ACCORD RELATIF A LA NEGOCIATION SUR LES SALAIRES AU SEIN D’EXTIME MEDIA POUR 2026
Entre :
- La société Extime Media, dont le siège social est situé 17 rue Soyer – 92200 NEUILLY-SUR-SEINE, représentée par , en sa qualité de DRH France et Projets RH Internationaux, dûment mandaté
D’UNE PART,
Et :
Le Comité Social et Economique d’Extime Media composé de :
-Madame ;
-Madame ;
-Monsieur ;
-Madame .
D’AUTRE PART,
Bien que n’ayant pas d’obligation d’engager des négociations du fait de l’absence de délégués syndicaux au sein de l’entreprise, la Direction, soucieuse de maintenir un dialogue social efficace et transparent, a fait le choix d’engager des négociations sur les salaires dont les réunions ont eu lieu les 09 et 16 février 2026.
A l’issue de ces réunions, les parties sont convenues de ce qui suit :
Revalorisation salariale
Revalorisation salariale
Article 1er : Revalorisation du salaire de base pour les cadres
Pour tous les cadres présents au 31 décembre 2025 : Augmentation générale : La Direction s’engage à verser une augmentation générale de
+0,3% des salaires de base à compter du 1er janvier 2026.
Augmentation individuelle : A l’initiative de la Direction, une enveloppe de
+1,3% de la masse salariale annuelle est constituée pour les augmentations individuelles au 1er janvier 2026.
Article 2 : Revalorisation du salaire de base pour les ETAM
Pour tous les employés et agents de maitrise présents au 31 décembre 2025 :
Augmentation générale : La Direction s’engage à verser une augmentation générale de
+1,3% des salaires de base à compter du 1er janvier 2026.
Augmentation individuelle : A l’initiative de la Direction, une enveloppe de
+0,3% de la masse salariale annuelle est constituée pour les augmentations individuelles au 1er janvier 2026.
Mesures complémentaires
Article 3 : Harmonisation des régimes de prévoyance
Dans un objectif d’équité et d’harmonisation des garanties en matière de prévoyance, les parties conviennent de mettre en place un régime de prévoyance unique applicable à l’ensemble des salariés de l’entreprise, employés, agents de maitrise et cadres.
À compter de la date de signature de l’accord, les employés et agents de maitrise bénéficieront de garanties de prévoyance identiques à celles applicables aux cadres, telles que définies par le contrat collectif de prévoyance souscrit par l’entreprise auprès de l’APGIS.
Cette harmonisation des garanties emporte corrélativement alignement du niveau de cotisations de prévoyance des ETAM et des cadres, sans que cela n’augmente le montant des cotisations des ETAM pendant une durée de douze mois à compter de la signature du présent accord.
Les modalités détaillées du régime (taux de cotisations, assiette, garanties, éventuelles options, etc.) sont précisées dans la notice d’information remise aux salariés par l’organisme assureur et annexée au présent accord.
Au terme de cette période de douze mois, la situation des régimes de prévoyance sera revue dans le cadre d’un appel d’offres qui sera conduit courant 2026 et qui portera sur nos régimes santé et prévoyance, applicable aux salariés cadres et noncadres.
Article 4 : Prise en charge du congé paternité
Les parties au présent accord souhaitent améliorer les conditions de prise en charge du congé de paternité et d’accueil de l’enfant prévu aux articles L.122535 et suivants du Code du travail.
En cas de naissance d’un enfant, le salarié bénéficie, dans les conditions conventionnelles et légales en vigueur :
du congé conventionnel de naissance de 3 jours ouvrables (ou 4 jours ouvrables à compter du 2ème enfant) rémunéré à 100 % par l’employeur, tel que déjà prévu par la convention collective ;
d’un congé de paternité et d’accueil de l’enfant d’une durée totale de 25 jours calendaires, comprenant une période obligatoire de 4 jours consécutifs immédiatement à la suite du congé de naissance, puis une période facultative de 21 jours à prendre dans les 6 mois qui suivent la naissance.
Pour l’ensemble de ces 25 jours de congé de paternité et d’accueil de l’enfant, l’entreprise prendra en charge le maintien de 100 % de sa rémunération brute (salaire de base hors éléments exceptionnels) pour les enfants nés à compter du 1er février 2026.
Article 5 : Revalorisation des primes de médailles du travail
A compter de la date de signature du présent accord, les primes associées à la Médaille du travail, attribuées selon l’ancienneté acquise au sein d’Extime Media, sont réévaluées comme suit :
Argent (si ancienneté supérieure à 10 ans) : 600 €
Vermeil (si ancienneté supérieure à 15 ans) : 800 €
Or (si ancienneté supérieure à 17,5 ans) : 1 100 €
Grand Or (si ancienneté supérieure à 20 ans) : 1 300 €
Cette revalorisation sera effective pour les médailles du travail obtenues à compter de la session de juillet 2026.
Article 6 : Pérennisation du versement d’une subvention supplémentaire pour le budget des œuvres sociales du Comité Social et Economique (CSE)
Depuis plusieurs années, un protocole d’engagement réciproque est négocié et signé entre la Direction et les élus permettant d’octroyer une subvention supplémentaire de 5750€ pour le budget des œuvres sociales du CSE d’Extime Media. A compter de l’année prochaine (2027) cette subvention sera acquise et versée automatiquement chaque année sans nécessité de négocier et signer un nouveau protocole d’engagement réciproque.
Dispositions finales
Dispositions finales
Article 7 : Champ d’application et bénéficiaires
Le présent accord s’applique à l’ensemble des salariés d’Extime Media qu’ils soient titulaires d’un contrat de travail à durée déterminée ou d’un contrat de travail à durée indéterminée, à temps plein ou à temps partiel.
Article 8 : Durée et suivi de l’accord
Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée. Il prendra effet à compter du 1er janvier 2026, sauf dispositions particulières spécifiées dans les articles concernés.
Article 9 : Validité de l’accord
La validité du présent accord est subordonnée par sa signature par un ou plusieurs membres titulaires de la délégation du personnel au Comité Social et Economique représentant la majorité des suffrages exprimés lors des dernières élections professionnelles des titulaires au Comité social et économique et ce, conformément aux dispositions légales.
Le présent accord pourra être révisé ou dénoncé dans les conditions prévues ci-après.
Article 10 : Révision
Chaque partie signataire ou adhérente peut demander la révision de tout ou partie du présent accord jusqu’à la fin du cycle électoral au cours duquel cet accord a été signé. A l’issue de cette période une ou plusieurs Organisations syndicales de salariés représentatives pourront procéder à la révision de l’accord, en application de l’article L. 2222-5 du Code du travail, selon les modalités suivantes : toute demande de révision devra être adressée par lettre recommandée avec accusé de réception à chacune des autres parties signataires ou adhérentes et comporter les indications des dispositions dont la révision est demandée, d’une part, et les propositions de remplacement, d’autre part, dans un délai maximum de trois mois suivant la réception de cette lettre, les parties ci-dessus indiquées devront ouvrir une négociation en vue de la rédaction d’un nouveau texte.
Le cas échéant, les dispositions de l’avenant, portant révision, se substitueront de plein droit à celles de l’accord qu’elles modifient.
Article 11 : Dénonciation
Le présent accord collectif peut être dénoncé totalement ou partiellement par l’une ou l’autre des parties signataires adhérentes conformément aux dispositions légales, selon les modalités suivantes :
La dénonciation sera notifiée par lettre recommandée avec Accusé de Réception à l’autre partie signataire et déposée auprès de la DREETS et au Secrétariat-greffe du Conseil de Prud’hommes.
Une nouvelle négociation devra être envisagée, à la demande de l’une des parties le plus rapidement possible et au plus tard, dans un délai de trois mois suivant la réception de la lettre de dénonciation. Durant les négociations, l’accord restera applicable sans aucun changement.
A l’issue des négociations, il sera établi soit, un avenant ou un nouvel accord constatant l’accord intervenu soit, un procès-verbal de clôture constatant le désaccord. Ces documents feront l’objet de formalités de dépôt prévues par le Code du travail.
Les dispositions du nouvel accord se substitueront intégralement à celles des dispositions dénoncées.
Article 12 : Adhésion
Conformément à l’article L.2261-3 du Code du Travail, une organisation syndicale non-signataire pourra adhérer au présent accord. Cette adhésion devra être notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception aux signataires. Cette adhésion devra en outre faire l’objet à la diligence de son (ses) auteur(s) des mêmes formalités de dépôt que celles visées dans le présent accord.
Article 13 : Dépôt
Dès sa signature, le présent accord est notifié aux membres du Comité Social et Economique par courriel recommandé avec accusé de réception.
Il sera, conformément aux exigences légales déposé en version électronique sur la plateforme de téléprocédure dénommée « TéléAccords » accompagné des pièces prévues, et un exemplaire au greffe du Conseil des Prud’hommes.
Fait à Neuilly-sur-Seine le 19 février 2026 en 2 exemplaires
La société Extime Media :
Pour le Comité Social et Economique d’Extime Media :