XXX a initié régulièrement la négociation annuelle au sein de l’entreprise pour l’année 2023.
Le CSE a été invité régulièrement à négocier au début de cette année 2023 (réunions du 13 janvier, du 06 février et du 17 février 2023) autour des thèmes obligatoires prévus par le Code du Travail.
Le Directeur Général a fait état de la situation économique et financière de la société. Après présentation des propositions, discussions et débats, les décisions suivantes ont été arrêtées.
CONTENU DE L’ACCORD
Après discussions et échanges autour des demandes du CSE, la Direction Générale décide :
D’appliquer à compter du 1er février 2023, une augmentation collective des salaires de 3% (conditionnée à 6 mois d’ancienneté dans l’entreprise au 1er janvier 2023).
De déplafonner la prime d’ancienneté : passage à 15% pour les salariés concernés à la date anniversaire de leur embauche (avec effet rétroactif pour les collaborateurs arrivés en janvier).
De valoriser la prime globale d’intéressement de 0,5 pt, soit un passage de 3% à 3,5% de la masse salariale. Cette disposition s’applique dès l’intéressement 2022 qui sera versée en mai 2023. Ainsi, la somme des 5 critères représentant 3,5% de la masse salariale, les 0,5 pts supplémentaires sont répartis de manière équivalente : 0.850% pour M1, M2 et M3 – 0.475% pour M4 et M5.
Ces décisions ont été prises dans le souci de préserver au mieux le pouvoir d’achat des collaborateurs face à une hausse des prix à la consommation élevée (carburant, énergies).
Face au taux d’inflation moyen sur l’année 2022 établi à 5,2 %, l’augmentation des recettes de l’organisme a été limitée à 3,5 % (hausse des loyers). La Direction a donc fait un effort certain sur l’augmentation collective des salaires face à ce constat bien que nous n’ayons pas encore de recul suffisant sur le bilan comptable 2022 (1ère exercice comptable plein suite à la reprise du patrimoine – 5000 logements - de Châtenay-Malabry et du transfert de personnel effectué au 1er janvier 2022).