Accord d'entreprise FOOTBALL CLUB DES GIRONDINS DE BORDEAU

Accord relatif au travail du Dimanche

Application de l'accord
Début : 01/07/2018
Fin : 01/01/2999

5 accords de la société FOOTBALL CLUB DES GIRONDINS DE BORDEAU

Le 28/06/2018


Accord relatif au travail du Dimanche

Entre les soussignées :

FC Girondins de Bordeaux, Société Anonyme Sportive Professionnelle, au capital de 890 000 euros dont le siège social est situé rue Joliot Curie – CS 10033 - 33187 LE HAILLAN CEDEX immatriculée au RCS de BORDEAUX B 383 872 892


Représentée par Messieurs XXXXXXXXXXXXXXXX, agissant en qualité de Directeur Général et XXXXXXXXXXXXX, agissant en qualité de Directeur Général Délégué

ET

Les organisations syndicales représentatives dans l’entreprise suivantes :

SNAAF – CFDT, représentée par XXXXXXXXXXXXXXXXXXX, déléguée syndicale dans l’entreprise,


Il a été convenu ce qui suit :


Il est préalablement exposé ce qui suit :


  • La loi n° 2015-990 du 6 août 2015 pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques, dite loi Macron, permet aux établissements de vente au détail qui mettent à disposition des biens et des services d’employer des salariés le dimanche dès lors que ces établissements sont situés dans une zone touristique internationale (ZTI), une zone touristique (ZT), une zone commerciale (ZC) ou une gare d’affluence exceptionnelle.

Les zones touristiques internationales, prévues par l’article L. 3132-24 du Code du travail, sont délimitées par un arrêté ministériel, compte tenu du rayonnement international de ces zones, de l'affluence exceptionnelle de touristes résidant hors de France et de l'importance de leurs achats.

Les zones touristiques, prévues par l’article L3132-25 du code du travail, sont délimitées par arrêté ou arrêté conjoint du ou des préfets de région concernés, ces arrêtés étant pris à la demande du maire concerné ou, après consultation des maires concernés, par le président de l’établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre, le cas échéant. Elles sont caractérisées par une affluence particulièrement importante de touristes.

Les zones commerciales, prévues par l’article L3132-25-1 du code du travail, sont délimitées par arrêté ou arrêté conjoint du ou des préfets de région concernés, ces arrêtés étant pris à la demande du maire concerné ou, après consultation des maires concernés, par le président de l’établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre, le cas échéant. Elles sont caractérisées par une offre commerciale et une demande potentielle particulièrement importantes.

Les gares d’affluence exceptionnelle sont déterminées par arrêt ministériel conjoint des ministres chargés des transports, du travail et du commerce, après avis du maire, le cas échéant du président de l’établissement public de coopération intercommunale (EPCI) dont la commune est membre, et des représentants des employeurs et des salariés des établissements concernés (art. L3132-25-6 du code du travail).


  • Par arrêtés préfectoraux en date du 31 Août 1995 et du 22 Avril 1996 portant classement de communes du département de la Gironde en « communes touristiques », une zone touristique a été créée à Bordeaux. Son périmètre comprend le magasin de la rue Sainte Catherine.

La Loi du 6 Août 2015 ayant transformé de plein droit les anciennes communes touristiques en zones touristiques (ZT), les établissements situés dans ces zones bénéficient donc d’une dérogation de droit à la règle du repos dominical.

  • La SA FCGB est un Club de football professionnel.

Elle emploie une force de vente dédiée, amenée à intervenir sur divers points de vente établis en ZT.

Elle emploie en particulier au moins 3 salariés travaillant dans le point de vente de la rue Sainte Catherine à Bordeaux


  • La généralisation des ouvertures le dimanche en 2018 amène les parties à entamer une négociation visant à préciser les modalités du travail dominical.

Elles estiment que l’ouverture dominicale du magasin de la ZT Bordeaux, ainsi que des éventuels futurs points de vente situés dans des ZTI, ZC ou zones comprises dans l’emprise de gares connaissant une affluence exceptionnelle représente, compte tenu des flux touristiques de ces zones, une opportunité de développement économique et commercial dont les retombées sociales, en matière d’emploi et de rémunération, ne peuvent être négligées.

Les parties souhaitent donc se saisir de cette opportunité et fixer ensemble les engagements pris par la Société en termes d’emploi, ainsi que les garanties et contreparties accordées aux salariés amenés à travailler le dimanche.

Les parties rappellent leur profond attachement au principe de volontariat et leur souhait de sauvegarder la vie sociale et familiale des salariés, en particulier s’agissant des salariés de la Société travaillant déjà en semaine.

Afin de concilier ces différents objectifs, les parties ont convenu de distinguer les régimes applicables d’une part aux salariés travaillant habituellement la semaine et d’autre part aux salariés dont le dimanche est un jour habituel de travail, embauchés spécifiquement pour travailler en particulier le dimanche.

Il est en effet apparu aux parties que ces deux catégories de personnel ne se trouvaient pas placées dans une situation identique au regard du travail dominical, dans la mesure où pour les second, l’objet même du contrat de travail est lié au travail du dimanche sans quoi les parties n’auraient pas contracté.


Ceci étant exposé, les parties sont convenues de ce qui suit :



CHAPITRE I

DISPOSITIONS COMMUNES AUX DEUX CATÉGORIES DE PERSONNEL



Article 1 – Objet


Le présent accord a pour objet, conformément aux dispositions légales, de fixer les engagements pris par la Société en termes d’emploi, ainsi que les garanties et contreparties accordées aux salariés travaillant le dimanche en application des dérogations des articles L.3132-24, L.3132-25, L.3132-25-1 du Code du travail.


Article 2 – Champ d’application


2.1. Etablissements concernés


Au jour de la signature du présent accord, les parties s’entendent pour que seul le point de vente situé rue Sainte Catherine à Bordeaux soit concerné par les modalités prévues ci-après.

2.2.  Salariés concernés


Le champ d’application du présent accord vise les salariés dont les fonctions sont indispensables à l’ouverture à la clientèle de l’établissement visé par l’article 2.1 du présent chapitre.

Article 3 – Principe du volontariat


Conformément aux dispositions légales, seuls les salariés volontaires ayant donné leur accord écrit peuvent être amenés à travailler le dimanche sur le fondement du présent accord.

L’application de ce principe fait l’objet de dispositions d’adaptation spécifiques précisées à l’Article 3 du Chapitre II et à l’Article 2 du Chapitre III du présent accord.


Article 4 – Conciliation vie personnelle / vie professionnelle et évolution de la situation personnelle des salariés privés de repos dominical

Comme indiqué en préambule, les parties entendent sauvegarder la vie sociale et familiale des salariés travaillant le dimanche et leur permettre de concilier vie professionnelle et personnelle.

Elles sont donc convenues d’instaurer les mesures suivantes :

4.1. Garde des enfants le dimanche

Les parties conviennent que si des salariés sont volontaires pour travailler le dimanche, c’est qu’ils sont le cas échéant, en mesure de faire garder leurs enfants, notamment par leur conjoint ou leur famille, ce qui n’entraîne pas de charge particulière pour le salarié.

A défaut, les parties conviennent que la contrepartie financière pour la garde d’enfant est intégrée au taux de majoration de salaire venant compenser le travail du dimanche et tel que prévu au chapitre 2, article 5 du présent accord.

4.2. Entretien annuel


L’entreprise s’engage à réserver, au cours de l’entretien annuel, un temps spécifique aux salariés travaillant le dimanche, en vue d’échanger sur le travail dominical, la conciliation de leur vie professionnelle avec leur vie personnelle et familiale, et l’évolution de leur situation personnelle.

4.3. Amplitude d’ouverture dominicale


Le dimanche, l’amplitude d’ouverture à la clientèle des points de vente concernés, en vertu de l’article 2 du présent chapitre, est fixée à 8H00 au maximum. Les heures de travail seront fixées par la direction, dans le respect de cette amplitude, en fonction des éventuelles contraintes imposées localement.

4.4. Frais de transport


  • La société rappelle qu’elle prend déjà en charge les frais de transport de ses salariés, conformément aux règles légales en vigueur.
  • Toutefois la Société s’engage à prendre en charge des frais de transports inhabituels causés par le travail dominical, en cas de dysfonctionnement des transports collectifs publics. Le remboursement de ces frais ne pourra intervenir que pour autant qu’ils aient été validés par le Responsable du Service, et sur présentation des pièces justificatives.

4.5. Droit de vote


La Société s’engage à prendre toute mesure nécessaire pour permettre aux salariés travaillant le dimanche d’exercer personnellement leur droit de vote au titre des scrutins nationaux et locaux lorsque ceux-ci ont lieu le dimanche. Des autorisations exceptionnelles d’aménagements d’horaires pourront notamment être accordées aux salariés ayant des contraintes géographiques afin de leur permettre de voter personnellement.


Article 5 – Engagements en termes d’emploi


La Société s’engage à proposer en priorité :
  • En fonction des postes disponibles, et des compétences requises, des emplois dont la répartition horaire ne comprennent pas le Dimanche pour les salariés amenés à travailler le dimanche habituellement, à condition que le salarié le demande par écrit. L’application de ce principe fait l’objet de dispositions d’adaptation spécifiques précisées à l’Article 2 du Chapitre III du présent accord.
  • A créer un poste de travail dont le Dimanche sera un jour habituellement travaillé avec priorité d’embauche sur un salarié handicapé à expérience et compétences égales.


CHAPITRE II

DISPOSITIONS, GARANTIES ET CONTREPARTIES SPÉCIFIQUES AUX SALARIÉS TRAVAILLANT HABITUELLEMENT LA SEMAINE ET OCCASONNELLEMENT LE DIMANCHE

Les dispositions du présent chapitre ne sont applicables qu’aux salariés travaillant habituellement la semaine, tels que définis ci-après.

Article 1 – Définition des salariés travaillant habituellement la semaine


Sont considérés comme des salariés travaillant habituellement la semaine les salariés dont la répartition de l’horaire de travail sur la semaine, le mois ou l’année ne prévoit pas le travail habituel du dimanche, quels que soit la nature de leur contrat de travail, leur durée de travail et leurs horaires de travail, y compris pour les salariés au forfait en jours.


Article 2 – Nombre de dimanches travaillés

Afin de préserver un juste équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle, les parties conviennent que les salariés travaillant habituellement la semaine auront la possibilité de travailler jusqu’à 25 dimanches par année civile.

Afin de préserver un juste équilibre entre travail et repos dominicaux, les salariés travaillant habituellement la semaine bénéficieront également de la possibilité de se déclarer indisponibles pour travailler un dimanche initialement planifié, à condition d’en faire la demande par écrit et de respecter un délai de prévenance de un mois, sauf circonstances exceptionnelles.






Article 3 – Organisation du travail dominical et expression du volontariat


La Société organise au mois de juillet de chaque année un appel au volontariat en remettant à chaque salarié concerné un formulaire de volontariat établi conformément au modèle annexé au présent accord.

Les salariés concernés disposent d’un délai d’un mois, courant à compter de la présentation de ce document, pour exprimer, par écrit, leur souhait de travailler le dimanche, à l’aide du formulaire qui leur a été remis.

Ce formulaire leur permet de préciser éventuellement le nombre des dimanches qu’ils souhaitent travailler au cours de l’année civile à venir.

Une fois les souhaits des salariés concernés recueillis, l’entreprise élabore des plannings de travail en tenant compte des besoins de l’entreprise, de ses impératifs de service, et des demandes des salariés. Aucune garantie de travailler le dimanche ne peut être donnée par la Société aux salariés qui en expriment le souhait.

Lorsque le nombre de salariés volontaires excède les besoins en effectifs du point de vente concerné, la Société veille à répartir avec équité et par roulement le nombre de dimanches travaillés entre chaque salarié volontaire.

La Société conserve la possibilité de modifier ce planning si les impératifs de service l’exigent, à condition d’en informer les salariés concernés au moins deux semaines à l’avance. En cas d’urgence, ce délai est ramené à trois jours.


Article 4 – Droit de rétractation et déclaration d’indisponibilité

Les salariés volontaires disposent d’un droit de rétractation leur permettant de revenir à tout moment sur leur souhait de travailler le dimanche au cours de l’année, à condition d’en faire la demande par écrit et de respecter un délai de prévenance d’un mois, sauf contraintes familiales impérieuses ou circonstances exceptionnelles dûment justifiées.

Article 5 – Contreparties au travail dominical


Chaque salarié privé de repos dominical en application du présent accord bénéficie d’une majoration de salaire égale à 50 % du salaire de base brut au titre des heures de travail effectuées le dimanche, ou, s’il bénéficie d’une convention de forfait en jours, d’une majoration égale à 50 % du salaire de base brut par jour de travail.

Cette majoration inclut d’ores et déjà toutes les autres majorations éventuelles dues au titre d’heures complémentaires et supplémentaires, de jours fériés ou toute autre majoration d’heure conventionnelle ou légale avec lesquelles elle ne se cumule pas.

Chaque jour de travail le dimanche donnera lieu à une journée de repos de remplacement équivalent en temps, pris au cours de la même semaine que le dimanche travaillé afin de ne pas augmenter la durée hebdomadaire de travail contractuelle du salarié concerné. Il est rappelé qu’en tout état de cause, la Société respectera la durée du repos hebdomadaire légale, dont la durée minimale est de 35 heures (24 heures + 11 heures au titre du repos quotidien consécutif, tel que prévu par l’article L3132-2 du Code du travail).

La durée du repos de remplacement est calculée en fonction du nombre d’heures de travail effectif réalisées le dimanche.

La société s’engage à faire en sorte, dans la mesure du possible, à ce que repos de remplacement permette au salarié de bénéficier de deux jours de repos consécutifs par semaine.




CHAPITRE III

DISPOSITIONS, GARANTIES ET CONTREPARTIES SPECIFIQUES AUX SALARIES DONT LE DIMANCHE EST UN JOUR HABITUEL DE TRAVAIL


Les dispositions du présent chapitre ne sont applicables qu’aux salariés dont le dimanche est un jour habituel de travail, tels que définis ci-dessous.

A l’exclusion des dispositions qui suivent, les salariés dont le dimanche est un jour habituel de travail bénéficient des mêmes droits et avantages que les autres salariés de la Société, quelle que soit la nature de leur contrat de travail et la durée de leur travail.


Article 1 – Définition des salariés dont le dimanche est un jour habituel de travail


Sont considérés comme des salariés dont le dimanche est un jour habituel de travail tous les salariés embauchés spécifiquement par la Société pour travailler entre un et cinq jours par semaine (consécutifs ou non), incluant le dimanche.

Entrent également dans la catégorie des salariés dont le dimanche est un jour habituel de travail les salariés qui étaient employés par la Société à la date d’entrée en vigueur du présent accord et qui ont conclu avec elle, depuis cette entrée en vigueur, un avenant écrit à leur contrat de travail en vue de travailler entre un et cinq jours par semaine (consécutifs ou non), incluant le dimanche. La signature de cet avenant marque l’accord des salariés au principe du travail dominical, conformément aux dispositions de l’article 2 du présent chapitre.


Article 2 – Expression du volontariat et priorité de réaffectation


Les salariés dont le dimanche est un jour habituel de travail marquent leur accord au principe du travail dominical en signant leur contrat de travail, dont l’objet même implique de travailler le dimanche.

Les parties sont toutefois attentives à ce que les salariés dont le dimanche est un jour habituel de travail soient mis en mesure de rejoindre, s’ils le souhaitent, un autre poste de l’entreprise.

A cette fin et conformément à l’article L3132-25-4, alinéa 4°, du Code du travail, les parties conviennent d’instaurer « une priorité de réaffectation » permettant à chaque salarié dont le dimanche est un jour habituel de travail de demander à bénéficier d’une priorité pour occuper les autres postes disponibles dans l’entreprise, dont la répartition de l’horaire ne comprend pas le dimanche, correspondant à leur catégorie d’emploi et à leurs compétences, à condition d’en faire la demande par écrit.


Article 3 – Contreparties au travail dominical


Dans la mesure où l’objet même du contrat, c’est-à-dire l’élément essentiel sans quoi les parties n’auraient pas contracté, est lié au travail du Dimanche, que les salariés concernés par le présent chapitre avaient connaissance dès leur embauche des sujétions particulières liées à leur contrat, les parties s’accordent pour considérer qu’aucune majoration de salaire n’est générée par le travail du Dimanche des salariés visés.

S’appliqueront donc uniquement pour cette population les autres majorations éventuelles dues au titre d’heures complémentaires et supplémentaires, de jours fériés ou toute autre majoration d’heure conventionnelle ou légale.

CHAPITRE IV

DISPOSITIONS FINALES


Article 1 – Durée


Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée


Article 2 – Révision


Le présent accord peut être révisé à la demande de l’une quelconque des parties. La demande de révision devra être adressée par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre décharge à l’ensemble des autres parties signataires, et être accompagnée de la liste des points dont la révision est demandée.

En cas de demande de révision, des discussions devront s’engager dans le mois suivant la date de première présentation de la demande de révision à l’autre partie.


Article 3 – Dénonciation


Le présent accord peut être dénoncé par chacune des parties dans les conditions prévues par la loi, sous réserve d’un délai de préavis de trois mois.

Article 4 – Dépôt


Conformément aux articles L2231-6 et D2231-2 et suivants du Code du travail, le présent accord fait l’objet d’un dépôt en deux exemplaires à la Direction régionale des entreprises de la concurrence, de la consommation du travail et de l’emploi, dont une version sur support papier signée des parties et une version sur support électronique.

Un exemplaire du présent accord sera par ailleurs déposé au greffe du Conseil de prud’hommes du lieu de conclusion.


Fait à Le Haillan

Le


La DirectionLe Délégué Syndical

ANNEXE


Formulaire de volontariat et du choix du nombre de dimanches travaillés

Nom :

Prénom :


Volontariat pour le travail dominical :



Afin de vous porter volontaire pour le travail dominical, selon les règles établies par l'accord relatif au travail dominical du dd/mm/AAAA, nous vous remercions de bien vouloir reproduire, de façon manuscrite (ci-après) la mention suivante : « Je reconnais avoir pris connaissance de l’accord d’entreprise relatif au travail du dimanche et certifie me porter volontaire pour le travail dominical » :

………………………………………………………………………………………………………………………

………………………………………………………………………………………………………………………

………………………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………………….




Nombre de dimanches travaillés :


Indiquez ci-dessous le nombre de dimanches que vous souhaitez travailler.


Je souhaite travailler ____________ dimanches pour l'année _____ .



Date et signature du Salarié :

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