Accord d'entreprise BOUTIQUE FABRICE

Accord Entreprise chomage partiel longue durée

Application de l'accord
Début : 15/09/2020
Fin : 15/09/2022

Société BOUTIQUE FABRICE

Le 10/09/2020


ACCORD D’ENTREPRISE

(au vue de la mise en place du chômage partiel de longue durée)

S.A.S BOUTIQUE FABRICE

NUMERO DE SIRET/62201336500045


  • Préambule


Le 8 avril 2020, un accord de branche a été passé entre
Entre l’(les) organisation(s) professionnelle(s) d’employeur(s) :

BJOC ;

FH,

d’une part,
et le(s) syndicat(s) de salariés :

FNECS CFE-CGC ;

FGMM CFDT ;

FCM FO ;

CFTC métallurgie ;

FCMTM CFE-CGC ;

CGT métallurgie,

relatif aux modalités d’organisation du travail pour faire face à l’épidémie de Covid-19 (Congés payés)

Auquel La S.A.S Boutique Fabrice est soumis étant rattaché à la convention collective de la branche BJOC (


Les signataires s’accordent pour reconnaître l’impact extrêmement grave de la crise sanitaire
liée au virus Covid-19 sur les entreprises œuvrant dans le périmètre de la branche bijouterie, joaillerie, orfèvrerie ainsi que de l’horlogerie.
Toute la chaîne de valeur est touchée, des ateliers de fabrication aux points de vente, avec un recours au chômage partiel très conséquent suite à la conjonction de différents facteurs : La rupture d’approvisionnements suite à la suspension d’activités connexes, l’impossibilité pour de nombreuses entreprises d’adapter rapidement et efficacement leurs outils de production aux nouvelles exigences sanitaires, le confinement prolongé des salariés et la fermeture des points de vente.
Face à l’arrivée de cette crise sanitaire, la priorité absolue des entreprises de la filière a, tout
de suite, été la protection sanitaire des salariés. Elles ont ainsi, pour certaines avant même l’annonce officielle des mesures de confinement, décidé d’arrêter au plus tôt l’activité lorsque les conditions de sécurité sanitaire n’étaient plus en mesure d’être garanties pour leurs employés, alors même qu’elles n’y étaient pas contraintes par l’arrêté de fermeture. Cette démarche responsable afin de protéger la santé et la sécurité des salariés a conduit nombre d’entreprises à solliciter le recours au chômage partiel dès le début de la crise sanitaire et à connaître, de fait, une période d’inactivité plus longue.
Les partenaires sociaux conviennent que les conditions de redémarrage de l’activité, tant dans les ateliers de production, que dans les activités de distribution et des sièges, restent extrêmement incertaines et que la reprise d’activité sera, selon toute vraisemblance, très partielle et progressive, et ce d’autant que les conditions de travail devront être aménagées dans certains services au vu de la nouvelle doctrine sanitaire.
Dans cette optique, et afin de favoriser la reprise de l’activité dans des conditions optimales,
les organisations syndicales représentatives d’employeurs et de salariés ont souhaité mettre en place un accord permettant le recours provisoire à des dispositifs issus des nouvelles possibilités législatives et réglementaires.
Cet accord vise donc à permettre aux entreprises de la bijouterie, joaillerie, orfèvrerie et de
l’horlogerie de procéder aux ajustements nécessaires relatifs à la prise des congés payés des
salariés concernés.

Ces nouvelles possibilités témoignent pleinement de l’intention des partenaires sociaux de
s’associer à une gestion responsable des mesures mises en place par les entreprises de la
filière et par l’État, notamment sur le niveau de l’indemnisation en cas de recours à l’activité
partielle, désormais placé à 70 % du salaire brut (soit environ 84 % du salaire net), étant rappelé que l’octroi du contingent d’heure pouvant être indemnisé par l’État suppose que l’entreprise démontre les mesures mises en place pour limiter au maximum le recours à l’activité partielle.
Elles expriment l’engagement de la filière à inciter les entreprises de la filière à maintenir,
autant que leur trésorerie le permet, les salaires dans une période de profonde incertitude pour assurer la stabilité financière des salariés et leur permettre d’être préservés autant que possible des conséquences économiques liées à la crise sanitaire.
Enfin, ce dispositif conventionnel permettra aux employeurs de mieux s’adapter au rythme
de la reprise tout en préservant la stabilité sociale et le maintien dans l’entreprise des compétences et des savoir-faire.
Ces dispositions s’inscrivent dans le cadre des mesures d’urgence et des dispositions législatives et réglementaires successives prises à la suite des déclarations du président de la république le 12 mars 2020 et du Premier ministre le 19 mars 2020 annonçant la crise sanitaire à laquelle est confrontée la France et causée par l’épidémie de Covid-19.
Elles ont pour finalité de permettre la mise en œuvre, à titre dérogatoire, d’aménagements aux dispositions relatives à la prise des congés payés des salariés concernés.
Cet accord a un caractère supplétif. Les parties signataires incitent donc les entreprises à
rechercher à leur niveau, en concertation avec les institutions représentatives du personnel, les conditions les plus adaptées à la situation spécifique de l’entreprise. À défaut d’accord, elles peuvent recourir de manière directe aux dispositions prévues dans le cadre du présent accord.
Ainsi, un accord d’entreprise ou d’établissement peut comporter des dispositions différentes, que cet accord soit antérieur ou postérieur à la date d’effet du présent accord dès lors que cet accord d’entreprise ou d’établissement aura été conclu dans des conditions respectueuses de la loyauté des négociations (nombre de réunions, informations nécessaires à la négociation…).
Les partenaires sociaux entendent également permettre aux salariés placés en activité partielle dans le cadre du dispositif Covid-19, de pouvoir prétendre à une indemnisation complémentaire destinée à maintenir leur salaire au-delà de l’indemnisation au titre de l’allocation d’activité partielle. Pour ce faire, ils ouvrent conjointement au présent accord, une négociation sur les conditions du maintien de salaire par l’employeur, en prévoyant notamment une majoration sous condition et sous réserve de son applicabilité au vu des textes en vigueur.


  • En accord avec cela la S.A.S Boutique Fabrice a mis son personnel au chômage partiel depuis le 13 mars 2020 jusqu’au 15 septembre 2020

Actuellement la S.A.S Boutique Fabrice a perdu plus de 70% de son chiffre d’affaire, et cherche des solutions pour maintenir ces salariées en poste, en multipliant les actions commerciales auprés de son listing clients essentiellement étranger.

Mais également en réorganisant et optimisant ces canaux de distribution.

Tant que les touristes internationaux ne seront pas de retour dans le capital, et plus particulièrement à Saint Germain des prés, lieu hautement touristique ou nous sommes domiciliés, notre activité aura peine à retrouver sa vigueur.

Cependant, la S.A.S Boutique Fabrice est implanté depuis 60 ans dans l’activité de bijouterie fantaisie créateur et n’a pas pour objectif de déposer son bilan.

C’est pourquoi la S.A.S Boutique Fabrice sollicite la Direccte de Paris afin de valider sa demande d’avenant pour un chômage partiel longue durée, débutant le 15 septembre 2020 jusqu’au 15 septembre 2022.



  • Activités et salariés


La S.A.S Boutique Fabrice est une entreprise de Bijoux fantaisie domicilié au 33 rue Bonaparte 75006

Salariés de la S.A.S Boutique Fabrice :

  • Une styliste : Alexandra Littardi, contrat 35 h, salariée depuis le 01/10/1997

  • Un vendeur : Bertrand Skolmowski, contrat 35h, salarié depuis le 14/06/2003

  • Une femme de ménage : Philomène Monteiro, contrat 12h, salarié depuis le 07/04/1983

  • Secrétaire/comptable : Géraldine Crespo, contrat 22h50, salarié depuis le 14/05/2019

Tous les salariés de la S.A.S de Boutique Fabrice seront soumis au chômage partiel de longue durée.


  • Réduction d’horaire maximum

Bien entendu que nous essayerons dans la mesure du possible de maintenir l’activité de chaque poste à son temps plein et ne réduirons pas au-delà des heures notifiées ci-dessous.

  • Alexandra littardi :

    22h/semaine

  • Bertrand Skolmovki : 22h/semaine

  • Philomène Monteiro :

    6h/semaine

  • Géraldine Crespo :

    7h50 /semaine




  • Les engagements de la S.A.S Boutique Fabrice en contre partie



La S.A.S Boutique Fabrice s’engage à maintenir le poste de chacun de ces salariés durant toute la période de chômage partiel de longue durée,

soit jusqu’au 15 septembre 2022.


L’indemnisation sera identique à celle versée lors de la période des 6 derniers mois en chômage partiel.

Les congés payés seront soumis aux règles de l’accord de branche l’horlogerie et des bijouteries du 8 avril 2020.








Fait à Paris le 10 septembre 2020


Mise à jour : 2026-01-12

Source : DILA

DILA

https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/acco-accords-dentreprise/

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