Les Organisations Syndicales représentatives dans l'entreprise
d'autre part,
Préambule :
La direction de N. Schlumberger a invité ses représentants syndicaux à participer aux négociations annuelles obligatoires sur les salaires.
La direction de N. Schlumberger a souhaité rappeler la situation économique que traverse l’entreprise depuis plus d’un an. Le chiffre d’affaire machine au 31 décembre 2020 s’est établi à 6,8 millions d’€. Concernant 2021, le carnet de commandes machines s’élève à 7,2 millions d’€ dont 1,3 million d’€ de commandes non régularisées. Ces commandes restent insuffisantes pour assurer le plein emploi. C’est pourquoi, l’accord sur l’activité partielle de longue durée (APLD) est un des leviers employé pour passer cette crise.
La situation sanitaire due à la Covid-19 ralentit considérablement nos prises de commandes à travers le monde. La Chine interdit les déplacements entre provinces. L’Europe affronte sa 3ème vague de contamination et est à l’arrêt. Il en va de même en Inde. La Turquie et l’Iran sont actifs mais il est très difficile de concrétiser nos offres.
La FO consciente de la situation dans laquelle se trouve l’entreprise ne fera pas de proposition mais souhaite que l’on préserve le plus longtemps l’emploi et qu’on n’oublie pas le personnel qui est en activité partielle et qui a perdu de l’argent. FO demande également une prise de conscience des autres sociétés du Groupe NSC pour qu’elles appliquent la même rigueur salariale que N. Schlumberger. La CFDT abonde en ce sens.
Monsieur - donne sa parole d’appliquer un système de compensation sur l’activité partielle subie qui n’est pas défini dans l’accord et qui ne sera pas intégral. Concernant la 2ème demande, Monsieur - ne peut rien garantir mais en informera le Groupe.
Il est convenu ce qui suit :
Les salaires de base ne sont pas augmentés
Le budget des augmentations individuelles est fixé à
0% sauf ajustement lié aux minimaux sociaux de la branche de la métallurgie