Accord d'entreprise AGINODE FRANCE SASU

AVENANT N° 4 A L’ACCORD DU 19 DECEMBRE 2022 ET SES AVENANTS DU 12 JUIN 2023, DU 20 NOVEMBRE 2023 ET DU 28 MAI 2024 PORTANT SUR LA MISE EN PLACE DE L’ACTIVITE REDUITE POUR LE MAINTIEN EN EMPLOI (ARME)

Application de l'accord
Début : 01/01/2025
Fin : 30/06/2025

15 accords de la société AGINODE FRANCE SASU

Le 26/11/2024


AVENANT N° 4 A L’ACCORD DU 19 DECEMBRE 2022

ET SES AVENANTS DU 12 JUIN 2023 ,DU 20 NOVEMBRE 2023 ET DU 28 MAI 2024 PORTANT SUR LA MISE EN PLACE DE L’ACTIVITE REDUITE POUR LE MAINTIEN EN EMPLOI (ARME)




Entre :

  • La société AGINODE France SASU ( Ex NEXANS TELECOM SYSTEMS), représentée par , d’une part

Et


  • les organisations syndicales soussignées, d’autre part


Il a été convenu ce qui suit :


Préambule et Diagnostic

Le présent avenant vise à prolonger l’accord initial du 19 décembre 2022 et de ses avenants du 12 juin 2023, du 20 novembre 2023 et du 28 mai 2024.
Le recours au dispositif d’activité réduite pour le maintien en emploi (ci-après « ARME ») au sein de la société AGINODE France SASU (ex- NEXANS TELECOM SYSTEMS) initialement prévu jusqu’au 31 décembre 2024 serait maintenu jusqu’au 30 juin 2025.

Le recours à ce dispositif est rendu nécessaire par la situation économique actuelle de la société AGINODE France, anciennement appelée NEXANS TELECOM SYSTEMS.


Le recours à ce dispositif est rendu nécessaire par la situation économique actuelle de la société AGINODE France SASU (ex- NEXANS TELECOM SYSTEMS), pour le site de Fumay, qui connait une activité variable, ne permettant pas une visibilité à court et moyen terme. Aginode France Fumay est fortement exposée aux doubles ralentissements du marché de l’immobilier et du marché Telecom. L’activité des projets immobiliers nous offrant des opportunités de déploiement de câbles LAN, reste très fragile et imprévisible à court et moyen terme (ex : certains distributeurs sont en grandes difficultés financières), et cette activité LAN est de surcroit accentuée par la gestion des inventaires de fin d’année.
De même les investissements des opérateurs dans les réseaux télécoms 5G sont fortement réduits depuis 2 ans (ralentissement des rythmes de déploiement 5G notamment dans les zones rurales, et impact critique de l’augmentation des coûts de l’énergie des réseaux). D’autre part, Huawei a une position toujours convalescente dans les réseaux 5G en Europe.
Il y a une incertitude sur les choix des opérateurs Telecom dans les prochains mois étant donné les difficultés que rencontrent les principaux acteurs des réseaux 5G (par exemple Nokia, Ericsson, Vodafone, etc…).

Même si notre charge nous a permis de ne pas recourir à l’activité partielle depuis le début de l’année, nous avons toutefois été fortement aidés par la pose de congés et les jours fériés durant les mois d’avril et mai, Puis, par l’organisation de manifestations (safety day, prévention du cancer) et des formations. Toutes ces actions nous ont permis de retarder le recours de l’activité partielle mais les perspectives d’activité élaborées à ce jour pour les prochains mois ne permettent pas une occupation des salariés de l’entreprise à 100%. Ces perspectives sont décrites dans le nouveau diagnostic figurant ci-après.

  • Situation à fin novembre 2024


Il est nécessaire de faire une rétrospective sur l’année 2023, afin de montrer la variabilité de notre activité.

En 2023 , on a pu constater des résultats nettement inférieurs au prévisionnel attendu, ayant pour effet une répercussion sur le chiffre d’affaire.
Cette baisse s’est expliquée notamment par :
- Le marché mondial des infrastructures pour les réseaux de communication et de données qui a subi une baisse d’environ -20 % en 2023.
- Un ralentissement plus fort que prévu dans l’attribution des contrats de construction des bâtiments commerciaux, ainsi que dans les déploiements 5G
- Une inflation, augmentation des coûts des matériaux et énergie, de l'installation et de la construction.
Ces impacts ont été visibles sur l’ensemble des acteurs (concurrents, clients ).
Un résultat opérationnel légèrement positif en 2023 : EBITDA + 70 000 € mais qui reste fragile et n’a pas permis de dégager des résultats financiers positifs, ni de trésorerie.
Un résultat EBITDA 2023 à 0,18 % montre notre fragilité malgré toutes les actions mises en œuvre : réduction des consommations d’énergie, réduction du taux de déchet, améliorations de nos produits et process.

Au début de l’année 2024, on a pu constater une légère reprise de l’activité avec une petite augmentation des commandes au fil des mois, mais nous sommes loin des prévisions attendues. Nos volumes prévisionnels pour le premier semestre 2024 étaient dans la lignée de notre deuxième semestre 2023. Toutefois, nous avons un carnet de commandes trop faible et une visibilité des commandes à moins d’un mois, ce qui reste une situation extrêmement difficile.
Néanmoins, depuis fin août on voit un net ralentissement des commandes, nous avons dû adapter nos effectifs en mettant fin à nos contrats intérimaires à partir de la semaine 40, et en posant les 7 derniers jours de RTT Employeur entre octobre et novembre.
Ce manque de visibilité ne nous permet pas d’affirmer une stabilité de notre volume de production d’ici la fin de l’année et sur le premier semestre 2025. En effet le câblage des réseaux locaux de données (LAN) dans les bâtiments est un secteur d'activité important pour Aginode mais de plus en plus sensible aux prix.
Toutefois, des actions telles que le déploiement de formations (formateur occasionnel, SST, initial, auditeurs …), la réalisation d’inventaires, la pose des 7 derniers jours de RTTE, journée safety day, une journée d’information / prévention du cancer, déployées depuis septembre nous ont permis de ne pas recourir à l’activité partielle.

Pour autant, le niveau des commandes sur novembre et décembre étant faible, il va être nécessaire de recourir à l’APLD et ce dès fin novembre.

Le carnet de commandes et le prévisionnel de commandes de nos clients confirment sur les mois à venir cette réduction du niveau d’activité.

Cette baisse de volume se matérialise de la manière suivante :
Pour notre activité LAN :
Notre besoin était supérieur à 350 KM/j sur les 3 premiers mois de l’année 2023 (pour rappel, les besoins étaient >400KM/j au premier semestre 2022)
Depuis avril 2023, il s’est réduit à environ 250 KM/j en moyenne
Les prévisions pour les mois à venir s’établissent environ à 200 KM/j

La situation actuelle s’est fortement dégradée par rapport à cette moyenne de 2024.

Ce niveau d’activité prévisionnelle est trop faible par rapport aux effectifs inscrits, risquant des arrêts ponctuels d’activité et de recours au chômage partiel.







Sur le premier semestre 2025, des actions seront mises en place avant de recourir à toute demande d’activité partielle :

  • 10 jours de RTT Employeurs à disposition
  • Adaptation de nos effectifs intérimaires
  • Déploiement de formations
  • Chantiers 5S
  • Safety day pour l’ensemble du site
  • Mise en place d’activité partielle Longue durée en dernier lieu

Notre force de vente ainsi que le marketing travaillent sur différentes pistes pour promouvoir nos produits, afin de nous différencier.

Les actions suivantes sont mises en place :

• Présence sur le marché de nos commerciaux auprès des clients et sur de nombreux salons : Datacenter World (Paris 27-28 novembre 2024), Salon LEAP (Arabie Saoudite), Angacom (Allemagne), CEBEO day (Belgique).

• Stratégie double : marque propriétaire clients + marque LANmark afin d’élargir notre portefeuille clients et conquérir d’autres marchés.

Notre force commerciale continue de maintenir une relation très forte avec Huawei sur le PTTA tout en développant des nouveaux partenariats de distribution complémentaires notamment en France, et continue d’innover avec les développements de la famille de câble hybride pour lequel nous commençons à observer une demande marché.

En ce qui concerne le câblage des réseaux locaux de données (LAN) dans les bâtiments et centre de données, notre service technique finalise un travail de fond sur l’amélioration de la compétitivité de nos câbles (matières, process) pour pouvoir accompagner nos clients clés mais aussi pour nous aider à trouver des parts de marché supplémentaires notamment chez quelques clients allemands ciblés.

Notre service technique poursuit un travail sur l’amélioration de la compétitivité de nos produits :

• Comparatif techniques avec les produits concurrents
• Sélection de nouvelles matières premières moins onéreuses
• Redéfinition de nos paramètres de fabrication
• Nouveaux conditionnements

Malgré toutes ces actions, nous n’avons aucune visibilité de la charge sur les prochains mois, ce qui nous amènent à renouveler une demande d’

Activité Réduite pour le Maintien à l’Emploi.


2. Prévisions d’activité et pérennité de l’entreprise en 2025


A court terme, l’analyse de la charge montre que celle-ci est trop faible pour occuper l’ensemble de nos salariés sur la fin d’année 2024 et les prévisions sur le second semestre 2025 ne sont pas optimistes.


Les prévisions restent faibles et nous sommes en attente de confirmation de commandes.










Même si les ateliers de production sont les plus touchés, l’ensemble des activités peuvent être impactées.

Le dispositif est donc demandé pour l’ensemble du personnel

Article 1. – Champ d’application de l’accord


  • Champ d’application au sein de l’entreprise

Le présent accord collectif prolonge l'ARME au niveau du site AGINODE France SASU (ex- NEXANS TELECOM SYSTEMS) de Fumay.
  • Activités et salariés concernés par le dispositif ARME

1.2.1 Activités de l'entreprise concernées par l'ARME

Le présent accord collectif concerne l’ensemble des activités de l’entreprise.
  • Salariés concernés par l'ARME

L’ensemble des salariés est concerné par le dispositif d’activité réduite pour le maintien en emploi,

Article 2. – Modalités de la réduction maximale de l’horaire de travail

En application de l’accord de branche du 30 juillet 2020, la réduction maximale de l’horaire de travail dans l’établissement applicable à chaque salarié concerné ne pourra pas dépasser 40% de la durée légale mensuelle, sur la durée totale d’application du dispositif incluant l’avenant mentionnée à l’article 8 du présent accord,
La réduction de l'horaire de travail au titre du placement des salariés en activité réduite pour le maintien en emploi peut conduire à la suspension totale de l'activité sur une période donnée.
La direction fera en sorte de privilégier des coupures partielles ou totales du site les lundis et/ou vendredis et de limiter autant que faire se peut les coupures partielles les mardis/mercredis/jeudis.
La direction veillera à une équité sur les jours de coupure (congé ou activité partielle) dans la limite de la polyvalence des salariés.
Pendant les coupures partielles ou totales, seules travailleront les personnes MOI/ MOD désignées par la hiérarchie pour répondre aux besoins de service (réception/ expédition/ administratif/ commande spécifique…).
Pour les salariés à temps partiel, la réduction maximale d’activité est appréciée sur la base de la durée du travail stipulée dans leur contrat de travail.
Il est entendu que les salariés sont autorisés à poser tout type de congé en lieu et place des jours d’activité partielle.

Article 3. – Modalités d’indemnisation des salariés en activité réduite


Le salarié placé en activité réduite pour le maintien en emploi reçoit une indemnité horaire versée par l'employeur, dans les conditions fixées par la loi et par le décret n° 2020-926 du 28 juillet 2020 modifié relatif au dispositif spécifique d'activité partielle en cas de réduction durable.
À titre informatif, et au jour de l'élaboration du présent accord collectif, les salariés placés en activité réduite pour le maintien en emploi recevront une indemnité horaire versée par l’entreprise correspondant à 70 % de leur rémunération brute servant d'assiette au calcul de l'indemnité de congés payés telle que prévue au II de l'article L. 3141-24 du code du travail ramenée à un montant horaire sur la base de la durée légale du travail applicable dans l'entreprise ou, lorsqu'elle est inférieure, la durée collective du travail ou la durée stipulée au contrat de travail.
La rémunération maximale prise en compte pour le calcul de l'indemnité horaire est égale à 4,5 fois le taux horaire du salaire minimum interprofessionnel de croissance.
Il n’y aura aucun impact sur la mutuelle et la prévoyance (les salariés ne seront pas considérés comme suspendus pour ces 2 éléments).

Dans le cas d'une évolution des dispositions légales et règlementaires, les nouvelles modalités d'indemnisation s'appliqueront de plein droit aux salariés placés en activité réduite pour le maintien en emploi.

Article 4. – Engagements en matière d’emploi

4.1 Salariés concernés

Au regard du diagnostic figurant en préambule du présent accord, l’employeur s’engage vis-à-vis de l’administration à maintenir, dans les conditions prévues ci-après les emplois, visés à l’Article 1.2.2, dès lors que les salariés qui les occupent ont été effectivement placés en activité réduite pour le maintien en emploi.

4.2 Préciser la durée d’application de ces engagements

Ces engagements courent à compter du début du recours au dispositif d’activité réduite et s’appliquent, pour chaque salarié concerné, durant la durée du présent avenant soit jusqu’au 30 juin 2025.
Le maintien de l’emploi s’entend comme l’engagement de l’employeur de :
  • ne pas procéder au licenciement pour l'un des motifs économiques visés à l'article L. 1233-3 du Code du travail ;

4.3 Cas de dégradation de la situation économique ou de perspective d’activité

Les présents engagements sont pris au regard de la situation économique de la Société AGINODE FRANCE SASU (EX- NEXANS TELECOM SYSTEMS) décrite en préambule. Ils ne valent que si la situation économique ou les perspectives d’activité ne se sont pas dégradées par rapport à celles constatées dans ce préambule. Il est rappelé que le diagnostic ainsi que les perspectives d’activité de l’entreprise font l’objet d’une actualisation avant l’échéance de chaque période d’autorisation d’activité réduite et sont transmis à l’autorité administrative.
A contrario, en cas de reprise de l’activité le présent accord ne serait pas renouvelé au-delà du 30 juin 2025.
Un point spécifique d’activité est fait tous les mois en CSE depuis janvier 2023 et se poursuivra jusque la fin de la durée de l’accord incluant la durée des avenants. En parallèle, les Délégués Syndicaux seront convoqués si la charge baisse de manière significative.

Article 5. – Engagements en matière de formation professionnelle

L’employeur s’engage à proposer des actions de formation inscrites ou non dans le plan de développement des compétences de l’entreprise, aux personnels placés en activité partielle et tout particulièrement aux salariés relevant des activités de production/ logistique, plus particulièrement concernées par le dispositif d’activité réduite.
Une attention spécifique sera portée aux formations conduisant aux métiers porteurs d’avenir, tels que la transition écologique et énergétique, formations informatiques (excel, word,), formation sécurité (Méthode Dupont) ainsi qu’aux actions de formation certifiantes, formation qualité (auditeurs internes) et formation Formateur interne (

Transmissions du Savoir Faire) .

Si l’entreprise peut bénéficier de subventions dans le cadre de financement type, FSE…etc… elle montera les dossiers nécessaires en partenariat avec l’OPCO2i.
L’employeur s’engage à accepter tout départ en formation dans le cadre du compte personnel de formation, pour une VAE, ou de la mise en place d’un Congé de Transition Professionnelle, dès lors que la formation se déroule en partie durant la mise en œuvre de l’activité réduite pour le maintien en emploi. L’engagement de l’employeur porte sur l’autorisation de départ en formation. Elle n’implique pas nécessairement la prise en charge des coûts de formation.
L’employeur s’engage à ne pas conclure et à ne pas mettre en œuvre de clause de dédit-formation auprès de tous les salariés ayant bénéficié du dispositif d’activité réduite pour le maintien en emploi.
Ces engagements s’appliquent, pour chaque salarié concerné, durant toute la mise en œuvre du dispositif d’activité réduite.

Article 6. – Modalités d’information des organisations syndicales signataires et des institutions représentatives du personnel sur la mise en œuvre de l’activité réduite

Les organisations syndicales signataires sont informées, en même temps que les membres du CSE, tous les mois de la mise en œuvre du dispositif d’activité réduite pour le maintien en emploi. Cette information est communiquée lors du CSE du mois, depuis janvier 2023 et les éléments communiqués seront intégrés au compte-rendu de la réunion.

Article 7. – Date de début et durée d’application de l’activité réduite

7.1. Date de début du recours au dispositif

Le recours au dispositif d’activité réduite pour le maintien en emploi a été sollicité à compter du 2 janvier 2023.

7.2. Durée de recours au dispositif

AGINODE FRANCE SASU (EX- NEXANS TELECOM SYSTEMS) avait souhaité recourir au dispositif d’activité réduite pour le maintien en emploi durant une période de 6 mois consécutifs ou non, avec pour terme le 30 juin 2023, cette durée a été prolongée jusqu’au 31 décembre 2023, puis jusqu’au 30 juin 2024 et enfin jusqu’au 31 décembre 2024. La société souhaite à nouveau prolonger le dispositif jusqu’au 30 juin 2025.

Article 8. – Validation de l’accord collectif


8.1. Validation

Le présent accord collectif fait l’objet d’une validation conformément aux dispositions légales et réglementaires en vigueur.
En application de l’article 53 de la loi n° 2020-734 du 17 juin 2020, l'autorité administrative notifie la décision de validation dans un délai de 15 jours à compter de la réception du présent accord.
Il est précisé que le silence gardé par l'autorité administrative pendant le délai de 15 jours vaut décision de validation. Dans ce cas, l’entreprise transmettra une copie de la demande de validation, accompagnée de son accusé de réception par l'administration, au comité social et économique lorsqu’il existe et aux organisations syndicales signataires.
Conformément à la réglementation en vigueur, la décision de validation vaut autorisation d’activité réduite pour le maintien en emploi pour une durée de six mois. En cas d’avenant de prolongation, l’autorisation doit être renouvelée par période de six mois.

8.2. Information à l’intention de l’administration

En tout état de cause, avant l’échéance de chaque période d’autorisation, l’entreprise adressera à l’autorité administrative :
  • un bilan portant d’une part sur le respect des engagements en matière d'emploi et de formation professionnelle et, d’autre part, sur les modalités d'information des organisations syndicales signataires et des instances représentatives du personnel sur la mise en œuvre de l’accord. Cette information a lieu au moins tous les mois, conformément au présent accord collectif ;
  • un diagnostic actualisé de la situation économique et des perspectives d'activité de l’entreprise AGINODE FRANCE SASU (EX- NEXANS TELECOM SYSTEMS);
  • le procès-verbal de la dernière réunion au cours de laquelle le comité social et économique a été informé de la mise en œuvre de l'activité réduite pour le maintien en emploi.

Article 9. – Informations des salariés

Les salariés susceptibles de bénéficier du dispositif spécifique d’activité partielle sont informés individuellement 3 jours avant son déclenchement , par tout moyen, pouvant inclure un envoi par mail.
La décision de validation ainsi que les voies et délais de recours sont portés à la connaissance des salariés par voie d'affichage sur leur lieu de travail.
À défaut de validation dans un délai de 15 jours à compter de la réception de l’accord collectif, la copie de la demande de validation, accompagnée de son accusé de réception par l'administration sont transmis par l’employeur au comité social et économique lorsqu’il existe et aux organisations syndicales signataires. Ces documents sont également portés à la connaissance des salariés dans les mêmes conditions qu’en cas de décision explicite de validation.

Article 10. – Durée et entrée en vigueur de l’accord

Le présent accord a été conclu pour une durée déterminée initiale de 6 mois renouvelable, soit du 2 janvier 2023 au 30 juin 2023, il a été renouvelé jusqu’au 31 décembre 2023 puis jusqu’au 30 juin 2024 et enfin jusqu’au 31 décembre 2024. Il est renouvelé jusqu’au 30 juin 2025.
Sous réserve de sa validation par l’autorité administrative, il entre en vigueur à la date à partir de laquelle il est recouru au dispositif et cesse de produire ses effets au terme de la durée prévu à l’article 7.2 du présent accord.

Article 11. – Révision de l’accord

Le présent accord peut être révisé dans les conditions prévues par les textes légaux et réglementaires.
Si un avenant de révision est conclu, une nouvelle procédure de validation sera engagée, conformément à la législation en vigueur.

Article 12. – Formalités de publicité et de dépôt

Conformément à l’article L. 2231-5 du Code du travail, le présent accord est notifié à chacune des organisations représentatives.
Conformément aux articles D. 2231-2, D. 2231-4, L. 2231-5-1 et L. 2231-6 du Code du travail, le présent accord est déposé sur la plateforme de téléprocédure du ministère du travail et du greffe du Conseil de Prud’hommes de Charleville-Mézières.


Fait à Fumay le 26 novembre 2024



Le Directeur de Site


Pour la délégation syndicale CGT,




Pour la délégation syndicale CFDT,

Mise à jour : 2024-12-05

Source : DILA

DILA

https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/acco-accords-dentreprise/

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