Accord d'entreprise PITCH

Accord sur l'Egalité Professionnelle entre les femmes et les hommes et la Qualité de vie au travail et l'emploi des travailleurs handicapés

Application de l'accord
Début : 01/04/2022
Fin : 31/03/2025

33 accords de la société PITCH

Le 28/03/2022


ACCORD SUR L’EGALITE PROFESSIONNELLE ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES ET LA QUALITE DE VIE AU TRAVAIL

ET L’EMPLOI DES TRAVAILLEURS HANDICAPES  

  

LES SOUSSIGNES 

 

I - DU COTE PATRONAL 

 

La Société  Pâtisserie Pasquier Vron

SASU au capital social de 4 551 761 € 

Route Départementale 1001 80120 Vron
Immatriculée au Registre du Commerce et des Sociétés d’Amiens

Sous le numéro   334 440 112

Sous le n° 527000000 2417687 Urssaf de Liaison

Représentée par 

Son Directeur Général

 

D'UNE PART, 

 

ET 

 

II - DU COTE SALARIAL 

 

Les Organisations syndicales : 

 
  • SYNDICAT CGT représenté par son Délégué Syndical, 

 
  • SYNDICAT FO représenté par son Délégué Syndical, 

 

D'AUTRE PART, 

 

PREAMBULE


Le Groupe BRIOCHE PASQUIER a toujours cherché à combiner la performance économique et la performance sociale, en impliquant l’ensemble des salariés dans un processus commun d’amélioration continue.
L’entreprise est entre autres attachée à refléter la mixité et la diversité de ses équipes. Par ailleurs, elle est soucieuse de concilier la recherche de la performance économique et l’attention portée à ses salariés.
Dans ce cadre, la recherche de l’amélioration des conditions de travail est au cœur des préoccupations de l’Entreprise.
Par cet accord, les parties signataires réaffirment que le recrutement, les conditions de travail, l’articulation entre l’activité professionnelle et l’exercice de la responsabilité familiale et la rémunération ne doivent tenir compte ni du sexe ni de la situation de famille du collaborateur.
La Direction et les partenaires sociaux ont donc souhaité réaffirmer un certain nombre de principes et mettre en place des outils spécifiques dans le cadre du présent accord, dans le but de promouvoir l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et la qualité de vie au travail, de fixer des objectifs de progression et de déterminer des actions permettant d’atteindre ces objectifs.

SOMMAIRE

Table des matières
TOC \o "1-3" \h \z \u PARTIE 1 : MESURES MISES EN ŒUVRE EN VUE D’ASSURER L’EGALITE PROFESSIONNELLE ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES PAGEREF _Toc98771664 \h 3
Article 1 : Rémunération effective PAGEREF _Toc98771665 \h 3
Article 2 : Recrutement PAGEREF _Toc98771666 \h 5
Article 3 : Les conditions de travail PAGEREF _Toc98771667 \h 6
Le télétravail PAGEREF _Toc98771668 \h 7
Le temps partiel PAGEREF _Toc98771669 \h 7
Article 4 : L’articulation entre l’activité professionnelle et l’exercice de la responsabilité familiale PAGEREF _Toc98771670 \h 8
PARTIE 2 : MESURES MISES EN ŒUVRE EN VUE D’ASSURER LA QUALITE DE VIE AU TRAVAIL PAGEREF _Toc98771671 \h 8
Article 1 : Le droit à la déconnexion et l’usage raisonné des outils numériques PAGEREF _Toc98771672 \h 9
Article 2 : L’accord CET PAGEREF _Toc98771673 \h 9
Article 3 : Le don de jours de congés PAGEREF _Toc98771674 \h 10
Article 4 : Politique de Santé au travail PAGEREF _Toc98771675 \h 10
Préserver la santé des salariés PAGEREF _Toc98771676 \h 10
Prévenir et lutter contre les risques psychosociaux PAGEREF _Toc98771677 \h 10
Article 5 : Prévention et lutte contre les violences sexuelles, harcèlement et agissement sexistes PAGEREF _Toc98771678 \h 12
PARTIE 3 : MESURES MISES EN ŒUVRE EN FAVEUR DE L’EMPLOI DES TRAVAILLEURS HANDICAPES PAGEREF _Toc98771680 \h 13
PARTIE 4: MESURES MISES EN ŒUVRE EN FAVEUR DE LA MOBILITE PAGEREF _Toc98771681 \h 13
PARTIE 4 : PRESENTATION DES INDICATEURS AU CSE PAGEREF _Toc98771682 \h 14
DISPOSITIONS FINALES DE L’ACCORD PAGEREF _Toc98771683 \h 14
Obligations réciproques des parties PAGEREF _Toc98771684 \h 14
1 - Entrée en vigueur et durée de l’accord PAGEREF _Toc98771685 \h 14
2. Suivi, revoyure et révision de l’accord PAGEREF _Toc98771686 \h 14
3. Interprétation de l’accord PAGEREF _Toc98771687 \h 15
4. Dépôt de l'accord et publicité PAGEREF _Toc98771688 \h 15

CHAMPS D’APPLICATION


Le présent accord s’applique à l’ensemble des collaborateurs de la société Pâtisserie Pasquier Vron.
PARTIE 1 : MESURES MISES EN ŒUVRE EN VUE D’ASSURER L’EGALITE PROFESSIONNELLE ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES

La mise en œuvre des mesures visant à supprimer les écarts de rémunération et les différences de déroulement de carrière entre les femmes et les hommes sera suivie dans le cadre de la Négociation Annuelle Obligatoire sur les salaires effectifs (NAO).
Par le présent accord, les parties affichent leur ambition de poursuivre la dynamique amorcée depuis 2012 et pour ce faire, elles décident de maintenir les engagements de l’entreprise sur les actions qui se sont révélées efficaces au cours des années passées.
La Société soussignée s’engage donc à nouveau en matière de recrutement, des conditions de travail, et l’articulation entre l’activité professionnelle et l’exercice de la responsabilité familiale. Enfin, conformément aux dispositions réglementaires en vigueur, elle s’engage en matière de rémunération effective.
Les objectifs effectivement réalisés seront donc revus à la hausse afin de renforcer les actions engagées en faveur de l’égalité professionnelle au sein de l’Entreprise.
En cas de constat d’échec de l’une des actions envisagées, les parties réaliseront une analyse des mesures et objectifs mis en place afin de remédier autant que possible aux difficultés rencontrées.
La Direction a établi en annexe 1 un bilan des mesures réalisées, par rapport aux objectifs initialement fixés aux termes du précédent accord :
L’analyse par métiers indique qu’il existe des filières métiers dans lesquelles les hommes sont plus largement représentés, comme par exemple les fonctions techniques, l’informatique ou encore la logistique. Les femmes, quant à elles, sont majoritairement représentées dans les fonctions de laboratoire assurance qualité, ressources humaines.
La Direction affiche une politique équitable concernant les salaires et se fixe comme objectif de maintenir ses efforts pour limiter les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes pour un même poste à compétences égales.
La politique d’augmentation et de promotion se veut équitable entre les femmes et les hommes. Celles-ci sont octroyées sans discrimination et selon les compétences (savoir-faire et savoir être).
La direction et le service RH restent vigilants à ce que des éventuelles situations de discriminations liées au sexe des collaborateurs soient identifiées et traitées afin de ne pas nuire au bon fonctionnement de l’entreprise
Article 1 : Rémunération effective

L’entreprise est attentive à l’égalité de traitement de ses employés en matière de salaire et s’engage à maintenir ses efforts pour la conserver. Les managers sont sensibilisés au fait de respecter des critères objectifs dans l’attribution des augmentations individuelles.

  • Constat


En application de la loi N°2018-771, du 5 septembre 2018 « pour la liberté de choisir son avenir professionnel », la Direction a répondu à l’index égalité femme/hommes. Cet index comporte cinq indicateurs dont quatre portent spécifiquement sur l’égalité salariale :
  • Les écarts de rémunération,
  • Les écarts de taux d’augmentations individuelles,
  • Le pourcentage de salariées augmentées dans l’années de leur retour de congé maternité,
  • Le nombre de salariés de sexe sous-représenté dans les données issues du rapport plus hautes rémunérations.

Pour la Société Pâtisserie Pasquier Vron, les résultats de l’index pour l’année 2021 et publiés en 2022 sont les suivants :
  • Il est constaté un écart de rémunération de 0,1% en défaveur des femmes soit un résultat de

    39 points sur 40

  • Il est constaté un écart sur la proportion des salariés augmentés (augmentation individuelle) de 5,60% en défaveur des femmes soit un total de

    5 points sur 20

  • Il est constaté aucun écart sur le taux de promotion soit un résultat de

    15 sur 15 points

  • Toutes les collaboratrices ont été augmentées à leur retour de congé maternité, soit un résultat de 15 points sur 15

  • 6 femmes sont présentes parmi les 10 collaborateurs qui perçoivent les plus hautes rémunérations, soit un résultat de 10

    points sur 10


Au total, la Société Pâtisserie Pasquier Vron a obtenu un résultat de

84 sur 100 à cet index.

L’entreprise apportera une attention particulière pour réduire l’écart sur la proportion des salariés augmentés (indicateur n°2).
  • Les Objectifs

  • Augmenter le résultat de l’indicateur N° 2 d’au moins 50% « Indicateur d’écart de taux de promotions »

Les actions à mettre en œuvre

  • Un point avec chaque responsable de services avec pour objectif d’étudier chaque demande d’augmentations individuelles dans un souci d’égalité

  • Un bilan sera fait à la fin du premier semestre de chaque année

Le rapport de situation comparé fait apparaître à ce jour une égalité de traitement de la rémunération entre les femmes et les hommes selon les emplois et de l’expérience professionnelle justifiée.

Les parties souhaitent donc renouveler leur engagement sur des actions permettant de ne pas dériver.












Objectifs

Actions

Indicateurs


Diminuer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes, notamment en réduisant les écarts d’augmentation individuelle








Un

accompagnement individuel des managers sera réalisé par le service RH sur le suivi de rémunérations de leurs services, du niveau de salaire lors des recrutements et de préparation des augmentations annuelles avec chaque Responsable de service.


Réaliser une analyse chaque semestre des augmentations individuelles, repérer les éventuels écarts de rémunération et en l’absence de justification, mettre en place des actions correctives pour corriger ces écarts.



Piloter l’égalité de traitement en matière de rémunération entre les femmes et les hommes dès l’embauche.
100% des responsables de service accompagnés par le service Ressources Humaines sur chaque recrutement effectué en contrat à durée indéterminée.



Améliorer la note de l’indicateur 2 de l’index de 5 à 10 points.








Nombres d’entretien Responsable Ressource Humaines/ Responsable de service

Nombre de recrutement réalisé en CDI par an

Estimation du coût

Echéancier

30 heures d’accompagnement par an

Annuellement, au cours des 3 ans de l’accord.



Article 2 : Recrutement

Il est important de rappeler que, l’entreprise favorise autant que possible la promotion interne avant de se tourner systématiquement vers une candidature externe : les critères pour toute promotion ou recrutement étant les compétences acquises et le potentiel.
Pour cela, les offre d’emploi internes sont publiées sur le site internet de l’entreprise et accessibles à tous les salariés (ou affichées)

En matière de recrutement, l’objectif de l’entreprise est :
  • D’assurer la mixité des équipes et veiller à l’égalité professionnelle de l’emploi notamment dans notre communication (les offres d’emplois, les outils de communication externes sur les métiers films, fiches métier…).
  • De respecter à chaque étape du processus de recrutement, les mêmes critères de sélection pour les femmes et les hommes,
  • De s’engager à ce que les critères de recrutement soient fondés sur les compétences, l’expérience professionnelle, la nature des diplômes détenus par la/le candidat (e). En aucun cas ils ne sont fondés sur le sexe des personnes.
Afin d’entretenir et d’élargir les viviers des candidat(e)s et de contribuer à une plus grande mixité des métiers, l’entreprise entretient et développe les

Relations Ecoles, la présence sur des forums.

L’entreprise investit également dans les réseaux sociaux afin de relayer l’ensemble de ses actions et assurer ainsi la promotion des métiers.

Objectifs

Actions

Indicateurs chiffrés


Actions de communication externes pour faire découvrir la mixité de nos métiers dans l'entreprise


Participer au niveau local ou régional à la communication sur l'image liée aux métiers de l'entreprise ouverts aux hommes et aux femmes, en ciblant les filières préalables aux choix d'orientations scolaires.



Créer un partenariat école/Entreprise

Participer à 1 forum chaque année
Nombre de forum réalisé/Objectif fixé





Estimation du coût

Echéancier

1 semaine par an

Annuellement, au cours des 3 ans de l’accord.



Article 3 : Les conditions de travail

Les conditions de travail sont un enjeu de développement et de stabilité afin de favoriser l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle des salariés. A cet effet, des mesures concrètes ont été mises en place :
L’aménagement d’horaire

Objectifs

Actions

Indicateurs chiffrés


Faciliter le travail des

femmes enceintes.




Prendre en compte les demandes d’aménagement d’horaire pour les femmes enceintes.


% de femmes ayant bénéficié de cet aménagement d’horaire

Faciliter le retour des salariés en congé maternité ou parental, ou suite à un arrêt maladie de plus de 6 mois.




Effectuer un entretien
auprès de 100% des salariés en congé maternité ou en congé parental ou en arrêt maladie de plus de 6 mois.


% de salariés ayant bénéficié de ces entretiens.

Estimation du coût

Echéancier

1 heure par entretien

Au cours des 3 ans de l’accord.





L’aménagement de l’espace extérieur

Objectif

Actions

Indicateur


Améliorer les conditions des temps de repos



Installer des bancs et/ou tables de pique-nique.


Fait/Pas fait

Estimation du coût

Echéancier

4 000 Euros
Dans les 3 ans de l’accord


Le télétravail

  • Constat


L’article 1222-9 du code du travail définit ainsi le télétravail : « toute forme d'organisation du travail dans laquelle un travail qui aurait également pu être exécuté dans les locaux de l'employeur est effectué par un salarié hors de ces locaux de façon volontaire en utilisant les technologies de l'information et de la communication.
Pour certains métiers, ce mode d’organisation du travail est rendu possible grâce aux nouvelles technologies (informatique, connexions à distances, teams…).
Un accord de télétravail a été signé en date du 14 juin 2021.

  • Les Objectifs

Objectif

Actions

Indicateurs

Améliorer les conditions de travail



Faciliter le travail des femmes enceintes

Mettre en œuvre l’accord télétravail du 14 juin 2021


Proposer à

100% des salariées enceintes d’augmenter la fréquence de télétravail à compter du 3ème trimestre de grossesse pour les postes télétravaillables.

Suivi statistique annuel du recours au télétravail dans l’entreprise

% de femmes ayant bénéficié de cette proposition.

Le temps partiel

  • Constat


Depuis de nombreuses années, l’entreprise considère que le temps partiel est un moyen d’encourager des formes d’organisations du travail au bénéfice de l’égalité professionnelle et de la qualité de vie au travail.
La volonté des parties est de maintenir la possibilité offerte à tous les salariés de demander à réduire son temps travail pour des raison personnelles.
En effet, le temps partiel peut constituer un moyen pour mieux concilier l’activité professionnelle et la vie personnelle ou familiale. Les parties ont opté pour du temps partiel

choisi (temps partiel pour raison personnelle) par le salarié et accepté par sa hiérarchie. Il convient chaque fois de vérifier que le temps partiel soit organisé de manière compatible avec le bon fonctionnement et la productivité des services.

  • Les Objectifs


Objectif

Actions

Indicateur

Améliorer l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle ou familiale.


Accepter toutes les demandes de temps partiel pour raisons personnelles

Nombre de demandes de temps partiel acceptées / nombre de demandes totales.

Article 4 : L’articulation entre l’activité professionnelle et l’exercice de la responsabilité familiale

Objectif

Actions

Indicateur

Faciliter l’accompagnement des parents lors de voyage scolaire de leurs enfants.

Permettre aux salariés de demander à poser plusieurs jours de récupération consécutifs, sur justificatif, et dans la limite d'une semaine, si les compteurs d'heures le permettent, et avec l'accord du responsable dans un délai de 6 semaines minimum.
Nombre de demande/Nombre d’acceptation
Aménager le planning des salariés pour la première rentrée scolaire
Permettre aux salariés qui le demandent de poser une journée de repos pour la première rentrée de maternelle de leur enfant.

Nombre de demande/Nombre d’acceptation
Aménager le planning des salariés pour la rentrée scolaire en 6ème
Permettre aux salariés qui le demandent de poser une journée de repos pour la première rentrée de 6ème de leur enfant.

Nombre de demande/Nombre d’acceptation
Faciliter l’investissement des pères dans la parentalité
Encourager la prise du nouveau congé paternité de 25 jours calendaires
% d’hommes ayant recourus à la totalité du nouveau congé paternité

Estimation du coût

Echéancier

1 heure d’entretien par salarié de retour de congés maternité, parental

Annuellement, au cours des 3 ans de l’accord.



PARTIE 2 : MESURES MISES EN ŒUVRE EN VUE D’ASSURER LA QUALITE DE VIE AU TRAVAIL

La Qualité de Vie au Travail est un facteur important de développement du bien-être tant individuel que collectif des salariés, au service de la performance globale et durable de l’entreprise.
L’entreprise, à travers cet accord, vise un triple objectif :
  • Développer un environnement de travail sain et épanouissant pour les collaborateurs,
  • Concilier amélioration des conditions de travail et performance collective de l’entreprise,
  • Favoriser l’équilibre entre la vie personnelle et la vie professionnelle des collaborateurs.
Article 1 : Le droit à la déconnexion et l’usage raisonné des outils numériques
Les parties conviennent que si les technologies de l’information et de la communication font partie intégrante de l’environnement de travail, qu’elles sont nécessaires au bon fonctionnement de la société et qu’elles sont indispensables aux échanges et l’accès à l’information, leur usage doit être raisonné et équilibré.
En effet, permettant de travailler en toutes circonstances, les outils numériques peuvent perturber l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle et/ou entrainer une forme d’addiction.
L’entreprise est un acteur clé du droit à la déconnexion et doit de ce fait mettre en place des règles permettant de l’exercer et de prévenir l’hyper-connexion pour préserver la santé des salariés. Afin de garantir cela, trois acteurs y concourent également quotidiennement :

  • Chacun doit être acteur de son propre droit à la déconnexion.
  • La Direction considère que le rôle des Manager est essentiel en la matière. En effet, ils doivent s’engager à respecter l’équilibre vie professionnelle et vie personnelle de leur équipe, à montrer l’exemple et encourager les bonnes pratiques afin que le droit à la déconnexion de chacun soit respecté.
  • Chaque salarié se doit de respecter le droit à la déconnexion de ses collègues quel que soit leur niveau de hiérarchie ou leur entité d’affectation, en vue d’assurer le respect des temps de repos et l’équilibre vie professionnelle et vie personnelle.

Objectif

Actions

Indicateur

Préserver la santé des salariés


Mise en place d’un suivi du droit à la déconnexion sur la trame de l’entretien individuel

Nombre de dérives constatées par an
Article 2 : L’accord CET

Un accord Compte Epargne Temps (CET) a été mis en place, dernier avenant signé en date du 10 Février 2004. La société avec les partenaires sociaux s’engage à ouvrir les négociations pour travailler un nouvel accord CET qui permettrait d’améliorer l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée. En effet, il pourrait être utilisé pour répondre à des contraintes familiales. Exemples : garde d’enfants malades, congé parental, etc…

Objectif

Actions

Indicateur

Améliorer l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée

Travailler avec les partenaires sociaux sur l’élaboration de l’accord CET

Signature de l’accord Compte Epargne Temps en 2022



Article 3 : Le don de jours de congés

Ce dispositif permet à un salarié, sur demande et en accord avec l’employeur, de renoncer anonymement et sans contrepartie à tout ou partie de ses jours de repos non pris, au bénéfice d’un autre salarié dont l’enfant ou un membre de sa famille nécessite une présence soutenue au chevet de cette personne.

Objectif

Actions

Indicateur

Accompagner les salariés rencontrant une situation personnelle exceptionnelle

Renouveler l’accord Don de jours

Nombre de salariés ayant fait appel au don de jours de congés.

Article 4 : Politique de Santé au travail
Préserver la santé des salariés

La santé au travail est un élément essentiel de la Qualité de Vie au Travail des salariés, ainsi Brioche Pasquier considère que la Protection Sociale constitue un élément fondateur du socle social, grâce à la construction d’un dispositif commun et identique pour toutes les sociétés du Groupe.
  • Une mutuelle d’entreprise spécifique et commune à tous les salariés sans distinction de Catégorie (CSP)
  • L’adhésion à un réseau d’aide à la recherche de professionnels et établissements de santé, d’analyse tarifaire des prestations proposées … : santéclair
  • Un service de téléconsultation gratuite pour les salariés et leurs ayants droits
  • Une prévoyance incapacité, invalidité, décès spécifique et plus favorable que la convention collective

La politique en matière de santé engagée par l’entreprise tend à favoriser les mesures de prévention afin de réduire autant que possible la nécessité de mettre en œuvre des actions curatives.
Objectif

Evaluation des mesures
Bilan
Faciliter l’organisation personnelle des salariés


Piloter le recours par les salariés aux services de médecine à distance 

  • Téléconsultation mesdocteurs

  • Second avis médical

Présentation des indicateurs une fois par an

Prévenir et lutter contre les risques psychosociaux

Dans le cadre de sa responsabilité sociale d’entreprise, du respect de ses engagements sociaux et afin de préserver la santé physique et mentale de ses salariés, l’entreprise s’appuie sur sa politique de management qui contribue à la prévention collective, notamment grâce aux réunions de dysfonctionnements organisées chaque semestre contribuant à l’identification, l’évaluation et le traitement des situations pouvant présenter des risques psychosociaux.
Pour rappel, on qualifie de « risques psychosociaux » (ou RPS) les éléments qui portent atteinte à l’intégrité physique et à la santé mentale des salariés au sein de leur environnement professionnel.
L’entreprise considère que prévenir les RPS, c’est avant tout mettre en place des modes d’organisation qui soient favorables à la santé physique et mentale des salariés ainsi qu’au développement économique de l’entreprise.
C’est pourquoi, le Groupe Brioche Pasquier a développé un système de management commun et de qualité, respectueux des salariés et de leur qualité de vie au travail, associé à des outils spécifiques : réunions d’analyse des dysfonctionnement, CAP, Reco, EAT… Cette politique spécifique doit permettre :

  • De la transparence et du partage de l’information sur les objectifs et la stratégie de l’entreprise, qui permet de donner du sens au travail réalisé, grâce à une hiérarchie courte et à des réunions régulières.
  • De l’anticipation des changements organisationnels ou technologiques permettant de communiquer en amont auprès des salariés,
  • Du développement personnel, de l’évolution professionnelle et de la reconnaissance, notamment à travers des entretiens annuels, des points mensuels ou des réunions d’équipe,
  • Des actions permettant à chacun de réaliser un travail de qualité, source d’épanouissement en favorisant notamment l’autonomie nécessaire pour accomplir son travail,
  • De l’organisation et du suivi de la charge de travail et de l’implication de toutes l’équipe dans la construction des CAP
  • Du soutien des salariés par la hiérarchie et les collègues, qui permet de travailler dans un climat de confiance,
  • D’investir chaque année pour l’amélioration des conditions matérielles de travail et de la qualité de l’environnement physique de travail,
  • De l’engagement de la société dans la lutte contre toute forme de violence interne (harcèlements, comportements inappropriés).

En outre, tout salarié confronté à une situation ou à un comportement de nature à porter atteinte à sa santé, notamment psychique, ou à celle de personnes de son entourage professionnel peut utiliser les voies d’alerte suivantes :

  • Son(sa) Responsable hiérarchique
  • Le Service Ressources Humaines
  • Les représentants des salariés, ces derniers pouvant alerter l’employeur

Objectif

Evaluation des mesures
Bilan
Prévenir les risques psychosociaux


Refonte de la trame des entretiens annuels du travail


Nombre de dérives constatés
Présentation des indicateurs une fois par an


Article 5 : Prévention et lutte contre les violences sexuelles, harcèlement et agissement sexistes
Le harcèlement sexuel est le fait d’imposer à une personne, de façon répétée, des propos ou comportements à connotation sexuelle qui soit portent atteinte à sa dignité en raison de leur caractère dégradant ou humiliant, soit créent à son encontre une situation intimidante, hostile ou offensante. (Article 222-33 du code pénal)

« Les agissements sexistes s’inscrivent dans un sexisme ordinaire qui se définit comme l’ensemble des attitudes, propos et comportements fondés sur des stéréotypes de sexe, et qui, bien qu’en apparence anodins, ont pour objet ou pour effet, de façon consciente ou inconsciente, d’inférioriser les femmes de façon insidieuse voire bienveillante » (Agir contre le sexisme au travail. Enquête CSEP/BVA, novembre 2016).

Selon l’article L.1142-2-1 du code du travail : « Nul ne doit subir d’agissement sexiste, défini comme tout agissement lié au sexe d’une personne, ayant pour objet ou pour effet de porter atteinte à sa dignité ou de créer un environnement intimidant, hostile, dégradant ou offensant. »
La Direction souhaite prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale de ses salariés en mettant en place toutes les dispositions nécessaires en vue de prévenir les faits de harcèlement sexuel et agissements sexistes, d’y mettre un terme et de les sanctionner (article L.1153-5 du code du travail).
A titre d’exemples, plusieurs types de manifestation du sexisme ordinaire sont visés au sein du milieu professionnel :

  • Les remarques et blagues sexistes : elles dissimulent le sexisme sous le masque d’un humour unilatéral qui est imposé à l’autre,
  • L’incivilité, l’irrespect, le mépris : ils sont souvent adressés aux individus d’un même sexe, et constituent une des formes de sexisme hostile,
  • Les interpellations familières : elles font subir à l’individu, qui en est l’objet, un sentiment d’infantilisation ou d’irrespect,
  • Les stéréotypes liés au sexe ou la complémentarité des compétences : elle consiste à attribuer à un sexe un registre de compétences unique et empêche ainsi l’accès à certaines fonctions ou activités.
Pour lutter contre ces mauvais comportements, les parties conviennent de :
  • Former les référents harcèlement sexuel de l’encadrement et du CSE
  • Former l’ensemble des manageurs à repérer les agissements sexistes
  • Sensibiliser l’ensemble du personnel
Objectif

Action
Indicateurs
Prévenir les situations d’harcèlement sexuel et d’agissements sexistes


  • Former nos responsables de lignes sur la thématique du harcèlement sexuel et des agissements sexistes (en lien avec le service de santé au travail)

  • Déclencher une enquête si une situation est identifiée potentiellement comme du harcèlement sexuel ou un agissement sexiste


Fait/Pas fait



Nombre d’enquête déclenchée

PARTIE 3 : MESURES MISES EN ŒUVRE EN FAVEUR DE L’EMPLOI DES TRAVAILLEURS HANDICAPES

La Direction et les partenaires sociaux sont favorables à la mise en place d’actions concrètes en faveur de l’emploi des personnes handicapées en poursuivant les actions de communication et de sensibilisation sur le handicap en entreprise.

Objectifs

Actions

Indicateurs

Lever les préjugés et changer de regard sur le handicap.

Participer au DUO DAY, action nationale en faveur du handicap

Rencontrer les salariés avec des restrictions reconnues par le médecin du travail et les accompagner vers une possible reconnaissance de travailleur handicapé

Fait / pas fait


Nombre de salariés rencontrés / Nombre de reconnaissance faite
Créer les conditions favorables à l’emploi ou au maintien dans l’emploi des travailleurs handicapés et prévenir les situations de handicap.
Aménager les postes et/ou les conditions de travail des salariés en situation de handicap, ou rencontrant des problèmes de santé.
Nombre d’actions réalisées
Contribuer à l’insertion des travailleurs handicapés

Poursuivre notre partenariat avec CAP Intérim
Nombre de missions réalisées
Le diagnostic ergonomique et médical conduit en amont permet d'identifier les exigences d'aptitude du poste et permet de les adapter tout au long de la carrière du salarié concerné. 
L’ensemble des acteurs (Service public de l’emploi départemental, Pôle emploi, organismes de placement spécialisés Cap Emploi, services d’appui au maintien dans l’emploi — SAMETH, médecins du travail, ergonomes...) peut jouer un rôle d'explication, d'aide et de conseil, en particulier pour rapprocher les besoins de qualification du poste de travail et le potentiel de la personne handicapée, même si celle-ci n'a pas les diplômes ou les certifications requises.
PARTIE 4 : MESURES MISES EN ŒUVRE EN FAVEUR DE LA MOBILITE

La loi d’Orientation des Mobilités (« LOM ») du 24 décembre 2019 a étendue à compter du 1er janvier 2020, la négociation obligatoire en entreprise aux déplacements domicile-travail.

Les entreprises doivent ainsi :
  • prendre des mesures pour encourager et faciliter l’usage des transports en commun pour le recours aux covoiturage.

  • Sensibiliser leurs personnels aux enjeux de l’amélioration de la qualité de l’air.


Les parties ont établi sur ce nouveau domaine, les objectifs suivants :

Objectifs

Actions

Indicateur

Réduire notre empreinte carbone
  • Investir dans des bornes électriques

  • Investir dans 1 véhicule propre

  • Former notre force de vente à l’écoconduite


  • Fait / pas fait

  • Fait / pas fait

  • Nombre de salarié formé



PARTIE 5 : PRESENTATION DES INDICATEURS AU CSE

La direction présentera chaque année au CSE lors d’une réunion du premier semestre de l’année, les indicateurs chiffrés correspondant aux domaines d’actions visés dans cet accord.
DISPOSITIONS FINALES DE L’ACCORD

 

Obligations réciproques des parties
Les parties s’engagent, aux termes du présent accord, dans un processus de discussion et négociation, dans une logique de transparence et de loyauté. 
 
Si une difficulté quelconque surgissait entre les parties dans l’application du présent accord, les parties s’engagent à rechercher prioritairement une solution amiable, au besoin, par l’intermédiaire de leurs conseils respectifs. 
 
1 - Entrée en vigueur et durée de l’accord 
 
Le présent accord entrera en vigueur le 01 avril 2022.
 
Il est conclu pour une durée déterminée, à compter du 1 avril 2022 et jusqu’au 31 Mars 2025. Il cessera de plein droit à son terme.  
  
2. Suivi, revoyure et révision de l’accord 
 
Il est prévu que le présent accord fasse l’objet d’un suivi à l’occasion de la consultation périodique des représentants du personnel. 
 
Par ailleurs, pour assurer l'effectivité du présent accord, les parties s'accordent sur la nécessité de procéder à des réunions permettant de suivre la mise en application du présent accord. 
 
L'objectif de cette clause est d'assurer périodiquement un entretien entre les parties signataires pour anticiper les modifications et évolutions nécessaires à la bonne mise en œuvre de l’accord. 
 
Chacune des parties signataires pourra demander la révision du présent accord, notamment si les dispositions légales, réglementaires ou conventionnelles dans le cadre desquelles il a été conclu venaient à être modifiées ou supprimées, remettant en cause l’esprit même et l’équilibre de ce dernier. 
 
La demande de révision peut intervenir à tout moment à l’initiative de l’une des parties signataires. Tout signataire introduisant une demande de révision doit l’accompagner d’un projet sur les points révisés. 
 
Elle doit être adressée par lettre recommandée avec accusé de réception à chaque signataire. 
 
Toute modification du présent accord donnera lieu à l’établissement d’un avenant qui sera soumis aux mêmes formalités de publicité et de dépôt que celles donnant lieu à la signature du présent accord. 
 
Dans l’hypothèse d’une modification des dispositions légales, réglementaires ou de la convention collective nationale de branche mettant en cause directement les dispositions du présent accord, des discussions devront s’engager dans les 30 jours suivant l’arrêté d’extension, la parution du décret ou de la loi. 

3. Interprétation de l’accord 
 
Les représentants de chacune des parties signataires conviennent de se rencontrer à la requête de la partie la plus diligente dans le mois suivant la demande pour étudier et tenter de régler tout différend d'ordre individuel ou collectif né de l'application du présent accord. 
 
La demande de réunion consigne l'exposé précis du différend. La position retenue en fin de réunion fait l'objet d'un procès-verbal rédigé par la Direction. Le document est remis à chacune des parties signataires. 
 
Si cela est nécessaire, une seconde réunion pourra être organisée dans le mois suivant la première réunion. 
 
Jusqu'à l'expiration de ces délais, les parties contractantes s'engagent à ne susciter aucune forme d'action contentieuse liée au différend faisant l'objet de cette procédure. 
  
4. Dépôt de l'accord et publicité 
 
Le présent accord est adressé, conformément aux dispositions légales, à l’ensemble des organisations syndicales représentatives. 
 
Conformément aux dispositions légales, il sera déposé à la Direction Régionale de l’Economie, de l’Emploi, du Travail et des Solidarité (DREETS) via la plateforme « TeleAccords ». 
 
Un exemplaire signé est par ailleurs déposé au Secrétariat Greffe du Conseil de Prud’hommes d’Abbeville. 
 
Il sera diffusé par ailleurs sur les panneaux du personnel prévus à cet effet au sein de l’entreprise. 
  
Fait à 

Vron, le 28 mars 2022 

En 4 exemplaires originaux
 
 Les Délégués Syndicaux  La Direction 
 
Pour le syndicat CGT
Directeur Général



Pour le Syndicat FO



Annexe N°1

Bilan des mesures réalisées, par rapport aux objectifs initialement fixés aux termes du précédent accord

   Thème 1 : Rémunération effective​

Dispositions en faveur de l’égalité hommes-femmes​

Objectifs​

Indicateurs chiffrés​

Bilan

Cultiver les managers à l’égalité salariale entre les femmes et les hommes​

Un accompagnement individuel des managers sera réalisé par le service Ressources Humaines sur le suivi des rémunérations de leur service et sur le niveau de salaire lors de recrutement effectué en contrat à durée indéterminée​


Un point de préparation des augmentations sera effectué par le responsable des Ressources Humaines avec la direction puis avec chaque responsable,​


Piloter l’égalité de traitement en matière de rémunération entre les femmes et les hommes dès l’embauche,​

100% des responsables de service accompagnés par le service Ressources Humaines sur chaque recrutement effectué en contrat à durée indéterminée​
​Nombres d’entretien Responsable Ressources Humaines/Responsable de service/Nombre de recrutement réalisé en CDI par an ​

















Nombre d’entretien réalisé par an/nombre de responsable




 ​
2019 :  26 entretiens avec RL ou RL/26 Recrutements réalisés​
2020 : 13 entretiens avec RL/RS /13 recrutements réalisés​
2021 : 23 entretiens avec RL et RS/23 recrutements en CDI réalisé ​
​​










1 entretien avec la direction réalisée tous les ans et  1 entretien avec chaque Responsable a été fait par la responsable ressources humaines​
  





Thème 2 : L’articulation entre l’activité professionnelle et l’exercice de la responsabilité familiale

Dispositions en faveur de l’égalité femmes-hommes​

Objectifs​

Indicateurs chiffrés​

Bilan

Faciliter le retour au travail des femmes après un congé maternité ou parental ou maladie​



Faciliter le retour au travail des hommes après un congés parental ou maladie de plus de 6 mois​
Assurer un entretien de retour de congés/maternité ou d’un arrêt maladie de plus de 6 mois​
Objectif : 100%  des salariés ont en entretien de retour​
Nombres d’entretiens réalisés/Nombre de retour de congé parental/maternité ou maladie de plus de 6 mois​

2018 : 1 retour de congés parental/ 1 entretien de retour réalisé​
2019 : 1 retour de congés parental/ 0 entretien réalisé​
2020 : 3 retours de congés parentaux /3 entretiens de retour réalisés​
2021 : 3 retours de congé maternité /2 entretiens réalisés​
2018 : 1 homme de retour de congé parental/ 1 entretien  réalisé​
Faciliter l’accompagnement des parents lors d’un voyage scolaire de leurs enfants​
Permettre aux salariés de demander à poser plusieurs jours de récupérations consécutifs, sur justificatif, et dans le limite d’une semaine si les compteurs d’heures le permettent, et avec l’accord du responsable dans un délai de 4 semaines minimum​
Nombre de demande/Nombre d’acceptation​
Aucune demande faite sur la durée de l’accord​
Aménager le planning des salariés pour la rentrée scolaire​
Permettre aux salariés qui le demandent de poser une journée de repos pour la première rentrée de maternelle de leur enfant​
Nombre de demande/Nombre d’acceptation​
Toutes les demandes ont été acceptées​
 


















Thème 2 : L’articulation entre l’activité professionnelle et l’exercice de la responsabilité familiale

Dispositions en faveur de l’égalité femmes-hommes​

Objectifs​

Indicateurs chiffrés​

Bilan

Faciliter le retour au travail des femmes après un congé maternité ou parental ou maladie​

Faciliter le retour au travail des hommes après un congés parental ou maladie de plus de 6 mois​
Assurer un entretien de retour de congés/maternité ou d’un arrêt maladie de plus de 6 mois​
Objectif : 100%  des salariés ont en entretien de retour​
Nombres d’entretiens réalisés/Nombre de retour de congé parental/maternité ou maladie de plus de 6 mois​

2018 : 1 retour de congés parental/ 1 entretien de retour réalisé​
2019 : 1 retour de congés parental/ 0 entretien réalisé​
2020 : 3 retours de congés parentaux /3 entretiens de retour réalisés​
2021 : 3 retours de congé maternité /2 entretiens réalisés​
2018 : 1 homme de retour de congé parental/ 1 entretien  réalisé​
Faciliter l’accompagnement des parents lors d’un voyage scolaire de leurs enfants​
Permettre aux salariés de demander à poser plusieurs jours de récupérations consécutifs, sur justificatif, et dans le limite d’une semaine si les compteurs d’heures le permettent, et avec l’accord du responsable dans un délai de 4 semaines minimum​
Nombre de demande/Nombre d’acceptation​
Aucune demande faite sur la durée de l’accord​
Aménager le planning des salariés pour la rentrée scolaire​
Permettre aux salariés qui le demandent de poser une journée de repos pour la première rentrée de maternelle de leur enfant​
Nombre de demande/Nombre d’acceptation​
Toutes les demandes ont été acceptées​














Thème 3 : La promotion professionnelle 
 

Dispositions en faveur de l’égalité hommes-femmes​

Objectifs​

Indicateurs chiffrés​

Bilan

Inciter à la mobilité professionnelle interne et externe au sein de l’entreprise​

Communiquer sur les postes disponibles dans le groupe (toutes catégories) et les diffuser à tous les collaborateurs​

Afficher mensuellement les offres d’emplois du Groupe Brioche Pasquier​
Nombre de demande de mutation interne et externe faite/Nombre de demande acceptée​
2019 : RAS​
2020 : 1 mutation de PPCX vers PPVR ​
2021 : 1 mutation de PPVR vers PPSV​
Actions de communication externes pour faire découvrir la mixité de nos métiers dans l’entreprise​
Participer au niveau local ou régional à la communication sur l’image liée aux métiers de l’entreprise ouverts aux hommes et aux femmes en ciblant les filières préalables aux choix d’orientations scolaires​
Participer à un forum chaque année ​
Nombre de forum réalisé/objectif chiffré​
2019 : Participation au forum du recrutement à Amiens et Participation au forum du recrutement à Abbeville​
2020 : Pas de participation Crise Sanitaire Covid-19​
2021 : Pas de participation suite Crise Sanitaire Covid19​














 Thème 4 : Les conditions de travail
 

Dispositions en faveur de l’égalité hommes-femmes​

Objectifs​

Indicateurs chiffrés​

Bilan

Faciliter le travail des femmes enceintes​









​Faciliter l’aménagement du temps de travail après un retour d’un congé individuel de formation ​
Permettre aux femmes enceintes d’au moins 3 mois de grossesse de ne pas réaliser de nuit. Cette organisation se fera sur demande écrites des femmes salariées​
Offrir la possibilité aux salariés de retour d’un Congés Individuel de formation d’aménager leur temps de travail afin d’exercer un emploi extérieur en adéquation avec la formation réalisée,​
Une attention particulière sera portée au respect de la législation en matière de temps de travail ​
100% des salariées enceintes qui en feront la demande écrites bénéficieront de cette possibilité,​

Nombres de demandes faites par an​


Permettre aux femmes de retour de congés de maternité pendant 2 mois de ne pas effectuer de nuit​
Cette organisation se fera sur demande écrite des femmes salariées​

Nombre de salariés ayant fait la demande/Nombre de réponses positives par an.​
100% des demandes acceptées​


100% des demandes acceptées​

Aucune demande faite sur la durée de l’accord ​








Mise à jour : 2022-06-17

Source : DILA

DILA

https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/acco-accords-dentreprise/

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