La Société Elior entreprises dont le siège social est situé Tour Egée 11 Allée de l’Arche 92032 et immatriculée sous le numéro SIREN 413 901 760, représentée par Monsieur, agissant en qualité de Directeur des Ressources Humaines, dûment mandaté à cet effet,
D’une part,
Et
Les Organisations Syndicales représentatives au sein de l’entreprise Elior entreprises, représentées par leurs délégués syndicaux :
Pour la
CFDT Fédération des Services représentée par Monsieur,
Pour la
CFE-CGC représentée par Monsieur,
Pour la
CFTC représentée par Monsieur,
Pour la
CGT représentée par Monsieur,
Pour
FGTA-FO représentée par Monsieur,
D’autre part,
Table des matières TOC \o "1-3" \h \z \u Préambule3 Article 1 – Champ d’application3 Article 2 – Rappel de la fixation d’un seuil comme plancher pour une augmentation générale3 Article 3 – Révision salariale 2022 du personnel de l’encadrement4 Article 3.1 - Augmentation générale4 Article 3.2 – Enveloppe « promotion »4 Article 3.3 – Conditions d’application4 Article 4 – Répartition de l’enveloppe « promotion »4 Article 5 – Mesure catégorielle complémentaire de révision4 Article 6 – Mesures complémentaires5 Article 6.1 – Reconduction de la prime de cooptation5 article 6.2 - Mesure en faveur des séniors5 Article 6.3 - Mesure en faveur des salariés en situation de handicap5 Article 7 – Monétarisation exceptionnelle et encadrée du compte épargne temps5 Article 8 – Les engagements d’Elior entreprises6 Article 9 – Condition et durée d’application6 Article 10 – Dépôt et Publication sur la base de données nationale6
Préambule Les Organisations Syndicales Représentatives ont interpellé la Direction le 18 janvier 2022 sur la nécessité de procéder à une revalorisation des salaires compte tenu de la période inflationniste rencontrée. A ce titre, une réunion de cadrage organisée par la Direction s’est tenue le 15 février 2022 découlant sur la fixation d’un calendrier d’ouverture de la NAO 2022-2023 pour les salariés issus de l’Encadrement, applicable au 1er octobre 2022. Conformément aux dispositions des articles L.2242-1 du Code du travail, la Direction a ouvert une négociation sur la rémunération, le temps de travail et le partage de la valeur ajoutée pour les salariés issus de l’Encadrement. Plusieurs réunions de négociations ont été menées entre la Direction et les Organisations Syndicales Représentatives les 17 mai, 08 et 14 juin, et 08 juillet 2022. Lors de la réunion d’ouverture du 17 mai 2022, la Direction a remis aux Organisations Syndicales Représentatives les informations relatives aux négociations dans le respect des dispositions de l’article L.2242-14 du Code du travail. Un document de synthèse leur a été transmis présentant le cadre de la négociation, le rappel des mesures mises en œuvre dans le cadre de la politique salariale 2021-2022 de l’Entreprise et leur bilan, les principaux indicateurs chiffrés économiques et sociaux utiles à l’ouverture de la négociation annuelle. Au cours des deux autres réunions, les principales revendications des Organisations Syndicales Représentatives ont été débattues et sont annexées au présent accord.
A l’issue de ces réunions, les parties sont convenues de ce qui suit :
Article 1 – Champ d’application Le présent accord concerne les salariés de statut Encadrement (Agents de Maîtrise et Cadres) de la Société Elior entreprises, non régis par des dispositions spécifiques en matière salariale. Article 2 – Rappel de la fixation d’un seuil comme plancher pour une augmentation générale La Direction tient à rappeler les dispositions de l’article 2 de l’accord NAO des salariés de statut Encadrement signé le 13 Mars 2020, prévoyant la mise en application d’un seuil déclencheur en deçà duquel la revalorisation annuelle est effectuée en augmentation générale à hauteur de 1 %, puis en enveloppe pour les augmentations individuelles.
La Direction rappelle qu’afin de respecter sur 3 ans les mesures de l’article 2 précité, la fixation d’un seuil plancher pour une augmentation générale demeure applicable jusqu’en 2024. Article 3 – Révision salariale 2022 du personnel de l’encadrement
Article 3.1 - Augmentation générale
Au 1er octobre 2022, les salariés de statut Encadrement se verront appliquer une augmentation générale de
+ 3,4 %, dont 1 % au titre du seuil plancher précité (cf. article 2 NAO 2020-2021).
Article 3.2 – Enveloppe « promotion »
A cette mesure d’augmentation générale s’ajoutera
une enveloppe « promotion » de + 0,7 % à répartir par chaque manager : Cette augmentation sera appliquée au 1er octobre 2022 au salaire brut de base.
Article 3.3 – Conditions d’application
Sont exclus de ces dispositions les salariés embauchés depuis le 1er avril 2022 et ceux ayant bénéficié d’une revalorisation de salaire individuelle de plus de 5 % depuis le 1er janvier 2022. Article 4 – Répartition de l’enveloppe « promotion » La Direction prend les engagements suivants quant à la répartition de l’enveloppe « promotion » de
+ 0,7 % :
Elle concernera tant les Femmes que les Hommes
Elle concernera autant les salariés bénéficiant d’une rémunération inférieure, que supérieure, à la médiane de celle de leur emploi repère
La Direction remettra aux managers l’historique des revalorisations de salaire accordées les années précédentes, ainsi que le niveau mini / moyen - médian / maxi pour chaque emploi repère.Un bilan sera réalisé auprès des organisations syndicales représentatives à l’issue de la campagne de revalorisation salariale. Article 5 – Mesure catégorielle complémentaire de révision La Direction entend associer à la révision générale des salaires du personnel de l’Encadrement, une mesure catégorielle complémentaire. Aussi, à compter du 1er octobre 2022, une augmentation générale supplémentaire de
+ 0,3 % sera allouée pour le personnel de statut Agent de Maîtrise et Cadre en CDI occupant un emploi dit « en tension », à condition que le salaire de base brut du collaborateur soit inférieur au salaire médian de l’emploi occupé.
Les emplois repères concernés sont ceux de
:
Chef gérant
Responsable de restaurant
Directeur de restaurant
Adjoint directeur de restaurant
Chef de cuisine / Chef pâtissier
Chef de secteur
Article 6 – Mesures complémentaires
En cohérence avec sa stratégie, les mesures complémentaires suivantes sont destinées à accompagner la politique générale de l’Entreprise.
Article 6.1 – Reconduction de la prime de cooptation
La Direction reconduit le versement d’une prime de cooptation de 500 € bruts à tout collaborateur ayant permis l’embauche (période d’essai validée) d’un cuisinier, pâtissier, second de cuisine, chef de cuisine, chef gérant, chef pâtissier, responsable préparation froide et d’un directeur de restaurant. Cette prime est versée le mois suivant la validation de la période d’essai.
Cette mesure prendra fin le 31/12/2023, et, ne peut s’appliquer aux candidats ayant été licenciés pour motif économique dans le cadre du Plan de Sauvegarde de l’Emploi (accord du 8 février 2021).
article 6.2 - Mesure en faveur des séniors
Les salariés âgés de plus de 60 ans au 31/05/2023 bénéficieront d’un jour de congé payé supplémentaire pour la période du 01/06/2023 au 31/05/2024.
Article 6.3 - Mesure en faveur des salariés en situation de handicap
La Direction reconduit pour une année supplémentaire la mesure à destination des salariés en situation de handicap sous la forme d’un jour de congé payé supplémentaire. Pour en bénéficier, le salarié devra faire partie des effectifs au 31 décembre 2022 et ne devra pas avoir eu plus de 6 mois d’absence cumulée (tout type d’absence) sur l’année civile 2022.
Les salariés concernés par cette mesure sont :
les salariés reconnus handicapés par la Commission des Droits et de l'Autonomie des Personnes Handicapés (CDAPH) ;
les victimes d'accidents du travail ou de maladies professionnelles ayant entraîné une incapacité permanente au moins égale à 10 % et titulaires d'une rente attribuée au titre d'un régime de protection sociale obligatoire ;
les titulaires d'une pension d'invalidité, à condition que cette invalidité réduise des 2/3 au moins leur capacité de travail ou de gain ;
les titulaires d'une carte d'invalidité ;
les titulaires de l'allocation aux adultes handicapés
Pour les salariés répondant aux critères ci-dessus, le droit à ce congé sera acquis au 01/01/2023 et devra être pris avant le 31/12/2023. Article 7 – Monétarisation exceptionnelle et encadrée du compte épargne temps Une enveloppe de 3500 jours est dédiée à cette mesure pour les Agents de Maîtrise et Cadres. Les demandes seront effectuées via le formulaire spécifique adressé au Responsable Ressources Humaines de la Division et seront traitées dans l’ordre d’arrivée, jusqu’à l’épuisement de cette enveloppe. La monétarisation d’une partie des jours placés dans le CET est possible dans les limites de temps et conditions suivantes :
Avoir un solde CET d’au moins 15 jours épargnés ;
Demander la monétarisation d’un maximum de 10 jours ;
Cette possibilité de monétarisation est à durée déterminée ; elle prendra effet le
1er janvier 2023 et prendra fin le 30 juin 2023.
Article 8 – Les engagements d’Elior entreprises La Direction prend l’engagement de faire appliquer
à compter du 1er janvier 2023, pour un remboursement des indemnités kilométrique effectuées à titre professionnel, le barème « URSSAF » forfaitaire en vigueur permettant l'évaluation des frais de déplacement relatifs à l'utilisation d'un véhicule, tel que défini par arrêté ministériel chaque année.
S’agissant des différentes thématiques de négociation, la Direction prend les engagements suivants :
Accord d’intéressement : Reprise, avant la fin du mois de mars 2023, de la négociation existante avant mars 2020 au niveau d’Elior RCF
Accord en faveur de l’égalité professionnelle entre les Femmes et les Hommes : Ouverture d’une négociation compte tenu de l’échéance du précédent accord au 27 octobre 2021.
Article 9 – Condition et durée d’application Les dispositions du présent accord ne peuvent se cumuler avec toute autre disposition conventionnelle, contractuelle, légale et réglementaire ou convenue lors d'une reprise de personnel ayant le même objet, actuellement en vigueur ou à venir. Les dispositions du présent accord sont à durée déterminée et prendront fin selon les modalités spécifiées dans l’article qui les met en place. Article 10 – Dépôt et Publication sur la base de données nationale Conformément à l’article L.2231-5 du Code du travail, le présent accord sera notifié par la Direction à l’ensemble des organisations syndicales représentatives. Le présent accord, sera à la diligence de la Direction, déposé sous forme dématérialisée sur la plate-forme « Télé Accords » (https://www.teleaccords.travail-emploi.gouv.fr). Il sera également remis en un exemplaire au greffe du conseil de prud'hommes. Conformément à l’article L.2231-5-1 du Code du travail, le présent accord sera rendu public et versé dans une base de données nationale.
Fait à Paris-la Défense, le 26 août 2022, en 5 exemplaires
Pour la société Elior entreprises Monsieur
Les organisations syndicales représentatives au sein de l’entreprise Elior entreprises, représentées par leurs délégués syndicaux :
Pour la C.G.TMonsieur
Pour la Fédération des services C.F.D.TMonsieur
Pour F.O.Monsieur
Pour la C.F.T.C.Monsieur
Pour la CFE-CGC.Monsieur
Annexes
Syndicat C G T Elior Entreprises IDF
94 / 96 rue Victor HUGO 94200 IVRY SUR SEINE Mail : cgtelior@gmail.com
Facebook : Syndicat Cgtelior
A l’attention de M. Directeur Général Délégué Elior Entreprises Ivry sur Seine le 03.06.22
Revendications CGT NAO 2022 / 2023
Tout augmente sauf les salaires, ça suffit !
Augmenter les salaires c’est urgent, possible et nécessaire !
La question du pouvoir d’achat est centrale, il s’agit de l’aspiration légitime à pouvoir vivre dignement de son travail. La CGT tient à rappeler les faibles augmentations de salaires octroyées ces dernières années par Elior Entreprises, qui nous ont fait perdre du pouvoir d’achat. Lors des confinements, l’Entreprise a beaucoup demandé et pris aux salarié.es. Le groupe quant à lui, a touché beaucoup d’aides publiques, la CGT n’a pas la mémoire courte ! Il ne s’agit pas pour la CGT de négocier « quelques mesurettes », ou bien de discuter de mesures individuelles destinées à quelques-uns. Rappelons qu’une Organisation Syndicale, par définition, est là pour négocier l’intérêt général, pas les intérêts particuliers. Alors que l’inflation s’installe en France avec un taux record de 4.8 % en avril, 5.2% en mai et une projection à 5.4% en juin, les profits n’ont jamais été aussi importants pour les Entreprises. Le constat, année après année chez Elior Entreprises, montre que les salaires et les augmentations n’empêchent pas la baisse de notre pouvoir d’achat. La conséquence est les départs de plus en plus nombreux ainsi que des difficultés à recruter ce qui met l’Entreprise en danger ! Les prix augmentent mais les salaires et les investissements ne suivent pas, et la perte du pouvoir d’achat s’accentue. En l’absence de redistribution, ce sont les salarié.es. qui sont pénalisés. L’Entreprise a le devoir de redonner à ses salarié.es. les bénéfices de leur travail.
Revendications générales
Une augmentation générale de 5 % pour les employés et l’encadrement avec une application rétroactive au 1er janvier 2022.
Une réelle égalité salariale HOMME / FEMME et l’application du principe « à travail de valeur égale, salaire égale ». L’égalité Homme / Femme ne doit pas être un slogan, mais une réalité immédiate.
Attribution de la participation (ouverture d’une négociation pour sa mise en place).
Mise en place de la subrogation.
Attribution de l’intéressement. La CGT rappelle que la priorité doit être donnée au salaire et non pas aux primes. C’est avec un salaire mensuel que chaque salarié peut payer son loyer ou rembourser ses prêts, et non pas avec une prime d’intéressement fluctuante. L’intéressement est une prime qui permet de redistribuer une partie de la richesse créée par le travail des salarié.es. La CGT propose de redistribuer un intéressement uniforme et non pas proportionnel au salaire, car la richesse créée par l’Entreprise est le résultat d’une performance collective.
Arrêt de la pratique de l’Entreprise d’exclure certains salariés lors des augmentations de salaire (salarié.es ayant moins de 6 mois d’ancienneté ainsi que les salarié.es ayant bénéficier d’une augmentation salariale individuelle).
Engagement par l’Entreprise sur l’ouverture d’une négociation d’un 14ème mois.
Prise en charge par l’Entreprise des frais liés à l’utilisation du véhicule personnel à des fins professionnelles, notamment pour les salarié.es de province.
Revalorisation des frais kilométriques, rendue absolument nécessaire compte tenu de l’augmentation du prix du carburant et des prix pratiqués pour l’entretien des véhicules.
Revalorisation de la prime de détachement portée à 18 euros.
2 jours de CP supplémentaires pour les salarié.es ayant 60 ans révolus au 30 avril, qui
pourront être pris à partir du 1er mai.
Engagement par l’Entreprise sur l’ouverture de la NAO 2023 à partir d’octobre 2022.
Jours de CET, que l’ensemble des congés non pris (CP, RTT, ancienneté) soient systématiquement versés sur le CET.
Réouverture de négociations salariales en cours d’année en cas d’augmentation importante de l’inflation !
Prise en compte des heures supplémentaires effectuées par l’encadrement, nous constatons que les salariés de l’encadrement effectuent un grand nombre d’heures qui ne sont pas reconnues. Nous demandons que ces heures effectuées soient réellement comptabilisées et rémunérées.
Prime de reconduction de contrat encadrement de 230 euros
Revalorisation de la prime de fidélisation encadrement de 3%
Cc : M., DRH Elior France M., DRH Elior B&I
N.A.O 2022 REVENDICATIONS CFDT
Pour les employés
L’an dernier, l’augmentation salariale que vous a effectué pour les NAO s’élevait à 0,5% et était largement inférieure à l’augmentation du SMIC de janvier 2021. Suite à l’augmentation du SMIC au 1er octobre 2021, mettant les 3 premiers niveaux de la grille de la RC en dessous du SMIC, un courrier commun de 4 organisations syndicales vous demandait la réouverture des NAO 2021. Cette demande n’a pas été entendue ; vous avez voulu avancer les NAO de 2022, alors que le prix du gaz avait augmenté de 0,2 % en janvier, de 3,5 % en février, de 5,7 % en mars, de 1,1 % en mai, de 4,4 % en juin, de 9,9 % en juillet, de 5,3 % en août, de 8,7 % en septembre et de 12,6 % en octobre, que le prix de l’électricité a augmenté de 1,6 % en février et que le prix moyen du litre sans plomb 95 s’élevait à 1,39 € au mois de janvier et qu’au au mois de septembre, le pris moyen du litre sans plomb 95 atteignait 1,58 €.
Nous vous rappelons que suite à la crise sanitaire, le PSE a supprimé un nombre conséquent de postes, que sur les exploitations, les équipes en sous effectif, sont en souffrance.
Votre proposition d’augmenter les salaires des employés de 1,6% au 1er octobre 2021, inférieur à l’augmentation du SMIC était un marché de dupes pour les salariés, elle n’a pas reçu d’avis favorable de la part des organisations syndicales.
En augmentant les salaires au 1er janvier seulement de 1,6%, vous n’avez pas pris la mesure qu’au vu des dépenses contraintes subies par vos salariés, c’était le reste à vivre qui était impacté. Votre concurrent, SODEXO a augmenté ses employés de 5%.
4 organisations ont demandé une réouverture des NAO en faisant un courrier à Monsieur.
Encore une fois, la demande n’a pas été entendue. Votre mesure unilatérale de prime PEPA qui a défavorisé les bas salaires a le caractère d’injustice sociale.
Aujourd’hui, vous nous convoquez à une réunion NAO avec une augmentation au 1er juillet alors que depuis le 1er mai, l’avenant 60 de la convention de la convention a les 3 premiers niveaux de la grille salariale inférieur au SMIC, que l’INSEE prévoit une inflation, tirée par les prix de l’énergie et des prix alimentaires, qui va flirter avec les 6% avant l’été et que certains spécialistes tablent sur une augmentation de l’inflation de 7 à 8 % pour cette année.
Nous vous rappelons qu’ELIOR a reçu et reçoit de la part de l’état de nombreuses et importantes aides. Vous devez donc répondre aux attentes des employés en investissant sur la seule richesse de l’entreprise, ses salariés par des augmentations salariales significatives.
C’est pour cela que la CFDT vient pour négocier le pouvoir de vivre. top
La CFDT demande une augmentation de 10%pour les salariés de statut employés.
Pour l’encadrement
La CFDT revendique une augmentation de 2,2% au 1er juillet au même temps que les employés dans un principe d’équité et de cohérence d’équipe sur les exploitations, puis une augmentation pour application au 1er octobre 1,5% pour tous, accompagnée d’une enveloppe de 1,5% pour l’égalité H/F et les augmentations à titre individuelle.
Nous demandons une harmonisation des frais kilométriques sur celui de l’URSSAF.
Nous demandons une prime de remplacement pour tout encadrant remplaçant un collègue de statut et/ou de titre supérieur. (Chef= chef Gérant, Chef= Ru, etc.)
Nous demandons un 14ème mois pour les Agents de Maîtrise et Cadres ayant plus de 20 ans d’ancienneté Nous demandons le passage pour les Responsables Préparatrices Froides qui sont au statut Employé d'être Agent de Maitrise sous leur consentement. II est octroyé de plus en plus responsabilités aux Responsables Préparatrices Froides et il est important de valoriser cette qualification qui apparait comme une charnière importante dans la vie de l'entreprise.
Nous demandons que les chefs pâtissiers soient reconnus en agents de maîtrise, sous leur consentement, dès 1 personne à manager, ainsi que tous les chefs de cuisine employés.
Nous demandons qu’aucun cadre ne de devra être sous le PASS, aucun Agent de Maîtrise Responsable ne devra être sous -20% du PASS et aucun Agent de Maîtrise Non responsable ne devra être sous-30% du PASS.
Nous demandons l’octroi de 2 jours de déconnexion aux Responsables de Secteur afin de se ressourcer psychologiquement.
Nous voulons la création de groupes de parole encadrement afin de recréer un esprit d’entreprise et permettre à chacun d’exprimer ses doutes, ses angoisses et ses satisfactions.
Nous voulons la renégociation sur les accords Egalité Professionnelle, Participation, Primes d’objectifs, Intéressement, Plan senior, Congés et temps de travail spécifiques.
NEGOCIATION ANNUELLE SALARIALE ELIOR ENTREPRISES 2022 Fondamentalement attaché au principe selon lequel « tout travail mérite salaire » la CFTC continue de dénoncer les faibles augmentations salariales. Suite à la négociation annuelle salariale du 17 mai 2022 force est de constater que notre entreprise ne mesure toujours pas l’intérêt de revoir, de façon cohérente, nos grilles de salaire… Nous, la CFTC, restons toujours présents afin de pouvoir proposer une revalorisation digne de ce nom mais Elior Entreprises, à ce jour, est sur une proposition d’augmentation de 2.2% en juillet 2022. Voyons : Si on soustrait les 2.2% au 1.6% de janvier cela fait 0.6X6=3.6% juillet à décembre, si on divise par 12 ça donne 0.3%, ajouter au 1.6% cela équivaut à 1.9% pour l’année 2022. L’encadrement 1% d’augmentation générale et 2.5% d’enveloppe. Non, cela n’est pas digne de notre employeur ! Avec une inflation galopante, qui continue de grimper, Elior doit revoir l’ensemble des salaires toutes catégories confondues.
ELIOR ENTRPRISES
Le syndicat de la personne ELIOR ENTRPRISES
Le syndicat de la personne Section CFTC 94/96, rue Victor Hugo 94200 Ivry sur Seine Section CFTC 94/96, rue Victor Hugo 94200 Ivry sur Seine Le hold-up continue, Elior fabrique des salariés pauvres et participe à la dévalorisation de nos métiers et des salariés qui œuvrent chaque jour dans nos restaurants. La CFTC demande :
Une AG de 5% rétroactive au 1er janvier 2022 pour les salariés de statut employés.
Concernant l’encadrement 2.5% d’augmentation générale et 1% d’enveloppe.
La mise en place de la monétarisation du CET.
Une clause de revoyure si l’inflation continue à galoper.
Augmentation de la prime de détachement à 17€
La CFTC demande l’ouverture d’un accord pour réviser la prime de départ à la retraite.
La CFTC demande à la Direction que pour maintenir une paix sociale, elle doit tenir compte de ses demandes.
DSC POUR LA SECTION CFTC ELIOR ENTREPRISES « Pour défendre celui qui travaille et protéger celui qui ne travaille plus, nous croyons au dialogue et en l’humain. »
Agir au cœur du changement
30.05.2022
M. M.
NAO 2022 / 2023
Revendications FO ELIOR ENTREPRISES
Pas d’aumône, ni de promesses : L’urgence est à l’augmentation des salaires !
Force Ouvrière Elior Entreprises rappelle que face à l’échec des NAO 2021/2022 et une inflation galopante, la réouverture immédiate des négociations salariales est une urgence.
Force Ouvrière Elior Entreprises dit que la réponse de la direction à cette demande engage la responsabilité sociale de l’entreprise vis-à-vis de ses salariés. Cette réponse d’Elior Entreprises ne peut se limiter à l’effet de la seule augmentation automatique du Smic, sans coup de pouce et de renvoyer le sujet des salaires au niveau des branches. Car, à ce jour, pour toute réponse à la revalorisation des carrières elle a octroyé en mars une prime exceptionnelle de pouvoir d’achat dite Pepa.
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Force Ouvrière Elior Entreprises dit que la seule mesure efficace et d’application immédiate pour les salariés Elior Entreprises c’est une augmentation salariale substantielle qui impulserait le soutien du pouvoir d’achat. Pouvoir d’achat pour lequel Force Ouvrière Elior Entreprises rappelle qu’une prime ne fait pas le salaire et que la question du pouvoir d’achat ne peut se traiter par des effets d’aubaine, d’opération de communication ou des annonces politiques.
Ce n’est une surprise pour personne, l’inflation augmente de mois en mois ! Ce sont les salariés qui en subissent de plein fouet les conséquences. Concrètement, se déplacer coûte plus cher, se chauffer coûte plus cher, se nourrir coûte plus cher. C’est encore plus vrai pour les salariés rémunérés avec de bas salaires, à temps partiel souvent imposés et à contrat souvent précaires, tel qu’au sein d’Elior Entreprises.
L’augmentation de l’inflation n’est pas un problème en soi. Le problème, c’est l’absence d’augmentation immédiate des salaires. L’urgence est donc à augmenter les salaires. Si nous négocions et nous contractons régulièrement dans les différentes branches professionnelles, force est de constater que l’absence de mesure forte au niveau d’Elior Entreprises ne permet pas de faire décoller les salaires à la hauteur de ce qui serait nécessaire.
Force Ouvrière Elior Entreprises revendique ;
Un rattrapage immédiat du taux d’indice d’inflation par une véritable augmentation salariale pour répondre aux besoins des salariés. Cette mesure d’urgence est la seule permettant de répondre aux conséquences de l’inflation pour les salariés. Cette augmentation doit se faire dans une harmonisation des dates de négociation et d’application des NAO entre les différents statuts avec une sécurisation par clause de rendez-vous.
Au-delà des augmentations salariales et parce que les salariés sont aussi les ambassadeurs du Groupe, Elior Entreprises doit être leader dans nos métiers de la restauration en ayant un « taux de fidélisation professionnelle de ses salariés » nettement supérieur à la concurrence.
Pour cela il faut que la direction :
Augmente à minima toutes les primes sur la base du taux d’indice d’inflation.
Crée une grille spécifique à Elior Entreprises pour les minimas salariaux de tous les statuts.
Prenne des mesures fortes de réduction des écarts salariaux Hommes/Femmes.
Prenne l’engagement d’une négociation sur la mise en place d’un 14° mois au bénéfice de tous les salariés.
Favorise les carrières débutées au premier échelon. Pour cela :
Ramener de 4 à 2 ans le niveau d’ancienneté dans l’emploi pour qu’un salarié de niveau I passe automatiquement au niveau II.
Puis sur la base de cette modification ramène de 2 à 1 ans le niveau d’ancienneté dans l’emploi pour qu’un salarié de niveau I passe automatiquement au niveau II dans le cadre d’un projet professionnel interne validé paritairement pour une période triennale.
Accepte de s’assoir autour de la table des négociations pour revaloriser les emplois de l’encadrement tant dans leurs conditions de travail, la gestion de carrière que dans leur rémunération.
Associe tous les salariés au développement économique de l’entreprise par un intéressement et ou une valorisation.
Prolonge le dispositif de monétarisation du CET.
Reconduise les mesures en faveur des séniors, plus coup de pouce de 0.2%.
Révise l’accord sur la prime de départ en retraite (plancher à 4 mois puis au-delà un % par année supplémentaire).
Crée une prime vacance indexée à l’ancienneté du salarié.
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Force Ouvrière Elior Entreprises demande à M. le Directeur Général Elior Entreprises de tenir compte de ces revendications.
Cc : M.
FORCE OUVRIERE LE SYNDICAT DE LA FICHE DE PAYE
Créateur de progrès social
Demandes de la délégation CFE-CGC pour les NAO 2022 – 2023
Au regard de la conjoncture inflationniste du moment et toujours dans cet état d’esprit d’avoir en tête la continuité d’un Dialogue social bénéfique à tous, notre organisation souhaite remettre en cause l’article 2 de l’accord 2020 concernant le plancher de 1%, qui pour nous est à ce jour inadapté au regard de la conjoncture actuel. Voilà pourquoi vous trouverez ci-dessous les propositions communes à la RC France ainsi que les demandes spécifiques pour notre filiale :
Demande commune Elior RC France :
Enveloppe d’augmentation des Agents de Maîtrise et des Cadres de 6 %, avec une augmentation générale de 4% couvrant ainsi l’inflation prévue sur l’année.
Renouvellement de la monétarisation du CET (modulable entre 10 à 15 jours).
Automatisation du transfert des RTT restants dans le CET dans la limite des 9 jours.
Propositions spécifiques Entreprises :
Revalorisation des frais kilométriques.
Enveloppe supplémentaire de 2 % pour l’égalité Hommes – Femmes
Une participation au forfait téléphonique pour ceux qui l’utilise pour des raisons professionnelles.
Ouverture de la négociation pour un accord de participation et un PEE
Pas de salaire mensuel pour les cadres inferieur au plafond de la sécurité sociale.
Augmentation du budget œuvres sociales à hauteur de 0.80% de la masse salariale.
Revaloriser la prime de détachement (14 € à 15 €) et l’ensemble des primes pour l’encadrement (Tournant, prime d’activité, Remplacement RU/Chef de cuisine).
Nous tenons à vous préciser que nous restons ouverts à la renégociation de l’accord sur la part variable de l’encadrement, qui à ce jour ne correspond plus à des critères objectifs et motivants.