Accord d'entreprise INSTITUT GODINOT

Un accord portant sur la qualité de vie et les conditions de travail

Application de l'accord
Début : 01/01/2026
Fin : 31/12/2026

25 accords de la société INSTITUT GODINOT

Le 27/05/2026


Accord d’établissement relatif à la Qualité de Vie et aux Conditions de Travail pour l’année 2026
Entre :

D’une part,L’Institut Godinot1 rue du Général Koënig, 51100 Reimsreprésenté par son directeur Général,


Et d’autre part,L’organisation syndicale CGT représentative au sein de l’Institut GODINOT,représentée par sa déléguée syndicale


Il a été convenu ce qui suit :

Sommaire :

Préambule – 2Article 1 – Objet de l’accord – 2Article 2 – Champ d’application – 2Article 3 – Mise en œuvre d’une plateforme de soutien psychologique (Pros-Consulte) – 3Article 4 – Mise en place d’un service d’accompagnement social (Social Direct) – 3Article 5 – Accès à une solution sport et bien-être (MySportRoom) – 3Article 6 – Réservation de berceaux en crèche – 4Article 7 – Prévention des risques psychosociaux (démarche Tricky) – 4Article 8 – Conciergerie d’entreprise (demande non retenue) – 4Article 9 – Suivi de l’accord, évaluation et révision – 5Article 10 – Durée de l’accord – 5Article 11 – Publicité, diffusion et dépôt légal – 5Article 12 – Date d’entrée en vigueur – 5

Préambule
Dans le cadre des Négociations Annuelles Obligatoires de 2025, les partenaires sociaux de l’Institut Godinot ont souhaité axer leurs échanges sur l’amélioration de la Qualité de Vie et des Conditions de Travail (QVCT). Animées par une volonté commune de déployer des solutions concrètes au bénéfice de l’ensemble des collaborateurs, la Direction et la délégation syndicale représentative ont identifié plusieurs mesures destinées à renforcer le bien-être au travail, l’équilibre vie professionnelle/vie personnelle et la prévention des risques psychosociaux au sein de l’établissement.
Ces discussions ont permis de convenir de la mise en place, pour l’année 2026, de divers dispositifs innovants ou renforcés en matière de QVCT : soutien psychologique, accompagnement social, promotion de l’activité physique et du bien-être, aide à la garde d’enfants, ainsi que le déploiement d’une démarche spécifique de prévention des RPS. Par ailleurs, une demande relative à la création d’une conciergerie d’entreprise a été examinée. En dépit de l’intérêt de ce service, les parties ont décidé de ne pas retenir cette mesure pour 2026, afin de concentrer les efforts sur les dispositifs prioritaires détaillés ci-après.
En conséquence, les parties conviennent par le présent accord de l’adoption des mesures suivantes, telles que définies dans les articles ci-après.
Article 1 – Objet de l’accord
Le présent accord a pour objet de définir et encadrer la mise en œuvre, au cours de l’année 2026, de plusieurs mesures destinées à améliorer la qualité de vie au travail et les conditions de travail des salariés de l’Institut Godinot. Ces mesures, issues de la négociation annuelle 2025 sur la QVCT, visent à apporter un soutien accru aux collaborateurs dans leur vie professionnelle et personnelle, à promouvoir leur bien-être physique et mental, ainsi qu’à prévenir les risques psychosociaux. L’accord formalise les engagements pris par la Direction ( à l'initiative des articles 3, 4, 6, 7) et les représentants du personnel (à l'initiative des articles 5, 8) pour déployer ces dispositifs de manière concrète et accessible à l’ensemble des salariés éligibles.
Article 2 – Champ d’application
Les dispositions du présent accord s’appliquent à l’ensemble des salariés de l’Institut Godinot, sans distinction de catégorie professionnelle (cadres et non-cadres) ni de service. Chaque mesure présentée dans les articles ci-dessous bénéficie à tous les collaborateurs de l’établissement, sous réserve des éventuelles conditions particulières précisées pour certaines actions. En particulier, l’accès à la plateforme sportive MySportRoom (article 5) et les berceaux en crèche (article 6) sont réservés aux salariés titulaires d’un contrat à durée indéterminée (CDI). À l’exception de ces cas spécifiques, l’ensemble des autres dispositifs s’adresse à l’ensemble du personnel, dans le respect des modalités définies par le présent accord.
Article 3 – Mise en œuvre d’une plateforme de soutien psychologique (« Pros-Consulte »)
L’Institut Godinot remet en place, à compter du 1er janvier 2026, une plateforme externe d’écoute et de soutien psychologique pour l’ensemble de ses salariés, via le prestataire spécialisé « Pros-Consulte ». Ce service offre à chaque collaborateur la possibilité de consulter

gratuitement, de manière anonyme et confidentielle des psychologues diplômés, disponibles 24h/24 et 7j/7 par téléphone, visioconférence ou messagerie en ligne. Un numéro vert dédié et une interface en ligne sécurisée seront mis à disposition des salariés pour accéder à ce dispositif d’aide psychologique. Les échanges avec les professionnels sont couverts par le secret professionnel, garantissant la confidentialité des démarches.

Cette plateforme de soutien psychologique vise à apporter une aide rapide et adaptée aux salariés confrontés à des difficultés personnelles ou professionnelles susceptibles d’affecter leur équilibre ou leur santé mentale (stress, situation de travail dégradée, problème familial, isolement, etc.). En offrant un espace d’écoute neutre et bienveillant, accessible à tout moment, l’Institut entend renforcer la prévention des risques psychosociaux et accompagner ses collaborateurs dans la résolution de leurs problématiques. Les bénéfices attendus de cette mesure incluent une meilleure gestion du stress et des émotions, la réduction de l’absentéisme lié à des troubles psychosociaux, ainsi qu’un climat de travail plus serein et bienveillant.
Article 4 – Mise en place d’un service d’accompagnement social (« Social Direct »)
Afin de soutenir les salariés confrontés à des difficultés d’ordre social ou administratif, l’Institut Godinot déploie en 2026 un service d’accompagnement social externe opéré par le prestataire « Social Direct ». Ce service permet à chaque salarié de bénéficier

gratuitement de l’appui de professionnels du travail social (assistants de service social) pour les aider à résoudre des problèmes personnels susceptibles d’avoir un impact sur leur vie professionnelle. Les champs d’intervention couvrent notamment les questions de logement, de finances personnelles, de démarches administratives, de santé, de handicap, ou tout autre enjeu social ou familial.

Le dispositif « Social Direct » est accessible de façon

personnalisée et confidentielle, via une plateforme téléphonique et numérique dédiée. Les salariés pourront obtenir des consultations à distance avec un assistant social, et, le cas échéant, prendre rendez-vous pour une permanence en présentiel selon un calendrier prédéfini (par exemple, une journée de permanence sociale par mois sur site, en fonction des besoins). Ce service d’accompagnement social s’adresse également, le cas échéant, aux proches du salarié (conjoint, enfants ou parents) lorsque la problématique le justifie, afin d’apporter une réponse globale aux difficultés rencontrées.

En délégant à des experts la prise en charge de ces problématiques extra-professionnelles, l’entreprise contribue à soulager les collaborateurs de préoccupations pouvant peser sur leur quotidien et leur performance au travail. L’accompagnement proposé vise ainsi à améliorer la qualité de vie des salariés en réduisant le stress lié à des soucis personnels, à favoriser une meilleure conciliation entre vie privée et vie professionnelle, et à dégager du temps pour les managers et les équipes RH qui seront moins sollicités sur ces questions. Un reporting régulier et anonymisé de l’utilisation du service sera réalisé afin d’évaluer son impact et d’orienter d’éventuelles actions complémentaires.
Article 5 – Accès à une solution sport et bien-être pour les salariés en CDI (« MySportRoom »)
Dans le but de promouvoir l’activité physique et le bien-être des salariés, l’Institut Godinot offre en 2026 à l’ensemble de ses collaborateurs en contrat à durée indéterminée (CDI) un accès gratuit à la plateforme digitale « MySportRoom ». MySportRoom est une solution en ligne de sport-santé, bien être qui propose une large variété de séances d’activité physique, de conseils nutritionnels et de relaxation, accessibles

24h/24 et 7j/7. Les salariés bénéficiaires pourront ainsi profiter de plus de 600 séances vidéos (yoga, cardio, musculation, pilates, méditation, etc.), déclinées en différents formats (de 5 minutes à 1 heure) et adaptées à tous les niveaux. La plateforme est consultable sur tout type d’écran (smartphone, tablette, ordinateur), permettant une utilisation flexible, à domicile comme sur le lieu de travail (lors des temps de pause, par exemple).

MySportRoom propose également un accompagnement en nutrition et bien-être, à travers des vidéos thématiques sur l’alimentation équilibrée et ses effets sur la santé ; des conseils simples et pratiques pour améliorer ses habitudes quotidiennes ; des séances de relaxation et de gestion du stress, en lien avec les objectifs de bien-être global.

En facilitant l’accès à une pratique sportive régulière et modulable selon les disponibilités de chacun, cette mesure vise à améliorer la santé physique et mentale des collaborateurs. L’activité sportive contribue à diminuer le stress, à renforcer la cohésion et l’esprit d’équipe (lorsque des challenges ou séances collectives sont organisés), ainsi qu’à accroître l’énergie et la concentration au travail. L’institut prendra en charge le coût de l’abonnement à la plateforme pour les salariés éligibles sur l’année 2026, témoignant de son engagement à investir dans le bien-être de son personnel. Un point de communication interne sera réalisé pour informer les salariés des modalités d’inscription sur la plateforme et pour encourager son utilisation régulière.
Article 6 – Réservation de berceaux en crèche pour les enfants des salariés
Dans une démarche d’aide à la garde d’enfants et de soutien à la parentalité, l’Institut Godinot réserve, pour l’année 2026,

cinq berceaux au total dans deux crèches locales partenaires : « L’Envol » et « L’Empreinte », situées respectivement à Reims et à Bezannes. Ces crèches inter-entreprises accueillent les enfants de 10 semaines à 4 ans. Grâce à ce partenariat, les salariés parents au sein de l’établissement pourront bénéficier d’une place réservée pour leur enfant dans l’une de ces structures, leur garantissant ainsi une solution d’accueil fiable et proche du lieu de travail.

Les modalités d’attribution de ces places en crèche feront l’objet d’une communication interne spécifique. Les critères d’affectation des berceaux disponibles devront veiller à respecter des critères d’équité et de transparence. Ces derniers seront établis entre la Direction et la crèche avant d’être partagés avec le CSE. Les demandes des salariés intéressés seront recueillies soit par le service des Ressources Humaines soit par les crèches partenaires, qui établiront l’affectation des berceaux disponibles et des règles définies. L’Institut prendra en charge les frais de réservation des places auprès des crèches partenaires, tandis que les coûts de garde resteront à la charge des parents selon le barème habituel appliqué par la structure d’accueil.
Cette mesure apporte une réponse concrète aux difficultés que peuvent rencontrer les salariés-parents pour concilier horaires de travail et obligations familiales. En sécurisant un mode de garde de qualité pour leurs jeunes enfants, elle vise à réduire le stress lié à la recherche d’une crèche, à diminuer les risques d’absences imprévues liées à un défaut de solution de garde, et à améliorer la concentration et la sérénité des parents sur leur lieu de travail.
Article 7 – Prévention des RPS :
Soucieuse de renforcer la prévention des

risques psychosociaux (RPS), la Direction rappelle qu’une démarche innovante dénommée « Tricky » a été lancée à titre pilote au cours de l’année 2024-2025 dans certains services de l’Institut. Ce programme de prévention participative, fondé sur des ateliers immersifs et ludiques, vise à favoriser la prise de conscience des facteurs de stress et d’épuisement professionnel, à libérer la parole des agents sur leur vécu au travail, et à dégager des pistes d’amélioration tant individuelles qu’organisationnelles en matière de santé mentale au travail.

La Direction s’engage, pour 2026, à envisager l’extension d’une démarche équivalente à la démarche Tricky à d’autres services ou équipes de l’Institut si le besoin en est identifié. Cette décision d’élargissement sera prise sur la base des enseignements du

Document Unique d’Évaluation des Risques Professionnels (DUERP) et des retours d’expérience de l’année écoulée, en concertation avec la Commission Santé, Sécurité et Conditions de Travail (CSSCT) du CSE. En fonction des risques repérés et des priorités d’action qui en découlent, des sessions Tricky supplémentaires pourront être organisées afin de couvrir les périmètres où un renforcement de la prévention RPS apparaît nécessaire. L’objectif est de pérenniser une dynamique collective de prévention des RPS, en impliquant activement les salariés et leurs représentants dans l’identification des dysfonctionnements et la construction de solutions pour un environnement de travail plus sain.

Article 8 – Demande de conciergerie d’entreprise (mesure non retenue en 2026)
Lors des négociations QVCT 2025, la délégation syndicale CGT a proposé la mise en place d’une

conciergerie d’entreprise (par exemple via le prestataire « Merci Oscar ! ») afin d’offrir divers services du quotidien aux salariés (pressing, livraison de courses, dépannage administratif, etc.). Après étude de cette demande, la Direction de l’Institut Godinot a décidé de ne pas donner suite à ce projet pour l’année 2026.

Plusieurs éléments ont motivé cette décision. D’une part, la priorité a été donnée aux dispositifs considérés comme les plus directement bénéfiques pour le plus grand nombre de salariés, tels que le soutien psychologique, l’accompagnement social, le sport bien-être ou l’aide à la garde d’enfants, qui mobilisent déjà des ressources significatives. D’autre part, la mise en place d’une conciergerie d’entreprise représente un investissement important et une organisation logistique conséquente, dont l’opportunité pourra être réévaluée ultérieurement à l’aune du retour d’expérience des autres mesures QVCT et de la situation économique de l’établissement. En 2026, l’Institut entend donc concentrer ses efforts sur le déploiement et la réussite des actions retenues ci-dessus. Néanmoins, les parties conviennent que la question d’une conciergerie d’entreprise pourra être réexaminée dans le futur lors de prochaines négociations, en fonction de l’expression des besoins des salariés et des capacités de l’entreprise à y répondre.
Article 9 – Suivi de l’accord, évaluation et révision
Les signataires du présent accord conviennent de suivre attentivement la mise en œuvre de l’ensemble des mesures qu’il contient. À ce titre, un

bilan de l’accord sera établi à l’issue de l’année 2026 et présenté aux membres du Comité Social et Économique (CSE) de l’Institut Godinot au plus tard au cours du dernier trimestre 2026. Ce bilan comprendra notamment des indicateurs d’utilisation et d’impact pour chacun des dispositifs déployés (nombre de sollicitations de la plateforme psychologique Pros-Consulte, taux de recours au service Social Direct, taux d’inscription et d’activité sur MySportRoom, nombre de berceaux de crèche effectivement utilisés, résultats des ateliers Tricky, etc.), ainsi que les retours qualitatifs éventuellement recueillis auprès des salariés bénéficiaires.

En outre, les parties signataires se tiennent à disposition pour se réunir en

commission de suivi de l’accord en cours d’année 2026 si les circonstances le justifient. Cette commission, composée de représentants de la Direction et de la délégation syndicale, pourrait se réunir à l’initiative de l’une ou l’autre des parties, par exemple en cas de difficulté majeure dans l’application d’une mesure, ou afin d’ajuster un dispositif dont l’utilisation serait insuffisante ou excédentaire par rapport aux prévisions.

Les discussions menées dans le cadre du suivi de l’accord pourront conduire, si nécessaire, à proposer des

avenants de révision du présent accord. Toute modification des dispositions convenues devra faire l’objet d’une négociation et d’un accord formalisé par écrit entre les parties signataires, dans le respect des dispositions légales applicables.

Article 10 – Durée de l’accord
Le présent accord est conclu pour une durée déterminée correspondant à l’année civile 2026. Il produira ses effets du

1er janvier 2026 au 31 décembre 2026. Au-delà de cette échéance, l’accord cessera de plein droit de produire effet, sauf décision expresse des parties d’en prolonger ou renouveler l’application par un nouvel accord ou un avenant. Il est entendu qu’un bilan final des mesures de l’accord sera réalisé (cf. article 9) afin d’envisager, le cas échéant, la reconduction de certaines actions au-delà de 2026 sur de nouvelles bases négociées.

Article 11 – Publicité, diffusion et dépôt légal
Conformément aux dispositions du Code du travail, le présent accord fera l’objet des formalités de dépôt et de publicité légales. Il sera déposé par l’employeur sur la plateforme nationale TéléAccords et auprès des autorités administratives compétentes (DREETS Grand Est) dans les délais réglementaires, ainsi qu’au secrétariat-greffe du Conseil de prud’hommes de Reims.
Par ailleurs, un exemplaire signé de cet accord sera remis à chacun des signataires. Le texte intégral de l’accord sera porté à la connaissance de l’ensemble des salariés de l’Institut Godinot par tous moyens (notamment affichage sur les panneaux d’information et mise en ligne sur l’intranet de l’établissement). Les managers de service seront également informés des dispositions de l’accord afin de faciliter sa mise en œuvre effective.
Article 12 – Date d’entrée en vigueur
La date d’entrée en vigueur du présent accord est fixée au

1er juin 2026. À compter de cette date, l’ensemble des mesures prévues aux articles ci-dessus seront déployées selon les modalités précisées pour chacune. Il est précisé que certaines actions pourront nécessiter une phase préparatoire ou de communication en tout début d’année 2026 (par exemple, diffusion des informations de connexion aux plateformes Pros-Consulte, Social Direct et MySportRoom, organisation des inscriptions en crèche), de sorte que les salariés en bénéficient le plus tôt possible.

Fait à Reims, le 27 mai 2026.
En trois exemplaires originaux,
Pour l’Institut GodinotDirecteur Général(Signature)




Pour l’organisation syndicale CGTdéléguée syndicale(Signature)

Mise à jour : 2026-07-08

Source : DILA

DILA

https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/acco-accords-dentreprise/

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