RELATIF AU FONCTIONNEMENT DES INSTANCES REPRESENTATIVES DU PERSONNEL
ENTRE LES SOUSSIGNEES :
La société Automotive Cells Company SE, dont le siège social est situé au 140 Avenue d'Aquitaine – 33520 Bruges, au capital de 415 384 610 euros, immatriculée au RCS de Bordeaux, sous le n°884 638 586, ci-après désignée ACC SE,
La société Automotive Cells Company Factories Europe SA, dont le siège social est situé au 140 Avenue d'Aquitaine – 33520 Bruges, au capital de 37.000 euros, immatriculée au RCS de Bordeaux, sous le n°953 567 658,
Représentées par Monsieur XXXXX en sa qualité de Vice-Président des Ressources Humaines ci-après dénommées les «
Sociétés »
D’une part,
ET :
Les organisations syndicales représentatives :
C.F.T.C : Représentée par : Monsieur XXXXX, Délégué Syndical de Groupe F.O : Représentée par : Monsieur XXXXX, Délégué Syndical de Groupe CFE-CGC :Représentée par : Monsieur XXXXX, Délégué Syndical de Groupe
D’autre part,
Ci-après, dénommées ensemble les «
Parties ».
Préambule
Dans le cadre de la croissance de l’entreprise, une nouvelle société, ACC Factories Europe (ACC-FE), filiale d’ACC Société Européenne (ACC-SE), a été créée pour accueillir l’activité française de fabrication et de commercialisation des cellules et modules de batteries électriques. De ce fait l’existence d’un Groupe de sociétés a été reconnu par accord du 26 septembre 2023 à l’intérieur duquel différentes configurations d’instances représentatives du personnel sont implantées. Cette nouvelle configuration est l’occasion de concentrer, compléter, réviser et préciser les différents accords jusqu’à ce jour conclus et relatifs à l’organisation de la représentation du personnel au sein du Groupe ACC à savoir :
Accord de la société ACC SE du 23 mars 2023 « relatif à la commission santé, sécurité et conditions de travail mise en place de façon volontaire ou obligatoire au sein des comités d’établissement »
Accord de la société ACC SE 21 avril 2023 « relatif à la mise en place & au fonctionnement du comité social et économique central d’entreprise (CSEC) »
Accord Groupe ACC du 26 septembre 2023 « relatif à la reconnaissance d’un groupe et à la mise en place d'un comité de groupe »
Accord Groupe ACC du 1er octobre 2023 « relatif à la commission santé, sécurité et conditions de travail des instances représentatives du personnel »
Ce faisant, les Parties tiennent à réaffirmer l'intérêt qu'elles attachent au maintien d'un dialogue social participatif et ouvert au sein de toutes les Instances Représentatives du Personnel au sein du Groupe ACC et notamment de :
Favoriser et développer l’information et la réflexion commune concernant les résultats et les perspectives économiques des entités légales composant le groupe
et
Permettre, dans le strict respect de leurs compétences et prérogatives, d'éclairer et d'aider les débats des comités sociaux et économiques des établissements et des sociétés françaises du Groupe ACC
Le présent accord constitue une nouvelle étape de mise en place des Instances Représentatives du Personnel au service d’un dialogue social qui se veut de proximité et de qualité avec les représentants du personnel.
SOMMAIRE
TOC \o "1-6" \h \z \u Titre préliminaire – Champ d’application et objet PAGEREF _Toc169213842 \h 6
Titre 1 – Instances représentatives du personnel PAGEREF _Toc169213843 \h 6
Article 1 – Comité Social et Economique de l’entreprise (CSE) PAGEREF _Toc169213844 \h 6 Article 2 - Comité Social et Economique d’Etablissement (CSEE) PAGEREF _Toc169213845 \h 6 Article 2.1 - Définition de l’établissement distinct PAGEREF _Toc169213846 \h 6 Article 3 - Comité Social et Economique Central (CSEC) PAGEREF _Toc169213847 \h 7 Article 4 – Comité de Groupe PAGEREF _Toc169213848 \h 7 Article 5 -Articulation des périmètres PAGEREF _Toc169213849 \h 7 Article 5.1 - Principes PAGEREF _Toc169213850 \h 7 Article 5.1.1 - Informations-consultations ponctuelles dans le cas d’une Société mono-établissement PAGEREF _Toc169213851 \h 7 Article 5.1.2 - Informations-consultations ponctuelles dans le cas d’un établissement PAGEREF _Toc169213852 \h 7 Article 5.1.3 - Informations-consultations ponctuelles dans le cas d’une Société multi-établissements PAGEREF _Toc169213853 \h 8 Article 5.1.4 - Informations-consultations récurrentes : CSE, CSEC et Comité de Groupe PAGEREF _Toc169213854 \h 8 Article 5.1.5 – Encadrement des délais d’informations-consultations PAGEREF _Toc169213855 \h 9 Article 5.2 - Synthèse PAGEREF _Toc169213856 \h 11
TITRE 2 – Fonctionnement des instances représentatives du personnel PAGEREF _Toc169213857 \h 14
Article 1 – Fonctionnement du Comité Social et Economique d’entreprise (CSE) PAGEREF _Toc169213858 \h 14 Article 1.1 - Composition PAGEREF _Toc169213859 \h 14 Article 1.2 - Désignation du bureau du Comité Social et Economique d’entreprise PAGEREF _Toc169213860 \h 14 Article 1.3 - Organisation des réunions PAGEREF _Toc169213861 \h 14 Article 1.3.1 - Nombre de réunions PAGEREF _Toc169213862 \h 14 Article 1.3.2 - Convocation, ordre du jour et documents afférents PAGEREF _Toc169213863 \h 15 Article 1.3.3 - Modalités de tenue de la réunion PAGEREF _Toc169213864 \h 15 Article 1.3.4 - Participants aux réunions PAGEREF _Toc169213865 \h 15 Article 1.4 - Commissions du Comité Social et Economique d’entreprise PAGEREF _Toc169213866 \h 16 Article 1.4.1 – Liste des commissions PAGEREF _Toc169213867 \h 16 Article 1.4.2 - Commission Santé, Sécurité et Conditions de Travail (CSSCT) PAGEREF _Toc169213868 \h 16 Article 1.4.2.1 – Composition PAGEREF _Toc169213869 \h 16 Article 1.4.2.2 – Nombre de réunions PAGEREF _Toc169213870 \h 17 Article 1.4.2.2.1 - Périodicité dans les établissements non-Seveso PAGEREF _Toc169213871 \h 17 Article 1.4.2.2.2 - Périodicité dans les établissements Seveso PAGEREF _Toc169213872 \h 17 Article 1.4.2.3 – Convocation et ordre du jour PAGEREF _Toc169213873 \h 17 Article 1.4.2.4 - Déroulement des réunions PAGEREF _Toc169213874 \h 18 Article 1.4.3 - Commission formation PAGEREF _Toc169213875 \h 18 Article 1.4.4 - Commission égalité professionnelle femmes/hommes PAGEREF _Toc169213876 \h 18 Article 1.4.5 -Commission d’information et d’aide au logement PAGEREF _Toc169213877 \h 19 Article 1.5 - Moyens PAGEREF _Toc169213878 \h 19 Article 1.5.1 – Heures de délégation PAGEREF _Toc169213879 \h 19 Article 1.5.2 – Matériels PAGEREF _Toc169213880 \h 20 Article 1.5.3 – Budgets PAGEREF _Toc169213881 \h 21 Article 1.5.4 – BDESE PAGEREF _Toc169213882 \h 22 Article 2 – Fonctionnement du Comité Social et Economique d’Etablissement (CSEE) PAGEREF _Toc169213883 \h 22 Article 2.1 - Composition PAGEREF _Toc169213884 \h 22 Article 2.2 - Désignation du bureau du Comité Social et Economique d’Etablissement PAGEREF _Toc169213885 \h 22 Article 2.3 - Organisation des réunions PAGEREF _Toc169213886 \h 23 Article 2.3.1 - Nombre de réunions PAGEREF _Toc169213887 \h 23 Article 2.3.2 - Convocation, ordre du jour et documents afférents PAGEREF _Toc169213888 \h 23 Article 2.3.3 - Modalités de tenue de la réunion PAGEREF _Toc169213889 \h 24 Article 2.3.4 - Participants aux réunions PAGEREF _Toc169213890 \h 24 Article 2.4 - Commissions du Comité Social et Economique d’Etablissement PAGEREF _Toc169213891 \h 25 Article 2.4.1 – Liste des commissions PAGEREF _Toc169213892 \h 25 Article 2.4.2 - Commission Santé, Sécurité et Conditions de Travail (CSSCT) PAGEREF _Toc169213893 \h 25 Article 2.4.2.1 – Composition PAGEREF _Toc169213894 \h 25 Article 2.4.2.2 – Nombre de réunions PAGEREF _Toc169213895 \h 26 Article 2.4.2.2.1 - Périodicité dans les établissements non-Seveso PAGEREF _Toc169213896 \h 26 Article 2.4.2.2.2 - Périodicité dans les établissements Seveso PAGEREF _Toc169213897 \h 26 Article 2.4.2.3 – Convocation et ordre du jour PAGEREF _Toc169213898 \h 26 Article 2.4.2.4 - Déroulement des réunions PAGEREF _Toc169213899 \h 26 Article 2.4.3 - Commission formation PAGEREF _Toc169213900 \h 27 Article 2.4.4 - Commission égalité professionnelle femmes/hommes PAGEREF _Toc169213901 \h 27 Article 2.4.5 -Commission d’information et d’aide au logement PAGEREF _Toc169213902 \h 27 Article 2.5 - Moyens PAGEREF _Toc169213903 \h 28 Article 2.5.1 – Heures de délégation PAGEREF _Toc169213904 \h 28 Article 2.5.2 – Matériels PAGEREF _Toc169213905 \h 29 Article 2.5.3 – Budgets PAGEREF _Toc169213906 \h 30 Article 2.5.4 – Bilan social PAGEREF _Toc169213907 \h 30 Article 3 – Fonctionnement du Comité Social et Economique Central (CSEC) PAGEREF _Toc169213908 \h 30 Article 3.1 - Composition PAGEREF _Toc169213909 \h 30 Article 3.1.1 – Nombre et répartition des sièges du CSEC PAGEREF _Toc169213910 \h 31 Article 3.1.2 – Elections des représentants du personnel au CSEC PAGEREF _Toc169213911 \h 31 Article 3.2 - Désignation du bureau du Comité Social et Economique Central d’Entreprise (CSEC) PAGEREF _Toc169213912 \h 31 Article 3.3 - Organisation des réunions PAGEREF _Toc169213913 \h 32 Article 3.3.1 - Nombre de réunions PAGEREF _Toc169213914 \h 32 Article 3.3.2 - Convocation, ordre du jour et documents afférents PAGEREF _Toc169213915 \h 32 Article 3.3.3 - Modalités de tenue de la réunion PAGEREF _Toc169213916 \h 32 Article 3.3.4 - Participants aux réunions PAGEREF _Toc169213917 \h 33 Article 3.4 - Commissions du Comité Social et Economique Central d’Entreprise PAGEREF _Toc169213918 \h 33 Article 3.4.1 – Liste des commissions PAGEREF _Toc169213919 \h 33 Article 3.4.2 - Commission Centrale Santé, Sécurité et Conditions de Travail (CCSSCT) PAGEREF _Toc169213920 \h 33 Article 3.4.2.1 – Composition PAGEREF _Toc169213921 \h 34 Article 3.4.2.2 – Nombre de réunions PAGEREF _Toc169213922 \h 34 Article 3.4.2.3 – Convocation et ordre du jour PAGEREF _Toc169213923 \h 34 Article 3.4.2.4 - Déroulement des réunions PAGEREF _Toc169213924 \h 35 3.4.3 - Commission formation PAGEREF _Toc169213925 \h 35 3.4.4 - Commission égalité professionnelle femmes/hommes PAGEREF _Toc169213926 \h 35 Article 3.5 - Moyens PAGEREF _Toc169213927 \h 36 Article 3.5.1 – Heures de délégation PAGEREF _Toc169213928 \h 36 Article 3.5.2 – Matériels PAGEREF _Toc169213929 \h 36 Article 3.5.3 – Budgets PAGEREF _Toc169213930 \h 37 Article 3.5.4 – BDESE PAGEREF _Toc169213931 \h 38 Article 4 – Fonctionnement du Comité de Groupe PAGEREF _Toc169213932 \h 38 Article 4.1 – Budget de fonctionnement - révision de l’accord Groupe du 26 septembre 2023 relatif à la reconnaissance d’un groupe et à la mise en place d'un comité de groupe PAGEREF _Toc169213933 \h 38 Article 4.2 – BDESE PAGEREF _Toc169213934 \h 39 Article 4.3 – Heures de délégation – représentants syndicaux au Comité de Groupe PAGEREF _Toc169213935 \h 39
Titre 3 – Dispositions finales PAGEREF _Toc169213936 \h 39
Le présent accord s’applique sur le périmètre de l’ensemble des sociétés du Groupe ACC, tel que défini par l’accord collectif en date du 26 septembre 2023. Il a également vocation à s’appliquer à toute autre société qui viendrait intégrer le Groupe ACC. Chapitre 2 – Objet
Le présent accord est destiné à réviser et définir le fonctionnement des instances représentatives du personnel au niveau de l’établissement, de l’entreprise et du Groupe. Les stipulations de cet accord de groupe se substituent aux stipulations ayant le même objet des conventions ou accords conclus antérieurement dans le Groupe, les entreprises ou les établissements compris dans le périmètre de cet accord. Titre 1 – Instances représentatives du personnel Chapitre 1- Périmètre des instances représentatives du personnel
Article 1 – Comité Social et Economique de l’entreprise (CSE)
Un Comité Social et Economique d’Entreprise est constitué dans les Sociétés mono-établissement d’au moins 11 salariés si cet effectif a été atteint pendant 12 mois consécutifs. Les attributions dévolues au CSE diffèrent selon que la société a employé au moins 11 ou au moins 50 salariés pendant 12 mois consécutifs :
dans le premier cas, le CSE qui doit être mis en place n’exerce que des attributions « réduites » ;
dans le second, le CSE exerce des attributions « étendues ».
Article 2 - Comité Social et Economique d’Etablissement (CSEE)
Un Comité Social et Economique est créé dans chaque établissement distincts existants au sein d’une société composant le groupe dès lors cette société est multi-établissements.
Article 2.1 - Définition de l’établissement distinct
Les critères cumulatifs suivants sont retenus pour définir un établissement distinct :
Un effectif minimum d’au moins 50 salariés,
Une autonomie de gestion suffisante du chef d’établissement en matière de gestion du personnel devant permettre au CSE de fonctionner utilement.
Les établissements physiques, ayant une implantation géographique spécifique (au sens de la nomenclature Insee « Siret ») mais ne remplissant pas ces critères, seront automatiquement rattachés à l’établissement distinct ayant l’effectif le plus important au sein de la Société. Ainsi, à la date de signature du présent accord, les établissements distincts au sein du Groupe sont définis de la façon suivante :
Société ACC SE :
Etablissement distinct A : établissements physiques de Bruges et Paris
Etablissement distinct B : établissement physique de Nersac
Société ACC FE :
Etablissement distinct C : établissement physique de Billy-Berclau Douvrin
Article 3 - Comité Social et Economique Central (CSEC)
Un Comité Social et Economique Central est constitué dans les Sociétés multi-établissements comportant au moins 2 établissements distincts.
Article 4 – Comité de Groupe
Un Comité de Groupe doit être constitué au sein d’un ensemble formé par une entreprise, dite « dominante » (dont le siège social est situé sur le territoire français), et les entreprises qu’elle contrôle ou sur lesquelles elle exerce une influence dominante (dont le siège social est également situé sur le territoire français) Le Comité de Groupe a été mis en place par accord du 26 septembre 2023. Ses stipulations s’appliquent à l’exception de la révision, effectuée par l’article 4 du Titre 2 du présent accord, relative au budget de fonctionnement.
Article 5 -Articulation des périmètres
Article 5.1 - Principes
Article 5.1.1 - Informations-consultations ponctuelles dans le cas d’une Société mono-établissement
Le CSE des entreprises d'au moins 50 salariés est informé et consulté sur les questions intéressant l'organisation, la gestion et la marche générale dans le périmètre de l’entreprise, et l'information-consultation du CSE sur ces mesures doit prendre en compte leurs conséquences environnementales.
Article 5.1.2 - Informations-consultations ponctuelles dans le cas d’un établissement
Le comité social et économique d'établissement a les mêmes attributions que le comité social et économique d'entreprise, dans la limite des pouvoirs confiés au chef de cet établissement. Il est consulté sur les mesures d'adaptation des décisions arrêtées au niveau de l'entreprise spécifiques à l'établissement et qui relèvent de la compétence du chef de cet établissement. Faute de mesures concrètes d'adaptation spécifiques à l'établissement, ce comité n'a pas à être consulté.
Article 5.1.3 - Informations-consultations ponctuelles dans le cas d’une Société multi-établissements
Le Comité Social et Economique Central d'entreprise exerce les attributions qui concernent la marche générale de l'entreprise et qui excèdent les limites des pouvoirs des chefs d'établissement. Il est seul consulté sur :
les projets décidés au niveau de l'entreprise qui ne comportent pas de mesures d'adaptation spécifiques à un ou plusieurs établissements. Dans ce cas, son avis accompagné des documents relatifs au projet est transmis, par tout moyen, aux comités sociaux et économiques d'établissement.
les projets décidés au niveau de l'entreprise lorsque leurs éventuelles mesures de mise en œuvre, qui feront ultérieurement l'objet d'une consultation spécifique au niveau approprié, ne sont pas encore définies.
Les mesures d’adaptation communes à plusieurs établissements des projets d’introduction de nouvelles technologies et des projets d’aménagement important modifiant les conditions de santé et de sécurité ou les conditions de travail.
Il y a lieu de consulter à la fois le CSE central et un ou plusieurs CSE d'établissement lorsque des projets sont arrêtés au niveau de l’entreprise mais qu'ils comportent des mesures d’adaptation spécifiques à un ou plusieurs établissements.
Article 5.1.4 - Informations-consultations récurrentes : CSE, CSEC et Comité de Groupe
Information-consultation sur les orientations stratégiques et informations-consultations les conséquences de ces Orientations Stratégiques :
Conformément à l’accord Groupe du 26 septembre 2023 relatif à la reconnaissance d’un groupe et à la mise en place d’un Comité de Groupe :
La consultation sur les orientations stratégiques s’effectue au niveau du Comité de Groupe.
Le Comité Social et Economique de l’entreprise et Comité Social et Economique Central sont seuls consultés sur les conséquences de ces orientations stratégiques dans leur périmètre respectif.
Ces consultations ont lieu chaque année. Au cours de cette consultation, le comité est informé des conséquences environnementales de l'activité du Groupe. L’avis du Comité de groupe est transmis à chaque CSE, CSEC et CSEE du Groupe. L’avis du CSEC est transmis à chaque CSEE.
Information-consultation sur le plan de développement des compétences et la formation professionnelle :
Le Comité Social et Economique de l’entreprise et Comité Social et Economique Central sont seuls consultés le plan de développement des compétences et la formation professionnelle dans leurs périmètres respectifs.
Information-consultation sur la situation économique
Le Comité Social et Economique de l’entreprise et Comité Social et Economique Central sont seuls consultés sur la situation économique dans leurs périmètres respectifs. À l’occasion de cette consultation, ces comités reçoivent, le cas échéant, une information sur le suivi des accords de participation et d’intéressement en vigueur. Au cours de cette consultation, les comités sont informés des conséquences environnementales de l'activité dans leurs périmètres respectifs.
Information-consultation sur la politique sociale :
Le Comité Social et Economique de l’entreprise et Comité Social et Economique Central sont seuls consultés sur la situation économique dans leurs périmètres respectifs. Cette consultation est annuelle concernant les thèmes relatifs à la politique sociale suivant :
l'évolution de l'emploi;
les qualifications actuelles ;
l'apprentissage ;
les conditions d'accueil en stage ;
les actions de prévention en matière de santé et de sécurité ;
les conditions de travail ;
l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes ;
les congés et l'aménagement du temps de travail ;
la durée du travail.
Au cours de cette consultation, les comités sont informés des conséquences environnementales de l'activité dans leurs périmètres respectifs.
Article 5.1.5 – Encadrement des délais d’informations-consultations
Les documents afférents aux consultations précitées ainsi que la convocation et l’ordre du jour sont adressées dans les délais prévus au présent accord.
La réception des documents ou leur mise à disposition dans la BDESE avec notification aux membres de l’instance fixe le point de départ du délai dont disposent les représentants du personnel pour rendre un avis motivé.
Les délais mentionnés ci-dessous pourront être prolongé, si nécessaire, d'un commun accord entre l'employeur/chef d’établissement et l’instance concernée.
Information-Consultation des CSE, CSEE, CSEC et Comité de Groupe en l’absence de recours à l’expertise :
Délai dont disposent les représentants du personnel pour rendre un avis motivé :
21 jours calendaires en cas de consultations ponctuelles
28 jours calendaires en cas de consultations récurrentes
Information-Consultation des CSE, CEE, CSEC et Comité de Groupe avec recours à l’expertise :
Délai dont disposent les représentants du personnel pour rendre un avis motivé :
1 mois calendaire
Information-Consultation conjointe des CSEE et du CSEC :
Délai dont disposent les représentants du personnel pour rendre un avis motivé :
1 mois calendaire en absence de recours à l’expertise ;
6 semaines calendaires en cas d’intervention d’une ou plusieurs expertises.
L’information-consultation se déroule de la façon suivante :
Les dossiers d’information à destination du Comité Social et Economique Central d’Entreprise et des Comité Sociaux et Economiques d’Etablissement concernés pourront être concomitamment envoyés aux instances avec une présentation préalable du dossier réalisé au sein de l’instance centrale avant envoi.
L’avis rendu par chaque CSE est transmis au Comité Social et Economique Central d’Entreprise au plus tard 7 jours avant la date à laquelle ce dernier est réputé avoir été consulté et avoir rendu un avis négatif. Le dernier avis recueilli sera celui du CSE Central d’entreprise.
Les avis ainsi rendus seront au plus tard communiqués en séance du Comité Social et Economique Central d’Entreprise (CSEC) par le Président. A défaut, l’avis du CSE d'établissement est réputé négatif.
Projet important relatif à la marche générale de l’entreprise sans mesures d’adaptation locales au niveau de l’établissement
CSEC
Délai de consultation sans expertise :
21 jours calendaires
Délai de consultation avec expertise :
1 mois calendaire
L’avis du CSEC est transmis à chaque CSEE
Projet important avec des impacts différents dans les établissements concernés mais, sans implication au regard de la marche générale de l’entreprise
CSE d’établissement concernés
Délai de consultation sans expertise :
21 jours calendaires
Délai de consultation avec expertise :
1 mois calendaire
CSEC
Projet important arrêté au niveau l’entreprise et avec des mesures d’adaptation locales
CSE d’établissement puis, CSEC
Dans ce cas, les avis (= résultat des votes) des CSE seront communiqués au plus tard en séance du CSEC par le Président.
Délai de consultation sans expertise :
1 mois calendaire
Délai de consultation avec expertise :
6 semaines calendaires
L’avis du CSEC est transmis à chaque CSEE
INFORMATIONS-CONSULTATIONS RECURRENTES
Thème 1
Orientations stratégiques
+
Conséquences des orientations stratégiques
Comité de Groupe
Tous les 2 ans
-Orientations stratégiques
Délai de consultation sans expertise :
28 jours calendaires
Délai de consultation avec expertise :
1 mois calendaire
+
CSE d’entreprise et CSEC
Tous les 2 ans
-Conséquences des orientations stratégiques
Délai de consultation sans expertise :
28 jours calendaires
Pas d’expertise possible
L’avis du Comité de groupe est transmis à chaque CSE, CSEC et CSEE du Groupe
+
L’avis du CSEC est transmis au CSEE
Thème 2
Le développement des compétences et la formation professionnelle
CSE d’entreprise ou CSEC
Chaque année
Délai de consultation sans expertise :
28 jours calendaires
Délai de consultation avec expertise :
1 mois calendaire
Thème 3
La situation économique et financière
+
Information intéressement et participation
CSE d’entreprise ou CSEC
Chaque année
Délai de consultation sans expertise :
28 jours calendaires
Délai de consultation avec expertise :
1 mois calendaire
Thème 4
La politique sociale de l'entreprise, les conditions de travail et l'emploi
CSE d’entreprise ou CSEC
Chaque année
-l'évolution de l'emploi ; -les qualifications actuelles ; -l'apprentissage ; -les conditions d'accueil en stage ; -les actions de prévention en matière de santé et de sécurité ; -les conditions de travail ;
-l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes ;
Délai de consultation sans expertise :
28 jours calendaires
Délai de consultation avec expertise :
1 mois calendaire
TITRE 2 – Fonctionnement des instances représentatives du personnel
Les stipulations suivantes constituent le socle relatif aux règles de fonctionnement des instances représentatives du personnel. Afin d’adapter au mieux le dialogue social au contexte de chaque instance, les règlements intérieurs des différentes instances pourront adapter ces stipulations, avec l’accord de la Direction, à conditions que ces adaptations soient au moins aussi favorables.
Article 1 – Fonctionnement du Comité Social et Economique d’entreprise (CSE)
Article 1.1 - Composition
Le CSE d’entreprise est composé :
D’un Président celui-ci pouvant être le Directeur de la Société ou une personne mandatée à cette fin. Pour mener à bien ses missions, le Président du CSE d’entreprise peut être assisté par :
Deux collaborateurs si l’effectif de la société est inférieur à 50 salariés,
Trois collaborateurs si l’effectif de la société est d’au moins 50 salariés.
Des représentants du personnel titulaires et suppléants élus dans les conditions prévues par la législation en vigueur. Le nombre de représentants du personnel est calculé en application des dispositions légales en vigueur soit à la date de mise en place soit au moment du renouvellement de l’instance.
D’un représentant syndical par organisation syndicale représentative.
D’intervenants extérieurs en fonction des dossiers qui sont présentés à l’instance.
Article 1.2 - Désignation du bureau du Comité Social et Economique d’entreprise
Lors de la première réunion du CSE, il est procédé à la désignation du bureau composé :
du secrétaire et du secrétaire-adjoint
du trésorier et du trésorier-adjoint
Le secrétaire et le trésorier sont choisis parmi les représentants du personnel titulaires. Les adjoints peuvent être choisis parmi les membres titulaires ou suppléants du Comité Social et Economique. Sauf accord unanime des représentants du personnel titulaires pour un vote à main levée, le vote se fait à « bulletin secret » à la majorité des membres présents. Le Président du Comité Social et Economique d’Entreprise ou bien son représentant peut participer à la désignation des membres du bureau. En cas d'égalité entre deux candidats, sera alors désigné le candidat le plus âgé.
Article 1.3 - Organisation des réunions
Article 1.3.1 - Nombre de réunions
Le CSE d’Entreprise se réunit au moins onze fois par an, sur convocation émise par son Président. Parmi ces réunions, au minimum quatre par an doivent porter en tout ou partie sur les attributions du comité en matière de santé, sécurité et conditions de travail. En préparation de ces réunions, le comité social et économique procède, à intervalles réguliers, à des inspections en matière de santé, de sécurité et des conditions de travail. Le calendrier annuel des sessions ordinaires est défini par le président (ou son représentant) en concertation avec le secrétaire du CSE d’Entreprise. Ce calendrier est transmis à l’ensemble des représentants du personnel au CSE d’Entreprise.
Article 1.3.2 - Convocation, ordre du jour et documents afférents
Pour les sessions ordinaires, la convocation et l’ordre du jour sont communiqués au moins 5 jours calendaires avant la date de réunion. Les éventuels documents afférents seront communiqués si possible dans le même délai. Ce délai de communication peut être réduit en cas :
D’urgence justifiant une décision très rapide et notamment lorsque cette urgence a pour objectif de prévenir, d’informer ou d’échanger avec le CSE sur une situation relative à une atteinte aux biens ou aux personnes. Cette situation pouvant être potentielle ou survenue.
De demande de réunion extraordinaire à la demande de la majorité des membres du Comité Social et Economique.
Chaque membre élu à la faculté de demander au secrétaire l’inscription d’une question relevant des attributions du CSE. La question doit être transmise au moins 3 jours avant la date limite de transmission de l’ordre du jour. Les consultations, rendues obligatoires par une disposition législative ou réglementaire ou par accord, sont inscrites de plein droit à l’ordre du jour. Une fois arrêté, les membres du Comité Social et Economique d’entreprise reçoivent l’ordre du jour et, si possible, les documents afférents par voie électronique. Ils doivent systématiquement en accuser réception. Les membres du Comité Social et Economique d’entreprise dont le contrat de travail est suspendu sont convoqués par tous moyens aux réunions du Comité Social et Economique d’entreprise.
Article 1.3.3 - Modalités de tenue de la réunion
Dans la mesure du possible, les sessions se tiendront en présentiel et notamment lorsque des dossiers confidentiels sont évoqués sauf urgence ne permettant pas exceptionnellement la tenue d’une réunion physique. Néanmoins, il sera possible de recourir à la visioconférence lors des réunions. L’organisation d’une visioconférence doit respecter les principes d’identification des membres et leur participation, en assurant la retransmission continue et simultanée du son et de l'image. Le recours à l’enregistrement des réunions au moyen d’un dictaphone ou de tout autre dispositif sera autorisé dans les conditions prévues au règlement intérieur de l’instance.
Article 1.3.4 - Participants aux réunions
Le Président, les représentants du personnel titulaires ainsi que les représentants syndicaux au CSE siègent de façon permanente à l’instance. En cas d’absence d’un titulaire, le suppléant assiste aux réunions avec voix délibérative. Il est convenu que des suppléants peuvent être présents aux réunions du CSE dans la limite d’un élu suppléant par organisation syndicale. Lorsque la réunion porte en tout ou partie sur les attributions du CSE d’entreprise en matière de santé, sécurité et conditions de travail, assistent de plein droit aux réunions avec voix consultative, et doivent donc être convoqués :
Le médecin du travail, ou son représentant.
Le responsable du service des conditions de travail, ou son représentant, du siège social assistent aux réunions avec voix consultative.
Doivent également être invités l’inspecteur du travail et l’agent de la CARSAT territorialement compétents.
Lorsque la réunion porte en tout ou partie sur des questions sociales le conseiller du travail qui assiste de plein droit aux réunions, avec voix consultative. Toute personne utile à la bonne compréhension d’un dossier présenté à l’instance devra pouvoir être invitée à l’instance par la Direction. Une information préalable est adressée aux membres du CSE.
Article 1.4 - Commissions du Comité Social et Economique d’entreprise
Article 1.4.1 – Liste des commissions
Pour mener à bien l’étude et l’analyse des dossiers portés à sa connaissance, le CSE peut s’appuyer sur les commissions suivantes si l’effectif de l’entreprise est d’au moins 300 salariés :
Commission Santé, Sécurité et Conditions de Travail (CSSCT). Une CSSCT peut être mise en place de façon volontaire par la Direction à compter d’un effectif de 50 salariés.
Commission formation
Commission égalité professionnelle femmes/hommes
Commission d’information et d’aide au logement
Article 1.4.2 - Commission Santé, Sécurité et Conditions de Travail (CSSCT)
Cette commission a un rôle général de prévention et de réflexion en appui de l’instance dans les domaines relevant de sa compétence. Elle a notamment pour mission :
De procéder à l’étude des dossiers d’informations-consultations récurrentes concernant la politique sociale et tous ceux ayant un impact important en matière de santé, de sécurité et des conditions de travail.
D’effectuer des inspections en matière de santé, sécurité et conditions de travail, à intervalles réguliers, dont la fréquence est au moins égale à celle des réunions du Comité Social et Economique et doivent avoir lieu, de préférence, préalablement à la tenue de la réunion CSSCT préparant la réunion trimestrielle du CSE au cours de laquelle est abordée les questions de santé, sécurité et conditions de travail.
Article 1.4.2.1 – Composition
Cette commission est composée :
D’un président, l’employeur ou son représentant, lequel peut être accompagné de salariés dont le nombre varie selon les sujets abordés. Ils ne peuvent être, ensemble, en nombre supérieur à celui des membres titulaires de la CSSCT.
D’au minimum de :
3 membres, membres titulaires ou suppléants du CSE, désignés par le CSE, si l’effectif de la société est inférieur à 300 salariés Le Comité Social et Economique d’Entreprise (CSE) désigne les membres de la Commission Santé, Sécurité et Conditions de Travail.
5 membres, membres titulaires ou suppléants du CSE, désignés par le CSE, si l’effectif de la société est d’au moins 500 salariés auquel s’ajoute 1 membre supplémentaire par tranche de 200 salariés.
Dont au moins un représentant du personnel du second collège ou le cas échéant, du troisième collège (collège cadres) conformément aux dispositions légales.
Les effectifs de référence sont ceux calculés conformément aux seuils d’assujettissement relatifs à l’obligation de mise en place du Comité Social et Economique (CSE). Lors de la 1ère réunion, il sera désigné un rapporteur parmi les membres de cette commission. Le résultat du vote sera consigné dans le procès-verbal de la réunion du CSE.
Article 1.4.2.2 – Nombre de réunions
Article 1.4.2.2.1 - Périodicité dans les établissements non-Seveso
La CSSCT se réunit une fois par trimestre. Ces réunions se dérouleront, de préférence, préalablement à la réunion trimestrielle du Comité Social et Economique au cours de laquelle sera abordée les questions de santé, sécurité et conditions de travail. Un calendrier annuel prévisionnel est établi et transmis aux représentants du personnel au CSE et aux membres de la commission santé, sécurité et conditions de travail. En dehors de ces réunions ordinaires, la Commission Santé, Sécurité et Conditions de Travail (CSSCT) peut tenir des réunions supplémentaires sur demande expresse du Président du Comité Social et Economique ou de la majorité de ses membres en cas de faits requérant une intervention rapide (tels que par exemple, projet ayant un impact majeur en matière de santé et sécurité au travail, accident grave…).
Article 1.4.2.2.2 - Périodicité dans les établissements Seveso
En raison des risques spécifiques résultat d’un classement Seveso, la fréquence des réunions ordinaires sera portée de 6 à 8 par an. Les autres dispositions de l’article précédent demeurent applicables.
Article 1.4.2.3 – Convocation et ordre du jour
Le président de la commission fixe la date, l’heure et le lieu de la réunion. Il convoque au moins 5 jours calendaires avant la date de la réunion de la commission ses membres par tout moyen. Le président leur adressera les convocations aux réunions de la CSSCT par tout moyen à sa convenance (mail, LRAR, courrier simple remis en main propre contre décharge…). Il établit, conjointement avec le rapporteur de la commission, un ordre du jour qui sera envoyé au plus tard 5 jours calendaires avant la date de tenue de la réunion. L'ordre du jour est accompagné, le cas échéant, des documents nécessaires aux travaux de la commission. Sont invités aux réunions de la CSSCT :
Le médecin du travail, ou son représentant.
Le responsable du service des conditions de travail, ou son représentant, du siège social
Doivent également être invités l’inspecteur du travail et l’agent de la CARSAT territorialement compétents.
Article 1.4.2.4 - Déroulement des réunions
La CSSCT n'est pas légalement tenue d'exprimer son avis ou de prendre des décisions de manière collective. Cependant, en tant qu'institution collégiale, les décisions et avis de la CSSCT peuvent faire l'objet d'un vote. Ces votes seront effectués de la façon suivante :
Aucun quorum de participation n’est fixé.
Les décisions et délibérations de la CSSCT sont prises à la majorité des membres présents qui votent à mainlevée.
Seuls participent au vote les membres désignés (représentant du personnel) et le président, ce dernier étant toutefois exclu du vote lorsqu’il s’agit d’un vote en lien avec les missions du Comité Social et Economique d’entreprise déléguées à la CSSCT.
À la fin de chacune des réunions, un compte-rendu sera établi par le rapporteur afin de faciliter les opérations d’information et de consultation du Comité Social et Economique d’entreprise (CSE) sur les sujets tels que définis comme relevant de la compétence de la Commission Santé, Sécurité et Conditions de Travail (CSSCT).
Article 1.4.3 - Commission formation
La commission de la formation du CSE est chargée de préparer les délibérations du comité dans les domaines qui relèvent de sa compétence. Elle est composée au maximum de 3 représentants du personnel, titulaires ou suppléants, dont le secrétaire ou le secrétaire-adjoint de l’instance. La Commission peut inviter ponctuellement et avec l’accord de la Direction tout salarié bénéficiant d’une expertise particulière sur l’un des sujets abordés. Elle se réunie, sur convocation de son président, désigné parmi ses membres, pour échanger préalablement à la consultation sur le développement des compétences et la formation professionnelle.
La commission égalité professionnelle femmes/hommes du CSE est chargée de préparer les délibérations du comité dans les domaines qui relèvent de sa compétence. Elle est composée au maximum de 3 représentants du personnel, titulaires ou suppléants, dont le secrétaire ou le secrétaire-adjoint de l’instance et de deux salariés particulièrement intéressés aux sujets de l’égalité professionnelle. Elle se réunie, sur convocation de son président désigné parmi ses membres, pour échanger sur le volet égalité professionnelle lors de la consultation sur politique sociale de l’entreprise, des conditions de travail et l’emploi. La Commission peut inviter ponctuellement et avec l’accord de la Direction tout salarié bénéficiant d’une expertise particulière sur l’un des sujets abordés.
Article 1.4.5 -Commission d’information et d’aide au logement
La commission d'information et d'aide au logement facilite le logement et l'accession des salariés à la propriété et à la location des locaux d'habitation. À cet effet, la commission :
Recherche les possibilités d'offre de logements correspondant aux besoins du personnel, en liaison avec les organismes habilités à collecter la participation des employeurs à l'effort de construction ;
Informe les salariés sur leurs conditions d'accès à la propriété ou à la location d'un logement et les assiste dans les démarches nécessaires pour l'obtention des aides financières auxquelles ils peuvent prétendre.
La commission aide les salariés souhaitant acquérir ou louer un logement au titre de la participation des employeurs à l'effort de construction, ou investir les fonds provenant des droits constitués en application des dispositions relatives à l'intéressement, à la participation et à l'épargne salariale. Le nombre des membres de la commission d'information et d'aide au logement ne peut dépasser pour chaque entreprise :
de 300 à 500 salariés : 3 membres ;
de 501 à 1.000 salariés : 4 membres ;
de 1 001 à 2 000 salariés : 5 membres ;
plus de 2 000 salariés : 6 membres.
Elle se réunie, sur convocation de son président désigné parmi ses membres. La Commission pourra inviter ponctuellement et avec l’accord de la Direction tout salarié bénéficiant d’une expertise particulière sur l’un des sujets abordés.
Article 1.5 - Moyens
Article 1.5.1 – Heures de délégation
Heures de délégation des membres du CSE
Les heures de délégation dont disposent les membres élus du CSE sont calculés conformément aux dispositions légales. Afin d’exercer leur fonction :
le secrétaire du CSE dispose de 10 heures de délégation supplémentaires par mois. Ces heures de délégation ne sont pas reportables mais peuvent être partagées avec le secrétaire adjoint du CSE.
le trésorier du CSE dispose de 10 heures de délégation supplémentaires par mois. Ces heures de délégation ne sont pas reportables mais peuvent être partagées avec le trésorier adjoint du CSE.
Heures de délégation des membres des commissions
Commission santé sécurité et conditions de travail
Pour l’exercice des missions qui sont lui déléguées, chaque membre de la CSSCT, qu’ils soient titulaires ou suppléants du CSE, se voient attribuer 6 heures de délégation par mois. Le rapporteur dispose d’un crédit d’heures de 4 heures par mois pour réaliser le compte-rendu nécessaire à la tenue de la réunion trimestrielle. Un crédit supplémentaire peut être octroyé sur demande du collaborateur, auprès du manager RH/Directeur RH ou de son représentant habilité.
Autres Commissions
Conformément aux dispositions légales, le temps passé par les membres du CSE dans ces commissions n'est pas déduit de leurs heures de délégation et est payé comme du temps de travail effectif dans la limite d’une durée annuelle globale suivante :
30 h pour les entreprises de 300 salariés à 1 000 salariés
60 h pour les entreprises d’au moins 1 000 salariés dès que cet effectif est atteint et tant qu’il est maintenu.
Ces limites pourront être dépassées, sur accord de la Direction, afin d’organiser des réunions de préparation en vue des consultations récurrentes du CSE.
Article 1.5.2 – Matériels
Un local aménagé et pourvu du matériel nécessaire à l'exercice de ses fonctions est mis à la disposition du CSE d’entreprise. Ce local contient à minima :
du mobilier de bureau : une table, des chaises et une armoire fermant à clef
un photocopieur
un téléphone avec forfait de communication
un ordinateur avec connexion au réseau et accès internet
Messagerie électronique / Internet et Intranet
Une imprimante avec scanner
Coffre-fort
Chaque membre titulaire et suppléant du CSE dispose d’une adresse électronique individuelle laquelle ne peut en aucun cas être utilisée à des fins de communication d’ordre syndical destinée à l’ensemble des salariés. Afin de donner au CSE des moyens modernes de communication concernant les activités sociales et culturelles et la diffusion des procès-verbaux des réunions, une adresse électronique collective ainsi qu’un espace sur le site intranet dédié au comité pourront être créés. Néanmoins, sont notamment interdits en diffusion sur les pages de l’intranet du CSE :
les sigles, logo et/ou communications d’ordre syndical
les documents autres que les procès-verbaux de réunions ou informations liées à la gestion des œuvres sociales/budget de l’instance
la mise en ligne de vidéos et de bandes son
les forums de discussion type « tchat »
le lien direct avec d’autres sites Internet
Les principes généraux d’utilisation des moyens informatiques devront être respectés en tout point par les utilisateurs de ces nouveaux moyens de communication. En cas d’abus constaté, et après rappel des règles applicables, la Direction pourra prendre la décision de supprimer les moyens mis à disposition. Par ailleurs, compte tenu des responsabilités particulières afférentes au mandat de Secrétaire du CSE, celui-ci sera doté :
d’un ordinateur portable s’il n’en possède pas déjà un au titre de son emploi
d’un téléphone portable spécifique pour exercer la fonction de secrétaire
d’un forfait de communication pris en charge selon la politique en vigueur.
Article 1.5.3 – Budgets
Budget de fonctionnement du Comité Social et Economique
Conformément aux dispositions légales, le budget de fonctionnement du CSE d’entreprise est fixé à 0,2% de la masse salariale brute de l’entreprise. Il est fixé à 0,22% de la masse salariale brute de l’entreprise si l’effectif de l’entreprise est d’au moins 2000 salariés.
Budget des œuvres sociales
Le budget des œuvres sociales sera utilisé pour financer les activités sociales et culturelles organisées par le CSE au profit des salariés de l'entreprise et de leur famille. Le budget des œuvres sociales du CSE est fixé à :
1,25% de la masse salariale brute de l'entreprise de l’année en cours. Un budget minimum, mentionné en valeur absolue, est défini dans le règlement intérieur du CSE.
En cas d’atteinte des objectifs de performance du Groupe, mentionnés dans l’accord ou l’avenant à l’accord d’intéressement Groupe en vigueur, le budget est porté à 1,3% de de la masse salariale brute de l'entreprise avec effet rétroactif au début de l’année civile.
Les modalités de versement du budget œuvres sociales sont définies dans le règlement intérieur du CSE. Le CSE est responsable de la gestion du budget des œuvres sociales. Il devra rendre compte annuellement de l'utilisation de ce budget à l'ensemble des salariés de l'entreprise.
Article 1.5.4 – BDESE
La BDESE rassemble :
les informations nécessaires aux consultations récurrentes que l'employeur met à disposition du CSE :
Lors de chaque consultation récurrente, les informations contenues dans la BDESE relative à la consultation concernée sont mises à jour et mises à disposition du CSE au plus tard lors de l’envoi de la convocation à la 1ère réunion du CSE. Il est convenu que les données prévues en préparation de la consultation sur la politique sociale de la société, mentionnée en annexe 1, constituent le bilan social de la société.
Les données portent sur l’année en cours et les deux années précédentes si les deux dernières années précédentes sont disponibles.
Ces informations figurent en annexe (annexe 1).
des informations mises à jour trimestriellement. Ces informations figurent en annexe (annexe 1).
les informations nécessaires aux consultations ponctuelles que l'employeur met à disposition du CSE.
Les représentants du personnel qui ont accès à la BDESE sont tenus à une obligation de discrétion à l’égard des informations figurant dans la base revêtant un caractère confidentiel et présentées comme telles par l’employeur.
L’obligation de discrétion s’entend comme l’interdiction de divulguer les informations confidentielles aux membres du personnel des sociétés du Groupe ACC ainsi qu’à toute personne extérieure au Groupe ACC.
Article 2 – Fonctionnement du Comité Social et Economique d’Etablissement (CSEE)
Article 2.1 - Composition
Le CSE d’Etablissement est composé :
D’un Président celui-ci pouvant être le Directeur de l’établissement ou une personne mandatée à cette fin. Pour mener à bien ses missions, le Président du CSE d’’établissement peut être assisté par :
Deux collaborateurs si l’effectif l’établissement est inférieur à 50 salariés,
Trois collaborateurs si l’effectif de l’établissement est d’au moins 50 salariés.
Des représentants du personnel titulaires et suppléants élus dans les conditions prévues par la législation en vigueur. Le nombre de représentants du personnel est calculé en application des dispositions légales en vigueur soit à la date de mise en place soit au moment du renouvellement de l’instance.
D’un représentant syndical par organisation syndicale représentative.
D’intervenants extérieurs en fonction des dossiers qui sont présentés à l’instance.
Article 2.2 - Désignation du bureau du Comité Social et Economique d’Etablissement
Lors de la première réunion du Comité Social et Economique d’Etablissement, il est procédé à la désignation du bureau composé :
du secrétaire et du secrétaire-adjoint
du trésorier et du trésorier-adjoint
Le secrétaire et le trésorier sont choisis parmi les représentants du personnel titulaires. Les adjoints peuvent être choisis parmi les membres titulaires ou suppléants du Comité Social et Economique d’Etablissement. Sauf accord unanime des représentants du personnel titulaires pour un vote à main levée, le vote se fait à « bulletin secret » à la majorité des membres présents. Le Président du Comité Social et Economique d’Etablissement ou bien, son représentant peut participer à la désignation du secrétaire et du secrétaire-adjoint. En cas d'égalité entre deux candidats, sera alors désigné le candidat le plus âgé.
Article 2.3 - Organisation des réunions
Article 2.3.1 - Nombre de réunions
Le CSE d’Etablissement se réunit, en session ordinaire :
au moins six fois par an dans les établissements de moins de 300 salariés.
au moins onze fois par an dans les établissement d’au moins 300 salariés.
Parmi ces réunions, au minimum quatre par an doivent porter en tout ou partie sur les attributions du comité en matière de santé, sécurité et conditions de travail. En préparation de ces réunions, le comité social et économique d’Etablissement procède, à intervalles réguliers, à des inspections en matière de santé, de sécurité et des conditions de travail. En fonction des sujets qui peuvent le nécessiter, il peut être également réuni en session extraordinaire. Le calendrier annuel des sessions ordinaires est défini par le président (ou son représentant) en concertation avec le secrétaire du CSE d’Etablissement. Ce calendrier est transmis à l’ensemble des représentants du personnel au CSE d’Etablissement.
Article 2.3.2 - Convocation, ordre du jour et documents afférents
Pour les sessions ordinaires, la convocation et l’ordre du jour sont communiqués au moins cinq jours calendaires avant la date de réunion. Les éventuels documents afférents seront communiqués si possible dans le même délai. Ce délai de communication peut être réduit en cas :
d’urgence justifiant une décision très rapide et notamment lorsque cette urgence a pour objectif de prévenir, d’informer ou d’échanger avec le CSE d’Etablissement sur une situation relative à une atteinte aux biens ou aux personnes. Cette situation pouvant être potentielle ou survenue.
de demande de réunion extraordinaire à la demande :
de la majorité des membres du Comité Social et Economique d’Etablissement
ou de trois de ses membres si le sujet concerne la santé, la sécurité ou les conditions de travail.
Chaque membre élu à la faculté de demander au secrétaire l’inscription d’une question relevant des attributions du CSE. La question doit être transmise au moins 3 jours avant la date limite de transmission de l’ordre du jour. Les consultations, rendues obligatoires par une disposition législative ou réglementaire ou par accord, sont inscrites de plein droit à l’ordre du jour. Une fois arrêté, les membres du Comité Social et Economique d’Etablissement reçoivent l’ordre du jour et, si possible, les documents afférents par voie électronique. Ils doivent systématiquement en accuser réception. Les membres du Comité Social et Economique d’Etablissement dont le contrat de travail est suspendu sont convoqués par tous moyens aux réunions du Comité Social et Economique d’Etablissement
Article 2.3.3 - Modalités de tenue de la réunion
Dans la mesure du possible, les sessions se tiendront en présentiel et notamment lorsque des dossiers confidentiels sont évoqués sauf urgence ne permettant pas exceptionnellement la tenue d’une réunion physique. Néanmoins, il sera possible de recourir à la visioconférence lors des réunions. L’organisation d’une visioconférence doit respecter les principes d’identification des membres et leur participation, en assurant la retransmission continue et simultanée du son et de l'image. Le recours à l’enregistrement des réunions au moyen d’un dictaphone ou de tout autre dispositif sera autorisé dans les conditions prévues au règlement intérieur de l’instance.
Article 2.3.4 - Participants aux réunions
Le Président, les représentants du personnel titulaires ainsi que les représentants syndicaux au CSE d’Etablissement siègent de façon permanente à l’instance. En cas d’absence d’un titulaire, le suppléant assiste aux réunions avec voix délibérative. Il est convenu des suppléants peuvent être présents aux réunions du CSEE dans la limite d’un élu suppléant par organisation syndicale. Lorsque la réunion porte en tout ou partie sur les attributions du CSE d’Etablissement en matière de santé, sécurité et conditions de travail, assistent de plein droit aux réunions avec voix consultative, et doivent donc être convoqués :
Le médecin du travail, ou son représentant.
Le responsable du service des conditions de travail, ou son représentant, du siège social assistent aux réunions avec voix consultative.
Doivent également être invités l’inspecteur du travail et l’agent de la CARSAT territorialement compétents.
Lorsque la réunion porte en tout ou partie sur des questions sociales le conseiller du travail assiste de plein droit aux réunions, avec voix consultative. Toute personne utile à la bonne compréhension d’un dossier présenté à l’instance devra pouvoir être invitée à l’instance par la Direction. Une information préalable est adressée aux membres du CSE d’Etablissement.
Article 2.4 - Commissions du Comité Social et Economique d’Etablissement
Article 2.4.1 – Liste des commissions
Pour mener à bien l’étude et l’analyse des dossiers portés à sa connaissance, le CSEE peut s’appuyer sur les commissions suivantes si l’effectif de l’établissement est d’au moins 300 salariés :
Commission Santé, Sécurité et Conditions de Travail (CSSCT). Une CSSCT peut être mise en place de façon volontaire par la Direction à compter d’un effectif de 50 salariés.
Commission formation
Commission égalité professionnelle femmes/hommes
Commission d’information et d’aide au logement
Article 2.4.2 - Commission Santé, Sécurité et Conditions de Travail (CSSCT)
Cette commission joue un rôle général de prévention et de réflexion en appui de l’instance dans les domaines relevant de sa compétence. Elle a notamment pour mission :
De procéder à l’étude des dossiers d’informations-consultations ayant un impact important en matière de santé, de sécurité et des conditions de travail.
D’effectuer des inspections en matière de santé, sécurité et conditions de travail, à intervalles réguliers, dont la fréquence est au moins égale à celle des réunions du Comité Social et Economique et doivent avoir lieu, de préférence, préalablement à la tenue de la réunion CSSCT préparant la réunion trimestrielle du CSE au cours de laquelle est abordée les questions de santé, sécurité et conditions de travail.
Article 2.4.2.1 – Composition
Cette commission est composée :
D’un président, le chef d’établissement ou son représentant, lequel peut être accompagné de salariés dont le nombre varie selon les sujets abordés. Ils ne peuvent être, ensemble, en nombre supérieur à celui des membres titulaires de la CSSCT.
D’au minimum de :
3 membres, membres titulaires ou suppléants du CSEE, désignés par le CSEE si l’effectif de l’établissement est inférieur à 300 salariés. Le Comité Social et Economique d’Etablissement désigne les membres de la Commission Santé, Sécurité et Conditions de Travail.
5 membres, membres titulaires ou suppléants du CSE, désignés par le CSEE, si l’effectif de l’établissement est d’au moins 500 salariés auquel s’ajoute 1 membre supplémentaire par tranche de 200 salariés.
Dont au moins un représentant du personnel du second collège ou le cas échéant, du troisième collège (collège cadres) conformément aux dispositions légales.
Les effectifs de référence sont ceux calculés conformément aux seuils d’assujettissement relatifs à l’obligation de mise en place du Comité Social et Economique d’Etablissement. Lors de la 1ère réunion, il sera désigné un rapporteur parmi les membres de cette commission. Le résultat du vote sera consigné dans le procès-verbal de la réunion du CSEE.
Article 2.4.2.2 – Nombre de réunions
Article 2.4.2.2.1 - Périodicité dans les établissements non-Seveso
La CSSCT se réunit une fois par trimestre. Ces réunions se dérouleront, de préférence, préalablement à la réunion trimestrielle du Comité Social et Economique au cours de laquelle sera abordée les questions de santé, sécurité et conditions de travail. Un calendrier annuel prévisionnel sera établi et transmis aux représentants du personnel au CSE et aux membres de la commission santé, sécurité et conditions de travail (CSSCT). En dehors de ces réunions ordinaires, la Commission santé, sécurité et conditions de travail (CSSCT) peut tenir des réunions supplémentaires sur demande expresse du Président du Comité Social et Economique ou de la majorité de ses membres en cas de faits requérant une intervention rapide (tels que par exemple, projet ayant un impact majeur en matière de santé et sécurité au travail, accident grave…).
Article 2.4.2.2.2 - Périodicité dans les établissements Seveso
En raison des risques spécifiques résultat d’un classement Seveso, la fréquence des réunions ordinaires sera portée de 6 à 8 par an. Les autres dispositions de l’article précédent demeurent applicables.
Article 2.4.2.3 – Convocation et ordre du jour
Le président de la commission fixe la date, l’heure et le lieu de la réunion. Il convoque au moins 5 jours calendaires avant la date de la réunion de la commission ses membres par tout moyen. Le président leur adressera les convocations aux réunions de la CSSCT par tout moyen à sa convenance (mail, LRAR, courrier simple remis en main propre contre décharge…). Il établit, conjointement avec le rapporteur de la commission, un ordre du jour qui sera envoyé au plus tard 5 jours calendaires avant la date de tenue de la réunion. L'ordre du jour est accompagné, le cas échéant, des documents nécessaires aux travaux de la commission. Sont invités aux réunions de la CSSCT :
Le médecin du travail, ou son représentant.
Le responsable du service des conditions de travail, ou son représentant, du siège social
Doivent également être invités l’inspecteur du travail et l’agent de la CARSAT territorialement compétents.
Article 2.4.2.4 - Déroulement des réunions
La CSSCT n'est pas légalement tenue d'exprimer son avis ou de prendre des décisions de manière collective. Cependant, en tant qu'institution collégiale, les décisions et avis de la CSSCT peuvent faire l'objet d'un vote. Ces votes seront effectués de la façon suivante :
Aucun quorum de participation n’est fixé.
Les décisions et délibérations de la CSSCT sont prises à la majorité des membres présents qui votent à mainlevée.
Seuls participent au vote les membres désignés (représentant du personnel) et le président, ce dernier étant toutefois exclu du vote lorsqu’il s’agit d’un vote en lien avec les missions du Comité Social et Economique d’Etablissement déléguées à la CCSSCT.
À la fin de chacune des réunions, un compte-rendu sera établi par le rapporteur afin de faciliter les opérations d’information et de consultation du Comité Social et Economique d’Etablissement sur les sujets tels que définis comme relevant de la compétence de la Commission Santé, Sécurité et Conditions de Travail (CSSCT).
Article 2.4.3 - Commission formation
La commission de la formation du CSE est chargée de préparer les délibérations du comité dans les domaines qui relèvent de sa compétence. Elle est composée au maximum de 3 représentants du personnel, titulaires ou suppléants, dont le secrétaire ou le secrétaire-adjoint de l’instance. Elle se réunie, sur convocation de son président, désigné parmi ses membres. La Commission peut inviter ponctuellement et avec l’accord de la Direction tout salarié bénéficiant d’une expertise particulière sur l’un des sujets abordés.
La commission égalité professionnelle femmes/hommes du CSE est chargée de préparer les délibérations du comité dans les domaines qui relèvent de sa compétence. Elle est composée au maximum de 3 représentants du personnel, titulaires ou suppléants, dont le secrétaire ou le secrétaire-adjoint de l’instance et de deux salariés particulièrement intéressés aux sujets de l’égalité professionnelle. Elle se réunie, sur convocation de son président, désigné parmi ses membres. La Commission peut inviter ponctuellement et avec l’accord de la Direction tout salarié bénéficiant d’une expertise particulière sur l’un des sujets abordés.
Article 2.4.5 -Commission d’information et d’aide au logement
La commission d'information et d'aide au logement facilite le logement et l'accession des salariés à la propriété et à la location des locaux d'habitation. À cet effet, la commission :
recherche les possibilités d'offre de logements correspondant aux besoins du personnel, en liaison avec les organismes habilités à collecter la participation des employeurs à l'effort de construction ;
informe les salariés sur leurs conditions d'accès à la propriété ou à la location d'un logement et les assiste dans les démarches nécessaires pour l'obtention des aides financières auxquelles ils peuvent prétendre.
La commission aide les salariés souhaitant acquérir ou louer un logement au titre de la participation des employeurs à l'effort de construction, ou investir les fonds provenant des droits constitués en application des dispositions relatives à l'intéressement, à la participation et à l'épargne salariale. Le nombre des membres de la commission d'information et d'aide au logement ne peut dépasser pour chaque établissement :
de 300 à 500 salariés : 3 membres ;
de 501 à 1.000 salariés : 4 membres ;
de 1 001 à 2 000 salariés : 5 membres ;
plus de 2 000 salariés : 6 membres.
Elle se réunie, sur convocation de son président désigné parmi ses membres. La Commission peut inviter ponctuellement et avec l’accord de la Direction tout salarié bénéficiant d’une expertise particulière sur l’un des sujets abordés.
Article 2.5 - Moyens
Article 2.5.1 – Heures de délégation
Heures de délégation des membres du CSE d’Etablissement
Les heures de délégation dont disposent les membres élus du CSEE sont calculés conformément aux dispositions légales. Afin d’exercer leur fonction :
le secrétaire du CSE d’établissement dispose de 10 heures de délégation supplémentaires par mois. Ces heures de délégation ne sont pas reportables mais peuvent être partagées avec le secrétaire adjoint du CSE d’Etablissement.
le trésorier du CSE d’établissement dispose de 10 heures de délégation supplémentaires par mois. Ces heures de délégation ne sont pas reportables mais peuvent être partagées avec le trésorier adjoint du CSE d’Etablissement.
Heures de délégation des membres des commissions
Commission santé sécurité et conditions de travail
Pour l’exercice des missions qui sont lui déléguées, chaque membre de la CSSCT, qu’ils soient titulaires ou suppléants du CSEE, se voient attribuer 6 heures de délégation par mois. Le rapporteur dispose d’un crédit d’heures de 4 heures par mois pour réaliser le compte-rendu nécessaire à la tenue de la réunion trimestrielle. Un crédit supplémentaire peut être octroyé sur demande du collaborateur, auprès du manager RH/Directeur RH ou de son représentant habilité.
Autres Commissions
Conformément aux dispositions légales, le temps passé par les membres du CSEE dans ces commissions n'est pas déduit de leurs heures de délégation et est payé comme du temps de travail effectif dans la limite d’une durée annuelle globale suivante :
30 h pour les établissements de 300 salariés à 1 000 salariés
60 h pour les établissements d’au moins 1 000 salariés dès que cet effectif est atteint et tant qu’il est maintenu.
Article 2.5.2 – Matériels
Un local aménagé et pourvu du matériel nécessaire à l'exercice de ses fonctions est mis à la disposition du CSE d’Etablissement. Ce local contient à minima :
du mobilier de bureau : une table, des chaises et une armoire fermant à clef
un photocopieur
un téléphone un téléphone avec forfait de communication
un ordinateur avec connexion au réseau et accès internet
Messagerie électronique / Internet et Intranet
Une imprimante avec scanner
Un coffre-fort
Chaque membre titulaire et suppléant du CSE d’Etablissement dispose d’une adresse électronique individuelle laquelle ne peut en aucun cas être utilisée à des fins de communication d’ordre syndical destinée à l’ensemble des salariés. Afin de donner au CSE des moyens modernes de communication concernant les activités sociales et culturelles et la diffusion des procès-verbaux des réunions, une adresse électronique collective ainsi qu’un espace sur le site intranet dédié au comité pourront être créés. Néanmoins, sont notamment interdits en diffusion sur les pages de l’intranet du CSEE :
les sigles, logo et/ou communications d’ordre syndical
les documents autres que les procès-verbaux de réunions ou informations liées à la gestion des œuvres sociales/budget de l’instance
la mise en ligne de vidéos et de bandes son
les forums de discussion type « tchat »
le lien direct avec d’autres sites Internet
Les principes généraux d’utilisation des moyens informatiques devront être respectés en tout point par les utilisateurs de ces nouveaux moyens de communication. En cas d’abus constaté, et après rappel des règles applicables, la Direction pourra prendre la décision de supprimer les moyens mis à disposition. Par ailleurs, compte tenu des responsabilités particulières afférentes au mandat de Secrétaire du CSE d’Etablissement, celui-ci sera doté :
d’un ordinateur portable s’il n’en possède pas déjà un au titre de son emploi.
d’un téléphone portable d’un téléphone portable spécifique pour exercer la fonction de secrétaire.
d’un forfait de communication pris en charge selon la politique en, vigueur.
Article 2.5.3 – Budgets
Budget de fonctionnement du Comité Social et Economique d’Etablissement
Conformément aux dispositions légales, le budget de fonctionnement du CSE d’Etablissement est fixé à 0,2% de la masse salariale brute de l’établissement. Il est fixé à 0,22% de la masse salariale brute de l’établissement si l’effectif de l’établissement est d’au moins 2000 salariés.
Budget des œuvres sociales du Comité Social et Economique d’Etablissement
Le budget des œuvres sociales sera utilisé pour financer les activités sociales et culturelles organisées par le CSEE au profit des salariés de l’établissement et de leur famille. Le budget des œuvres sociales du CSEE est fixé à :
1,25% de la masse salariale brute de l'entreprise de l’année en cours. Un budget minimum, mentionné en valeur absolue, est défini dans le règlement intérieur du CSE.
En cas d’atteinte des objectifs de performance du Groupe, mentionnés dans l’accord ou l’avenant à l’accord d’intéressement Groupe en vigueur, le budget est porté à 1,3% de de la masse salariale brute de l'entreprise avec effet rétroactif au début de l’année civile.
Les modalités de versement du budget œuvres sociales sont définies dans le règlement intérieur du CSE. Le CSE est responsable de la gestion du budget des œuvres sociales. Il devra rendre compte annuellement de l'utilisation de ce budget à l'ensemble des salariés de l'entreprise.
Article 2.5.4 – Bilan social
Les données relatives au thème « investissement social » mentionnées en annexe 1 sont établies au niveau du périmètre de l’établissement et constituent le bilan social de l’établissement sur lequel le CSEE est consulté annuellement si l’effectif de l’établissement est d’au moins 300 salariés.
Article 3 – Fonctionnement du Comité Social et Economique Central (CSEC)
Article 3.1 - Composition
Le CSE Central est composé :
D’un Président celui-ci pouvant être le Directeur de la Société ou une personne mandatée à cette fin. Pour mener à bien ses missions, le Président du CSE central peut être assisté par deux collaborateurs.
Des représentants du personnel titulaires et suppléants.
D’un représentant syndical par organisation syndicale représentative.
D’intervenants extérieurs en fonction des dossiers qui sont présentés à l’instance.
Article 3.1.1 – Nombre et répartition des sièges du CSEC
Le CSE Central d'Entreprise (CSEC) est composé de 6 titulaires et de 6 suppléants réparti comme suit pour tenir compte de l’importance respective des effectifs de chaque établissement et des catégories professionnelles de la société.
Etablissement Ouvrier & techniciens et Agents de maîtrise Cadres Bruges/Paris Titulaires Suppléants Titulaires Suppléants
1 1 3 3 Nersac Ouvriers/employés Techniciens, Agents de Maîtrise et ingénieurs & cadres
Titulaires Suppléants Titulaires Suppléants
1 1 1 1
Article 3.1.2 – Elections des représentants du personnel au CSEC
Les membres du CSEC sont élus par les membres titulaires de chaque CSE d'Etablissement réunis au sein d'un collège électoral unique. Ainsi, l'ensemble des membres titulaires vote sans distinction de collège pour élire le(s) membre(s) titulaire(s) et/ou suppléant(s) qui le représentera. Les parties décident que l’élection des représentants du personnel au CSE Central d’entreprise. Sauf accord unanime des représentants du personnel titulaires de chaque CSE d’Etablissement pour un vote à main levée, le vote se fait à « bulletin secret » au scrutin uninominal majoritaire à un tour. En cas de partage des voix, le plus âgé des candidats est proclamé élu. Les présidents des CSE locaux ne participent pas au vote. Les membres suppléants du CSE d'Etablissement ne peuvent voter que s'ils remplacent un titulaire absent. Les élections auront lieu au cours d'une réunion dédiée de chaque CSE d'établissement.
Les membres du CSE Central sont élus parmi les membres de chaque CSE d'Etablissement. Un membre titulaire du CSE d'Etablissement peut être élu titulaire ou suppléant au CSE Central. Un membre suppléant du CSE d'Etablissement ne peut être que suppléant au CSE Central. Les candidats se feront connaître, au plus tard, en début de séance de la réunion dédiée de chaque Comité Social et Economique d’Etablissement.
Article 3.2 - Désignation du bureau du Comité Social et Economique Central d’Entreprise (CSEC)
Lors de la première réunion du Comité Social et Economique Central, il est procédé à la désignation du bureau composé :
du secrétaire et du secrétaire-adjoint
du trésorier et du trésorier-adjoint
Le secrétaire et le trésorier sont choisis parmi les représentants du personnel titulaires. Les adjoints peuvent être choisis parmi les membres titulaires ou suppléants du Comité Social et Economique Central. Sauf accord unanime des représentants du personnel titulaires pour un vote à main levée, le vote se fait à « bulletin secret » à la majorité des membres présents. Le Président du Comité Social et Economique Central ou bien, son représentant peut participer à la désignation du secrétaire, du secrétaire-adjoint, du trésorier et du trésorier-adjoint. En cas d'égalité entre deux candidats, sera alors désigné le candidat le plus âgé.
Article 3.3 - Organisation des réunions
Article 3.3.1 - Nombre de réunions
Le CSEC se réunit, en session ordinaire, au moins six fois par an, tout en sachant qu’en fonction des sujets qui peuvent le nécessiter, il peut être également réuni en session extraordinaire. Quatre de ces réunions portent, en tout ou partie, sur les attributions du CSEC en matière de santé, sécurité et conditions de travail. Le calendrier annuel des sessions ordinaires est défini par le président (ou son représentant) en concertation avec le secrétaire du CSEC. Ce calendrier est transmis à l’ensemble des représentants du personnel au CSEC.
Article 3.3.2 - Convocation, ordre du jour et documents afférents
Pour les sessions ordinaires, la convocation et l’ordre du jour sont communiqués au moins 8 jours calendaires avant la date de réunion. Les éventuels documents afférents seront communiqués si possible dans le même délai. Ce délai de communication peut être réduit en cas :
d’urgence justifiant une décision très rapide et notamment lorsque cette urgence a pour objectif de prévenir, d’informer ou d’échanger avec le CSEC sur une situation relative à une atteinte aux biens ou aux personnes. Cette situation pouvant être potentielle ou survenue.
de demande de réunion extraordinaire à la demande :
de la majorité des membres du Comité Social et Economique Central
ou de deux de ses membres si le sujet concerne la santé, la sécurité ou les conditions de travail.
Chaque membre élu à la faculté de demander au secrétaire l’inscription d’une question relevant des attributions du CSEC. La question doit être transmise au moins 3 jours avant la date limite de transmission de l’ordre du jour. Les consultations, rendues obligatoires par une disposition législative ou réglementaire ou par accord, sont inscrites de plein droit à l’ordre du jour. Une fois arrêté, les membres du Comité Social et Economique Central reçoivent l’ordre du jour et, si possible, les documents afférents par voie électronique. Ils doivent systématiquement en accuser réception. Les membres du Comité Social et Economique Central dont le contrat de travail est suspendu sont convoqués par tous moyens aux réunions du Comité Social et Economique Central.
Article 3.3.3 - Modalités de tenue de la réunion
Dans la mesure du possible, les sessions se tiendront en présentiel et notamment lorsque des dossiers confidentiels sont évoqués sauf urgence ne permettant pas exceptionnellement la tenue d’une réunion physique. Néanmoins, il sera possible de recourir à la visioconférence lors des réunions. L’organisation d’une visioconférence doit respecter les principes d’identification des membres et leur participation, en assurant la retransmission continue et simultanée du son et de l'image. Le recours à l’enregistrement des réunions au moyen d’un dictaphone ou de tout autre dispositif sera autorisé dans les conditions prévues au règlement intérieur de l’instance.
Article 3.3.4 - Participants aux réunions
Le Président, les représentants du personnel titulaires ainsi que les représentants syndicaux au CSE Central siègent de façon permanente à l’instance. En cas d’absence d’un titulaire, le suppléant assiste aux réunions avec voix délibérative. Il est convenu qu’un élu suppléant peut être présent aux réunions du CSEC dans la limite d’un élu suppléant par organisation syndicale. Lorsque la réunion porte en tout ou partie sur les attributions du CSE Central en matière de santé, sécurité et conditions de travail, assistent de plein droit aux réunions avec voix consultative, et doivent donc être convoqués :
Le médecin du travail, ou son représentant.
Le responsable du service des conditions de travail, ou son représentant, du siège social assistent aux réunions avec voix consultative.
Doivent également être invités l’inspecteur du travail et l’agent de la CARSAT territorialement compétents.
Lorsque la réunion porte en tout ou partie sur des questions sociales le conseiller du travail assiste de plein droit aux réunions, avec voix consultative. Toute personne utile à la bonne compréhension d’un dossier présenté à l’instance devra pouvoir être invitée à l’instance par la Direction. Une information préalable est adressée aux membres du CSE Central.
Article 3.4 - Commissions du Comité Social et Economique Central d’Entreprise
Article 3.4.1 – Liste des commissions
Pour mener à bien l’étude et l’analyse des dossiers portés à sa connaissance, le CSEC peut s’appuyer sur les commissions suivantes :
Commission Centrale Santé, Sécurité et Conditions de Travail dans les entreprises d'au moins 300 salariés comportant au moins deux établissements distincts.
Commission formation si l’effectif de l’entreprise est d’au moins 300 salariés.
Commission égalité professionnelle femmes/hommes si l’effectif de l’entreprise est d’au moins 300 salariés.
Article 3.4.2 - Commission Centrale Santé, Sécurité et Conditions de Travail (CCSSCT)
Cette commission a un rôle général de prévention et de réflexion en appui de l’instance dans les domaines relevant de sa compétence. Elle a notamment pour mission :
De procéder à l’étude des dossiers d’informations-consultations récurrentes concernant la politique sociale et tous ceux ayant un impact important en matière de santé, de sécurité et des conditions de travail.
D’effectuer des inspections en matière de santé, sécurité et conditions de travail, à intervalles réguliers. Ainsi, ces inspections doivent avoir lieu, de préférence, préalablement à la tenue de la réunion CCSSCT préparant la réunion trimestrielle du CSEC au cours de laquelle est abordée les questions de santé, sécurité et conditions de travail.
Article 3.4.2.1 – Composition
Le Comité Social et Economique Central d’Entreprise est composé :
D’un président, l’employeur ou son représentant, lequel peut être accompagné de salariés dont le nombre varie selon les sujets abordés. Ils ne peuvent être, ensemble, en nombre supérieur à celui des membres titulaires de la CCSSCT.
D’au minimum de 3 membres et de maximum 4 membres, titulaires ou suppléants du CSEC et désignés par le CSEC, dont :
le secrétaire ou le secrétaire adjoint du CSEC.
au moins un représentant du personnel du second collège ou le cas échéant, du troisième collège (collège cadres) conformément aux dispositions légales.
Lors de la 1ère réunion, il sera désigné un rapporteur parmi les membres de cette commission. Le résultat du vote sera consigné dans le procès-verbal de la réunion du CSEC. Conformément aux dispositions légales, le médecin du travail, ou son délégataire, ainsi que l’ingénieur conditions de travail, ou une personne de son équipe, du siège social assistent aux réunions. Doivent aussi être invités l’inspecteur du travail et l’agent de la CARSAT territorialement compétents.
Article 3.4.2.2 – Nombre de réunions
La CCSSCT se réunie au moins 4 fois par an, la commission avant chacune des réunions du CSEC portant sur tout ou partie de ses attributions en matière de santé, sécurité et conditions de travail. Un calendrier annuel prévisionnel sera établi et transmis aux représentants du personnel au CSEC et aux membres de la Commission Centrale Santé, Sécurité et Conditions de Travail. En dehors des réunions ordinaires, la Commission Centrale Santé, Sécurité et Conditions de Travail (CCSSCT) peut tenir des réunions supplémentaires sur demande expresse du Président ou de la majorité des membres de l’instance centrale en cas de faits requérant une intervention rapide (tels que par exemple, projet ayant un impact majeur en matière de santé et sécurité au travail, accident…).
Article 3.4.2.3 – Convocation et ordre du jour
Le président de la commission fixe la date, l’heure et le lieu de la réunion. Il convoque au moins 8 jours calendaires avant la date de la réunion de la commission ses membres par tout moyen. Le président leur adressera les convocations aux réunions de la CSSCT par tout moyen à sa convenance (mail, LRAR, courrier simple remis en main propre contre décharge…). Il établit, conjointement avec le rapporteur de la commission, un ordre du jour qui sera envoyé au plus tard 8 jours calendaires avant la date de tenue de la réunion. L'ordre du jour est accompagné, le cas échéant, des documents nécessaires aux travaux de la commission.
Article 3.4.2.4 - Déroulement des réunions
La CCSSCT n'est pas légalement tenue d'exprimer son avis ou de prendre des décisions de manière collective. Cependant, en tant qu'institution collégiale, les décisions et avis de la CCSSCT peuvent faire l'objet d'un vote. Ces votes seront effectués de la façon suivante :
Aucun quorum de participation n’est fixé.
Les décisions et délibérations de la CCSSCT sont prises à la majorité des membres présents qui votent à main levée.
Seuls participent au vote les membres désignés (représentant du personnel) et le président, ce dernier étant toutefois exclu du vote lorsqu’il s’agit d’un vote en lien avec les missions du Comité Social et Economique Central d’Entreprise déléguées à la CCSSCT.
À la fin de chacune des réunions, un compte-rendu sera établi par le rapporteur afin de faciliter les opérations d’information et de consultation du Comité Social et Economique Central d’entreprise sur les sujets tels que définis comme relevant de la compétence de la Commission Centrale Santé, Sécurité et Conditions de Travail.
3.4.3 - Commission formation
Les enjeux de la formation et du développement des compétences dans la croissance de l’entreprise ont conduit les parties à vouloir mettre en place d’une commission formation au niveau de l’entreprise. Celle-ci composée au maximum de 3 représentants du personnel, titulaires ou suppléants, dont le secrétaire ou le secrétaire-adjoint de l’instance centrale.
Elle se réunira, sur convocation de son président, désigné parmi ses membres, pour échanger préalablement à la consultation sur le développement des compétences et la formation professionnelle. La Commission peut inviter ponctuellement et avec l’accord de la Direction tout salarié bénéficiant d’une expertise particulière sur l’un des sujets abordés.
La commission égalité professionnelle femmes/hommes du CSEC est chargée de préparer les délibérations du comité dans les domaines qui relèvent de sa compétence.
Elle est composée au maximum de 3 représentants du personnel, titulaires ou suppléants, dont le secrétaire ou le secrétaire-adjoint de l’instance centrale ainsi que deux salariés particulièrement intéressés aux sujets de l’égalité professionnelle (réseau femmes…). Elle se réunira, sur convocation de son président désigné parmi ses membres, pour échanger sur le volet égalité professionnelle lors de la consultation sur politique sociale de l’entreprise, des conditions de travail et l’emploi. La Commission peut inviter ponctuellement et avec l’accord de la Direction tout salarié bénéficiant d’une expertise particulière sur l’un des sujets abordés.
Article 3.5 - Moyens
Article 3.5.1 – Heures de délégation
Heures de délégation des membres du CSEC
Les dispositions légales ne prévoient pas de crédit d’heures spécifique pour les membres désignés au Comité Social et Economique Central, ni pour le représentant syndical au sein de cette instance centrale. Ainsi, les heures de délégation dont disposent les membres élus du CSE central sont calculés selon le crédit des heures de délégation dont ils disposent au niveau de leur établissement. Par dérogation, les parties conviennent qu’un crédit d’heures mensuel de 10 heures est octroyé :
aux représentants du personnel titulaires,
aux représentants syndicaux des organisations syndicales représentatives au niveau de l’entreprise.
Heures de délégation des membres des commissions
Commission centrale santé sécurité et conditions de travail
Les temps de réunion et éventuellement de trajet, dans les conditions légales en vigueur, sont considérés comme du temps de travail effectif et ne s’imputent pas sur le crédit d’heures des membres de l’instance. Pour l’exercice des missions qui sont lui déléguées, chaque membre de la CCSSCT, qu’ils soient titulaires ou suppléants du CSEC, se voient attribuer 6 heures de délégation par mois. Le rapporteur dispose d’un crédit d’heures de 4 heures par mois pour réaliser le compte-rendu nécessaire à la tenue de la réunion trimestrielle. Un crédit supplémentaire pourrait être octroyé sur demande du collaborateur, auprès du manager RH/Directeur RH ou de son représentant habilité.
Autres Commissions
Conformément aux dispositions légales, le temps passé par les membres du CSEC dans ces commissions n'est pas déduit de leurs heures de délégation et est payé comme du temps de travail effectif dans la limite d’une durée annuelle globale suivante :
30 h pour les entreprises de 300 salariés à 1 000 salariés
60 h pour les entreprises d’au moins 1 000 salariés dès que cet effectif est atteint et tant qu’il est maintenu.
Ces limites pourront être dépassées, sur accord de la Direction, afin d’organiser des réunions de préparation en vue des consultations récurrentes du CSEC.
Article 3.5.2 – Matériels
Chaque membre titulaire et suppléant du CSE Central dispose d’une adresse électronique individuelle laquelle ne peut en aucun cas être utilisée à des fins de communication d’ordre syndical destinée à l’ensemble des salariés. Afin de donner au CSE Central des moyens modernes de communication concernant les activités sociales et culturelles et la diffusion des procès-verbaux des réunions, une adresse électronique collective ainsi qu’un espace sur le site intranet dédié au comité pourront être créés. Néanmoins, sont notamment interdits en diffusion sur les pages de l’intranet du CSE Central :
les sigles, logo et/ou communications d’ordre syndical
les documents autres que les procès-verbaux de réunions ou informations liées à la gestion des œuvres sociales/budget de l’instance
la mise en ligne de vidéos et de bandes son
les forums de discussion type « tchat »
le lien direct avec d’autres sites Internet
Les principes généraux d’utilisation des moyens informatiques devront être respectés en tout point par les utilisateurs de ces nouveaux moyens de communication. En cas d’abus constaté, et après rappel des règles applicables, la Direction pourra prendre la décision de supprimer les moyens mis à disposition. Par ailleurs, compte tenu des responsabilités particulières afférentes au mandat de Secrétaire du CSE Central, celui-ci sera doté, s’il n’en détient pas déjà un au titre d’un mandat de secrétaire d’établissement :
d’un ordinateur portable s’il n’en possède pas déjà un au titre de son emploi.
d’un téléphone portable spécifique pour exercer la fonction de secrétaire.
d’un forfait de communication pris en charge selon la politique en, vigueur.
Article 3.5.3 – Budgets
Budget de fonctionnement du Comité Social et Economique Central d’Entreprise (CSEC)
Le CSEC exerce ses missions sur les budgets de fonctionnement des CSE locaux à due proportion des budgets existants.
Budget des œuvres sociales
Les Comités sociaux et Economiques d'Etablissement peuvent confier au Comité Social et Economique Central la gestion d'activités communes. En cas de transfert au CSE Central de la gestion d’activités sociales et culturelles, ce transfert fait l’objet d’une convention entre les CSE d’Etablissement et le CSE Central. Cette convention comporte les mentions suivantes :
la description de l’activité ou des activités dont la gestion est transférée au CSE ;
le financement du transfert pour chaque année d’exécution de la convention ;
le cas échéant, la liste des biens, moyens matériels et humains mis à la disposition du CSEC pour chaque année d’exécution de la convention ;
les modalités d’accès à l’activité et aux activités transférées par les salariés d’établissements concernées ;
la durée de la convention et sa date d’entrée en vigueur
les modalités de révision et de dénonciation de la convention.
Article 3.5.4 – BDESE
La BDESE rassemble :
les informations nécessaires aux consultations récurrentes que l'employeur met à disposition du CSEC :
Lors de chaque consultation récurrente, les informations contenues dans la BDESE relative à la consultation concernée sont mises à jour et mises à disposition du CSEC au plus tard lors de l’envoi de la convocation à la 1ère réunion du CSEC. Il est convenu que les données prévues en préparation de la consultation sur la politique sociale de la société, mentionnées en annexe 1, constituent le bilan social de la société.
Les données portent sur l’année en cours et les deux années précédentes si les deux dernières années précédentes sont disponibles.
Ces informations figurent en annexe (annexe 1).
des informations mises à jour trimestriellement. Ces informations figurent en annexe (annexe 1).
les informations nécessaires aux consultations ponctuelles que l'employeur met à disposition du CSEC.
Les représentants du personnel qui ont accès à la BDESE sont tenus à une obligation de discrétion à l’égard des informations figurant dans la base revêtant un caractère confidentiel et présentées comme telles par l’employeur.
L’obligation de discrétion s’entend comme l’interdiction de divulguer les informations confidentielles aux membres du personnel des sociétés du Groupe ACC ainsi qu’à toute personne extérieure au Groupe ACC.
Article 4 – Fonctionnement du Comité de Groupe
Article 4.1 – Budget de fonctionnement - révision de l’accord Groupe du 26 septembre 2023 relatif à la reconnaissance d’un groupe et à la mise en place d'un comité de groupe
L’article 9.1 « Budget de fonctionnement » de l’accord Groupe du 26 septembre 2023 relatif à la reconnaissance d’un groupe et à la mise en place d'un comité de groupe est révisé de la façon suivante : Il est alloué au Comité de Groupe un budget de fonctionnement définit la façon suivante :
L’année civile de signature du présent accord (année 2024), un budget de fonctionnement de lancement du Comité de Groupe de 25 000 euros est versé.
En début d’année suivante (année 2025), un budget de fonctionnement plafonné à 50 000 euros est versé. Un complément à l’éventuel reliquat de budget de fonctionnement relatif à l’année 2024 sera versé pour atteindre ce plafond.
En début d’année suivante (année 2026), un budget de fonctionnement plafonné à 50 000 euros sera versé. Un complément à l’éventuel reliquat de budget de fonctionnement relatif à l’année 2025 sera versé pour atteindre ce plafond.
Par la suite, à compter de l’année 2027, le montant du budget de fonctionnement sera révisé tous les deux ans sur la base de la moyenne du budget consommé sur les deux dernières années avec application d’un plafond de 50 000 euros.
Par ailleurs, compte tenu des responsabilités particulières afférentes au de membre du Comité de Groupe, les membres du Comité de Groupe seront dotés d’un ordinateur portable s’ils n’en disposent pas d’un au titre de leur emploi ou d’un autre mandat détenu au sein d’une entreprise ou d’un établissement du Groupe ACC.
Article 4.2 – BDESE
Les membres du Comité de groupe ont accès aux BDESE mises en place au sein des différentes sociétés du Groupe ACC. Les représentants du personnel qui ont accès à la BDESE sont tenus à une obligation de discrétion à l’égard des informations figurant dans la base revêtant un caractère confidentiel et présentées comme telles par l’employeur.
L’obligation de discrétion s’entend comme l’interdiction de divulguer les informations confidentielles aux membres du personnel des sociétés du Groupe ACC ainsi qu’à toute personne extérieure au Groupe ACC.
Article 4.3 – Heures de délégation – représentants syndicaux au Comité de Groupe
Les représentants syndicaux au Comité de Groupe bénéficient de 20 heures de délégation par mois. Ces heures de délégation ne sont pas reportables, ne peuvent pas être partagées et ne peuvent pas être cumulées avec les heures au titre d’un mandat de représentant syndical au CSE, CSEC ou CSEE.
Titre 3 – Dispositions finales Chapitre 1 - Entrée en vigueur et durée d'application Le présent accord s'applique à compter de la réalisation des formalités légales de dépôt et de publicité auprès de la DREETS et du greffe du Conseil des Prud’hommes de Bordeaux et ce pour une durée indéterminée.
Chapitre 2 - Révision Pendant sa durée d'application, le présent accord pourra être révisé dans les conditions fixées par les articles L. 2261-7 et L. 2261-8 du Code du travail ; un avenant pouvant ainsi être négocié dans les conditions suivantes. La demande de révision peut intervenir à tout moment, à l’initiative de l’une des Parties signataires. Elle doit être notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception aux autres Parties signataires.
Au plus tard dans un délai de trois mois suivant la réception de cette lettre, les Parties devront ouvrir une négociation en vue de la rédaction d’un nouveau texte. Les dispositions de l’accord dont la révision est demandée resteront en vigueur jusqu’à la conclusion d’un avenant. Les dispositions de l'avenant de révision se substitueront de plein droit à celles de l'accord qu'elles modifieront, soit à la date qui aura été expressément convenue soit, à défaut, à partir du lendemain de son dépôt. Chapitre 3 - Notification et dépôt
Le présent accord sera notifié par la partie la plus diligente à chacune des organisations syndicales représentatives dans le périmètre de l'accord à l'issue de la procédure de signature.
Le présent accord est établi en nombre suffisant pour remise à chacune des parties. Un exemplaire dûment signé de toutes les parties sera remis à chaque signataire puis, le cas échéant, à tout syndicat y ayant adhéré sans réserve et en totalité.
Le présent accord sera déposé en ligne par la Société sur le portail : www.teleaccords.travail-emploi.gouv.fr accompagné de l’ensemble des pièces nécessaires au dépôt. Il sera également déposé en un exemplaire papier au conseil de Prud’hommes de Bordeaux.
Fait à Bruges, le 14/06/2024
Pour le Groupe ACC :Les Délégués Syndicaux de Groupe :
XXXXXX Pour la C.F.T.C
Vice-Président des ressources humainesXXXXXX
Pour F.O.
XXXXXX
Pour CFE-CGC
XXXXXX
ANNEXE 1: Informations récurrentes BDESE
Périmètre : Comité de Groupe
Consultation relative aux orientations stratégiques
Thèmes
Sous-thèmes
Données BDESE
Présentations pédagogiques
Options stratégiques Présentation pédagogique, au minimum à horizon d'un an, des options stratégiques possibles GPEC Présentation pédagogique, au minimum à horizon d'un an, du plan d'action GPEC prévisionnel Formation professionnelle Présentation pédagogique, au minimum à horizon d'un an, des orientations de la formation professionnelle
Environnement
Politique générale en matière environnementale Organisation du Groupe pour prendre en compte les questions environnementales et, le cas échéant, les démarches d'évaluation ou de certification en matière d'environnement Économie circulaire Utilisation durable des ressources : consommation d'eau et consommation d'énergie Prévention et gestion de la production de déchets : évaluation de la quantité de déchets dangereux définis à l'article R. 541-8 du code de l'environnement et faisant l'objet d'une émission du bordereau mentionné à l'article R. 541-45 du même code ;
Périmètre : CSE/CSEC
Consultation relative aux conséquences des orientations stratégiques
Thèmes
Sous-thèmes
Données BDESE
Présentation pédagogique
Conséquences des orientations stratégiques
Présentation pédagogique, au minimum à horizon d'un an, des conséquences des orientations stratégiques sur l'activité, l'emploi, l'évolution des métiers et des compétences, l'organisation du travail, le recours à la sous-traitance, à l'intérim, à des contrats temporaires et à des stages.
Consultation relative à la situation économique et financière
Thèmes
Sous-thèmes
Données BDESE
Investissement matériel et immatériel
Immobilisations Évolution des actifs nets d'amortissement et de dépréciations éventuelles
Fonds propres et endettement
Capitaux propres et emprunts Montant des capitaux propres de l'entreprise Emprunts et dettes financières dont échéances et charges financières
Flux financiers à destination de l'entreprise
Aide publique Aides ou avantages financiers consentis à l'entreprise par l'Union européenne, l'Etat, une collectivité territoriale, un de leurs établissements publics ou un organisme privé chargé d'une mission de service public, et leur utilisation. Pour chacune de ces aides, il est indiqué la nature de l'aide, son objet, son montant, les conditions de versement et d'emploi fixées, le cas échéant, par la personne publique qui l'attribue et son emploi Résultats financiers Chiffre d'affaires, bénéfices ou pertes constatésRésultat fiscal
Rémunération des financeurs
Rémunération des actionnaires (revenus distribués) Montant global des revenus distribués aux actionnaires, en dividendes Rémunération de l'actionnariat salarié Montant des actions détenues par les salariés dans le cadre de l’épargne salariale, des parts dans le capital, et des dividendes reçus
Rémunération des salariés et dirigeants, dans l'ensemble de leurs éléments
Epargne salariale Montant global de la réserve de participationMontant moyen de la participation et/ ou de l'intéressement par salarié bénéficiaire
Environnement
Politique générale en matière environnementale Organisation de l'entreprise pour prendre en compte les questions environnementales et, le cas échéant, les démarches d'évaluation ou de certification en matière d'environnement Économie circulaire Utilisation durable des ressources : consommation d'eau et consommation d'énergie Prévention et gestion de la production de déchets : évaluation de la quantité de déchets dangereux définis à l'article R. 541-8 du code de l'environnement et faisant l'objet d'une émission du bordereau mentionné à l'article R. 541-45 du même code ;
Consultation relative à la politique sociale
Thèmes
Sous-thèmes
Données BDESE
Investissement social
Évolution des emplois • Répartition des effectifs CDI par sexe et par groupe d'emploi
• Répartition des départs par motifs• Indication des actions de prévention et de formation que l'employeur envisage de mettre en œuvre, notamment au bénéfice des salariés âgés, peu qualifiés ou présentant des difficultés sociales particulières Évolution de l'emploi des personnes handicapées • Nombre d’emploi direct au 31 décembre ou autres actions en faveur de l’emploi de travailleurs handicapés• Contribution annuelle• Dépenses annuelles supportées directement (contrats de fourniture, de sous-traitance ou de prestation de services) venant en déduction de la contribution Stagiaires Évolution du nombre de stagiaires de plus de 16 ans Conditions de travail et durée du travail • Nombre, sexe et groupe d'emploi des salariés travaillant à temps partiel • Horaires de travail à temps partiel pratiqués dans l'entreprise • Programme annuel de prévention des risques professionnels et d'amélioration des conditions de travail prévu au 2° de l'article L2312-27 établi à partir des analyses mentionnées à l'article L. 2312-9 et fixant la liste détaillée des mesures devant être prises au cours de l'année à venir dans les mêmes domaines afin de satisfaire, notamment :- Aux principes généraux de prévention prévus aux articles L4121-1 à L4121-5 et L4221-1 - A l'information et à la formation des travailleurs prévues aux articles L4141-1 à L4143-1- A l'information et à la formation des salariés titulaires d'un contrat de travail à durée déterminée et des salariés temporaires prévues aux articles L4154-2 et L4154-4 - A la coordination de la prévention prévue aux articles L4522-1 et L4522-2
Égalité professionnelle entre les femmes et les hommes au sein de l'entreprise
Analyse des données chiffrées • Analyse des données chiffrées par groupe d'emploi de la situation respective des femmes et des hommes en matière d'embauche, de formation, de promotion professionnelle, et d’écart de salaire (par tranche d’âge)• Indicateurs relatifs à l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes prévus à l’article L1142-8 du Code du travail• Informations sur la méthodologie et le contenu des indicateurs prévus à l'article L. 1142-8 du Code du Travail Stratégie d'action A partir notamment de l'analyse des données chiffrées la stratégie comprend les éléments suivants :• Mesures prises au cours de l'année écoulée en vue d'assurer l'égalité professionnelle : bilan des actions de l'année écoulée, évaluation du niveau de réalisation des objectifs sur la base des indicateurs retenus, explications sur les actions prévues non réalisées• Objectifs de progression pour l'année à venir et indicateurs associés• Définition qualitative et quantitative des mesures permettant de les atteindre conformément à l'article R2242-2 du Code du travail- Evaluation de leur coût -Echéancier des mesures prévues
Rémunération des salariés et dirigeants, dans l'ensemble de leurs éléments
Evolution des rémunérations salariales Frais de personnel au titre du dernier exercice clos, y compris cotisations socialesEvolutions salariales par catégorie socioprofessionnelle et par sexe au cours du dernier exercice clos :• salaire de base brut minimum• salaire de base brut moyen ou médian
Activités sociales et culturelles
Contribution aux activités sociales et culturelles du CSE Montant de la contribution aux activités sociales et culturelles du CSE
Environnement
Politique générale en matière environnementale Organisation de l'entreprise pour prendre en compte les questions environnementales et, le cas échéant, les démarches d'évaluation ou de certification en matière d'environnement Économie circulaire Utilisation durable des ressources : consommation d'eau et consommation d'énergie Prévention et gestion de la production de déchets : évaluation de la quantité de déchets dangereux définis à l'article R. 541-8 du code de l'environnement et faisant l'objet d'une émission du bordereau mentionné à l'article R. 541-45 du même code ;
Consultation relative au développement des compétences et la formation professionnelle
Thèmes
Sous-thèmes
Données BDESE
Investissement social
Formation professionnelle • Orientations de la formation professionnelle dans l'entreprise telles qu'elles résultent de la consultation prévue à l'article L2312-24 • Le bilan des actions comprises dans le plan de développement des compétences de l'entreprise pour l'année antérieure et pour l'année en cours comportant la liste des actions de formation, des bilans de compétences et des validations des acquis de l'expérience réalisés, rapportés aux effectifs CDI concernés répartis par catégorie socioprofessionnelle et par sexe • Les effectifs CDI par âge, sexe et niveau initial de formation
Informations trimestrielles
Thèmes
Sous-thèmes
Données BDESE
Evolution générale des commandes et exécution des programmes de production
Evolution générale des commandes Prévisionnel trimestriel : nombre de commandes Nombre de commandes réalisées sur le trimestre Exécution des programmes de production Mesures envisagées, coût, résultats escomptés
Investissement social
Évolution des effectifs par type de contrat Réparti par sexe :• Evolution des effectifs retracée mois par mois (effectif au dernier jour du mois).• Nombre de salariés titulaires d'un contrat de travail à durée indéterminée trimestre par trimestre (nombre de CDI au dernier jour de l’année) répartis par tranches d’âge et par tranches ancienneté •Nombre de salariés titulaires d'un contrat de travail à durée déterminée trimestre par trimestre (nombre de CDD au dernier jour de chaque trimestre civil) et type de recours (accroissement temporaire d’activité, remplacement de salarié absent, …)• Nombre de salariés temporaires trimestre par trimestre (en dehors des courtes missions d’au plus une semaine)• Nombre de salariés à temps partiel trimestre par trimestre • Nombre de contrats d'insertion et de formation en alternance ouverts aux jeunes de moins de 26 ans trimestre par trimestre• Nombre de contrats de professionnalisation trimestre par trimestre• Nombre de salariés appartenant à une entreprise extérieure trimestre par trimestre• Présentation chaque trimestre des motifs ayant conduit à recourir aux salariés en CDD, à temps partiel, en contrat d’intérim ou appartenant à une entreprise extérieure
Cotisations sociales
Retard de paiement Eventuels retards de paiement de cotisations sociales par l’entreprise