Accord d'entreprise EUROPEAN APPLIANCES FRANCE SAS

Prolongation de l’accord collectif relatif à la mise en place du Comité Social et Economique au sein de l’Etablissement de La Défense

Application de l'accord
Début : 06/03/2025
Fin : 15/12/2028

32 accords de la société EUROPEAN APPLIANCES FRANCE SAS

Le 05/03/2025


Prolongation de l’accord collectif relatif à la mise en place du Comité Social et Economique au sein de l’Etablissement de La Défense





Entre les soussignés :


La Société EUROPEAN APPLIANCES SAS, sis 11-13 Cours Valmy – 92977 Paris La Défense Cedex, représenté par XXX, agissant en qualité de Présidente, ci-après désigné « l’Etablissement La Défense »

D’une part

Et

Les Organisations Syndicales représentatives au sein de La Défense représentées respectivement par leur Délégué Syndical :

  • Monsieur XXX pour la CFE CGC

  • Monsieur XXX pour FO


D’autre part.

Il a été convenu ce qui suit :



Préambule


Dans le cadre des dispositions de l’ordonnance n°2017-1386 du 22 septembre 2017 relative à la nouvelle organisation du dialogue social et économique dans l'entreprise et favorisant l'exercice et la valorisation des responsabilités syndicales, les parties se sont réunies et ont négocié le présent accord en vue de mettre en œuvre de façon concrète ces évolutions et de fixer les conditions de mise en place du Comité Social et Economique de l’Etablissement de La Défense.

Les parties ont, ainsi, décidé d’instituer un Comité Social et Economique accompagné de commissions visant à préparer et faciliter ses travaux.


Article 1 : Périmètre


Le Comité Social et Economique (CSE) de l’Etablissement de La Défense a été renouvelé le 16 décembre 2024.

Le CSE ainsi mis en place exerce donc ses attributions, missions et prérogatives à l’égard de l’ensemble des salariés de l’Etablissement de La Défense et des prestataires externes intervenant au sein de l’Etablissement pour ce qui les concerne.


Article 2 : Composition du CSE


Article 2.1 Présidence


Le CSE est présidé par l’employeur ou son représentant, assisté éventuellement, d’un salarié avec voix consultative qui peut intervenir dans les débats et faire part de son avis mais ne peut pas voter et ne dispose pas d’un pouvoir délibératif.

En outre, l’employeur ou son représentant peut, selon les sujets inscrits à l’ordre du jour, convier un ou plusieurs salariés de l’Entreprise, ou un ou plusieurs invités extérieurs, afin d’apporter un éclairage sur ces sujets.

La délégation du personnel au CSE pourra se faire assister par un ou plusieurs salariés sur des thèmes ou leur éclairage apparait utile ou par un expert sur la ou les thèmes qui justifient un recours à une expertise.

Sauf circonstances exceptionnelles, le nombre total de salariés pouvant assister l’employeur ou la délégation du personnel au CSE et/ou intervenir en tant qu’invité, ne pourra pas être supérieur à deux au cours d’une même réunion.

Les salariés assistant l’employeur ou les membres du CSE et les invités assisteront à la réunion uniquement sur la ou les thèmes qui les intéressent.

Article 2.2 Délégation élue du personnel


Le nombre de membres de la délégation élue du personnel composant le CSE est fixé et déterminé, en fonction de l’effectif de l’Etablissement à la date du premier tour des élections.

Elle comporte un nombre égal de titulaires et de suppléants.

L’effectif au sein de la société European Appliances SAS, à la date du 1er tour des élections du CSE (soit au 18 novembre 2024) était de 226,07. Le nombre de titulaire est fixé à 10.

Chaque membre élu titulaire bénéficie d’un crédit mensuel de 22 heures de délégation conformément aux dispositions du Code du Travail.

Les membres suppléants ne bénéficient pas, en tant que tel d’un crédit d’heures de délégation.

Ils pourront cependant assister aux réunions préparatoires des séances du CSE ou de commissions à raison de 4 heures maximum par mois.

Le manager devra être informé de l’absence au minimum 3 jours à l’avance, et les absences validées au travers de l’application congés.

Ces heures seront traitées comme du temps de travail effectif.

Les heures non prises à l’issue d’un mois donné ne seront pas reportées et ne pourront pas être utilisées sur d’autres sujets. Toute heure non utilisée sera donc perdue à la fin du mois.

Article 2.3 Représentants Syndicaux


Chaque Organisation Syndicale Représentative au sein de l’Etablissement de La Défense peut désigner un représentant syndical au CSE selon les conditions légales en vigueur.
Le représentant syndical au CSE assiste aux séances avec voix consultative Il ne participe pas aux votes, sauf s’il est élu titulaire.


Article 3 : Modalités et moyens de fonctionnement du CSE


Article 3.1 Le Bureau


Le Bureau du CSE est composé :
  • d’un Secrétaire,
  • d’un Secrétaire Adjoint
  • d’un Trésorier,
  • d’un trésorier Adjoint

Les parties conviennent que les membres du CSE ont la possibilité de nommer, s’ils le souhaitent, un Trésorier adjoint et un Secrétaire adjoint qui feront, alors, partie intégrante du Bureau du CSE.

Les membres du Bureau du CSE sont désignés parmi les membres titulaires du CSE.

Le Trésorier adjoint et le Secrétaire adjoint pourront être désignés parmi les membres suppléants du CSE. Ils pourront assister aux réunions du CSE.

Ce temps sera traité comme du travail effectif.

Le manager devra être informé de l’utilisation de ces heures au minimum 3 jours à l’avance, avec validation sur l’application congés.

Article 3.2 Règlement Intérieur


Conformément aux dispositions de l’article L2315-24 du Code du Travail, les membres du CSE déterminent, dans un règlement intérieur et dans les meilleurs délais, les modalités de fonctionnement du Comité et celles de ses rapports avec les salariés de l’Etablissement de La Défense pour l’exercice des missions qui lui sont conférées par la loi. Article L231 8 – 14 du code du travail.

Les parties rappellent, dans ce cadre, que ce règlement intérieur ne peut comporter des clauses imposant à l’Etablissement de La Défense des obligations ne résultant pas des dispositions légales ou réglementaires sauf accord de l’employeur et selon les modalités légales.

Article 3.3 Moyens


Article 3.3.1 Local et matériel attribués


Le CSE dispose d’un local meublé et équipé mis à disposition par l’entreprise.
L’employeur assure la maintenance et le remplacement à niveau égal du matériel de bureautique et informatique qu’il met à disposition du CSE et dont l’inventaire sera réalisé dans le cadre de la rédaction du Règlement Intérieur du Comité.

Les consommables afférents au fonctionnement du CSE sont à la charge du CSE sur son budget de fonctionnement.

Article 3.3.2 Affichage


Des panneaux d’affichage sont mis à la disposition du CSE au siège social de l’Etablissement de La Défense, ainsi que dans les locaux de Noisy le Grand.

Par ailleurs la Direction autorise le CSE à utiliser la messagerie email interne pour diffuser des informations concernant les œuvres sociales et culturelles.

Article 3.4 Frais de déplacement


Les frais de déplacement (Indemnités kilométriques, avion, train, frais de repas, hébergement …) exposés dans le cadre de leur mandat par les membres élus titulaires et suppléants et des représentants syndicaux aux CSE sont régis selon les mêmes règles que celles applicables aux salariés de l’Entreprise et seront remboursés sur présentation de justificatifs.


Article 4 : Réunions du CSE


Article 4.1 Périodicité des réunions plénières


Suite à l’accord de mise en place d’une Unité Economique et Sociale regroupant les entités légales European Appliances France SAS et Beko France SAS, et la mise en place d’un Comité Economique et Social Central (CSEC), le CSE se réunit 1 fois tous les 2 mois, auquel s’ajoute la réunion concernant l’approbation des comptes du CSE prévue spécifiquement à l’article L2315-68 du Code du Travail.

Des CSE exceptionnels pourront avoir lieu, en fonction de l’urgence ou de l’importance des sujets à traiter.

Suite à la mise en place d’une Unité Economique et Sociale, une Commission Santé Sécurité et Condition de Travail d’UES sera organisée trimestriellement au niveau de l’UES.
De ce fait, et l’effectif de l’établissement étant inférieur à 300 personnes, il n’y aura pas de CSSCT au niveau de l’établissement. Les éventuels sujets de Santé Sécurité et Condition de Travail de l’établissement pourront, le cas échéant, être traités en CSE.

Article 4.2 Lieu de réunion et conférence téléphonique


Il est convenu que les réunions du CSE pourront se tenir dans tout établissement sur le territoire français, garantissant une confidentialité suffisante et tenant compte des déplacements des membres du Comité.

Afin de favoriser la présence de tous aux réunions du CSE, le Président pourra choisir de réunir le CSE par vidéo conférence ou de manière mixte en présentiel et vidéo conférence, avec l’accord de la majorité des élus du CSE, sans toutefois pouvoir être imposé par les élus au Président. Ces réunions pourront également intervenir exclusivement en présentiel à la demande du président ou de la majorité des membres du CSE.

Article 4.3 Participants


Conformément aux dispositions de l’article L.2314-1 du Code du travail, les suppléants n’assistent aux réunions qu’en l’absence des titulaires qu’ils remplacent.
Le suppléant appelé à remplacer un titulaire, temporairement ou définitivement absent, est déterminé conformément aux dispositions légales.
En vue de permettre la participation d’un suppléant aux réunions, chaque élu titulaire, en lien avec son organisation syndicale, organise, en cas d’absence à une réunion, son remplacement au plus tard avant le commencement de celle-ci. Dans la mesure du possible, il en informe également le Président.

Afin de pouvoir, le cas échéant, participer aux réunions en cas d’absence des titulaires, les suppléants reçoivent les convocations aux réunions à titre indicatif, de même que l’ordre du jour et les documents afférents.

Article 4.4 Ordre du jour et convocation


L’ordre du jour de chaque réunion du CSE est établi conjointement par le Président ou son représentant et le Secrétaire ou, en l’absence de ce dernier le Secrétaire Adjoint.

Les membres du CSE sont convoqués par le Président, par courrier électronique avec accusé de réception, auquel sont joints l’ordre du jour et les documents afférents, lorsque ces derniers n’ont pas été mis à la disposition des membres du Comité dans la BDESE.

Ces convocations sont envoyées sur l’adresse mail professionnelle.

L’ordre du jour de la réunion indique, outre les points qui seront traités lors de la réunion, la liste des documents mis à la disposition des membres du CSE.

L'ordre du jour est communiqué aux membres cinq jours calendaires au moins avant la réunion, sauf circonstances exceptionnelles ou CSE exceptionnel, pour lesquels le délai pourra être ramené à 3 jours.

L'employeur informe annuellement l'agent de contrôle de l'Inspection du travail, le médecin du travail, l'agent des services de prévention des organismes de sécurité sociale du calendrier retenu pour les réunions consacrées aux sujets relevant de la santé, de la sécurité ou des conditions de travail, et leur confirme par écrit au moins 15 jours à l'avance la tenue de ces réunions.

Article 4.5 Informations et consultations


Article 4.5.1 Informations et consultations périodique


Les informations relatives aux informations et consultations récurrentes (Orientations stratégiques, Situation économique et financière, Politique sociale) seront traitées au niveau de l’UES.

Article 4.5.2 Informations et consultations ponctuelles


Les informations relatives aux informations et consultations ponctuelles sont mises à disposition des membres du CSE en même temps que l’ordre du jour.

Article 4.5.3 Délais de consultation du CSE


Pour l’ensemble des consultations pour lesquelles la loi ne fixe pas de délai spécifique, le délai maximal dans lequel les avis du CSE sont rendus est fixé à 1 mois.

Ces délais courent à compter :
  • De la date de la réunion durant laquelle :
  • Le dossier a été présenté par l'employeur
  • L’information a été donnée;
  • Ou de la communication par l'employeur des informations en vue de la consultation.

A l'expiration de ces délais, le CSE est réputé avoir été consulté et avoir rendu un avis négatif.

Article 4.6 Procès-Verbaux


A défaut de dispositions législatives ou réglementaires imposant un délai plus court, le Secrétaire du CSE établit les Procès-Verbaux des réunions du CSE dans un délai maximum de 1 mois suivant la tenue de la réunion.
Il peut, pour ce faire, recourir à un prestataire externe spécialisé pour rédiger le Procès-Verbal, dans le cadre de son budget de fonctionnement.

Le Procès-Verbal de la réunion M est inscrit au plus tard à l’ordre du jour de la réunion M+1 pour approbation.

Le Procès-Verbal sera mis à disposition pour information aux salariés, sur le site Ressources Humaines de l’entreprise, par l’employeur, après signature des deux parties et approbation.

Après accord entre les parties, des questions extraordinaires (notamment liées à des questions nominatives) pourraient ne pas être mentionnées au compte rendu du CSE.


Article 5 : Commissions du CSE


Article 5.1 Commission Santé, Sécurité et Conditions de Travail


Avec la mise en place d’une Unité Economique et Sociale, une Commission Santé Sécurité et Condition de Travail d’UES sera organisée trimestriellement au niveau de l’UES.
L’effectif de l’établissement étant inférieur à 300 personnes, il n’y aura pas de CSSCT au niveau de l’établissement. Les éventuels sujets de Santé Sécurité et Condition de Travail de l’établissement pourront, le cas échéant, être traités en CSE.

Article 5.2 Autres Commissions


Le CSE dispose de Commissions dont le but principal est de préparer, en amont, les travaux, analyses ou propositions facilitant ses débats, remises d’avis et délibérations. Ces commissions ne disposent pas de pouvoir décisionnaire et d’attribution consultative, lesquels appartiennent au CSE. Elles peuvent, toutefois, émettre des recommandations à l’attention du CSE sur les sujets relevant de leur domaine de compétence respectif.

Le CSE veille, autant que possible à garantir :
  • La stabilité de la composition des différentes Commissions afin d’assurer au mieux la fluidité et la continuité des travaux ;
  • Une représentation équilibrée femmes – hommes dans chacune d’entre elles.

Les Commissions sont mises en place par le CSE lors de la première réunion du CSE et au plus tard dans le mois suivant la proclamation définitive des résultats des élections professionnelles.
Elles seront inscrites au règlement intérieur du CSE.

Les membres des Commissions sont désignés pour une durée qui prend fin avec celle des mandats des membres élus du CSE ou pour une des causes prévues à l’article L2314-33 du Code du Travail.

Un expert, interne ou externe, peut être invité aux réunions de commissions en fonction des sujets à traiter.


Article 6 : Formation


En application des dispositions légales les membres du CSE élus pour la première fois bénéficient :
  • D’une formation économique de 5 jours maximum, dont 3 jours maximum au cours d’une même année civile, pour les membres Titulaires et de 3 jours pour les membres Suppléants.

Ce droit est renouvelé après 4 années d’exercice du mandat.

Les parties s’en réfèrent aux dispositions légales pour ce qui concerne le financement, le contenu, les modalités de prise, de demande et de report de ces formations.

Le temps consacré à ces formations est pris sur le temps de travail et est rémunéré comme tel. Il n'est pas déduit des heures de délégation.


Article 7 : Durée du mandat


La durée du mandat des membres titulaires et suppléants du CSE est fixée à 4 ans.


Article 8 : Heures de délégation


Article 8.1 Modulation et mutualisation


Les membres titulaires du CSE ont la faculté de répartir, chaque mois, entre eux et éventuellement entre les membres suppléants lorsque cela est possible les heures de délégation dont ils disposent.

Cette répartition ne doit, toutefois, pas conduire l’un des bénéficiaires à disposer mensuellement, et à ce titre, de plus d’une fois et demi le crédit d’heures de délégation dont bénéficie un membre titulaire au titre de son mandat au CSE.

Le crédit d'heures mensuel des membres titulaires de la délégation du personnel au CSE peut être reporté d'un mois sur l'autre dans la limite de douze mois.

Ce report ne peut conduire un membre élu de la délégation à disposer, dans le mois, de plus d'une fois et demi le crédit d'heures dont bénéficie un membre titulaire.
Le représentant du personnel qui a épuisé toutes ses heures de délégation du mois en cours ne peut pas anticiper et utiliser son crédit d'heures du mois suivant.
Toute heure de délégation non consommée à la date de renouvellement des mandats est non reportable.

Les heures de délégations, sont comptabilisées comme des heures de travail et sont rémunérées comme telles.

Un crédit d’heure de délégations supplémentaires pourra être accordé en fonction de l’importance des sujets à traiter lors des CSE, après accord express de la Direction.
Ce crédit d’heure sera plafonné à 8 heures par mois et attribué exclusivement aux membres titulaires ou à défaut les personnes en charge des dossiers à traités.

Ce crédit d’heures ne sera pas cessible ni transposable d’un mois sur l’autre.

Article 8.2 Modalités de décompte des heures de délégation


L’ensemble des crédits d’heures définis ci-dessus sont proratisés en fonction de la date d’effet du mandat des bénéficiaires à l’occasion de la mise en place du CSE ou de son renouvellement.

Lorsque les représentants du personnel sont des salariés au forfait-jours, leur crédit d'heures est regroupé en demi-journées qui viennent en déduction du nombre annuel de jours travaillés fixé dans la convention individuelle, une demi-journée correspondant à 4 heures de mandat.
 
Lorsque le crédit restant est inférieur à 4 heures, les membres du CSE disposent d'une demi-journée venant toujours en déduction de leur volume annuel de jours de travail (article R 2315-3 du Code du travail).
 

Article 8.3 Modalités d’information relative à la répartition des heures de délégation


Les membres élus titulaires du CSE qui choisissent de mutualiser leurs heures de délégation avec les autres membres élus doivent informer leur responsable hiérarchique direct ainsi que le département des Ressources Humaines de l’identité du bénéficiaire et du nombre d’heures cédées au plus tard 5 jours ouvrés avant l’utilisation de la première heure, à l’exception des réunions du CSE extraordinaires pour lesquels le délai est ramené à 3 jours.

Article 8.4 Suivi des heures de délégation et modalités d’information des managers


Chaque représentant du personnel doit informer son responsable hiérarchique direct ainsi que le département des Ressources Humaines de son intention d’utiliser son crédit d’heures en remplissant un bon de délégation. Sauf circonstances exceptionnelles cette information doit être donnée au plus tard dans les 48 heures précédant l’absence envisagée.

A défaut de bon de délégation, l’application « congés » sera utilisée.

La nécessité d'une information préalable de l'employeur sur les heures de départ et de retour des représentants du personnel n'est pas une remise en cause de la liberté de déplacement ou de la liberté d’utilisation du crédit d’heures. Elle vise à assurer la bonne marche de l'entreprise et la comptabilité des heures de délégation.


Article 9 : Patrimoine - Budget des œuvres sociales


Les Parties conviennent qu'à l'occasion du renouvellement du CSE, le patrimoine de l’ancien Comité Social et Economique est dévolu à la nouvelle instance conformément à l'article de 9-VI de l'ordonnance du 22 septembre 2017 n°2017-1386 modifié par l'ordonnance rectificative du 20 décembre 2017 n°2017-1718.

Ainsi, lors de la dernière réunion du CSE, ses membres décideront de l'affectation des biens de toute nature dont ils disposent et le cas échéant, des conditions de transfert des droits et obligations, créances et dettes relatifs aux activités transférées, à destination du futur CSE.

Lors de sa première réunion, le CSE d'établissement décidera à la majorité de ses membres Titulaires d'accepter les affectations prévues.

Le CSE sera doté d’un budget des activités sociales et culturelles fixé à 1,5% de la masse salariale (DSN) selon article L2312-81 et d’un budget de frais de fonctionnement de 0,2% de la masse salariale.
La masse salariale prise en considération sera, naturellement, composée de l’ensemble des salariés de European Appliances France SAS rattachés au CSE de La Défense.

Le versement du budget des activités sociales et culturelles sera effectué mensuellement, avec une régularisation en fin d’année.

En cas de reliquat budgétaire, les membres de la délégation du personnel au CSE peuvent décider, par une délibération, de transférer une partie du montant de l'excédent annuel du budget destiné aux activités sociales et culturelles au budget de fonctionnement

 ou à des associations, dans la limite de 10 % de cet excédent (C. trav. art. L 2312-84 et R 2312-51).


Article 10 : Domaines non traités par l’accord


Toutes les questions concernant le CSE qui ne sont pas explicitement traitées, réglées et encadrées par le présent accord relèvent des dispositions légales, règlementaires et conventionnelles en vigueur et de leurs interprétations jurisprudentielles.


Article 11 : Durée – entrée en vigueur – Dénonciation - Révision


Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.

Il entrera en vigueur au lendemain de sa signature et cessera de produire ses effets à l’issue des mandats des membres du CSE nouvellement élus.

Il pourra être modifié, selon le dispositif prévu aux articles L.2261-7-1 et L.2261-8 du Code du travail.

La partie souhaitant réviser l'accord devra notifier sa volonté par écrit à l'ensemble des signataires ou adhérents du présent accord. Une réunion devra alors être organisée entre les signataires ou adhérents dans un délai de trois mois à compter de la réception de la notification.

Il pourra également être dénoncé à tout moment, soit par la Direction de la Société European Appliances France SAS, soit par l'ensemble des organisations syndicales représentatives de salariés signataires. Ladite dénonciation ne pourra être officiellement notifiée qu'après une réunion des signataires au cours de laquelle les motifs de la dénonciation projetée seront précisés par la partie envisageant la dénonciation de l'accord.

La dénonciation sera régie par les articles L.2261-9 et L.2261-10 du code du travail.



Article 13 : Formalités de dépôt et de publicité


Le présent accord sera déposé en ligne sur la plateforme de télé-procédure du ministère du travail Télé Accords en 2 exemplaires dont une version signée des parties et une version publiable anonyme ; les parties convenant de la publication intégrale du présent texte.

Un exemplaire sera également déposé au Greffe du Conseil de Prud'hommes du Département des Hauts de Seine.

En application des dispositions de l’article L2231-5 du Code du Travail le présent accord sera notifié à chacune des Organisations Syndicales Représentatives au sein de l’Etablissement de La Défense.

Il sera, enfin, porté à la connaissance du personnel de l’Etablissement de La Défense dans le journal des publications et sur le site intranet RH.


Fait à Puteaux, le 05/03/2025
En 4 exemplaires originaux

Pour l’Entreprise
XXX




Pour les Délégués Syndicaux 

CFE CGC





FO




Mise à jour : 2025-03-14

Source : DILA

DILA

https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/acco-accords-dentreprise/

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