Accord d'entreprise ENTREPRISE JUAN

Accord d'entreprise relatif à la durée du travail et à l'organisation des petits déplacements

Application de l'accord
Début : 17/10/2019
Fin : 01/01/2999

Société ENTREPRISE JUAN

Le 04/10/2019


ACCORD D’ENTREPRISE RELATIF A LA DUREE DU TRAVAIL

ET A L’ORGANISATION DES PETITS DEPLACEMENTS




Entre :

L’entreprise SAS ENTREPRISE JUAN, dont le siège social est situé 25 avenue des PICS à 65150 St LAURENT DE NESTE, numéros de SIRET 337 816433 00011 et représentée par Mr en qualité de Gérant.

Et

Les salariés de l’entreprise

Préambule

Depuis le 1 er juillet 2018, l’entreprise a fait évoluer certaines de ses pratiques, afin de se mettre en
conformité avec la nouvelle rédaction de la Convention collective nationale des Ouvriers du 8 octobre 1990 révisée le 7 mars 2018. Toutefois, cette nouvelle rédaction vient d’être remise en cause.
Partant du constat que l’activité de l’entreprise nécessite de conserver à son niveau les avancées importantes issues du texte révisé, tant pour les salariés que pour l’entreprise, et soucieuses de préserver cet équilibre global, les parties ont décidé :
- de maintenir le contingent d’heures supplémentaires à un niveau élevé,
- et d’aménager le régime des petits déplacements applicable à l’entreprise.

Il est convenu ce qui suit :


ARTICLE 1 : HEURES SUPPLEMENTAIRES

Article 1-1 : Contingent d’heures supplémentaires
Le contingent d’heures supplémentaires applicable à l’ensemble des salariés de l’entreprise (Ouvriers, Etam et Cadres),est:
- pour les entreprises qui annualisent le temps de travail : de 265 heures par an et par salarié

Article 1-2 : Majorations applicables aux heures supplémentaires
Les heures supplémentaires effectuées au-delà de la durée hebdomadaire de travail de
35 heures par semaine ouvrent droit à une majoration fixée à 25% du salaire horaire effectif.

ARTICLE 2 : PETITS DEPLACEMENTS

Article 2-1 : Salariés concernés
Les ouvriers non sédentaires de l’entreprise bénéficient du régime des petits déplacements dans les
conditions prévues par les articles VIII-11 et suivants de la Convention collective nationale des Ouvriers du Bâtiment du 8 octobre 1990, sous réserve des précisions et adaptations apportées par le présent accord.


Article 2-2 : Zones et trajets
Il est institué un système de zones dont les limites sont distantes entre elles de 10 km mesurés au moyen d’un site internet reconnu de calcul d’itinéraire.
Le nombre de zones, permettant de déterminer les indemnités dues, est de six.
Zone 1A de 0 à 5km
Zone 1B de 5 à 10km
Zone 2 de 10 à 20km
Zone 3 de 20 à 30km
Zone 4 de 30 à 40km
Zone 5 de 40 à 50km

Les montants des indemnités de petits déplacements auxquels l’ouvrier a droit sont ceux de la zone
dans laquelle se situe le chantier sur lequel il travaille. Au cas où une ou plusieurs limites de zones
passent à l’intérieur du chantier, la zone prise en considération est celle où se situe le lieu de travail de l’ouvrier ou celle qui lui est la plus favorable, pour le cas où il travaille sur deux zones.

Article 2-3 : Indemnité de trajet
Le trajet correspond à la nécessité de se rendre quotidiennement sur le chantier, avant la journée de
travail, et d’en revenir, après la journée de travail et est indemnisé par le versement d’une indemnité
de trajet. Ainsi, en contrepartie de la mobilité du lieu de travail, inhérente à l’emploi sur chantier, l’indemnité de trajet a pour objet d’indemniser forfaitairement l’amplitude que représente pour l’ouvrier le trajet nécessaire pour se rendre quotidiennement sur le chantier avant le début de la journée de travail et d’en revenir après la journée de travail.
L’indemnité de trajet n’est pas due lorsque l’ouvrier est logé gratuitement par l’entreprise sur le chantier ou à proximité immédiate du chantier ou lorsque le temps de trajet est rémunéré en temps de travail.

ARTICLE 3 : DUREE DE L’ACCORD

Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.

ARTICLE 4 : SUIVI DE L’ACCORD

Une réunion pourra se tenir à la demande du personnel ou de la Direction dans les bureaux de l’entreprise afin d’examiner l’évolution de l’application de cet accord. Dans tous les cas un délai minimum de 1 an entre 2 demandes de réunion devra être respecté.

ARTICLE 5: FORMALITES

Le présent accord devra être approuvé par les 2/3 du personnel.
Le présent accord sera déposé en ligne sur le site du ministère du Travail
(https://www.teleaccords.travail-emploi.gouv.fr/PortailTeleprocedures/) par l’entreprise ou la société et remis au secrétariat-greffe du Conseil de prud’hommes de TARBES.
Il sera en outre publié par l’Administration sur le site de Légifrance dans son intégralité.

ARTICLE 6 : REVISION ET DENONCIATION DE L’ACCORD

Conformément à l’article L 2222-5 du Code du travail, le présent accord pourra être révisé, dans les conditions prévues par la loi.
Conformément à l’article L 2222-6 du Code du Travail, le présent accord pourra également être entièrement ou partiellement dénoncé par l’une ou l’autre des parties, en respectant un préavis de 3 mois, dans les conditions prévues par la loi.


Fait le 4 Octobre à St LAURENT DE NESTE, en 13 exemplaires.
1 pour chaque signataire et un pour le Conseil de prud’homme.

Pour l’entreprise : Mr, Gérant





Et

Les salariés de l’entreprise

Mise à jour : 2021-03-31

Source : DILA

DILA

https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/acco-accords-dentreprise/

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