Accord d'entreprise ENVIRONNEMENT CLEAN SERVICES

Accord prévention TMS

Application de l'accord
Début : 01/04/2026
Fin : 01/01/2999

4 accords de la société ENVIRONNEMENT CLEAN SERVICES

Le 16/03/2026



ACCORD D’ENTREPRISE RELATIF À LA PRÉVENTION DES TROUBLES MUSCULO-SQUELETTIQUES (TMS)


ENTRE


La société [NOM DE L'ENTREPRISE]Siège social : [ADRESSE DU SIÈGE SOCIAL]Représentée par M./Mme [NOM DU/DE LA REPRÉSENTANT(E)], gérant(e),


ET

Organisation(s) syndicale(s) représentative(s)
Le Comité Social et Économique
PRÉAMBULE ET DIAGNOSTIC
Cadre de référence :
Le présent accord s'inscrit dans une démarche de préservation de la santé des salariés et de l'amélioration des conditions de travail.
Dans le secteur de la propreté, les Troubles Musculo-Squelettiques représentent la

première cause de maladies professionnelles, avec une proportion très majoritaire des tableaux de maladies professionnelles liées à ce risque. Ils impactent la santé des salariés, la qualité de vie au travail, la performance collective et la pérennité de l’entreprise.


La propreté se caractérise par des activités physiques exigeantes (gestes répétitifs, manutentions, postures contraignantes), engageant majoritairement les membres supérieurs et le rachis.

La prévention des TMS constitue un

enjeu social et économique majeur pour l’entreprise, impliquant la protection de la santé des salariés, l’amélioration des conditions de travail et la maîtrise des coûts directs et indirects liés aux accidents du travail et aux maladies professionnelles.

Le secteur de la propreté est marqué par :
  • Une forte sinistralité liée aux Troubles Musculo-Squelettiques
  • Une tension sur le recrutement
  • Une pression concurrentielle sur les prix
  • Une exigence croissante des donneurs d’ordre en matière de RSE

Ainsi, un accord TMS peut devenir un outil de différenciation commerciale par le développement d’une marque employeur, un levier de fidélisation des agents, un premier pas vers une politique RSE, un outil de négociation avec les donneurs d’ordre, tout en restant un axe de performance économique fort.

Le présent accord, conforme au Code du travail (obligation générale de sécurité : art. L.4121-1 et suivants), se voit formaliser une démarche structurée et adaptée à l’entreprise.

Le présent accord s’inscrit dans le cadre :
  • De l’obligation générale de sécurité (art. L.4121-1 et suivants du Code du travail)
  • De l’évaluation des risques professionnels et du DUERP
  • Du programme annuel de prévention des risques professionnels et d’amélioration des conditions de travail (PAPRIPACT)
  • Des missions du CSE en matière de santé, sécurité et conditions de travail

Cet accord s'appuie sur le Document Unique d'Évaluation des Risques Professionnels (DUERP) mis à jour le [DATE DE MISE À JOUR].
Constat :
Plus spécifiquement, le groupe [NOM DU GROUPE] regroupe plusieurs structures opérationnelles et une holding, pour environ 300 sites sous un même SIRET. Dont :
  • Une structure « gros clients » (9 % AT/MP, < 200 salariés)
  • Une structure « clients moyens » (< 50 salariés)
  • Trois structures « petits clients » (de <10 à <50 salariés)
  • Une structure encore en cours de structuration
  • Code risque : 747ZF – CTN I
Le constat montre une structuration organisationnelle en matière de prévention des risques professionnels à construire et à piloter. A cette fin, deux axes seront à privilégier, l’organisation prévention et le suivi d’indicateurs.
  • Les Indicateurs réglementaires suivis sont les taux de cotisation basé sur sinistralité cumulée, les Accidents du Travail selon net-entreprises, les Maladies Professionnelles et l’Invalidité.

  • Les Indicateurs internes devront être présentés sous forme de tableau, partagés, exploités et pilotés pour permettre une visibilité afin de pouvoir être proactif.

Ces indicateurs devront être outil de pilotage stratégique et opérationnel sur la question de la gestion des risques professionnels au sien du groupe [NOM DU GROUPE].

Selon les remontées du terrain, les observations sur site et l’analyse de certaines situations à risque, les risques de TMS sont particulièrement élevés sur les sites sensibles, les écoles et les sites à pression client. Ces risques sont aggravés par une forte hétérogénéité :
  • des salariés de la structure :

  • Âges : < 25 ans à > 70 ans
  • Français parlé ou non
  • Temps plein, temps partiel, vacations
  • Véhicule personnel ou non
  • Expérience variable
  • des environnements :
  • Résidences modernes et normées
  • Lieux insalubres
  • Espaces extérieurs insécures
  • Dégradations volontaires

Les personnes touchées par les TMS au sein du groupe [NOM DU GROUPE] sont les salariés de terrain, ainsi que les managers qui doivent répondre à :
  • Satisfaction client
  • Conditions de travail des salariés
  • Réalités contractuelles suite aux réponses aux appels d’offre
  • Sécurité des salariés sur les sites sensibles
Suite à l’audit interne, il a été repéré
  • Que les TMS sont :
  • La première cause de Maladies Professionnelles
  • Une cause majeure d’absentéisme long
  • Un facteur de désinsertion professionnelle
  • Un facteur de hausse du taux AT/MP
Au vu du turnover et des arrêts longs, la prévention des TMS pourrait être un levier majeur pour réduire l’absentéisme, stabiliser les équipes, améliorer l’image employeur et diminuer les cotisations AT/MP.
  • La culture de prévention à construire
La prévention est perçue comme lourde, avec peu de sens donné à la démarche. Fédérer les équipes autour de ce sujet est essentiel pour lutter contre les TMS.
Les conclusions de l’Audit montrent :
  • Le besoin d’un cadre formalisé :
L’objectif est de passer d’une prévention qui repose sur des personnes à un accord qui permet qu’elle repose sur une organisation transparente et structurée.
  • Organigramme prévention à bâtir
  • Rôles à définir
  • Managers à impliquer
  • Perception « positive » de la prévention à construire
  • Pilotage de la prévention à renforcer

L’accord d’entreprise vise à :

  • Formaliser les responsabilités en matière de santé-sécurité
  • Définir les obligations managériales
  • Clarifier le rôle de chacun (direction, RH, managers, salariés)
  • Donner un cadre opposable et partagé
  • Le besoin de sécurisation de la responsabilité de l’employeur
Cet accord structuré est un élément démontrant une démarche organisée de prévention qui présente des enjeux forts en responsabilités de l’employeur.
  • Lutter contre les non-conformités (eau, vestiaires, insécurité…)
  • Répondre efficacement aux hétérogénéités fortes des situations
  • Gestion en prévention des écarts des exigences clients / contrat
  • Fidéliser les salariés en réduisant, voir évitant, les risques de TMS
L’accord d’entreprise vise à :
  • Formaliser les procédures
  • Encadrer la gestion des risques professionnels liés aux TMS
  • Organiser la gestion des sites à risques
  • Fixer des limites claires aux exigences clients
  • Le besoin d’un engagement collectif
Cet accord recherche un engagement formalisé et partagé.
  • Passer à une culture centrée exclusivement sur la satisfaction client à une culture de prévention des risques de TMS.
  • Managers à engager dans la culture de prévention
  • Prévention à intégrer dans les objectifs du Groupe [NOM DU GROUPE]
L’accord d’entreprise vise à :
  • Donner une valeur institutionnelle à la prévention
  • Permettre d’intégrer la SST dans les objectifs managériaux
  • Créer des indicateurs obligatoires de suivi
  • Structurer un dialogue social sur la prévention des risques professionnels
  • Le besoin d’un cadre adaptable mais commun
Cet accord permettrait de passer d’une adaptation individuelle à une adaptation encadrée collectivement. Ce besoin est en lien avec l’hétérogénéité des situations repérée.
  • Hétérogénéité des salariés et des situations
  • Hétérogénéité des sites
  • Hétérogénéité des clients, et de leurs attentes
Cet accord vise :
  • Définir un socle commun minimum pour tous les sites
  • Encadrer les adaptations locales
  • Définir des critères de refus d’intervention en cas de danger grave
  • Prévoir des dispositifs spécifiques (travail isolé, agressions, insécurité…)
  • Le besoin d’outils de pilotage
Cet accord permettra de donner des outils de pilotage.
  • Indicateurs à exploiter
  • CoPil à structurer
  • Revues périodiques à réaliser
Cet accord vise :
  • Un comité de pilotage SST trimestriel
  • Le suivi des AT par site
  • Une revue annuelle prévention
  • Un plan d’action partagé








Objectif général :
Les parties conviennent de formaliser une démarche structurée, participative et durable de prévention des TMS afin de :
  • Sécuriser juridiquement
  • Clarifier les responsabilités
  • Structurer le pilotage
  • Rééquilibrer satisfaction client / sécurité salarié
  • Stabiliser socialement l’organisation
  • Préparer une éventuelle ISO

ARTICLE 1 – CHAMP D’APPLICATION
Le présent accord s’applique :
  • A l’ensemble des sites couverts par l’entreprise.
  • À l’ensemble des salariés de l’entreprise.
  • Et tout particulièrement aux salariés affectés aux activités comportant une exposition significative aux risques T.M.S. (missions de nettoyage, manutention, services associés) des services repérés
Une priorisation est à définir en fonction de l’évaluation des risques réalisés, des nouveaux sites ou de l’évolution des situations à risque.

ARTICLE 2 – DÉFINITION ET PÉRIMÈTRE DES TMS
Aux fins du présent accord, les Troubles Musculosquelettiques sont définis comme les atteintes des tissus mous (muscles, tendons, nerfs, …). Les T.M.S. visés concernent notamment :
  • Les affections périarticulaires reconnues au titre des tableaux de maladies professionnelles
  • Les atteintes des membres supérieurs, rachis, membres inférieurs
  • Les troubles liés aux gestes répétitifs, postures contraignantes, manutentions manuelles, vibrations, contraintes organisationnelles
Ils résultent d’une multi-factorialité liés à l’activité professionnelle. Ainsi, les facteurs biomécaniques, environnementaux et psychosociaux sont intégré dans le repérage des facteurs de risque de T.M.S. Les facteurs individuels feront l’objet d’une attention particulière, si nécessaire, incluant plus d’acteurs (SPSTI, CAP Emploi, …).

ARTICLE 3 – OBJECTIFS
Le présent accord vise à :
  • Réduire significativement les TMS.
  • Améliorer l’attractivité et la fidélisation des salariés.
  • Intégrer la prévention dans la stratégie de pilotage.
  • Renforcer la qualité de service.
  • Structurer une démarche de prévention des risques mobilisatrice et pérenne.


ARTICLE 4 – PRINCIPES GÉNÉRAUX DE PRÉVENTION
L’entreprise applique les principes généraux de prévention du Code du travail (L.4121-2) :
  • Éviter les risques
  • Évaluer les risques qui ne peuvent être évités
  • Combattre les risques à la source
  • Adapter le travail à l’homme
  • Tenir compte de l’évolution de la technique
  • Remplacer ce qui est dangereux par ce qui ne l’est pas, ou moins.
  • Planifier la prévention
  • Prioriser les mesures de protection collective
  • Informer

ARTICLE 5 – DÉMARCHE D’ÉVALUATION DES RISQUES DE TMS SPÉCIFIQUES
5.1 Identification des situations à risque et de ses facteurs de risque

Rôle d’identification des situations à risque est donné au CoPil lors de ses réunions trimestrielles. Cette identification peut être issue de :

  • Exploitation des données AT/MP
  • Indicateurs d’absentéisme
  • Signalements internes et remontées d’information
  • Observation et analyse des postes repérés comme à risque
  • Cartographie des tâches à risque de T.M.S.
  • Prise en compte des contraintes physiques, organisationnelles et temporelles spécifiques aux métiers de la propreté.
Une priorisation est faite sur base de l’évaluation des risques professionnels (DUERP).
5.2 Méthodes utilisées
  • Analyse des risques T.M.S. dès la prise de nouveau chantier, incluant le Plan de Prévention
  • Système de remontées du terrain des personnes compétentes en repérage des situations dangereuses
  • Observation et analyse des situations à risque de T.M.S.
5.3 Mise à jour du DUERP
Les résultats des évaluations sont intégrés au Document Unique d’Évaluation des Risques Professionnels (DUERP) et mis à jour pour chaque nouveau repérage, ainsi que son plan d’actions ou à chaque changement significatif d’organisation.

ARTICLE 6 – PLAN D’ACTIONS DE PRÉVENTION
Les thématiques de prévention des risques TMS.
THÈME 1 : Adaptation et aménagement du poste de travail (Réduction des TMS)

Article 1 : Mécanisation et ergonomie du nettoyage

  • Constat : Les agents effectuent un lavage manuel quotidien sur des surfaces générant des tensions dorsales et articulaires.

  • Mesure concrète : Acquisition d'équipements de pointe

  • Objectif chiffré : Réduire de 10 % la proportion de salariés exposés au lavage manuel d'ici 3 ans.

  • Calendrier de déploiement :

  • Année 1 : Tests comparatifs sur 2 sites pilotes.

  • Année 2 : Équipement de 50% des sites identifiés comme "à haute pénibilité".

  • Année 3 : Finalisation de l'équipement (100% des postes ciblés).

  • Indicateur de suivi : Taux d'équipement (Nombre de postes aménagés / Nombre total de postes à risque).


  • Article 2 : Réduction de la pénibilité liée à la manipulation des fluides

Article X.2 : Suppression du port de charge par l'optimisation du remplissage et de la vidange

  • Constat : Bien que les poids manipulés soient conformes à la réglementation, la répétitivité du remplissage des seaux et leur transport du point d'eau vers la zone de nettoyage constituent une contrainte physique majeure. Le soulèvement d'un seau d'eau depuis un bac à bec ou une baignoire impose des postures en torsion et une flexion du buste néfastes.

  • Objectif chiffré : Équiper 100% des sites clients disposant d'un local technique de solutions de remplissage assisté d'ici la fin de l'accord, afin de réduire à zéro le nombre de levages de seaux "à bout de bras" depuis un robinet classique.

  • Mesures concrètes :

  • Mise en place de tuyaux de remplissage extensibles : Installation de tuyaux souples avec embouts adaptateurs sur les robinets des locaux techniques. Cela permet de remplir le seau ou le réservoir de l'autolaveuse directement au sol, sans avoir à le soulever pour l'extraire d'un bac.

  • Centrales de dilution murale : Installer, partout où cela est techniquement possible, des centrales de dosage automatique reliées à un jet. L'agent n'a plus qu'à diriger le tuyau vers son chariot, évitant ainsi la manipulation de bidons lourds et le portage du seau.

  • Utilisation du pré-imprégner : Mise en place sur tous sites où la mise en place des tuyaux de remplissage est impossible, permet d’éliminer le remplissage et le vidage des seaux.

  • Calendrier :

  • Année 1 : Inventaire des points d'eau sur tous les chantiers et achat d'un kit de "remplissage facile" (tuyaux/adaptateurs) pour chaque agent.

  • Année 2 : Installation de 50% des centrales de dilution prévues.

  • Année 3 : Finalisation du déploiement et audit de conformité par le référent Sécurité.

  • Indicateur de suivi : Nombre de kits "remplissage facile" déployés / Nombre de sites en contrat.

  • THÈME 2 : Développement des compétences et qualifications

Article 2: Création d'une fonction de Référent/Coordinateur Sécurité

  • Constat : Engagement des managers et l’implication d’une personne référente sur le sujet de la prévention des risques de TMS permet de dynamiser la démarche de prévention et favorise la mise en place des actions.

  • Mesure concrète : Désignation d'un Coordinateur / Formateur Sécurité. Ses missions incluent :

  • Causeries sécurité : Sessions de 15 min sur site.

  • Parcours d'intégration : Tutorat sécurité obligatoire pour tout nouvel arrivant.

  • Accompagner des salariés en difficulté de santé : Entretien à la préparation au retour après un retour d’un arrêt maladie, faire un partenariat avec PDP de la médecine du Travail, problématique de santé exprimé par un salarié, …

  • Objectif chiffré : 100% des nouveaux embauchés formés par le référent

  • Indicateur de suivi : Nombre de "causeries" réalisées / Nombre de mobilités internes réussies.

Article 3 : Professionnalisation des personnes intervenants sur le nettoyage des sols

  • Constat : Des pratiques de nettoyage différentes entre les professionnels sur le terrain et un besoin de professionnaliser les pratiques.

  • Mesure concrète : Formation, sensibilisation et tutorat :

  • Formations : formation au CQP Agent de Service Confirmé

  • Tutorat : Tutorat pour les nouveaux arrivants et les CDD.

  • Professionnalisation des professionnels :

  • Tenues : Fournir des tenues professionnelles à chaque agent de propreté.
  • Professionnels reconnus : les « agents de propreté » seront nommés comme tel par tous professionnels de la société [NOM DE L'ENTREPRISE].
  • Reconnaissance : les qualités professionnelles des « agents de propreté » sont à mettre en avant
  • Objectif chiffré : 50% des professionnels en CDI formés ; d’ici 3 ans.

  • Indicateur de suivi : Nombre de formation réalisée / Fidélisation des CDD / Nombre d’accompagnement des CDD.


Les mesures, selon une logique de prévention primaire :
6.1 Prévention technique
  • Choix d’équipements et matériels performants, ergonomiques et adaptés aux missions du domaine de la propreté (aspirateurs, autolaveuses, chariots réglables, outils légers, etc.).
  • Aménagement des postes (hauteur, disposition, réduction des contraintes physiques par l’équipement).
  • Réduction des vibrations
6.2 Organisation du travail
  • Planification des tournées tenant compte de la charge réelle de travail
  • Rotation des tâches
  • Affectation équilibrée des chantiers difficiles
  • Temps de récupération suffisant
  • Coordination avec les donneurs d’ordre pour optimiser le planning.

6.3 Formation et sensibilisation
L’entreprise s’engage à :
  • Former un référent interne à la prévention selon les dispositifs de la branche propreté (FEP).
  • Sensibiliser l’ensemble des salariés aux risques TMS et aux pratiques de prévention.
  • Formation gestes et postures contextualisée, si nécessaire
  • Formation des encadrants à la prévention
  • Sensibilisation aux signaux précoces
La question se pose d’intégrer une politique de prévention des T.M.S. aux réponses aux appels d’offre … Ce qui veut dire, que dans un temps prochain, cela serait faisable.
6.4 Autres dispositifs, dont le maintien dans l’emploi
  • Coordination avec la médecine du travail (notamment la cellule PDP), CAP Emploi, …
  • Adaptation des postes en cas d’inaptitude ou de signalement précoce
  • Encouragement aux remontées d’alertes à la santé, de situation à risque de T.M.S.…

ARTICLE 7 – PARTICIPATION DES SALARIÉS
La prévention des TMS repose sur une démarche participative avec :
  • Un CoPil permettant de
  • valider l’ensemble des décisions stratégiques
  • guider le groupe de travail
  • construire une feuille de route claire, accessible et réalisable
  • orienter les arbitrages
  • un ou plusieurs Groupe(s) de travail pluridisciplinaire avec les salariés exposés selon une planification annuelle sur base d’une feuille de route validé par la CoPil
  • Retours d’expérience des terrains
  • Implication du CSE ou des représentants du personnel dans les actions d’évaluation et de suivi.

ARTICLE 8 – INDICATEURS DE SUIVI
Les indicateurs peuvent comprendre :
  • Fréquence des Accidents du Travail et aux Maladies Professionnelles liés aux TMS
  • Évolution des arrêts maladie liés aux TMS
  • Évolution du Turn Over
  • Nombre de postes repérés
  • Nombre de salariés formés à la prévention
  • Nombre d’actions terrain, en lien avec les postes repérés intégrés dans le DUERP, réalisés, en cours, …
  • Nombre de CoPil et de groupe de travail réalisés
  • Nombre de Marché obtenu en lien avec la politique prévention des T.M.S.

ARTICLE 9 – ORGANISATION DE LA PREVENTION
L’entreprise met à disposition :
  • Un budget dédié à la prévention des risques professionnels liés aux T.M.S.
  • Des ressources internes ou externes spécialisées (expert santé-travail)
  • Du temps dédié à ce sujet pour l’animation d’une démarche de prévention pérenne, mobilisatrice et durables
  • Un système d’accompagnement dans la durée

ARTICLE 10 – DURÉE DE L’ACCORD
Durée indéterminée
Entrée en vigueur : 01/04/2026

ARTICLE 11 – CLAUSE DE RÉVISION ET DE DÉNONCIATION
Conformément du Code du travail, le présent accord peut être révisé ou dénoncé selon les règles du Code du travail (art. L.2261-7, L.2261-9 et suivants). Une commission de suivi composée de la Direction et des représentants du personnel se réunira une fois par an pour :
  • Analyser les indicateurs de chaque thème.
  • Ajuster les investissements matériels en fonction des retours terrains.
  • Vérifier l'adéquation du calendrier de déploiement.

ARTICLE 12 – PUBLICITÉ ET DÉPÔT
L’accord sera :
  • Déposé sur la plateforme TéléAccords
  • Déposé au greffe du Conseil de prud’hommes
  • Porté à la connaissance des salariés
ARTICLE 13 – ÉVALUATION ET CLAUSE DE RENDEZ-VOUS
Une évaluation globale de ce présent Accord sera réalisée à échéance annuelle.Une réunion de suivi se tiendra au minimum une fois par an.
SIGNATURES
Fait à [LIEU] le [DATE]Signatures des parties

Mise à jour : 2026-04-14

Source : DILA

DILA

https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/acco-accords-dentreprise/

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