Accord d'entreprise SOCIETE FROMAGERE DE CHARCHIGNE

ACCORD RELATIF A L’EGALITE PROFESIONNELLE ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES DANS LE CADRE DES NEGOCIATIONS OBLIGATOIRES DE LA SOCIETE FROMAGERE DE CHARCHIGNE

Application de l'accord
Début : 29/08/2024
Fin : 28/08/2028

10 accords de la société SOCIETE FROMAGERE DE CHARCHIGNE

Le 29/08/2024


ACCORD RELATIF A L’EGALITE PROFESIONNELLE ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES DANS LE CADRE DES NEGOCIATIONS OBLIGATOIRES DE LA SOCIETE FROMAGERE DE CHARCHIGNE



Entre la Société Fromagère de Charchigné, représentée par M. XXX en qualité de Directeur d’une part,
ET
Les Organisations Syndicales signataires représentées par leurs Délégués Syndicaux d’autre part :
Pour le Syndicat C.F.T.C. : M. XXX,
Pour le Syndicat CG.T. : M. XXX,

Préambule
PROJET
PROJET

Les parties se sont réunies les 23/08/2024 et le 29/08/2024, dans le cadre des Négociations Obligatoires.

L’employeur a remis le 23/08/2024 aux Organisations Syndicales représentatives les informations relatives au thème de négociation suivant :

L’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes


Les données générales sont maintenant accessibles via la BDESE. 

DANS CE CADRE, IL EST CONVENU ET ARRETE CE QUI SUIT :


Le présent accord s’applique à l’ensemble du personnel salarié de l’entreprise.

Sont consignées ci-après pour chacun des thèmes de négociation :
  • les demandes initiales des représentants du personnel d’une part, et,
  • les mesures qui font l’objet, après négociations, d’un accord d’autre part.

Les parties ont rappelé prendre toujours en compte l’objectif d’égalité réelle entre–les femmes et les hommes pour l’ensemble de leurs négociations.

La direction a rappelé son engagement pour l’égalité de rémunération entre hommes et femmes, garantie par l’accord d’entreprise relatif à l’égalité hommes-femmes du 18/11/2021.
La Direction rappelle à nouveau son attachement au principe d’équité entre les femmes et les hommes, tant pour les employés, agents de maîtrise que pour l’encadrement. L’accord Groupe du 18/10/2011 comporte des objectifs de progression et des indicateurs de suivi dans les domaines suivants :
  • le recrutement,
  • la formation,
  • l’évolution dans l’emploi,
  • les conditions de travail et d’emploi (temps partiel et congé maternité et parentaux),
  • l’articulation entre vie professionnelle et vie familiale.

La direction s’engage à maintenir un suivi des indicateurs afin de garantir l’égalité hommes-femmes au sein du site.

La direction s’engage à apporter une attention particulière à la lutte contre toute forme de

discrimination notamment en matière de recrutement, d'emploi et d'accès à la formation professionnelle.


Les parties à la négociation ont abordé le suivi de la mise en œuvre des mesures visant à supprimer les 

écarts de rémunération et les différences de déroulement de carrière entre les femmes et les hommes. La direction d’engage à maintenir un suivi de ces indicateurs afin de garantir l’égalité hommes-femmes au sein du site.



Dans le cadre des Négociations obligatoires, il est convenu ce qui suit :


Article 1 : Les objectifs de progression porteront sur :

  • embauche
  • formation,
  • promotion professionnelle,
  • rémunération effective,
  • articulation entre l'activité professionnelle et la vie personnelle et familiale.

Ces domaines sont accompagnés d’indicateurs chiffrés dans chaque domaine d’action.

Article 2 : Premier domaine d’action : Rémunération  et traitement des écarts de rémunération entre les femmes et les hommes


  • Objectif

L’entreprise s’engage à assurer l’égalité salariale entre femmes et hommes en tant que composante essentielle de l’égalité professionnelle et à apporter des mesures correctives lorsqu’un écart de rémunération non objectivement justifié est constaté entre une femme et un homme à diplôme, poste et expériences équivalents.

En matière de rémunération effective, les objectifs de progression, les actions et les indicateurs chiffrés fixés dans ce domaine tiennent compte des indicateurs d’écart de rémunération entre les femmes et les hommes, et le cas échéant, des mesures prises pour remédier.

  • Actions à mettre en œuvre

  • A l’embauche, l’entreprise garantit un niveau de classification et de rémunération équivalent entre les hommes et les femmes à poste, diplôme et expérience équivalents.

  • Lors des campagnes d’augmentations individuelles, il est rappelé aux managers et aux équipes RH, les obligations légales en matière d’égalité salariale entre les femmes et les hommes.

  • Si des écarts de rémunérations sont objectivement constatés par l’entreprise, cette dernière doit faire de la réduction de ces écarts une priorité en prenant les mesures appropriées.


  • Indicateur de suivi

Nombre et pourcentage d’hommes et de femmes ayant bénéficié d’augmentations individuelles par CSP (temps plein /temps partiel) par rapport au nombre d’hommes et de femmes présents dans les effectifs sur une période de 3 ans.


Article 3 : Deuxième domaine d’action : l’embauche



  • Objectif

La Société s’engage à garantir l’égalité de traitement des candidatures à chaque étape du processus de recrutement par le respect des mêmes critères de sélection pour tous les candidats afin que les choix ne résultent que de l’adéquation entre le profil du candidat ou de la candidature au regard de ses compétences, de son expérience professionnelle, de ses qualifications, de ses perspectives d’évolution professionnelle, de son potentiel et les critères requis pour occuper les emplois proposés

  • Actions à mettre en œuvre

Afin d’assurer l’égalité de traitement des candidatures :

  • Les offres d’emploi devront s’adresser sans distinction aux hommes et aux femmes,

  • La description du contenu du poste ne doit pas laisser penser qu’il s’adresse de préférence à une personne de l’un ou l’autre sexe.

  • L’entreprise ne devra pas prendre en compte l’état de grossesse d’une femme pour refuser l’embauche ni rechercher d’information concernant cet état d’une femme candidate à un emploi

  • Indicateur de suivi

Nombre et pourcentage de femmes et d’hommes recrutés par catégories socioprofessionnelles sur une période de 3 ans.


Article 4 : Troisième domaine d’action : la formation



  • Objectif

L’égalité d’accès des hommes et des femmes à la formation professionnelle constitue un facteur essentiel en vue de favoriser l’égalité des femmes et des hommes dans l’Entreprise.


  • Actions à mettre en œuvre

Pour les formations réalisées sur le temps de travail, l’Entreprise s’assurera de la compatibilité de l’organisation de la formation avec les contraintes de la vie personnelle des salariés :

  • Pour les formations réalisées sur le temps de travail, l’entreprise s’efforcera de trouver les solutions qui permettent le déroulement des formations pendant l’horaire habituel.

  • Dès lors que le nombre de salariés à former et les locaux de l’entreprise le permettent, les formations au sein de l’entreprise seront privilégiées.

  • L’entreprise veillera à ce que les plans de formation ainsi que les actions de formation envisagées, tant pour le développement professionnel que pour l’adaptation aux évolutions de l’entreprise, bénéficient aussi bien aux hommes qu’aux femmes.

  • L’entreprise veillera à promouvoir (quel que soit le métier ou l’emploi) les formations qualifiantes aussi bien auprès des hommes que des femmes et veillera à ne pas laisser croire que certains métiers ou emplois s’adressent plus spécifiquement à l’un ou l’autre sexe.

  • L’entreprise veillera à l’égal accès des salariés à temps partiel et des salariés à temps plein à la formation professionnelle.


  • Indicateur de suivi

Pourcentage de femmes et d’hommes ayant bénéficié de formations et de CQP sur une période de trois ans.


Article 5 : Quatrième domaine d’action : la promotion professionnelle



  • Objectif

Les perspectives d’évolution d’un salarié au sein de notre entreprise quels que soient la nature et le niveau de son poste, doivent être indépendantes de son sexe et reposer exclusivement sur ses qualités professionnelles. Les hommes et les femmes doivent avoir les mêmes possibilités d’accès aux postes à responsabilité.

  • Actions à mettre en œuvre

Afin d’assurer l’égalité d’accès des femmes et des hommes à la promotion professionnelle les actions suivantes seront mises en place :

  • L’entreprise veillera à ce que la situation familiale d’un salarié ne constitue pas un frein à son évolution professionnelle.

  • L’entreprise s’engage à proscrire tout système d’évaluation des performances basé essentiellement sur le temps de présence.

  • Lors des revues annuelles de salaire, l’entreprise s’assurera que l’équilibre Femmes-Hommes est respecté dans les évolutions salariales.

  • L’entreprise s’engage à proposer aux femmes comme aux hommes, à compétences égales, le même parcours de carrière leur permettant d’accéder aux métiers à responsabilité managériale ou aux postes de Direction.


  • Indicateur de suivi

Pourcentage de femmes et d’hommes ayant bénéficié de promotions (entendues comme changements de CSP) et/ou d’évolutions (entendues comme changement de niveau et de salaire) sur une période de trois ans.


Article 6 – Les conditions de travail et d’emploi

6.1 - Temps partiel
Les femmes représentent 95% des salariés à temps partiel de l’entreprise. Cependant il reste évidemment autant ouvert aux femmes qu’aux hommes, mais cette organisation est moins choisie par ces derniers.
Les salariés à temps partiel bénéficient d’une priorité pour l’attribution d’un emploi à temps plein dans la mesure où les dits salariés disposent des compétences et qualifications requises par le poste.
Les salariés à temps partiel peuvent bénéficier tout au tant des promotions internes que les autres salariés. Le temps partiel ne doit pas constituer un frein au déroulement des carrières.
  • Indicateur de suivi

Pourcentage d’hommes et de femmes commençant à temps plein et passant au cours de leur carrière à temps partiel, avec une distinction entre le passage à temps partiel lors d’un congé parental et celui en dehors de ce même congés.


6.2 - Congé Maternité – Congé Parental

La Direction rappelle que les salariés de retour d’un congé maternité ou parental bénéficient des augmentations générales de rémunérations ainsi que des augmentations individuelles accordées pendant la durée de ces congés par le salarié relevant de la même catégorie professionnelle.

Pour le calcul des droits ouverts au titre du droit individuel à la formation, les périodes d’absence du salarié pour congé de maternité ou d’adoption et de congé parental d’éducation seront intégralement pris en compte.

Dans le souci de faciliter la reprise au travail du salarié après une absence pour congé de maternité ou d’adoption, congé parental d’éducation, le responsable hiérarchique recevra le salarié préalablement à son retour pour un entretien professionnel afin de préciser ses orientations professionnelles et étudier dans quelle mesure une formation serait de nature à faciliter son retour au travail. Cette démarche n’empêche pas qu’un tel entretien se déroule avant le départ du salarié à l’initiative de celui-ci, et pour les femmes enceintes cet entretien peut être anticipé de plusieurs mois pour qu’elles puissent en bénéficier de façon certaine.
Lors de leur retour de congé maternité ou d’adoption, les salariés bénéficiaires de prime d’objectifs se verront attribuer au minimum, la moyenne des primes accordées au service concerné correspondant aux salariés de la même catégorie ou de la même société.

Les congés paternité, adoption, sont pris en compte pour le calcul de la prime d’ancienneté ainsi que pour l’attribution de la participation aux résultats du Groupe et de l’intéressement.

Les salariés en congé parental à temps partiel peuvent cotiser pour les régimes de retraite complémentaire à hauteur de leur horaire précédent pendant la durée de ce congé.

Les cotisations versées tant par l’employeur que par le salarié selon les règles en vigueur dans la société sont calculées comme si les intéressés avaient poursuivi leur activité dans les conditions précédentes (salaire de base + ancienneté). Le dispositif concerne les salariés relevant des régimes complémentaires ARRCO et AGIRC. Cette possibilité est offerte dès lors que la demande écrite établie en même temps que la demande de congé parental à temps partiel.




  • Indicateur de suivi

Nombre et pourcentage d’hommes et de femmes reçu pour un entretien professionnel au retour d’un congé de maternité, d’adoption ou d’un congé parental d’éducation, ainsi que le pourcentage de salariés bénéficiant de cette démarche avant leur départ.


  • – Articulation entre activité professionnelle et vie familiale

6.3.1 Congé pour enfant malade

Le père ou la mère de famille a la possibilité de s’absenter pour accompagner leur enfant enfant malade jusqu’à ses 18 ans. Au cours de l’année civile, deux de ces jours d’absence seront rémunérés à 100 % (salaire de base + prime d’ancienneté) pour la mère ou le père sous réserve de fournir un certificat médical justifiant de l’état de santé de l’enfant et indiquant la nécessité de la présence du parent en citant son nom.L’indemnisation se fera sous la forme indemnitaire. Lorsque le père et la mère de l’enfant travaillent dans l’entreprise le bénéfice du congé est accordé à l’un des deux parents pour une même maladie.


6.3.2 Congé pour enfant hospitalisé

Le père ou la mère de famille a la possibilité de s’absenter pour accompagner leur enfant, jusqu’à ses 18 ans, hospitalisé, dans la limite d’une fois par an par enfant. Au cours de l’année civile, deux de ces jours d’absence seront rémunérés à 100 % (salaire de base + prime d’ancienneté) pour la mère ou le père sous réserve de fournir un justificatif d’hospitalisation de son enfant. L’indemnisation se fera sous la forme indemnitaire.
Lorsque le père et la mère de l’enfant travaillent dans l’entreprise le bénéfice du congé est accordé à l’un des deux parents pour une même hospitalisation.


6.3.3- Organisation du travail des femmes enceintes ou jeunes maman

A la demande de la collaboratrice, des mesures d’organisation de travail seront mises en œuvre pour :

  • Limiter ou supprimer les astreintes,
  • Limiter ou supprimer l’organisation du travail en équipes successives alternantes en 3x8 heures,

Durant la période de grossesse et les 4 mois suivant la naissance de l’enfant.



6.3.4- Autorisation d’absence du conjoint salarié d’une femme enceinte

Conformément à l’article L. 1225-16 du Code du Travail, le conjoint salarié de la femme enceinte ou bénéficiant d'une assistance médicale à la procréation ou la personne salariée liée à elle par un pacte civil de solidarité ou vivant maritalement avec elle bénéficie d'une autorisation d'absence pour se rendre aux examens médicaux obligatoires prévus par l’article L. 2122-1 du code la santé publique dans le cadre de la surveillance médicale de la grossesse. Ces examens médicaux sont au nombre de 3 maximum. Le temps comptabilisé comprendra le temps consacré au déplacement aller et retour et à l’examen médical.

Afin de concilier organisation du travail et disponibilité complète du salaré, chaque fois que cela sera possible, il sera proposé au salarié une journée complète d’absence avec 2 heures prises en charge par l’entreprise et l’utilisation en complément de récupérations d’heures (banque d’heures) ou CP ou CET, en journée ou demi-journée.

Un salarié peut apporter au service des Ressources Humaines un justificatif donné par le médecin comprenant l’heure d’arrivée et l’heure de sortie afin de pouvoir quantifier l’absence au réel en prenant en compte les trajets aller et retour.

Afin de faciliter l’organisation de l’absence, le collaborateur concerné informera son responsable de la date et de l’heure du rendez-vous au moins 15 jours avant la date prévue.

Ces absences n'entraînent aucune diminution de la rémunération et sont assimilées à une période de travail effectif pour la détermination de la durée des congés payés ainsi que pour les droits légaux ou conventionnels acquis par le salarié au titre de son ancienneté dans l'entreprise.


6.3.5- Rentrée Scolaire

Lors de la rentrée scolaire, le père ou la mère de famille pourra accompagner son (ses) enfant(s), fiscalement à charge, jusqu’à l’entrée en sixième dès lors que l’organisation du travail dans l’entreprise le permet et dans l’hypothèse où la rentrée a lieu sur le temps de travail du salarié. Cette possibilité s’effectue dans la limite de deux rentrées différées maximum. Cette demande d’autorisation d’absence doit être adressée au hiérarchique au minimum 15 jours avant la date de la rentrée scolaire. Le temps d’absence est rémunéré dans la limite de trois heures pour une même rentrée.


6.3.6- Horaires de réunions

Afin de favoriser l’articulation entre la vie professionnelle et les responsabilités familiales, il est rappelé que les réunions sont planifiées à l’avance et que l’heure de fin des réunions ne pourra se situer au-delà de 18 Heures.

Par ailleurs, à l’occasion des réunions rassemblant des collaborateurs venant de sociétés différentes et nécessitant un déplacement, il est impératif d’étudier si un système de visioconférence ou de conférence téléphonique est compatible avec la bonne tenue de la réunion et les objectifs professionnels attendus.



6.3.7 - Places de parking réservée aux femmes enceintes.

L’entreprise s’engage à matérialiser au minimum 2 places de parking, 1 à chaque entrée du personnel. Toute femme enceinte venant déclarer sa grossesse au service RH se verra remettre si elle le souhaite, un macaron lui permettant de se garer sur les places de parking réservées.


6.3.8- Désignation du référent harcelèment sexuel dans l’entreprise


Pour prévenir, agir et lutter contre les agissements sexistes et les faits de harcèlement sexuel au travail, il est désigné deux référents, un représentant de la Direction en la personne du Responsable Ressources Humaines du site et un élu CSE qui sera désigné lors la prochaine réunion de CSE suivant la signature du présent accord.

Les salariés de l’entreprise sont informés du nom, des coordonnées et des missions des référents au moyen du tableau d’informations légales.



Article 7 – La rémunération


L’égalité salariale est une composante essentielle de l’égalité professionnelle.

Nos systèmes de rémunération sont construits de telle manière qu’ils ne sont pas discriminants.

A l’embauche, le Groupe garantit un niveau de classification et de rémunération équivalent entre les Hommes et les Femmes à poste, diplôme et expérience équivalents.

Lors des campagnes d’augmentations individuelles, il est rappelé aux managers et aux équipes RH, les obligations légales en matière d’égalité salariale entre les hommes et les femmes, chaque campagne doit être l’occasion de vérifier individuellement la bonne application des principes d’égalité salariale énoncés ci-dessus.


DUREE DE L’ACCORD :

Le présent accord entre en vigueur le 29/08/2024, pour une durée de 4 années.







PUBLICITE DE L’ACCORD :


Le présent accord sera déposé numériquement en 2 exemplaires (une version pdf signée et une version en format Word, anonymisée) sur le site de téléprocédure du ministère du travail (https://www.teleaccords.travail-emploi.gouv.fr) et envoyé en un exemplaire papier au secrétariat greffe du conseil de prud’hommes de Laval.


Fait sur 10 pages à Charchigné le 29/08/2024


Pour l’entreprise,

M. XXX
Directeur






Pour le Syndicat CFTCPour le Syndicat CGT
M. XXXM. XXX



Mise à jour : 2024-09-17

Source : DILA

DILA

https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/acco-accords-dentreprise/

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