Accord d'entreprise SAS L EPI DU ROUERGUE

ACCORD COLLECTIF D ENTREPRISE FIXANT LES CONDITIONS D AMENAGEMENT DU TEMPS DE TRAVAIL PAR CYCLES

Application de l'accord
Début : 01/01/2026
Fin : 01/01/2999

13 accords de la société SAS L EPI DU ROUERGUE

Le 19/12/2025


ACCORD COLLECTIF D’ENTREPRISE FIXANT LES CONDITIONS D’AMENAGEMENT DU TEMPS DE TRAVAIL PAR CYCLES

ENTRE LES SOUSSIGNES :

LA SAS EPI DU ROUERGUE
Dont le siège social est situé : 469 route du Stade – Parc d’Activités de Lioujas – 12740 LA LOUBIERE
Société représentée par Monsieur XXXXXXXXX, son Président
D’une part,


ET :

Les membres de la délégation du personnel au CSE
- Monsieur XXXXXXXXXX
- Monsieur XXXXXXXXX
- Monsieur XXXXXXXXXXXXX
- Madame XXXXXXXXXX
- Madame XXXXXXXXXX
- Monsieur XXXXXXXXXXXXXX
- Monsieur XXXXXXXXXXXXXXX
- Monsieur XXXXXXXXXXXXXX
- Monsieur XXXXXXXXXXXX

D’autre part,





PREAMBULE


La loi n° 2008-789 du 20 août 2008 a remplacé par une modalité unique d'aménagement du temps de travail sur plusieurs semaines et au plus égale à l'année les dispositifs précédents, en prévoyant une sécurisation pour les accords conclus avant cette date (art. 20 V).
L’activité de l’entreprise, étant la fabrication et la commercialisation de produits de boulangerie industrielle, elle est soumise à une variabilité de sa charge de travail nécessitant une souplesse dans l’organisation du temps de travail.
En effet, l’entreprise a pour activité la fabrication et la vente de produits alimentaires : fabrication au sein de l’atelier et commercialisation au sein des divers points de vente.
Plus particulièrement, l’activité des magasins nécessite un roulement par cycles afin de s’adapter à la réalité de l’activité et permettre au personnel une répartition de leur temps de travail plus efficiente.
Les magasins doivent en effet s’adapter à la variabilité de la demande client, notamment des commandes, sur certaines périodes de l’année.
Le présent accord, instituant un aménagement de la durée du travail par cycles, a été négocié et conclu dans le cadre des dispositions de la loi n°2008-789 du 20 août 2008 et des dispositions du Code du travail relatives à la durée du travail.
Il a donc été envisagé la mise en place d’un aménagement du temps de travail par cycles sur l’activité des magasins. Ce présent accord vise à mettre en œuvre une organisation cyclique du temps de travail, qui permettra à la fois de faire face aux besoins structurels de la société et de libérer du temps de repos pour les salariés en période d’activité plus creuse, en assurant une rémunération constante tout au long de l’année.
Consciente de l’intérêt que peut représenter un tel mode d’organisation du temps de travail, la société EPI DU ROOUERGUE a engagé des négociations.
Au terme d’une phase d’étude et de diagnostic, et en l’absence de délégué syndical en son sein ainsi que de mandatement d’un élu par une organisation syndicale représentative, la société s’est rapprochée des membres de la délégation du personnel au CSE.(XXXXXXXXXXXXXXXXXXXX)
Plusieurs réunions ont été organisées les 12 et 19 décembre 2025 et les parties ont conclu un accord sur la mise en place d’un aménagement du temps de travail sur l’année, et ce, dans le respect de la législation sociale en vigueur et des droits des salariés.
L’opposabilité et la validité de cet accord d’entreprise sont soumises à la signature par des membres élus qui représentent la majorité des suffrages exprimés lors des dernières élections professionnelles.

Il EST CONVENU ENTRE LES PARTIES CE QUI SUIT :

Sommaire

TOC \o "1-3" \h \z \u

ACCORD COLLECTIF D’ENTREPRISE FIXANT LES CONDITIONS D’AMENAGEMENT DU TEMPS DE TRAVAIL PAR CYCLES PAGEREF _Toc216789410 \h 1

PREAMBULE PAGEREF _Toc216789411 \h 2

Titre 1 – Champ d’application PAGEREF _Toc216789412 \h 5
Article 1.1 Champ d’application territorial PAGEREF _Toc216789413 \h 5
Article 1.2. Champ d’application professionnel : les salariés concernés PAGEREF _Toc216789414 \h 5
Titre 2 – Aménagement du temps de travail par cycles PAGEREF _Toc216789415 \h 5
Article 2.1 – Modalités d’organisation du temps de travail par cycles PAGEREF _Toc216789416 \h 6
2.1.1 – Horaire moyen de travail effectif PAGEREF _Toc216789417 \h 6
2.1.2 – Période de référence PAGEREF _Toc216789418 \h 6
Article 2.1.3 – Limites de l’aménagement du temps de travail par cycles PAGEREF _Toc216789419 \h 7
Article 2.1.4 – Qualification des heures effectuées pendant la période de référence au-delà de la durée hebdomadaire légale (35h) PAGEREF _Toc216789420 \h 7
Article 2.1.5 - Qualification des heures effectuées pendant la période de référence au-delà de la durée de travail effectif prévue sur le cycle PAGEREF _Toc216789421 \h 7
Article 2.2 - Le contrôle de la durée du travail PAGEREF _Toc216789422 \h 7
Article 2.3 - Le décompte des heures (cf. annexe 1 pour une illustration chiffrée) PAGEREF _Toc216789423 \h 8
Article 2.4 - Le contingent annuel d’heures supplémentaires PAGEREF _Toc216789424 \h 8
Article 2.5 - Modalités de rémunération PAGEREF _Toc216789425 \h 10
2.5.1 Principe du lissage de la rémunération PAGEREF _Toc216789426 \h 10
2.5.2 En cas de départ ou d’arrivée de salariés en cours de période ou pour les salariés n’ayant pas travaillé pendant la totalité de la période de référence PAGEREF _Toc216789427 \h 10
2.5.3 La rémunération des heures supplémentaires PAGEREF _Toc216789428 \h 10
Article 2.6 - Modalités spécifiques en cas d’absence, et d’entrée ou de sortie en cours de période PAGEREF _Toc216789429 \h 11

2.6.1 - Les absences diverses rémunérées ou non (hors absence liée à l’état de santé du salarié telles que maladie, AT-MP, maternité, temps partiel thérapeutique) PAGEREF _Toc216789430 \h 12

2.6.2 - Les absences pour maladie, AT-MP, maternité, paternité et temps partiel thérapeutique PAGEREF _Toc216789431 \h 12
2.6.3 - Les absences assimilées à du temps de travail effectif pour les heures supplémentaires (formation, visite médicale, heures de délégation, repos obligatoire, évènement familial) PAGEREF _Toc216789432 \h 13
2.6.4 - Absences congés payés et jours fériés (y compris pour les salariés n’ayant pas un droit intégral à congé payé ou pour les salariés ayant des congés payés supplémentaires pour ancienneté ou pour fractionnement) PAGEREF _Toc216789433 \h 13
2.6.5 - Absence liée à l’arrivée ou au départ en cours de période PAGEREF _Toc216789434 \h 14
2.6.6 - Absence liée à l’activité partielle PAGEREF _Toc216789435 \h 14
Article 2.7 - La mise en place de cet aménagement du temps de travail PAGEREF _Toc216789436 \h 15
Article 2.8 - Formalités à accomplir PAGEREF _Toc216789437 \h 15
Titre 3 – Dispositions finales PAGEREF _Toc216789438 \h 15
Article 3.1 Durée de l’accord PAGEREF _Toc216789439 \h 15
Article 3.2 Révision de l’accord PAGEREF _Toc216789440 \h 15
Article 3.3 Dénonciation de l’accord PAGEREF _Toc216789441 \h 16
Article 3.4 Modalités de prise en compte des demandes relatives aux thèmes de négociation PAGEREF _Toc216789442 \h 16
Article 3.5 Interprétation de l’accord PAGEREF _Toc216789443 \h 16
Article 3.6. Suivi de l’accord PAGEREF _Toc216789444 \h 17
Article 3.7. Prise d’effet et formalités : publicité et dépôt PAGEREF _Toc216789445 \h 17
Annexe 1 : Document de suivi des temps travaillés PAGEREF _Toc216789446 \h 19


Titre 1 – Champ d’application
Article 1.1 Champ d’application territorial
Le présent accord sera applicable au sein de la société EPI DU ROUERGUE dont le siège social est situé 469 route du Stade – Parc d’Activités de Lioujas – 12740 LA LOUBIERE, plus particulièrement aux établissements suivants :
  • Magasin des 4 saisons sis 2 route d’Espalion 12850 ONET LE CHATEAU – SIRET 427 380 100 00029
  • Magasin du Palais sis 1 bis boulevard de Guizard 12000 RODEZ – SIRET 427 380 100 00052
  • Magasin de Bourran sis avenue de Bourran à 12000 RODEZ – SIRET 427 380 100 00060
  • Magasin de St Eloi sis 10 avenue de la Gineste 12000 RODEZ – SIRET 427 380 100 00086
  • Magasin de la Primaube sis Le Baracou Haut 12450 LUC LA PRIMAUBE – SIRET 427 380 100 00110
  • Magasin de Baraqueville sis 183 avenue de Marengo 12160 BARAQUEVILLE – SIRET 427 380 100 00144
  • Magasin de Vabre sis 44 avenue de Vabre 12000 RODEZ – SIRET 427 380 100 00177
  • Magasin de l’aéroport sis Aéroport Rodez-Marcillac 12330 SALLES LA SOURCE – SIRET 427 380 100 00193
  • Magasin de Millau (zone) sis 65 boulevard Jean Gabriac 12100 MILLAU – SIRET 427 380 100 00169
  • Magasin de Millau (station) sis 25 avenue Edouard Alfred Martel 12100 MILLAU – SIRET 427 380 100 00185
  • Magasin de Sébazac sis Pôle Commercial Comtal ouest 12740 SEBAZAC CONCOURES – SIRET 427 380 100 00128
  • Magasin de Blaye sis 100 avenue d’Albi 81400 BLAYE LES MINES – SIRET 427 380 100 00094
  • Magasin du Séquestre sis avenue de Marranes 81990 LE SEQUESTRE – SIRET 427 380 100 00078
  • Magasin de la Halle sis rue Saint Julien 81000 ALBI – SIRET 427 380 100 00136
  • Magasin de Lescure sis LD La Barrière 81380 LESCURE D’ALBIGEOIS – SIRET 427 380 100 00102
  • Magasin de Puygouzon sis 28 avenue de Garban 81990 PUYGOUZON – SIRET 427 380 100 00151

Article 1.2. Champ d’application professionnel : les salariés concernés
L’accord d’aménagement du temps de travail par cycle est applicable au personnel à temps complet exerçant au sein des magasins de la société EPI DU ROUERGUE, tels que mentionnés à l’article précédent.


Titre 2 – Aménagement du temps de travail par cycles

Article 2.1 – Modalités d’organisation du temps de travail par cycles
2.1.1 – Horaire moyen de travail effectif
En application de l’article L. 3121-41 du Code du travail, un accord d’entreprise peut définir les modalités d’aménagement du temps de travail et organiser la répartition de la durée du travail sur une période supérieure à la semaine.
Quelle que soit la période de référence prévue pour l’établissement concerné, la durée moyenne de travail sur le cycle sera égale à 35h.
Afin de compenser les hausses et les baisses d’activité, l’horaire hebdomadaire de travail des salariés peut varier autour de l’horaire moyen hebdomadaire de 35 heures, dans le cadre d’une période de la période de référence définie par établissement à l’article suivant, de telle sorte que les heures effectuées au-delà et en-deçà de cet horaire moyen se compensent arithmétiquement.

2.1.2 – Période de référence
  • Période de référence
Afin de correspondre aux besoins de chaque magasin, différents selon l’implantation géographique de chacun, la période de référence du cycle sera déterminée comme suit :
  • Pour les magasins des 4 saisons, du Palais, de Bourran, de la Primaube, de Baraqueville, de Millau (zone et station), de Sébazac et de Puygouzon, la durée de travail sera organisée sur un cycle de 6 semaines.
  • Pour les magasins de St Eloi, de Vabre, de Blaye et de Lescure, la durée de travail sera organisée sur un cycle de 5 semaines.
  • Pour les magasins de l’aéroport et du Séquestre, la durée de travail sera organisée sur un cycle de 3 semaines.
  • Pour le magasin de la Halle, la durée de travail sera organisée sur un cycle de 2 semaines.

  • Programmation indicative
Cet aménagement du temps de travail par cycle sera défini par la Direction, pour chaque établissement, et communiqué aux salariés concernés, avant le début de chaque période de référence par la transmission d’un programme indicatif. Pour chaque cycle, la Direction établira un planning indicatif d’activité précisant, pour chaque salarié concerné, la répartition de la durée hebdomadaire de travail entre les jours de la semaine.
Cette transmission aux salariés aura lieu au moins 7 jours calendaires avant le début de ladite période.

  • Modification de la durée ou des horaires de travail
Cette programmation pourra être révisée en cours de période sous réserve que les salariés concernés soient prévenus du changement d’horaire au minimum sept jours calendaires à l’avance en cas d’augmentation ou de diminution de l’horaire hebdomadaire et 48 heures en cas de modification de la répartition des heures sur la semaine, sauf contraintes ou circonstances particulières affectant de manière non prévisible le fonctionnement de l’entreprise (par exemple difficultés d’approvisionnement ou de livraison, commandes non prévues, reportées ou annulées). Dans ce dernier cas, le délai pourra être réduit à 24 heures.
Ces documents (programmation et horaires) devront être tenus à la disposition de l’Inspection du Travail, de même que toute modification d’horaire ou de durée du travail en application de l’article D. 3171-16 du Code du travail.

Article 2.1.3 – Limites de l’aménagement du temps de travail par cycles
Pour la mise en œuvre de l’aménagement par cycles du temps de travail dans le cadre du présent accord, sont applicables, sauf dérogation de l’inspecteur du travail, les limites ci-après :
  • Durée maximale journalière : 10 heures
  • Durée minimale journalière : 0 heure
  • Durée maximale de travail au cours d’une même semaine : 48 heures
  • Durée minimale hebdomadaire : 0 heure
  • Durée maximale hebdomadaire du travail calculée sur une période quelconque de 12 semaines consécutives : 44 heures
Pour l’application du présent accord, le nombre de jours de travail par semaine civile, dans le cadre de la modulation des horaires, pourra être inférieur à cinq (5).
L’amplitude de la durée hebdomadaire de travail pourra varier entre un minimum de 0 heure par semaine jusqu’à un maximum de 48 heures par semaine.

Article 2.1.4 – Qualification des heures effectuées pendant la période de référence au-delà de la durée hebdomadaire légale (35h)
Les heures effectuées au-delà de 35h par semaine ne sont pas considérées comme des heures supplémentaires. Elles ne s’imputent pas sur le contingent d’heures supplémentaires. Elles ne donnent pas lieu aux majorations pour heures supplémentaires, ni au repos compensateur de remplacement.

Article 2.1.5 - Qualification des heures effectuées pendant la période de référence au-delà de la durée de travail effectif prévue sur le cycle
S’il apparait à la fin du cycle applicable, que la durée moyenne de 35 heures de travail effectif a été dépassée, les heures excédentaires seront considérées comme des heures supplémentaires conformément à l’article L. 3121-41 du Code du travail. Constitueront donc des heures supplémentaires les heures effectuées au-delà d'une durée hebdomadaire moyenne de trente-cinq heures calculée sur la période de référence (cycle).
Ces heures excédentaires s’imputeront sur le contingent annuel d’heures supplémentaires.

Article 2.2 - Le contrôle de la durée du travail
Doivent être affichés dans l’entreprise :
  • Le programme indicatif de la modulation pour chacune des équipes concernées ;
  • Les modifications apportées au programme de la modulation en respectant le délai de prévenance mentionné à l’article 1.2.
De plus, l’employeur fournira à chaque salarié des informations précises sur son compte d’heures :
  • Un document mensuel joint aux bulletins de paie, rappelant le total des heures de travail effectif réalisées depuis le début de la période de référence ;
  • En fin de période de référence (ou lors du départ du salarié si celui-ci a lieu en cours de période), un document annexé au dernier bulletin de salaire faisant apparaitre le total des heures de travail effectuées depuis le début de la période de référence.

Article 2.3 - Le décompte des heures (cf. annexe 1 pour une illustration chiffrée)
Dans un dispositif d’aménagement du temps de travail par cycles, le suivi des compteurs de temps individuels est nécessaire, pour contrôler :
  • Le temps de travail des salariés ;
  • Le nombre d’heures réalisées au-delà de la durée moyenne prévue au cours du cycle telle que définie à l’article 2.1.1 et le nombre d’heures à rémunérer en plus, le cas échéant ;
  • Le respect du contingent annuel d’heures supplémentaires.
A cet effet, deux compteurs seront tenus parallèlement pour chaque salarié, avec pour référence la durée du cycle de travail à effectuer par chaque salarié durant chaque exercice.

(G) Le compteur « général d’heures » sur lequel seront inscrites les heures de travail effectuées par le salarié comprenant ainsi le temps de travail effectif ou les heures assimilées à du temps de travail effectif.

(HS) Le compteur « seuil de déclenchement des heures supplémentaires » qui constituera le seuil de déclenchement des heures supplémentaires.

En effet, conformément à la jurisprudence en vigueur, certaines absences donneront lieu à un retraitement du seuil de déclenchement des heures supplémentaires (cf. article 2.6).

Détermination des h supplémentaires éventuelles à rémunérer en fin de période = G – HS.

Pour savoir si certaines de ces heures supplémentaires doivent supporter la majoration pour heures supplémentaires, se reporter à l’article 2.5.3.

Article 2.4 - Le contingent annuel d’heures supplémentaires
  • Fixation du contingent annuel d’heures supplémentaires

A défaut d'accord collectif, un décret fixe le volume du contingent annuel d'heures supplémentaires à 220 heures.
Le contingent annuel d’heures supplémentaires est fixé à 220 heures (par an et par salarié) pour les salariés soumis au présent aménagement du temps de travail, et également pour les salariés non soumis à la présente modulation.
Le contingent annuel s’appliquera sur la période de 12 mois correspondant à l’année civile.
  • Salariés soumis au contingent annuel d’heures supplémentaires

Il est rappelé que ne sont pas soumis au contingent d'heures supplémentaires :
  • les cadres dirigeants au sens de l'article L. 3111-2 du Code du travail ;
  • les salariés soumis à un forfait annuel en jours ;
  • les salariés soumis à un forfait annuel en heures.

  • Heures s’imputant sur le contingent

Les heures supplémentaires s’imputant sur le contingent sont celles accomplies au-delà du seuil légal fixé pour la période de référence de chaque cycle. Il s’agit des heures de travail effectif ou assimilées comme telles par la loi.
Ainsi, sont notamment considérés comme temps de travail effectif pour le calcul des heures supplémentaires :
- les heures de délégation des représentants du personnel ;
- les heures de formation ;
- le temps consacré à une visite médicale ;
- les jours pour évènement familial.
A contrario, ne sont pas pris en compte les temps de repos tels que :
  • Les contreparties en repos obligatoire ou jours de repos compensateur de remplacement ;
  • Les jours de congés payés et les jours fériés chômés. Les heures qui auraient dû être effectuées un jour férié ou pendant les jours de congés sont neutralisées ;
  • Les temps de pause et de repos même s’ils sont rémunérés, sauf si le salarié effectue des tâches de surveillance pendant ces repos ;
  • Les heures supplémentaires effectuées dans le cadre de travaux urgents (article L.3132-4 du Code du travail) ;
  • Les heures supplémentaires donnant lieu à compensation intégrale sous forme de repos portant à la fois sur le paiement de l’heure et sur sa majoration ;
  • Les heures de récupération (ex : intempéries) ;
  • Les heures correspondant à la journée de solidarité dans la limite de 7 heures.

  • Décompte individuel du contingent annuel d’heures supplémentaires

Le contingent annuel d’heures supplémentaires doit être décompté individuellement par salarié ; il ne peut en aucune manière, être globalisé au niveau de l’entreprise ou de l’établissement ni donner lieu à un transfert d’un salarié à un autre.
  • Information préalable et consultation annuelle du comité d’entreprise ou des délégués du personnel

Les heures supplémentaires sont accomplies, dans la limite du contingent annuel applicable dans l’entreprise, après information du comité d’entreprise ou, à défaut, des délégués du personnel, ou du comité social et économique s’ils existent.
  • Heures effectuées au-delà du contingent

Toute heure effectuée au-delà du contingent légal de 220 heures (par an et par salarié) :
  • Doit être soumise à l’avis préalable du comité social et économique ;
  • Et ouvre droit à une contrepartie obligatoire en repos.
Le présent accord renvoie aux dispositions légales concernant les conditions d’accomplissement d’heures supplémentaires au-delà du contingent annuel, les caractéristiques et les conditions de prise de la contrepartie obligatoire en repos due pour toute heure supplémentaire accomplie au-delà du contingent annuel.
En tout état de cause, le nombre total des heures supplémentaires accomplies ne peut pas porter la durée hebdomadaire du travail au-delà de la durée maximale du travail : fixée à 48 heures hebdomadaires (44 heures sur une période de 12 semaines consécutives).
Article 2.5 - Modalités de rémunération
2.5.1 Principe du lissage de la rémunération
Les salariés concernés par le présent dispositif d’aménagement du temps de travail par cycle bénéficieront d’un lissage de leur rémunération mensuelle sur la base de l’horaire moyen de 35 heures sur toute la période de référence. Leur rémunération sera donc indépendante de l’horaire réellement accompli.
En fin de période de référence, s’il s’avère qu’un salarié n’a pas accompli la totalité des heures de travail correspondant à la rémunération perçue, une régularisation interviendra et pourra donner lieu, à une régularisation des salaires opérée par le biais de retenues sur salaire ne pouvant excéder un dixième du salaire.
Cette situation doit demeurer exceptionnelle et autant que possible, les plannings devront être adaptés pour éviter ces situations.

2.5.2 En cas de départ ou d’arrivée de salariés en cours de période ou pour les salariés n’ayant pas travaillé pendant la totalité de la période de référence
Lorsqu’un salarié n’a pas travaillé pendant la totalité de la période de référence du fait de son embauche ou de la rupture de son contrat de travail, sa rémunération sera régularisée sur la base de son temps de travail réel accompli sur cette période.
  • En cas de solde créditeur :

S’il apparait que la rémunération perçue, calculée sur la base d’un horaire moyen, est inférieure au nombre d’heures réellement travaillées, l’employeur versera un rappel de salaire et intégrant le cas échéant, le paiement des heures supplémentaires (cf. article 2.5.3 2ème paragraphe).
  • En cas de solde débiteur :

S’il apparait que la rémunération perçue, calculée sur la base d’un horaire moyen, est supérieure au nombre d’heures réellement travaillées, deux cas de figure doivent être distingués :
  • En cas de régularisation en fin de période (hors rupture du contrat) : le trop-perçu par le salarié fera l’objet de retenues sur salaire dans la limite du dixième du salaire exigible. Le trop-perçu fera donc l’objet de retenues successives jusqu’à apurement du solde.
  • En cas de régularisation lors de la rupture du contrat de travail : le trop-perçu sera déduit du salaire au moment du solde de tout compte.
Aucune reprise ne sera effectuée en cas de licenciement pour inaptitude, de licenciement pour motif économique (y compris dans le cadre d’un plan de sauvegarde de l’emploi) ainsi qu’en cas de décès du salarié.

2.5.3 La rémunération des heures supplémentaires
  • Rémunération des heures supplémentaires en cours de période de référence

Comme indiqué ci-dessus, dans le cadre de l’organisation du travail par cycle, les heures supplémentaires seront décomptées sur la totalité de la période du cycle établi pour chaque magasin, les périodes de forte activité ayant vocation à être compensées par les périodes plus creuses.
Seront des heures supplémentaires, les heures de travail effectif accomplies au-delà de la moyenne de 35 heures calculée sur toute la période de référence.
Ces heures seront alors payées en fin de période de référence du cycle, avec les majorations y afférentes.

  • Rémunération des heures supplémentaires à la fin de la période de référence

S’il apparait à la fin du cycle (période de référence déterminée ci-avant par magasin) que la durée de travail effectif initialement prévue a été dépassée, les heures excédentaires ouvriront droit à une majoration de salaire au titre des heures supplémentaires.
Les heures supplémentaires donnent lieu à une majoration de salaire de :
- 25% pour les huit premières heures ;
- 50% à partir de la 44ème heure.
Afin de déterminer le rang de majoration des heures supplémentaires dans le cadre d’une modulation, il est retenu la méthode suivante :
  • Déterminer le nombre de semaines sur la période de référence du cycle

  • Diviser la durée de travail effectif réalisée par le nombre moyen de semaines travaillées sur la période de référence

  • Comparer le chiffre obtenu à 43, afin de déterminer les heures supplémentaires majorées au 1er rang (25% selon les textes actuellement en vigueur) et au 2ème rang (50% selon les textes actuellement en vigueur).


Durée de travail effectif réalisée sur le cycle / nb de semaines travaillées sur le cycle = x

Si x ≤ 43h, la totalité des heures supplémentaires sera rémunérée au taux de majoration de 1er rang en vigueur soit 25% en l’espèce.

Exemple 1 :
En fin de période d’un cycle de 6 semaines, le compteur temps de travail effectif du salarié affiche : 250h.
Durée moyenne hebdomadaire sur le total de la période : 250/6 = 41.67
  • Supplément de rémunération du : 250 -210 = 40 heures suppl à rémunérer à 25%.
Exemple 2 :
En fin de période d’un cycle de 6 semaines, le compteur temps de travail effectif du salarié affiche : 270h.
Durée moyenne hebdomadaire sur la période : 270/6 = 45
  • Des heures supplémentaires à 50% seront dues
Supplément de rémunération du : 270-210 = 60 heures suppl à rémunérer en sus de la rémunération lissée.
Nb d’heures supplémentaires à 25% sur la période : 48h (8h * 6 semaines)
Nb d’heures supplémentaires à 50% : 12h (270-210-48)

Article 2.6 - Modalités spécifiques en cas d’absence, et d’entrée ou de sortie en cours de période
Par commodité, la méthode du lissage sera appliquée en cas de déduction des absences.
  • Le taux horaire de déduction correspondra au taux horaire du salaire de base du salarié et sera identique d’un mois sur l’autre (à salaire constant), quel que soit le nombre de jours dans le mois considéré. On parle de taux horaire contractuel.
Taux horaire moyen d’absence = salaire mensuel lissé / horaire lissé du mois (nb d’h que le salarié aurait été rémunéré sur le mois considéré s’il n’avait pas été absent)
  • Le nombre d’heures déduites sera calculé par référence à l’horaire planifié sur le mois considéré.
Enfin, il est rappelé que le salarié absent sera, à son retour, soumis au même horaire que les autres salariés. Autrement dit, même s’il a été absent au cours d’une période haute, il bénéficie comme les autres des périodes basses. Cela vaut que l’absence soit rémunérée ou non.

2.6.1 - Les absences diverses rémunérées ou non (hors absence liée à l’état de santé du salarié telles que maladie, AT-MP, maternité, temps partiel thérapeutique)

  • Calcul de la retenue sur salaire

La retenue sur salaire sera calculée sur la rémunération mensuelle lissée, sur la base de la durée hebdomadaire programmée.
  • Calcul du maintien de salaire

La rémunération lissée sert de base de calcul de l'indemnisation chaque fois qu'elle est due par l'employeur.
  • Incidence sur le compteur « général d’heures » 

Les heures d’absence seront déduites sur le compteur.
  • Incidence sur le compteur « seuil de déclenchement des heures supplémentaires (HS) »

Le plafond de 35 heures x le nombre de semaines comprises dans le cycle ne sera pas réduit. (ex : pour un cycle de 6 semaines, le plafond est de 6 x 35 = 210h).

2.6.2 - Les absences pour maladie, AT-MP, maternité, paternité et temps partiel thérapeutique
  • Calcul de la retenue sur salaire

La retenue sur salaire sera calculée sur la rémunération mensuelle lissée, sur la base de la durée hebdomadaire programmée.
  • Calcul du maintien de salaire

La rémunération lissée sert de base de calcul de l'indemnisation chaque fois qu'elle est due par l'employeur.
  • Incidence sur le compteur « général d’heures »

Les heures d’absence seront déduites sur le compteur.
  • Incidence sur le compteur « seuil de déclenchement des heures supplémentaires (HS) »

Le plafond au-delà duquel le salarié bénéfice des majorations pour heures supplémentaires doit être réduit afin de tenir compte des arrêts de travail pour maladie ou accident, bien que ces absences ne soient pas assimilées à du travail effectif.
En cas d’absence maladie ou accident d’au moins une semaine, en période de haute activité (≥ à 35h), le plafond sera réduit de

35 heures et non de la durée programmée.

En cas d’absence maladie ou accident d’au moins une semaine, en période de basse activité (≤ à 35h), le plafond sera réduit de la durée programmée dans la limite de 35 heures.
En cas d’absence maladie ou accident d’une durée inférieure à une semaine, aucune réduction du plafond ne sera effectuée.

2.6.3 - Les absences assimilées à du temps de travail effectif pour les heures supplémentaires (formation, visite médicale, heures de délégation, repos obligatoire, évènement familial)
  • Calcul de la retenue sur salaire

S’agissant d’absences assimilées à du temps de travail effectif et par conséquent rémunérées, aucune retenue sur le bulletin de paie n’est effectuée.
  • Incidence sur le compteur « général d’heures » 

Les heures d’absence ne seront pas déduites sur le compteur.
  • Incidence sur le compteur « seuil de déclenchement des heures supplémentaires (HS)

Le plafond de la période de référence ne sera pas réduit.

2.6.4 - Absences congés payés et jours fériés (y compris pour les salariés n’ayant pas un droit intégral à congé payé ou pour les salariés ayant des congés payés supplémentaires pour ancienneté ou pour fractionnement)
  • Calcul de la retenue sur salaire

La retenue sur salaire sera calculée en application des règles applicables en matière de traitement des congés payés.
  • Calcul du maintien de salaire

En cas de congés payés, les règles propres à l’indemnisation des congés payés seront appliquées.
  • Incidence sur le compteur « général d’heures » 

Les heures d’absence ne seront pas mentionnées sur le compteur puisque ni les congés payés, ni les jours fériés ne sont pris en compte pour la détermination de la durée annuelle de travail.
  • Incidence sur le compteur « seuil de déclenchement des heures supplémentaires (HS) »

Le plafond de la période de référence ne sera pas réduit ou augmenté.

2.6.5 - Absence liée à l’arrivée ou au départ en cours de période
  • Calcul de la retenue sur salaire

La retenue sur salaire sera calculée sur la rémunération mensuelle lissée, sur la base de la durée hebdomadaire programmée.
  • Incidence sur le compteur « général d’heures » 

Les heures d’absence seront déduites sur le compteur.
  • Incidence sur le compteur « seuil de déclenchement des heures supplémentaires (HS) »

Le plafond de la période de référence ne sera pas réduit ou augmenté.

2.6.6 - Absence liée à l’activité partielle
  • Calcul de la retenue sur salaire

La retenue sur salaire sera calculée sur la rémunération mensuelle lissée, sur la base de la durée hebdomadaire programmée.
  • Incidence sur le compteur « général d’heures » 

Les heures d’absence seront déduites sur le compteur.
  • Incidence sur le compteur « seuil de déclenchement des heures supplémentaires (HS)

Le plafond de la période de référence ne sera pas réduit.

Tableau récapitulatif du traitement des différentes absences, pour la paie, et pour le déclenchement des heures supplémentaires :

NATURE DE L’ABSENCE

Calcul de la retenue sur salaire

Compteur de seuil de déclenchement des HS

Absence rémunérée ou non rémunérée et non liée à l’état de santé du salarié

Heures programmées
Seuil de la période de référence inchangé

Absence liée à l’état de santé du salarié (maladie, ATMP…)

Heures programmées
Heures programmées (dans la limite de 35h / semaine en période haute et durée programmée en période basse) à déduire du plafond de de la période de référence

Formation, évènement familial, heures de délégation, visite médicale, repos obligatoire…

Heures programmées
Seuil de la période de référence inchangé

Entrée / sortie en cours d’année

Heures programmées
Seuil de la période de référence inchangé

Absence pour congé payé en cas de droit insuffisant (< à 30J sur la période), en cas de congé payé supplémentaire (fractionnement, ancienneté…) ou jours fériés

Heures programmées
Seuil de la période de référence inchangé

Absence activité partielle

Heures programmées
Seuil de la période de référence inchangé

Article 2.7 - La mise en place de cet aménagement du temps de travail
Conformément à l’article L. 3121-43 du code du travail, les présentes dispositions ne constituent pas une modification du contrat de travail des salariés concernés. Les présentes dispositions seront d’application immédiate sans qu’il soit besoin de recourir à des avenants aux contrats de travail.

Article 2.8 - Formalités à accomplir
L’employeur s’engage à effectuer toutes les formalités inhérentes à l’horaire collectif.
Le programme indicatif doit être daté et signé par l’employeur et affiché sur le lieu de travail des salariés auxquels il s’applique. Un exemplaire sera tenu à la disposition de l’Inspecteur du Travail.
L’affichage doit comporter le nombre de semaines que comprend la période de référence fixé par l’accord et doit mentionner les heures auxquelles commence et finit chaque période de travail, ainsi que la répartition des heures de travail au sein de chaque semaine de la période de 12 mois. Les heures et la durée des repos devront également être mentionnées (art. L.3171-1 du Code du travail).

Titre 3 – Dispositions finales
Article 3.1 Durée de l’accord
Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée et il s’appliquera à compter du 1er janvier 2026 et au plus tôt à partir du jour qui suit son dépôt auprès du service compétent.

Article 3.2 Révision de l’accord
Pendant sa durée d'application, le présent accord pourra être révisé conformément aux dispositions légales qui lui sont applicables.
Toute personne ainsi habilitée devra adresser sa demande de révision par lettre recommandée avec accusé de réception à chacune des parties signataires. Celle-ci devra comporter l’indication des dispositions dont la révision est demandée, accompagnée, le cas échéant, de propositions de remplacement.
Le plus rapidement possible et au plus tard dans un délai de trois mois suivant la réception de cette lettre, les parties concernées devront ouvrir une négociation en vue de la rédaction d’un nouveau texte.
La révision proposée donnera éventuellement lieu à l’établissement d’un avenant se substituant de plein droit aux stipulations de l’accord qu’il modifie sous réserve de remplir les conditions de validité.
Cet avenant devra faire l’objet des formalités de dépôt prévues à l’article L. 2231-6 du Code du travail.
Dans l’attente de son entrée en vigueur, les dispositions de l’accord, objet de la demande de révision, continueront de produire effet.

Article 3.3 Dénonciation de l’accord
Le présent accord pourra être dénoncé par l’une ou l’autre des parties signataires, conformément aux dispositions légales qui lui sont applicables.
La dénonciation devra alors être notifiée à chacune des autres parties signataires ou adhérentes et donner lieu à dépôt conformément aux articles L. 2231-6 et L. 2261-1 du Code du travail.
La date de dépôt constituera le point de départ du délai de préavis. Une nouvelle négociation s'engagera, à la demande d'une des parties intéressées, dans les trois mois suivant le début du préavis. Elle pourra donner lieu à un accord, y compris avant l'expiration de ce dernier.
La dénonciation prendra effet au terme d’un préavis de trois mois. A cette date, l’accord dénoncé continuera de produire effet conformément aux dispositions légales pendant un an, sauf application d’un accord de substitution.
En cas de dénonciation du présent accord collectif et en l’absence de conclusion d’un nouvel accord, dans le délai requis d’un an, le présent accord cessera de produire effet.
Article 3.4 Modalités de prise en compte des demandes relatives aux thèmes de négociation
En cas de demande de la part d’une ou plusieurs organisation(s) syndicale(s) sur le thème faisant l’objet du présent accord, l’employeur s’engage à l’inscrire à l’ordre du jour de la prochaine réunion annuelle. 
Article 3.5 Interprétation de l’accord
Les représentants de chacune des parties signataires conviennent de se rencontrer à la requête de la partie la plus diligente, dans les jours suivant la demande, pour étudier et tenter de régler tout différend d’ordre individuel ou collectif né de l’application du présent accord. La demande de réunion consigne l’exposé précis du différend.
La position retenue en fin de réunion fait l’objet d’un procès-verbal rédigé par la Direction. Le document est remis à chacune des parties signataires. Si cela est nécessaire, une seconde réunion pourra être organisée dans les jours qui suivent la première.

Article 3.6. Suivi de l’accord
Un bilan de l’application de l’accord sera établi à la fin de la première année de mise en place de la nouvelle organisation du travail et sera soumis aux parties à la négociation du présent accord.
Le Comité social et économique sera consulté sur les conséquences pratiques de la mise en œuvre de ce décompte de la durée du travail sur l’année. Seront examinés l’impact de ce régime sur l’organisation du travail, l’amplitude des journées et la charge de travail des salariés concernés.
Par ailleurs, en cas d'évolution législative ou conventionnelle susceptible de remettre en cause tout ou partie des dispositions du présent accord, les parties signataires conviennent de se réunir à nouveau, dans un délai de 12 mois suivant la publication des textes définitifs, afin d'adapter lesdites dispositions.

Article 3.7. Prise d’effet et formalités : publicité et dépôt
Le présent accord est déposé :
  • sur la plateforme de téléprocédure « TéléAccords » du ministère du travail accessible depuis le site internet www.teleaccords.travail-emploi.gouv.fr ;
  • auprès du secrétariat-greffe du Conseil de Prud’hommes de RODEZ dont une version sur support papier signé des parties et une version sur support électronique, à l’adresse suivante, Boulevard de Guizard – 12000 RODEZ
Monsieur XXXXXXXXXXXXXXX se chargera des formalités de dépôt.
Un exemplaire de l’accord sera consultable sur le lieu de travail par les salariés.
Les salariés seront informés de son existence, du lieu de consultation et le cas échéant, des modalités de consultation, par un avis apposé aux emplacements réservés à la communication avec le personnel : panneaux d’affichage.
En outre, la société s’engage à remettre à chaque salarié, au moment de l’embauche, une notice d’information listant les conventions et accords applicables.
Un exemplaire de l’accord est remis aux membres de la délégation du personnel au CSE.

Fait à LA LOUBIERE

Le 19 décembre 2025

Pour la société EPI DU ROUERGUE

Représentée par Monsieur XXXXXXXXXXXX

Agissant en qualité de Président


Les membres de la délégation du personnel au CSE

- Monsieur XXXXXXXXXXXXXXXX
- Monsieur XXXXXXXXXXXXX
- Monsieur XXXXXXXXXXXX
- Madame XXXXXXXXXXXXXXX
- Madame XXXXXXXXXXXXXXX
- Monsieur XXXXXXXXXXXXXX
- Monsieur XXXXXXXXXXXXXXXXX
- Monsieur XXXXXXXXXXXXXXX
- Monsieur XXXXXXXXXXXXXXXXX

Annexe 1 : Document de suivi des temps travaillés

Année : ___________

Nom : __________

Prénom :

_________

 Exemple pour cycle de 5 semaines
Heures prévues
Heures effectuées
Commentaires

2026

Prénom

S1


 
S2


 
S3


 
S4


 
S5



Sous total Cycle




S4


 
S5


 
S6


 
S7


 
S8



Sous total Cycle




S9

 

S10

 

S11

 

S12

 

S13

Sous total Cycle




Mise à jour : 2026-02-20

Source : DILA

DILA

https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/acco-accords-dentreprise/

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