Accord d'entreprise VM DISTRIBUTION

UN ACCORD RELATIF A L'EGALITE PROFESSIONNELLE ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES

Application de l'accord
Début : 17/07/2024
Fin : 17/07/2027

20 accords de la société VM DISTRIBUTION

Le 17/07/2024


ACCORD SUR L’EGALITE PROFESSIONNELLE ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES AU SEIN DE VM DISTRIBUTION

ENTRE LES SOUSSIGNES :


La Société VM DISTRIBUTION, dont le siège social est domicilié Route de la Roche-sur-Yon, représentée par Monsieur X, agissant en qualité de Directeur Général de la société VM Distribution, et dénommée ci-dessous la société,

d’une part

et

La délégation syndicale CFDT, représentée par M. X, délégué syndical ayant pouvoir de négociation et de signature,

d’autre part,

Il a été convenu ce qui suit :

PREAMBULE

Les parties signataires de l’accord s’engagent en faveur de la promotion de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et réaffirment leur attachement au principe de non-discrimination.
Elles reconnaissent que la mixité dans les emplois à tous les niveaux est source de complémentarité et d’équilibre social.

Dans ce cadre, et au regard des éléments de diagnostic fournis, les parties conviennent de mettre en place des actions concrètes afin de :
  • améliorer l’égalité professionnelle dans le recrutement et la formation ;
  • assurer une évolution professionnelle identique aux femmes et aux hommes ;
  • garantir l’égalité salariale entre les femmes et les hommes ;
  • développer des actions en faveur d’un meilleur équilibre vie professionnelle – vie familiale.

Le présent accord s’inscrit dans le cadre des dispositions légales (articles L2242-1, L. 2242-5, L. 2242-6 et L2242-8 du Code du travail) telles que modifiées par la loi n°2014-873 du 4 août 2014 pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes.

Afin de retranscrire dans les faits l’égalité de droit entre les femmes et les hommes, la société VM DISTRIBUTION et l’organisation syndicale représentative se sont accordées sur les dispositions ci-après, destinées à faire disparaître les inégalités éventuelles.

Dans le respect du principe de non-discrimination entre les femmes et les hommes, l’attention des partenaires sociaux s’est particulièrement portée sur quatre thèmes :
  • la rémunération effective et promotion professionnelle ;
  • le recrutement ;
  • la formation professionnelle continue ;
  • l’articulation entre la vie professionnelle et l’exercice de la responsabilité familiale.





Cette négociation s’appuie sur les éléments figurant dans le rapport annuel de situation comparée femmes – hommes, complétés par les indicateurs contenus dans la base de données économiques sociales et environnementales et par toute information qui paraît utile aux négociateurs, notamment l’index égalité professionnelle femmes – hommes publié en 2024, conformément à la loi du 5 septembre 2018.

CHAPITRE I. LE CADRE DE L’ACCORD


Article 1. Champ d’application


Le présent accord s’applique à l’ensemble des salariés de l’entreprise VM DISTRIBUTION.

Il est entendu que les mesures prises dans le cadre de cet accord constituent des objectifs de progression pris dans le cadre de la responsabilité citoyenne et de la volonté de la société VM DISTRIBUTION et des partenaires sociaux de participer à l’évolution durable des mentalités sur le sujet.

Article 2. Diagnostic préalable


Préalablement à la conclusion de l’accord a été réalisé un diagnostic dans le cadre du rapport annuel de situation comparée des conditions générales d’emploi et de formation des femmes et des hommes, comportant des éléments relatifs :
  • à la répartition des femmes et des hommes selon les catégories professionnelles et les contrats de travail ;
  • à l’âge moyen par sexe et par catégorie professionnelle ;
  • à la répartition des effectifs par sexe et selon la durée de travail ;
  • à la répartition des embauches par sexe, catégorie professionnelle et type de contrat de travail ;
  • à la répartition des départs par sexe, catégorie professionnelle et motifs ;
  • à l’ancienneté moyenne dans l’entreprise par sexe et catégorie professionnelle ;
  • à l’éventail des rémunérations par sexe et catégorie professionnelle, métier et classification ;
  • à la rémunération moyenne par sexe et catégorie professionnelle, métier et classification ;
  • au nombre de femmes dans les dix plus hautes rémunérations par catégorie professionnelle ;
  • au nombre moyen d’heures d’actions de formation par salarié et par an selon la catégorie professionnelle ;
  • à la répartition par type d’action de formation par sexe.

Le rapport annuel de situation comparée des conditions générales d’emploi et de formation des femmes et des hommes est annexé au présent accord.

Le principe du respect de l’égalité professionnelle est rappelé lors des Négociations Annuelles Obligatoires.

Il appartient à chacun de veiller à ce que personne ne véhicule, par ses propos, ses attitudes ou ses comportements, des représentations contraires à la dignité et au respect de chacun, hommes ou femmes.


CHAPITRE II. LA REMUNERATION EFFECTIVE ET PROMOTION PROFESSIONNELLE


L’égalité de traitement en matière de salaire constitue une obligation essentielle pour parvenir à une plus grande équité.

Les partenaires sociaux s’engagent ainsi à contribuer à l’égalité salariale entre les femmes et les hommes tout au long de leur carrière.

Seuls les efforts, les qualifications et les compétences de nos collaborateurs doivent subordonner leurs salaires de base et leurs évolutions professionnelles. A ce titre, nous devons veiller à ce que le processus de promotion soit fondé sur des critères objectifs garantissant l’absence de discrimination et prenant en compte les éventuels déséquilibres constatés dans le métier ou l’emploi concerné.

En outre, il est nécessaire de ne pas pénaliser les possibilités de promotion professionnelle des personnes ayant interrompu leur activité professionnelle pour prendre un congé familial.


Article 1. L’étude des éventuels écarts de rémunération

Il est rappelé l’attachement au principe d’égalité de rémunération effective entre les femmes et les hommes pour un même métier, des niveaux de responsabilités et un parcours professionnel de valeur égale.

Il sera recherché les éventuels écarts de rémunération entre les sexes afin de s'assurer de l'égalité salariale entre femmes et hommes, par métier et par tranche d’âge

Action 1 : Il sera alloué une enveloppe dédiée à combler les écarts de rémunération éventuellement identifiés entre les femmes et les hommes dans le cadre des NAO.

L'objectif : assurer une égalité salariale entre les sexes.

Les indicateurs chiffrés associés : étude et analyse des salaires, selon les combinaisons : par sexe, par métier et par tranche d’âge.

L’indicateur global de ces différentes actions sera l’index égalité professionnelle femmes – hommes. Une simulation sera faite chaque année, pour mesurer si les actions issues de la négociation annuelle obligatoire ont eu un effet suffisant, et le cas échéant mettre en place de nouvelles actions dans le cadre d’un budget et des NAO sur l’année suivante, afin de présenter une notation égale ou supérieure à 75 points, deux années consécutives.
Action 2 : Analyser la répartition de l’enveloppe des NAO dédiée à combler les écarts de rémunération entre les hommes et les femmes

L’objectif : s’assurer que les femmes et les hommes sont bénéficiaires de cette enveloppe dans les mêmes conditions

Indicateur : la répartition des augmentations individuelles par sexe et par coefficient avant et après distribution de l’enveloppe

Action 3 : Analyser la répartition de l’enveloppe des NAO dédiée aux augmentations individuelles

L’objectif : s’assurer que les femmes et les hommes sont bénéficiaires de cette enveloppe dans les mêmes conditions

Indicateur : la répartition des augmentations individuelles par sexe et par coefficient avant et après distribution de l’enveloppe

Action 4 : Au retour de congé maternité ou d’adoption ou congé parental d’éducation, il sera appliqué une augmentation de salaire dans le mois après le retour.
Cette rémunération sera majorée des augmentations générales ainsi que de la moyenne des augmentations individuelles perçues pendant la durée du congé par les salariés(es) relevant de la même catégorie professionnelle ou, à défaut, de la moyenne des augmentations individuelles dans l’entreprise.
L'objectif : assurer une égalité salariale entre les sexes.

Indicateur : nombre de salarié-e-s de retour de congés maternité ou d’adoption ou congé parental d’éducation ayant été augmenté-e-s 1 mois après le retour.


Article 2. Des promotions professionnelles neutres et équitables

Les femmes et les hommes occupant les mêmes postes, doivent disposer des mêmes possibilités d’évolution qu’ils soient à temps plein ou à temps partiel et cela quels que soient la nature et le niveau du métier. Au sein des postes où les femmes sont sous représentées, l’entreprise veillera à promouvoir prioritairement des candidatures féminines à compétences égales, afin de ne pas accroître la disproportion existante.
L’action : s’assurer que les promotions professionnelles internes soient fondées sur le potentiel et/ou les compétences et justifier par écrit tout refus de promotion professionnelle interne.

L'objectif : s'assurer de l'équité et de l'objectivité des promotions internes individuelles.

Les indicateurs chiffrés associés : le nombre de changements de coefficient, de statut et le pourcentage d’augmentation individuelle chez les femmes et les hommes.

Synthèse du Chapitre


Egalité salariale

Thème

Moyens

Actions définies

Calendrier

Indicateurs de suivi

Ecarts de rémunération
Etude par acteurs RH des salaires moyens
Allouer une enveloppe dédiée à combler les écarts de rémunération éventuellement identifiés entre les femmes et les hommes dans le cadre des NAO
A chaque NAO
Etude et analyse des salaires, selon les combinaisons : par sexe, par métier, par tranche d’âge.
Montant de l’enveloppe distribuée

Etude par acteurs RH de la proportion de femmes et d’hommes augmenté(es)
Analyser la répartition de l’enveloppe des NAO dédiée à combler les écarts de rémunération entre les hommes et les femmes
Après chaque NAO
Etude de la répartition des augmentations individuelles par sexe et par coefficient avant et après distribution de l’enveloppe

Etude par acteurs RH de la proportion de femmes et d’hommes augmenté(es)
Analyser la répartition de l’enveloppe des NAO dédiée aux augmentations individuelles
Après chaque NAO
Etude de la répartition des augmentations individuelles par sexe et par coefficient avant et après distribution de l’enveloppe

Etude par acteurs RH des salaires des personnes concernées
Augmenter les salarié-e-s ayant été en congé maternité, adoption ou congé parental d’éducation
A chaque retour de congé (immédiat)
Nombre de salarié-e-s de retour de congés maternité ou d’adoption ou congé parental d’éducation ayant été augmenté-e-s
Promotions professionnelles
Etude par acteurs RH des demandes
S'assurer de l'équité et de l'objectivité des promotions professionnelles
Immédiat
Le nombre de changement de coefficient, de statut et d’augmentation individuelle H/F

CHAPITRE III. LE RECRUTEMENT


Le recrutement est une étape décisive pour la mixité des équipes au sein de l’entreprise VM DISTRIBUTION ; les conditions d’accès aux emplois doivent garantir l’égalité des chances et respecter le principe de non-discrimination. Les personnes chargées du recrutement, ainsi que l’ensemble des collaborateurs, s’engagent à veiller à la neutralité des offres d’emplois et des entretiens de recrutement pour ne pas défavoriser le sexe sous-représenté au sein de l’emploi à pourvoir.

Renforcer notre présence lors de rencontres universitaires et scolaires et communiquer sur nos métiers permettra de remplir cet objectif et de rendre l’entreprise attractive.

Article 1. Promotion de la mixité


Afin de promouvoir la mixité, l’entreprise prend les six actions suivantes :

  • Féminiser toutes les annonces d’offre d’emploi et les fiches de poste pour l’ensemble des postes
  • Favoriser l’attrait et la mixité de nos métiers à travers l’accueil de stagiaires conventionnés et le recrutement d’alternants en renforçant nos partenariats avec les établissements professionnels et techniques.
  • Mettre en place une prime de cooptation spécifique de 600€ pour une candidature féminine retenue à un poste où les femmes sont sous-représentées.
  • Promouvoir la mixité par une présence dans des salons de recrutement dans le but de diminuer les stéréotypes attachés à certains métiers du négoce de matériaux de construction.
  • Poursuivre la formation des managers à la mixité.
  • Relayer des actions de communication sur nos métiers à destination des femmes.

L'objectif commun à ces actions retenu est : tendre à augmenter le nombre de candidatures féminines, en particulier sur des postes traditionnellement masculins.

Les indicateurs chiffrés associés sont respectivement les suivants :

- Le nombre d’offres d’emploi féminisées sur le nombre total d’offres d’emploi
- Suivi de la répartition par sexe des collaborateurs accueillis dans le cadre d’un stage conventionné ou dans le cadre d’une formation en alternance
- Le nombre de primes de cooptation spécifiques versées sur le nombre de primes de cooptation total
- Au moins une présence par an dans un salon de recrutement
- le nombre de managers effectivement formés à la mixité
- le nombre d’actions de communication externes réalisées à destination des femmes.


Article 2. Maintien à minima de la répartition sexuée existant dans l’entreprise lors du recrutement

L’action : tendre à ce que la proportion de femmes et d'hommes recrutés chaque année pendant la durée de l'accord soit au moins égale à la proportion de femmes et d'hommes présents au sein de l'entreprise au 31 décembre de l'année précédente.

L'objectif de progression retenu : ne pas accroître la sous-représentation d'un sexe dans l'effectif de l'entreprise. En effet, la sortie des effectifs d’une proportion de femmes plus grande que le ratio hommes/femmes dans l’entreprise pourrait avoir pour effet d’accroître la proportion d’hommes dans l’entreprise.

Les indicateurs chiffrés associés : proportion de femmes et d'hommes présents dans l'entreprise au 31 décembre chaque année et comparaison avec N-1.

Synthèse du Chapitre.


Recrutement

Thème

Moyens

Actions définies

Calendrier

Indicateurs de suivi

Mixité

Acteurs RH


Féminiser les offres d’emploi et les fiches de poste
Immédiat

Nombre d’offres d’emploi féminisées par rapport au nombre total d’offres d’emploi et le nombre de fiches de poste féminisées par rapport au total existant.


Acteurs RH en particulier le service formation

Favoriser l’attrait et la mixité de nos métiers par l’accueil de stagiaires conventionnés et le recrutement d’alternants

Immédiat

Suivi de la répartition par sexe des collaborateurs accueillis dans le cadre d’un stage conventionné ou dans le cadre d’une formation en alternance


Acteurs RH et collaborateurs VM

Mettre en place une prime de cooptation spécifique de 600 euros pour l’embauche d’une femme sur un poste où les femmes sont sous représentées
Immédiat

Nombre de primes de cooptation spécifiques par rapport au nombre total de primes de cooptation sur l’année civile.


Acteurs RH

Promouvoir la mixité et réduire les stéréotypes sexués de certains métiers.

Immédiat
Présence dans un salon par an au moins.


Acteurs RH (service formation) et managers
Poursuivre la formation des managers à la mixité.

Immédiat
Nombre de managers effectivement formés à la mixité

Acteurs RH et service communication
Relayer des actions de communication sur nos métiers à destination des femmes.

Année
Nombre d’actions de communication réalisées à destination des femmes.

Respect de la répartition sexuée
Acteurs RH
Ne pas accroître la sous représentation d’un sexe par rapport à l’autre
Année

Analyse de la proportion F/H dans l’entreprise





CHAPITRE IV. LA FORMATION PROFESSIONNELLE CONTINUE


La formation professionnelle continue est un levier essentiel et, à ce titre, nous réaffirmons l’égalité d’accès à la formation pour chacun de nos collaborateurs : un même droit à la formation pour tous (salariés à temps partiel ou à temps plein, hommes ou femmes).

En permettant à ses collaborateurs de développer leurs compétences, de s’adapter aux mutations et de se maintenir dans l’emploi, l’entreprise VM Distribution a pour ambition d’accompagner le développement professionnel et personnel de chacun grâce à la formation, indépendamment du sexe des individus.
L’objectif général est de fixer pour les femmes et les hommes des conditions d’accès identiques à la formation, indépendamment de la durée du travail et en respectant les horaires habituels (sans compter les temps de trajet).

Article 1. La reconnaissance qualifiante des compétences grâce aux CQP

Définitions en l’état des dispositions légales et conventionnelles en vigueur à cette date :

Les certificats de qualification professionnelle (CQP) permettent de reconnaître officiellement des compétences spécialisées dans un métier propre à une profession. Créés par les partenaires sociaux d’une ou plusieurs branches professionnelles (fédérations d’employeurs et syndicats de salariés), réunis au sein des Commissions Paritaires Nationales de l’Emploi et de la Formation Professionnelle (CPNEFP), ils répondent aux besoins spécifiques en compétences et en qualifications des entreprises du ou des secteur(s) concerné(s).

Action : Favoriser les contrats de professionnalisation et les certifications de qualifications professionnelles.
L'objectif de progression retenu : Tendre à ce que la même proportion de femmes présentes dans chaque formation CQP soit maintenue par rapport à la promotion précédente. Pour les sessions de CQP nouvellement instituées (et n’ayant donc pas de point de comparaison), la Direction intégrera parmi les candidats au moins une personne du sexe féminin. En cas d’absence de candidature féminine, cela ne fera pas obstacle à la tenue du CQP.

Les indicateurs chiffrés associés : comparatif avec l’année (N-1) et la précédente promotion de CQP.

Article 2. Favoriser l’alternance

Les parties rappellent les définitions des dispositifs ci-dessous qu’elles entendent favoriser :
Le contrat de professionnalisation s’adresse aux jeunes âgés de 16 à 25 ans révolus, aux demandeurs d’emploi âgés de 26 ans et plus et aux bénéficiaires de certaines allocations ou contrats. Son objectif est de leur permettre d’acquérir une qualification professionnelle ou de compléter leur formation initiale par une qualification complémentaire en vue d’accéder à un poste déterminé dans l’entreprise.

Le contrat d’apprentissage a pour but de donner à des jeunes travailleurs ayant satisfait à l’obligation scolaire une formation générale, théorique et pratique, en vue de l’obtention d’une qualification professionnelle sanctionnée par un diplôme de l’enseignement professionnel ou technologique, un titre d’ingénieur ou un titre répertorié. Tout jeune âgé de 16 à 25 ans peut entrer en apprentissage.

L’action : favoriser l’alternance auprès du sexe le moins représenté au sein des postes à pourvoir par contrat en alternance.
L'objectif retenu : tendre à ce qu’au 31 décembre de chaque année, la proportion de femmes en contrat d’alternance soit au moins égale à ce qu’elle était au 31 décembre de l’année n-1.

Les indicateurs chiffrés associés : comparer le ratio hommes/femmes par type de contrat (apprentissage et professionnalisation) préparé l’année précédente par rapport au nombre de contrat préparé pour l’année considérée.

Article 3. L’accès à la formation

Action 1 : Assurer l’égalité d’accès à la formation professionnelle pour chacun de nos collaborateurs.
Un même droit à la formation pour tous, que le salarié soit à temps plein ou à temps partiel. A ce titre, les salariés reprenant leur activité professionnelle après un congé familial de plus de six mois seront prioritaires.
Le congé familial s’entend ici d’un « congé lié à la parentalité » (congé maternité, paternité, d’adoption et parental).

L'objectif de progression retenu : faciliter l’accès à la formation pour les salariés à temps partiel (population essentiellement féminine) et pour les salarié-e-s de retour de congé familial de plus de six mois (public prioritaire).

L’indicateur chiffré associé : le nombre d’action de formation dont ont bénéficié les salariés à temps partiel et le nombre de salarié-e-s ayant été formé-e-s suite à un retour de congé familial de plus de six mois.
Action 2 : Définir des modalités pratiques d’accès à la formation pour tous.

  • Toute formation débutant un lundi matin et dans un lieu éloigné du domicile du salarié nécessitera son accord. Est considéré comme lieu éloigné du domicile un trajet d’au minimum 1 heure.
  • Eviter l’organisation de formations collectives le mercredi et pendant les vacances scolaires. En cas d’indisponibilité du salarié sur ces périodes, il ne pourra faire l’objet d’une sanction disciplinaire, sous réserve que le collaborateur(trice) en ait informé préalablement sa hiérarchie.
  • Communiquer, dans la mesure du possible, les horaires et les dates de formation au moins 30 jours avant le début de la formation.
  • Fixer les lieux de formation au plus proche des établissements de rattachement des collaborateurs.
  • Pour les élus du CSE souhaitant suivre une formation dans le cadre du Congé de Formation Economique, Sociale, Environnementale et Syndicale (CFESES) qui seraient amener à suivre cette formation durant un jour habituellement non travaillé en raison d’un temps partiel, un droit à récupération leur sera systématiquement octroyé.
L'objectif de progression retenu : Faciliter l’accès à la formation pour les salarié-e-s chargé-e-s de famille.

L’indicateur chiffré associé : le nombre d’action de formation dont ont bénéficié les salarié-e-s chargé-é-s de famille.

Formation professionnelle continue

Thème

Moyens

Actions définies

Calendrier

Indicateurs de suivi

Formation professionnelle (qualifiante)
Contrat en alternance et CQP
Au moins une femme parmi les nouveaux CQP

Favoriser les contrats d’apprentissage auprès du sexe sous représenté

Année
Comparatif répartition homme femme par type de contrat : CQP/ contrat de professionnalisation/ contrat d’apprentissage année N-1par rapport aux CQP/ contrat de professionnalisation / contrat d’apprentissage de l’année N
Formation : égalité d’accès
Acteurs RH (formation)
Réaffirmer le même droit à la formation pour tous via une compatibilité accrue des formations avec les contraintes des salarié(es) chargé(es) de famille
Année
Analyse du nombre d’actions de formation correspondant aux :
- salariés à temps partiel
- salarié-e-s revenant d’un congé familial de plus de 6 mois
- salarié-e-s chargé-e-s de famille
- salarié-e-s à temps plein

CHAPITRE V. L’ARTICULATION ENTRE LA VIE PROFESSIONNELLE ET LA VIE PRIVEE


Une meilleure conciliation entre la vie professionnelle et la vie privée bénéficie à l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes tout en permettant de mieux vivre et de mieux travailler.
Les partenaires sociaux rappellent que le parcours professionnel des collaborateurs de l’entreprise VM DISTRIBUTION n’est pas linéaire et, en conséquence, s’engagent à accompagner équitablement les femmes et les hommes dans la parentalité et l’harmonisation de leur temps de travail.

Avoir des enfants et les élever est un évènement personnel heureux et important qui ne doit pas constituer un frein à l’évolution professionnelle des femmes et des hommes de l’entreprise VMD.
Pour cela, l’aménagement du travail doit être facilité en fonction des circonstances familiales des collaborateurs sans que ce ne soit une entrave au déroulement de carrière. Par ailleurs, les partenaires sociaux réaffirment l’égalité des femmes et des hommes quant aux demandes de temps partiel et de congé parental.

En outre, les partenaires sociaux prévoient un accompagnement spécifique au départ et au retour des salariés à un congé familial de longue durée afin de gommer les effets de l’absence liés à la parentalité.
Les collaborateurs bénéficient d’un entretien professionnel avant leur départ en congé, et d’un entretien au retour de congé. Ils se voient systématiquement proposer une action de formation dès lors que la durée de leur congé dépasse 6 mois afin de faciliter leur retour dans la vie professionnelle.

Ces mesures d’accompagnement seront communiquées aux salariés concernés par le « Guide Parentalité et Travail ». Ce guide a vocation à constituer un outil simple, pratique et concret destiné aux salariés s’absentant pour un congé familial.
Il les informe sur leurs droits relatifs à la parentalité, les mesures mises en place par l’entreprise pour les accompagner et l’existence de l’accord sur l’égalité entre les femmes et les hommes.

Ainsi, il permettra aux salariés de connaître la politique volontariste de l’entreprise en matière d’articulation entre vie professionnelle et exercice de la responsabilité familiale.

En outre, pour information de l’avancée de l’égalité entre les hommes et les femmes, en l’état de la législation en vigueur, la prise de tous les trimestres de maternité sans exception pour le calcul de la retraite est désormais une réalité. Les congés liés à la parentalité ne créeront plus de « trou » dans la carrière.

Enfin, les parties apportent leur soutien aux salariés qui endossent la responsabilité de « proche aidant » pour un enfant ou un adulte handicapé ou dans une situation de dépendance.

Article 1. L’adaptation des temps et conditions de travail en fonction des circonstances personnelles


L’entreprise VM Distribution dispose d’un accord sur le télétravail qui permet à ses salarié-e-s une meilleure conciliation entre vie professionnelle et vie personnelle. Elle facilite également quand cela est possible, une organisation du travail en fonction des contraintes personnelles (exemples : travail sur 4 jours ½, aménagement d’horaires de travail, mise en place de « télétravail renforcé » lorsque cela est possible au vu du poste et de l’organisation du service…). De plus, préalablement au départ en congé maternité, le manager et la femme enceinte détermineront si besoin, les aménagements de poste qui pourront être nécessaires au retour de la salariée.
La Direction et les partenaires sociaux proposeront de nouvelles dispositions pour améliorer l’équilibre entre vie professionnelle et responsabilité familiale dans le but de favoriser l’articulation des temps de vie professionnelle et personnelle pour tous les salariés, et, promouvoir le partage des responsabilités familiales. Dès que l’employeur est informé de la grossesse, une réflexion sur le remplacement de la femme enceinte sera menée et la principale intéressée sera impliquée dans la mise en place de son remplacement le cas échéant.
L’action : rechercher des modes d’organisation du temps de travail permettant de mieux concilier vie professionnelle et familiale. A ce titre la Direction organisera les réunions sur le temps de travail collectif en tenant compte des contraintes personnelles que les salariés peuvent avoir le matin ou le soir.

Les salariés pouvant prétendre à la liquidation de leur retraite dans l’année pourront solliciter l’exercice d’une activité à temps partiel (entre 24 heures et 32 heures par semaine) et bénéficier, avec l’accord de l’employeur, d’un maintien des cotisations vieillesse (régime de base et complémentaire) par ce dernier sur la base d’un temps complet.

Le rôle des grands parents en activité ne se limite pas au simple lien de filiation avec leurs petits-enfants. En offrant une aide de garde fréquente et régulière des petits enfants, ils apportent aussi un appui à la vie professionnelle de leurs enfants. La garde grand-parentale est un élément clé de la conciliation entre vie professionnelle et vie personnelle des salariés-parents

L'objectif retenu : permettre aux femmes et aux hommes d’exercer leurs engagements professionnels et familiaux de manière harmonieuse.

Les indicateurs chiffrés associés : 100% de réponses écrites à des demandes de passage à temps partiels formulées par écrit par tous (femmes et hommes) et le nombre de demandes de passage à temps partiels ayant été acceptées par rapport aux demandes.

Article 2. Des entretiens individuels de retour des congés familiaux

Afin d’améliorer les conditions de retour des salarié-e-s dans l’entreprise à l’issue des congés familiaux, l’entreprise mettra en œuvre l’action suivante :
L’action : Faire bénéficier les collaborateurs d’un entretien de retour de congés familiaux.

D’après l’article L. 6315-1 du Code du travail, le salarié bénéficie d’un entretien professionnel tous les deux ans, consacré à ses perspectives d'évolution professionnelle, notamment en termes de qualifications et d'emploi.

Cet entretien est systématiquement proposé au salarié qui reprend son activité à l'issue d'un congé de maternité, d'un congé parental d'éducation, d'un congé de soutien familial ou d'un congé d'adoption.

Un entretien sera tenu avant le départ en congé familial à la demande du salarié. Cette opportunité sera mentionnée dans le « Guide Parentalité et Travail », transmis à chaque salarié avant son départ en congé familial.

L'objectif retenu : assurer à chaque salarié concerné un entretien de retour après un congé familial.

Les indicateurs chiffrés associés : nombre d’entretiens menés après retour d’un congé familial par rapport au nombre total de congé familial.






Article 3. Le maintien du lien avec l’entreprise lors d’un congé parental d’éducation de longue durée (au moins 6 mois et à temps complet)

L’action : maintenir le lien avec l'entreprise pendant la durée de l'absence pour congé familial de longue durée (au moins six mois) afin de s'assurer que les absences pour congé familial soient sans incidence sur le déroulement de carrière des salariés et de maintenir le niveau d’informations des salariés.

Exemples : informations périodiques par courriel, informations publiées sur l’Intranet, dans le « Liaisons ».
Ces opportunités seront communiquées aux salariés intéressés par le « Guide Parentalité et Travail », transmis à chaque collaborateur avant son départ en congé familial.

L'objectif retenu : concilier activité professionnelle et vie familiale et faciliter le retour en activité professionnelle de personnes parties en congé familial en préservant le lien avec la société

Les indicateurs chiffrés associés : le nombre de « guide parentalité » et « Liaisons » diffusés aux salariés en congé familial.

Article 5 – Dons de jours de congés payés


Un salarié ayant un enfant ou conjoint qui serait atteint d'une maladie, d'un handicap ou victime d'un accident d'une particulière gravité rendant indispensables une présence soutenue et des soins contraignants, pourrait être bénéficiaire de jours de congés de la part de collègues appartenant à la même entreprise.
Ainsi, tout salarié aurait la possibilité de donner anonymement des jours de congés acquis : 5 jours de congés payés (5ème semaine), congés payés pour ancienneté ou congés payés conventionnels (cadres).
Le salarié souhaitant bénéficier de dons de jours de congés devra formuler une demande par courrier au Directeur des Ressources Humaines qui sera étudiée avec attention et soumise à validation. Sa demande devra s’accompagner d’un certificat médical établi par le médecin qui suit l'enfant / le conjoint au titre de la maladie, du handicap ou de l'accident, attestant de la gravité de la pathologie ainsi que du caractère indispensable de la présence et des soins. 
Le service des Ressources Humaines s’adressera aux salariés susceptibles de faire don de jours de congés payés afin de savoir s’ils souhaitent faire acte de solidarité en donnant des jours de congés ; puis, il informera le salarié demandeur de la suite réservée à sa requête : nombre de jours recueillis et accord de l’employeur. Les jours de congés payés donnés sont plafonnés à douze mois (à prendre en trois fois maximum) sont assimilés à du temps de travail effectif pour le salarié bénéficiaire. 
Si le salarié bénéficiaire ne prenait pas tous les congés qu’il aurait reçus de la part de ses collègues, les jours donnés ne seront pas récupérables par les salariés donateurs. Le reliquat sera automatiquement placé dans un compteur au bénéfice d’un salarié qui, à l’avenir, en remplirait les conditions d’attribution.
Ce compteur sera tenu par le Directeur des Ressources Humaines et communiqué aux élus du CSE sur simple demande. Le nombre de jours de congés payés sera acquis sans date limite de validité. Ainsi, à titre d’exemple, si lors d’une campagne de collecte lancée suite à une demande d’un collaborateur, validée conformément à la procédure mentionnée au présent article, 50 jours de congés payés sont recueillis, et que le salarié bénéficiaire n'en utilise que 20, il restera 30 jours de congés payés dans le compteur. Celui-ci pourra être mobilisé dans le futur par un ou plusieurs salarié(s) qui répondraient aux critères posés par le présent article.


L’action : informer les salariés de l’existence de ce dispositif une fois par an par tout moyen (Digisposte, Intranet, Liaisons…)

Objectif : aider un-e salarié-e à s’occuper de son enfant ou conjoint malade ou handicapé en bénéficiant de dons de jours de congés payés.

L’indicateur : nombre de jours de congés payés donnés par an, et le cas échéant, le reliquat de jours de congés restant.

Synthèse du Chapitre.


Articulation entre la vie professionnelle et la vie privée

Thème

Moyens

Actions définies

Calendrier

Indicateurs de suivi

Organisation du travail
Acteurs RH et managers
Solliciter une activité à temps partiel (entre 24 heures et 32 heures par semaine) et bénéficier, avec l’accord de l’employeur, d’un maintien des cotisations vieillesse (régime de base) par ce dernier sur la base d’un temps complet.

Immédiat
Nombre de passages à temps partiel pour des salariés pouvant prétendre à la retraite dans l’année
Organisation du travail
Acteurs RH et managers
Favoriser le passage à temps partiel pour les salariés le souhaitant
Immédiat
Nombre de passages à temps partiel par rapport au nombre de demandes
Entretiens
Acteurs RH et managers
Proposer des entretiens au retour des congés familiaux
Immédiat

Nombre d’entretiens après les congés familiaux

Congé familial
Acteurs RH, guide « Parentalité et Travail », « Liaisons »,
Maintenir le lien avec l'entreprise pendant la durée de l'absence pour congé familial de longue durée.
Immédiat
Nombre de « guide Parentalité et Travail », « Liaisons » diffusés aux salariés en congé familial

Don de jours de congés payés
Les collaborateurs
aider un-e salarié-e à s’occuper de son enfant/conjoint malade ou handicapé en bénéficiant de dons de jours de congés payés

Immédiat
nombre de jours de congés payés donnés par an, et le cas échéant, le reliquat de jours de congés restant

CHAPITRE VI. MODALITES D’APPLICATION DE L’ACCORD

Article 1. Synthèse des mesures et calendrier prévisionnel de mise en œuvre

La synthèse et le calendrier figurent en fin de chaque chapitre.

Article 2. Durée et suivi de l’accord


Le présent accord est conclu pour une période de 3 ans à compter de la date de signature et cessera de produire ces effets au terme de cette période.

Toute organisation syndicale représentative de salariés dans l’entreprise peut adhérer au présent texte.

Une commission de suivi de l’accord est mise en place une fois par an et aura lieu avant l’ouverture des Négociations Annuelles Obligatoires. Elle sera composée des parties signataires et des parties adhérentes.
Elle a pour objectif de veiller à la bonne application du présent accord et plus particulièrement de suivre les indicateurs mis en place par celui-ci.
Cette Commission de suivi pourra être réunie afin de résoudre d’éventuels litiges liés à l’application de l’accord. Elle se réunira dans un délai d’un mois à compter de la demande de l’une des parties au litige.

Toute demande doit être adressée par email avec accusé de réception aux parties signataires et adhérentes.

Article 3. Révision de l’accord


En cas de modification des dispositions légales ou conventionnelles, les parties signataires et adhérentes se réuniront, à l’initiative de la partie la plus diligente, dans un délai de trois mois à compter de la date d’entrée en vigueur des nouvelles dispositions légales ou conventionnelles, afin d’examiner les aménagements à apporter au présent accord.

Le présent accord pourra faire l’objet d’une révision pendant sa période d’application d’un commun accord entre les parties signataires et adhérentes. Une copie de l’accord portant révision sera déposée à la Direction départementale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (DEETS).


Article 4. Entrée en vigueur


Le présent accord entre en vigueur dès sa signature.

Article 5. Communication de l’accord


VM DISTRIBUTION notifiera, sans délai, par courrier recommandé avec AR (ou par remise en main propre contre décharge aux délégués syndicaux), le présent accord à l’ensemble des organisations syndicales représentatives dans l’entreprise VM DISTRIBUTION.

A l’expiration du délai d’opposition prévu par l’article L. 2232-12 du Code du travail, le présent accord sera déposé sur la plateforme nationale « TéléAccords » du ministère du travail par le représentant légal de l’entreprise, ainsi qu’au greffe du conseil de prud’hommes.

Le texte du présent accord fera l’objet de publicité au terme du délai d’opposition.

Les parties sont conscientes que la mise en œuvre de cet accord nécessite des actions de communication et de sensibilisation auprès des principaux acteurs de la société.
Ces actions de communication et de sensibilisation porteront notamment sur :
  • La présentation de l’accord et de ses objectifs lors des réunions de managers
  • L’intégration du thème de l’égalité professionnelle dans les formations des managers.
  • L’affichage obligatoire de l’accord sur les différents sites de la société.
  • La diffusion annuelle sur l’intranet de la synthèse de réalisation des différentes actions.
  • La communication récurrente sur le thème de l’égalité professionnelle au sein des différents supports existants : journal interne, intranet
Une note d’information relative à cet accord sera déposée sur Digiposte ou envoyée par courrier au domicile des collaborateurs n’ayant pas de compte Digiposte.


Fait à L’Herbergement, le 17 juillet 2024
En 3 exemplaires originaux


Pour « VM DISTRIBUTION »,
Le Directeur Général, M. X



Pour l’organisation syndicale CFDT,
M. X
Annexes :

- Annexe 1 Rapport annuel de situation comparée des conditions générales d’emploi et de formation des femmes et des hommes
- Annexe 2 Guide parentalité
- Annexe 3 Index égalité Femmes-Hommes 2024





ANNEXE 1 RAPPORT DE SITUATION COMPAREE


Au vu de l’activité de l’entreprise qui est le négoce de matériaux de construction, la répartition hommes/femmes est de façon historique fortement marquée par une faible mixité des emplois.
Il en est de même dans l’ensemble de la branche d’activité négoce.

  • Indicateurs

En vertu de l'article D2323-12 du Code du Travail, modifié par Décret n°2008-838 du 22 août 2008 – art.1, le rapport annuel des entreprises de 300 salariés et plus doit comporter les indicateurs suivants :

Les conditions générales de l’emploi

  • Répartition des effectifs par catégorie professionnelle au 31.12.2023 : y compris apprentis et contrats de professionnalisation

Catégorie professionnelle

Femmes

Hommes

Cadres
31
139
AM
74
151
Employés
197
207
Ouvriers
10
264

Total

312

761


  • Répartition des effectifs par catégorie professionnelle selon les différents contrats de travail (CDI ou CDD) au 31.12.2023 hors alternants

Catégories professionnelles et contrats (CDD et CDI)

Femmes

Hommes

Total

Cadres

31

139

170
CDI
31
138
169
CDD
0
1
1

AM

74

151

225
CDI
74
150
224
CDD
0
1
1

Employés

183

175

358

CDI
179
171
350
CDD
4
4
8

Ouvriers

10

264

274

CDI
10
260
270
CDD
0
4
4

Total général

298

729

1027


  • Age moyen par catégorie professionnelle au 31.12.2023 hors alternants

Catégories professionnelles

Femmes

Hommes

Cadres
47
47
AM
48
45
Employés
42
41
Ouvriers
40
46
Total général
(âge moyen)

44

45


  • Répartition des effectifs selon la durée du travail : temps complet, temps partiel au 31.12.2023 hors alternants

Femmes

Hommes

TOTAL

TEMPS PARTIEL

Cadres : Nombre de contrats à temps partiel

0
1
1

AM : Nombre de contrats à temps partiel

6
1
7

Employés : Nombre de contrats à temps partiel

11
3
14

Ouvriers : Nombre de contrats à temps partiel

2
1
3

Cadres : Nombre de contrats avec durée temps partiel de 20 à 30 heures

0
0

AM : Nombre de contrats avec durée temps partiel de 20 à 30 heures

5
1
6

Employés : Nombre de contrats avec durée temps partiel de 20 à 30 heures

8
3
11

Ouvriers : Nombre de contrats avec durée temps partiel de 20 à 30 heures

0
1
1

Cadres : Nombre de contrats avec durée temps partiel autres formes

0
0
0

AM : Nombre de contrats avec durée temps partiel autres formes

0
0
0

Employés : Nombre de contrats avec durée temps partiel autres formes

0
0
0

Ouvriers : Nombre de contrats avec durée temps partiel autres formes

0
0
0

Total temps partiel

19

6

25

TEMPS PLEIN

Cadres : Nombre de contrats à temps plein

31
138
169

AM : Nombre de contrats à temps plein

68
150
218

Employés : Nombre de contrats à temps plein

172
172
344

Ouvriers : Nombre de contrats à temps plein

8
263
271

Total temps complet

279

723

1002


  • Répartition des embauches par catégorie professionnelle et type de contrat de travail pour 2023


Femmes

Hommes

Ouvriers



CDI
3
28
CDD
0
10
Alternant
0
0

Employés



CDI

25
21

CDD

8
9

Alternant

10
20

AM



CDI
6
21
CDD
0
1
Alternant
0
0

Cadres



CDI
6
26
CDD
0
0
Alternant
0
0

TOTAL

58
136

  • Répartition des départs par catégorie professionnelle et motifs pour 2023

Catégorie professionnelle et sexe

Cadres

AM

Employés

Ouvriers

Total

Motif de départ

F
H
F
H
F
H
F
H

F

H

décès





1

1

2

Démission
3
12
10
10
17
21
1
23

31

66

retraite
1
5
2
5
3
3

8

6

21

Fin de CDD
0
0
2
3
16
20
0
4

18

24

Fin période essai
1
2
0
6
2
3
1
5

4

16

Licenciement éco








0

0

Autres licenc. et + rupt. Conv.
0
6
1
6
9
9
0
14

10

35

Total

5

25

15

27

47

57

2

55




  • Ancienneté moyenne dans l'entreprise par catégorie professionnelle au 31.12.2023 hors alternants 

Catégorie professionnelle

Femmes

Hommes

Cadres
31
139
AM
74
151
Employés
183
175
Ouvriers
10
264

Total

298
729

  • Congé parental et congé paternité par catégorie professionnelle sur 2023

Catégorie professionnelle

Femmes

Hommes

Congé parental

Cadres
0
0
AM
1
1
Employés
3
0
Ouvriers
0
0

Total

4
1

Congé paternité - maternité

Cadres
1
6
AM
4
8
Employés
5
12
Ouvriers
11
0

Total

21
26

La rémunération


  • Rémunération moyenne (salaire de base moyen) au 31.12.2023 hors alternants base 151H67

Catégorie professionnelle

Femmes

Hommes

Cadres
3587
3993
AM
2267
2309
Employés
1981
2020
Ouvriers
1818
1885


  • Nombre de femmes dans les dix plus hautes rémunérations au 31.12.2023 hors alternants

Catégorie professionnelle

Nombre de femmes parmi les 10 plus hautes rémunérations

Cadres
0
AM
0
Employés
0
Ouvriers
0

Total

0


  • L’éventail des rémunérations par sexe et catégorie professionnelle, métier et classification 

METIERS

Salaire mini/maxi FEMME

Salaire mini/maxi HOMME

NON CADRES

MAGASINIERS
 
 
170
 
1750/1972
180
1771/1942
1747/1959
195
1790
1770/2021
210
1834
1792/2200
225
 
1848/2100
245
 
1923/2053
ATC
 
 
210
 
1900/2450
225
2000/2268
1950/2369
245
 
1923/2080
250
1998/2522
2008/3032
270
 
2184/2281
290
 
2268/2536
310
 
2474
CHAUFFEUR
 
 
210
 
1825/2273
225
 
1875/2261
245
 
1923/2328
250
 
1991
VENDEUR INTERNE
 
 
170
1750/1830
 
180
1761/2195
1775/2200
195
1771/2200
1791/2290
210
1792/2266
1807/2552
225
1857/2257
1875/2369
245
1923/2451
1938/2233
250
1969/2460
1941/2500
270
2016/2318
2036/2125
290
2121/2257
2100/2241
310
 
2486

CADRES

  
VENDEUR INTERNE
 
 
350
3296
 
410
3700
 
ATC
 
 
350
 
2562/3090
410
 
3500
450
 
4635
DPV
 
 
350
3100
2893/4472
380
3425/4635
3000/4120
410
3502
2925/5665
450
4500
4096/5416
490
 
4300







  • La rémunération moyenne par catégorie professionnelle, par sexe et par coefficient

CATEGORIE PRO
Salaire de base moyen FEMME
Salaire de base moyen HOMME
CADRES
 
 
350
3014
3360
380
4074
3628
410
3778
4033
450
 
4484
490
 
4369
550
 
5400
NON CADRES
 
 
165
 
 
170
 
1875
180
1894
1845
195
1959
1904
210
1954
2000
225
2000
2016
245
2121
2013
AGT MAITRISE
 
 
250
2242
2309
270
2291
2289
290
2285
2276
310
 
2381

Fonctions support (siège)

 
Salaire mini/maxi FEMME
Salaire mini/maxi HOMME
NON CADRE
 
 
180
1795/1965
1801
195
1951/2115
1785/2200
210
1928/2390
2500
225
1857/2550
1978/1979
245
2025/2675
2015/2247
250
1956/3000
2163
270
2673/3150
2261/2800
290
2104/2722
 
310
2192
2200/2575
330
2732
2600
350
2504
 
CADRES
 
 
350
2500/3970
2700/3847
380
3784/4452
3510/4330
410
3167/4100
2894/5300
450
3750/3970
3450/3750
490
5720
3324/5447
550
 
4115/6529
600
 
7400
650
 
7552

La formation

  • Répartition par catégorie professionnelle selon le

    nombre moyen d'heures d'actions de formation par salarié et par an en 2023 

Catégorie professionnelle

Cadres

AM

Employés (+apprentis)

Ouvriers

Nombre d’heures TOTALES de formation
4443
4617
6864
2946
Nombre d’heures de formation en moyenne par collaborateur
25.1
19.7
17.2
9
Nombre d’heures TOTALES de formation par CSP et par sexe
H = 3796
F = 647
H = 3382
F = 1235
H = 3103+544=3647
F = 2924+293 =3217
H = 2915
F = 31
Nombre moyen d’heures de formation par sexe

H = 27,30
F = 20,87

H = 22,39
F = 16,68

H = 15
F = 15

H = 11
F= 3,1
  • Alternance et CQP :

Sexe

Femmes

Hommes

Nombre d’alternants
26
53
Nombre de stagiaires CQP
0
0
Nombre d’heures de formation CQP
0
0




ANNEXE 3 : INDEX EGALITE FEMMES HOMMES 2024



Mise à jour : 2024-07-25

Source : DILA

DILA

https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/acco-accords-dentreprise/

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