Accord d'entreprise BA MOBILITY

UN ACCORD SUR LA DUREE DU TRAVAIL

Application de l'accord
Début : 01/01/2026
Fin : 01/01/2999

Société BA MOBILITY

Le 16/12/2025



ACCORD COLLECTIF SUR LA DUREE DU TRAVAIL


Entre les soussignés,
La société BA Mobility dont le siège social est situé au 6 rue Jean Baptiste GUÉRIN, Parc d’activité Le Teillais 35740 PACÉ, et l’établissement secondaire 100 impasse des Huillières 13590 MEYREUIL, représentée par …………………………. en sa qualité de Président
d'une part,
Et
Les membres du personnel (référendum validé à la majorité des 2/3)
d'autre part,
Il est convenu ce qui suit :
Préambule
Le présent accord a été conclu en vue de maintenir une organisation du travail permettant de s’adapter au mieux, d’une part, à la charge de travail des salariés et à ses variations et, d’autre part, aux besoins d’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle. La société BA MOBILITY, étant dépourvue de délégué syndical et de CSE, la Direction a proposé à ses salariés de ratifier au deux tiers le présent accord portant sur le décompte du temps de travail dans le cadre d’une convention de forfait en jours sur l’année et sur les règles relatives aux congés. Pour l’adoption du présent accord, les salariés ont été consultés conformément aux articles L.2232-21 et suivants du Code du travail et R.2232-10 du Code du travail.
Accord collectif sur la durée du travail……………..……………………………………………..1
TOC \o "1-3" \h \z \u I.Organisation du temps de travail des cadres - Forfait annuel en jours PAGEREF _Toc125473409 \h 2
II.Règles relatives aux congés payés et autres repos et absences PAGEREF _Toc125473410 \h 7
III.Dispositions finales PAGEREF _Toc125473411 \h 8
  • Organisation du temps de travail des cadres - Forfait annuel en jours

Préambule
Le présent accord vise à définir les modalités de mise en place et d'application de conventions de forfait annuel en jours au sens de l'article L. 3121-58 du code du travail pour les salariés de l'entreprise remplissant les conditions requises.
Les parties ont convenu de conclure un accord collectif sur les conditions de mise en place de conventions de forfait jours afin de concilier les nécessités organisationnelles de l'entreprise avec l'activité des salariés qui sont autonomes dans la gestion de leur temps de travail et qui ne peuvent suivre l'horaire collectif de travail. L'objectif est d'allier un besoin de souplesse répondant aux impératifs de réactivité et adaptabilité qu'impose l'activité mais également en permettant aux salariés de bénéficier d'une réelle autonomie dans l'organisation de leur travail eu égard à leurs responsabilités, méthodes de travail et aspirations personnelles.

Article 1 – Catégories de salariés concernés
Conformément aux dispositions de l'article L. 3121-58 du code du travail, seuls peuvent conclure une convention individuelle de forfait annuel en jours :
1° Les cadres qui disposent d'une autonomie dans l'organisation de leur emploi du temps et dont la nature des fonctions ne les conduit pas à suivre l'horaire collectif applicable au sein de l'atelier, du service ou de l'équipe auquel ils sont intégrés ;
2° Les salariés dont la durée du temps de travail ne peut être prédéterminée et qui disposent d'une réelle autonomie dans l'organisation de leur emploi du temps pour l'exercice des responsabilités qui leur sont confiées.
Il est convenu qu’au sein de l'entreprise, peuvent entrer dans le champ de l'article L. 3121-58, les salariés suivants :

 les salariés cadres à compter de la Position 2.1, coefficient 105 ayant une activité itinérante ou dont une partie significative de leur temps de travail s’effectue à l’extérieur de l’entreprise ou dans le cadre de fréquents déplacements, ou exerçant des fonctions et responsabilités de nature stratégique ou managériale ou ayant une activité nécessitant une autonomie dans l’organisation de leur emploi du temps et dont la durée du travail ne peut être prédéterminée. Il peut s’agir, à titre d’exemple et sans que cette liste soit exhaustive, des emplois de Directeur Technique, Ingénieur R&D, Responsable commercial et marketing, Business déveloper, Chargé de communication, Chargé d’études logistiques et gestion de projet …etc


Article 2 - Nombre de jours compris dans le forfait
Conformément aux dispositions de l'article L. 3121-64, l’accord prévoyant la conclusion de conventions individuelles de forfait en jours sur l'année détermine le nombre de jours compris dans le forfait, dans la limite de deux cent dix-huit jours, jour de solidarité inclus, sur l'année de référence, pour un salarié présent sur la totalité de cette année de référence.
Le nombre de jours travaillés dans le cadre du forfait jours au sein de la société BA MOBILITY est de 218, journée de solidarité incluse, sur l'année de référence, pour un salarié présent sur la totalité de cette année de référence.
La répartition des jours de travail et des jours de repos pourra se faire par demi-journées.
Le calcul des jours non-travaillés se fera de la façon suivante :
Nombre de jours total dans l’année – l’ensemble des jours de travail (218 jours) – les week-ends (samedi et de dimanche) – les jours fériés (qui ne coïncident pas avec un samedi ou un dimanche) – les jours de congés payés (25)
Exemple :
Nombre de jours de repos 2025 => nombre de jours total dans l’année (365) – l’ensemble des jours de travail (218) – les week-ends (104) – les jours fériés qui ne coïncident pas avec un samedi ou un dimanche (10) – les jours de congés payés (25) = 8 jours de repos
De plus, la société souhaite offrir la journée de solidarité à l’ensemble de ses salariés, c’est pourquoi, il sera attribué 1 jour de repos supplémentaire par année civile complète aux salariés concernés par les forfaits jours (soit 217 jours effectivement travaillés et journée de solidarité offerte).

Article 3 - Période de référence
La période annuelle de référence sur laquelle est décompté le nombre de jours compris dans le forfait jours commence le 1er janvier et expire le 31 décembre.


Article 4 - Dépassement du forfait annuel - Renonciation à des jours de repos
Le plafond annuel de 218 jours ne constitue en aucun cas une durée maximale de travail. Conformément aux dispositions de l'article L. 3121-59 du code du travail, le salarié qui le souhaite, en accord avec la société, peut en effet travailler au-delà de ce plafond, en renonçant à une partie de ses jours de repos.
Chaque jour de repos auquel le salarié renonce donne droit à une rémunération majorée. Le taux de cette majoration est de 10%.
Le nombre maximal de jours travaillés dans l'année de référence, lorsque le salarié renonce à ses jours de repos est de 235 jours. La renonciation à des jours de repos ne peut en aucun cas permettre de travailler au-delà de ce plafond.
L'accord entre le salarié et l'entreprise doit être formalisé par écrit, par le biais d'un avenant écrit au contrat de travail, précisant le nombre annuel de jours de travail supplémentaires qu'entraîne cette renonciation, le taux de majoration applicable à la rémunération de ces jours de travail excédant le plafond, ainsi que la ou les périodes annuelles sur lesquelles elle porte. Cet avenant est valable pour l'année en cours. Il ne peut être reconduit de manière tacite.
Article 5 - Forfait jours réduit
Des forfaits annuels en jours « réduits » pourront également être conclus avec des salariés en deçà de 218 jours par an.
Dans ce cas, la rémunération forfaitaire du salarié sera fixée proportionnellement au nombre de jours de travail fixés par les parties dans le cadre d’une convention individuelle de forfait.
Sans que cela ne remette en cause l'autonomie et l'indépendance dont dispose le salarié dans l'organisation de son temps de travail, et afin de garantir le bon fonctionnement de l'entreprise et la continuité de service, les parties pourront, en cas de forfait en jours réduits, convenir de fixer un nombre précis de jours qui ne seront pas travaillés par semaine.
Il est rappelé que conformément aux règles légales, le forfait en jours réduit ainsi convenu entre les parties n'entraîne pas l’application des dispositions légales et conventionnelles relatives au travail à temps partiel.
Article 6 - Temps de repos des salariés en forfait jours
Les salariés en forfait annuel en jours doivent bénéficier des temps de repos obligatoires à savoir :
-du repos quotidien minimum de 11 heures consécutives ;
-de deux jours de repos hebdomadaire consécutifs ou non, dont un le dimanche (sauf cas de dérogation très spécifique expressément cadré par la loi) ;
-des jours fériés, chômés dans l'entreprise (en jours ouvrés) ;
-des congés payés en vigueur dans l'entreprise ;
-des jours de repos compris dans le forfait-jours dénommés RTT forfait-jours, sauf hypothèse de renonciation visée plus haut.
Eu égard à la santé du salarié, le respect de ces temps de repos est impératif et s'impose, même s'il dispose d'une large autonomie dans l'organisation de son emploi du temps.

Article 7 - Caractéristiques de la convention de forfait annuel en jours conclue avec le salarié
La conclusion d'une convention individuelle de forfait annuel en jours requiert l'accord écrit du salarié concerné. Cet accord est formalisé dans le contrat de travail initial du salarié concerné ou ultérieurement par voie d'avenant et fixe notamment le nombre de jours travaillés dans l'année.

Article 8 - Rémunération
Le salarié bénéficiant d'une convention annuelle en forfait jours perçoit une rémunération mensuelle forfaitaire, indépendante du nombre de jours travaillés dans le mois. Elle ne peut être inférieure au salaire minimal conventionnel correspondant au classement de l’intéressé pour la durée légale du travail, majoré de 10%.
La rémunération sera fixée sur l'année et sera versée par douzième indépendamment du nombre de jours travaillés dans le mois.

Article 9 - Conditions de prise en compte des absences sur la rémunération
Les journées ou demi-journées d'absence non assimilée à du temps de travail effectif au sens de la législation sur la durée du travail, par une disposition légale, réglementaire ou conventionnelle (c'est-à-dire congé sans solde, absence autorisée, congé parental d'éducation, maladie, maternité, etc.), s'imputent sur le nombre global de jours travaillés de la convention de forfait. En effet, le salarié n’aura pas à « récupérer » ces journées d’absence sur l’année.
Au-delà de 22 jours ouvrés d’absence sur l’année civile, cette imputation viendra réduire, de manière proportionnelle, le nombre théorique de jours non travaillés dus pour l'année de référence.
Exemple 1: Un salarié est doté d'un forfait en jours de 218 jours en 2023. S'il est absent pendant 8 jours ouvrés à la suite d'une maladie non-professionnelle :
  • le nombre de jours de travail sur l'année passe de 218 à 210 jours
  • le nombre de jours de repos reste à 8 jours
Exemple 2: Un salarié est doté d'un forfait en jours de 218 jours en 2023. S'il est absent pendant 30 jours ouvrés à la suite d'une maladie non-professionnelle :
  • le nombre de jours de travail sur l'année passe de 218 à 188 jours
  • le nombre de jours de repos est réduit proportionnellement, il passe de 8 à 6.90 jours, arrondi à 7 jours (8x188/218) – application de l’arrondi au multiple de 0.5 le plus avantageux au salarié
Pendant l'absence donnant lieu à indemnisation par l'employeur, cette indemnisation est calculée sur la base de la rémunération lissée.
En cas d'absences non rémunérées, la rémunération est réduite proportionnellement au nombre de jours d'absence.
Lorsque le contrat de travail est suspendu pour une durée au moins égale à ½ journée, la retenue sur salaire est effectuée au moment de la suspension.
La valeur d’une journée, ou d’une demi-journée, de travail sera calculée de la manière suivante :
Salaire réel mensuel*21.67 ou le nombre moyen mensuel de jours convenu**
* salaire réel mensuel correspondant à la rémunération brute à laquelle le salarié peut prétendre pour un mois de travail complet (comprenant le salaire de base et autre prime récurrente perçue tous les mois)
** 21.67 jours ouvrés en moyenne par mois calculés comme suit : 5 jours par semaine x 52 semaines / 12 mois = 21.67 jours
** nombre moyen mensuel de jours convenu si forfait jours réduit : 21.67 x nombre de jours du forfait annuel réduit/215
Exemple : Forfait réduit à 172 jours / an : 21.67x 172 /215 = 17.33 jours
Exemple : un salarié ayant un salaire mensuel brut de 2000€ au forfait jours temps complet est absent 2 jours pour congé sans solde sur 1 mois -> 2000/21.67 = 92.29€ par jour d’absence, soit 92.29 x2 = 184.59€ à déduire de son salaire mensuel brut dans ce cas

Article 10 - Conditions de prise en compte des embauches ou ruptures du contrat de travail au cours de la période de référence sur la rémunération
Lorsqu'un salarié n'accomplit pas la totalité de la période de référence du fait de son entrée ou de sa sortie au cours de la période de référence, le nombre de jours travaillés est calculé prorata temporis en fonction de la date d'entrée ou de sortie sur la base du nombre de jours travaillés augmenté des congés payés non dus ou non pris.
En fin de période de référence, soit le 31 décembre il est procédé à une régularisation.
En cas de rupture du contrat de travail, sauf s'il s'agit d'un licenciement pour motif économique, la rémunération sera régularisée sur la base des jours effectivement travaillés.

Article 11 - Modalités d'évaluation et de suivi régulier de la charge de travail du salarié
Compte tenu de la spécificité du dispositif des conventions de forfait en jours, l'organisation du travail des salariés fait l'objet d'un suivi régulier par la hiérarchie qui veille notamment aux éventuelles surcharges de travail et au respect des durées minimales de repos. A cet effet, un document individuel de suivi des périodes d'activité (via le logiciel de suivi des temps), des jours de repos et jours de congés (en précisant la qualification du repos : hebdomadaire, congés payés, etc.) est tenu mensuellement par le salarié sous la responsabilité de son responsable hiérarchique.
Afin de permettre d'évaluer la charge de travail du salarié en forfait jours et d'en faire un suivi régulier les modalités suivantes sont mises en place : suivi des jours travaillés et non-travaillés par le logiciel de suivi des temps de l’entreprise, ainsi que la possibilité d’en échanger avec son responsable si besoin.

Article 12 - Modalités de communication périodique sur la charge de travail, sur l'articulation vie professionnelle/vie personnelle, sur la rémunération et sur l'organisation du travail dans l'entreprise
Pour permettre un échange régulier sur la charge de travail, l'articulation vie professionnelle et vie personnelle, la rémunération et l'organisation du travail, les salariés en forfait jours bénéficient d'entretiens périodiques tous les ans.
Si un problème particulier est relevé lors de cet entretien, la procédure à suivre est la suivante :  prévenir le Dirigeant.
En dehors de cet entretien, si le salarié constate que sa charge de travail est inadaptée à son forfait, qu'il rencontre des difficultés d'organisation ou d'articulation entre son activité professionnelle et sa vie personnelle, il pourra demander à être reçu par son supérieur hiérarchique en vue de prendre les mesures permettant de remédier à cette situation.

Article 13 - Dispositif d'alerte en cas de difficultés inhabituelles
En cas de difficulté inhabituelle portant sur les aspects d'organisation et de charge de travail ou en cas de non-respect du repos quotidien ou hebdomadaire du salarié bénéficiaire d'une convention de forfait annuel en jours, celui-ci aura la possibilité d'émettre, par écrit, une alerte auprès de son responsable hiérarchique direct, lequel recevra le salarié dans les meilleurs délais et en tout état de cause dans un délai maximum de 7 jours, sans attendre l'entretien annuel.

Article 14 - Modalités d'exercice du droit à la déconnexion
Les salariés titulaires d'une convention en forfait jours pourront exercer leur droit à la déconnexion comme suit :
  • Droit de ne pas être connecté aux outils numériques professionnels en dehors de son temps de travail habituel, quel que soit son lieu de travail (site, télétravail, déplacement…). Aucun reproche ne pourra être adressé à un collaborateur qui ne répond pas à une sollicitation adressée en dehors de son temps de travail (hors astreinte).
  • Chaque collaborateur a le droit de laisser au sein de l’entreprise ses outils numériques professionnels en dehors de son temps de travail professionnel ou pendant une absence (RTT, congés, arrêt de travail…)
  • Chaque collaborateur doit s’interroger sur l’horaire opportun pour adresser un courriel, un message ou joindre un autre collaborateur par téléphone.
  • L’usage de la messagerie professionnelle ou du téléphone en dehors du temps de travail, en soirée ou en dehors des jours travaillés, doit être justifié par la gravité, l’urgence et/ou l’importance exceptionnelle du sujet traité.
  • Chaque collaborateur en repos ou en congés est invité à mettre à jour son agenda, à utiliser le mode « réponse automatique d’absence » et indiquer les coordonnées de la personne à contacter seulement en cas d’urgence.
  • Chaque collaborateur a le droit de désactiver les notifications de messagerie.
  • Les collaborateurs ne peuvent se voir imposer l’installation de la messagerie professionnelle sur un outil numérique personnel.
Définition des outils numériques professionnells : support de communication mis à disposition par la société : messagerie professionnelle, la messagerie instantanée, serveur de l’entreprise, téléphone et ordinateur portable, réseaux sociaux, WhatsApp, Messenger ….

  • Règles relatives aux congés payés et autres repos et absences 

Article 1 - CONGES PAYES

Afin de simplifier le suivi des salariés sous forfaits jours, il a été convenu que la période de référence d’acquisition des congés payés (qui s’étend du 1er juin de l’année précédente au 31 mai de l’année en cours) serait modifiée, pour coïncider avec la période de référence du décompte des forfaits en jour (qui est basée sur l’année civile).
Les congés payés s’acquerront donc désormais du 1er janvier au 31 décembre.
Le droit à congé est de 2.08 jours ouvrés par mois entier de travail effectif. Ainsi l’acquisition pour une année complète est de 25 jours de CP, soit 5 semaines de 5 jours ouvrés (du lundi au vendredi).
Le point de départ des CP est le 1er jour où le salarié aurait dû travailler s’il n’était pas parti. Puis tous les jours ouvrés suivants, jusqu’à la veille de la reprise, sont décomptés comme jours de congés.
NB : le salarié en temps partiel a les mêmes droits qu’un salarié à temps complet. Ainsi le décompte des CP se fait sur les jours habituellement ouvrés dans la société, et non sur les seuls jours ouvrés qui auraient été travaillés par le salarié du fait de son contrat à temps partiel.
Les congés payés acquis sur l’année civile précédente (N-1) sont à poser sur l’année civile en cours (N).
Les congés payés peuvent également être pris dès l’ouverture des droits moyennant accord de l’employeur sur cette prise de congés anticipés.
Entre le 1er mai et le 31 octobre, au moins 10 jours ouvrés continus compris entre deux jours de repos hebdomadaire (L3141-19) doivent être obligatoirement posées.
Pour les salariés souhaitant fractionner leur congé payé principal (c’est à dire ne pas prendre leurs 4 semaines de congés payés sur la période estivale), le fractionnement du congé principal ne donnera pas lieu à l’octroi de congés payés supplémentaires.

Article 2 - JOURNEE de solidarité

Il s’agit d’un jour normalement travaillé destiné au financement d’actions en faveur de l’autonomie des personnes âgées ou handicapées. Son financement est effectué par les Employeurs (charge patronale).
La Direction a décidé d’accorder à l’ensemble des salariés un jour de repos offert au titre de la journée de solidarité. La journée de solidarité sera automatiquement fixée le lundi de Pentecôte.

Article 3 - FERMETURES ANNUELLES - POSE DES CONGES PAYES & AUTRES ABSENCES

Les périodes de fermeture de la Société seront communiquées une fois par an. Durant ces périodes, les salariés seront automatiquement en congés payés (sauf dérogation accordée par la Direction). Une note de service sera transmise aux salariés tous les ans afin de les informer des dates de fermeture annuelles. Cette note sera transmise au plus tard le 30 novembre.
Les salariés effectueront leur demande de congés payés (et autres absences) via le logiciel de suivi des temps. Ils devront effectuer leur demande à minima 1 mois à l’avance pour une absence prévue d’au moins une semaine, et à minima une semaine à l’avance pour une absence inférieure à une semaine (sauf exception validée par le Responsable).
  • Dispositions finales

Article 1 - DUREE de l'accord

Le présent accord est conclu à durée indéterminée.
Le présent accord entrera en vigueur à compter du 1er janvier 2026.

Article 2 - RENDEZ-VOUS et Suivi

Afin d'assurer le suivi du présent accord, il est prévu que les membres du personnel aborderont le sujet en réunion avec la Direction une fois par an.

Article 3 - REVISION et Dénonciation

Le présent accord pourra être révisé, à tout moment pendant la période d’application, par accord collectif conclu sous la forme d’un avenant.
La demande d’engagement de la procédure de révision est formulée par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre décharge. A la demande de révision sont jointes les modifications que son auteur souhaite apporter au présent accord.
L’invitation à négocier l’avenant de révision est adressée par l’employeur dans le mois courant à compter de la notification la plus tardive des demandes d’engagement de la procédure de révision.
Par ailleurs, conformément aux dispositions de l'article L. 2261-9 du code du travail, le présent accord et ses avenants éventuels peuvent être dénoncés par l'une ou l'autre des parties signataires, sur notification écrite aux autres parties par lettre recommandée avec avis de réception.
La dénonciation prend effet à l'issue du préavis de 3 mois.
Le courrier de dénonciation donnera lieu également au dépôt auprès des autorités compétentes.
Pendant la durée du préavis, la direction s'engage à réunir les parties afin de négocier un éventuel accord de substitution.

Article 4 - DEPOT et publicité

Le présent accord sera déposé sur la plateforme « TéléAccords » accessible depuis le site accompagné des pièces prévues à l’article D. 2231-7 du code du travail par le représentant légal de l'entreprise.
Conformément à l'article D. 2231-2, un exemplaire de l'accord est également remis au greffe du conseil de prud'hommes de Rennes.
Les éventuels avenants de révision du présent accord feront l'objet des mêmes mesures de dépôt et de publicité.
A PACE, le 16/12/2025,

Approuvé par les membres du personnel représentant la majorité des 2/3 (cf. Procès-verbal du 11/12/2025 joint en annexe)

M. ……………………………….

Président de BA MOBILITY
SIGNATURE1

Mise à jour : 2025-12-29

Source : DILA

DILA

https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/acco-accords-dentreprise/

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