Article 2.Nombre et périmètre des établissements distincts PAGEREF _Toc158805878 \h 2 Article 3.Composition des CSE d’établissement PAGEREF _Toc158805879 \h 4 Article 4.Bureau du CSE d’établissement PAGEREF _Toc158805880 \h 4 Article 5.Modalités de désignation des membres du bureau PAGEREF _Toc158805881 \h 5 Article 6.Révocation d'un membre du bureau PAGEREF _Toc158805882 \h 5 Article 7.Remplacement d'un membre du bureau PAGEREF _Toc158805883 \h 5 Article 8.Rôle du Secrétaire du CSE-E PAGEREF _Toc158805884 \h 5 Article 9.Rôle et Formation des Présidents de CSE-E PAGEREF _Toc158805885 \h 6 Article 10.Règles de suppléance en CSE-E PAGEREF _Toc158805886 \h 6 Article 11.Réunion du CSE-E : nombre, ordre du jour et convocation PAGEREF _Toc158805887 \h 6 11.1.Nombre de réunions PAGEREF _Toc158805899 \h 6 11.2.Ordre du jour PAGEREF _Toc158805900 \h 6 11.3.Convocation PAGEREF _Toc158805901 \h 7 Article 12.Tenue des réunions PAGEREF _Toc158805902 \h 7 Article 13.Vote du comité PAGEREF _Toc158805903 \h 7 Article 14.Procès-verbal de réunion PAGEREF _Toc158805904 \h 8 Article 15.Délais de consultation PAGEREF _Toc158805905 \h 8 Article 16.Heures de délégation PAGEREF _Toc158805906 \h 9 Article 17.Remboursement des frais de déplacement des membres de CSE-E PAGEREF _Toc158805907 \h 10 Article 18.Formations des élus du CSE-E PAGEREF _Toc158805908 \h 10 Article 19.Budget de fonctionnement et budget des activités sociales et culturelles PAGEREF _Toc158805909 \h 11 19.1.Budget de fonctionnement PAGEREF _Toc158805918 \h 12 19.2.Budget des Activités Sociales et Culturelles (ASC) PAGEREF _Toc158805919 \h 12 19.3.Mandat à la Direction Financière PAGEREF _Toc158805920 \h 12 Article 20.Représentation du CSE d’établissement PAGEREF _Toc158805921 \h 13 Article 21.Local et matériel mis à la disposition du CSE d’établissement PAGEREF _Toc158805922 \h 13 Article 22.Sécurisation des parcours des représentants du personnel PAGEREF _Toc158805923 \h 13
Chapitre 2 – CSE Central PAGEREF _Toc158805924 \h 14
Article 23.Mise en place du CSE Central PAGEREF _Toc158805925 \h 14 23.1.Composition PAGEREF _Toc158805930 \h 14 23.2.Répartition des sièges au CSE Central PAGEREF _Toc158805931 \h 15 23.3.Procédure de désignation au CSE Central PAGEREF _Toc158805932 \h 15 23.4.Durée des mandats PAGEREF _Toc158805933 \h 15 23.5.Bureau du CSE Central PAGEREF _Toc158805934 \h 15 23.6.Nombre de réunions PAGEREF _Toc158805935 \h 15 23.7.Ordre du jour PAGEREF _Toc158805936 \h 16 23.8.Remplacement par un suppléant d’un titulaire absent ou définitivement parti PAGEREF _Toc158805937 \h 16 23.9.Départ définitif du suppléant ou démission de son mandat PAGEREF _Toc158805938 \h 16 23.10.Organisation de réunion préparatoire au CSE Central PAGEREF _Toc158805939 \h 16 23.11.Local et matériel mis à la disposition du CSE Central PAGEREF _Toc158805940 \h 16 23.12.Crédit d’heures PAGEREF _Toc158805941 \h 16 23.13.Budgets du CSE Central PAGEREF _Toc158805942 \h 16 23.14.Autres dispositions PAGEREF _Toc158805943 \h 17 Article 24.Commission Santé Sécurité et Conditions de Travail PAGEREF _Toc158805944 \h 17 24.1.Composition de la Commission SSCT PAGEREF _Toc158805946 \h 17 24.2.Attributions de la Commission PAGEREF _Toc158805947 \h 17 24.3.Convocation et ordre du jour PAGEREF _Toc158805948 \h 17 24.4.Réunion de la Commission SSCT PAGEREF _Toc158805949 \h 17 24.5.Crédit d’heures conventionnels de la Commission SSCT PAGEREF _Toc158805950 \h 18 Article 25.Commission supplémentaire : Commission Formation PAGEREF _Toc158805951 \h 18 25.1.Composition de la Commission Formation PAGEREF _Toc158805953 \h 18 25.2.Réunion de la Commission Formation PAGEREF _Toc158805954 \h 18 25.3.Crédit d’heures conventionnels de la Commission Formation PAGEREF _Toc158805955 \h 18 Article 26.Articulation entre les CSE d’établissement et le CSE Central PAGEREF _Toc158805956 \h 18 Article 27.Contenu, périodicité et modalités des 3 consultations récurrentes du CSE et du CSE central PAGEREF _Toc158805957 \h 19 Article 28.Base de données économiques, sociales et environnementale (BDESE) PAGEREF _Toc158805958 \h 19 Article 29.Durée de l’accord PAGEREF _Toc158805959 \h 20 Article 30.Dénonciation et révision PAGEREF _Toc158805960 \h 20 Article 31.Formalités de dépôt PAGEREF _Toc158805961 \h 20
Entre :
Le Groupe ACPPA (ACCUEIL ET CONFORT POUR PERSONNES AGEES), association loi 1901 sans but lucratif, dont le Siège Social est situé 7 Chemin du Gareizin - 69340 FRANCHEVILLE, représentée par son Directeur Général, …,
D’une part,
Et :
Les organisations syndicales :
CFDT Santé Sociaux représentée par …,
FO représentée par …,
D’autre part,
Il est arrêté et convenu ce qui suit :
Préambule
Le présent accord est conclu dans le cadre de l’Ordonnance n°2017-1386 du 22 septembre 2017 relative à la mise en place du Comité Social et Economique (CSE) et de ses Décrets d’application.
Il a pour objectif de fixer les règles relatives :
Au nombre de CSE d’établissement et à leur composition,
A la répartition des établissements au sein de ces CSE,
A la mise en place d’un CSE central et à sa composition,
Aux modalités de fonctionnement de ces institutions (délais de consultation, nombre de réunions…).
Le présent accord vise également à poser un cadre de référence pour l’élaboration du Règlement intérieur de chaque CSE dans un objectif d’harmonisation des pratiques.
Champ d’application
Le présent accord s’applique à l’ensemble des salariés des établissements ACPPA.
– CSE d’établissement
Nombre et périmètre des établissements distincts
Le nombre et le périmètre des établissements distincts a été défini en tenant compte :
de l’organisation de l’entreprise,
de l’autonomie de gestion du responsable de l’établissement,
des synergies existantes entre établissements.
Compte tenu de ce qui précède le présent accord fixe le nombre de CSE-E et la répartition des établissements par CSE-E comme suit (avec les effectifs au 31/12/2023) :
CSE-E
Etablissement
EMP
TECH/AM
CADRES
Total
CSE-E AAG AVPB
53,09
12,62
4,56
70,27
AAG
Les Agapanthes 51,06 12,32 3,96 67,34
AVPB
Les Petits Bonheurs 2,03 0,30 0,60 2,93
CSE-E AAM AGA
70,34
20,51
7,68
98,53
AAM
Les Amandines 37,67 10,05 3,52 51,24
AGA
Le Gareizin 32,66 10,46 4,16 47,28
CSE-E AAT
Les Althéas
46,93
22,12
6,35
75,40
CSE-E AACU AAZ RLT
75,86
22,28
7,74
105,89
AACU
L'Accueil 35,12 10,62 3,29 49,04
AAZ
Les Alizés 40,18 10,83 3,95 54,96
RLT
Résidence de la Tour 0,55 0,83 0,50 1,89
CSE-E ABO HBO RCA
53,74
12,42
4,97
71,12
ABO
La Boissière 32,94 8,97 3,87 45,78
HBO
Foyer Botticelli 7,85 0,00 0,10 7,95
RCA
La Chacunière 12,95 3,44 1,00 17,40
CSE-E ABOR AMO HMO
68,71
17,17
6,75
92,64
ABOR
Jean Borel 33,54 9,73 3,00 46,28
AMO
Montaigu 26,42 6,37 3,55 36,34
HMO
Foyer Claude Monet 8,75 1,07 0,20 10,02
CSE-E ACAS ACS
67,94
16,12
7,87
91,93
ACAS
Castellane 41,34 7,32 3,85 52,51
ACS
La Colline de la Soie 26,59 8,80 4,02 39,42
CSE-E ACH
La Christinière
56,93
10,96
4,72
72,61
CSE-E ACO RCO AOUS RDC
68,53
20,45
7,33
96,31
ACO
Les Couralies 27,87 10,67 3,88 42,42
AOUS
L'Oustalet 29,25 8,78 2,54 40,58
RCO
Résidence Coural 2,19 1,00 0,00 3,19
RDC
Résidom Le CEP 9,22 0,00 0,90 10,12
CSE-E ACST ACR
83,30
22,24
8,63
114,17
ACR
Les Cristallines 39,45 10,77 4,29 54,51
ACST
Constant 43,85 11,47 4,33 59,65
CSE-E ALAC
La Charité
44,65
7,42
5,10
57,17
CSE-E AMAG ACAL
40,24
10,77
4,33
55,34
ACAL
Ma Calade 2,00 1,00 0,10 3,10
AMAG
Les Magnolias 38,24 9,77 4,23 52,25
CSE-E AMDA AMDL RLVE
98,72
22,96
9,51
131,18
AMDA
Maison des Anciens 55,67 14,93 4,42 75,02
AMDL
Maison du Lac 40,33 7,03 4,09 51,46
RLVE
Le Vernon 2,71 1,00 1,00 4,71
CSE-E APE
Péan
46,96
13,47
5,85
66,28
CSE-E ARVE AMAR
44,14
9,93
3,70
57,77
AMAR
Les Marronniers 4,08 0,00 0,20 4,28
ARVE
La Rose des Vents 40,06 9,93 3,50 53,49
CSE-E ASO
Les Soleillades
42,48
11,58
4,66
58,73
CSE-E AVE AMCA
67,92
22,54
7,63
98,09
AMCA
Madeleine Caille 26,29 8,18 3,55 38,02
AVE
La Vérandine 41,63 14,35 4,08 60,06
CSE-E AVO
Les Volubilis
40,59
11,50
4,37
56,46
CSE-E RD
90,89
24,69
9,05
124,64
RD
Résidom 49,19 14,36 7,05 70,60
RDAD
Résidom Aide à Domicile 41,62 2,00 1,00 44,62
RDB
Résidom Brondillant 0,08 2,38 0,00 2,46
RDV
Résidom Villefranche 0,00 5,96 1,00 6,96
CSE-E AMV
Maurice Villatte
56,80
7,00
3,05
66,85
CSE-E Siège
Siège Social
0,00
29,88
68,57
98,45
TOTAL ETP ACPPA
EMP
TECH/AM
CADRES
Total
1 218.77
348,63
192,41
1 759.81
Soit un total de 21 CSE-E, à la date de signature.
Les effectifs pris en compte sont ceux définis par l’article L.1111-2 et suivants du Code du Travail. La répartition du personnel dans les collèges est faite en fonction de la catégorie à laquelle il appartient.
Les établissements futurs seront rattachés à des CSE-E, après avis du CSE Central qui devra se prononcer à la majorité des membres présents.
Composition des CSE d’établissement
Le nombre et la répartition des sièges titulaires et suppléants par CSE-E seront déterminés par le protocole préélectoral au prorata des effectifs de chaque établissement dans chacun des collèges prévus.
Bureau du CSE d’établissement
Au cours de sa 1ère réunion suivant sa mise en place ou son renouvellement, le CSE-E élit le Bureau qui est composé :
D’un(e) Secrétaire,
D’un(e) Trésorier(e),
D’un membre du CSE d’établissement (qui n’est pas l’Animateur Prévention HAPA) en charge des questions relatives à la santé, à la sécurité et aux conditions de travail, et relais de la Commission Santé, Sécurité et Conditions de Travail (CSSCT) mise en place au niveau du CSE Central, comme indiqué, ci-après.
Le Secrétaire et le Trésorier sont obligatoirement choisis parmi les membres titulaires du CSE-E.
Lors de cette même 1ère réunion, chaque CSE-E décide, à la majorité des membres présents, d’élire également :
Un(e) Secrétaire Adjoint(e)
Un(e) Trésorier(e) Adjoint(e)
Le CSE-E est présidé par l’employeur ou son représentant, qui peut se faire assister de 3 collaborateurs. Le Président et ses collaborateurs ne peuvent être supérieurs en nombre aux représentants du personnel.
Lorsque le CSE-E regroupe plusieurs structures, la présidence est assurée à tour de rôle avec les autres Directeurs d’établissement concernés, selon un planning préétabli par écrit et porté à la connaissance de la Direction Générale et du CSE concerné.
Modalités de désignation des membres du bureau
Les désignations effectuées par le CSE-E, et notamment celles visées ci-dessus, s'effectuent selon les modalités définies à
l'article 13 « Vote du Comité » du présent accord.
Révocation d'un membre du bureau
Sur décision du CSE-E, le Secrétaire, ou tout membre du bureau, peut être révoqué de ses fonctions à tout moment. Cette révocation doit être effectuée dans le respect des droits de la défense de l'intéressé : les faits qui lui sont reprochés doivent être portés à sa connaissance au cours de la réunion du CSE-E.
Les révocations sont décidées à la majorité des voix exprimées à bulletin secret. Le droit de vote est réservé aux titulaires et aux suppléants remplaçant des titulaires absents. En tant que Président du CSE-E, l'employeur a également le droit de participer au vote, toutefois, il est recommandé au Président de s’abstenir de voter dans ces circonstances.
La révocation d’un membre du bureau ne lui retire pas son mandat d’élu au CSE-E, mais uniquement ses fonctions au sein du bureau du CSE-E.
Remplacement d'un membre du bureau
Au cas où le titulaire d'un de ces postes cesse de faire partie du CSE-E au cours de son mandat, ou souhaite être déchargé de ses fonctions, il est procédé à son remplacement dans les mêmes formes et pour la durée du mandat restant à courir.
En l’absence du Secrétaire du CSE-E en réunion et, s’il a été désigné, du Secrétaire Adjoint, il sera procédé en début de réunion à la désignation d'un Secrétaire de séance.
Rôle du Secrétaire du CSE-E
Le Secrétaire est chargé de prendre note des débats qui ont lieu en séance du Comité.
Conformément à l’article D.2315-27 du Code du travail, l'employeur ou les membres du CSE peuvent décider du recours à l'enregistrement ou à la sténographie des séances du CSE prévu à l'article L.2315-34.
Lorsque cette décision émane des membres du CSE-E, l'employeur ne peut s'y opposer sauf lorsque les délibérations portent sur des informations revêtant un caractère confidentiel au sens de l'article L.2315-3 et qu'il présente comme telles.
Le Secrétaire est chargé de rédiger, conjointement avec le Président du CSE-E, l'ordre du jour des réunions ordinaires et des réunions extraordinaires.
Il revient au Secrétaire du CSE-E :
De rédiger ou faire rédiger des procès-verbaux des réunions du CSE-E et de les signer. Il assure la coordination nécessaire entre le Président et le Comité, notamment pour la diffusion des procès-verbaux.
D’assurer la conservation des archives.
Rôle et Formation des Présidents de CSE-E
Les dispositions des articles 4, 6, 8, 11, 12 et 14 du présent accord encadrent les missions essentielles du Président de CSE-E.
Concernant la formation des Directeurs d’établissement à la Présidence de CSE-E, la Direction Générale s’engage à les former dans le cadre de webinaire de formation organisé par la Direction des Ressources Humaines de l’ACPPA.
Règles de suppléance en CSE-E
Les titulaires et les suppléants étant élus séparément au scrutin de liste, chaque titulaire n'a pas de suppléant attitré.
Les règles de suppléance sont définies à l’article L.2314-37 du Code du travail :
« Lorsqu'un délégué titulaire cesse ses fonctions pour l'une des causes indiquées à la présente section ou est momentanément absent pour une cause quelconque, il est
remplacé par un suppléant élu sur une liste présentée par la même organisation syndicale que celle de ce titulaire. La priorité est donnée au suppléant élu de la même catégorie.
S'il n'existe pas de suppléant élu sur une liste présentée par l'organisation syndicale qui a présenté le titulaire, le remplacement est assuré par un
candidat non élu présenté par la même organisation.
Dans ce cas, le candidat retenu est celui qui vient sur la liste immédiatement après le dernier élu titulaire ou, à défaut, le dernier élu suppléant. A défaut, le remplacement est assuré par le suppléant élu n'appartenant pas à l'organisation du titulaire à remplacer, mais appartenant à la même catégorie et ayant obtenu le plus grand nombre de voix. Le suppléant devient titulaire jusqu'au retour de celui qu'il remplace ou jusqu'au renouvellement de l'institution. »
Réunion du CSE-E : nombre, ordre du jour et convocation
Nombre de réunions
Le nombre de réunions ordinaires est fixé à 6 par an, dont 4 traiteront en 1ère ou en 2nde partie de séance des questions de santé, sécurité et conditions de travail.
Dans un souci de bonne gestion, il est souhaitable qu’un calendrier de ces réunions soit fixé en début de chaque année. A cet égard, il est recommandé que ces réunions ordinaires aient lieu sur les mois suivants :
janvier, mars, mai, juin, septembre, novembre.
Ordre du jour
L'ordre du jour est obligatoirement établi conjointement par le Secrétaire et le Président du CSE-E.
Les consultations du CSE-E rendues obligatoires par une disposition législative ou réglementaire ou par un accord collectif de travail peuvent être inscrites de plein droit par l'un ou par l'autre.
L'ordre du jour est communiqué par le Président du CSE-E à l’ensemble des membres et représentants au CSE-E
au moins 5 jours ouvrables avant la date de la réunion (ou selon les délais légaux en fonction des sujets).
Il est joint à la convocation.
Les membres du comité qui désirent qu'une question soit inscrite à l'ordre du jour doivent en informer le Secrétaire au plus tard dans les 5 jours
ouvrés précédant les délais d’envoi de la convocation.
Convocation
Le Président convoque l’ensemble des membres et représentants syndicaux au CSE-E à chaque réunion plénière. Cette convocation est adressée par voie postale ou par courrier électronique.
Pour les 4 réunions au cours desquelles sont traitées les questions de santé, sécurité et conditions de travail, l’employeur convoque également :
Le médecin du travail des établissements concernés,
L’Animateur Prévention HAPA des établissements concernés.
L'agent de contrôle de l'inspection du travail des établissements concernés,
L’agent des services de prévention des organismes de Sécurité Sociale des établissements concernés.
Pour mémoire,
la suspension du contrat de travail n’entraîne pas celle du mandat. Dès lors, l’employeur doit convoquer l’ensemble des élus, y compris ceux dont le contrat de travail est suspendu.
La présence aux réunions du CSE-E d'une personne étrangère au Comité non prévue par la loi est subordonnée à un accord entre la majorité des membres du comité et le président. Si le président du comité ne peut imposer à la majorité de ses membres, la présence de tiers aux réunions du CSE-E, cette même majorité ne peut davantage inviter des personnes étrangères au comité sans l'accord de l'employeur.
Tenue des réunions
Si l’ensemble des titulaires et suppléants sont obligatoirement convoqués,
seuls les titulaires et les suppléants remplaçant un titulaire peuvent légalement assister à la réunion.
Toutefois, pour permettre une meilleure implication des
suppléants et une plus grande représentativité, les suppléants peuvent, s’ils le souhaitent, assister à 4 des 6 réunions ordinaires annuelles.
Le Président du CSE-E préside la réunion. Celle-ci doit traiter toutes les questions inscrites à l'ordre du jour et se poursuivre en principe jusqu'à épuisement de l'ordre du jour. S’il n’est pas en mesure de répondre à une question le jour de la réunion, il doit apporter une réponse au secrétaire du CSE-E dans les 8 jours suivants la réunion.
En cas de difficulté, le CSE-E peut soit décider d'une nouvelle date pour terminer cette réunion, soit reporter la ou les questions à la réunion suivante.
Avec l'accord du CSE-E à la majorité des membres présents et en justifiant sa demande, le Président peut inverser l'ordre d'examen des questions inscrites à l'ordre du jour.
Visioconférence
La visioconférence permet d’éviter des déplacements, en particulier sur de longues distances. Elle évite ainsi la fatigue des trajets et le risque routier et participe donc à l’objectif d’équilibre entre vie professionnelle et vie privée. Parce qu’elle permet de contribuer à la Qualité de Vie et des Conditions de Travail,
la visioconférence pourra être utilisée pour les réunions de CSE-E dans les conditions fixées à l’article L.2315-4 du Code du Travail.
Ainsi, le recours à la visioconférence peut être
autorisé par accord entre l'employeur et les membres élus du CSE-E.
En l'absence d'accord, ce recours est limité à
3 réunions par année civile.
Le recours à la visioconférence et les modalités de mise en œuvre sont définis par le règlement intérieur du CSE-E.
Vote du comité
Seuls les membres titulaires et les suppléants remplaçant des titulaires absents ont voix délibérative. L’employeur ne prend pas part au vote, sauf pour la désignation ou la révocation des membres du bureau du CSE-E.
Les avis, résolutions et décisions portant notamment sur l'adoption du procès-verbal, l'utilisation des budgets du CSE-E sont pris à la majorité des membres présents.
Exemple : si 4 membres ayant voix délibérative sont présents, la délibération est adoptée si elle a recueilli 3 voix « pour », ce qui n’est pas le cas s’il y a partage des voix. Les abstentions et les votes blancs ou nuls sont assimilés à des votes « contre ».
Dans le cas de la désignation des membres du bureau, le vote a lieu à la majorité des voix. En cas de partage des voix, le candidat le plus âgé est proclamé élu.
Le vote a lieu à main levée, sauf si un ou plusieurs membres du CSE-E demandent un scrutin secret. Dans certains cas, le vote a lieu obligatoirement au scrutin secret : c’est le cas des votes portant sur une décision nominative, notamment en cas d’un projet de licenciement ou de RC d’un salarié protégé).
Procès-verbal de réunion
Le procès-verbal de chaque réunion est établi par le Secrétaire du CSE-E, et porté à la connaissance des membres du CSE-E et du président dudit Comité, ainsi que du personnel, par voie d’affichage
dans les 15 jours suivants la réunion (ou selon les délais légaux en fonction des sujets).
L’employeur ne peut modifier le procès-verbal établi par le Secrétaire, mais il peut faire part de ses remarques lors de la réunion suivante au cours de laquelle sera approuvé le PV.
Le PV ne devient définitif qu’après avoir été approuvé lors de la réunion suivante du CSE-E, et sous réserve de modifications éventuelles. En cas de modifications, celles-ci sont portées sur le procès-verbal de cette dernière réunion.
Délais de consultation
Les parties au présent accord conviennent expressément, pour des raisons pratiques, de simplicité et de réactivité, de fixer uniformément les délais de consultation du CSE-E, comme suit :
Délai de
15 jours pour les consultations ponctuelles, dont la loi fait simplement référence à un délai suffisant,
Délai de
1 mois pour les consultations dont les délais de 1 à 3 mois sont fixés par l’article R.2312-6 du CT :
questions intéressant l'organisation, la gestion et la marche générale de l'entreprise,
modification de l'organisation économique ou juridique de l'entreprise (fusion, cession, etc.),
problèmes généraux intéressant les conditions de travail (organisation du travail, etc.),
orientations sur la formation professionnelle.
Délai de
2 mois en cas de recours du CSE à une expertise.
Ces délais ne s’appliquent pas aux consultations pour lesquelles la législation fixe un délai précis : exemples : projet de licenciement économique collectif, bilan social.
Les délais ci-dessus courent à compter de la transmission des informations complémentaires ou du jour où le Comité est informé que ces informations sont mises à disposition dans la BDESE.
Lors de la consultation, si le CSE-E exprime à la majorité des membres présents un besoin d’informations complémentaires, l’avis dudit Comité est alors rendu à la réunion suivante.
A défaut d’avis émis lors de cette réunion et en cas de dépassement des délais fixés à compter de la communication des informations complémentaires, le CSE-E est réputé avoir été consulté et avoir rendu un avis négatif.
Tant que le CSE-E ne s’est pas prononcé dans les délais impartis, les mesures soumises à sa consultation ne peuvent être mise en œuvre.
Ces délais, sont exprimés en
jours calendaires. Ils se calculent donc de date à date, hormis s'ils expirent un samedi, un dimanche ou un jour férié ou chômé. En ce cas, ils sont prorogés jusqu'au premier jour ouvrable suivant. Rien n’empêche le Comité d’émettre son avis avant la fin des délais précités.
Heures de délégation
Le crédit d’heures dont disposent les
élus titulaires est fonction de l’effectif de chaque CSE-E.
À titre informatif, à la date de conclusion du présent accord, le crédit d’heures mensuel par titulaire est le suivant :
Crédit d'heures titulaires
CSE-E AAG AVPB
18
CSE-E AAM AGA
19
CSE-E AAT
18
CSE-E AAZ AACU RLT
21
CSE-E ABO HBO RCA
18
CSE-E ABOR AMO HMO
19
CSE-E ACAS ACS
19
CSE-E ACH
18
CSE-E ACO RCO AOUS RDC
19
CSE-E ACST ACR
21
CSE-E ALAC
18
CSE-E AMAG ACAL
18
CSE-E AMDA AMDL RLVE
21
CSE-E APE
18
CSE-E ARVE AMAR
18
CSE-E ASO
18
CSE-E AVE AMCA
19
CSE-E AVO
18
CSE-E RD
21
CSE-E Siège
19
CSE-E AMV
18
Eu égard à ses missions, il est accordé
1 heure de délégation mensuelle supplémentaire au Secrétaire de chaque CSE-E, soit 12 h par an.
Pour l’exercice de leurs fonctions, les membres du CSE-E bénéficient d’un crédit d’heures de délégation mensuel payé par l’employeur comme du temps de travail effectif.
Néanmoins, certaines activités du CSE-E ne s’imputent pas sur le crédit d’heures. Il s’agit du temps passé :
aux réunions du CSE-E.
aux réunions de la Commission santé, sécurité et conditions de travail (CSSCT).
aux enquêtes menées après un accident du travail grave ou des incidents répétés ayant révélé un risque grave ou une maladie professionnelle ou à caractère professionnel grave
à la recherche de mesures préventives dans toute situation d'urgence et de gravité, notamment lors de la mise en œuvre de la procédure de danger grave et imminent.
à la formation en santé, sécurité et conditions de travail et à la formation économique des membres du CSE-E.
Conformément au Décret n°2017-1819 du 29 décembre 2017 (articles R.2315-5 et R.2315-6 du Code du travail) relatif au CSE :
Les heures de délégation peuvent être cumulées dans la limite de 12 mois.
Les membres titulaires de la délégation du personnel du CSE peuvent, chaque mois, répartir entre eux et avec les membres suppléants le crédit d’heures de délégation dont ils disposent, sous réserve de ne pas dépasser une fois et demie le crédit d’heures mensuel. L’employeur doit en être informé, par écrit, et au plus tard 8 jours avant la date prévue pour l’utilisation, en précisant l’identité des élus ainsi que le nombre d’heures mutualisées.
L’utilisation des heures de délégation est exclusivement réservée à l’exercice des fonctions syndicales ou représentatives.
Ces heures sont donc normalement rémunérées pour autant qu’elles soient conformes à l’exercice de la mission. Il est rappelé que l’employeur ne peut contrôler, avant leur utilisation, ni soumettre à autorisation, l’utilisation des heures de délégation.
Conformément aux dispositions du Code du travail, les représentants du personnel comme les délégués syndicaux bénéficient d’une liberté de déplacement tant hors du périmètre pour lequel ils interviennent qu’à l’intérieur de celui-ci. Ils ont également la possibilité d’entrer en contact avec les salariés de l’entreprise.
Réunions avec l’employeur
Par principe, la Direction d’établissement fera tout son possible pour anticiper les réunions en tenant compte des plannings et selon un
calendrier prévisionnel annuel en privilégiant les heures de présence de l’ensemble des personnes convoquées.
Enfin, il est expressément convenu que :
pour les non-cadres,
une journée entière consacrée à du temps de délégation équivaut à une journée de travail théorique, fonction de la programmation prévue au planning.
pour les salariés avec une convention individuelle de forfait jours,
une journée entière consacrée à du temps de délégation équivaut à 8 heures.
Remboursement des frais de déplacement des membres de CSE-E
Les frais de déplacement et de séjour des membres de CSE-E (pour les réunions ordinaires ou extraordinaires) sont à la charge de l'employeur.
En dehors de ces cas, les frais de déplacement des membres de CSE-E dans l’exercice de leur mandat sont remboursés par le Trésorier sur le budget de fonctionnement, et sur justificatif.
Formations des élus du CSE-E
Il convient de distinguer la formation économique pour les titulaires du CSE et la formation nécessaire à l'exercice de leurs missions en matière de santé et de sécurité pour tous les membres du CSE
Formation économique des titulaires du CSE
Conformément à l’article L.2315-63 du Code du travail, les membres titulaires du CSE élus pour la 1ère fois bénéficient, dans les conditions et limites prévues à l'article L.2145-11, d'un stage de formation économique d'une durée maximale de 5 jours.
Les frais de l'action de formation (coût du stage, frais de déplacement et d'hébergement éventuels) sont financés par le CSE, sur son budget de fonctionnement, et l'employeur prend en charge le maintien de la rémunération des stagiaires participants à la formation.
Le temps consacré à cette formation des membres du CSE est pris sur le temps de travail et est rémunéré comme tel. Il n'est pas déduit des heures de délégation.
Formation santé et sécurité
Conformément à l’article L. 2315-18 du Code du travail, les membres du CSE et le référent harcèlement sexuel bénéficient de la formation nécessaire à l'exercice de leurs missions en matière de santé, sécurité et conditions de travail.
La formation est d'une durée minimale de 5 jours lors du 1er mandat des membres du CSE. En cas de renouvellement de ce mandat, la formation est d'une durée minimale de 3 jours et de 5 jours pour les membres de la Commission SSCT.
Le financement de la formation est pris en charge par l'employeur dans des conditions prévues par les articles R. 2315-20 et suivants :
Les dépenses afférentes à la rémunération des organismes de formation sont prises en charge par l'employeur, à concurrence d'un montant qui ne peut dépasser, par jour et par stagiaire, l'équivalent de 36 fois le montant horaire du Smic (art. L. 2315-21).
Les frais de déplacement sont pris en charge par l'employeur à hauteur du tarif de seconde classe des chemins de fer applicable au trajet le plus direct depuis le siège de l'établissement jusqu'au lieu de dispense de la formation. Les frais de séjour sont pris en charge à hauteur du montant de l'indemnité de mission fixée en application de la réglementation applicable aux déplacements temporaires des fonctionnaires (R. 2315-20)
Le temps consacré à cette formation des membres du CSE est pris sur le temps de travail et est rémunéré comme tel. Il n'est pas déduit des heures de délégation.
Budget de fonctionnement et budget des activités sociales et culturelles
Le CSE-E dispose de 2 budgets distincts calculés par référence à la masse salariale brute de l’année N-1 des déclarations sociales nominatives (masse salariale DSN) :
1 budget de fonctionnement,
1 budget des activités sociales et culturelles (ASC).
Ces 2 budgets font l’objet d’un calcul, d’une
comptabilité et d’une utilisation distinctes.
Répartition des budgets entre les CSE-E
Le montant de ces 2 budgets est calculé au niveau de l’entreprise. La répartition de la contribution entre les CSE-E est fixée au prorata de la masse salariale des établissements du ressort de chaque CSE-E.
Périodicité des versements
Le versement par l’employeur pour chacun des 2 budgets a lieu le 1er mois de chaque trimestre, avec régularisation de l’exercice en début d’année suivante.
Comptabilité
Le CSE-E, dont les ressources annuelles ne dépassent pas 153 000 euros, applique une comptabilité dite de trésorerie avec, notamment, un livre de compte (recettes/dépenses).
Tous les membres du CSE-E, y compris l’employeur, ont accès aux archives et aux documents comptables du Comité. Le CSE-E a pour seule obligation de mettre à disposition ces documents. Il n’est pas tenu d’en fournir une copie aux membres qui le demanderaient.
Gestion financière
Chaque année, le CSE-E doit établir un compte-rendu de sa gestion financière, qui doit notamment indiquer le montant des ressources et dépenses pour son propre fonctionnement et pour ses activités sociales et culturelles.
En outre, à la fin de leur mandat, les membres sortants doivent rendre compte de leur gestion au nouveau Comité. Pour cela, ils doivent remettre aux nouveaux membres tous les documents concernant l’administration et l’activité du Comité.
Tous les membres du CSE-E, y compris l’employeur, ont accès aux archives et aux documents comptables du Comité. Le CSE-E a pour seule obligation de mettre à disposition ces documents. Il n’est pas tenu d’en fournir une copie aux membres qui le demanderaient.
Affectation des sommes non dépensées
L’article R.2315-31-1 du Code du travail prévoit que l'excédent annuel du budget de fonctionnement peut être transféré au budget destiné aux ASC, dans la limite de 10 % de cet excédent.
L’article R. 2312-51 du Code du travail indique qu’en cas de reliquat budgétaire,
l'excédent annuel du budget destiné aux ASC peut être transféré au budget de fonctionnement ou à des associations, dans la limite de 10 % de cet excédent.
Ces sommes et leurs modalités d'utilisation sont inscrites dans les comptes annuels du CSE.
Délai de conservation des documents comptables
Les documents comptables doivent être
conservés durant 10 ans à compter de la date de clôture de l’exercice afférent.
Budget de fonctionnement
Le budget de fonctionnement du CSE-E s’élève à
0,20 % de la masse salariale brute annuelle.
Lorsque l’effectif de l’entreprise dépasse 2 000 salariés, ce budget est porté à 0,22 %.
Dans le cadre du présent accord, les parties conviennent que les CSE-E confient 20 % de leur budget de fonctionnement au CSE Central.
Budget des Activités Sociales et Culturelles (ASC)
Le budget des ASC du CSE-E s’élève à
1 % de la masse salariale brute annuelle. Il est destiné à financer des activités sociales et culturelles au profit des salariés et de leur famille.
Les prestations allouées par le CSE-E peuvent sous certaines conditions être exonérées du paiement des cotisations et contributions sociales.
Sous réserve de l’évolution de la législation en vigueur, il en est ainsi pour :
Les chèques-vacances (n’entrent pas dans l’assiette de l’impôt sur le revenu s’ils sont inférieurs à 1 SMIC mensuel, prorata temporis pour un temps partiel),
Les chèques-lire, chèques-disques et chèques-culture,
Les réductions tarifaires sur les spectacles,
Les réductions tarifaires accordées pour la pratique d’activités sportives.
Pour ce qui concerne les autres prestations (bons de Noël, jouets offerts aux enfants des salariés, prime retraite), il y a lieu de respecter les seuils d’exonération fixés par l’Administration.
Dans le cadre du présent accord, les parties conviennent que les CSE-E confient la gestion de la totalité de leur budget des ASC au CSE Central (hors reliquat ASC).
Mandat à la Direction Financière
Mandat est donné à la Direction Financière pour que soit versés directement au CSE-C aux échéances trimestrielles :
Les 1 % du budget des activités sociales et culturelles
Les 20 % de la contribution fonctionnement (soit 0,04 % de la masse salariale)
En contrepartie, le Trésorier du CSE-C doit obligatoirement informer, par écrit (courrier ou courrier électronique), chaque CSE-E des montants et versements reçus directement de ce CSE-E.
Représentation du CSE d’établissement
Le CSE-E est doté de la personnalité civile. Le Secrétaire et le Trésorier sont seuls habilités à représenter le CSE-E.
Tous les actes passés au nom du Comité doivent comporter la signature de l'un ou de l'autre. Le Comité peut également mandater un ou plusieurs de ses membres pour le représenter dans une mission spécifiée.
Local et matériel mis à la disposition du CSE d’établissement
L'employeur met à la disposition du CSE-E un local permettant à ses membres de se réunir, comprenant une table, des chaises en nombre suffisant, une armoire fermant à clef, une ligne extérieure déconnectée de l’autocom et un téléphone, un ordinateur et une imprimante. Le cas échéant, la Direction mettra à disposition une salle afin de faciliter la tenue des réunions.
Le CSE-E doit, par ailleurs, pouvoir accéder à la photocopieuse de l’établissement.
Tout membre du CSE-E concerné a libre accès au local dudit CSE-E.
Par ailleurs, tous les locaux des CSE sont couverts dans le cadre de l’assurance des établissements du Groupe ACPPA, et notamment, les dommages aux biens immobiliers et mobiliers (matériel et marchandises), consécutifs à la réalisation d’un des périls suivants : incendie, foudre, explosions, dommages électriques, dégâts des eaux, gel, tempêtes, grêle et neige sur les toitures, fumées, chute d’appareils de navigation aérienne et engins spatiaux, choc de véhicules terrestres, vol, bris de glaces, bris des matériels informatiques et bureautiques, bris de machines, tous risques exposition, actes de vandalisme, attentats, catastrophes naturelles.
De même, tous les membres de CSE sont couverts au titre du contrat Responsabilité Civile de leur établissement, notamment pour les dommages corporels, matériels et immatériels causés aux tiers.
Sécurisation des parcours des représentants du personnel
Certification des compétences des représentants du personnel et des mandataires syndicaux
À travers l’exercice de leur mandat, qui réclame des connaissances et des aptitudes variées, les représentants du personnel et les délégués syndicaux développent des compétences multiples. La certification relative aux compétences acquises dans l’exercice d’un mandat de représentant du personnel ou d’un mandat syndical constitue pour ces bénéficiaires un véritable atout pour faire valoir leurs compétences, acquérir une nouvelle qualification et évoluer professionnellement. Elle vient renforcer la sécurisation des parcours professionnels des représentants du personnel et des délégués syndicaux.
Entretien de début de mandat à la demande du salarié
Au début de son mandat, le représentant du personnel titulaire, le délégué syndical ou le titulaire d’un mandat syndical bénéficie, à sa demande, d’un entretien individuel avec son employeur portant sur les modalités pratiques d’exercice de son mandat au sein de l’entreprise au regard de son emploi. Il peut se faire accompagner par une personne de son choix appartenant au personnel de l’entreprise. Cet entretien ne se substitue pas à l’entretien professionnel mentionné à l’article L. 6315-1 du Code du travail. (art. L.2141-5, al. 3 du CT).
Entretiens de fin de mandat des membres du CSE
Les titulaires et les RS au CSE peuvent, sous conditions, bénéficier d’un entretien de fin de mandat. Dans les entreprises de moins de 2 000 salariés, l’entretien de fin de mandat est réservé aux salariés disposant d’un nombre d’heures de délégation sur l’année représentant au moins 30 % de leur durée du travail (art. L.2141-5 du CT). Le seuil de 30 % correspond à 40 heures pour un salarié travaillant sur une base de 1607 heures annuelles.
– CSE Central
Mise en place du CSE Central
Les parties au présent accord conviennent de mettre en place un CSE Central.
Composition
Le CSE Central est composé de membres élus des
21 CSE-E de l’ACPPA, à la date de signature du présent accord, dans la limite maximale légale de 25 titulaires et 25 suppléants, et selon la répartition suivante :
Titulaires CSE-C
Suppléants CSE-C
CSE-E
CSE-E AAG AVPB
1
1
CSE-E AAM AGA
1
1
CSE-E AAT
1
1
CSE-E AAZ AACU RLT
1
1
CSE-E ABO HBO RCA
1
1
CSE-E ABOR AMO HMO
1
1
CSE-E ACAS ACS
1
1
CSE-E ACH
1
1
CSE-E ACO RCO AOUS RDC
1
1
CSE-E ACST ACR
1
1
CSE-E ALAC
1
1
CSE-E AMAG ACAL
1
1
CSE-E AMDA AMDL RLVE
1
1
CSE-E APE
1
1
CSE-E ARVE AMAR
1
1
CSE-E ASO
1
1
CSE-E AVE AMCA
1
1
CSE-E AVO
1
1
CSE-E RD
1
1
CSE-E Siège
1
1
CSE-E AMV
1
1
Soit un CSE Central ACPPA composé de 21 titulaires et 21 suppléants, à la date du présent accord.
Le CSE Central est présidé par l’employeur ou son représentant qui peut se faire assister de 3 collaborateurs maximum.
Par ailleurs, assistent avec voix consultative aux réunions du CSE Central, sur les points à l’ordre du jour de la réunion qui portent sur la santé, la sécurité ou les conditions de travail, les personnes, ci-après, du ressort du Siège de l’entreprise :
Le médecin du travail,
L'agent de contrôle de l'inspection du travail,
Les agents des services de prévention des organismes de Sécurité Sociale,
Les 2 Animateurs Prévention HAPA, désignés membres de la Commission SSCT du CSE Central, comme indiqué, ci-après.
Répartition des sièges au CSE Central
Conformément aux dispositions du Code du Travail (article L.2314-11 du CT), lorsque l’effectif de l’entreprise est supérieur à 500 salariés et que le nombre de Cadres est supérieur à 25 salariés, notamment dans un établissement donné, un siège titulaire et un siège suppléant doivent être réservés à la catégorie des Cadres.
En l’espèce, le CSE-E du Siège Social devra donc désigner un titulaire cadre et un suppléant cadre au CSE-C. En cas d’absence de candidature Cadre, ces sièges resteront vacants jusqu’aux élections suivantes.
Procédure de désignation au CSE Central
Les membres du CSE Central sont
élus par les membres titulaires des CSE-E, sans distinction du collège auquel ils appartiennent.
Les suppléants ne prennent pas part au vote, sauf s’ils remplacent des titulaires absents. Le Président du CSE-E ne participe pas à l’élection.
Les CSE-E concernés doivent élire leurs représentants au CSE Central en ayant le souci d’assurer la meilleure représentativité des établissements et des différents collèges.
Peuvent être titulaires au CSE Central que les seuls titulaires des CSE-E.
Peuvent être suppléants au CSE Central, les titulaires ou les suppléants des CSE-E.
L’élection a lieu au scrutin majoritaire à un tour. Le vote a lieu au
scrutin secret sous enveloppe.
En cas d’égalité des voix, le candidat le plus âgé est proclamé élu.
L’élection et le résultat des votes sont consignés dans le procès-verbal de la réunion des CSE-E concernés. Le résultat des élections est porté à la connaissance du personnel par voie d’affichage dans l’établissement.
Durée des mandats
La durée du mandat des membres du CSE Central est directement liée à celle du mandat qu’ils détiennent dans le cadre de leur CSE-E. La perte du mandat au CSE-E entraîne la cessation des fonctions au CSE Central.
Bureau du CSE Central
Au cours de sa 1ère réunion suivant sa mise en place ou son renouvellement, le CSE Central élit le bureau composé :
D’un(e) Secrétaire et d’un(e) Secrétaire Adjoint(e),
D’un(e) Trésorier(e) et d’un(e) Trésorier Adjoint(e),
Le Secrétaire et le Trésorier sont obligatoirement choisis
parmi les membres titulaires du CSE Central.
Nombre de réunions
Si l’ensemble des titulaires et suppléants sont obligatoirement convoqués au CSE Central,
seuls les titulaires et les suppléants remplaçant un titulaire peuvent assister à la réunion.
Toutefois, pour permettre une meilleure implication des suppléants et une plus grande représentativité, les
suppléants au CSE-C peuvent, s’ils le souhaitent, assister à 2 réunions ordinaires annuelles (en avril pour les comptes de résultats et les orientations stratégiques et en septembre).
Le nombre de
réunions ordinaires du CSE Central est fixé à 4 par an : avril – juin – septembre – décembre, au cours desquelles la Commission Santé Sécurité et Conditions de Travail rendra compte de ses travaux.
Comme pour les CSE-E, il est souhaitable, dans un souci de bonne gestion, que les dates de ces réunions soient fixées en début de chaque année.
En outre, le Comité est réuni à la suite de tout accident ayant entraîné ou ayant pu entraîner des conséquences graves, ainsi qu'en cas d'événement grave lié à l'activité de l'entreprise, ayant porté atteinte ou ayant pu porter atteinte à la santé publique ou à l'environnement ou à la demande motivée de 2 de ses membres représentants du personnel, sur les sujets relevant de la santé, de la sécurité ou des conditions de travail.
Ordre du jour
L'ordre du jour est établi conjointement par le Secrétaire et le Président du CSE Central. Pour des raisons d’organisation au regard du nombre de CSE-E, les questions doivent parvenir au Secrétaire du CSE Central,
4 semaines à l’avance.
Les membres des CSE-E qui désirent qu'une question soit inscrite à l'ordre du jour doivent en informer le Secrétaire du CSE Central dans les délais susvisés.
Remplacement par un suppléant d’un titulaire absent ou définitivement parti
En l’absence du titulaire, son remplacement est assuré par son suppléant désigné par son CSE-E au CSE central. En cas de départ définitif du titulaire, le suppléant au CSE Central devient titulaire.
Départ définitif du suppléant ou démission de son mandat
En cas de départ de l’entreprise du suppléant ou de démission de son mandat, le CSE-E qui est représenté par ce suppléant, procède dans le mois suivant à la désignation d’un nouveau suppléant au CSE Central.
Organisation de réunion préparatoire au CSE Central
La réunion du CSE Central peut être précédée d'une réunion préparatoire selon les thèmes portés à l’ordre du jour. La participation des membres du CSE Central est libre et facultative.
Le temps passé en réunion préparatoire n'est pas assimilé à du temps de travail effectif. Il est imputé sur le crédit d’heures des titulaires (ou suppléant s’il remplace un titulaire absent).
Les frais afférents au temps consacré par les membres du CSE Central aux réunions préparatoires (frais de déplacement, repas, hébergement) sont imputés sur le budget de fonctionnement du CSE Central.
Local et matériel mis à la disposition du CSE Central
L'employeur met à la disposition du CSE Central un local permettant à ses membres de se réunir, comprenant une table et des chaises en nombre suffisant. La Direction met à disposition du CSE Central un téléphone avec une ligne extérieure déconnectée de l’autocom, un ordinateur et une imprimante. Le CSE Central doit, par ailleurs, pouvoir accéder à une photocopieuse.
Crédit d’heures
Les membres du CSE Central ne disposent pas de crédit d’heures spécifique à l’exception de leur crédit d’heures en tant que titulaire de CSE-E (ou en tant que suppléant remplaçant un titulaire).
Toutefois, afin de tenir compte notamment de la gestion des activités sociales et culturelles qui leur est confiée par les CSE-E, les parties au présent accord conviennent de mettre en place un crédit d’heures conventionnel annuel réparti sur la base de :
40 heures par an pour le Secrétaire,
40 heures par an pour le Trésorier.
Budgets du CSE Central
Budget de fonctionnement
Comme précisé à l’article
19.1, 20 % du budget de fonctionnement des CSE-E est versé directement au CSE Central.
Budget des Activités Sociales et Culturelles (ACS)
Comme précisé à l’article
19.2, la totalité du 1 % de leur budget des activités sociales et culturelles des CSE-E est versé directement au CSE Central (hors reliquat).
Comptabilité
Ces 2 budgets font l’objet d’un calcul, d’une
comptabilité et d’une utilisation distinctes.
Lorsque les ressources annuelles dépassent 153 000 euros, le CSE Central doit tenir une comptabilité d’engagement et recourir à un expert-comptable.
Tous les membres du CSE Central, y compris l’employeur, ont accès aux archives et aux documents comptables du Comité. Le CSE Central a pour seule obligation de mettre à disposition ces documents. Il n’est pas tenu d’en fournir une copie aux membres qui le demanderaient.
Autres dispositions
Toutes les autres dispositions du présent accord relatives aux CSE-E (désignations des membres du bureau, convocations, ordres du jour, procès-verbaux, délais de consultation) s’appliquent également au CSE Central.
Commission Santé Sécurité et Conditions de Travail
Les parties au présent accord conviennent de mettre en place une Commission Santé Sécurité et Conditions de Travail (CSSCT)
au niveau du CSE Central.
Composition de la Commission SSCT
5 représentants désignés par le CSE Central, parmi ses membres, par une résolution adoptée à la majorité des présents, pour une durée qui prend fin avec celle du mandat des membres élus du CSE-E.
Peuvent être désignés les titulaires comme les suppléants du CSE Central. Un membre au moins de la Commission SSCT est un représentant du collège « Cadre ».
2 Animateurs Prévention HAPA qui assiste de droit à la Commission SSCT, et qui sont désignés parmi tous les Animateurs Prévention HAPA du Groupe ACPPA.
La Commission SSCT est présidée par l'employeur ou son représentant. L'employeur peut se faire assister par des collaborateurs appartenant à l'entreprise et choisis en dehors du CSE. Au total, ce nombre ne peut être supérieur à celui des représentants du personnel titulaire de la Commission.
Par ailleurs, assistent avec voix consultative aux réunions de la Commission SSCT, les personnes, ci-après, du ressort du Siège de l’entreprise :
Le médecin du travail,
L'agent de contrôle de l'inspection du travail,
Les agents des services de prévention des organismes de Sécurité Sociale.
Attributions de la Commission
La Commission SSCT se voit confier, par délégation du CSE Central, tout ou partie de ses attributions relatives à la santé, à la sécurité et aux conditions de travail. Elle a ainsi vocation à préparer les réunions et les délibérations du CSE Central, mais elle ne peut émettre un avis en lieu et place de celui-ci. La CSSCT n’a pas vocation à se substituer au CSE Central.
Convocation et ordre du jour
Les règles de convocation et d’ordre du jour sont les mêmes que celle du CSE Central. Par ailleurs, doivent être également convoquées les personnes définies à l’article précédent.
A cet égard, l’employeur les informe annuellement du calendrier retenu pour les réunions consacrées aux sujets relevant de la santé, de la sécurité ou des conditions de travail, et leur confirme par écrit au moins 15 jours à l’avance la tenue de ces réunions.
Réunion de la Commission SSCT
La Commission SSCT se réunit
au minimum, 4 fois par an.
La Commission SSCT rend compte de ses travaux au CSE Central en vue de ses délibérations.
Crédit d’heures conventionnels de la Commission SSCT
Conformément à l’accord d’entreprise relatif au Dialogue Social du 15 décembre 2022 : il est attribué à chacun des membres de la commission SSCT au sein du CSE Central un crédit de
8 heures annuelles.
Commission supplémentaire : Commission Formation
Conformément à la législation en vigueur, les parties au présent accord conviennent de mettre en place une seule Commission supplémentaire
au niveau du CSE Central, en lieu et place des commissions supplétives prévues par la loi en l’absence d’accord d’entreprise.
La Commission Formation a pour rôle de préparer les délibérations du CSE Central sur les questions de formation professionnelle et d’emploi, elle est donc chargée de :
Etudier les moyens propres à favoriser l’expression des salariés en matière de formation
Participer à l’information des salariés dans le domaine de la formation
Etudier les problèmes spécifiques concernant l'emploi et le travail des jeunes et des handicapés.
Composition de la Commission Formation
La Commission est composée de
3 représentants désignés par le CSE Central, parmi ses membres, par une résolution adoptée à la majorité des présents, pour une durée qui prend fin avec celle du mandat des membres élus du CSE-E.
Peuvent être désignés les titulaires comme les suppléants du CSE Central. Un membre au moins de la Commission Formation est un représentant du collège « Cadre ». L'employeur ou son représentant participe à ces réunions et se fait assister d’un collaborateur de l’entreprise.
Réunion de la Commission Formation
La Commission Formation se réunit, au minimum, 2 fois par an, à l’initiative de l’employeur. Elle rend compte de ses travaux au CSE Central lors des réunions consacrées à la formation professionnelle.
Crédit d’heures conventionnels de la Commission Formation
Conformément à l’accord d’entreprise relatif au Dialogue Social du 15 décembre 2022 : il est attribué à chacun des membres de la commission formation au sein du CSE Central un crédit de
4 heures annuelles.
Articulation entre les CSE d’établissement et le CSE Central
Le CSE Central exerce les attributions économiques qui ont trait à la marche générale de l'entreprise et qui excèdent les limites des pouvoirs des Directeurs d'établissement.
Il est obligatoirement informé et consulté sur tous les projets économiques et financiers importants concernant l'entreprise.
Lorsqu’un projet concerne plusieurs établissements du ressort de plusieurs CSE-E, ce projet est soumis à la consultation du CSE Central puis des CSE-E concernés.
Si le projet nécessite également la consultation de la Commission Santé, Sécurité et Conditions de Travail (CSSCT), la procédure de consultation se fait dans l’ordre suivant : Commission SSCT, puis CSE Central avec l’avis de la Commission précitée, puis CSE-E concernés.
Les délais de consultation sont ceux définis à
l’article 15 du présent accord.
Rien n’empêche le Comité d’émettre son avis avant la fin des délais précités. Ce principe s’applique également pour les réunions de la Commission SSCT qui ont lieu au niveau de l’entreprise et qui précèdent, le cas échéant, les réunions des CSE-E.
Le CSE-E peut ainsi délibérer le même jour que la Commission SSCT, si les élus sont d’accord et que l’avis de la Commission SSCT peut être donné.
Contenu, périodicité et modalités des 3 consultations récurrentes du CSE et du CSE central
Ces 3 consultations sont les suivantes :
Orientations stratégiques
Situation économique et financière
Politique sociale, conditions de travail et emploi
Dans le cadre du présent accord, les parties conviennent de conserver la périodicité de ces consultations à 1 an, mais avec les aménagements suivants :
(1) La loi "Climat et Résilience" du 22 août 2021 a pour objectif d’accélérer la transition écologique.
Le Projet Associatif CAP 2028 fait une place importante à la RSO avec pour objectif d’agir ensemble pour un avenir durable et solidaire. Ce projet prévoit l’élaboration d’un référentiel par un comité de pilotage interne avec pour objectif de donner de grandes orientations RSO pour les établissements et services et d’évaluer les effets concrets des actions qui seront menées.
Conformément à l’article L.2312-8 du Code du travail les CSE-E seront consultés sur la stratégie RSO et les projets pouvant impacter l’environnement des établissements de leur ressort. Il en sera de même au niveau du CSE-C avec l’appui de la Direction de la Communication & RSO et du Conseiller en Transition Energétique et Ecologique en Santé.
S’agissant du droit d’expression, celui-ci est assuré dans le cadre des groupes d’analyse de la pratique professionnelle dont le fonctionnement fait l’objet d’une procédure référencée en Qualité (PERS GRA 286). L’utilisation des fiches E. Vision est aussi un moyen d’expression directe des salariés (culture Qualité et Amélioration continue) avec une traçabilité et un suivi des actions.
Le CSE d’Etablissement comme le CSE Central peuvent recourir à un expert rémunéré par l’employeur, dans les conditions prévues par le Code du travail.
Base de données économiques, sociales et environnementale (BDESE)
La Base de Données Economiques, Sociales et Environnementales (BDESE), dont le contenu est fixé par le Code du travail, est accessible en permanence dans une bureautique informatique spécifique pour les membres des CSE et délégués syndicaux. Les éléments d'information sont régulièrement mis à jour, dans le respect des périodicités prévues par le code du travail.
Les personnes auprès desquelles la BDESE est tenue à disposition sont informées, par l’employeur, de l'actualisation de la BDESE. A cet effet, il existe une boîte-mail et un accès informatique par CSE-E.
Les élus sont tenus à une obligation de discrétion à l'égard des informations contenues dans la BDESE revêtant un caractère confidentiel et présentées comme telles par l'employeur. Les thèmes et contenus de cette BDESE sont les suivants :
Présentation financière et économique de la situation de l'entreprise (rapport annuel d’activité).
Investissement social, matériel et immatériel (Projet associatif, rapport annuel d’activité, bilan social, schéma directeur de la formation professionnelle, DUERP).
Egalité professionnelle entre les femmes et les hommes au sein de l’entreprise (rapport annuel et bilan de l’accord d’entreprise),
Fonds propres, endettement et impôts.
Rémunération des salariés (Statut collectif applicable, participation, bilan social, régime de prévoyance et de retraite complémentaire applicable).
Représentation du personnel et Activités sociales et culturelles : montant de la contribution aux activités sociales et culturelles du CSE, mécénat.
Rémunération des financeurs (non-concerné)
Flux financiers à destination de l'entreprise : aides publiques, réductions d’impôts, exonérations et réductions de cotisations sociales, crédits d'impôts, mécénat.
Partenariats
Pour les entreprises appartenant à un groupe, transferts commerciaux et financiers entre les entités du groupe
Environnement
Durée de l’accord
Le présent accord est conclu pour une durée déterminée de
4 ans correspondant à la durée des prochains mandats des membres de CSE-E.
Soumis à agrément ministériel conformément à la loi du 2 janvier 2002, cet accord entrera en vigueur à sa date de signature.
Dénonciation et révision
Le présent accord pourra être dénoncé ou révisé, conformément aux dispositions des articles L.2261-9 et suivants du Code du travail et sous réserve d’un préavis de 3 mois.
Formalités de dépôt
Le présent accord établi en vertu des articles L.2231-6 et suivants du Code du travail est fait en un nombre suffisant d'exemplaires pour remise à chacune des parties signataires.
De plus, conformément au cadre légal, cet accord d’entreprise, qui est soumis à procédure d’agrément, fera l’objet :
d’un dépôt dématérialisé sur la plateforme de téléprocédure dédiée : www.teleaccords.travail-emploi.gouv.fr
d’un envoi papier au Secrétariat Greffe du Conseil de Prud'hommes du lieu de conclusion de l’accord.
Le présent accord fera l’objet d’un affichage sur l’ensemble des structures ACPPA, et sera librement consultable sur le site www.legifrance.gouv.fr.
Fait à Francheville, le 22 février 2024 En 4 exemplaires originaux
Pour le Groupe ACPPA, Pour la CFDT, Pour FO, … …….