ACCORD FORMALISANT LES RESULTATS DE LA NAO 2025 POUR APPLICATION EN 2026
ENTRE Les sociétés constituant l’Unité Economique et Sociale (UES) Groupe Union Matériaux :
La société UNION MATERIAUX, dont le siège social est situé 287, avenue de Boirargues – 34000 Montpellier, immatriculée au RCS de Montpellier sous le n°455 800 482 ;
La société MAT MAX, dont le siège social est situé à 287, avenue de Boirargues – 34000 Montpellier, immatriculée au RCS de Montpellier, sous le n°500 718 515,
La société AUDISMAT, dont le siège social est situé 287, avenue de Boirargues – 34000 Montpellier, immatriculée au RCS de Montpellier, sous le n° 795 371 418,
Le GIE Groupe UM dont le siège social est situé 287, avenue de Boirargues – 34000 Montpellier, immatriculée au RCS de Montpellier, sous le n° 808 361 976,
Le GIE Base Logistique-Groupe Union Matériaux, dont le siège social est situé 287, avenue de Boirargues – 34000 Montpellier, immatriculée au RCS de Montpellier, sous le n° 809 610 819,
Représentées par XXXXXXXX, en sa qualité de Directeur Général, dûment mandaté par les sociétés et les GIE visés ci-dessus pour la négociation et la conclusion du présent accord.
Ci-après désignées «
les Sociétés de l’UES »
D’une part,
Et :
Les organisations syndicales représentatives au sein de l’UES Groupe Union Matériaux, représentées par :
-XXXXXXXXXXXXX, en sa qualité de déléguée syndicale CFDT,
XXX XXXXXXXXXX, en sa qualité de délégué syndical CFE-CGC
D’autre part,
Ensemble, “les parties”
PREAMBULE
Conformément aux dispositions du code du travail, la direction a invité les organisations syndicales représentatives à la négociation sur la rémunération, l’organisation du temps de travail, le partage de la valeur ajoutée, l’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes, l’inclusion, la qualité de vie et des conditions de travail ainsi que sur la gestion des emplois et des parcours professionnels y compris l’emploi sénior.
Le présent accord a pour objet de formaliser les accords intervenus.
Article 1- Champ d'application de l'accord
Le présent accord s'applique à l'ensemble du personnel travaillant au sein des sociétés composant l’UES.
Article 2 – Entrée en vigueur et durée de l'accord
Le présent accord entrera en vigueur à compter du 1er janvier 2026.
Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée. Il pourra être dénoncé dans les conditions prévues à l'article 6.
Article 3 – Adhésion
Conformément aux dispositions du Code du Travail, toute organisation syndicale de salariés représentative dans l'établissement qui n'est pas signataire de cet avenant, pourra y adhérer ultérieurement.
Notification devra en être faite par lettre recommandée aux parties signataires du présent avenant.
L’adhésion devra faire l’objet des dépôts prévus par les dispositions du Code du Travail.
Article 4 – Interprétation de l'accord
Les représentants de chacune des parties signataires conviennent de se rencontrer à la requête de la partie la plus diligente dans les 15 jours suivant la demande pour étudier et tenter de régler tout différend d'ordre individuel ou collectif né de l'application du présent accord.
La demande de réunion consigne l'exposé précis du différend. La position retenue en fin de réunion fait l'objet d'un procès-verbal rédigé par la Direction. Le document est remis à chacune des parties signataires.
Si cela est nécessaire, une seconde réunion pourra être organisée dans les 15 jours suivants la première réunion.
Jusqu'à l'expiration de ces délais, les parties contractantes s'engagent à ne susciter aucune forme d'action contentieuse liée au différend faisant l'objet de cette procédure.
Article 5 – Modification de l'accord
Toute modification qui ferait l'objet d'un accord entre les parties signataires donnera lieu à l'établissement d'un avenant au présent accord.
Chaque partie signataire ou adhérente peut demander la révision de tout ou partie du présent accord, selon les modalités suivantes :
toute demande de révision devra être adressée par lettre recommandée avec accusé de réception à chacune des autres parties signataires ou adhérentes et devra comporter outre l’indication des dispositions dont la révision est demandée, des propositions de remplacement;
le plus rapidement possible et au plus tard dans un délai de trois mois suivant la réception de cette lettre, les parties sus indiquées devront ouvrir une négociation en vue de la rédaction d’un nouveau texte;
les dispositions de l’accord dont la révision est demandée resteront en vigueur jusqu’à la conclusion d’un nouvel accord ou à défaut, seront maintenues;
les dispositions de l’avenant portant révision, se substitueront de plein droit à celles de l’accord, qu’elles modifient, soit à la date qui devra être expressément prévue soit, à défaut, à partir du jour qui suivra son dépôt auprès du service compétent.
Article 6– Dénonciation de l’accord
Le présent accord pourra être dénoncé par l’une ou l’autre des parties signataires ou adhérentes, et selon les modalités suivantes :
la dénonciation sera notifiée par lettre recommandée avec AR à chacune des autres parties signataires ou adhérentes et déposée auprès de la DREETS et au Secrétariat-greffe des Prud’hommes;
une nouvelle négociation devra être engagée, à la demande de l’une des parties le plus rapidement possible et au plus tard, dans un délai de trois mois suivant la réception de la lettre de dénonciation ;
durant les négociations, l’accord restera applicable sans aucun changement ;
à l’issue de ces dernières, il sera établi un nouvel avenant constatant l’accord intervenu, ou un procès-verbal de clôture constatant le désaccord.
Ces documents signés, selon le cas, par les parties en présence, feront l’objet de formalités de dépôt dans les conditions prévues ci-dessous.
Les dispositions du nouvel accord se substitueront intégralement à celles de l’accord dénoncé, avec pour prise d’effet, soit la date qui en aura été expressément convenue, soit à défaut, à partir du jour qui suivra son dépôt auprès du service compétent.
En cas de procès verbal de clôture des négociations constatant le défaut d’accord, l’accord dénoncé restera applicable sans changement pendant une année, qui commencera à courir à l’expiration du délai de préavis fixé par l’article L. 132-8, alinéa 1er du Code du travail.
Article 7– Contenu de l’accord
7-1 –Rémunération Lors des négociations, les partenaires sociaux ont exprimé une demande d’augmentation générale comprise entre 3 % et 5 %. Cependant, compte tenu des résultats de l’année, du contexte économique du secteur et des incertitudes politiques en France qui ne permettent pas de se projeter sereinement sur 2026, aucune augmentation générale se pourra être appliquée. Les augmentations individuelles prévues en 2025 ont bien été attribuées. Pour 2026, les augmentations se feront de manière individuelle dans le cadre des évolutions internes, et dans le cadre d’atteinte des objectifs fixés sur N-1.
7-2 – Organisation du travail Aucune flexibilité des horaires n’est envisagée. Les horaires de nombreuses équipes ont été revues cette année pour nous adapter aux nouvelles habitudes et besoins clients, rendant la flexibilité encore plus compliquée. Malgré tout, les managers, dans la mesure du possible, et dans le respect de la législation, s’adaptent à des situations individuelles particulières.
7-3 – Partage de la valeur ajoutée Les partenaires sociaux renouvellent leur demande des années passées à savoir une augmentation de la valeur du titre restaurant. Ils demandent que la valeur faciale soit augmentée afin d’atteindre les 5 € par ticket. En parallèle, ils proposent la modification de la répartition de prise en charge à savoir 50/50 au lieu des 60/40 actuelles. La demande est refusée pour 2026.
7-4 – Egalité professionnelle– inclusion - qualité de vie et des conditions de travail - Mobilité a-Au cours des échanges, les partenaires sociaux demandent qu’il soit accordé une journée pour tout collaborateur qui déménage. Cette demande est refusée pour cette année. A noter que la direction tient toujours compte des lieux d’habitation lors des évolutions proposées, favorisant les rapprochements lieu de travail/lieu d’habitation.
Les partenaires sociaux renouvellent leur demande de l’an passé d’octroyer une semaine de congé (en plus du nombre de congés acquis) aux femmes rentrants de congé maternité. Cette semaine serait obligatoirement accolée au congé de maternité. Au vu du congé naissance figurant dans le projet de loi de la sécurité sociale, cette demande semble moins adaptée. A revoir l’an prochain.
b- Dans le cadre de l’engagement en faveur de l'égalité professionnelle, la direction réaffirme avoir une attention particulière sur l'ensemble des sujets concernés : recrutement, rémunération, formation notamment. Afin de renforcer notre politique d’inclusion, la direction et les partenaires sociaux ont convenu d’accorder une journée de congé à tout collaborateur, sans critère d’ancienneté, dont la situation évolue vers une reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH).
7-5 – Gestion des emplois et des parcours professionnels / Emploi sénior De nouveaux parcours de formation métiers sont en cours de déploiement. Parmi eux, le parcours dédié au métier d’ATC sera lancé en 2026 et viendra enrichir l’offre existante afin de compléter les dispositifs déjà en place. Le travail autour d’une visibilité à l’embauche des parcours professionnels, y compris des formations accessibles, est toujours en cours et a été présenté aux partenaires sociaux. Ce travail inclut l’emploi sénior.
Article 8 – Dépôt légal
Le présent accord est conclu en huit exemplaires dont un pour chaque partie signataire.
Le présent accord sera déposé :
sur la plateforme « TéléAccords » sous version intégrale au format pdf ainsi qu’une version anonymisée au format docx.
en un exemplaire auprès du Secrétariat-greffe du Conseil de Prud'hommes de Montpellier.
Fait à Montpellier, le 12 décembre 2025, en 8 exemplaires
Pour d’une part :
Les sociétés composant l’UES Groupe Union Matériaux :
La société UNION MATERIAUX,
La société MAT MAX,
La société AUDISMAT,
Le GIE Groupe UM,
Le GIE Base Logistique-Groupe Union Matériaux,
XXXXXXXXXXXXXXXXX en sa qualité de Directeur Général, dûment mandaté par les sociétés visées ci-dessus pour la négociation et la conclusion du présent accord.
Et d’autre part,
Les organisations syndicales représentatives au sein de l’UES Groupe Union Matériaux :
XXXXXXXXXXX en sa qualité de déléguée syndicale CFDT,
XXXXXXXXXXX, en sa qualité de délégué syndical CFE-CGC