Accord d'entreprise C LE MAR.KET

Accord NAO 2024

Application de l'accord
Début : 01/10/2024
Fin : 01/01/2999

2 accords de la société C LE MAR.KET

Le 08/10/2024



ACCORD COLLECTIF PORTANT SUR LA NÉGOCIATION ANNUELLE OBLIGATOIRE 2024




ENTRE :


C LE MAR.KET


SAS au capital de 8000 euros, immatriculée au RCS de Nanterre, sous le n° SIREN : 953015625 – SIRET : 95301562500023, dont le siège social est sis à Puiseux Pontoise représentée par ayant tous pouvoirs à l’effet des présentes.

D’une première part,


ET :


LES ORGANISATIONS SYNDICALES CI-APRÈS :


Le Syndicat

Représenté par en sa qualité de déléguée syndicale

D’une deuxième part,



Ci-après désignées ensemble « les parties »


SOMMAIRE


TOC \o "1-3" \h \z \u 1CADRE JURIDIQUE ET CHAMP D’APPLICATION PAGEREF _Toc178603667 \h 5

1.1Cadre juridique PAGEREF _Toc178603668 \h 5

1.2Champ d’application PAGEREF _Toc178603669 \h 5

2CONTEXTE DES NÉGOCIATIONS PAGEREF _Toc178603670 \h 5

3MESURES ARRÊTÉES PAR LES PARTIES PAGEREF _Toc178603671 \h 6

3.1Mesures salariales PAGEREF _Toc178603672 \h 6

3.1.1Majoration du travail du dimanche pour les agents de maitrise et les cadres PAGEREF _Toc178603673 \h 6

3.1.2Indemnité différentielle PAGEREF _Toc178603674 \h 6

3.2Mesures spécifiques pour les grandes étapes scolaires PAGEREF _Toc178603675 \h 7

3.3Absences autorisées pour circonstances de famille PAGEREF _Toc178603676 \h 7

3.4Absence autorisée pour déménagement pour motif personnel PAGEREF _Toc178603677 \h 7

3.5Congés d’ancienneté PAGEREF _Toc178603678 \h 7

3.6Don de jours de repos pour enfant malade ou décédé PAGEREF _Toc178603679 \h 8

3.7travail à temps partiel PAGEREF _Toc178603680 \h 8

3.7.1Durée minimale PAGEREF _Toc178603681 \h 8

3.7.2Priorité d’attribution PAGEREF _Toc178603682 \h 8

3.7.3Egalité de traitement PAGEREF _Toc178603683 \h 8

3.8Egalite professionnelle PAGEREF _Toc178603684 \h 9

3.8.1Garantir le respect du principe de non-discrimination à l’embauche PAGEREF _Toc178603685 \h 9

3.8.2Garantir l’égalité salariale PAGEREF _Toc178603686 \h 9

3.8.3Favoriser la mixité des emplois PAGEREF _Toc178603687 \h 9

3.8.4Améliorer l’accessibilité des femmes aux postes d’encadrement PAGEREF _Toc178603688 \h 9

3.8.5Accès identique à la formation professionnelle PAGEREF _Toc178603689 \h 10

3.8.6Promotion professionnelle PAGEREF _Toc178603690 \h 10

4DISPOSITIONS FINALES PAGEREF _Toc178603691 \h 10

4.1Durée et prise d’effet PAGEREF _Toc178603692 \h 10

4.2Adhésion PAGEREF _Toc178603693 \h 11

4.3Interprétation de l’accord PAGEREF _Toc178603694 \h 11

4.4Révision PAGEREF _Toc178603695 \h 11

4.5Dénonciation PAGEREF _Toc178603696 \h 12

4.6Suivi de l’accord et clause de rendez-vous PAGEREF _Toc178603697 \h 12

4.7Formalités de dépôt et de publicité PAGEREF _Toc178603698 \h 12


PRÉAMBULE

En date du 23 mars 2024 la Direction de la société C LE MAR.KET a pris l’initiative d’engager des négociations conformément aux dispositions des articles L. 2242-1 et suivants du Code du travail.

Les organisations syndicales représentatives de l’entreprise et la Direction de la société C LE MAR.KET sont convenues le 24 avril 2024 des modalités d’organisation de la négociation annuelle, du calendrier prévisionnel des réunions, des documents préparatoires, ainsi que des différents thèmes sur lesquels les partenaires sociaux ont prévu de se rencontrer dans le cadre des négociations annuelles au titre de l’année 2024.

C’est ainsi que les parties sont convenues de fixer trois réunions afin d’aborder les deux blocs de négociation obligatoire visés aux articles L. 2242-1 et L. 2242-13 du Code du travail relatifs à :

  • la rémunération, le temps de travail et le partage de la valeur ajoutée dans l'entreprise,

  • l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et la qualité de vie et des conditions de travail.

Au cours de ces réunions qui ont eu lieu le 23 avril 2024, le 20 juin 2024 et le 19 septembre 2024, la Direction et les organisations syndicales représentatives ont échangé sur leurs propositions respectives portant sur l’ensemble des thèmes prévus par le Code du travail et notamment sur les salaires effectifs, la durée effective et l'organisation du temps de travail; l'intéressement, la participation et l'épargne salariale, le suivi de la mise en œuvre des mesures visant à supprimer les écarts de rémunération et les différences de déroulement de carrière entre les femmes et les hommes, l'articulation entre la vie personnelle et la vie professionnelle pour les salariés, les objectifs et les mesures permettant d'atteindre l'égalité professionnelle entre les femmes et les homme, les modalités de définition d'un régime de prévoyance, d'un régime de remboursements complémentaires de frais de santé, l'exercice du droit d'expression directe et collective des salariés, les modalités du plein exercice par le salarié de son droit à la déconnexion et la mise en place par l'entreprise de dispositifs de régulation de l'utilisation des outils numériques, les mesures visant à améliorer la mobilité des salariés entre leur lieu de résidence habituelle et leur lieu de travail.

Il est rappelé qu’aux cours des négociations les organisations syndicales ont disposé de toutes les informations nécessaires et utiles à leur parfaite et complète information.

Aussi, les parties reconnaissent que le présent accord a été négocié et conclu dans le respect des dispositions légales en vigueur avec loyauté et en toute indépendance des négociateurs.

Aux termes des négociations, les parties sont convenues de conclure le présent accord d’entreprise.

CECI ÉTANT EXPOSÉ, IL A ÉTÉ CONVENU ET ARRÊTÉ CE QUI SUIT :


CADRE JURIDIQUE ET CHAMP D’APPLICATION

Cadre juridique

Le présent accord est conclu dans le cadre :

  • des dispositions légales et règlementaires applicables à la date de conclusion du présent accord ;

  • des dispositions de la convention collective nationale de branche étendue du commerce de détail et de gros à prédominance alimentaire applicables à la date de conclusion du présent accord ;

  • des négociations annuelles obligatoires prévues aux articles L. 2242-1 et L. 2242-13 du Code du travail.

Champ d’application

Le présent accord a vocation à s’appliquer à l’ensemble des salariés de la société C LE MAR.KET, non-cadres, cadres, embauchés par contrat de travail à durée indéterminée, sauf lorsqu’une clause mentionne expressément que la disposition concerne une catégorie professionnelle particulière.

Sauf clause contraire et expresse, le présent accord a également vocation à s’appliquer aux salariés en contrat de travail à durée déterminée et aux apprentis sous réserve des dispositions légales impératives régissant ces types de contrat.

CONTEXTE DES NÉGOCIATIONS


À l’occasion des négociations les parties ont notamment pu échanger sur le contexte socio-économique particulièrement mouvant et bouleversé de ces dernières années.

Sur le plan macroéconomique, la Direction a souhaité rappeler que le volume des ventes réalisées dans l’ensemble du commerce entre septembre et novembre 2023 a baissé de 1,8 % par rapport à la même période un an plus tôt.

Au sein du commerce de détail, le volume des ventes recule dans les magasins non spécialisés (1,4 %).

Sur un an, les prix de l’alimentation ont augmenté de 7,7 % en novembre 2023.

En novembre 2023, l’indice des prix à la consommation (IPC) s’est replié légèrement sur un mois
(‑0,2 %).

Bien que l’inflation soit moindre ces derniers mois, elle reste néanmoins importante.

Sur le plan microéconomique, l’inflation persistante qui touche notre pays a eu notamment pour conséquence une augmentation des coûts pour notre entreprise et en particulier ceux relatifs à l’énergie, à la logistique et aux emballages.

Les augmentations successives au cours de l’année 2023 du Salaire Minimum Interprofessionnel de Croissance (SMIC) et des salaires minimas conventionnels ont eu pour effet d’augmenter significativement les coûts liés au travail.

C’est dans de ce contexte marqué par un environnement économique difficile, et malgré des hausses de prix qui pèsent fortement sur les comptes de l’entreprise, que les parties ont eu pour objectif commun de trouver un accord qui permettrait de trouver le bon équilibre entre la défense du pouvoir d’achat des salariés et la préservation des comptes de l’entreprise.


MESURES ARRÊTÉES PAR LES PARTIES

Mesures salariales

Majoration du travail du dimanche pour les agents de maitrise et les cadres

Les agents de maîtrise travaillant habituellement le dimanche, dans le cadre de l’article L.3132-13 du Code du travail auront droit à une majoration fixée forfaitairement à 80 euros bruts par dimanche travaillé.

Pour les cadres autonomes, la majoration dans la situation du travail régulier du dimanche est fixée forfaitairement à 80 euros bruts par dimanche travaillé.



Indemnité différentielle

En cas de versement d’une indemnité différentielle, en application des dispositions de l’article L2261-14 du code du travail, cette dernière apparaitra sur une ligne distincte du bulletin de paie des salariés concernés. Cette rubrique s’intitulera « indemnité différentielle ».



Mesures spécifiques pour les grandes étapes scolaires

A l’entrée à la crèche, en première année de maternelle, au cours préparatoire et en 6ème, une absence autorisée pourra être accordée aux parents (père ou mère ou détenteur de l’autorité légale) qui le demandent et sur justificatif pour accompagner leur enfant. Chaque demande sera étudiée par la Direction qui s’assurera au préalable des besoins en personnel du magasin.

Si elle est acceptée, cette absence autorisée sera rémunérée à hauteur de 3 heures de travail effectif.

Absences autorisées pour circonstances de famille

Tout salarié aura droit, sur justification, aux absences exceptionnelles pour circonstances de famille prévues ci-dessous :

EVENEMENTS

DUREE DES CONGES

Mariage ou PACS du salarié
1 semaine
Mariage d’un enfant
2 jours ouvrés
Mariage d’un frère ou d’une sœur
1 jour ouvré
Naissance ou adoption d’un enfant
4 jours ouvrés
Décès des parents père ou mère 
5 jours ouvrés
Décès d’un enfant 
15 jours ouvrés
Décès des beaux-parents / beau-fils / belle-fille / frère et sœur
4 jours ouvrés
Décès des grands-parents
2 jours ouvrés
Baptême / communion pour la pratique de la religion catholique ou les équivalents lorsqu'ils existent pour les autres religions
2 jours ouvrés

  • Naissance : Quel que soit le nombre d'enfants survenant en même temps au foyer ; ces jours d'absence ne peuvent se cumuler avec les congés accordés pour ce même enfant, dans le cadre du congé de maternité prévu au premier alinéa de l'article L. 1225-17 du code du travail. 

Absence autorisée pour déménagement pour motif personnel

Tout salarié de la société dont l’ancienneté sera au moins égale à 1 an au jour de son déménagement bénéficiera d’un jour d’absence autorisée rémunérée pour déménagement personnel. Ce jour de congés sera assimilé à un jour de travail effectif pour la détermination de la durée du congé annuel payé. Il devra être pris au moment de l’évènement.

Congés d’ancienneté

Les congés supplémentaires d’ancienneté seront accordés dans les conditions suivantes :
  • 4 jours ouvrés après 20 ans d’ancienneté dans l’entreprise,
  • 5 jours ouvrés après 25 ans d’ancienneté dans l’entreprise.

Les congés d’ancienneté sont attribués en début d’année de référence (1er juin).

Don de jours de repos pour enfant malade ou décédé

Les parties rappellent leur volonté d’encourager le don de jours de repos à un parent d’enfant décédé ou gravement malade en application des articles L1225-65-1 et suivants du code du travail.

travail à temps partiel

Sont considérés à temps partiels, les salariés dont la durée du travail est inférieure à la durée légale de travail.
Les modalités d’organisation du temps de travail des salariés à temps partiel seront fixées contractuellement conformément aux dispositions légales et conventionnelles en vigueur.

Durée minimale

Tous les salariés à temps partiel bénéficient d’une durée de travail minimum de 26 heures par semaine pauses comprises, sauf demande expresse et écrite du salarié, notamment des étudiants.
Priorité d’attribution
Conformément aux dispositions légales et conventionnelles, les salariés à temps partiel bénéficient d'une priorité pour l'attribution d'un emploi de leur catégorie professionnelle ou équivalente d'une durée au moins égale à la durée minimale conventionnelle ou un emploi à temps plein.
A ce titre, la Direction s’engage à proposer les emplois à temps complet en priorité aux salariés à temps partiel qui souhaitent compléter leur horaire de travail, avant de les ouvrir à l’externe. Ainsi, les salariés à temps partiel qui souhaitent occuper un emploi à temps complet bénéficient d’une réelle priorité à l’attribution d’un emploi à temps plein ressortissant de leur catégorie professionnelle ou d’un emploi équivalent.
La Direction étudiera chacune des demandes en tenant compte des compétences professionnelles et de la motivation des candidats.

Egalité de traitement

Conformément aux dispositions légales en vigueur, les salariés à temps partiel perçoivent les mêmes primes et avantages financiers que les salariés à temps complet dans leur catégorie, calculés proportionnellement à leur temps de travail.
De même, il est garanti aux salariés travaillant à temps partiel, un traitement équivalent à celui des salariés de la même qualification professionnelle et de même ancienneté, travaillant à temps complet, en ce qui concerne les possibilités de promotion, du déroulement de carrière et d’accès à la formation professionnelle.


Egalite professionnelle

Garantir le respect du principe de non-discrimination à l’embauche

La Direction continue de garantir l’égalité homme femme lors des processus de recrutement, et porte notamment une attention particulière à l’équilibre du recrutement entre les femmes et les hommes au niveau de la société.
Les parties considèrent que les femmes et les hommes partagent et possèdent les mêmes types de compétences techniques et managériales à emploi comparable.
Les parties rappellent que le processus de recrutement doit se dérouler dans les mêmes conditions et selon des critères de sélection identiques entre les femmes et les hommes. Ainsi, les critères retenus pour le recrutement doivent être fondés sur les compétences requises, l’expérience professionnelle et les qualifications des candidats.
La société veillera à ne jamais indiquer le sexe dans ses offres d’emploi. En conséquence, chaque poste à pourvoir fera l’objet d’une offre d’emploi sans indication du genre et sera formulée de façon objective et non discriminante, afin de permettre aux hommes et aux femmes d’y postuler.
En outre, il est ici rappelé que l’état de grossesse d’une femme ne peut constituer une cause de refus d’embauche ou de fin de période d’essai.

Garantir l’égalité salariale
La société s’engage à garantir un niveau de salaire à l’embauche équivalent entre les femmes et les hommes.
La rémunération à l’embauche est liée au poste, au niveau de formation, à l’expérience et aux responsabilités confiées et ne doit en aucun cas tenir compte du sexe de la personne recrutée.
La Direction rappelle que la constitution d’une rémunération individuelle peut dépendre de nombreux facteurs collectifs et individuels et de l’expérience professionnelle de chaque salarié(e).
Favoriser la mixité des emplois
La Direction affirme que la mixité dans les emplois des différents métiers et catégories professionnelles est un facteur d’enrichissement collectif, de cohésion sociale et d’efficacité économique, source de complémentarité, d’équilibre et de dynamisme pour l’entreprise et ses salariés.
Afin de développer l’accès à des femmes et des hommes aux différents métiers de l’entreprise , la Direction a la volonté de favoriser la mixité des emplois en incitant le recrutement de femmes sur des métiers à forte population masculine et le recrutement d’hommes sur des métiers à forte population féminine.
Améliorer l’accessibilité des femmes aux postes d’encadrement
La Direction souhaite poursuivre une politique visant à accroître le taux de recrutement de femmes dans l’encadrement, postes dans lesquels elles sont généralement sous représentées.
Concernant le recrutement des agents de maîtrise et des cadres, l’entreprise veillera à ce que la part des femmes et des hommes dans les embauches reflète les candidatures reçues, dans le respect des critères d’embauches.
Pour ce faire, les actions de communication en direction des futures candidates devront se faire en communiquant davantage sur l’accessibilité des emplois cadre de la société pour tous.
Accès identique à la formation professionnelle
La Direction rappelle son attachement à favoriser l’égalité d’accès à la formation pour l’ensemble des salariés, des femmes et des hommes de l’entreprise, quelles que soient la catégorie socioprofessionnelle et les contraintes familiales.
La Direction réaffirme le principe selon lequel les actions de formation tant pour le développement professionnel que pour l’adaptation aux évolutions de l’entreprise doivent bénéficier de la même façon aux femmes et aux hommes et sans distinction entre les salariés à temps complet et à temps partiel.
La Direction rappelle que l’utilisation de la formation en e-learning doit être facilitée sur le lieu de travail. En effet, l’évolution des outils de formation digitaux permet de disposer de nombreux programmes de formation en e-learning. Ces formations peuvent constituer un complément à des formations présentielles et/ou une mise à jour utile de connaissances métier.

Promotion professionnelle
L’égalité professionnelle suppose que les femmes et les hommes bénéficient des mêmes possibilités d’évolution en termes de parcours professionnel. Cela implique qu’ils aient les mêmes possibilités d’évolution de carrière et d’accès aux postes à responsabilité.
L’entreprise s’engage ainsi à ne pas prendre en compte la situation de famille des salariés pour décider des évolutions. Les critères sont fondés exclusivement sur la seule reconnaissance des compétences, de l’expérience, de l’exercice de la fonction, et de la qualité professionnelle.


DISPOSITIONS FINALES

Durée et prise d’effet

Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée, sauf dispositions particulières précisées dans l’accord.

Il entrera en vigueur à compter du 1 octobre 2024, sauf dispositions particulières précisées dans l’accord.



Adhésion

Conformément à l'article L. 2261-3 du Code du travail, toute organisation syndicale de salariés représentative dans l'entreprise, qui n'est pas signataire du présent accord, pourra y adhérer ultérieurement.

L'adhésion produira effet à partir du jour qui suivra celui de son dépôt au greffe du Conseil de prud'hommes compétent et à la DREETS.

Notification devra également en être faite, dans le délai de huit jours, par lettre recommandée, aux parties signataires.

Interprétation de l’accord

Les représentants de chacune des parties signataires conviennent de se rencontrer à la requête de la partie la plus diligente, dans les 30 jours suivant la demande pour étudier et tenter de régler tout différend d'ordre individuel ou collectif né de l'application du présent accord.

Jusqu'à l'expiration de la négociation d'interprétation, les parties contractantes s'engagent à ne susciter aucune forme d'action contentieuse liée au différend faisant l'objet de cette procédure.

Révision

Conformément aux articles L. 2261-7-1 et L. 2261-8 du Code du travail, le présent accord pourra faire l’objet d’une révision.

La demande de révision peut intervenir à tout moment à l’initiative de l’une des parties signataires, ou à l’issue du cycle électoral actuellement en cours au sein de l’entreprise, de l’une ou de plusieurs organisations syndicales de salariés représentatives dans l’entreprise.

Cette demande de révision doit être notifiée par lettre recommandée avec avis de réception aux autres signataires, ou à l’issue du cycle électoral actuellement en cours au sein de l’entreprise, aux organisations syndicales de salariés représentatives dans l’entreprise.

Toute demande de révision doit être accompagnée d’un projet portant sur les points à réviser.

La Direction et les organisations syndicales se réuniront alors dans un délai d’un mois à compter de la réception de cette demande afin d’envisager l’éventuelle conclusion d’un avenant de révision. Celui-ci se substituera de plein droit aux dispositions du présent accord qu’il modifiera.

Des discussions devront s’engager dans les 30 jours suivant la date de demande de révision afin d’envisager la conclusion d’un avenant de révision.


Dénonciation

Conformément aux articles L. 2261-9 et suivants du Code du travail, les parties signataires du présent accord ont également la possibilité de le dénoncer moyennant un préavis de trois mois.

La dénonciation ne peut porter que sur l’ensemble de l’accord, aucune dénonciation partielle ne pouvant être admise compte tenu du fait que le présent accord forme un tout indissociable.

La dénonciation par l’une des parties signataires doit être notifiée par lettre recommandée avec avis de réception aux autres signataires et faire l’objet d’un dépôt conformément à l’article D. 2231-8 du Code du travail.

Cette dénonciation prendra effet 3 mois après la réception de cette demande.

Pour le reste, il sera fait application des dispositions légales prévues aux articles L. 2222-6 et L. 2261-9 et suivants du Code du travail.

Suivi de l’accord et clause de rendez-vous

Les parties conviennent de dresser le bilan de cet accord lors de l’ouverture des prochaines négociations annuelles obligatoires et d’étudier l’opportunité de faire évoluer ou renouveler ses mesures.

En cas d’évolution des dispositions légales, réglementaires et conventionnelles, les parties apprécieront conjointement les conséquences de ces évolutions et, le cas échéant, l’opportunité de réviser le présent accord.

Formalités de dépôt et de publicité

Conformément aux dispositions des articles D. 2231-4 et suivants du Code du travail, le présent accord sera déposé, à la diligence de la société C LE MAR.KET, sur la plateforme de téléprocédure du ministère du Travail en deux versions, une version complète et signée des parties en format PDF et version anonymisée publiable en format docx, ainsi que les pièces nécessaires au dépôt.

Un exemplaire original sera également remis au secrétariat greffe du Conseil de Prud’hommes de Pontoise

Le présent accord sera notifié à l’ensemble des organisations syndicales représentatives dans l’entreprise.

En application des articles R. 2262-1 et R. 2262-2 du code du travail, le présent accord sera transmis au CSE et aux délégués syndicaux et un avis sera affiché sur les panneaux réservés à la communication de la Direction de l’entreprise.

Les avenants éventuels au présent accord feront l’objet des mêmes modalités de dépôt.

Fait à Puiseux Pontoise
Le 1er octobre 2024

Fait en 5 exemplaires originaux, dont deux pour les formalités de publicité.

**
*

Signataires

Signatures













Mise à jour : 2025-04-03

Source : DILA

DILA

https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/acco-accords-dentreprise/

Un accord temps de travail qui vous correspond
Sécurité juridique
Trouvez l'avocat qu'il vous faut

Un accord temps de travail sur mesure

Un avocat vous accompagne

Trouvez l'avocat expert qu'il vous faut

Trouvez l'avocat expert qu'il vous faut

Sécurité juridique
Trouvez l'avocat expert qu'il vous faut

Un avocat vous accompagne

Faites le premier pas