Accord d'entreprise LOOKIERO STYLE S.L

ACCORD RELATIF AU RECOURS A LA VISIOCONFERENCE LORS DES REUNIONS DU COMITE SOCIAL ET ECONOMIQUE DE LA SOCIETE LOOKIERO STYLE S.L.

Application de l'accord
Début : 24/06/2023
Fin : 01/01/2999

Société LOOKIERO STYLE S.L

Le 21/06/2023


ACCORD RELATIF AU RECOURS A LA VISIOCONFERENCE LORS DES REUNIONS DU COMITE SOCIAL ET ECONOMIQUE DE LA SOCIETE LOOKIERO STYLE S.L.



ENTRE


LOOKIERO STYLE S.L., Société commerciale étrangère, inscrite au CSE de Paris sous le numéro SIREN 840 499 644, dont le siège social est situé sis 4 Rue Lersundi, 5°B, 48009 BILBABO (Espagne), représentée par Monsieur … agissant en sa qualité de représentant légal,


Ci-après désignée « la Société ».

D’une part,

ET


Les membres titulaires du Comité Social et Economique de la Société LOOKIERO STYLE S.L., statuant à la majorité selon procès-verbal de la réunion du 21 juin 2023 porté en annexe, représentés par Madame …, en sa qualité de secrétaire du CSE,


Ci-après désignés « le CSE ».

D’autre part.

Il a été convenu ce qui suit :


Au cours de la réunion du CSE en date du 21 juin 2023, le CSE a adopté le présent accord à la majorité des membres présents.

Il a été exposé que compte tenu de l’éloignement géographique des différents interlocuteurs, la bonne tenue du dialogue social nécessitait le recours à la visioconférence pour la totalité des réunions du CSE à venir.

En conséquence, il est convenu que l’organisation des réunions du CSE sera cadrée par les conditions définies ci-après :

Article 1 : Objet

Le présent accord a pour objet de définir les modalités de recours à la visioconférence dans le cadre des réunions du CSE.


Article 2 : Champ d’application

Le présent accord est applicable à l’ensemble des membres du CSE disposant des moyens techniques satisfaisant à la connexion au service de visioconférence.

Les Parties conviennent que le présent accord se substitue à toute pratique, usage ou accord collectif antérieur portant sur le même objet.


Article 3 : Le recours à la visioconférence

3.1. – Cadre juridique

L’article L. 2315-4 du Code du travail dispose que « le recours à la visioconférence pour réunir le comité social et économique peut être autorisé par accord entre l'employeur et les membres élus de la délégation du personnel du comité. En l'absence d'accord, ce recours est limité à trois réunions par année civile. »

Le décret n°2017-1819 du 29 décembre 2017 détermine les conditions techniques du recours à la visioconférence pour les réunions du CSE et les modalités pour procéder, dans ce cadre, au vote.

3.2. – Réunions concernées

Il est décidé de recourir à la visioconférence pour toutes les réunions du CSE, ordinaires et extraordinaires, pendant toute la durée du présent accord.

3.3 – Information des représentants du personnel

L'information des membres du CSE sur les modalités de tenue de la réunion se fera, dans la mesure du possible, dans un délai raisonnable et, au plus tard lors de l’élaboration de l'ordre du jour avec le secrétaire.

Le lien d’accès à la visioconférence sera mentionné sur la convocation à la réunion.

3.4 – Moyens techniques

La visioconférence sera réalisée via la plateforme de visioconférence « Google meet ». Ce dispositif permet l’identification des participants (connexion avec adresse e-mail professionnelle) et assure la retransmission continue et simultanée du son et de l’image des délibérations.
La Direction s’assurera du fonctionnement du dispositif avant le début de la réunion.

En cas de dysfonctionnement identifié et à défaut de résolution du problème, le Président et les membres du CSE pourront décider du report de la réunion de l’instance. Toute suspension de séance en cours de réunion devra être mentionnée dans le procès-verbal.

Le choix du dispositif de visioconférence, à savoir « Google meet », pourra être changé à la majorité des membres présents en réunion du CSE.

3.5 – Modalités de vote

  • Vote à main levée

Les votes ont lieu habituellement à main levée.

Le recueil d’avis pourra se faire :

  • Soit par main levée de manière claire en activant l’option caméra ;

  • Soit, lorsque le dispositif de visioconférence le permettra, en levant virtuellement la main grâce à l’outil prévu à cet effet.

  • Vote à bulletin secret


Dans les cas de consultations expressément prévus par la loi où il ne serait pas possible de voter à main levée, il sera procédé à un vote à bulletin secret. Le dispositif technique devra garantir que l’identité de l’électeur ne peut à aucun moment être mise en relation avec l’expression de son vote. Lorsque ce vote est organisé par voie électronique, le système retenu doit assurer la confidentialité des données transmises ainsi que la sécurité de l’adressage des moyens d’authentification, de l’émargement, de l’enregistrement et du dépouillement des votes. A cet effet, l’entreprise aura recours à un outil de vote externe et sécurisé, comme pour les élections professionnelles.

Le vote aura lieu de manière simultanée. A cette fin, les participants disposeront d’une durée identique pour voter à compter de l’ouverture des opérations de vote indiquée par le Président du CSE.

Les membres du CSE présents physiquement à la réunion pourront au choix, utiliser le dispositif électronique ou bien voter à bulletin secret.

Le choix du dispositif de vote électronique pourra être changé à la majorité des membres présents en réunion du CSE.

3.6 – Suspension de la séance

Le Président et les membres du CSE (à la majorité des présents) gardent la possibilité de suspendre la séance.

Pour éviter de perturber anormalement le bon fonctionnement de la réunion, il est convenu entre les Parties que la durée d’une suspension de séance ne pourra pas dépasser 30 minutes, et il ne pourra pas y avoir plus de 2 suspensions par réunion

Lors de la suspension de séance, le son et l’image seront coupés temporairement.

3.7 – Matériel mis à disposition et sécurité informatique

Les membres du CSE doivent utiliser les équipements mis à disposition par l'entreprise pour la visioconférence.

Les membres du CSE doivent veiller à ne transmettre aucune information sur les données confidentielles à des tiers et à verrouiller l'accès de leur matériel informatique afin de s'assurer qu'ils en soient les seuls utilisateurs.

Plus généralement, pour des raisons de sécurité informatique, il est rappelé que les membres du CSE doivent se conformer strictement aux règles en vigueur de l'entreprise. Ils s'engagent ainsi à respecter la politique informatique applicable, notamment au regard de la protection des données ainsi que les consignes qui leur seront transmises par le service informatique de l'entreprise.


Article 4 : Application de l’accord

4.1 – Entrée en vigueur et publicité


Le présent accord est conclu pour une durée déterminée, correspondant à la durée des mandats en cours des membres du CSE.

Le présent accord entre en vigueur dès le lendemain de son dépôt auprès des services du ministère du travail et au greffe du conseil de prud’hommes.

4.2 – Conditions de révision

Le présent accord pourra être révisé à tout moment.

Toute demande de révision à l’initiative de l’une des parties susvisées (l’employeur ou une majorité des membres titulaires du CSE) devra être adressée par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre aux autres parties, et comporter l’indication des dispositions dont il est demandé la révision ainsi que le projet de texte révisé.

Les Parties devront s’efforcer d’entamer les négociations dans un délai de trois mois à compter de la demande de révision.

L’avenant éventuel de révision du présent accord fera l'objet des mêmes mesures de publicité que l’accord initial.


4.3 – Publicité

Le présent accord sera déposé sur la plateforme « TéléAccords » accessible depuis le site www.teleaccords.travail-emploi.gouv.fr, accompagné des pièces prévues à l'article D. 2231-7 du Code du travail.

Conformément à l'article D. 2231-2 du Code du travail, un exemplaire de l'accord est également remis au greffe du conseil de prud'hommes de Paris.

Les Parties rappellent que, dans un acte distinct du présent accord, elles pourront convenir qu’une partie du présent accord ne fera pas l’objet de la publication prévue à l’article L. 2231-5-1 du Code du travail.

A défaut d’un tel acte, le présent accord sera publié dans une version intégrale ne comportant pas les noms et prénoms des négociateurs et des signataires.

Pour le CSE

Madame …








Pour La Société

Le représentant légal




Mise à jour : 2024-09-18

Source : DILA

DILA

https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/acco-accords-dentreprise/

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