Accord d'entreprise GROUPAMA

Un accord portant sur la mise en place du télétravail

Application de l'accord
Début : 01/01/2026
Fin : 31/12/2028

Société GROUPAMA

Le 04/12/2025


ACCORD TELETRAVAIL



Entre les soussignés :




La Caisse Régionale Groupama Nord-Est ayant son siège social à Reims, 2 rue Léon Patoux, représentée par Mme xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx


Et :




Les organisations syndicales représentatives suivantes de l'entreprise :


C.F.D.T. Fédération Générale Agroalimentaire

Dite « C.F.D.T. Agri-Agro »

Représentée par M. xxxxxxxxxxxxxx,

C.F.E. / C.G.C.

Représentée par M. xxxxxxxxxxxx





SOMMAIRE


TOC \o "1-3" \h \z \u PREAMBULE PAGEREF _Toc210806564 \h 4

TITRE I – CHAMP D’APPLICATION PAGEREF _Toc210806565 \h 4

Article 1 :Définitions et principes PAGEREF _Toc210806566 \h 4

1.1 Définitions PAGEREF _Toc210806567 \h 4
1.2 Principes généraux PAGEREF _Toc210806568 \h 5

Article 2 :Conditions d’éligibilité PAGEREF _Toc210806569 \h 6

2.1 Conditions communes PAGEREF _Toc210806570 \h 6
2.2 Salariés non éligibles au Télétravail PAGEREF _Toc210806571 \h 7
2.3 Travail nomade PAGEREF _Toc210806572 \h 7

TITRE II – MODALITES D’ORGANISATION DE L’ACTIVITE ET DU TELETRAVAIL PAGEREF _Toc210806573 \h 8

Article 3 :Répartition des jours de travail PAGEREF _Toc210806574 \h 8

3.1 Collaborateurs badgeants PAGEREF _Toc210806575 \h 8
3.2 Collaborateurs au forfait jours/an PAGEREF _Toc210806576 \h 8

Article 4 :Lieu de télétravail PAGEREF _Toc210806577 \h 9

Article 5 :Equipement de travail PAGEREF _Toc210806578 \h 9

5.1 Matériel de l’entreprise PAGEREF _Toc210806579 \h 9
5.2 Matériel personnel PAGEREF _Toc210806580 \h 10

Article 6 :Frais de fonctionnement et participation employeur aux frais de repas PAGEREF _Toc210806581 \h 10

6.1 Frais de fonctionnement PAGEREF _Toc210806582 \h 10
6.2 Participation employeur aux frais de repas PAGEREF _Toc210806583 \h 10

TITRE III – MODALITES DE MISE EN ŒUVRE DU TELETRAVAIL PAGEREF _Toc210806584 \h 10

Article 7 :Procédure de candidature PAGEREF _Toc210806585 \h 10

Article 8 :Avenant au contrat de travail PAGEREF _Toc210806586 \h 11

Article 9 :Période d’adaptation PAGEREF _Toc210806587 \h 11

Article 10 :Réversibilité PAGEREF _Toc210806588 \h 12

Article 11 :Suspension provisoire PAGEREF _Toc210806589 \h 12

TITRE IV - DROITS ET DEVOIRS DU SALARIE EN TELETRAVAIL PAGEREF _Toc210806590 \h 13

Article 12 :Droits collectifs et individuels PAGEREF _Toc210806591 \h 13

Article 13 :Santé et sécurité PAGEREF _Toc210806592 \h 13

13.1 Respect des mesures de prévention PAGEREF _Toc210806593 \h 13
13.2 Respect du temps de travail PAGEREF _Toc210806594 \h 14
13.3 Suivi de la charge de travail PAGEREF _Toc210806595 \h 14
13.4 Droit à la déconnexion PAGEREF _Toc210806596 \h 14
13.5 Maladie, accident de travail, accident de trajet PAGEREF _Toc210806597 \h 15

Article 14 :Environnement du travail et assurance PAGEREF _Toc210806598 \h 15

Article 15 :Confidentialité et protection des données PAGEREF _Toc210806599 \h 16

TITRE V – TELETRAVAIL OCCASIONNEL PAGEREF _Toc210806600 \h 16

Article 16 :Définition du télétravail occasionnel PAGEREF _Toc210806601 \h 16

Article 17 :Les salariés concernés PAGEREF _Toc210806602 \h 16

TITRE VI – TELETRAVAIL EXCEPTIONNEL PAGEREF _Toc210806603 \h 16

Article 18 :Définition du télétravail exceptionnel PAGEREF _Toc210806604 \h 16

Article 19 :Organisation du télétravail exceptionnel PAGEREF _Toc210806605 \h 17

TITRE VI - MISE EN ŒUVRE DE L’ACCORD PAGEREF _Toc210806606 \h 17

Article 20 :Entrée en vigueur, durée et révision de l’accord PAGEREF _Toc210806607 \h 17

Article 21 :Suivi de l’accord au sein de l’entreprise PAGEREF _Toc210806608 \h 18

Article 22 :Notification et dépôt de l’accord PAGEREF _Toc210806609 \h 18

PREAMBULE

Groupama Nord-Est et les partenaires sociaux ont signé un accord de télétravail le 12 décembre 2022 Ce dernier à durée déterminée, prend fin le 31 décembre 2025.

Il a permis de développer davantage le télétravail au sein de l’entreprise, puisqu’à ce jour plus d’un tiers des salariés bénéficie du télétravail.

Fortes du succès de cet accord, qui a montré que le télétravail améliore à la fois la performance, la qualité de service et les conditions de travail des salariés, les parties réaffirment leur engagement en faveur du télétravail. Ce nouvel accord vise à maintenir ses bénéfices au plus grand nombre, tout en améliorant certains aspects pour en optimiser l’application.

De plus, cet accord s’inscrit pleinement dans nos engagements de responsabilité sociétale d’entreprise, en intégrant les enjeux de durabilité ainsi que des pratiques sociales et économiques responsables, tout en visant à réduire notre empreinte carbone sur l’environnement.

Les parties souhaitent rappeler que :
  • le télétravail a pour vocation de permettre au salarié de favoriser son bien-être au quotidien, d’améliorer sa qualité de vie personnelle et ses conditions de travail, notamment, en réduisant ses temps de transport.

  • cette forme d’organisation du travail, prévoyant alternativement travail au sein de locaux de l’entreprise et travail au domicile du salarié, doit être mise en place en veillant à prévenir l’isolement du salarié par le maintien du lien social avec la vie de l’entreprise.

  • l’autonomie et la confiance mutuelle entre le salarié et son manager constituent des facteurs essentiels à la réussite du télétravail.

Le présent accord a pour objet de fixer les conditions dans lesquelles ce mode d’organisation pourra être développé dans un cadre régulier (Titres I, II, III et IV), dans un cadre occasionnel (Titre V) ainsi que dans un cadre exceptionnel (Titre VI). Il permet également de définir et de proposer l’utilisation du travail nomade pour certaines catégories de salariés.

Par ailleurs, les dispositions non prévues par le présent accord, seront régies par les textes en vigueur relatifs au télétravail, et s’il y a lieu, par tout avenant qui pourrait être ultérieurement conclu et annexé au présent accord.


TITRE I – CHAMP D’APPLICATION



Définitions et principes

1.1 Définitions
1.1.1 Télétravail

Comme défini par l'article L.1222-9 du code du travail, le télétravail désigne toute forme d'organisation du travail dans laquelle un travail qui aurait également pu être exécuté dans les locaux de l'employeur est effectué par un salarié hors de ces locaux de façon volontaire en utilisant les technologies de l'information et de la communication.

Dans le cadre du présent accord, le travail effectué par le salarié hors des locaux de l’employeur vise le travail au domicile du salarié (Cf. article 4).
1.1.2 Travail nomade

Le travail nomade correspond au travail réalisé à domicile, sur site ou en agence, grâce aux moyens mobiles (PC portables, smartphones, tablettes) et dont l’objectif est d’optimiser l’activité professionnelle (déplacements professionnels, visites/rendez-vous extérieurs, travail administratif…).

Les critères d’éligibilité du travail nomade sont définis dans l’article 2.3 du présent accord.

A titre d’information, tout accident survenu au salarié pendant son temps de travail et en tout lieu d’exercice de l’activité, est présumé être un accident de travail et sera déclaré comme tel par l’employeur.
1.2 Principes généraux
Les parties rappellent que le télétravail s’inscrit dans une démarche fondée sur le double volontariat et la double réversibilité tant à l’initiative du salarié que de l’employeur.

Il ne constitue ni une obligation ni un droit pour le salarié.

L’employeur ne peut imposer le télétravail au salarié dont le refus ne peut en aucun cas avoir une incidence sur l’exécution du contrat de travail, sauf en application des dispositions de l’article L1222-11 du code du travail : « En cas de circonstances exceptionnelles, notamment de menace d'épidémie, ou en cas de force majeure, la mise en œuvre du télétravail peut être considérée comme un aménagement du poste de travail rendu nécessaire pour permettre la continuité de l'activité de l'entreprise et garantir la protection des salariés. »

Le télétravail ne peut être mis en œuvre qu’à la demande expresse du salarié après examen puis accord formel du manager. Son organisation repose sur une relation de confiance entre le salarié et son manager.

L’entreprise doit s’assurer que le télétravail ne perturbe pas la continuité des relations professionnelles entre le manager et le salarié.

Chaque manager doit alors nécessairement veiller à ce que la mise en place du télétravail soit compatible avec le bon fonctionnement du service et l’organisation de l’équipe. Il s’assure également de préserver la cohésion et le maintien du lien social du salarié.

Ainsi, le salarié reste tenu d’assister aux réunions, formations et toutes formes de manifestations collectives majeures où sa présence physique sera jugée nécessaire.

Il est rappelé que le manager doit par ailleurs échanger régulièrement avec le télétravailleur sur son organisation du travail, sur les résultats attendus ou constatés, ainsi que sur sa charge de travail.

Le manager organise, chaque année, un entretien avec le salarié portant notamment sur ses conditions d’activité et sa charge de travail.


Conditions d’éligibilité

L’accès au télétravail est soumis à certaines conditions tenant au salarié, ses aptitudes, son environnement de travail et son métier.

2.1 Conditions communes

Pour être éligibles au télétravail les salariés doivent être titulaires d’un contrat à durée indéterminée ou déterminée, à temps plein ou à temps partiel travaillant au minimum à 80% du temps de travail ou bénéficiant du dispositif « temps partiel adapté au rythme scolaire » tel qu’issus des dispositions des accords relatifs à la durée du travail en vigueur.

2.1.1 Conditions d’autonomie

Sont éligibles au télétravail les salariés disposant de l’autonomie et des aptitudes suffisantes pour exercer leur poste à distance.
L’activité du salarié en télétravail doit être identique à celle exercée sur site et permettre la réussite collective.

Par ailleurs, la réussite du télétravail nécessite une capacité du télétravailleur et du manager à s’organiser, à s’adapter à ce mode d’organisation et à communiquer de manière fluide.

Par principe, les alternants et les stagiaires ne sont pas éligibles au télétravail, considérant que la présence dans une communauté de travail est un élément indispensable à leur apprentissage.

Toutefois, par exception, le tuteur et le manager de l’alternant sont habilités à examiner individuellement la possibilité d’accorder le télétravail, sous réserve que l’alternant remplisse les critères d’éligibilité requis.

2.1.2 Conditions matérielles

Le salarié en télétravail doit disposer d’un domicile (Cf. article 4) répondant aux exigences techniques minimales requises afin d’assurer la mise en œuvre d’une organisation en télétravail dans de bonnes conditions.

Ainsi, le salarié doit disposer d’un espace de travail spécifique dédié et adapté à ce mode d’organisation, lui permettant à la fois d’exercer son activité dans des conditions conformes aux règles d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail ainsi que de dissocier vie privée et vie professionnelle durant l’exercice de son activité. Le domicile concerné par le télétravail (Cf. article 4) doit également être équipé d’une connexion internet opérationnelle à haut débit et d’une installation électrique conforme (Cf. article 14).


2.1.3 Demande des femmes enceintes, des salariés en situation de handicap et en temps partiel thérapeutique

Les parties rappellent que les femmes enceintes, les salariés en situation de handicap et en temps partiel thérapeutique ont accès au télétravail dans les conditions prévues par le présent accord.
Leurs demandes de télétravail sont étudiées avec la plus grande attention, en lien notamment avec la médecine du travail ainsi que les interlocuteurs dédiés à l’accompagnement des travailleurs handicapés.
Ces demandes peuvent faire notamment l’objet de mesures adaptées en termes d’organisation du travail, d’aménagement matériel en complément des mesures déjà prises sur le poste de travail sur site habituel.
Ces mesures s’appliquent conformément aux dispositions de l’article 21 de l’accord groupe relatif à la diversité et l’égalité des chances du 4 juin 2021.

2.1.4 Demandes des salariés proches aidants ou victimes de violences intra-familiales


Conscientes de la nécessité pour certains salariés de concilier vie professionnelle et contrainte privée, les parties souhaitent accorder un forfait de 2 jours de télétravail supplémentaire par an.

Ce forfait s’adresse aux salariés bénéficiant du statut de proche aidant ainsi qu’aux salariés victimes de violences intra-familiales, dès lors que leur situation a été portée à la connaissance de la Direction des Ressources humaines par tout moyen (encadrement, RSH, manager, représentants du personnel, etc.).

Le salarié doit informer son manager, ou en son absence un autre membre de l’encadrement, avant d’utiliser ce forfait.

Le salarié proche aidant doit répondre à la définition mentionnée à l’article 29.1 de l’accord groupe en vigueur.

2.2 Salariés non éligibles au Télétravail

Ne sont pas éligibles au télétravail les salariés :

  • dont le métier exige, par nature, une présence physique dans les locaux de l’entreprise et/ou sur le terrain ;

  • dont le métier exige, par nature, une présence sur le terrain et/ou un contact physique régulier et/ou permanent avec les clients, les sociétaires, les élus, les prestataires extérieurs… ;

  • dont le métier implique l’accès et le traitement de certaines données à caractère confidentiel au poste de travail notamment par format papier ou faisant l’objet de restrictions légales, réglementaires ou conventionnelles.

A titre d’information, une note d’application de la Direction viendra préciser les métiers visés par ces définitions, à ce jour, en lien avec l’évolution du référentiel emploi en vigueur à GNE. Celle-ci sera jointe pour information au présent accord et pourra faire l’objet d’évolutions qui seront alors partagées avec l’Instance Syndicale de Négociation.  

2.3 Travail nomade
Sont éligibles au travail nomade les salariés :

  • dont le métier exige, par nature, une présence sur le terrain et/ou un contact physique régulier et/ou permanent avec les clients, les sociétaires, les élus, les prestataires extérieurs…

A titre d’information, une note d’application de la Direction viendra préciser les métiers visés par cette définition, à ce jour, en lien avec l’évolution du référentiel emploi en vigueur à GNE. Celle-ci sera jointe pour information au présent accord et pourra faire l’objet d’évolutions qui seront alors partagées avec l’Instance Syndicale de Négociation.  

TITRE II – MODALITES D’ORGANISATION DE L’ACTIVITE ET DU TELETRAVAIL


Répartition des jours de travail
3.1 Collaborateurs badgeants

Afin de maintenir le lien social du salarié avec sa communauté de travail, l’activité exercée en télétravail ne pourra excéder :

  • 2 journées complètes par semaine pour les salariés à temps plein éligibles au télétravail ;


  • 1 journée complète par semaine pour les salariés à temps partiel ou bénéficiaires du dispositif « temps partiel adapté au rythme scolaire », éligibles au télétravail ;


Par ailleurs, le manager peut décider d’un jour de présence fixe sur site, commun à toute son équipe dans l’intérêt du service.

Le ou les jours de télétravail sont fixes et choisis en concertation entre le manager et le salarié lors de l’entretien, au regard des impératifs du service et en lien avec le jour de présence fixe sur site défini ci-dessus.

Les jours sont fixés sur la semaine allant du lundi au samedi.

Le manager ou le salarié pourra demander à modifier le jour télétravaillé dans la semaine, notamment en cas de permanence du samedi.

3.2 Collaborateurs au forfait jours/an

Il est précisé que les salariés nomades sont exclus de ce dispositif, qui est réservé aux salariés éligibles au télétravail.

Afin de maintenir le lien social du salarié avec sa communauté de travail, l’activité exercée en télétravail, sera :

  • Pour les

    salariés en forfait jours/an, éligibles au télétravail : 4 ou 8 journées complètes par mois, au choix ;


  • Pour les

    salariés en forfait jours/an réduit ou pour les managers en forfait jours/an, éligibles au télétravail : 4 journées complètes par mois.



Par ailleurs, le manager peut décider d’un jour de présence fixe sur site, commun à toute son équipe dans l’intérêt de service.

Le salarié organise la répartition de ses jours de télétravail en fonction de son activité et en informe préalablement son manager.
Le télétravail pourra s’exercer par demi-journée ou journée complète.

La répartition mensuelle ne permet pas au salarié de positionner plus de

3 motifs « télétravail » par semaine, que ce soit en demi-journée ou en journée complète. Par ailleurs, le salarié est tenu de respecter strictement son forfait mensuel.


Le ou les jours de télétravail non mobilisés par le salarié au cours du mois ne pourront, en aucun cas, donner lieu à report sur le mois suivant ou être pris par anticipation le mois précédent.


Lieu de télétravail

Le salarié s’engage à effectuer ses jours de télétravail au sein d’un domicile déclaré au service du personnel, en France métropolitaine, qui répond aux conditions d’éligibilité au télétravail évoqués dans les articles 2, 14 et 15.
Pour toute demande de télétravail hors France métropolitaine, un accord express de la Direction des Ressources Humaines est nécessaire.
A titre exceptionnel, le salarié pourra télétravailler dans un domicile non-déclaré au service du personnel. A cet effet, il lui conviendra d’obtenir l’accord express par mail de son manager puis en informer le service du personnel.


Equipement de travail
5.1 Matériel de l’entreprise

Chaque télétravailleur est équipé par l’entreprise d’un ordinateur portable, d’une sacoche et d’une souris.
Sur demande du télétravailleur et si nécessaire à son activité, l’entreprise peut fournir un écran supplémentaire.

L’entreprise met également à disposition du télétravailleur un accès à distance à ses applications de travail.

L’entreprise reste propriétaire de l’ensemble du matériel mis à disposition du télétravailleur, qui doit s’engager à l’utiliser de manière exclusive, à des fins strictement professionnelles, à en prendre soin et à le conserver en bon état de marche.

Le matériel mis à disposition constitue un prêt de l’entreprise et doit, au moment de la cessation effective de la situation de télétravail, être restitué par le salarié.

Toute panne ou mauvais fonctionnement des équipements professionnels de travail doit être reporté immédiatement au service compétent au sein de l’entreprise.

En cas de problème technique empêchant le télétravailleur d’accomplir son activité (coupure d’électricité, de réseau informatique, travaux au domicile (Cf. article 4), etc…), celui-ci doit immédiatement en informer son manager et, avec son accord, venir exercer son travail au sein des locaux de l’entreprise ou, le cas échéant, modifier son planning de travail (RTT, JRF, congés, etc…).
Dans cette dernière hypothèse le temps de transport vers le lieu de travail est assimilé à du temps de travail effectif.

5.2 Matériel personnel

Le matériel personnel ne doit en aucun cas être utilisé à titre professionnel par le salarié en situation de télétravail.


Frais de fonctionnement et participation employeur aux frais de repas
6.1 Frais de fonctionnement

Afin de participer aux dépenses à domicile à titre professionnel découlant de la situation de télétravail, le télétravailleur bénéficie d’une indemnisation forfaitaire mensuelle, versée sur 12 mois et/ou pendant la durée de l’avenant relatif au télétravail, d’un montant de :
  • 10 euros brut par mois, pour un salarié effectuant une journée de télétravail par semaine.
  • 10 euros brut par mois, pour un salarié effectuant quatre journées de télétravail par mois.
  • 20 euros brut par mois, pour un salarié effectuant deux journées de télétravail par semaine.
  • 20 euros brut par mois, pour un salarié effectuant huit journées de télétravail par mois.
Cette indemnité n’est pas due en cas d’absence du salarié, quelle qu’en soit la cause, pendant un mois civil complet.
6.2 Participation employeur aux frais de repas

Les télétravailleurs bénéficient de titres restaurant pour les jours télétravaillés.

TITRE III – MODALITES DE MISE EN ŒUVRE DU TELETRAVAIL



Procédure de candidature

A la date de signature du présent accord, une communication spécifique sera effectuée auprès des salariés pour les informer des nouvelles modalités d’accès au télétravail.

Ainsi, les salariés souhaitant exercer leur activité en télétravail doivent effectuer leur demande auprès de leur manager lorsqu’ils estiment répondre aux conditions d’éligibilités.

Les salariés qui changent de poste et/ou de taux d’activité et/ou d’organisation du temps de travail, et souhaitant exercer ou modifier leur activité en télétravail doivent effectuer ou renouveler leur demande auprès de leur manager lorsqu’ils estiment répondre aux conditions d’éligibilités.

Les étapes de la procédure de candidature sont les suivantes :

  • Le salarié qui souhaite bénéficier du télétravail fait une demande via l’outil approprié en place dans l’entreprise.

  • Cette demande est transmise à son manager et au référent RSH du site.

  • Le manager examine la demande et organise dans un délai maximum de 15 jours calendaires, à compter de la réception de la demande, un entretien avec le salarié pour échanger sur sa demande.

  • Après validation par le N+2 du salarié, le manager répond par écrit au salarié, dans un délai maximum de 15 jours calendaires suite à l’entretien.

En cas d’acceptation, le manager informe le salarié de sa décision via l’outil approprié en place dans l’entreprise et au référent RSH du site.
Un avenant au contrat de travail du salarié sera conclu pour une durée déterminée avec tacite reconduction, dans les conditions fixées à l’article 8 du présent accord.

En cas de refus, le manager informe le salarié de sa décision motivée via l’outil approprié en place dans l’entreprise et au référent RSH du site. Le manager et le salarié s’accorderont sur le délai approprié pour prétendre à une nouvelle demande de la part du salarié.

En cas de besoin, suite à une acceptation ou un refus, le salarié peut demander un échange au référent RSH du site.


Avenant au contrat de travail
Les modalités de mise en œuvre du télétravail doivent faire l’objet d’un avenant au contrat de travail pour une durée déterminée avec tacite reconduction. Il prendra automatiquement fin à l’issu de cet accord. Cet avenant au contrat de travail ne comprend que des mesures liées au télétravail.

L’avenant au contrat de travail doit notamment comporter les éléments suivants :

  • date de passage effectif en situation de télétravail ;
  • lieu d’exercice du télétravail ;
  • modalités d’exécution du télétravail ;
  • modalités de fixation des plages horaires pendant lesquelles le salarié pourra être contacté dans le respect des accords en vigueur sur le temps de travail ;
  • durée de la période d’adaptation ;
  • conditions de réversibilité et conditions de retour à une exécution du contrat de travail sans télétravail ;
  • suspension provisoire ;
  • équipement de travail ;
  • santé, sécurité et contrôle de la charge de travail ;
  • règles de confidentialité.


Période d’adaptation

Une période d’adaptation de 3 mois permet au télétravailleur et au manager d’expérimenter cette forme d’organisation du travail et de s’assurer qu’elle est compatible avec les intérêts de chacune des parties.

Chaque télétravailleur et manager peut bénéficier, sur demande, d’un accompagnement adapté à cette nouvelle forme de travail.

Pendant cette période d’adaptation, le télétravailleur et le manager peuvent ainsi mettre fin au télétravail sous réserve d’un délai de prévenance de 15 jours calendaires. Ce délai de prévenance peut être réduit par accord des deux parties.
Au cours de la période d’adaptation, un entretien permet de décider de la poursuite ou non du télétravail, en cas de volonté de l’une des parties d’y mettre fin. A l’issue de l’entretien, la décision doit être formalisée et motivée par mail et copie référent RSH du site, par la personne souhaitant y mettre un terme.

La rupture anticipée du télétravail fait l’objet d’un avenant, rappelant au salarié qu’il reprend son activité dans les mêmes conditions contractuelles que celles applicables avant la signature de l’avenant télétravail.

Au terme de l’avenant contractuel, et en cas de reconduction du télétravail sur le même poste, aucune période d’adaptation ne sera appliquée.

En cas de besoin, le salarié peut demander un échange au référent RSH du site.


Réversibilité

En dehors de la période d’adaptation, le manager ou le télétravailleur peut mettre fin au télétravail à tout moment, de leur propre initiative, et sous réserve de respecter un délai de prévenance d’1 mois, dans les cas suivants :
  • Non-respect des règles de confidentialité, de protection des données (Cf. article 15) et de prévention (Cf. article 13.1) ;
  • Changement de poste de travail ;
  • Constat d’une différence récurrente de productivité sur site et en télétravail (cf article 2.1.1).
  • Modification du taux d’activité (Cf. article 2.1) ;
  • Préconisation du médecin du travail portant sur le dispositif du télétravail ;
  • Configuration du lieu d’exercice du télétravail.

Le délai de prévenance peut être réduit par accord entre les deux parties.

Un entretien permet de décider de la poursuite ou non du télétravail, en cas de volonté de l’une des parties d’y mettre fin. A l’issue de l’entretien, la décision doit être formalisée et motivée par mail et copie référent RSH du site, par la personne souhaitant y mettre un terme.

La rupture anticipée du télétravail fait l’objet d’un avenant, rappelant au salarié qu’il reprend son activité dans les mêmes conditions contractuelles que celles applicables avant la signature de l’avenant télétravail.

En cas de besoin, le salarié peut demander un échange au référent RSH du site.

Suspension provisoire

Le télétravail pourra être suspendu à titre provisoire sur demande du manager dans l’intérêt de l’entreprise ou sur celle du salarié.

Les motivations de cette suspension peuvent être notamment les suivantes :
-le salarié qui est confronté à des obligations de nature à empêcher de manière temporaire la réalisation de ses missions depuis son domicile (Cf. article 4).
-des impératifs opérationnels conduisant à requérir la présence du salarié sur site (contraintes d’organisation et de gestion du service : formations, déplacements, ateliers de travail, absentéisme important au sein du service sur des missions qui ne peuvent être réalisées à distance…).
-constat d’une différence récurrente de productivité sur site et en télétravail.

Dans ces circonstances, le salarié bénéficiaire du télétravail ou le manager peut solliciter la suspension temporaire de la situation de télétravail, sous réserve de respecter un délai de prévenance de 5 jours. Ce délai pourra être réduit d’un commun accord.
La demande devra préciser les motifs et la durée prévisible de cette suspension et le salarié sera donc amené à travailler au sein des locaux de l’entreprise.

La suspension ne pourra pas aboutir à un report ou à un cumul des jours non travaillés à domicile sur une autre période.


TITRE IV - DROITS ET DEVOIRS DU SALARIE EN TELETRAVAIL


Droits collectifs et individuels
Le télétravailleur bénéficie des mêmes droits collectifs légaux et conventionnels que ceux applicables aux salariés en situation comparable travaillant dans les locaux de l’entreprise.
Le télétravailleur bénéficie également des mêmes droits individuels que les autres salariés de l’entreprise, notamment en matière de formation professionnelle, de déroulement de carrière, d’entretien professionnel et de politique d’évaluation.

Il doit également être placé dans une situation identique à celle des salariés exerçant une activité comparable au sein des locaux de l’entreprise, notamment en ce qui concerne la charge de travail, les délais d’exécution et l’évaluation des résultats.


Santé et sécurité


Les télétravailleurs bénéficient des dispositions légales et conventionnelles relatives à la santé et à la sécurité. En ce sens, ils doivent notamment appliquer les dispositions de l’article 14.

13.1 Respect des mesures de prévention

Le télétravailleur doit respecter les règles de prévention applicables au sein de l’entreprise dans le respect des dispositions du Règlement Intérieur et de la Charte d’utilisation des moyens informatiques et de communication électronique.

Un guide sera transmis au salarié afin de mettre en œuvre les mesures de prévention préconisées et de les adapter à son poste de travail à domicile (Cf. article 4).

L’employeur, les représentants du personnel compétents en matière d’hygiène et de sécurité, et les autorités administratives compétentes peuvent, sous réserve d’en informer préalablement le télétravailleur afin d’avoir son consentement, effectuer une visite à domicile (Cf. article 4) afin de vérifier la bonne application des dispositions légales liées à la santé et à la sécurité.

En cas de refus, il serait mis fin à la situation de télétravail dans les conditions définies à l’article 10 du présent accord.
13.2 Respect du temps de travail

Les parties s’accordent sur la nécessité de respecter les dispositions légales relatives notamment à la durée quotidienne et hebdomadaire de travail, à l’amplitude de travail ainsi qu’au repos quotidien et hebdomadaire.

Pour rappel, la durée du travail applicable au télétravailleur est celle définie par les accords collectifs en vigueur au sein de l’entreprise, par son contrat de travail et par ses éventuels avenants.

Le salarié s’engage à respecter les dispositions du règlement intérieur de l’entreprise, en particulier les règles relatives au temps de travail.

Les télétravailleurs doivent s’accorder avec leur manager pour définir les plages horaires de disponibilité.

Dans cette optique, les télétravailleurs doivent indiquer les demi-journées et/ou journées télétravaillées dans l’outil de gestion du temps de travail en vigueur dans l’entreprise.

13.3 Suivi de la charge de travail

Le salarié alertera son manager s’il rencontre des difficultés dans l’organisation de son temps et de sa charge de travail.

La charge de travail à domicile doit correspondre au volume de travail effectué lorsque le salarié travail dans les locaux de l’entreprise.
Les résultats attendus en situation de télétravail, sont identiques à ceux qui auraient été attendus dans les locaux de l’entreprise.

Le respect de ces dispositions est de la responsabilité commune du salarié et de son manager.

En ce sens, un rappel doit être systématiquement effectué par le manager au moment de la signature de l’avenant contractuel et fait également l’objet d’un échange spécifique lors de l’entretien annuel professionnel.


13.4 Droit à la déconnexion

Compte tenu de cette forme d’organisation du travail, les parties reconnaissent que l’utilisation des nouvelles technologies de l’information et de la communication doit être maîtrisée afin de ne pas interférer avec la vie privée du télétravailleur.
Dans ce cadre, il est reconnu au télétravailleur un droit à la déconnexion en dehors des plages horaires de travail habituelles convenues avec son manager où il doit être joignable, sauf urgence ou situation exceptionnelle liée aux impératifs de bon fonctionnement du service. Ce droit à la déconnexion doit être strictement appliqué pendant la durée légale de repos minimum quotidien.

Le manager doit veiller au respect de ce droit et échanger régulièrement avec le salarié sur ces aspects, a minima lors de la signature de l’avenant, lors de l’entretien annuel professionnel et dès lors que le salarié le sollicite.

13.5 Maladie, accident de travail, accident de trajet

En cas d’arrêt de travail pour maladie ou accident, le télétravailleur doit informer son manager et transmettre son arrêt conformément aux procédures définies par l’entreprise.

Il bénéficie, au même titre que les salariés présents sur site, de la législation relative aux accidents de travail et de trajet. De ce fait, tout accident survenant à son domicile pendant les horaires convenus de travail est présumé être un accident professionnel et sera déclaré comme tel par l’employeur.

De plus, la couverture des accidents de trajet s’applique également lorsque le télétravailleur se rend dans les locaux de l’entreprise.

En cas d’accident, il incombe au télétravailleur d’aviser dans les délais prescrits son manager et de fournir tous les éléments requis à la déclaration d’accident du travail selon la procédure en vigueur dans l’entreprise.

Enfin, il est précisé que durant la période d’arrêt de travail, le télétravailleur n’est pas autorisé à exercer son activité professionnelle depuis son domicile.

Environnement du travail et assurance

Le salarié souhaitant exercer son activité en télétravail s’engage à prévoir un espace de travail dédié dans le domicile choisi pour le télétravail (Cf. article 4), conforme aux règles de sécurité en vigueur, et permettant un aménagement en poste de télétravail adapté.

L’environnement personnel doit ainsi être propice au travail et à la concentration. Il ne doit pas être, au regard des contraintes personnelles du salarié (mode de garde des enfants, ascendants à charge…), incompatible avec un travail à domicile.

Le salarié devra également disposer d’une connexion internet opérationnelle et adaptée.

Le salarié doit s’assurer de la compatibilité de son installation électrique à la réglementation en vigueur. L’entreprise met à disposition du salarié un guide comportant les conditions de conformité de l’installation électrique.

Cette conformité des installations est une condition impérative que le salarié doit vérifier préalablement à la mise en œuvre effective du télétravail.

Le salarié doit enfin déclarer sa situation de télétravailleur à sa société d’assurance.

Les conditions de couverture d’assurance doivent être remplies préalablement à la mise en œuvre effective du télétravail.
Par ailleurs, le matériel fourni par l’entreprise est assuré par cette dernière.

La maintenance et le remplacement éventuel du matériel professionnel mis à disposition sont effectués dans le respect des procédures habituellement applicables au sein de l’entreprise.
Le salarié, lors de sa demande de télétravail, devra attester sur l’honneur de la conformité de son environnement de travail au regard de ces éléments.


Confidentialité et protection des données

Le télétravailleur doit, au même titre que les salariés travaillant dans les locaux de l’entreprise, se conformer strictement aux directives applicables dans l’entreprise ainsi qu’aux dispositions du règlement intérieur et ses annexes en matière de règles de confidentialité et d’utilisation des outils mis à disposition.

Le télétravailleur doit assurer la confidentialité, l’intégrité et la disponibilité des informations et documents qui lui sont confiés ou auxquels il a accès dans le cadre professionnel, sur tous supports et par tous moyens, même en cas d’absence du domicile.

Le télétravailleur se doit de préserver la confidentialité des accès et des données afin d’éviter toute utilisation abusive ou frauduleuse par des tiers.

A défaut du respect des règles de confidentialité par le salarié, l’entreprise est en droit de lui rappeler ses obligations et le cas échéant, de mettre fin à la situation de télétravail.

TITRE V – TELETRAVAIL OCCASIONNEL

Définition du télétravail occasionnel

Le télétravail occasionnel a pour but de répondre aux situations occasionnelles et individuelles empêchant le salarié de se déplacer sur son lieu de travail habituel.

Il s’agit d’un forfait de 2 jours par an maximum par collaborateur. Ce forfait ne peut pas se reporter d’une année sur l’autre.
Ces 2 jours peuvent être pris par demi-journée ou journée complète.

Pour consommer ce forfait, le salarié doit informer son manager.

Le salarié ne peut pas être en télétravail occasionnel le jour de présence fixe sur site, commun à toute son équipe sauf accord express du manager.
Par ailleurs, le télétravail occasionnel ne doit pas amener le salarié à être physiquement absent de son lieu de travail plus de 3 jours par semaine, en dehors de la prise de jours de repos.

A titre d’exemple, il peut s’agir des situations suivantes :
-panne de voiture,
-grève de transports,
-conditions météorologiques,
etc…

 Les salariés concernés

Sont concernés tous les salariés éligibles au télétravail.





TITRE VI – TELETRAVAIL EXCEPTIONNEL

 Définition du télétravail exceptionnel

En application des dispositions légales, seule une décision du gouvernement et/ou de l’entreprise peut mettre en œuvre le télétravail exceptionnel.

Ce type de télétravail a vocation à répondre aux situations exceptionnelles :
  • rendant impossible l’exercice de l’activité professionnelle sur le lieu de travail,
  • en facilitant la poursuite de l’activité,
  • qui contraindraient les conditions habituelles de travail.

Le caractère exceptionnel des circonstances nécessitant le recours à du travail exceptionnel à distance pour situations collectives exclut toute définition prédéterminée des métiers susceptibles d’être concernés.
Ainsi, afin de permettre la continuité de l’activité et/ou de garantir la protection des salariés, la direction des Ressources Humaines peut décider au cas par cas de recourir à du travail exceptionnel à distance de manière collective.

En cas de recours au télétravail exceptionnel, le Comité Social et Economique sera informé de la mise en place du dispositif et des modalités pratiques (site et service concerné, nombre de salariés, durée prévisible…).

Organisation du télétravail exceptionnel


Cette modalité de télétravail exceptionnel n’implique pas de respecter les dispositions des titres I et III, ainsi que des articles 3, 6 et 14 du présent accord.

Néanmoins, le salarié en situation de télétravail exceptionnel peut bénéficier d’une indemnisation forfaitaire mensuelle dans les conditions suivantes :
  • pour un salarié effectuant au moins 4 journées de télétravail dans le mois, ce dernier bénéficiera d’une indemnisation de 10€ brut pour le mois concerné ;
  • pour un salarié effectuant au moins 8 journées de télétravail dans le mois, ce dernier bénéficiera d’une indemnisation de 20€ brut pour le mois concerné.

Au-delà de 8 journées de télétravail dans le mois, l’indemnité forfaitaire restera fixée à 20€ brut, ce montant constituant le plafond de l’indemnité mensuelle forfaitaire.


TITRE VI - MISE EN ŒUVRE DE L’ACCORD


Entrée en vigueur, durée et révision de l’accord

Le présent accord s’appliquera à l’ensemble des sites de l’entreprise à compter du 1er janvier 2026.

Il est conclu pour une durée déterminée de 3 ans.

Il pourra être révisé à tout moment par avenant entre la Direction et une ou plusieurs Organisations Syndicales Représentatives répondant aux conditions et modalités de révision fixées à l’article L.2261-7-1 du Code du travail.

Suivi de l’accord au sein de l’entreprise

Le présent accord fera l’objet d’un suivi au sein de l’Instance Syndicale de Négociation.


Notification et dépôt de l’accord

Un exemplaire original du présent accord sera notifié par l’employeur à l’ensemble des Organisations Syndicales Représentatives, en application de l’article L.2231-5 du Code du Travail.

Le présent accord sera déposé à l’initiative de la Direction Ressources Humaines auprès de la Direction Régionales de l’Economie, de l’Emploi, du Travail et des Solidarités de la Marne de façon dématérialisée à partir d’une plateforme de téléprocédure dédiée (www.teleaccords.travail-emploi.gouv.fr).

Il sera accompagné des pièces prévues à l’article D2231-7 Code du travail.

Un exemplaire sera transmis au greffe du Conseil de Prud’hommes de Reims.

Il sera fait mention du présent accord sur le site Intranet de l’entreprise. Par ailleurs, ce texte sera tenu à disposition du personnel sur la base documentaire interne à l’entreprise.

Fait à Reims, le 4/12/2025


En 4 exemplaires


Pour la caisse régionale Groupama Nord-Est
Mme xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx


Pour l’organisation syndicale C.F.D.T. Fédération Générale Agroalimentaire, dite « C.F.D.T. Agri-Agro »
M. xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

Pour l’organisation syndicale C.F.E. / C.G.C.
M. xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

Mise à jour : 2025-12-23

Source : DILA

DILA

https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/acco-accords-dentreprise/

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