Accord d'entreprise RIVIERE ENVIRONNEMENT

ACCORD D'ENTREPRISE RELATIF AU COMPTE EPARGNE-TEMPS

Application de l'accord
Début : 01/12/2025
Fin : 01/01/2999

Société RIVIERE ENVIRONNEMENT

Le 13/11/2025




ACCORD D’ENTREPRISE RELATIF AU COMPTE EPARGNE-TEMPS

DE LA SOCIETE RIVIERE ENVIRONNEMENT

Entre les soussignés :


La société

RIVIERE ENVIRONNEMENT, immatriculée au Registre du commerce et des sociétés de Bordeaux sous le numéro 378 757 678, dont le siège social est situé 9 avenue Marc Nouaux – 33610 CESTAS,

Représentée par Monsieur ……., en qualité de gérant, ayant tous pouvoirs à l’effet des présentes


Ci-après dénommée « La Société »

D’une part,

Et

Les

salariés de la société ayant approuvé le présent accord à la majorité des deux tiers lors du scrutin du 13 novembre 2025 dont le procès-verbal est annexé au présent accord,


Ci-après dénommés « les salariés »

D’autre part,


Ci-après ensemble dénommées « Les Parties »

PREAMBULE


Le présent accord est conclu dans le cadre de l'article L. 3151-1 du Code du Travail aux fins d'instaurer un Compte Epargne Temps (CET) dans l'entreprise.

La mise en place d'un Compte Epargne Temps répond à la volonté des parties signataires de permettre aux salariés d’épargner du temps ou des éléments de salaire afin de financer des congés ou d’obtenir un complément de rémunération et à l’entreprise d’aménager le temps de travail en cas de baisse d’activité.

Au cours de leurs échanges, les parties ont manifesté leur volonté de concevoir, dans un cadre défini et réglementé, un dispositif adapté permettant aux salariés de mieux concilier vie professionnelle et vie personnelle, de faire face aux aléas de la vie, mais également d'assurer une phase transitoire entre la vie professionnelle et la retraite.
Dans cette optique, le Compte Epargne Temps participe à l'amélioration de la qualité de vie au travail.

Les Parties signataires rappellent que ce dispositif n’a pas vocation à se substituer par principe à la prise effective des jours de congés et de repos et ne doit pas être considéré comme un outil de capitalisation.

Le présent accord définit les modalités de mise en œuvre du Compte Epargne Temps institué au sein de l'entreprise.

Il se substitue à toutes dispositions antérieures issues de conventions collectives, d’accords collectifs ou d’usages ayant le même objet.

Article 1 – Bénéficiaires


Tous les salariés de la Société ayant au moins 12 mois d’ancienneté peuvent ouvrir un compte épargne-temps.

Article 2 – Ouverture du compte


Sous réserve de la situation prévue à l’article 3.3 du présent accord, l'ouverture du compte relève de l'initiative exclusive du salarié.

L’ouverture du compte se fait lors de la première affectation d’éléments par ce dernier, sur demande écrite, datée et signée adressée au gérant.

Article 3 - Alimentation du compte


3.1. Procédure d’alimentation du compte


Sous réserve de la situation prévue à l’article 3.3 du présent accord, l'alimentation initiale du compte ainsi que son alimentation périodique relèvent de l'initiative exclusive du salarié.

Pour alimenter le CET, le salarié doit faire parvenir sa demande par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en mains propres contre décharge au gérant.

La demande d'affectation d'éléments au compte épargne-temps par le salarié s'effectue chaque année du 1er mars au 31 mai.


3.2. Alimentation du compte à l’initiative du salarié


Chaque salarié peut affecter à son compte la totalité ou seulement certains des éléments temporels suivants, pour la totalité de leur montant, ou une fraction de son choix :

  • 5ème semaine de congés payés annuels légaux (jours excédant 20 jours ouvrés par an acquis au titre de la période précédente) soit 5 jours maximum par an ;
  • Jours de repos compensateur de remplacement et de contrepartie obligatoire en repos acquis au titre des heures supplémentaires ;
  • Jours de congés conventionnels ;
  • Jours de repos accordés aux salariés ayant conclu une convention individuelle de forfait en jours ;

L'alimentation en temps se fait par journées ou demi-journées.








3.3. Plafonds d’alimentation du compte

Les droits pouvant être affectés chaque année au compte épargne-temps ne peuvent pas dépasser les deux plafonds suivants :

3.3.1. Plafond annuel

Le nombre maximum de jours épargnés annuellement par le salarié ne peut pas excéder 10 jours.

La période annuelle s'étend du 1er juin au 31 mai de l'année.


3.3.2. Plafond global


Les droits pouvant être épargnés sur le compte ne peuvent pas excéder la limite absolue de 60 jours.

Dès lors que cette limite est atteinte, le salarié ne peut plus alimenter son compte épargne-temps tant qu'il n'a pas utilisé tout ou partie de ses droits épargnés afin que leur valeur soit réduite en deçà du plafond.

Article 4 - Gestion du compte



4.1. Modalités de décompte



4.1.1 - Unité de compte


Les droits inscrits sur le compte sont exprimés en jours ouvrés.

4.1.2 - Conversion des éléments lors de l'affectation au compte


Si des heures sont affectées au compte

Les heures épargnées sont converties en jours ouvrés à la date de leur affectation sur le compte selon la formule suivante :

Nombre d'heures versées sur le compte × 0,143.

A titre d’exemple 7 heures X 0.143 = 1 jour ouvré.

4.1.3 - Valorisation des éléments inscrits au compte


Les jours ouvrés inscrits au compte sont valorisés à la date de leur utilisation par le salarié, de la cessation du compte épargne-temps selon la formule suivante : montant des droits = nombre de jours ouvrés à convertir × [(rémunération mensuelle au jour de la valorisation × 12) / nombre de jours ouvrés dans l'année].

4.2. Garantie des éléments inscrits au compte

Les droits acquis figurant sur le compte épargne-temps sont garantis par l'Association pour la gestion du régime de garantie des créances des salariés (AGS) dans les conditions prévues par la loi et dans la limite du plafond prévu à l’article L.3253-17 du Code du travail.

Lorsque les droits inscrits au compte épargne-temps atteignent le plus élevé des montants des droits garantis par l'AGS, les droits supérieurs à ce plafond sont liquidés.

Le salarié perçoit une indemnité correspondant à la valorisation monétaire de ces droits opérée selon les règles visées à l'article 4.1.3. du présent accord.

4.3. Information des salaries

Le salarié est informé des droits exprimés en jours et des éléments monétaires figurant sur son compte épargne-temps :

  • Une fois par mois, sur son bulletin de paie ;

  • Une fois par an, par la transmission d’un état individuel détaillé du compte.

Article 5 - Utilisation du compte en temps



5.1 - Catégories de congés pouvant être financés par les droits épargnés


Chaque salarié peut utiliser les droits épargnés pour financer toute ou partie des congés ou des périodes de temps partiel suivants :

  • Congé sans solde ou passage à temps partiel pour convenances personnelles ;
  • Congé de longue durée (congé pour création ou reprise d'entreprise, congé sabbatique, congé de solidarité internationale, période de formation en dehors du temps de travail…) ;
  • Congé familial (congé parental d'éducation, congé de proche aidant, congé de solidarité familiale, congé de présence parentale, congé pour enfant malade, …) ;
  • Congé de fin de carrière.


5.2 – Conditions et modalités d’utilisation des congés financés par les droits épargnés


Congé sans solde ou passage à temps partiel pour convenances personnelles

Le salarié souhaitant prendre un ou des congés sans solde ou passer à temps partiel pour convenance personnelle doit avoir utilisé ses droits à congés payés dus au titre de la dernière période de référence.

La demande doit être formulée 60 jours avant la date de départ effective ou la mise en œuvre du temps partiel par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en mains propres contre décharge au gérant.

La date et la durée du congé ou du passage à temps partiel doivent être validées par le gérant.

Congé de longue durée et familial

Les congés de longue durée et familial sont pris dans les conditions et pour les durées prévues par les dispositions légales et réglementaires qui les instituent.

Congé de fin de carrière

Le salarié souhaitant prendre un congé de fin de carrière à temps complet ou à temps partiel en utilisant son compte épargne-temps doit :

  • Être âgé d'au moins (58) ans ;
  • Justifier d'une ancienneté d'au moins (2 ans) ;
  • Remplir à échéance les conditions d'accès à la retraite à taux plein ;
  • Avoir des droits suffisants sur son compte épargne-temps jusqu'à l'ouverture du droit à la retraite à taux plein ;
  • Utiliser l'intégralité de ses droits inscrits au compte.

Le salarié doit formuler sa demande au gérant au moins 60 jours avant la date de départ effectif par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en mains propres contre décharge au gérant.

5.3 – Indemnisation du salarié pendant le congé ou la période de temps partiel


Le salarié bénéficie d'une indemnisation valorisée selon les règles visées à l'article 4.1.3 au moment de son départ en congé ou de son passage à temps partiel, dans la limite des droits épargnés sur le compte.

Les sommes sont versées aux mêmes échéances que le salaire.

Elles suivent le même régime social et fiscal que le salaire.


5.4 – Reprise du travail après le congé ou retour à temps plein après le passage à temps partiel


Sauf lorsque le congé ou le passage à temps partiel indemnisé au titre du compte épargne-temps précède une cessation volontaire d'activité (par exemple, un congé de fin de carrière), le salarié retrouve son précédent emploi ou un emploi similaire assorti d'une rémunération au moins équivalente à l'issue de son congé ou de son activité à temps partiel, revalorisée le cas échéant des augmentations générales de salaire qui ont eu lieu pendant son absence.


5.5 – Reprise anticipée pendant le congé ou le temps partiel


Le salarié peut être autorisé à revenir dans l'entreprise avant le terme du congé ou à réintégrer son poste à temps plein pendant la période de temps partiel, sur présentation des pièces justificatives, dans les cas suivants :

  • Divorce ou dissolution du pacte civil de solidarité ;
  • Décès du conjoint ou du cosignataire du Pacs ou d'un enfant ;
  • Perte d'emploi du conjoint ou du cosignataire du Pacs ;
  • Invalidité du salarié, de son conjoint ou du cosignataire du Pacs ;
  • Situation de surendettement.

Pour ce faire, il doit prendre contact avec le gérant et formuler une demande écrite qui sera étudiée et fera l’objet d’un retour exprès.

En cas de retour anticipé, les droits acquis sur le CET sont conservés sur le compte.

Article 6 - Utilisation du compte en numéraire



6.1. Complément de rémunération


6.1.1 – Utilisation annuelle du compte sous forme de monétisation


La demande d’utilisation des droits versés sur le compte épargne-temps sous forme de complément de rémunération doit être formulée par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en mains propres contre décharge au gérant.

Les modalités de valorisation des droits sont réalisées conformément aux règles prévues par le présent accord.

L'utilisation des droits versés sur le compte épargne-temps sous forme de complément de rémunération au titre de la cinquième semaine de congés payés n'est pas autorisée.

Le salarié peut demander la liquidation sous forme monétaire de tout ou partie des droits versés sur le compte épargne-temps à tout moment.

6.1.2 – Utilisation exceptionnelle du compte sous forme de monétisation


Par exception, le salarié peut demander la liquidation sous forme monétaire de tout ou partie de ses droits versés sur le compte épargne-temps, sur justificatifs, dans les cas suivants :

  • Mariage ou conclusion d'un pacte civil de solidarité ;
  • Divorce ou dissolution du pacte civil de solidarité ;
  • Naissance ou adoption d'un enfant ;
  • Décès du conjoint ou du cosignataire du Pacs ou d'un enfant ;
  • Perte d'emploi du conjoint ou du cosignataire du Pacs ;
  • Invalidité du salarié, de son conjoint ou du cosignataire du Pacs ;
  • Acquisition de la résidence principale ;
  • Situation de surendettement.

Par ailleurs, pour toute situation de difficulté ne rentrant pas dans les cas susvisés, la demande de déblocage pourra faire l'objet d'un examen par le gérant.


6.2. Transfert des droits sur un plan d'épargne salariale


Le salarié peut demander le transfert de ses droits sur le ou les plans d'épargne salariale suivants :

  • Plan d'épargne d'entreprise (PEE) ;
  • Plan d'épargne pour la retraite collectif (PERCO)

éventuellement mis en place dans l’entreprise.

En application de l’article L. 242-4-3 du code de la sécurité sociale, les droits affectés sur le CET utilisés pour réaliser des versements sur le PERCO bénéficient à ce jour, dans la limite d’un plafond de 10 jours par an, d’une exonération des cotisations salariales de sécurité sociale et des cotisations à la charge de l’employeur au titre des assurances sociales et des allocations familiales.

6.3. – Rachat de cotisations d'assurances vieillesse et financement de prestations de retraite complémentaire


Le salarié peut utiliser les droits inscrits sur son compte épargne-temps pour procéder au rachat de cotisations d'assurance vieillesse, rachat d'années incomplètes ou des périodes d'études dans les conditions prévues par l'article L.351-14-1 du Code de la sécurité sociale.

Le salarié peut également utiliser les droits inscrits sur son compte épargne-temps pour contribuer au financement de prestations de retraite supplémentaire lorsqu'elles revêtent un caractère collectif et obligatoire déterminé dans le cadre d'une des procédures mentionnées à l'article L.911-1 du Code de la sécurité sociale.

Article 7 – Cessation et transfert de compte



7.1. Cessation de compte a la demande du salarie


Le compte épargne-temps peut être clôturé définitivement à la demande du salarié en l'absence de toute rupture du contrat de travail.

Le salarié doit pour cela formuler sa demande par lettre recommandée avec accusé de réception à l’attention du gérant.


Si des droits n'ont pas été utilisés au moment de la clôture du compte, le salarié peut :

  • Prendre un congé unique ou échelonné correspondant à l'ensemble de ses droits acquis figurant sur le compte, dans un délai de 60 jours, avec l'accord du gérant et dans le respect des règles applicables dans l'entreprise pour la prise des congés ;

  • Percevoir une indemnité correspondant à l'ensemble de ses droits acquis figurant sur le compte, déduction faite des charges sociales dues ; 

  • Prendre un congé unique ou échelonné correspondant à une partie de ses droits figurant sur son compte avec l'accord du gérant et dans le respect des règles applicables dans l'entreprise pour la prise des congés, le solde de ses droits étant réglé sous forme d'indemnité.

L'utilisation des droits versés sur le compte épargne-temps sous forme monétaire au titre de la cinquième semaine de congés payés n'est pas autorisée.

7.2. Autres causes de cessation du compte


Le compte épargne-temps est clôturé en cas de rupture du contrat de travail, quel qu'en soit le motif.

Si des droits n'ont pas été utilisés au moment de la clôture du compte épargne-temps, le salarié perçoit une indemnité correspondant à la valorisation monétaire de l'ensemble de ses droits figurant sur le compte, déduction faite des charges sociales dues.

En cas de décès du salarié, les droits épargnés sur le compte épargne-temps sont versés aux ayants droits du salarié décédé.

Article 8 – Dispositions finales



8.1. Date d’entrée en vigueur et durée de l’accord


Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée et entre en vigueur à compter du 1er décembre 2025.


8.2. Suivi de l’application de l’accord et clause de rendez-vous


Pour la mise en œuvre du présent accord, il est prévu les modalités de suivi suivantes :

Les Parties conviennent de se réunir un an après la signature du présent accord afin de dresser le bilan de son application et d’échanger, le cas échéant, sur l’opportunité d’adapter certaines de ses dispositions.

En outre, en cas de modification des dispositions législatives, réglementaires ou conventionnelles qui rendraient inapplicables une quelconque des dispositions du présent accord ou qui remettrait en cause l’équilibre économique de l’entreprise, les Parties conviennent d’ouvrir des négociations pour examiner les possibilités d’adapter le présent accord, le plus rapidement possible et en tout état de cause dans un délai maximal de 6 mois à compter de la prise d’effet des nouveaux textes.


8.3. Dépôt et publicité de l’accord


Conformément aux articles L.2231-5-1, L.2231-6, D. 2231-2 et D. 2231-4 du Code du travail, le présent accord, dont un exemplaire est établi pour chacune des parties, sera déposé sur la plateforme de téléprocédure du ministère du travail dénommée « TéléAccords » accessible sur le site internet https://www.teleaccords.travail.emploi.gouv.fr ainsi qu’au greffe du Conseil de Prud'hommes de Bordeaux.

Chacun des exemplaires sera accompagné des documents listés à l'article D 2231-7 du Code du travail.

En application de l’article L.2231-5-1 du Code du travail, le présent accord sera rendu public et versé dans une base de données nationale dont le contenu sera publié en ligne dans un standard ouvert aisément réutilisable, dans une version ne comportant pas les noms et prénoms des négociateurs et des signataires.

Enfin, en application de l’article R. 2262-2 du Code du travail, un exemplaire du présent accord sera tenu à la disposition des salariés.


8.4. Révision de l’accord


Conformément aux dispositions des articles L.2232-24 et L.2232-25 du Code du travail, le présent accord pourra être modifié ou révisé, à la demande de l’une ou l’autre des parties signataires, par voie d’avenant faisant l’objet d’un accord entre les parties.

La demande de révision de tout ou partie de l’accord devra être adressée par lettre recommandée avec accusé de réception à chacune des parties et comporter, outre l’indication des dispositions dont la révision est demandée, des propositions de remplacement.

Le plus rapidement possible et au plus tard dans un délai de 2 mois suivant la réception de cette lettre, les parties devront ouvrir une négociation en vue de la rédaction d’un éventuel nouveau texte.

Les dispositions de l’accord dont la révision est demandée resteront en vigueur jusqu’à la conclusion d’un avenant.

La révision proposée donnera éventuellement lieu à l’établissement d’un avenant se substituant de plein droit aux stipulations de l’accord qu’il modifie.

Les avenants seront déposés dans les mêmes conditions que celles prévues pour l’accord.


8.5. Dénonciation de l’accord


Le présent accord pourra être dénoncé, à tout moment, par tout ou partie des signataires, dans les conditions prévues aux articles L.2261-9, L.2261-10, L.2261-11 et L.2261-13 du Code du travail.



Fait à CESTAS,
Le 13 novembre 2025


Pour la société RIVIERE ENVIRONNEMENTPour les salariés
……..Annexe 1 Procès-verbal de
Gérantconsultation des salariés

Mise à jour : 2025-12-05

Source : DILA

DILA

https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/acco-accords-dentreprise/

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