de nouvelles aptitudes, facilitant ainsi leur mobilité interne et externe.
L’optimisation de la durée du travail : grâce à la polyvalence, les plannings peuvent être gérés plus facilement. Les salarié(e)s peuvent également bénéficier d’une durée du travail plus importante.
L’amélioration de la motivation : La diversité des tâches et la possibilité de changer de poste peut contribuer à réduire la monotonie et à augmenter l'engagement des salarié(e)s. Cette dynamique de travail peut également favoriser l'épanouissement professionnel et personnel.
Une réponse aux besoins organisationnels : la polyvalence permet une gestion plus efficace des absences imprévues et des variations de la charge de travail. Elle assure une continuité des opérations, même en cas de fluctuations saisonnières ou d'imprévus.
La polyvalence est reconnue de deux manières.
EMPLOI A DOUBLE LIBELLE
Règles pour tous les emplois à double libellé prévus par la CCNRP
Le premier emploi mentionné dans l’intitulé du poste doit occuper en moyenne plus de 50% de la durée hebdomadaire consacrée à la totalité de l’emploi.
Les salarié(e)s dont le temps de travail exercé dans le second emploi (mentionné dans l’intitulé du poste) est inférieur à une heure par semaine devront voir leurs tâches modifiées afin d’exercer à 100% le premier emploi.
Les coefficients applicables aux emplois à double libellé sont ceux prévus par l’article 7 B de l’accord de branche du 22 septembre 2008. Ils sont repris dans l’article 3 relatif aux classifications du présent accord.
Nouveaux emplois à double libellé
Un nouvel emploi à double libellé est créé, dans les règles fixées à l’article 7 B de l’accord de branche sur les classifications, si au moins 20 salariés de l’entreprise exercent deux emplois conventionnels non visés par l’article 7 B.
Le seuil de 20 salariés s’applique seulement à la création de l’emploi à double-libellé.
4.2 AUTRE POLYVALENCE
Lorsqu’un(e) salarié(e) effectue de la polyvalence, le métier, l’emploi repère attribué est celui où il/elle passe la majorité de son temps de travail, sauf si ces missions correspondent à un emploi à double intitulé susvisé. Il/elle bénéficiera de la prime de polyvalence dans les conditions prévues ci-après.
La prime mensuelle de polyvalence, d’un montant de 44 € brut pour un temps plein, est versée au prorata du temps de travail au/à la salarié(e) concerné(e), s’il/elle remplit l’ensemble des conditions suivantes :
10% au moins du temps de travail effectif hebdomadaire ou au moins 2 heures en continue sont consacrées à l’exercice d’un deuxième emploi dans l’un des sept services suivants : téléphone, retour, gestion des stocks, livraison, magasin, réception ou maintenance ; ce deuxième emploi ne doit pas être exercé dans le même service que son emploi d’origine ;
Relever de la catégorie employé (les autres catégories sociaux-professionnelles ne sont pas concernées) ;
Ne pas bénéficier de l’article 7 B de l’accord de branche sur les classifications.
Exemple : un(e) chauffeur(euse), quel que soit son coefficient fait des gabarits en continu pendant 2h ou 3h30 par semaine, il est à 35h. Dans ce cas, il/elle perçoit la prime de polyvalence de 44 €.
Cette prime est attribuée mensuellement au/à la salarié(e) dont la polyvalence est inhérente aux missions exercées, elle est habituelle.
Si la polyvalence est ponctuelle, par exemple en cas de remplacement provisoire ou de surcroît d’activité temporaire, ou en cas d’absence du/de la salarié(e), le montant de la prime versée est proratisé à la semaine.
Le montant de la prime de polyvalence sera révisé en fonction des augmentations générales qui interviendront à partir de 2026. A compter des négociations sur les salaires de 2026, ce montant sera automatiquement revalorisé dans la même proportion et à la même date que l’augmentation générale des salaires. Le/la salarié(e) concerné(e) par la polyvalence visée au présent article bénéficie d'une priorité pour l'attribution d'un emploi, qui serait à pourvoir, relevant de l’autre service (2ème emploi) s’il en fait la demande auprès de son manager, après application des priorités légales. Par exemple, un(e) préparatrice(teur) de commandes qui effectue plusieurs heures au téléphone (au moins 10% de son temps de travail ou 2 heures en continue) est prioritaire pour occuper un poste d’employé(e) de renseignement clientèle si ce poste était à pourvoir.
Il est rappelé que la polyvalence définitive doit être acceptée, accompagnée, et non subie.
ARTICLE 5 – EVOLUTION PROFESSIONNELLE (PALIERS)
5.1 EMPLOYE(E)S CONCERNE(E)S
Sont concerné(e)s par les paliers les salarié(e)s de la filière production (service magasin, réception, livraison et retours) qui remplissent les conditions suivantes :
relever de la catégorie employé ;
être classé(e) à l’échelon et le coefficient le plus élevé de leur emploi.
Sont notamment visés (cf. article 3 ci-dessus) les emplois suivants :
Assembleur(euse) au coefficient 165 ;
Chauffeur(euse)-livreur(euse) au coefficient 180 ;
Chauffeur(euse)-magasinier(ère) au coefficient 185 ;
Chauffeur(euse) préparateur(trice) au coefficient 185 ;
Préparateur(trice) de commandes au coefficient 165 ;
Préparateur(trice) de commandes stupéfiants au coefficient 185 ;
Préparateur(trice) chauffeur au coefficient 175 ;
Employé(e) service retour au coefficient 175 ;
Magasinier(ère) réceptionnaire au coefficient 175.
Ne sont pas concerné(e)s les employé(e)s du service maintenance, téléphone et gestion des stocks, ainsi que le magasinier(ère), pour lesquels une filière vers le statut de technicien (ou au poste de magasinier(ère) réceptionnaire pour le magasinier(ère)) a été mise en place au sein de l’article 3 du présent accord.
Aucun représentant(e) du personnel ne pourra être écarté(e) de l’application de ces dispositions en raison de l’exercice d’un ou de ses mandats représentatifs.
5.2 GRILLE DE CLASSIFICATION
La grille de classification est définie par la convention collective nationale de la répartition pharmaceutique et le présent accord.
Les parties ont créé des paliers en supplément des coefficients maximums conventionnels afin de permettre l’évolution professionnelle des employé(e)s.
Au-delà des coefficients plafond conventionnels ont été instaurés trois paliers : 1, 2 et 3.
Pour être éligible au premier palier, le/la salarié(e) doit avoir au minimum 10 ans d’ancienneté dans l’entreprise, bénéficier depuis 2 ans au moins du coefficient plafond du métier et répondre aux critères prévus en annexe 2. Un(e) salarié(e) est éligible lorsqu'il/elle remplit les deux premières conditions, les critères d’octroi prévus en annexe 2 sont alors étudiés
L’octroi d’un palier n’est possible qu’après un minimum de quatre ans dans le palier (sauf pour le premier palier) et de manière automatique au bout de huit ans s’il/elle ne l’a pas encore obtenu.
ARTICLE 6 – DISPOSITIONS DIVERSES
6.1 SUIVI ET RENDEZ-VOUS
Pour la mise en œuvre du présent, il est prévu que cet accord fera l’objet d’un suivi tous les deux ans dans le cadre d’une des réunions restreintes.
Par ailleurs, en cas d'évolution législative ou conventionnelle susceptible de remettre en cause tout ou partie des dispositions du présent accord, les parties signataires conviennent de se réunir dans un délai de 6 mois après la prise d'effet de ces textes, afin d'adapter au besoin lesdites dispositions.
6.2 INTERPRETATION
Dans le cadre de l’exécution loyale du présent accord, en cas de difficulté d’interprétation, il est convenu entre les parties de la mise en place d’une commission de médiation qui sera constituée dans le mois suivant la demande écrite d’un des signataires du présent accord adressée à chacune des autres parties signataires. Cette commission de médiation sera un préalable avant toute saisine d’une juridiction éventuelle. La commission de médiation sera constituée du DRH, éventuellement assisté d’un représentant de l’employeur, et des Délégués Syndicaux Centraux des organisations syndicales représentatives signataires de l’accord.
6.3 ENTREE EN VIGUEUR, MISE EN ŒUVRE ET DUREE
Le présent accord s'applique à compter du 1er janvier 2026 et pour une durée indéterminée.
Les parties se donnent un délai de 3 ans pour mettre en œuvre cet accord à l’exception de l’article 4 relatif à la prime de polyvalence applicable dès le 1er janvier 2026. Plus précisément, les parties fixent au plus tard la date du 31 décembre 2028 pour régulariser la situation des salariés qui au 1er janvier 2026 et au plus tard le 31 décembre 2028 rempliraient les conditions, les critères fixés par le présent accord. Ces salariés sont donc prioritaires dans l’application de ce dernier.
6.4 REVISION
Au terme d’une année après sa signature, le présent accord pourra être révisé dans les conditions fixées par l'article L. 2261-7-1 du Code du travail.
Chacune des parties signataires pourra solliciter la révision du présent accord selon les modalités suivantes :
- Toute demande de révision de l’une des parties signataires de l’accord doit être faite par courrier recommandé AR et indiquer les points concernés par la demande de révision. - La demande de révision doit être adressée à l’ensemble des organisations syndicales représentatives dans l’entreprise et à la Direction et doit être accompagnée de propositions écrites de substitution.
Dans un délai maximum de trois mois à compter de la demande de révision, les parties se rencontreront pour examiner et négocier éventuellement les conditions de conclusion d’un éventuel avenant de révision.
Les dispositions de l'avenant de révision se substitueront de plein droit à celles de l'accord qu'elles modifieront, soit à la date qui aura été expressément convenue soit, à défaut, à partir du lendemain de son dépôt.
6.5 ADHESION
Conformément à l'article L. 2261-3 du Code du travail, toute organisation syndicale de salariés représentative dans l'entreprise, qui n'est pas signataire du présent accord, pourra y adhérer ultérieurement.
L'adhésion prendra effet à partir du jour qui suivra celui de son dépôt au greffe du conseil de prud'hommes compétent et à la DIRECCTE.
6.6 DENONCIATION
Le présent accord peut être dénoncé, à tout moment, par les parties signataires en respectant un délai de préavis de trois mois.
La dénonciation se fait dans les conditions prévues par les articles L. 2261-9 du Code du travail.
6.7 NOTIFICATION ET DEPOT
Le présent accord sera notifié par la partie la plus diligente à chacune des organisations syndicales représentatives dans le périmètre de l'accord à l'issue de la procédure de signature.
Il sera ensuite déposé sur la plateforme de téléprocédure « TéléAccords » et remis au greffe du conseil de prud'hommes de Rouen.
Fait à Rouen, le 22 janvier 2026Pour ENTREPRISE, NOM Prénom Directeur des ressources humaines
Pour la CGT,Pour la CFDT, NOM PrénomNOM Prénom
Pour la CFE-CGC,Pour FO, NOM PrénomNOM Prénom
ANNEXE 1
Extraits de l’accord sur les nouveaux métiers du 23 mai 2005 :
D –Opérateur(rice) de Lancement
Définition : personnel ayant acquis une expérience et une bonne connaissance du magasin lui permettant d’effectuer le lancement dans une agence mécanisée et/ou automatisée. A une connaissance approfondie des applications informatiques propres au fonctionnement du magasin.
Catégorie : Employés
COEFFICIENT
DEFINITION
170
1er échelon :
Préparateur/trice de commandes ayant montré les qualités lui permettant d’effectuer le lancement. Est capable d’intervention premier niveau sur les outils périphériques (étiqueteuse, cercleuse, etc…).
180
2ème échelon :
Préparateur/trice faisant preuve de capacité d’organisation, de rigueur et de calme, devant faire face rapidement à des évènements imprévus (évolution de flux de commandes, etc..).
ANNEXE 2
Il résulte des classifications ci-dessus que pour être éligible au premier palier, le/la salarié(e) doit avoir au minimum 10 ans d’ancienneté dans l’entreprise, bénéficier depuis 2 ans au moins du coefficient plafond du métier et répondre aux critères prévus ci-après. Un(e) salarié(e) est considéré(e) éligible lorsqu'il/elle remplit les deux premières conditions, les critères d’octroi ci-dessous sont alors étudiés.
L’octroi du palier 2 et 3 n’est possible qu’après un minimum de quatre ans dans le palier et de manière automatique au bout de huit ans s’il/elle ne l’a pas encore obtenu. Le passage au palier 1 est automatique après 8 ans, à condition que les critères d’éligibilité soient remplis.
CRITERES D’EVOLUTION PROFESSIONNELLE
L’évolution professionnelle des employés bénéficiant du coefficient plafond conventionnel est déterminée en fonction des compétences exercées et validées, ainsi que du comportement professionnel et de l’implication dans le poste.
La compétence professionnelle : c’est la mise en œuvre de capacités qui permettent d'exercer convenablement une fonction ou une activité. Elle se mesure en situation professionnelle, nécessite de la pratique et se reconnaît dans la durée.
La compétence professionnelle des salariés se mesure par plusieurs critères :
- l’autonomie, c'est-à-dire la capacité de décision dans la réalisation des tâches ; - les connaissances, c'est-à-dire le savoir-faire et le savoir être ; - l’expertise, c’est à dire la maîtrise des tâches ; - l’application des Bonnes Pratiques de Distribution ; - la polyvalence volontaire, - et enfin, selon les métiers, la relation commerciale.
Le comportement professionnel se mesure par plusieurs critères :
- le respect des consignes et des règles en vigueur ; - l’assiduité et la ponctualité; - l’implication personnelle et l’esprit d’équipe.
Pour l’obtention d’un palier, il n’est pas indispensable que l’ensemble de ces critères soit rempli en même temps.
La compétence et le comportement professionnels sont validés par le Directeur d’Etablissement. Ils seront évoqués au cours d’un entretien annuel qui sera mené par ce dernier ou un autre supérieur hiérarchique.
ANNEXE 3 Référentiel filières
QUESTIONNAIRE DE VALIDATION PASSAGE STATUT TECHNICIEN(NE) GESTIONNAIRE DE STOCK
Nom - Prénom
Ancienneté dans l’entreprise
Expérience : ☐ <= à 3 ans☐ 3 à 6 ans☐ > à 6 ans
Capacité à travailler toutes les listes : ☐ oui☐ non
Capacité à travailler avec les autres responsables
Réception
Retours
Responsable d’exploitation
Autonomie dans la fonction
Prise de décision/déplacement des produits Prise de décision/référencement des produits
Capacité à présenter une analyse à son N+
Surveillance des pertes et analyse
Contrôle des pertes sur démarque inconnue
QUESTIONNAIRE DE VALIDATION PASSAGE STATUT TECHNICIEN DE MAINTENANCE
Nom - Prénom
Ancienneté dans l’entreprise
Expérience : ☐ <= à 3 ans☐ 3 à 6 ans☐ > à 6 ans
01 - Réparer les éléments électrotechniques et pneumatiques d'un équipement industriel
Liste de compétences
Evaluation
Remettre en état ou réaliser un échange fonctionnellement équivalent des éléments de circuits électriques et d'automatisme d'un équipement industriel
Remettre en état ou réaliser un échange fonctionnellement équivalent des éléments de circuits pneumatiques d'un équipement industriel
02 - Réparer les éléments mécaniques et hydrauliques d'un équipement industriel
Liste de compétences
Evaluation
Remettre en état ou réaliser un échange fonctionnellement équivalent d'un mécanisme d'un équipement industriel
Remettre en état ou réaliser un échange fonctionnellement équivalent des éléments de circuits hydrauliques d'un équipement industriel
03 - Diagnostiquer une défaillance, mettre en service un équipement industriel automatisé et former
Liste de compétences
Evaluation
Diagnostiquer une défaillance sur un équipement industriel automatisé Mettre en service un équipement industriel et former à l’utilisation
04 - Effectuer la maintenance préventive d'équipements industriels, proposer et réaliser des améliorations
Liste de compétences
Evaluation
Tenir à jour un suivi des opérations de maintenance effectuées
Rédiger et renseigner les documents opérationnels de maintenance sur un logiciel informatique si existant
Mettre en œuvre les opérations courantes de maintenance préventive d'équipements industriels
Proposer des actions d'amélioration continue sur un équipement industriel
Réaliser une amélioration technique sur un équipement industriel
05 – Tenue du site
Liste de compétences
Evaluation
Effectuer des opérations de nettoyage (cyclique) de la chaine de production Tenir dans un état de propreté et de façon organisée un local technique/maintenance
06 – Gestion des pièces détachées
Liste de compétences
Evaluation
Tenir à jour un état et un suivi de son stock de pièces détachées Etablir des commandes de pièces de façon autonome
07 – Formation
Liste de compétences
Evaluation
En l’absence de formation initiale (au minimum BAC Pro) ou de formation externe, avoir suivi la formation spécifique externe de 3 x 2jours /mois par le constructeur
08 – Découverte d’une autre agence Mécanisée
Liste de compétences
Evaluation
Être allé(e) en découverte d’un service maintenance dans une autre agence pendant plusieurs jours
09 – Dispositif utile pour la sécurité des biens et des personnes
Liste de compétences
Evaluation
Maitrise de l’utilisation des équipements de protection individuelle (EPI) et des équipements de protection collective (EPC) pour travailler en sécurité et connaître les requis aux interventions de maintenance propre à la sécurité des biens et des personnes.
QUESTIONNAIRE DE VALIDATION PASSAGE STATUT
TECHNICIEN(NE) DE RENSEIGNEMENT CLIENTELE
Nom - Prénom
Ancienneté dans l’entreprise
Expérience : ☐ <= à 3 ans☐ 3 à 6 ans☐ > à 6 ans
CAPACITE A COLLECTER ET TRAITER LES COMMANDES DIRECTES
CAPACITE A RENSEIGNER SUR DES DEMANDES AUTRES QUE DE 1ER ORDRE EN EFFECTUANT DES RECHERCHES APPROFONDIES
CAPACITE A GERER LES CONTRATS DE LOCATION DES BOUTEILLES D’OXYGENE (REQUIS SI LA GESTION DES BOUTEILLES D’OXYGENE EST GEREE PAR LE SERVICE TELEPHONE AU SEIN DE L’ETABLISSEMENT)
CAPACITE A EFFECTUER LES APPELS SORTANTS VERS LES LABORATOIRES (DANS LA CADRE DE LA GESTION DE COMMANDES DIRECTES, DE LITIGES CONCERNANT DES COMMANDES NON HONOREES RELEVANT DES MISSIONS DU SERVICE TELEPHONE COMME LES COMMANDES « MON CAVISTE » ET EQUIPEMENT CATALOGUE)
CAPACITE A ALIMENTER UNE BASE DE DONNEES SUR DES PRODUITS OU DES GAMMES, PERMETTANT A L’ENSEMBLE DE L’EQUIPE DE RENSEIGNER LES CLIENTS (EQUIVALENCE DE PRODUITS DE NUTRITION, D’ANTI-PUCES SELON LES PRESENTATIONS, ETC …)