Accord d'entreprise L'AUXILIAIRE DE CONSTRUCTION METALLIQUE DE LA LOIRE

Accord de transition et de méthodologie

Application de l'accord
Début : 01/10/2025
Fin : 31/12/2026

5 accords de la société L'AUXILIAIRE DE CONSTRUCTION METALLIQUE DE LA LOIRE

Le 25/09/2025



ACCORD DE TRANSITION ET DE MÉTHODOLOGIE

DANS LE CADRE DE LA FUSION-ABSORPTION DE AU SEIN DE

Entre, ci-après « les Parties »,

La Société XXXXXX, représentée par Monsieur XXXXXXX, Directeur, dûment habilité à l’effet des
présentes et agissant par délégation du Président, dont le siège social est situé XXXXXXXXXX,
&
La Société XXXX représentée par Monsieur XXXXXXXX, Directeur Général, dûment habilité
à l’effet des présentes et agissant par délégation du Président, dont le siège social est situé XXXXXXXXXXX

D’une part,

Et :

Le CSE d’XXXXXX, dûment mandaté, désigné ci-après et représenté par M XXXXX
&
Les Organisations Syndicales représentatives de XXXXX suivantes, dûment mandatées, désignées ci-après et représentées par :
-
-
Pour CFDT, le Délégué syndical : XXXXXXX
Pour FO, le Délégué syndical : XXXXXXXXXXX

D’autre part,

Il est convenu ce qui suit :

PRÉAMBULE

Les Sociétés XXXX et XXXX font toutes les deux partie du Groupe XXXXXXXX.
La fusion des deux Sociétés, qui donnera naissance à l’entité XXXX-XXXX, a été décidée, après information et consultation préalable des CSE des deux sociétés concernées, et ce, en vue de renforcer l’efficacité de l’action commerciale et de faire face aux fragilités des deux entités.
C’est dans ce contexte que la fusion-absorption de la Société XXXXX par la Société XXXXXse réalisera
avec effet au 1er octobre 2025, devenant par cette voie un établissement. Ce projet entraînera à
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la date envisagée de la fusion-absorption, le transfert des salariés de la Société XXXX au sein de
la Société XXXX et ce, en application de l’article L. 1224-1 du Code du travail.
S'agissant des conséquences de cette opération sur les statuts collectifs des salariés de la Société
XXXX, tous les accords collectifs de la Société XXXX seront mis en cause en application de l'article
L.2261-14 du Code du travail.
Toutefois, et afin que les conséquences légales de cette fusion-absorption prennent en
considération les spécificités du statut collectif du personnel de la société XXXX, les Directions
des sociétés XXXX et XXXX ont souhaité définir avec les partenaires sociaux, les modalités
d'intégration du personnel transféré au sein de la société XXXX à l'occasion de la conclusion d'un
accord de transition tel que prévu à l'article L. 2261-14-2 du Code du travail.
Cette négociation permet d'organiser pour l'ensemble des salariés de la société XXXX transférés
au sein de la société XXXX, le statut conventionnel qui lui sera propre dans l'attente de la
négociation d’un accord de substitution et d'une harmonisation progressive des statuts collectifs
des deux sociétés.
Ainsi, le présent accord fixe les principes applicables durant cette période transitoire, notamment
le maintien des dispositions collectives actuellement en vigueur chez XXXX et XXXX.
Aussi et dans le cadre de cette opération de fusion-absorption, les parties ont souhaité organiser
une période transitoire permettant la conduite des négociations nécessaires à l’élaboration d’un
accord de substitution au sens de l’article L.2261-14-3 du Code du travail.
C'est dans ce contexte que les négociations intervenues entre les parties au cours des réunions
Des 11 et 25 Septembre 2025 ont abouti à la conclusion de l'accord suivant :

ARTICLE 1 – OBJET DE L’ACCORD

Le présent accord a pour objet :
-
De garantir la sécurité juridique et sociale des salariés issus d’XXXX en maintenant leurs
droits collectifs existants, le temps de la négociation d’un accord de substitution avec les
organisations syndicales représentatives et d'une harmonisation des statuts collectifs des
deux sociétés.
-
D’engager des discussions préalables à la fusion sur les thèmes suivants :
o
o
Organisation et subventions du CSE
Calcul et modalités de versement du 13ème mois
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ARTICLE 2 – CHAMP D’APPLICATION ET PORTEE DE LA NEGOCIATION ANTICIPEE

2

.1 – Champ d’application

Conformément aux dispositions de l’article L2261-14-2 du code du travail, le présent accord
anticipé de transition est applicable aux seuls salariés XXXX, transférés de plein droit au sein de
XXXX à compter du 1er octobre 2025.
Plus précisément, les dispositions du présent accord s’appliquent aux salariés XXXX transférés,
que ces salariés aient conclu un contrat à durée déterminée ou indéterminée, un contrat en
alternance, y compris ceux dont le contrat de travail est suspendu (congés, arrêts maladies et
suspension) et non rompu au jour du transfert, pour quelque motif que ce soit.
Toutefois, certaines mesures expressément identifiées dans le présent accord sont également
applicables aux salariés de l’entreprise absorbante XXXX, dans le but d’assurer une harmonisation
progressive et équitable des avantages collectifs existants au sein des deux entités.
Ces mesures participent ainsi à la réussite de l’intégration opérationnelle et sociale consécutive à
l’opération de transfert. Les dispositions concernées sont limitativement énumérées et détaillées
à l’article 5 du présent accord.
A titre exceptionnel, les dispositions de l’article 5 du présent accord seront applicables à la fois :
-
-
Aux salariés XXXX transférés,
Aux salariés embauchés postérieurement au 1er octobre 2025 sur l’établissement de
Bellevigne-les-Chateaux, pour la durée du présent accord, dans l’attente des accords de
substitution.
-
Aux salariés XXXX.

2

.2 – Thématiques des négociations anticipées

Les négociations anticipées porteront sur les thématiques suivantes :
-
-
Organisation et subventions du CSE
Conditions de présence, modalités de versement et calcul du 13ème mois
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ARTICLE 3 – MODALITES METHODOLOGIQUES DES NEGOCIATIONS COLLECTIVES DANS LE

CADRE DE L’ACCORD DE TRANSITION ET CALENDRIER PREVISIONNEL

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.1 – Méthodologie des réunions

3
.1.1 – Format des réunions
-
-
Alternance de réunions en présentiel et en visioconférence.
Possibilité pour chaque établissement d’accueillir des participants en présentiel reliés par
Teams.
3
.1.2 – Engagements réciproques
-
-
-
Loyauté et confiance mutuelle
Partage des documents supports 5 jours ouvrés avant chaque réunion
Tenue de réunions informelles de partage d’informations, en complément des réunions
de négociations

3

.2 – Calendrier de négociation prévisionnel :

-
-
Ouverture : 11 septembre 2025
Finalisation : 30 septembre 2025

ARTICLE 4 – DELEGATION DE NEGOCIATION ET MOYENS

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.1 – Délégation de négociation

-
-
XXXX : 2 à 3 élus
XXXX : 2 à 4 salariés, dont les délégués syndicaux de chaque OS.
Après le 1er octobre 2025, bien que les mandats des élus d’XXXX disparaissent au 1er octobre
025, il est convenu que la délégation des ex-XXXX poursuive les négociations dans le cadre de
l’accord de substitution afin d’assurer une représentativité des ex-XXXX dans les négociations.
2

4

.2 – Moyens

-
-
Crédit d’heures de 5 heures par personnes et par mois afin de préparer les réunions.
Temps de préparation et réunion rémunéré et non décompté des heures de délégation.
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ARTICLE 5 – DISPOSITIONS EXCEPTIONNELLES APPLICABLES A L’ENSEMBLE DES SALARIES

XXXX-XXXX DES LE 1er OCTOBRE 2025

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.1 – Organisation & subvention CSE

5
.1.2 – Organisation du CSE
Les parties ont convenu de l’organisation suivante pour les réunions de CSE ordinaires et
extraordinaires jusqu’aux prochaines élections du CSE de XXXX-XXXX, soit en février 2027.
Afin de prendre en compte des conséquences de l’opération sur les mandats des élus d’XXXX et
d’assurer une remontée des questions spécifiques au site et/ou équipes de Bellevigne-les-
Chateaux au sein du CSE de la future entité fusionnée, les anciens élus titulaires (ou leurs
suppléants en cas d’absence des titulaires) du CSE d’XXXX auront la qualité d’invités permanents
du CSE de XXXX-XXXX.
Bien que non prévu par les textes, l’entreprise XXXX-XXXX s’engage à donner le temps nécessaire
pour assurer la représentation des sujets au site de Bellevigne-les-Chateaux au sein du CSE.
Il est convenu que les ex-élus d’XXXX auront droit de voix consultative au sein du CSE, sans droit
de vote.
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.1.3 – Subvention du CSE
Le CSE bénéficie à compter de la date de conclusion du présent accord, de deux budgets. Le
premier pour son propre fonctionnement, le second pour les activités sociales et culturelles dont
le montant est a minima calculé sur la base de la masse salariale brute, telle que définie à l’article
L.2315-61 du code du travail.
Le budget de fonctionnement est fixé à 0,20% de la masse salariale brute.
Le budget des activités sociales et culturelles est fixé à 0,50% de la masse salariale brute pour
l’exercice du 1er Octobre 2025 au 30 Septembre 2026.
Cependant, au titre de l’exercice du 1er octobre 2025 au 30 septembre 2026, il est convenu qu’un
«
montant plancher » de 38 000 euros sera alloué au titre des activités sociales et culturelles si le
montant de 0.50 % de la masse salariale sur cette période devait y être inférieur.
Au terme de cette période, le taux alloué au budget des activités sociales et culturelles sera
renégocié entre les parties signataires de cet accord de transition.
La masse salariale brute de référence court du 1er octobre au 30 septembre.
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Les dates de versements sont définies ainsi :
-
-
-
-
1er acompte : 31/01
2ème acompte : 30/04
3ème acompte : 31/07
Solde N : 31/10
Les excédents annuels du budget de fonctionnement pourront être reportés l’année suivante sur
le budget des activités sociales et culturelles, sur délibération du CSE et dans les conditions et
proportions fixées par les textes en vigueur.

5

.2 – Conditions de présence, modalités de versement et calcul du 13ème mois

Les parties conviennent que l’ensemble des dispositions relatives à la prime de 13ème mois et
trouvant leur origine dans des accords collectifs, des usages ou des engagements unilatéraux
applicables au sein des sociétés XXXX et XXXX prennent fin le 31 décembre 2025.
En lieu et place, les parties conviennent d’appliquer les dispositions suivantes, à compter du 1er
janvier 2026 :
5
.2.1 - Conditions de présence
Le bénéfice du versement de la prime de 13ème mois est subordonné à une condition de présence
effective dans l’entreprise de 3 mois consécutifs au cours de l’année de référence (soit du 01/12
au 30/11) et une fois la période d’essai validée.
5
.2.2 – Calcul du 13ème mois
Le montant de la prime sera calculé sur la base du salaire de base mensuel brut auquel s’ajoute,
le cas échéant, la prime d’ancienneté conventionnelle et son éventuel complément :
(Salaire de base + Prime d’ancienneté + Cplt Prime d’ancienneté) * nb de jours de présence
3
65 jours calendaires
En cas de survenance d’évènements particuliers au cours du mois précédent (tels que le passage
à temps partiel, …), le montant de la prime est déterminé sur la base de la moyenne mensuelle
des salaires de base effectivement perçus sur l’année de référence.
Le montant de la prime est proratisé en fonction du temps de présence effectif du salarié au sein
de l’entreprise durant la période de référence. Ainsi, les salariés entrés / sortis en cours d’exercice
bénéficieront du versement de la prime de 13ème mois au prorata temporis de leur temps de
présence sur la période de référence.
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Aucune minoration de la prime n’est appliquée pour les absences assimilées à du temps de travail
effectif, dans les conditions ci-après. L’abattement ne peut être pratiqué qu’à compter du 8ème
jour d’absence sur la période, non assimilée à du temps de travail effectif.
Sont considérés comme temps de présence effectif au sens du présent article :
-
-
-
-
-
-
-
-
La présence effective au travail,
Les congés payés,
Les congés légaux et conventionnels pour évènements familiaux
Les journées de réduction du temps de travail
Les journées de formation suivie dans le cadre du plan de formation de l’entreprise,
Les congés légaux de maternité et d’adoption
Le congé paternité
Les périodes de suspension du contrat de travail pour accident du travail ou maladie
professionnelle (à l’exception des rechutes dues à un accident du travail réalisé chez un
précédent employeur)
-
-
Les absences des représentants du personnel dont délégués syndicats inclut pour
l’exercice de leur mandat
Pour les bénéficiaires de contrats en alternance, tels que les apprentis ou les titulaires
d’un contrat de professionnalisation, le temps passé en dehors de l’entreprise doit être
comptabilisé dans leur durée du travail.
Ne sont donc notamment pas considérés comme temps de présence et de travail effectif :
-
-
-
-
-
-
L’arrêt maladie
L’accident de trajet
Le congé sans solde
Le congé parental d’éducation à temps plein
Le congé sabbatique
Les absences non payées
5
.2.3 - Modalités de versement
La prime est versée en deux échéances distinctes au cours de la période de référence, pour
l’ensemble des collaborateurs, toutes catégories professionnelles confondues :
-
Un ½ 13ème mois sur la paie du mois de juin correspondant à la quote-part des six premiers
mois de la période en cours (01/12 au 31/05),
-
Le
13ème mois est versé sur la paie du mois de novembre correspondant à la quote-
2/2
part des six derniers mois de la période en cours (01/06 au 30/11)., avec régularisation si
nécessaire sur la paie de décembre.
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ARTICLE 6 – DUREE, DEPOT ET PUBLICATION

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.1 – Durée :

Le présent accord collectif de transition entre en vigueur le jour de la fusion, soit le 01/10/2025.
Le présent accord est conclu pour une durée déterminée, expirant à l’issue de la période de survie
temporaire de 15 mois (31 décembre 2026) ou à la signature d’un accord de substitution qui devra
intervenir au plus tard le 31 décembre 2026.
Cet accord cessera donc de plein droit de produire effet au terme des dates ou échéances fixées
ci-dessus et au plus tard, pour l'ensemble de ses dispositions, le 31 décembre 2026.

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.2 – Dépôt

L’accord sera déposé :
-
-
-
Sur la plateforme « TéléAccords » avec les pièces requises.
Au greffe du conseil de prud’hommes du siège social.
Publié conformément à l’article L.2231-5-1 du Code du travail.

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.3 – Révision et modification de l’accord

Le présent accord est révisable dans les conditions légales et réglementaires.
Toute demande de révision devra être adressée par lettre recommandée avec AR à chacune des
autres parties signataires et adhérentes et comporter l’indication des dispositions dont la révision
est demandée ainsi qu’un projet de nouvelle rédaction.
Le plus rapidement possible, et au plus tard dans un délai de 3 mois suivant la réception de cette
lettre, la Direction invitera l’ensemble des parties ayant qualité pour négocier en vue d’une
négociation.
Les dispositions de l’accord dont la révision est demandée resteront en vigueur jusqu’à la
conclusion d’un avenant ou à défaut seront maintenues.
Sous réserve des règles de validité de l’accord collectif initial, les dispositions de l’avenant portant
révision se substitueront de plein droit à celles de l’accord qu’elle modifie soit à la date
expressément prévue, soit à défaut, à partir du jour qui suivra son dépôt auprès du service
compétent.
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.4 – Commission de suivi et clause de rendez-vous

Le suivi de cet accord sera réalisé dans le cadre des réunions de négociation de l’accord de
substitution, prévues au présent accord.
Fait à xxxxx , le 25/09/2025
Pour la société XXXX
Pour la société XXXX
Pour le CSE XXXX
Pour FO
Pour la CFDT
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Mise à jour : 2025-10-30

Source : DILA

DILA

https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/acco-accords-dentreprise/

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