Accord relatif à la mise en œuvre d’un dispositif spécifique d’activité partielle de longue durée au sein des entreprises
Entre L’entreprise XXX représentée par XXX, en sa qualité de Cogérant, Siret n° Ainsi que l’entreprise XXXX, Siret n° Ci-après dénommée « l’entreprise »
D’une part, Et
En cas d’accord conclu avec les salariés, s’agissant d’une entreprise qui compte moins de 11 salariés (en ETP),
Vu l’approbation majoritaire, par les 2/3 des salariés a minima, du projet d’accord établi par la direction, selon les règles définies par les articles L 2232-21 et suivants et D 2232-2 et suivants du code du travail , sa signature valant pour accord.
D’autre part,
Il a été conclu le présent accord Table des matières TOC \o "1-3" \h \z \u Préambule : PAGEREF _Toc107397309 \h 3 Article 1 : Champ d’application de l’accord PAGEREF _Toc107397310 \h 3 Article 2 : Entrée en vigueur et durée de l'accord PAGEREF _Toc107397311 \h 4 Article 3 : Période d’autorisation et bilan PAGEREF _Toc107397312 \h 4 Article 4 : Période de recours au dispositif PAGEREF _Toc107397313 \h 4 Article 5 : Réduction de l'horaire de travail PAGEREF _Toc107397314 \h 4 Article 6 : Indemnisation des salariés pendant la réduction d’activité PAGEREF _Toc107397315 \h 5 Article 7 : Engagements en matière d'emploi PAGEREF _Toc107397316 \h 5 Article 8 : Engagements en matière de formation professionnelle PAGEREF _Toc107397317 \h 5 Article 9 : Modalités d'information sur la mise en œuvre de l'accord PAGEREF _Toc107397318 \h 6 Article 10 : Mobilisation des congés payés et des jours de repos PAGEREF _Toc107397319 \h 6 Article 11 : Révision de l'accord PAGEREF _Toc107397320 \h 6 Article 12 : Publicité et transmission de l’accord PAGEREF _Toc107397321 \h 6
Préambule : Conformément aux dispositions de la loi n°2020-734 du 17 juin 2020 relative à diverses dispositions liées à la crise sanitaire, à d’autres mesures urgentes ainsi qu’au retrait du Royaume-Uni de l’Union Européenne, et aux dispositions du décret n°2020-926 du 28 juillet 2020 relatif au dispositif spécifique d’activité partielle en cas de réduction d’activité durable, l’entreprise souhaite ouvrir la possibilité de recourir au dispositif d’activité partielle de longue durée (APLD). Ce dispositif, réservé aux entreprises confrontées à une réduction d'activité durable qui n'est pas de nature à compromettre leur pérennité, vise à maintenir dans l'emploi les salariés de l’entreprise.
Article 1 : Champ d’application de l’accord Le présent accord est applicable aux entreprises : XXX et XXX. L’ensemble des salariés des entreprises sont éligibles au bénéfice du dispositif d’APLD (Activité Partielle de Longue Durée)
Article 2 : Entrée en vigueur et durée de l'accord Le présent accord entrera en vigueur à compter du 1er juin 2022 jusqu’au 31 mai 2024.
Article 3 : Période d’autorisation et bilan Le bénéfice du dispositif est conditionné à la validation de chaque période d'autorisation de 6 mois par l'autorité administrative. La première période d’autorisation débutera à compter du 1er jour du mois civil au cours duquel la demande de validation a été transmise à l'autorité administrative. Avant l'échéance de chaque période d'autorisation d'activité partielle de longue durée, l’entreprise adresse à l’autorité administrative un bilan portant sur :
Le respect des engagements en matière d'emploi et de formation professionnelle fixés aux articles 7 et 8 du présent accord,
Les modalités d'information des organisations syndicales de salariés signataires et des institutions représentatives du personnel sur la mise en œuvre de l'accord, fixées à l'article 10 du présent accord.
Chaque bilan doit s’accompagner d'un diagnostic actualisé de la situation économique et des perspectives d'activité de l’entreprise. Avant l'échéance de la dernière période d'autorisation d'activité partielle de longue durée, l’entreprise doit également compléter son bilan des informations relatives à la mise en œuvre dans l’entreprise de la réduction de l’horaire de travail prévue à l’article 5.
Article 4 : Période de recours au dispositif En application du dispositif d’APLD, l’entreprise peut réduire l’horaire de travail de ses salariés, dans les conditions prévues à l’article 5, sur une période de 24 mois consécutifs ou non, sur une période de référence de 24 mois consécutifs. Cette période de référence débute à compter du premier jour de la première période d'autorisation d'activité partielle accordée par l'autorité administrative prévue au deuxième alinéa de l’article 3.
Article 5 : Réduction de l'horaire de travail Les parties conviennent de réduire le temps de travail des salariés visés à l'article 1 du présent accord d'au maximum 40 % sur la durée d'application du dispositif. La réduction de l’horaire de travail s'apprécie salarié par salarié, sur la durée d'application du dispositif prévue par l’article 2 du présent accord. L'application de ce dispositif peut conduire à une suspension temporaire de l'activité.
Article 6 : Indemnisation des salariés pendant la réduction d’activité
Les salariés dont l’horaire de travail a été réduit en application du dispositif d’activité partielle de longue durée mis en place par le présent accord reçoivent une indemnité horaire versée par l'employeur, dans les conditions fixées par l’article 8 du décret n° 2020-926 du 28 juillet 2020 relatif au dispositif spécifique d'activité partielle en cas de réduction durable.
La rémunération maximale prise en compte pour le calcul de l'indemnité horaire est égale à 4,5 fois le taux horaire du salaire minimum interprofessionnel de croissance.
Article 7 : Engagements en matière d'emploi L’entreprise s’engage sur la période de recours effectif au dispositif prévue à l’article 4, à ne procéder à aucun licenciement pour l'une des causes énumérées à l'article L. 1233-3 du code du travail. Ces engagements portent sur l’intégralité des emplois de l’entreprise. En cas de non-respect constaté de ces engagements, l’autorité administrative peut interrompre le versement de l'allocation d’activité partielle de longue durée. En cas de licenciement pour motif économique, prononcé sur la période de référence mentionnée à l’article 4, pour l'une des causes énoncées à l'article L. 1233-3 du code du travail, l'autorité administrative peut également demander à l’entreprise le remboursement des sommes perçues dans les conditions prévues par l’article 2 du décret n° 2020-926 du 28 juillet 2020.
Article 8 : Engagements en matière de formation professionnelle Le recours au dispositif d'activité partielle de longue durée est également subordonné au respect par l’entreprise d'engagements en matière de formation afin de maintenir et de développer les compétences de ses salariés. À ce titre, tous les salariés sont invités à se renseigner de formation pouvant potentiellement les intéressées afin de déterminer les compétences qu’il pourrait développer et se rapprocher de Jean-Paul ou Yoann pour voir les modalités de suivi de ces formations. Un catalogne OCAPIAT est disponible en ligne.. L’entreprise s’engage également à :
A prioriser l’ensemble des modes de financement disponible avant de demander aux salariés de mobilier leurs CPF pour financer les formations
Prévoir les plannings d’activité et d’inactivité sur plusieurs semaines pour permettre aux salariés s’inscrire dans des parcours de formation longs.
Ces engagements portent sur l’intégralité des salariés de l’entreprise. L’entreprise reconnait l’importance cruciale de former massivement les salariés afin d’accompagner au mieux sa relance de l’activité et de former ses salariés aux compétences de demain afin de sécuriser leur parcours professionnel, et de permettre à l’entreprise de continuer à innover pour répondre, en particulier, aux défis technologiques et environnementaux. A ce titre, elle s’engage à proposer notamment des actions de formation ou de validation des acquis de l’expérience inscrites dans le plan de développement des compétences, des actions de formations certifiantes mises en œuvre dans le cadre du dispositif de promotion ou de reconversion par l’alternance en vue de former des salariés aux métiers en tension, en forte mutation ou en risque d’obsolescence des compétences.
Article 9 : Modalités d'information sur la mise en œuvre de l'accord Tous les 3 mois, l’entreprise affichera une information sur la mise en œuvre du dispositif d'activité partielle de longue durée qui devra comprendre :
Un bilan de la situation de l’entreprise et les perspectives d'activité,
Un suivi des engagements mentionnés aux articles 7, 8 et 9 du présent accord.
Article 10 : Mobilisation des congés payés et des jours de repos Dans la perspective de limiter le recours au dispositif d’activité partielle de longue durée, les salariés bénéficiaires du dispositif sont invités, avant la fin du mois d’octobre 2022, à prendre 4 semaines de leurs congés payés acquis et l’intégralité de leurs jours de repos acquis en compensation de l’accomplissement d’heures supplémentaires.
Article 11 :
Révision de l'accord
Conformément aux dispositions légales et réglementaires en vigueur, il sera possible de réviser le présent accord pendant sa période d'application, par voie d'avenant, conformément aux articles L. 2261-7-1 et L. 2261-8 du code du travail.
Article 12 : Publicité et transmission de l’accord L’entreprise s’engage à communiquer aux salariés le présent accord par affichage sur les lieux de travail. Cet affichage fait état de la décision de validation par l’administration du présent document ou, à défaut, de la demande de validation accompagnée des documents justificatifs.
Fait à XXX, le XXX En 2 exemplaires originaux Noms et Signatures :