ACCORD D’ENTREPRISE RELATIF AU FONCTIONNEMENT DU COMITE SOCIAL ET ECONOMIQUE (CSE) ET A LA BASE DE DONNEES ECONOMIQUES SOCIALES ET ENVIRONNEMENTALES (BDESE)
ENTRE LES SOUSSIGNES
La Société COMPAGNIE RHONE MAINTENANCE ET NETTOYAGE – « CRMN »
SAS Au capital de 117 300 Euros Dont le siège social est à Belleville sur Saône (69220) – 45 rue Pasteur Immatriculée au Registre du Commerce et des Sociétés de Villefranche - Tarare Sous le numéro 319 657 979 Immatriculée à l'URSSAF de Villefranche sous le numéro 692 215 102
Représentée par xxxxxxxxxxxxx en sa qualité de Directrice Générale
Ci-après dénommée « CRMN »
D’UNE PART,
ET
Le Comité social et économique de la Société CRMN
Représentée par xxxxxxxxxxxxxxxxx en sa qualité de Secrétaire
D’AUTRE PART.
IL A ETE CONVENU ET ARRETE CE QUI SUIT :
Les parties ont souhaité conclure un accord relatif au fonctionnement du CSE et à la BDESE.
En l’absence de délégué syndical dans l’entreprise, le présent accord a été conclu par le CSE lui-même.
ARTICLE 1 – REUNIONS DU COMITE SOCIAL ET ECONOMIQUE
1-1 Nombre de réunions
Il est convenu de fixer le nombre de réunions ordinaires du comité social et économique à 6 par an. Au moins 4 de ces réunions annuelles portent en tout ou partie sur des attributions du Comité social et économique en matière de santé, sécurité et conditions de travail. Les réunions annuelles sont réparties sur l’année de façon équilibrée en fonction des ordres du jour à examiner. Des réunions supplémentaires peuvent être organisées soit à l’initiative du Président, soit, dans la limite maximum de 6 par an, à la demande de la majorité des membres titulaires du comité.
1-2 Procès-verbaux des réunions
Les procès-verbaux des réunions sont rédigés par le secrétaire du CSE dans le respect de l'obligation de confidentialité applicable aux représentants du personnel.
En accord avec le secrétaire, le Président peut communiquer à ce dernier un projet de procès-verbal que le secrétaire reste libre d’adopter ou non ou de modifier à son gré.
Le procès-verbal est établi et communiqué par le secrétaire au Président et aux membres du CSE dans les 15 jours suivant la réunion à laquelle il se rapporte et dans tous les cas avant toute nouvelle réunion prévue dans ce laps de temps, pour approbation, après d'éventuelles modifications, en début de séance.
Le procès-verbal approuvé est signé par le Président et le secrétaire.
Les procès-verbaux approuvés peuvent être affichés sur les panneaux de communication du CSE.
Les points évoqués en réunion et pour lesquels l’employeur aura fait valoir l’obligation de discrétion ne doivent pas figurer sur les procès-verbaux affichés.
En cas d’urgence une adoption immédiate du procès-verbal après suspension de séance en vue de sa rédaction pourra intervenir.
ARTICLE 2 – COMMISSIONS DU COMITE SOCIAL ET ECONOMIQUE
Il n’est pas créé de commission au sein du Comité social et économique.
Il est en particulier convenu que ce dernier prendra en charge directement tous les sujets relevant de sa compétence et notamment ceux relatifs à la formation, à l’aide au logement et à l’égalité professionnelle. Toutefois, si les membres élus du Comité social et économique jugeaient utile de créer des commissions ponctuelles ou permanentes pour l’examen de sujets particuliers, une concertation s’engagerait pour examiner l’opportunité de mettre en place une (ou des) commission(s).
ARTICLE 3 – DELAIS DE CONSULTATION DU COMITE SOCIAL ET ECONOMIQUE
Il est rappelé :
Que le code du travail (art. L.2312-16), prévoit qu’un accord d’entreprise fixe les délais dans lesquels les avis du CSE sont rendus dans le cadre de ses consultations pour lesquelles la loi n’a pas fixé de délai spécifique ;
Qu’à défaut d’accord le décret 2017-1819 du 29 décembre 2017 (art. R. 2312-6) prévoit que le délai est de 1 mois porté à 2 mois en cas d’intervention d’un expert.
Il est convenu que le délai dans lequel sont rendus les avis du Comité social et économique pour l'ensemble des consultations pour lesquelles la loi n'a pas fixé de délai spécifique est fixé à 15 jours calendaires.
Ce délai est porté à 1 mois en cas d’intervention d’un expert.
Ces délais courent à compter de la communication par l’employeur des informations prévues par le Code du travail pour la consultation ou de l’information par l’employeur de leur mise à disposition dans la base de données économiques, sociales et environnementales.
A l’expiration de ces délais et à défaut d’avoir rendu un avis, le Comité social et économique sera réputé avoir été consulté et avoir rendu un avis négatif.
Le Comité social et économique peut toutefois émettre un avis avant l’expiration de ces délais si les représentants du personnel se considèrent en état de le faire.
ARTICLE 4 – CONSULTATIONS RECURRENTES DU COMITE SOCIAL ET ECONOMIQUE
En application de l’article L. 2312-17 du Code du travail le CSE doit être informé et consulté sur :
Les orientations stratégiques de l’entreprise ;
La situation économique et financière de l’entreprise ;
La politique sociale de l’entreprise, les conditions de travail.
La liste et le contenu des informations à disposition du CSE en vue de ces consultations sont fixées dans l’article 9 du présent accord relatif à la Base de Données Economiques, Sociales et Environnementales.
Les parties conviennent que ces consultations auront lieu tous les 3 ans pour celle relative aux orientations stratégiques de l’entreprise et tous les ans pour celles relatives à la situation économique et sur la politique sociale.
Le CSE a la possibilité d’émettre un avis unique portant sur tout ou partie des thèmes de chacune des 3 consultations récurrentes.
Dans le cadre de ces consultations récurrentes, les délais dans lesquels sont rendus les avis du CSE sont fixés à l’article 3 du présent accord.
ARTICLE 5 – CONSULTATIONS PONCTUELLES
Pour chacune des consultations ponctuelles du CSE, le nombre de réunions sera fixé à 1 ou 2 maximum en fonction de l’importance du sujet et en accord avec le CSE adopté à la majorité des membres titulaires.
Dans le cadre de ces consultations ponctuelles les délais dans lesquels sont rendus les avis du CSE sont fixés à l’article 3 du présent accord.
ARTICLE 6 – EXPERTISES
En cas d’intervention d’un expert, ce dernier remet son rapport :
Avant l’expiration du délai de consultation du CSE fixé à l’article 3 du présent accord ;
Dans un délai de 8 jours à compter de la notification de la décision de l’Autorité de la Concurrence ou de la Commission européenne saisie du dossier lorsque le CSE recourt à un expert-comptable dans le cas prévu au 1° de l’article L. 2315-92 du Code du travail (opération de concentration) ;
Dans un délai de 15 jours à compter de sa désignation en dehors des cas prévus ci-dessus.
ARTICLE 7 – CONTRIBUTION AUX ACTIVITES SOCIALES DU COMITE SOCIAL ET ECONOMIQUE
La contribution versée chaque année par l’employeur pour financer les activités sociales du CSE est fixée à … % de la masse salariale brute de l’année précédente.
La masse salariale brute prise en compte est constituée conformément à l’article L. 2312-83 du Code du travail par les sommes soumises à cotisations de sécurité sociale à l’exception des indemnités de rupture des contrats de travail à durée indéterminée.
ARTICLE 8 – UTILISATION DES HEURES DE DELEGATION
Afin de permettre l’organisation du travail et le suivi par l’employeur des heures de délégation, la Direction se réserve d’instaurer des bons de délégation devant être utilisés par l’ensemble des bénéficiaires de crédits d’heures.
8-1 Rappel des principes
Les bénéficiaires de crédits d’heures disposent d’une grande liberté d’action dans l’utilisation de leur crédit d’heures ;
Ils peuvent se déplacer à l’intérieur ou à l’extérieur de l’entreprise ;
Dans l’usage qu’ils font de leur crédit d’heures, les bénéficiaires ne doivent pas perturber la bonne marche de l’entreprise ;
L’employeur doit être informé de l’utilisation des heures de délégation tant en interne qu’en externe afin d’assurer la bonne marche de l’entreprise et de comptabiliser les heures utilisées ;
L’employeur ne peut subordonner la prise d’heures de délégation à une autorisation préalable de sa part et exercer un contrôle a priori sur leur utilisation.
8-2 Forme et contenu des bons de délégation
Dans le cas où la Direction déciderait d’instaurer des bons de délégation, il s’agira de formulaires comportant exclusivement les indications suivantes :
Nom du bénéficiaire du crédit d’heures
Mandat exercé au titre de la délégation
Date et durée de la délégation
Ces formulaires seront signés par le bénéficiaire du crédit d’heures et par son supérieur hiérarchique.
8-3 Utilisation des bons de délégation
Dans le cas où la Direction déciderait d’instaurer des bons de délégation, chaque bénéficiaire d’un crédit d’heures à quelque titre que ce soit devra obligatoirement remplir un bon de délégation et le remettre à son supérieur hiérarchique ou ses délégataires chaque fois qu’il entendra faire usage de son crédit d’heures tant à l’extérieur qu’à l’intérieur de l’entreprise.
Cette formalité devra être, si possible, accomplie avec un délai de prévenance suffisant pour permettre d’assurer la bonne marche du service et au plus près de la connaissance par l’intéressé de la démarche à accomplir motivant l’usage du crédit d’heures.
Les signataires du présent accord s’accordent à considérer que, sauf en cas d’urgence, un délai de prévenance d’au moins 7 jours glissants, devrait pouvoir être respecté.
La délivrance de bons de délégation n’impliquera pas la reconnaissance par l’employeur de l’utilisation des heures de délégation conformément à leur objet.
Les bons de délégation laisseront donc entier le droit de l’employeur de contester l’utilisation faite des crédits d’heures, cette contestation ne pouvant intervenir qu’après paiement des heures litigieuses.
8-4 Rappel des règles en matière de report de l’utilisation des crédits d’heures ou de mutualisation de ces crédits
Les crédits d’heures peuvent être utilisés cumulativement dans la limite de 12 mois. Cette règle ne peut conduire un membre à disposer, dans le mois, de plus d’une fois et demie le crédit d’heures de délégation dont il bénéficie. Lorsqu’il souhaite utiliser une ou plusieurs heures de délégation dont il dispose au titre du cumul, le représentant titulaire informe l’employeur par écrit, transmis de manière à donner date certaine, au plus tard 8 jours avant la date prévue pour leur utilisation ;
Les membres titulaires du CSE peuvent, chaque mois, repartir entre eux et avec les membres suppléants le crédit d’heures de délégation dont ils disposent. Cette répartition ne peut conduire un membre de la délégation à disposer, dans le mois, de plus d’une fois et demie de crédit d’heures de délégation dont bénéficie un membre titulaire. Les membres du CSE concernés informent l’employeur du nombre d’heures réparties au titre de chaque mois au plus tard 8 jours avant la date prévue pour leur utilisation. L’information de l’employeur se fait par un document écrit, transmis de manière à donner date certaine, précisant l’identité des membres du CSE concernés ainsi que le nombre d’heures mutualisées pour chacun d’eux.
ARTICLE 9 – BASE DE DONNEES ECONOMIQUES, SOCIALES ET ENVIRONNEMENTALES :
9.1 Objet
La Base de Données Économiques, Sociales et Environnementales (BDESE) a pour objet de mettre à disposition des représentants du personnel au CSE et des éventuels Délégués Syndicaux les informations nécessaires afin de leur permettre d’exercer utilement leurs attributions et missions.
9.2 Niveau de mise en place de la BDESE
La BDESE est constituée au niveau de la société CRMN.
9.3 Contenu de la BDESE
Sont disponibles dans la BDESE, les données nécessaires aux trois grandes informations/consultations, à savoir :
Les orientations stratégiques de l’entreprise ;
La situation économique et financière de l’entreprise ;
La politique sociale, les conditions de travail et l’emploi dans l’entreprise.
La BDESE est aussi alimentée par les diverses documentations nécessaires aux informations et/ou consultations régulières relatives notamment à la santé, la sécurité et les conditions de travail.
Les informations contenues dans la BDESE peuvent également servir, en tout ou partie, de support à une information ou une consultation ponctuelle si ces informations sont pertinentes par rapport à l’information ou la consultation concernée.
Pour les informations ou les informations/consultations du CSE récurrentes ou ponctuelles concernées, la mise à disposition des documents dans la BDESE vaut communication des documents d’information ou information/consultation.
Les parties ont convenu de définir comme suit le contenu de la BDESE et son organisation :
Chapitre
Titre
Contenu
I.
Situation économique et financière de l'entreprise I-A-Documentation économique et financière I-B-Liasse fiscale et documents communiqués aux assemblées générales I-C-Rapport d'ensemble (chiffre d'affaires, résultats d'exploitation, financier, courant, exceptionnel, comptable, projets d'affectation du résultat, investissements directs, transferts de capitaux importants entre la société mère et les filiales, sous-traitance, aides européennes, aides consenties par l'état, les régions et les collectivités locales et leur emploi, perspectives économiques pour l'année à venir) I-D-Evolution trimestrielle de l'activité et de la situation financière I-E-Politique de recherche et de développement technologique
II.
Orientations stratégiques de l'entreprise II-A-Orientations stratégiques de l'entreprise II-B-Orientations de la formation professionnelle II-C-Gestion prévisionnelle des emplois et des parcours professionnels
III.
Politique sociale, conditions de travail et emplois III-A-Evolution trimestrielle de l'emploi (CDI, temps partiel, CDD, intérimaires, salariés appartenant à une entreprise extérieure, contrats d'insertion et de formation en alternance) III-B-Absentéisme III-C-Emploi des handicapés III-D-Formation professionnelle III-E-Apprentissage III-F-Congés payés III-G-Congés spécifiques III-H-Journée de solidarité III-I-Contingent annuel d’heures supplémentaires III-J-Régimes de prévoyance et de garantie des frais de santé III-K- Documents relatifs à l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans l’entreprise (indicateurs sur la situation comparée des femmes et des hommes, indicateurs relatifs à l’articulation entre activité professionnelle et vie personnelle et familiale, accord d’entreprise au plan d’action relatif à l’égalité professionnelle et ses rapports de suivi, calcul de l’index de l’égalité femmes/hommes) III-L-Eléments de rémunération des salariés III-M-Epargne salariale (participation) III-N-Dotations aux activités sociales et culturelles du CSE III-O-Rapport d'activité et comptes du CSE III-P- Liste des modifications apportées aux conventions et accords collectifs III-Q-Contribution à l’effort de construction III-R-Rapport trimestriel sur l’équipement et les méthodes d’exploitation
IV.
Santé, sécurité et conditions de travail
IV-A-Rapports annuels d'activité du médecin du travail IV-B-Fiches d'entreprise du médecin du travail IV-C-Rapports annuels de la situation générale de l'hygiène, de la sécurité et des conditions de travail IV-D-Programmes annuels de prévention des risques professionnels et d'amélioration des conditions de travail IV-E-Formation à la sécurité IV-F-Inventaire des emplois exposés à des facteurs de risques au-delà des seuils réglementaires IV-G-Document destiné à la médecine du travail et relatif au nombre et à la catégorie des salariés à suivre et les risques professionnels auxquels ils sont exposés IV-H-Accord d’entreprise ou plan d’action relatif à la prévention des risques professionnels IV-I-Rapports de suivi de l’accord d’entreprise relatif à la prévention des risques professionnels
V.
Environnement V-A-Note sur la prise en compte par l’entreprise des questions environnementales incluant la prévention et la gestion de la production des décrets et les consommations d’eau et d’énergie.
VI.
Consultations ponctuelles Divers documents communiqués à l’occasion de consultations ponctuelles
La trame des documents constituant le contenu de la BDESE est annexée au présent accord. (Annexe 2)
Les documents portant sur les deux années précédentes sont compilés dans la BDES de sorte qu'à terme cette dernière comporte les documents de l'année en cours (pour les documents trimestriels) et des deux années précédentes.
Il est constaté qu'à l'exception des documents relatifs aux perspectives économiques pour l'année à venir et aux orientations stratégiques de l'entreprise, les perspectives sur les trois années suivantes ne seraient pas pertinentes et ne présentent aucun caractère de fiabilité suffisante pour pouvoir être valablement intégrées dans la BDES.
9.4 Support, mise à jour, modalités d'accès et de consultation de la BDES
A l'occasion de chaque réunion du Comité social et économique, les documents ayant trait à l'ordre du jour de la réunion continuent à être remis aux représentants du personnel après avoir été mis à jour.
Il est en outre créé sur le système informatique de l'entreprise, un profil BDESE donnant accès au fichier BDESE. Ce profil autorise seulement la consultation (pas de modification, ni de suppression).
Cette consultation est accessible aux membres du CSE et aux éventuels délégués syndicaux selon la procédure suivante :
Les représentants du personnel concernés souhaitant consulter la BDESE en informent le service RH. Le service concerné informe le représentant du personnel concerné d'une date (dans les 7 jours maximum suivant la demande) et des horaires de mise à disposition d'un PC pour cette consultation.
Le temps de consultation s'impute sur les heures de délégation du représentant du personnel. La consultation doit avoir lieu en dehors du temps de travail pour les représentants du personnel ne disposant pas d'un crédit d'heures.
9.5 Confidentialité
Le contenu des documents suivants intégrés dans la BDESE présente un caractère confidentiel.
Documents
Durée du caractère confidentiel
Liasse fiscale
Rapport d'ensemble
Epargne salariale
Evolution de l'activité et de la situation financière
Documents communiqués aux assemblées générales
Les documents afférents à l'année N sont confidentiels jusqu'à la communication des documents de l'année N+1
Orientations stratégiques de l'entreprise
Politique de recherche et de développement technologique
Caractère confidentiel sans limitation de durée
ARTICLE 10 – DISPOSITIONS DIVERSES
10.1 Entrée en vigueur et durée
Sous réserve de l’accomplissement des formalités de dépôt, le présent accord entre en vigueur le … pour une durée indéterminée.
Le présent accord se substitue à toutes dispositions conventionnelles, pratiques ou usages antérieurs applicables au sein de la société CRMN dans les matières qu’il traite.
10.2 Clause de suivi et de rendez-vous
Les parties conviennent de se rencontrer pour réévaluer les termes du présent accord à la demande de chaque partie. Cette demande doit intervenir au plus tard 6 mois avant l’échéance des mandats du CSE en cours.
10.3 Révision et dénonciation
Les dispositions du présent accord pourront être révisées dans les conditions visées à l’article L. 2261-7-1 du Code du travail. Les négociations en vue de la conclusion d’un avenant de révision devront s’engager dans les 6 mois de la réception de la demande de révision.
Le présent accord et ses avenants éventuels pourront être dénoncés à tout moment sous réserve du respect d’un préavis de 3 mois.
Le présent accord formant un tout indivisible et équilibré, les parties signataires conviennent expressément qu’une dénonciation partielle est impossible.
10.4 Dépôt et publicité
Un exemplaire sera remis à chaque organisation syndicale représentative signataire à l’initiative de la partie la plus diligente. Une notification du texte sera faite par lettre recommandée avec avis de réception à l’ensemble des organisations syndicales représentative, partie ou non à la négociation.
Le présent accord fera l’objet d’un dépôt dématérialisé à la DREETS du lieu de sa conclusion dans les conditions légales en vigueur, accompagné des pièces légalement obligatoires et en un exemplaire original au secrétariat du greffe du Conseil des Prud’hommes du lieu de sa conclusion.
Le présent accord a été adopté à l’occasion de la réunion du CSE du … à la majorité des titulaires du CSE.
Un exemplaire du présent accord sera remis au secrétaire du CSE.
Fait à Belleville en Beaujolais En 6 exemplaires Le 27 juillet 2023
Pour la société Transports CRMNPour le CSE
…………………….…………………………..
SOCIETE CRMN
ANNEXE A L’ACCORD RELATIF AU FONCTIONNEMENT DU CSE ET A LA BDESE
BASE DE DONNEES ECONOMIQUES, SOCIALES ET ENVIRONNEMENTALES(BDES)
(Entreprise de moins de 300 salariés)
TABLE DES MATIERES
PREMIERE PARTIE : INFORMATION AFFERENTES A LA SITUATION ECONOMIQUE ET FINANCIERE DE L'ENTREPRISE
I.A
DOCUMENTATION ECONOMIQUE ET FINANCIERE
p. 8
I.B
ACTIVITE ET RESULTATS
p. 8 Chiffre d’affaires
Valeur ajoutée
Résultat d’exploitation
Résultat net
Affectation des bénéfices
Résultats d’activité en valeur et volume
I.C
FONDS PROPRES, ENDETTEMENT ET IMPOT
p. 9 Capitaux propres
Emprunts et dettes financières
Impôts et taxes
I.D
INVESTISSEMENTS MATERIELS ET IMMATERIELS
p. 9 Evolution des actifs nets
Dépenses de recherches et développement
I.E
POLITIQUE DE RECHERCHE ET DE DEVELOPPEMENT TECHNOLOGIQUE DE L'ENTREPRISE
p. 9
I.F
CREDIT D’IMPOT POUR LA COMPETITIVITE ET L’EMPLOI
p. 10
I.G
SOUS-TRAITANCE
p. 11 Sous-traitance utilisée par l'entreprise
Sous-traitance réalisée par l'entreprise
I.H
FLUX FINANCIERS A DESTINATION DE L'ENTREPRISE
p. 11 Aides ou avantages financiers et leur utilisation
Réductions d'impôts
Exonérations et réductions de cotisation sociales
Crédits d'impôts
CICE
Mécénat
I.I
REMUNERATION DES FINANCEURS
p. 12 Rémunération des actionnaires (dividendes)
Rémunération de l'actionnariat salarié
I.J
DOCUMENTS TRANSMIS ANNUELLEMENT A L'ASSEMBLEE GENERALE ET COMMUNIQUES AUX ACTIONNAIRES
p. 12
I.K
PERSPECTIVES ECONOMIQUES DE L’ENTREPRISE POUR L’ANNEE A VENIR
p.12
DEUXIEME PARTIE : INFORMATIONS AFFERENTES AUX ORIENTATIONS STRATEGIQUES DE L’ENTREPRISE
II.A
p. 14
LES ORIENTATIONS STRATEGIQUES définies par l'organe chargé de l'administration ou de la surveillance de l'entreprise et leurs conséquences sur :
l'activité,
l'emploi,
l'évolution des métiers et des compétences,
l'organisation du travail,
le recours à la sous-traitance,
le recours à l'intérim,
le recours à des contrats temporaires,
le recours à des stages.
II.B
p. 14
LES ORIENTATIONS DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE
TROISIEME PARTIE : INFORMATIONS AFFERENTES A LA POLITIQUE SOCIALE, AUX CONDITIONS DE TRAVAIL ET A L’EMPLOI
III.A
EMPLOI
p. 16
contrat à durée indéterminée,
contrat à durée déterminée,
travailleurs intérimaires,
portage salariale,
salariés appartenant à une entreprise extérieure,
contrat d’insertion et de formation en alternance,
salariés employés à temps partiel,
embauches et départs,
perspectives d’évolution de l’emploi ;
III.B
SITUATION COMPAREE DES FEMMES ET DES HOMMES DANS L’ENTREPRISE – EGALITE PROFESSIONNELLE
p. 21
indicateurs chiffrés :
conditions générales d’emploi,
embauches et départs,
durée et organisation du travail,
positionnement dans l’entreprise (classification, qualification),
promotion professionnelle,
rémunération effective,
formation,
sécurité et santé au travail,
articulation entre l’activité professionnelle et l’exercice de la responsabilité familiale,
analyse des écarts de salaire et de déroulement de carrière en fonction de l’âge, de la qualification et de l’ancienneté.
stratégie d’action
III.C
HANDICAPES, ACCIDENTES DU TRAVAIL, INVALIDES DE GUERRE ET ASSIMILES, INVALIDES CIVILS
p. 27
situation de l’emploi des travailleurs handicapés,
mesures prises en faveur de l’emploi des handicapés, accidentés du travail, invalides de guerre et assimilés, invalides civils
dépenses engagées par l’entreprise afin de favoriser l’emploi des handicapés.
III.D
FORMATION
p. 30
orientations générales de l’entreprise en matière de formation professionnelle,
résultat éventuel des négociations intervenues dans la branche,
conclusions éventuelles des services de contrôle,
bilan des actions de formation, bilans de compétences et validation des acquis de l’expérience réalisées,
plan de formation pour l’année à venir,
informations relatives aux congés individuels de formation, aux congés de bilan de compétences, aux congés de validation des acquis de l’expérience et aux congés pour enseignement
bilan et projet en matière de mise en œuvre des contrats et des périodes de professionnalisation et de l’accueil des enseignants et des conseillers d’orientation,
bilan et projet en matière de mise en œuvre du compte personnel de formation,
salariés bénéficiaires de l’abondement,
salariés bénéficiaires de l’entretien professionnel,
stagiaires,
formation à la sécurité
III.E
APPRENTISSAGE
p. 45
objectifs de l’entreprise en matière d’apprentissage,
nombre d’apprentis susceptibles d’être accueillis dans l’entreprise,
conditions de mise en œuvre des contrats d’apprentissage,
modalités de liaison entre l’entreprise et le centre de formation d’apprentis,
affectation des sommes prélevées au titre de la taxe d’apprentissage,
conditions de formation des maîtres d’apprentissage,
nombre des apprentis engagés par l’entreprise,
perspectives d’emploi des apprentis
III.F
CONDITIONS DE TRAVAIL
p. 46
durée du travail de base,
contingent annuel d’heures supplémentaires,
travail à temps partiel,
organisation du temps de travail,
congés
exposition aux risques et aux facteurs de pénibilité,
accident du travail, maladie professionnelle,
absentéisme,
dépenses en matière de sécurité,
journée de solidarité.
III.G
MESURES ENVISAGEES POUR L’AMELIORATION, LE RENOUVELLEMENT OU LA TRANSFORMATION DES EQUIPEMENTS, DES METHODES DE PRODUCTION ET D’EXPLOITATION
p. 54
III.H
REMUNERATION
p. 56
évolution de la structure et du montant des salaires,
régimes de prévoyance et de retraite complémentaire,
III.I
EPARGNE SALARIALE
p. 57
III.J
ACTIVITES SOCIALES ET CULTURELLES
p. 57
montant de la contribution aux activités sociales et culturelles du comité d'entreprise,
mécénat.
III.K
CONTRIBUTION A L’EFFORT DE CONSTRUCTION, CONDITIONS DE LOGEMENT DES TRAVAILLEURS ETRANGERS
p. 58
III.L
CONTRAT DE GENERATION
p. 58
III.M
MODIFICATIONS APPORTEES AUX CONVENTIONS ET ACCORDS COLLECTIFS APPLICABLES DANS L’ENTREPRISE
p. 59
QUATRIEME PARTIE : INFORMATIONS CONCERNANT PLUS PARTICULIEREMENT LE CHSCT
IV.A
p. 61
RAPPORT ANNUEL D’ACTIVITE DU MEDECIN DU TRAVAIL
IV.B
p. 61
FICHE D’ENTREPRISE DU MEDECIN DU TRAVAIL
IV.C
p. 61
RAPPORT ANNUEL DE LA SITUATION GENERALE DE L’HYGIENE, DE LA SECURITE ET DES CONDITIONS DE TRAVAIL
IV.D
p. 61
PROGRAMME ANNUEL DE PREVENTION DES RISQUES PROFESSIONNELS ET D’AMELIORATION DES CONDITIONS DE TRAVAIL
IV.E
p. 61
OBSERVATIONS DE L’INSPECTEUR DU TRAVAIL ET DE LA CARSAT
CINQUIEME PARTIE : INFORMATIONS CONCERNANT L’ENVIRONNEMENT
V.
PRISE EN COMPTE DANS L’ENTREPRISE DES QUESTIONS ENVIRONNEMENTALES INCLUANT LA PREVENTION ET LA GESTION DE LA PRODUCTION DES DECHETS ET LA CONSOMMATION D’EAU ET D’ENERGIE
p 63
SIXIEME PARTIE : INFORMATIONS A L’OCCASION DE CONSULTATIONS PONCTUELLES
VI.
DIVERS DOCUMENTS A L’OCCASION DE CONSULTATIONS PONCTUELLES
p 65
PREMIERE PARTIE
INFORMATIONS AFFERENTES A LA SITUATION ECONOMIQUE ET FINANCIERE DE L’ENTREPRISE
I.A DOCUMENTATION ECONOMIQUE ET FINANCIERE
Article L2312-57
« Un mois après chaque élection du comité d'entreprise, l'employeur lui communique une documentation économique et financière précisant :
1° La forme juridique de l'entreprise et son organisation ;
2° Les perspectives économiques de l'entreprise telles qu'elles peuvent être envisagées ;
3° Le cas échéant, la position de l'entreprise au sein du groupe ;
4° Compte tenu des informations dont dispose l'employeur, la répartition du capital entre les actionnaires détenant plus de 10 % du capital et la position de l'entreprise dans la branche d'activité à laquelle elle appartient.’
Forme juridique de l’entreprise
Organisation de l’entreprise
Les perspectives économiques de l’entreprise telles qu’elles peuvent être envisagées
La position de l’entreprise au sein du groupe
La répartition du capital entre les actionnaires détenant plus de 10% du capital
La position de l’entreprise dans la branche d’activité a laquelle elle appartient
I.B ACTIVITE ET RESULTATS
Année N-2
Année N-1
Année N
Année N+1
Chiffre d’affaires
Valeur ajoutée
Résultat d’exploitation
Résultat net
Affectation des bénéfices
Résultats d’activité
en valeur
en volume
Commentaires éventuels :
I.C FONDS PROPRES – ENDETTEMENT - IMPOTS
Année N-2
Année N-1
Année N
Année N+1
Capitaux propres
Emprunts et dettes financiers
Emprunts bancaires
Dettes financières
Dettes fournisseurs
Dettes fiscales et sociales
Commentaires éventuels :
I.D INVESTISSEMENTS MATERIELS ET IMMATERIELS
Année N-2
Année
N-1
Année N
Année N+1
Evolution des actifs nets d’amortissement et de dépréciations éventuelles (immobilisation)
Dépenses de recherche et de développement
Commentaires éventuels :
I.E POLITIQUE DE RECHERCHE ET DE DEVELOPPEMENT TECHNOLOGIQUE DE L’ENTREPRISE
Joindre les notes d’informations sur la politique de recherche et de développement technologique de l’entreprise (dont l’utilisation du crédit d’impôt pour les dépenses de recherche).
I.F CREDIT D’IMPOT POUR LA COMPETITIVITE ET L’EMPLOI
Année 2017
Année 2018
CICE
113 802 98 818
recrutement RRH et Commercial recrutement RRH et Commercial - Fin du CICE
Dernière année du CICE en 2018
I.G SOUS-TRAITANCE
Année N-2
Année N-1
Année N
Année N+1
Sous-traitance utilisée par l’entreprise
Sous-traitance réalisée par l’entreprise
Commentaires éventuels :
I.H FLUX FINANCIERS A DESTINATION DE L’ENTREPRISE
Année N-2
Année N-1
Année N
Année N+1
Aides publiques et utilisation
Réductions d’impôts
Exonérations et réductions de cotisations sociales
Crédits d’impôts formation
Mécénat
Commentaires éventuels :
I.I REMUNERATION DES FINANCEURS
(Hors les éléments mentionnés au I.C)
Année N-2
Année N-1
Année N
Année N+1
Rémunération des actionnaires
(Revenus distribués)
Rémunération de l’actionnariat salarié
Montant des actions dans le cadre de l’épargne salariale
Part dans le capital
Dividendes reçus
I.J DOCUMENTS TRANSMIS ANNUELLEMENT A L’ASSEMBLEE GENERALE ET COMMUNIQUES AUX ACTIONNAIRES
Joindre les documents afférents aux assemblées générales des deux années précédentes et de l’année en cours.
Dans une SAS il pourra s’agir des documents suivants (se reporter aux statuts de la société) :
ordre du jour de l’assemblée
texte des projets de résolutions
exposé de la situation de la société pendant l’exercice écoulé
comptes annuels
rapport de gestion
rapports des commissaires aux comptes
renseignements sur les éventuels candidats (personnes physiques) à l’éventuel conseil d’administration
I.K PERSPECTIVES ECONOMIQUES DE L’ENTREPRISE POUR L’ANNEE A VENIR
DEUXIEME PARTIE
INFORMATIONS AFFERENTES AUX ORIENTATIONS STRATEGIQUES DE L’ENTREPRISE
II.A LES ORIENTATIONS STRATEGIQUES DEFINIES PAR L’ORGANE CHARGE DE L’ADMINISTRATION OU DE LA SURVEILLANCE DE L’ENTREPRISE ET LEURS CONSEQUENCES
ORIENTATIONS STRATEGIQUES
CONSEQUENCES DES ORIENTATIONS STRATEGIQUES
Année N-2
Sur l’activité
Sur l’emploi
Sur l’évolution des métiers et compétences
Sur l’organisation du travail
Sur la sous-traitance
Sur l’intérim
Sur les contrats temporaires
Sur les stages
Année N-1
Sur l’activité
Sur l’emploi
Sur l’évolution des métiers et compétences
Sur l’organisation du travail
Sur la sous-traitance
Sur l’intérim
Sur les contrats temporaires
Sur les stages
Année N
Sur l’activité
Sur l’emploi
Sur l’évolution des métiers et compétences
Sur l’organisation du travail
Sur la sous-traitance
Sur l’intérim
Sur les contrats temporaires
Sur les stages
II.B LES ORIENTATIONS DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE
TROISIEME PARTIE
INFORMATIONS AFFERENTES A LA POLITIQUE SOCIALE, AUX CONDITIONS DE TRAVAIL ET A L’EMPLOI
III.A EMPLOI
Il convient d’insérer les données des 2 années précédentes et de l’année en cours. Pour l’année en cours les données pourront être renseignées au trimestre ou au semestre.
Pour chacune des années N-2, N-1 et N
Contrat de travail à durée indéterminée : nombre de salariés à fin de mois (temps plein et temps partiel)
Contrat de travail à durée déterminée : nombre de salariés à fin de mois (temps plein et temps partiel)
CDI – Nombre de salariés en cours de moi par catégorie
Janvier Février Mars Avril Mai Juin Juillet Août Sept Oct Nov Déc
Effectif moyen mensuel CDI
Administratif H
Administratif
F
Encadrement H
Encadrement
F
Ouvrier H
Ouvrier
F
Techniciens H
Techniciens
F
Totaux H
Totaux
F
CDD – Nombre de salariés en cours de moi par catégorie
Janvier Février Mars Avril Mai Juin Juillet Août Sept Oct Nov Déc
Effectif moyen mensuel CDD
Administratif H
Administratif
F
Encadrement H
Encadrement
F
Ouvrier H
Ouvrier
F
Techniciens H
Techniciens
F
Totaux H
Totaux
F
Travailleurs intérimaires : nombre d’heures de travail accomplies par les travailleurs intérimaires : néant
Portage salarial : nombre de salariés « portés » à fin de mois : néant
Salariés appartenant à une entreprise extérieure à fin de mois (hors intérimaires et portage salarial) : néant
Contrats d’insertion et de formation en alternance ouverts aux personnes de moins de 26 ans : nombre de contrats conclus : 0
Salariés employés à temps partiel au cours de la période considérée
Nombre de salariés à temps partiel, en CDI / CDD
Janvier Février Mars Avril Mai Juin Juillet Août Sept Oct Nov Déc
Effectif moyen mensuel Administratif H
F
Encadrement H
F
Ouvrier H
F
Techniciens H
F
Totaux H
F
Motifs de recours aux contrats de travail à temps partiel : remplacements vacances, maladie, Covid et garde d’enfants.
Embauches et départs
Embauches par catégorie professionnelle, sexe et type de contrat de travail
Janvier
Février
Mars
Avril
Mai
Juin
H F H F H F H F H F H F
Administratif
CDI temps plein
CDI temps partiel
CDD temps plein
CDD temps partiel
Encadrement
CDI temps plein
CDI temps partiel
CDD temps plein
CDD temps partiel
Ouvrier
CDI temps plein
CDI temps partiel
CDD temps plein
CDD temps partiel
Techniciens
CDI temps plein
CDI temps partiel
CDD temps plein
CDD temps partiel
CDI temps plein
CDI temps partiel
CDD temps plein
CDD temps partiel
Juillet
Août
Sept
Oct
Nov
Déc
H F H F H F H F H F H F
Administratif
CDI temps plein
CDI temps partiel
CDD temps plein
CDD temps partiel
Encadrement
CDI temps plein
CDI temps partiel
CDD temps plein
CDD temps partiel
Ouvrier
CDI temps plein
CDI temps partiel
CDD temps plein
CDD temps partiel
Techniciens
CDI temps plein
CDI temps partiel
CDD temps plein
CDD temps partiel
CDI temps plein
CDI temps partiel
CDD temps plein
CDD temps partiel
Départs par catégorie professionnelle, sexe et motifs :
Janvier
Février
Mars
Avril
Mai
Juin
H F H F H F H F H F H F
Administratif
Fin de CDD
Autre (rupture CDD – A7)
Démission
Licenciement autre
Retraite
Encadrement
Fin de CDD
Autre (rupture CDD – A7)
Démission
Licenciement autre
Retraite
Ouvrier
Fin de CDD
Autre (rupture CDD – A7)
Démission
Licenciement autre
Retraite
Techniciens
Fin de CDD
Autre (rupture CDD – A7)
Démission
Licenciement autre
Retraite
Fin de CDD
Autre (rupture CDD – A7)
Démission
Licenciement autre
Retraite
Juillet
Août
Sept
Oct
Nov
Déc
H F H F H F H F H F H F
Administratif
Fin de CDD
Autre (rupture CDD – A7)
Démission
Licenciement autre
Retraite
Encadrement
Fin de CDD
Autre (rupture CDD – A7)
Démission
Licenciement autre
Retraite
Ouvrier
Fin de CDD
Autre (rupture CDD – A7)
Démission
Licenciement autre
Retraite
Techniciens
Fin de CDD
Autre (rupture CDD – A7)
Démission
Licenciement autre
Retraite
Fin de CDD
Autre (rupture CDD – A7)
Démission
Licenciement autre
Retraite
Soit sur l'année (VP) :
Nombre d'embauche sur l'année
Nombre de départ sur l'année
Solde
Perspectives d’évolution de l’emploi dans l’entreprise
Perspectives :
Indiquer de manière chiffrée pour l’année en cours et le cas échéant les 3 années suivantes, l’évolution prévisible de l’emploi dans l’entreprise et ses causes :
mesures envisagées susceptibles d’affecter le volume et la structure des effectifs : changements dans les méthodes et les techniques, nouvelles implantations d’unités de production, nouveaux produits prévus, ou, au contraire, fermeture d’unités, abandon de produits ;
conséquences de ces mesures sur l’effectif global et sur la répartition des qualifications.
Actions de prévention et de formation envisagées :
Compte tenu des prévisions indiquer les actions envisagées en matière de prévention et de formation en particulier au bénéfice des salariés âgés et des salariés peu qualifiés ou présentant des difficultés sociales particulières.
Bilan des prévisions et des actions :
Donner, s’il y a lieu, toutes explications sur les écarts constatés entre les prévisions établies au titre de l’année écoulée et l’évolution effective de l’emploi au cours de ladite année.
Indiquer comment ont été exécutées les actions prévues pour l’année écoulée.
III.B SITUATION COMPAREE DES FEMMES ET DES HOMMES DANS L’ENTREPRISE - EGALITE PROFESSIONNELLE
INDICATEURS CHIFFRES
Conditions générales d’emploi
Effectif total au 31 décembre par sexe, catégorie professionnelle et type de contrat
Se reporter au § III.A
Embauches et départs
Embauches et départs par sexe et catégorie professionnelle
Se reporter au § III.A
Durée et organisation du travail
Salariés employés à temps partiel
Se reporter au § III.A
Effectif au 31 décembre par catégorie professionnelle et sexe selon l’organisation du travail
Année N-2
Cadres TAM Employés Ouvriers
H F T H F T H F T H F T Organisation du temps de travail sur la semaine
Organisation du temps de travail sur une période supérieure à la semaine
Forfait annuel en jours
Travail posté
Travail de nuit (partiel)
Horaires variables
Travail le samedi
Travail le dimanche
Année N-1
Cadres TAM Employés Ouvriers
H F T H F T H F T H F T Organisation du temps de travail sur la semaine
Organisation du temps de travail sur une période supérieure à la semaine
Forfait annuel en jours
Travail posté
Travail de nuit (partiel)
Horaires variables
Travail le samedi
Travail le dimanche
Année N
Cadres TAM Employés Ouvriers
H F T H F T H F T H F T Organisation du temps de travail sur la semaine
Organisation du temps de travail sur une période supérieure à la semaine
Forfait annuel en jours
Travail posté
Travail de nuit (partiel)
Horaires variables
Travail le samedi
Travail le dimanche
Positionnement dans l’entreprise (classification, qualification)
Effectif total au 31 décembre par niveau définis par la classification de l’accord de branche
Niveau
Année N-2
Année N-1
Année N
H F T H F T H F T Filière exploitation AS
AQS
ATQS
CE
MP
Filière adm/co EA
MA
Filière cadres CA
Promotion professionnelle
Effectif par catégorie et sexe promu dans un niveau supérieur indiqué ci-dessous
Niveau
Année N-2
Année N-1
Année N
H F T H F T H F T Filière exploitation AS
AQS
ATQS
CE
MP
Filière adm/co EA
MA
Filière cadres CA
Commentaires éventuels :
Rémunération
Rémunération moyenne mensuelle par catégorie professionnelle
: grille FEP
Formation
Nombre de salariés par catégorie professionnelle et par sexe ayant participé à des actions de formation
Année N-2
Année N-1
Année N
H F T H F T H F T Filière exploitation AS
AQS
ATQS
CE
MP
Filière adm/co EA
MA
Filière cadres CA
Commentaires éventuels :
Sécurité et santé au travail
Effectif total au 31 décembre par catégorie professionnelle et sexe occupant des emplois affectés par un ou des facteurs de pénibilité au-delà des seuils réglementaires
Année N-2
Année N-1
Année N
C TAM E O C TAM E O C TAM E O Manutentions manuelles H
F
Postures pénibles H
F
Vibrations mécaniques H
F
Agents chimiques dangereux H
F
Activités en milieu hyperbare H
F
Températures extrêmes H
F
Bruits H
F
Travail de nuit H
F
Travail en équipe successives alternantes H
F
Travail répétitif H
F
Sommes des effectifs concernés H
F
Articulation entre l’activité professionnelle et l’exercice de la responsabilité familiale
Congés :
Nombre de congé paternité pris
Année N-2 Année N-1 Année N
Ouvriers
Employés
Tech/ A maîtrise
Cadres
Existence d’un complément de salaire versé par l’entreprise pour le congé paternité, le congé maternité, le congé d’adoption
Oui Non Année N-2
Année N-1
Année N
Organisation du temps de travail
Existence de formules d’organisation du travail facilitant l’articulation de la vie familiale et de la vie professionnelle
Année N-2
Année N-1
Année N
Année N+1
Données chiffrées par sexe et par catégorie professionnelle concernant le temps partiel choisi et la reprise du travail à plein temps
Année N-2
Année N-1
Année N
H F T F T T H F T Filière exploitation Nombre de salariés ayant accédé au temps partiel choisi
Nombre de salariés ayant repris le travail à temps plein
Filière administrative Nombre de salariés ayant accédé au temps partiel choisi
Nombre de salariés ayant repris le travail à temps plein
Filière cadres Nombre de salariés ayant accédé au temps partiel choisi
Nombre de salariés ayant repris le travail à temps plein
Analyse des écarts de salaires et de déroulement de carrières en fonction de l’âge, de la qualification et de l’ancienneté
Il convient de cocher pour chaque année l’existence ou non d’écarts constatés. Si oui, cocher si elle est liée à l’âge, à la qualification ou à l’ancienneté
Thèmes
Ecarts entre les hommes et les femmes
NON OUI
Age Qualification Ancienneté
N-2
N-1
N
N-2
N-1
N
N-2
N-1
N
N-2
N-1
N
Salaires
Déroulement de carrière
Analyse : (expliciter et commenter les écarts le cas échéant constatés) :
STRATEGIE D’ACTION EN MATIERE D’EGALITE PROFESSIONNELLE
A partir de l’analyse des données chiffrées (données explicatives sur les données constatées ou à prévoir) :
mesures prises au cours de l’année écoulée en vue d’assurer l’égalité professionnelle. Bilan des actions de l’année écoulée et, le cas échéant, de l’année précédente. Evaluation du niveau de réalisation des objectifs sur la base des indicateurs retenus. Explications sur les actions prévues non réalisées,
objectifs de progression pour l’année à venir et indicateurs associés. Définition qualitative et quantitative des mesures permettant de les atteindre conformément à l’article R. 2242-2. Evaluation de leur coût. Echéancier des mesures prévues.
Joindre : accord d’entreprise ou plan d’action relatif à l’égalité professionnelle rapport de suivi de l’accord d’entreprise ou du plan d’action (mesures prises, évaluation du niveau de réalisation des objectifs, explications sur les actions non réalisées, objectifs de projection pour l’année à venir, ………..)
Année N-2 : index /100
Année N-1 : index /100
Année N : index /100
Plan d’action signé le
Durée du plan : un an – fin au :
III.C HANDICAPES, ACCIDENTES DU TRAVAIL, INVALIDES DE GUERRE ET ASSIMILES, INVALIDES CIVILS
Joindre les déclarations sur l’emploi des handicapés (à l’exception des listes nominatives des handicapés)
Situation de l’emploi des travailleurs handicapés
Nbre de salariés handicapés employés ou valorisable (1) Type de contrat
N-2
N-1
N
CDI
CDD
Intérimaires
Contrats de sous-traitance, de fournitures ou de prestations de services avec les entreprises adaptées, des centres de distribution de travail à domicile ou des établissements ou services d’aide par le travail
Contrats de mise à disposition de travailleurs handicapés par une entreprise adaptée ou par un organisme du milieu protégé
Stagiaires de la formation professionnelle
Le décompte des travailleurs handicapés liés à l’entreprise par un contrat de sous-traitance et/ou de mise à disposition s’effectue en fonction de la valeur des biens produits. Ainsi, pour la prise en compte de tels contrats on parle d’emplois valorisables.
Commentaires éventuels :
Mesures prises en faveur de l’emploi des handicapés
Formation - Promotion
N-2
N-1
N
Nombre de salariés handicapés ayant suivi une action de formation
Nombre moyen d’heures de formation
Nombre de salariés handicapés promus dans un niveau ou groupe supérieur
Commentaires éventuels : Le temps habituel pour la prise de poste (formation) est allongé en fonction du handicap et des besoins de la personne. La crise sanitaire a vraiment pénalisé la mise en place de formations complémentaires.
Autres mesures pour développer l’emploi des handicapés, accidentés de guerre et invalides de guerre ou civils
Mesures prises N-2 néant N-1 néant N néant
Commentaires éventuels :
Dépenses engagées par l’entreprise afin de favoriser l’accueil, l’insertion ou le maintien dans l’emploi de handicapés
Dépenses 2020 temps encadrement et service RH 2021 temps encadrement et service RH 2022 temps encadrement et service RH
Commentaires éventuels :
III.D FORMATION
Orientations générales de l’entreprise en matière de formation professionnelle
Se reporter au § II.B
Le résultat éventuel des négociations intervenues dans la branche en matière de formation professionnelle (art. L. 2241-6 du Code du travail)
Les conclusions éventuelles des services de contrôle sur le respect par l’entreprise de ses obligations en matière de formation professionnelle
Bilan des actions de formation, bilans de compétences et validation des acquis de l’expérience réalisées pendant l’année N
intitulé formation
organisme
date début
date fin
nb heures
Bilan des actions de formation, bilans de compétences et validation des acquis de l’expérience réalisées pendant l’année N-1
intitulé formation
organisme
date début
date fin
nb heures
Bilan des actions de formation, bilans de compétences et validation des acquis de l’expérience réalisées pendant l’année N-2
Intitulé de la formation Organisme Participants H F
PLAN DE FORMATION PROPOSE POUR L’ANNEE N
Informations relatives aux congés individuels de formation, aux congés de bilan de compétences, aux congés de validations des acquis de l’expérience et aux congés pour enseignement accordés
Pour l'année N
Nature du congé Organisme Personnel concerné Durée du congé Coût Observations
Pour l'année N-1
Nature du congé Organisme Personnel concerné Durée du congé Coût Observations
Pour l'année N-2
Nature du congé Organisme Personnel concerné Durée du congé Coût Observations
Bilan et projet en matière de mise en œuvre des contrats et des périodes de professionnalisation et de l’accueil des enseignants et des conseillers d’orientation :
6.3. Pour l’année N
les conditions dans lesquelles se dérouleront les contrats ou les périodes de professionnalisation, et notamment :
les conditions d’accueil, d’encadrement et de suivi des bénéficiaires desdites actions,
les emplois occupés pendant et à l’issue de leur contrat ou de leur période de professionnalisation,
les conditions d’organisation des actions de formation et/ou de suivi,
les résultats qui seront obtenus en fin des contrats ou de période de professionnalisation, ainsi que les conditions d’appréciation et de validation,
les effectifs concernés par âge, sexe et niveau initial de formation,
les conditions d’accueil dans l’entreprise des enseignants et des conseillers d’orientation.
6.4. Pour l’année N-1
les conditions dans lesquelles se dérouleront les contrats ou les périodes de professionnalisation, et notamment :
les conditions d’accueil, d’encadrement et de suivi des bénéficiaires desdites actions,
les emplois occupés pendant et à l’issue de leur contrat ou de leur période de professionnalisation,
les conditions d’organisation des actions de formation et/ou de suivi,
les résultats qui seront obtenus en fin des contrats ou de période de professionnalisation, ainsi que les conditions d’appréciation et de validation,
les effectifs concernés par âge, sexe et niveau initial de formation,
les conditions d’accueil dans l’entreprise des enseignants et des conseillers d’orientation.
6.4. Pour l’année N-2
les conditions dans lesquelles se dérouleront les contrats ou les périodes de professionnalisation, et notamment :
les conditions d’accueil, d’encadrement et de suivi des bénéficiaires desdites actions,
les emplois occupés pendant et à l’issue de leur contrat ou de leur période de professionnalisation,
les conditions d’organisation des actions de formation et/ou de suivi,
les résultats qui seront obtenus en fin des contrats ou de période de professionnalisation, ainsi que les conditions d’appréciation et de validation,
les effectifs concernés par âge, sexe et niveau initial de formation,
les conditions d’accueil dans l’entreprise des enseignants et des conseillers d’orientation.
Bilan et projet en matière de mise en œuvre du compte personnel de formation
Chaque salarié bénéficie d’un compte personnel de formation.
Le compte est alimenté en heures de formation à la fin de chaque année et, le cas échéant, par des abondements supplémentaires.
Pour les salariés à temps plein, l’alimentation se fait à hauteur de 24 heures par année de travail à temps complet jusqu’à l’acquisition d’un crédit de 120 heures, puis de 12 heures par année de travail à temps complet dans la limite d’un plafond de 150 heures.
Pour les salariés à temps partiel, l’alimentation est calculée à due proportion du temps de travail effectif.
Conformément à l’article L. 6323-6 du Code du travail, les formations pouvant être suivies dans le cadre du CPF sont strictement délimitées. Sont éligibles au CPF :
les formations permettant d’acquérir le socle de connaissances et de compétences,
l’accompagnement à la validation des acquis de l’expérience (VAE),
les formations qualifiantes ou certifiantes figurant sur des listes établies par les partenaires sociaux au niveau national, régional ou de la branche professionnelle.
N-2
N-1
N
Nbre d’heures réalisées sur le temps de travail Nbre d’heures réalisées sur le temps de travail Nbre d’heures réalisées sur le temps de travail
H F H F H F Formations permettant d’acquérir un socle de connaissances et de compétences filière exploitation
filière administrative
filière cadre
Accompagnement à la validation des acquis de l’expérience filière exploitation
filière administrative
filière cadre
Formations inscrites sur des listes établies par les partenaires sociaux filière exploitation
filière administrative
filière cadre
TOTAL
Nbre d’heures réalisées hors temps de travail Nbre d’heures réalisées hors temps de travail Nbre d’heures réalisées hors temps de travail
H F H F H F Formations permettant d’acquérir un socle de connaissances et de compétences filière exploitation
filière administrative
filière cadre
Accompagnement à la validation des acquis de l’expérience filière exploitation
filière administrative
filière cadre
Formations inscrites sur des listes établies par les partenaires sociaux filière exploitation
filière administrative
filière cadre
TOTAL
Salariés bénéficiaires de l’abondement au titre du dernier alinéa du II de l’article l. 6315-1 du code du travail
Article L. 6315-1 (II) du Code du travail :
II. ― Tous les six ans, l'entretien professionnel mentionné au I du présent article fait un état des lieux récapitulatif du parcours professionnel du salarié. Cette durée s'apprécie par référence à l'ancienneté du salarié dans l'entreprise.
Cet état des lieux, qui donne lieu à la rédaction d'un document dont une copie est remise au salarié, permet de vérifier que le salarié a bénéficié au cours des six dernières années des entretiens professionnels prévus au I et d'apprécier s'il a :
1° Suivi au moins une action de formation ;
2° Acquis des éléments de certification par la formation ou par une validation des acquis de son expérience ;
3° Bénéficié d'une progression salariale ou professionnelle.
Dans les entreprises d'au moins cinquante salariés, lorsque, au cours de ces six années, le salarié n'a pas bénéficié des entretiens prévus et d'au moins deux des trois mesures mentionnées aux 1° à 3° du présent II, son compte personnel est abondé dans les conditions définies à l'article L. 6323-13.
Article L. 6323-13 du Code du travail :
Dans les entreprises d'au moins cinquante salariés, lorsque le salarié n'a pas bénéficié, durant les six ans précédant l'entretien mentionné au II de l'article L. 6315-1, des entretiens prévus au I du même article et d'au moins deux des trois mesures mentionnées aux 1°, 2° et 3° du II dudit article, cent heures de formation supplémentaires sont inscrites à son compte ou cent trente heures pour un salarié à temps partiel, (…), et l'entreprise verse à l'organisme paritaire agréé pour collecter sa contribution due au titre de l'article L. 6331-9 une somme forfaitaire, (…), correspondant à ces heures.
Dans le cadre des contrôles menés par les agents mentionnés à l'article L. 6361-5, lorsque l'entreprise n'a pas opéré le versement prévu au premier alinéa du présent article ou a opéré un versement insuffisant, elle est mise en demeure de procéder au versement de l'insuffisance constatée à l'organisme paritaire agréé.
A défaut, l'entreprise verse au Trésor public un montant équivalent à l'insuffisance constatée majorée de 100 %. Les deux derniers alinéas de l'article L. 6331-30 s'appliquent à ce versement.
N-2 N-1 N Nombre de salariés bénéficiaires de l’abondement mentionné au dernier alinéa du II de l’article L. 6315-1
Sommes versées à ce titre
Commentaires éventuels :
Salariés bénéficiaires de l’entretien professionnel mentionné au I de l’article L. 6315-1 du Code du travail
A l'occasion de son embauche, le salarié est informé qu'il bénéficie tous les deux ans d'un entretien professionnel avec son employeur consacré à ses perspectives d'évolution professionnelle, notamment en termes de qualifications et d'emploi. Cet entretien ne porte pas sur l'évaluation du travail du salarié.
Cet entretien professionnel, qui donne lieu à la rédaction d'un document dont une copie est remise au salarié, est proposé systématiquement au salarié qui reprend son activité à l'issue d'un congé de maternité, d'un congé parental d'éducation, d'un congé de soutien familial, d'un congé d'adoption, d'un congé sabbatique, d'une période de mobilité volontaire sécurisée mentionnée à l'article L. 1222-12, d'une période d'activité à temps partiel au sens de l'article L. 1225-47 du présent code, d'un arrêt longue maladie prévu à l'article L. 324-1 du code de la sécurité sociale ou à l'issue d'un mandat syndical.
N-2 N-1 N Nombre de salariés bénéficiaires de l’entretien professionnel
Stagiaires
Evolution du nombre de stagiaires accueillis dans l’entreprise N-2
N-1
N
Commentaires éventuels :
Formation à la sécurité
Rappel des textes
Article L. 4141-2
"L'employeur organise une formation pratique et appropriée à la sécurité au bénéfice :
1° Des travailleurs qu'il embauche ;
2° Des travailleurs qui changent de poste de travail ou de technique ;
3° Des salariés temporaires, à l'exception de ceux auxquels il est fait appel en vue de l'exécution de travaux urgents nécessités par des mesures de sécurité et déjà dotés de la qualification nécessaire à cette intervention ;
4° A la demande du médecin du travail, des travailleurs qui reprennent leur activité après un arrêt de travail d'une durée d'au moins vingt et un jours.
Cette formation est répétée périodiquement dans des conditions déterminées par voie réglementaire ou par convention ou accord collectif de travail."
Article L. 4141-3
"L'étendue de l'obligation d'information et de formation à la sécurité varie selon la taille de l'établissement, la nature de son activité, le caractère des risques qui y sont constatés et le type d'emploi des travailleurs."
Article L. 4141-4
"Le financement des actions de formation à la sécurité est à la charge de l'employeur.
Il ne peut imputer ce financement sur la participation prévue à l'Article L. 6331-1 que pour les actions de formation mentionnées à l'Article L. 6313-1."
Article L. 4142-1
"En fonction des risques constatés, des actions particulières de formation à la sécurité sont conduites dans certains établissements avec le concours, le cas échéant, des organismes professionnels d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail prévus à l'Article L. 4643-1 et des services de prévention des caisses régionales d'assurance maladie."
Article L. 4142-2
"Les salariés titulaires d'un contrat de travail à durée déterminée et les salariés temporaires affectés à des postes de travail présentant des risques particuliers pour leur santé ou leur sécurité bénéficient d'une formation renforcée à la sécurité, dans les conditions prévues à l'Article L. 4154-2.
Par dérogation aux dispositions de l'Article L. 4141-4, le financement de ces actions de formation est à la charge de l'entreprise utilisatrice."
Article L. 4142-3
"Dans les établissements comprenant au moins une installation figurant sur la liste prévue à l'article L. 515-36 du code de l'environnement ou mentionnée à l'article L. 211-2 du code minier, l'employeur définit et met en oeuvre une formation aux risques des chefs d'entreprises extérieures et de leurs salariés ainsi que des travailleurs indépendants qu'il accueille, dans les conditions prévues à l'article L. 4522-2.
Par dérogation aux dispositions à l'article L. 4141-4, le financement de ces actions de formation est à la charge de l'entreprise utilisatrice."
Article L. 4142-3-1
"Dans les établissements recevant du public dont la capacité d'accueil est supérieure à deux cents personnes, l'employeur met en œuvre une formation à l'accueil et à l'accompagnement des personnes handicapées à destination des professionnels en contact avec les usagers et les clients. "
Article L. 4142-4
"Toute modification apportée au poste de travail pour des raisons de sécurité, qui entraînerait une diminution de la productivité, est suivie d'une période d'adaptation de deux semaines au moins pendant laquelle tout mode de rémunération au rendement est interdit. La rémunération est établie sur la moyenne des deux semaines précédant la modification."
Article L. 4143-1
"Le comité d'entreprise ou, à défaut, les délégués du personnel et le comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail sont consultés sur les programmes de formation et veillent à leur mise en œuvre effective.
Ils sont également consultés :
1° Sur le programme et les modalités pratiques de la formation renforcée des salariés titulaires d'un contrat de travail à durée déterminée et des salariés temporaires affectés à des postes de travail présentant des risques particuliers, prévue à l'Article L4142-2 ainsi que sur les conditions d'accueil de ces salariés à ces postes ;
2° Sur la formation prévue à l'Article L. 4142-3 dans les établissements comprenant une installation figurant sur la liste prévue à l'Article L. 515-36 du code de l'environnement ou mentionnée à l'article L. 211-2 du code minier."
Article L. 4154-2
"Les salariés titulaires d'un contrat de travail à durée déterminée, les salariés temporaires et les stagiaires en entreprise affectés à des postes de travail présentant des risques particuliers pour leur santé ou leur sécurité bénéficient d'une formation renforcée à la sécurité ainsi que d'un accueil et d'une information adaptés dans l'entreprise dans laquelle ils sont employés.
La liste de ces postes de travail est établie par l'employeur, après avis du médecin du travail et du comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail ou, à défaut, des délégués du personnel, s'il en existe. Elle est tenue à la disposition de l'agent de contrôle de l'inspection du travail mentionné à l'article L. 8112-1. "
Article L. 4154-4
"Lorsqu'il est fait appel, en vue de l'exécution de travaux urgents nécessités par des mesures de sécurité, à des salariés temporaires déjà dotés de la qualification nécessaire à cette intervention, le chef de l'entreprise utilisatrice leur donne toutes les informations nécessaires sur les particularités de l'entreprise et de son environnement susceptibles d'avoir une incidence sur leur sécurité."
Article R. 4141-1
"La formation à la sécurité concourt à la prévention des risques professionnels.
Elle constitue l'un des éléments du programme annuel de prévention des risques professionnels prévu au 2° de l'article L. 4612-16."
Article R. 4143-1
"Le comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail participe à la préparation des formations à la sécurité."
Article R. 4143-2
"Lors de la consultation annuelle sur la formation professionnelle prévue à l'article L. 2323-33, l'employeur informe le comité d'entreprise des formations à la sécurité menées au cours de l'année écoulée en faisant ressortir le montant des sommes imputées sur la participation au développement de la formation professionnelle continue, conformément au second alinéa de l'article L. 4141-4.
Dans les entreprises de plus de trois cents salariés, un rapport détaillé est remis au comité, ainsi qu'un programme des actions de formation à la sécurité proposées pour l'année à venir au bénéfice des nouveaux embauchés, des travailleurs changeant de poste ou de technique et des salariés temporaires."
11.1. Objet de la formation a la sécurité
Conditions de circulation
La formation à la sécurité relative à la circulation des personnes a pour objet, à partir des risques auxquels le salarié est exposé :
de l’informer des règles de circulation des véhicules ou engins de toute nature sur les lieux de travail et dans l’entreprise.
de lui montrer les chemins d’accès aux lieux dans lesquels il sera appelé à travailler et aux vestiaires, restaurants, etc ...
de lui préciser les issues et dégagements de secours à utiliser pour le cas de sinistre.
de lui donner, si la nature des activités exercées le justifie, des instructions d’évacuation pour le cas, notamment d’explosion, de dégagement accidentel de gaz ou de liquides inflammables.
Exécution du travail
La formation à la sécurité relative à l’exécution du travail a pour objet, à partir des risques auxquels le salarié est exposé :
de lui enseigner les comportements et les gestes les plus sûrs, en ayant recours, si possible, à des démonstrations.
expliquer l’utilité des mesures de sécurité prescrites.
de lui expliquer les modes opératoires retenus s’ils ont une incidence sur sa sécurité ou celle des autres salariés.
de lui montrer le fonctionnement des dispositifs de protection et de secours et lui expliquer les motifs de leur emploi.
Dispositions à prendre en cas d’accident ou de sinistre
La formation à la sécurité a également pour objet de préparer le salarié sur la conduite à tenir lorsqu’une personne est victime d’un accident ou d’une intoxication sur les lieux de travail.
11.2. Bénéficiaires de la formation a la sécurité
Les bénéficiaires de la formation à la sécurité liée à la circulation dans l’entreprise
Toutes les catégories professionnelles de l’entreprise sont concernées ; elle est donc obligatoirement dispensée :
aux salariés nouvellement embauchés,
aux salariés intérimaires,
aux salariés qui changent de lieu de travail,
aux salariés qui reprennent leur activité après une absence de plus de vingt et un jours et pour lesquels le médecin du travail a demandé cette formation.
Mais la nécessité d’une telle formation peut aussi apparaître pour des salariés qui n’appartiennent pas aux catégories ci-dessus énoncées dans les cas suivants :
modification des conditions habituelles de circulation sur les lieux de travail ou dans l’établissement,
modification des conditions d’exploitation présentant notamment des risques d’explosion ou d’incendie,
accident du travail, maladie professionnelle ou maladie à caractère professionnel trouvant l’une de leurs origines dans les conditions de circulation dans l’établissement.
Les bénéficiaires de la formation liée à l’exécution du travail
Seuls sont concernés par cette formation, les salariés affectés à des tâches comprenant pour tout ou partie :
l’emploi de machines, y compris les machines portatives,
des manipulations ou l’utilisation de produits chimiques,
des opérations de manutention,
des opérations d’entretien des matériels et des installations de l’établissement,
la conduite de véhicules, d’appareils de levage ou d’engins de toute nature.
Cette formation à la sécurité se réalise pour les salariés qui effectuent pour tout ou partie les tâches ci-dessus énoncées :
lors de l’embauchage,
lors de la prise de fonction pour un salarié intérimaire,
lors d’un changement de poste de travail ou de technique,
lors de la reprise du travail après une absence de plus de vingt et un jours sur demande du médecin du travail.
Mais la nécessité d’une telle formation peut aussi apparaître pour des salariés qui n’appartiennent pas aux catégories ci-dessus énoncées dans les cas suivants :
création, modification d’un poste de travail ou de technique exposant à des risques nouveaux,
accident du travail ou maladie professionnelle grave trouvant l’une de leurs origines dans les conditions d’exécution du travail,
accidents du travail ou maladies professionnelles ou à caractère professionnel présentant un caractère répété à un même poste de travail ou dans des postes de travail similaires ou dans une même fonction ou des fonctions similaires et trouvant l’une de leurs origines dans les conditions d’exécution du travail.
Les bénéficiaires de la formation à la sécurité préparant le salarié à la conduite à tenir en cas d’accident ou d’intoxication
Seuls sont concernés par cette formation, les salariés qui bénéficient de la formation à la sécurité liée à l’exécution du travail.
Cette formation est dispensée :
aux salariés nouvellement embauchés,
aux salariés intérimaires,
aux salariés qui changent de lieu de travail ou de poste de travail, s’il y a des risques nouveaux,
aux salariés qui reprennent leur activité après une absence de plus de vingt et un jours et pour lesquels le médecin du travail a demandé cette formation.
Mais la nécessité d’une telle formation peut aussi apparaître pour des salariés qui n’appartiennent pas aux catégories ci-dessus énoncées dans les cas suivants :
accident du travail ou maladie professionnelle,
incidents de fabrication, sinistres, explosions, ...
Situation particulière des salariés sous contrat à durée déterminée ou sous contrat de travail temporaire
Ces salariés bénéficient d'une formation renforcée à la sécurité ainsi que d'un accueil et d'une information adaptés dans l'entreprise dans laquelle ils sont occupés lorsqu'ils sont affectés à des postes de travail présentant des risques particuliers pour leur santé ou leur sécurité, eu égard à la spécificité de leur contrat de travail.
La liste des postes de travail ainsi visés doit être établie par le chef d'établissement, après avis du médecin du travail et du Comité d'Hygiène, de sécurité et des conditions de travail (à défaut des délégués du personnel) et tenue à la disposition de l'inspecteur du travail (C. trav. art. L. 4154-2).
PROGRAMME DES ACTIONS DE FORMATION A LA SECURITE :
Bénéficiaires de la formation Conditions de réalisation de la formation Objet de la formation
Circulation dans l'entreprise -Nouveaux embauchés
-Intérimaires
-Salariés changeant de lieu de travail
-A la demande du médecin du travail après une absence de + de 21 jours
ET tout autre salarié dans les cas suivants :
-Modifications des conditions de circulation
-Modifications des conditions d'exploitation présentant notamment des risques d'explosion ou d'incendie
-Accident du travail ou maladie professionnelle liés aux conditions de circulation
Bénéficiaires de la formation Conditions de réalisation de la formation Objet de la formation
Exécution du travail
Salariés affectés à des tâches comprenant :
-l'emploi de machines
-la manipulation ou l'utilisation de produits chimiques
-des opérations de manutention
-des opérations d'entretien de matériels et des installations
-la conduite de véhicules, d'appareils de levage ou d'engins de toute nature
A l'occasion :
-de l'embauche
-de la prise de fonction pour un intérimaire
-d'un changement de poste ou de technique
-d'une reprise après une absence de plus de 21 jours à la demande du médecin du travail
ET tout autre salarié dans les cas suivants :
-Création, modification d'un poste ou de technique exposant à des risques nouveaux
-Accident du travail ou maladie professionnelle grave ou répété lié à l'exécution du travail
Bénéficiaires de la formation Conditions de réalisation de la formation Objet de la formation
Conduite à tenir en cas d'accident ou d'intoxication
Bénéficiaires de la formation liée à l'exécution du travail à l'occasion :
-de l'embauche
-de la prise de fonction par un intérimaire
-d'un changement de lieu de travail ou de poste emportant des risques nouveaux
-d'une reprise d'activité après une absence de plus de 21 jours à la demande du médecin du travail
ET tout autre salarié dans les cas suivants :
-Accident du travail ou maladie professionnelle
-Incidents de fabrication, sinistres, explosions,…
III.E APPRENTISSAGE
Objectifs de l’entreprise en matière d’apprentissage
Nombre d’apprentis susceptibles d’être accueillis dans l’entreprise
Conditions de mise en œuvre des contrats d’apprentissage (modalités d’accueil, affectations, encadrement et suivi)
Modalités de liaison entre l’entreprise et le centre de formation des apprentis
Conditions de formation des maîtres d’apprentissage
Nombre d’apprentis engagés par l’entreprise (par âge et sexe)
N-2 : N-1 : N :
Perspectives d’emploi des apprentis
III.F CONDITIONS DE TRAVAIL
Durée du travail de base (hors temps partiel)
N-2
N-1
N
H F H F H F filière exploitation
filière administrative
filière cadre
Commentaires éventuels :
Contingent annuel d’heures supplémentaires
Nota : Il a été mis en place pour l’équipe des Techniciens/iennes la semestrialisation
Volume du contingent : 190 heures (CCN des Entreprises de propreté)
Nombre d’heures supplémentaires accomplies dans la limite du contingent :
N-2 :
N-1 :
N :
N+1 (perspectives) (*) :
(*) Si les perspectives ne peuvent faire l’objet de données chiffrées ou de grandes tendances en expliquer les raisons.
Nombre d’heures supplémentaires accomplies au-delà du contingent :
N-2 N-1 N Motif du recours
Période
Service concerné
Effectifs concernés
Salariés concernés
Travail à temps partiel
Salariés employés à temps partiel
Se reporter au § III.A
Organisation du temps de travail
Effectif au 31 décembre par catégorie professionnelle et par sexe selon l’organisation du temps de travail
Se reporter au § III.B 3)
Congés
Congés payés :
Période de prise de congés :
(Rappel de l’article L. 3141-13 du Code du travail : « Les congés sont pris dans une période qui comprend dans tous les cas la période du 1er mai au 31 octobre de chaque année. »)
Pour l’année N-2,
Pour l’année N-1,
Pour l’année N ,
L’ordre des départs en congés :
(Rappel de l’article L. 3141-16 du Code du travail : l’ordre des départs tient compte des critères suivants :
« - la situation de famille des bénéficiaires, notamment les possibilités de congé, dans le secteur privé ou la fonction publique, du conjoint ou du partenaire lié par un pacte civil de solidarité, ainsi que la présence au sein du foyer d'un enfant ou d'un adulte handicapé ou d'une personne âgée en perte d'autonomie ;
- la durée de leurs services chez l'employeur ; - leur activité chez un ou plusieurs autres employeurs ; »
les modalités suivantes sont envisagées :
Congés spécifiques :
Ont été présentées à la Direction de l’entreprise les demandes de congés suivants : N-2 : N-1 : N :
Congés de solidarité familiale :
Article L. 3142-6 du Code du travail : « Le salarié dont un ascendant, un descendant, un frère, une sœur ou une personne partageant le même domicile souffre d'une pathologie mettant en jeu le pronostic vital ou est en phase avancée ou terminale d'une affection grave et incurable a droit à un congé de solidarité familiale. Ce droit bénéficie, dans les mêmes conditions, au salarié ayant été désigné comme personne de confiance, au sens de l'article L. 1111-6 du code de la santé publique. »
Année : N-2
Hommes Femmes Période Date demande Décision Ouvriers
Employés
Agents maîtrise techniciens
Cadres
Année : N-1
Hommes Femmes Période Date demande Décision Ouvriers
Employés
Agents maîtrise techniciens
Cadres
Année : N
Hommes Femmes Période Date demande Décision Ouvriers
Employés
Agents maîtrise techniciens
Cadres
Congé de proche aidant : Article L. 3142-16 du Code du travail :
« Le salarié ayant au moins un an d'ancienneté dans l'entreprise a droit à un congé de proche aidant lorsque l'une des personnes suivantes présente un handicap ou une perte d'autonomie d'une particulière gravité :
1° Son conjoint ; 2° Son concubin ; 3° Son partenaire lié par un pacte civil de solidarité ; 4° Un ascendant ; 5° Un descendant ; 6° Un enfant dont il assume la charge au sens de l'article L. 512-1 du code de la sécurité sociale ; 7° Un collatéral jusqu'au quatrième degré ; 8° Un ascendant, un descendant ou un collatéral jusqu'au quatrième degré de son conjoint, concubin ou partenaire lié par un pacte civil de solidarité ; 9° Une personne âgée ou handicapée avec laquelle il réside ou avec laquelle il entretient des liens étroits et stables, à qui il vient en aide de manière régulière et fréquente, à titre non professionnel, pour accomplir tout ou partie des actes ou des activités de la vie quotidienne. »
Année : N-2
Hommes Femmes Période Date demande Décision Ouvriers
Employés
Agents maîtrise et techniciens
Cadres
Année : N-1
Hommes Femmes Période Date demande Décision Ouvriers
Employés
Agents maîtrise et techniciens
Cadres
Année : N
Hommes Femmes Période Date demande Décision Ouvriers
Employés
Agents maîtrise et techniciens
Cadres
Congé sabbatique :
Article L. 3142-28 du Code du travail :
« Le salarié a droit à un congé sabbatique pendant lequel son contrat de travail est suspendu. Le droit à ce congé est ouvert au salarié justifiant, à la date de départ en congé, d'une ancienneté minimale dans l'entreprise, cumulée, le cas échéant, sur plusieurs périodes non consécutives, ainsi que de six années d'activité professionnelle et n'ayant pas bénéficié depuis une durée minimale, dans la même entreprise, d'un congé sabbatique, d'un congé pour création d'entreprise ou d'un congé individuel de formation d'une durée d'au moins six mois. L'ancienneté acquise dans toute autre entreprise du même groupe, au sens de l'article L. 2331-1, est prise en compte au titre de l'ancienneté dans l'entreprise. »
Année : N-2
Hommes Femmes Période Date demande Décision Ouvriers
Employés
Agents de maîtrise et techniciens
Cadres
Année : N-1
Hommes Femmes Période Date demande Décision Ouvriers
Employés
Agents de maîtrise et techniciens
Cadres
Année : N
Hommes Femmes Période Date demande Décision Ouvriers
Employés
Agents de maîtrise et techniciens
Cadres
Congé mutualiste de formation :
Article L. 3142-36 du Code du travail :
« Tout administrateur d'une mutuelle, d'une union ou d'une fédération, au sens de l'article L. 114-16 du code de la mutualité, a droit, chaque année, à un congé de formation. »
Année : N-2
Hommes Femmes Période Date demande Décision Ouvriers
Employés
Agents de maîtrise et techniciens
Cadres
Année : N-1
Hommes Femmes Période Date demande Décision Ouvriers
Employés
Agents de maîtrise et techniciens
Cadres
Année : N
Hommes Femmes Période Date demande Décision Ouvriers
Employés
Agents de maîtrise et techniciens
Cadres
Congé de participation aux instances d’emploi et de formation professionnelle ou à un jury d’examen :
Article L. 3142-42 du Code du travail :
« Lorsqu'un salarié est désigné pour siéger dans une commission, un conseil ou un comité administratif ou paritaire appelé à traiter des problèmes d'emploi et de formation, l'employeur lui accorde le temps nécessaire pour participer aux réunions de ces instances. La liste de ces instances est fixée par arrêté interministériel. Lorsqu'un salarié est désigné pour participer à un jury d'examen ou de validation des acquis de l'expérience, l'employeur lui accorde une autorisation d'absence pour participer à ce jury. »
Année : N-2
Hommes Femmes Période Date demande Décision Ouvriers
Employés
Agents de maîtrise et techniciens
Cadres
Année : N-1
Hommes Femmes Période Date demande Décision Ouvriers
Employés
Agents de maîtrise et techniciens
Cadres
Année : N
Hommes Femmes Période Date demande Décision Ouvriers
Employés
Agents de maîtrise et techniciens
Cadres
Congé pour catastrophe naturelle :
Article L. 3142-48 du Code du travail : « Le salarié résidant ou habituellement employé dans une zone touchée par une catastrophe naturelle a droit à un congé, pris en une ou plusieurs fois, pour participer aux activités d'organismes apportant une aide aux victimes de catastrophes naturelles. »
Année : N-2
Hommes Femmes Période Date demande Décision Ouvriers
Employés
Agents de maîtrise et techniciens
Cadres
Année : N-1
Hommes Femmes Période Date demande Décision Ouvriers
Employés
Agents de maîtrise et techniciens
Cadres
Année : N
Hommes Femmes Période Date demande Décision Ouvriers
Employés
Agents de maîtrise et techniciens
Cadres
Congé de formation des cadres et animateurs pour la jeunesse :
Article L. 3142-54 du Code du travail :
« Le salarié âgé de moins de vingt-cinq ans souhaitant participer aux activités des organisations de jeunesse et d'éducation populaire et des fédérations et associations sportives agréées par l'autorité administrative destinées à favoriser la préparation et la formation ou le perfectionnement de cadres et animateurs a droit, chaque année, à un congé de formation de cadres et d'animateurs pour la jeunesse pouvant être pris en une ou deux fois à la demande du bénéficiaire. »
Année : N-2
Hommes Femmes Période Date demande Décision Ouvriers
Employés
Agents de maîtrise et techniciens
Cadres
Année : N-1
Hommes Femmes Période Date demande Décision Ouvriers
Employés
Agents de maîtrise et techniciens
Cadres
Année : N
Hommes Femmes Période Date demande Décision Ouvriers
Employés
Agents de maîtrise et techniciens
Cadres
Congé de représentation d’une association ou d’une mutuelle :
Article L. 3142-60 du Code du travail : « Lorsqu'un salarié est désigné représentant d'une association régie par la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d'association ou inscrite au registre des associations en application du code civil local applicable aux départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle ou d'une mutuelle au sens du code de la mutualité pour siéger dans une instance, que celle-ci soit consultative ou non, instituée par une disposition législative ou réglementaire auprès d'une autorité de l'Etat ou d'une collectivité territoriale, l'employeur lui accorde le temps nécessaire pour participer aux réunions de cette instance. »
Année : N-2
Hommes Femmes Période Date demande Décision Ouvriers
Employés
Agents de maîtrise et techniciens
Cadres
Année : N-1
Hommes Femmes Période Date demande Décision Ouvriers
Employés
Agents de maîtrise et techniciens
Cadres
Année : N
Hommes Femmes Période Date demande Décision Ouvriers
Employés
Agents de maîtrise et techniciens
Cadres
Congé de solidarité internationale :
Article L. 3142-67 du Code du travail :
« Le salarié participant à une mission hors de France pour le compte d'une association à objet humanitaire régie par la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d'association ou inscrite au registre des associations en application du code civil local applicable aux départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle, ou pour le compte d'une organisation internationale dont la France est membre, a droit à un congé de solidarité internationale.
La liste des associations et organisations mentionnées au premier alinéa est fixée par l'autorité administrative. »
Année : N-2
Hommes Femmes Période Date demande Décision Ouvriers
Employés
Agents de maîtrise et techniciens
Cadres
Année : N-1
Hommes Femmes Période Date demande Décision Ouvriers
Employés
Agents de maîtrise et techniciens
Cadres
Année : N
Hommes Femmes Période Date demande Décision Ouvriers
Employés
Agents de maîtrise et techniciens
Cadres
Congé pour acquisition de la nationalité :
Article L. 3142-75 du Code du travail :
« Le salarié a le droit de bénéficier, sur justification, d'un congé pour assister à sa cérémonie d'accueil dans la citoyenneté française. Bénéficie de ce droit, dans les mêmes conditions, le conjoint de la personne mentionnée au premier alinéa. La durée de ce congé ne peut être imputée sur celle du congé payé annuel. »
Année : N-2
Hommes Femmes Période Date demande Décision Ouvriers
Employés
Agents de maîtrise et techniciens
Cadres
Année : N-1
Hommes Femmes Période Date demande Décision Ouvriers
Employés
Agents de maîtrise et techniciens
Cadres
Année : N
Hommes Femmes Période Date demande Décision Ouvriers
Employés
Agents de maîtrise et techniciens
Cadres
Congé pour création ou reprise d’entreprise :
Article L. 3142-105 du Code du travail :
« Le salarié qui crée ou reprend une entreprise a droit, sous réserve d'une condition d'ancienneté dans l'entreprise et dans les conditions fixées à la présente section :
1° Soit à un congé ; 2° Soit à une période de travail à temps partiel.
L'ancienneté acquise dans toute autre entreprise du même groupe, au sens de l'article L. 2331-1, est prise en compte au titre de l'ancienneté dans l'entreprise. »
Année :N-2
Hommes Femmes Période Date demande Décision Ouvriers
Employés
Agents de maîtrise et techniciens
Cadres
Année : N-1
Hommes Femmes Période Date demande Décision Ouvriers
Employés
Agents de maîtrise et techniciens
Cadres
Année : N
Hommes Femmes Période Date demande Décision Ouvriers
Employés
Agents de maîtrise et techniciens
Cadres
Périodes de mobilité volontaire (si l’entreprise appartient à un groupe d’au moins 300 salariés)
Article L. 1222-12 alinéa 1 du Code du travail :
« Dans les entreprises et les groupes d'entreprises, au sens de l'article L. 2331-1, d'au moins trois cents salariés, tout salarié justifiant d'une ancienneté minimale de vingt-quatre mois, consécutifs ou non, peut, avec l'accord de son employeur, bénéficier d'une période de mobilité volontaire sécurisée afin d'exercer une activité dans une autre entreprise, au cours de laquelle l'exécution de son contrat de travail est suspendue. »
Article L. 1222-16 du Code du travail : « L'employeur communique semestriellement au comité d'entreprise la liste des demandes de période de mobilité volontaire sécurisée avec l'indication de la suite qui leur a été donnée. »
Exposition aux risques et aux facteurs de pénibilité
Nombre total de salariés soumis à des facteurs ce pénibilité au-delà des seuils réglementaires au 31 décembre
Se reporter au § III.B 8)
Journée de solidarité
Rappel des dispositions légales :
Article L. 3133-7 du Code du travail :
« La journée de solidarité instituée en vue d'assurer le financement des actions en faveur de l'autonomie des personnes âgées ou handicapées prend la forme :
1° D'une journée supplémentaire de travail non rémunérée pour les salariés ; 2° De la contribution prévue au 1° de l'article L. 14-10-4 du code de l'action sociale et des familles pour les employeurs. » Article L. 3133-8 du Code du travail : « Le travail accompli, dans la limite de sept heures, durant la journée de solidarité ne donne pas lieu à rémunération : 1° Pour les salariés mensualisés, dans cette limite de sept heures ; 2° Pour les salariés dont la rémunération est calculée par référence à un nombre annuel de jours de travail conformément à l'article L. 3121-58, dans la limite de la valeur d'une journée de travail. Pour les salariés à temps partiel, la limite de sept heures prévue au 1° du présent article est réduite proportionnellement à la durée contractuelle. »
Modalités de réalisation de la journée de solidarité
Modalités de réalisation en :
N-2 : N-1 : N :
Perspectives pour :
N+1 :
III.G MESURES ENVISAGEES POUR L’AMELIORATION, LE RENOUVELLEMENT OU LA TRANSFORMATION DES EQUIPEMENTS, DES METHODES DE PRODUCTION ET D’EXPLOITATION
Mesures envisagées
Echéances de réalisation prévue
Conséquences sur les conditions de travail et l’emploi
III.H REMUNERATION
Evolution des rémunérations salariales
Frais de personnel, y compris cotisations sociales (salaires et traitements + charges sociales)
Année N-2 :
Année N-1 :
Année N :
Commentaires éventuels :
Evolution salariale par catégorie professionnelle et par sexe en pourcentage :
En % N-2 N-1 N
H F H F H F Ouvriers
Employés
Techniciens
Cadres
Salaire de base minimum par catégorie professionnelle :
N-2 N-1 N Ouvriers (AE)
Employés (AD)
Techniciens (ATQS)
Cadres (MA1)
Commentaires éventuels :
Salaire moyen par catégorie professionnelle et par sexe :
Se reporter à la 3ème partie, § III.B 6e
III.I EPARGNE SALARIALE
Joindre :
accord de participation,
règlement du plan d’épargne d’entreprise,
rapports sur la participation des 2 derniers exercices,
livret d’épargne salariale.
N-2 N-1 N Montant global de la réserve spéciale de participation
Nombre de bénéficiaires
Montant moyen de la participation par salarié bénéficiaire
Affectation de la contribution
III.J ACTIVITES SOCIALES ET CULTURELLES
Montant de la contribution aux activités sociales et culturelles du comité d’entreprise
Année N-2 :
Année N-1 :
Année N :
Mécénat
Activités de mécénat Dépenses de mécénat
N-2 N-1 N 2023
Resto du cœur
Secours Populaire
Foyer des sans abris
Institut P Bocuse
IFAG BDE
Pompier
Fondation Cancer
Interclasse/autres
Musée BERLIET
Commentaires éventuels :
III.K CONTRIBUTION A L’EFFORT DE CONSTRUCTION – CONDITIONS DE LOGEMENT DES TRAVAILLEURS ETRANGERS
Contribution à l’effort de construction
N-2 N-1 N Montant de la contribution (0,45% des rémunérations payées au cours de l’année précédente)
Affectation de la contribution
Conditions de logement des travailleurs étrangers
néant
III.L CONTRAT DE GENERATION
Rappel : accord du 3 décembre 2014 (arrêté d’extension du 9 avril 2015) dans la branche de la propreté
Information sur les aides perçues (article L. 5121-20 du Code du travail)
Nombre de contrats de génération conclus
Montant des aides perçues
N-2
N-1
N
Dispositif supprimé
III.M MODIFICATIONS APPORTEES AUX CONVENTIONS ET ACCORDS COLLECTIFS APPLICABLES DANS L’ENTREPRISE
Année N-2
Année N-1
Année N
QUATRIEME PARTIE
INFORMATIONS CONCERNANT PLUS PARTICULIEREMENT L’HYGIENE, LA SECURITE ET LES CONDITIONS DE TRAVAIL
IV.A RAPPORT ANNUEL D’ACTIVITE DE MEDECIN DU TRAVAIL
Joindre les rapports des 2 années écoulées et de l’année en cours dès réception
IV.B FICHE D’ENTREPRISE DU MEDECIN DU TRAVAIL
Joindre les fiches établies au cours des 2 années écoulées et de l’année en cours
IV.C RAPPORT ANNUEL DE LA SITUATION GENERALE DE L’HYGIENE, DE LA SECURITE ET DES CONDITIONS DE TRAVAIL
Joindre les rapports des 2 années écoulées
IV.D PROGRAMME ANNUEL DE PREVENTION DES RISQUES PROFESSIONNELS ET D’AMELIORATION DES CONDITIONS DE TRAVAIL
Joindre les programmes des 2 années écoulées et de l’année en cours
IV.E OBSERVATIONS DE L’INSPECTEUR DU TRAVAIL ET DE LA CARSAT
Joindre les courriers d’observations des 2 années écoulées et de l’année en cours
CINQUIEME PARTIE
INFORMATIONS CONCERNANT L’ENVIRONNEMENT
V. PRISE EN COMPTE DANS L’ENTREPRISE DES QUESTIONS ENVIRONNEMENTALES INCLUANT LA PREVENTION ET LA GESTION DE LA PRODUCTION DES DECHETS ET LA CONSOMMATION D’EAY ET D’ENERGIE
SIXIEME PARTIE
DOCUMENTS COMMUNIQUES A L’OCCASION DE CONSULTATIONS PONCTUELLES
VI. DIVERS DOCUMENTS COMMUNIQUES A L’OCCASION DE CONSULTATIONS PONCTUELLES