Accord d'entreprise BOTTE FONDATIONS

Un Accord relatif à l'Egalité Professionnelle entre les Hommes et les Femmes

Application de l'accord
Début : 11/04/2025
Fin : 11/04/2028

21 accords de la société BOTTE FONDATIONS

Le 11/04/2025


ACCORD RELATIF A L’EGALITE PROFESSIONNELLE

ENTRE

  • La

    Société BOTTE FONDATIONS, Société par Actions Simplifiée (SAS) au capital de 1 903 880 €, enregistrée au Registre du Commerce et des Sociétés de Créteil sous le numéro 340 085 885, dont le siège social est ZAC du Petit Le Roy, 5 Rue Ernest Flammarion à Chevilly-Larue (94550) représentée par Monsieur XXX XXX, agissant en qualité de Président.



D’UNE PART
ET

  • Et les

    Organisations Syndicales, représentées par :


  • Madame

    XXX XXX en sa qualité de Déléguée Syndicale CFE-CGC

  • Monsieur

    XXX XXX en sa qualité de Délégué Syndical CFDT



D’AUTRE PART


Ci-après dénommées ensemble « les parties »


Il a été convenu et arrêté ce qui suit :


SOMMAIRE

TOC \o "1-3" \h \z \u Partie 1 – Les mesures socles de la politique de mixité et d’égalité professionnelle PAGEREF _Toc122605384 \h 5

1.1 – Des parcours professionnels structurés valorisant la compétence, la formation et l’évolution professionnelle des collaborateurs PAGEREF _Toc122605385 \h 5
1.2 – Des engagements partagés visant à développer la mixité des emplois et des métiers PAGEREF _Toc122605386 \h 5
a)En matière de Relations Ecoles et de développement de la marque employeur PAGEREF _Toc122605387 \h 6
b)En matière de recrutement PAGEREF _Toc122605388 \h 6
c)Mobilité et gestion des carrières PAGEREF _Toc122605389 \h 7
d)Formation professionnelle PAGEREF _Toc122605390 \h 9
Partie 2 : la rémunération PAGEREF _Toc122605391 \h 10
2.1 – Définition de l’égalité de rémunération PAGEREF _Toc122605392 \h 10
2.2 – Politique de rémunération PAGEREF _Toc122605393 \h 10
Partie 3 : la conciliation vie professionnelle et vie personnelle PAGEREF _Toc122605394 \h 13
3.1-Parentalité PAGEREF _Toc122605395 \h 13
3.2 - Equilibre vie professionnelle-vie personnelle : PAGEREF _Toc122605396 \h 14
3.3 - Temps partiel PAGEREF _Toc122605397 \h 15
3.4 - Télétravail PAGEREF _Toc122605398 \h 15
Partie 4 : l’index égalité professionnelle PAGEREF _Toc122605399 \h 16
4.1 - Constat PAGEREF _Toc122605400 \h 16
4.2 - Mesures correctrices PAGEREF _Toc122605401 \h 17
Partie 5 : Dispositions finales PAGEREF _Toc122605402 \h 18
5.1 – Champs d’application PAGEREF _Toc122605403 \h 18
5.2 – Durée de l’accord et clause de rendez-vous PAGEREF _Toc122605404 \h 18
5.3 – Procédure de révision PAGEREF _Toc122605405 \h 19
5.4 – Suivi de l’accord PAGEREF _Toc122605406 \h 19
5.5 – Dépôt et publicité de l’accord PAGEREF _Toc122605407 \h 19


PREAMBULE


La culture du Groupe VINCI est fondée sur le brassage des origines et des expériences. Nous combattons toute forme de discrimination, à l’embauche, dans les relations de travail et dans les évolutions de carrière de nos collaborateurs et collaboratrices. Nous formons nos managers à cette exigence.
La diversité et l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes constituent un point essentiel dans la mise en œuvre d’une politique sociale conforme à nos valeurs. Cette diversité représente un atout indispensable et la coexistence des profils variés, des deux sexes, d’âges et de différentes origines est une source de richesse et de complémentarité indispensable au fonctionnement de l’entreprise.
Dans un contexte économique et social en forte transformation, l’accès des femmes à l’ensemble des métiers, et notamment ceux sur lesquels elles sont aujourd’hui sous-représentées, constitue un atout majeur à la performance de l’entreprise.
Conscient de cet enjeu, BOTTE Fondations en accord avec les orientations générales de VINCI Construction et VINCI, a développé de nombreuses actions visant à augmenter la présence de femmes dans les métiers des filières opérationnelle, technique et de gouvernance.
Cette politique de mixité doit se poursuivre. Elle constitue, par l’évolution des mentalités qu’elle génère, un accélérateur des dynamiques d’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes.

Dans ce cadre, le présent accord succédant aux dispositions de l’accord relatif à la qualité de vie au travail du 20 décembre 2022 a pour ambition de poursuivre cette politique en la concrétisant au travers d’actions dédiées et adaptées à la réalité de nos enjeux et de notre situation actuelle.

L’ambition et les objectifs ainsi définis sont les suivants :
  • Favoriser en cohérence avec les objectifs du groupe la mixité dans les recrutements et la mobilité dans les métiers opérationnels, techniques et dans les fonctions managériales ;
  • Maintenir l’égalité salariale (application du principe d’égalité de traitement) en supprimant les écarts qui pourraient être constatés entre les femmes et les hommes alors même que ces différences ne seraient pas justifiées de manière objective ;
  • Veiller à l’égalité entre les femmes et les hommes en matière d’évolution de carrières, de formation et d’accès aux postes à responsabilité ;
  • Soutenir et développer les actions favorisant la conciliation entre vie professionnelle et vie personnelle ;
  • Maintenir notre exigence professionnelle en valorisant les compétences professionnelles en dehors de toute considération liée au genre.
L’ensemble de ces objectifs doit contribuer à créer les conditions favorables d’un environnement inclusif et fidélisant, ayant vocation à faire évoluer de manière durable les mentalités pour une égalité concrète entre les femmes et les hommes.
A cet effet, le présent accord comporte les volets suivants :
  • Le premier volet présente les mesures socles de la politique de mixité et d’égalité professionnelle ;
  • Le second volet a trait à la rémunération ;
  • Le troisième volet est relatif à la conciliation entre la vie personnelle et la vie professionnelle ;
  • Le quatrième volet présente les mesures correctrices en lien avec les résultats de l’index égalité.


Partie 1 – Les mesures socles de la politique de mixité et d’égalité professionnelle


1.1 – Des parcours professionnels structurés valorisant la compétence, la formation et l’évolution professionnelle des collaborateurs

La réussite d’une politique de mixité et d’égalité professionnelle dans la durée nécessite de privilégier une approche fondée sur une logique de compétences, qui doit s’appliquer à l’ensemble des collaborateurs sans critères d’appartenance à une catégorie ou à un genre particulier.
Cette approche nécessite de s’assurer que les décisions de l’entreprise sont seulement appréhendées en lien avec le travail et se concentre strictement sur l’activité professionnelle. Dans ce cadre, les processus RH deviennent des éléments stratégiques qui participent à la mise en œuvre de décisions managériales fondées sur la compétence et la performance des collaborateurs.
Le cycle RH (entretiens annuels, People Review, feedback, plan de développement des compétences, …) contribue ainsi par son langage commun à valoriser la compétence à travers une évaluation des postes, de la performance et du niveau de responsabilité.
Elle permet d’accompagner le développement des organisations en anticipant leurs besoins en ressource et en compétence.
Cette politique nécessite par ailleurs de réaffirmer l’importance du management pour soutenir et accompagner les équipes, d’assurer un feedback régulier lors de l’entretien annuel et tout au long de la relation managériale.

1.2 – Des engagements partagés visant à développer la mixité des emplois et des métiers
BOTTE Fondations fonde son engagement de développement de la mixité sur des principes universels de non-discrimination, d’égalité de traitement et sur la conviction profonde que mixité et égalité réelle sont sources de progrès social et de performance économique durable.
La société rappelle son implication dans la lutte contre les stéréotypes et le sexisme tout au long du parcours professionnel.
Dans ce cadre, elle s’appuie sur les actions développées par le Groupe VINCI et le pôle VINCI Construction visant à maintenir notre performance :
  • En développant une politique Relations Ecoles intégrant l’objectif de mixité ;
  • En attirant les meilleurs candidats à travers des processus de sélection objectifs qui garantissent les choix les plus pertinents au regard de la nature du poste à pourvoir ;
  • En fixant des objectifs de progression de la mixité dans les métiers techniques, opérationnels et de management pour assurer une représentation plus équilibrée des femmes et des hommes dans ces métiers où les écarts de représentation sont aujourd’hui importants.

Ces considérations ont ainsi guidé la définition d’un plan d’action mixité pour nous permettre de progresser dans ces domaines et renforcer la dynamique d’égalité au sein de l’entreprise.

  • En matière de Relations Ecoles et de développement de la marque employeur

Les signataires rappellent que le développement de notre marque employeur contribue à l’amélioration du taux de féminisation des recrutements externes.
Dans ce cadre, l’entreprise se mobilise auprès des écoles pour susciter l’intérêt de nos métiers et notamment les filières techniques à tous les jeunes en dehors toute considération liée au genre, au milieu social, et plus généralement de toute considération liée à la personne (handicap, etc.).

De nombreux partenariats avec les collèges, les lycées, les écoles d’ingénieurs et d’universités sont mis en œuvre pour faire connaitre les métiers du Groupe.

A ce titre, les actions suivantes seront développées :
  • Les partenariats avec les associations « elles bougent » et « Les SouterReines » qui visent à encourager la féminisation des fonctions d’ingénieur ou technique, à travers une mobilisation importante (salons spécialisés, conférences, interventions dans les collèges et les lycées) et par la création d’un réseau d’ambassadrices qui accompagnent ces démarches.
  • La démarche « Give Me Five » pour l’accueil en stage des collégiens de troisième issus de quartiers d’éducation prioritaire 

Indicateurs de suivi :
  • Suivi du taux de féminisation dans les filières opérationnelles et techniques en comparaison du taux de féminisation global.

  • En matière de recrutement

Le recrutement doit permettre d’accéder aux différents postes et qualifications existants dans l’entreprise selon ses compétences et son expérience, indépendamment de toute considération relative au sexe des intéressés, au milieu social, et plus généralement de toute considération liée à la personne (handicap, etc.).
Le recrutement constitue une phase sensible en matière de lutte contre les discriminations. Le processus de recrutement mis en œuvre au sein de VINCI Construction a ainsi été construit sur la base de critères objectifs permettant d’assurer l’égalité des chances pour l’ensemble des candidates et candidats, de garantir l’objectivité et la pertinence de nos choix.
Un guide de recrutement intitulé « recrutement : 5 étapes clés pour réussir » sera réalisé à destination des collaborateurs chargés du recrutement et des managers.

Pour favoriser l’attractivité de nos métiers, nous nous assurons que les offres d’emplois sont rédigées de telle façon qu’elles s’adressent indifféremment aux femmes et aux hommes. Le tri des CV est réalisé sur la base de critères objectifs (expérience dans la fonction, le secteur d’activité, le niveau de diplôme, langue …). En entretien, les candidats sont amenés à détailler leurs parcours, leurs expériences et leurs motivations. Le sexe, la situation de famille ou la grossesse n’est jamais pris en compte ou recherché. Les conditions et critères de sélection sont identiques pour les femmes et les hommes.

Indicateurs de suivi :
  • Pourcentage de candidats de chacun des sexes reçus en entretien.
  • Le nombre de recrutements féminins réalisés pour chaque poste quel que soit le type de contrat de travail (CDI, CDD, …)

  • Mobilité et gestion des carrières

Les parties signataires rappellent le principe selon lequel les femmes et les hommes doivent pouvoir bénéficier d’une évolution de carrière équitable. Les femmes et les hommes doivent en effet être en mesure d’avoir les mêmes parcours professionnels et les mêmes opportunités, y compris en ce qui concerne l’accès aux postes à responsabilités, sans que des motivations liées au sexe puissent les remettre en cause.

L’évolution professionnelle doit reposer exclusivement sur des critères objectifs.

La Direction s’engage, avant l’ouverture d’un poste au recrutement externe, à favoriser la promotion professionnelle interne, en recherchant si l’emploi et susceptible d’être pourvu par un ou une salariée déjà en poste, en l’accompagnant si nécessaire par toute formation adaptée. Dans ce cadre, la Direction rappelle que chaque salarié peut consulter l’ensemble des postes ouverts en interne sur la base mobilité VINCI sur le site intranet de VINCI (www.vinci.net).

Les possibilités de mobilité sont à ajouter au cours de l’entretien professionnel (formation, souhaits de mobilité et carrière) dont les données sont reportées dans VITALIS et E-HR. Ces outils permettent ainsi :
  • d’alimenter les revues de personnel qui seront organisées en fin d’année au sein des directions,
  • de consolider les demandes de mobilité pour une meilleure gestion des carrières.

La diversité des métiers, l’organisation décentralisée des activités justifient de définir un langage commun VINCI de gestion des ressources humaines pour identifier les besoins et faciliter ainsi l’évolution des collaborateurs. La définition du langage commun VINCI permet de construire des parcours professionnels pertinents pour nos collaborateurs encourageant la mobilité professionnelle, les formations individuelles et des programmes collectifs sans aucune discrimination entre les hommes et les femmes.

Les parties signataires, conscientes de la difficulté liée aux charges de famille pour certains salariés d’accepter une mobilité géographique, veulent que cette difficulté ne soit pas de nature à générer un ralentissement dans leur carrière professionnelle. Dans ce cas, la Direction s‘engage néanmoins à tenir compte des intérêts propres du salarié et à respecter ainsi l’équilibre entre les besoins du Groupe et de la Société et les intérêts du salarié lorsqu’une mobilité professionnelle sera proposée à un salarié en matière d’évolution et de mobilité professionnelle sont abordées au cours de l’entretien annuel d’évaluation.

Par ailleurs, dans le cas d’un couple de salariés du Groupe, dont l’un d’eux bénéficie d’une mobilité géographique en dehors de la région parisienne, la Direction s’engage à faire son possible pour permettre au salarié de la Société, de trouver une solution d’emploi similaire à celui exercé dans la zone régionale d’accueil de son conjoint.

Pour soutenir une égalité des chances dans l’évolution professionnelle, l’entreprise met en œuvre des actions visant à lutter contre les effets négatifs de possibles plafonds de verre ou parois de verre.
Le plafond de verre désigne le fait que, dans une structure hiérarchique, les niveaux supérieurs ne sont pas accessibles à certaines catégories de personnes (en l’occurrence les femmes) en raison de considérations tacites ou implicites les écartant de l’accès aux emplois concernés.
Le terme paroi de verre désigne le fait que, dans les structures où les femmes parviennent à des postes à responsabilité, elles sont le plus souvent présentes dans les filières considérées comme non stratégiques.

L’objectif donc est de lever l’ensemble de ces freins pour favoriser l’évolution professionnelle et l’accès des femmes à des postes de plus hautes de responsabilités dans toutes les filières, et notamment les filières opérationnelle et technique.

Dans ce cadre, des actions de sensibilisation/formation sont mises en œuvre pour éviter l’autolimitation des femmes dans leurs perspectives de carrière et apportent des recommandations pour accompagner les candidates à l’évolution professionnelle.

Indicateurs de suivi :
  • Nombre de mobilité de chacun des sexes
  • Nombre de promotion de chacun des sexes
  • % de réalisation des entretiens annuels
  • Ratio de hauts potentiels identifiés par sexe
  • Taux de femmes par position de la convention collective/ranking

  • Formation professionnelle

Les parties signataires rappellent que l’accès à la formation de l’ensemble des salariés, est un élément déterminant pour leur assurer une réelle égalité de traitement dans leur déroulement de carrière et dans l’évolution des qualifications.
La Direction veillera à ce que cet engagement soit respecté pour l’ensemble des collaborateurs en prenant en compte, le cas échéant, les besoins d’aménagement spécifiques pour les personnes en situation de handicap notamment.
La Direction veillera à ce que le plan de développement des compétences ainsi que les actions de formations projetées tant pour le développement professionnel de chacun que pour l’adaptation aux évolutions de l’entreprise, continuent à bénéficier aussi bien aux femmes qu’aux hommes, qu’ils soient employés à temps partiel ou à temps plein.
La Direction réaffirme sa volonté de ne pas interrompre l’accès aux formations professionnelles des salariés qui ont pu s’absenter assez longuement dans l’entreprise du fait de la prise des congés maternité, d’adoption ou parental, et prévoit, si cela s’avère nécessaire, des mesures qui favorisent l’évolution professionnelle des salariés concernés pour leur permettre une reprise d’activité plus facile et ainsi leur assurer une réintégration plus harmonieuse dans leur activité professionnelle.
La Direction rappelle par ailleurs que la période d’absence du salarié, pour un congé maternité, d’adoption, de paternité, de présence parentale, de congé parental d’éducation, est intégralement prise en compte pour le calcul des droits ouverts au titre du compte personnel de formation.

Objectif de progression + mesures : 75 % des managers formés à la diversité à l’échéance de l’accord + ajout d’un module diversité au parcours d’intégration, 100 % de réalisation des entretiens professionnels.

Indicateurs de suivi :
  • Pourcentage de chef de service formés sur la thématique de l’égalité professionnelle et de la diversité
  • Pourcentage de collaborateurs ayant suivi une formation par sexe et par CSP
  • Ratio de salarié n’ayant pas suivi de formation depuis au moins 3 ans par sexe et par CSP
  • Nombre moyen d’heures de formation pour les salariés à temps partiel par rapport au nombre moyen d’heures de formation pour les salariés à temps plein
Partie 2 : la rémunération
2.1 – Définition de l’égalité de rémunération
Conformément à l’article 157 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne et aux articles L 3221-1 et suivants du Code du travail, les parties signataires réaffirment le principe qu’aucune distinction liée au sexe ne doit être faite en matière de rémunération.
Elles réaffirment le principe à travail égal, salaire égal, étant entendu que sont considérés comme ayant une valeur égale, les travaux qui exigent des collaborateurs un ensemble comparable de connaissances professionnelles consacrées par un titre, un diplôme ou une pratique professionnelle, de capacités découlant de l’expérience acquise, de responsabilités et de charge physique ou nerveuse. Ainsi, l’expérience professionnelle, la responsabilité liée aux tâches confiées, le management d’une équipe sont des éléments appréciés pour caractériser l’identité de situation.
Des situations différentes peuvent conduire à des solutions différentes. En effet, toute différence de traitement peut être justifiée par une différence de situation basée sur des critères objectifs, pertinents, matériellement vérifiables et étrangers à tout motif discriminatoire illicite.
La comparaison des situations des collaborateurs est indispensable pour réaliser une juste application du principe d’égalité.
Dans ces conditions, en cas d’identification d’écart de rémunération injustifiés révélés par le rapport annuel sur la situation comparée des conditions générales d’emploi et de formation des femmes et des hommes ou par l’index égalité, la Direction s’engage à y remédier.

2.2 – Politique de rémunération
Pour garantir l’égalité, la Direction précise les éléments objectifs utilisés pour la détermination de la rémunération des collaborateurs.
Il est rappelé que l’entreprise est organisée à partir de multiples compétences qui se déclinent à travers différentes fonctions qui peuvent être regroupées pour les collaborateurs ouvriers, ETAM et cadres au sein des filières suivantes :


  • La filière opérationnelle qui réunit plusieurs fonctions au cœur de la réalisation de l’activité opérationnelle et qui contribue directement au développement de l’activité économique et des marchés de l’entreprise. Ces fonctions incluent notamment les fonctions de dirigeant, de patron de centre de profit, les fonctions travaux, projet, exploitation, étude de prix, commercial. Pour ces fonctions, il est nécessaire d’avoir une politique permettant de lier la rémunération au développement de l’activité opérationnelle et à sa performance globale contribuant ainsi à pérenniser le positionnement de l’entreprise dans son marché.


  • La filière expertise réunit des fonctions qui apportent le savoir-faire technique et l’expertise nécessaires à la réalisation des projets opérationnels au cœur des métiers de l’entreprise. Elle propose des services à valeur ajoutée pour soutenir le développement des activités de l’entreprise. Ces fonctions incluent notamment la recherche et le développement, le matériel, les méthodes, les études techniques, l’expertise beton.


  • La filière support réunit des fonctions qui soutiennent l’activité opérationnelle au quotidien à travers des actions de gestion et normatives, des conseils et des politiques adaptées aux objectifs de l’entreprise et de son activité opérationnelle. Ces fonctions incluent notamment la finance, les ressources humaines, le juridique, l’informatique et digital, les achats, la communication, le service QPE.


La distinction de chacune des filières est rendue nécessaire au regard du rôle respectif de chacune des fonctions qui y sont incluses, et donc leur différence d’impact dans l’organisation.
Il est rappelé que chacune de ces fonctions doit être appréhendée selon son impact plus ou moins stratégique défini dans l’organisation de l’entreprise et des contraintes qu’elle subit dans cette organisation (type d’objectifs, déplacements, représentation extérieure, etc.).
Il est donc possible d’opérer sur ces bases des distinctions de rémunérations. Cette démarche fondée sur la nature des postes et leurs poids dans l’organisation s’applique à tous les collaborateurs sans distinctions entre les femmes et les hommes.
Il est, par ailleurs, précisé qu’au-delà des distinctions collectives énoncées ci-dessus, la rémunération sera également fondée sur des critères individuels au regard de la performance et de la compétence des collaborateurs. A ce titre, trois catégories de critères peuvent notamment être retenues :
  • Des critères objectifs attachés à la personne du salarié et à son parcours professionnel tels que :
  • L’ancienneté et l’expérience du collaborateur (il s’agit du nombre d’années passées dans l’exercice d’une fonction permettant au collaborateur d’avoir acquis un savoir-faire),
  • Le niveau de diplôme lorsque ce dernier a un lien direct avec l’exercice de la fonction.
  • Des critères objectifs liés à la nature du poste de travail occupé ainsi qu’aux responsabilités exercées (il s’agit notamment du niveau de poste, de l’autonomie, du niveau de qualification conventionnelle et du niveau de responsabilité occupé).

  • Des critères objectifs liés à la qualité du travail accompli et la performance du collaborateur (il s’agit d’évaluer l’activité professionnelle du salarié au regard de la réalisation des objectifs fixés notamment lors de l’entretien annuel d’évaluation, exemple d’outils pouvant être utilisés : référentiel de compétences, fiches de poste…).

Il est à noter qu’une part de la rémunération individuelle peut trouver son origine dans l’histoire et le parcours du collaborateur dans l’entreprise ou le Groupe (changement de poste, compensations salariales de certains avantages abandonnés, changement de filière, etc…). Des différences de rémunération entre des collaborateurs d’une même filière ayant des critères individuels proches peuvent ainsi être expliquées.
C’est donc sur la base du travail fourni et de l’activité professionnelle détachées de toute autre considération que les décisions en matière de rémunération sont arrêtées.
En outre, les parties signataires rappellent que la Société utilise la grille des salaires des conventions collectives des travaux publics, évitant ainsi les discriminations salariales à l’embauche et lors des évolutions professionnelles. La grille fournit un ensemble de critères objectifs permettant une classification des salariés en fonction du contenu de l’activité et de la responsabilité dans l’organisation du travail, de l’autonomie, de la capacité d’initiative, d’adaptation et de la capacité à recevoir la délégation, la technicité et l’expertise, les compétences acquises par l’expérience ou la formation.
La Direction réaffirme sa politique relative à la tenue des entretiens annuels d’évaluation et des entretiens professionnels pour tous les collaborateurs. Au cours de cet échange, les collaborateurs sont évalués selon des critères objectifs, ce qui conduit à une évolution professionnelle et salariale en cohérence avec les objectifs réalisés sans distinction de sexes. Les entretiens étant effectués par le manager, l’évaluation est réalisée de manière uniforme au sein de la même équipe.
Pour objectiver encore davantage l’évaluation des collaborateurs, la Direction instaure une People Review. Cette évaluation collégiale permet de confirmer ou de moduler l’évaluation du collaborateur établie lors de l’entretien annuel. Elle constitue une garantie supplémentaire d’égalité professionnelle en positionnant le collaborateur à l’échelle de l’entreprise et non plus seulement à l’échelle de son manager, en fixant le potentiel du collaborateur et ses capacités à un niveau plus élevé permettant ainsi une transmission de l’information et facilitant une évolution professionnelle éventuelle.
Si malgré toutes les mesures précitées, des écarts injustifiés devaient être constatés, des mesures correctrices salariales seraient mises en œuvre.

Les objectifs sont les suivants :
  • Niveau de promotions identique pour les deux sexes,
  • Augmentation moyenne équivalente pour les deux sexes (hors promotion).

Les indicateurs retenus sont :
  • Pourcentage de promotions pour les deux sexes
  • Salaire moyen par classification de la convention collective et par sexe
Partie 3 : la conciliation vie professionnelle et vie personnelle

La politique de conciliation vie professionnelle et vie personnelle est un élément déterminant de la mise en œuvre d’une politique égalité professionnelle efficiente puisqu’elle permet de lever les freins liés la vie personnelle et ainsi garantir les mêmes chances d’accès à l’emploi et d’évolution professionnelle au sein de l’entreprise.

3.1-Parentalité

Les parties signataires rappellent le principe selon lequel les congés maternité ou d’adoption ou de paternité ou de congé parental d’éducation ne doivent pas pénaliser les salariés dans leur vie professionnelle.
Les parties soulignent l’importance de l’accompagnement de la parentalité dans l’entreprise et rappellent les mesures suivantes :
  • Les autorisations d’absences légalement prévues, pour la mère comme pour le père, pour la réalisation des examens médicaux au cours de la grossesse ou pour la réalisation d’actes médicaux nécessaires dans le cadre d’une procréation médicalement assistée (PMA) ;
  • Les éventuels aménagements de poste durant la grossesse, après avis de la médecine du travail ;
  • La réalisation de l’entretien préparatoire au départ en congé de maternité, d’adoption ou congé parental d’éducation.
  • La réalisation de l’entretien de retour de congé de maternité, d’adoption, congé parental d’éducation et de paternité.

La Direction s’engage à ce qu’en matière de mobilité interne, de formation professionnelle, de promotion et d’évolution professionnelle et de conditions de travail, les congés de maternité ou d’adoption ou de paternité ou de congé parental d’éducation soient sans incidence sur le déroulement de carrière et sur la rémunération.

La Direction s’engage à ne pas pénaliser les salariés en congés de maternité, d’adoption, parentale d’éducation en accordant une revalorisation minimale de leur rémunération brute mensuelle équivalente aux augmentations générales ainsi qu’à la moyenne des augmentations individuelles accordées aux salariés appartenant à la même catégorie professionnelle.
La Direction rappelle qu’après la naissance de son enfant, le père bénéficie, en sus du congé de naissance, d’un congé de paternité conformément aux dispositions légales.
Afin de favoriser la prise de ce congé paternité, la rémunération du salarié est maintenue au cours de ce congé. Par ailleurs, ce congé est considéré comme du temps de travail effectif pour l’appréciation des droits déterminés au regard de cette notion (CPF, intéressement, participation, congés payés, …) à l’exclusion des RTT.
Les parties signataires rappellent l’existence de crèches inter-entreprises et de la possibilité pour les salariés devenus parents, qu’ils soient père ou mère, de solliciter la Direction des Ressources Humaines en vue d’obtenir un berceau (sous réserve de disponibilité).

Objectif de progression : 100 % de prise des congés de paternité.

Indicateurs de suivi :
  • Nombre d’entretiens réalisés/ nombre de salariés partis en congé de maternité, d’adoption, congé parental d’éducation
  • Nombre d’entretiens réalisés/ nombre de salariés de retour de congé de maternité, d’adoption, congé parental d’éducation, congé de paternité
  • Pourcentage de prise des congés paternité


3.2 - Equilibre vie professionnelle-vie personnelle :

Les parties rappellent leur volonté de faire évoluer les mentalités, et d’échapper ainsi à la culture du présentéisme.
Dans ce cadre, les parties soulignent l’importance du rôle du management dans :
  • la définition des missions de son équipe ;
  • la mise en place d’une organisation du travail adaptée et cohérente aux objectifs du service et de l’organisation ;
  • la nécessité d’anticiper, le plus en amont possible, l’évolution de la charge de travail afin de mettre en place une organisation adaptée à celle-ci ;
  • la nécessité de veiller au respect des durées maximales de travail et des durées minimales de repos quotidien et hebdomadaire de ses collaborateurs, ainsi qu’à la prise effective des congés payés et des jours d’ARTT. A cet effet, chaque responsable doit effectuer un point sur la prise de ces jours et soldes ;
  • le respect du droit à la déconnexion conformément aux dispositions de l’accord QVT ;
  • l’importance accordée à l’évaluation professionnelle des collaborateurs de son équipe, cette dernière fondée sur les compétences, l’atteinte des objectifs et la tenue du poste.
Les parties signataires rappellent à ce titre la distinction que les managers doivent effectuer entre l’efficience et la présence au travail.

Les parties renvoient à l’accord Qualité de Vie au Travail en vigueur dans la société détaillant les mesures relatives à l’articulation entre la vie personnelle et professionnelle.

Indicateur de suivi :
  • Suivi des indicateurs figurant de l’accord QVT.

3.3 - Temps partiel

La Direction s’engage à favoriser le passage à temps partiel pour les salariés qui en font la demande. Ainsi, 100 % des demandes de passage à temps partiel seront examinées par le Responsable hiérarchique en collaboration avec la Direction des Ressources Humaines.
La Direction s’engage à ce que le temps partiel soit le plus souvent possible « choisi ».
La Direction s’engage à veiller à ce qu’aucune discrimination ne soit faite à l’égard des salariés bénéficiant d’un temps partiel ou d’horaires aménagés dans le déroulement de la carrière, dans l’accès à la formation et dans la progression de la rémunération.

Indicateurs de suivi :
  • Nombre de femmes à temps partiel, nombre d’hommes à temps partiel.


3.4 - Télétravail

La Direction s’engage à favoriser l’accès au télétravail, sans distinction de sexe, pour les fonctions qui le permettent dans le cadre des dispositions l’accord Qualité de Vie au Travail du 20 décembre 2022 afin de lever les freins liés à la vie personnelle et ainsi garantir les mêmes chances d’accès à l’emploi et d’évolution professionnelle au sein de l’entreprise.


Partie 4 : l’index égalité professionnelle

Conformément aux dispositions légales et réglementaires en vigueur, chaque année, au plus tard au 1er mars, l’employeur publie au titre de l’année précédente l’index égalité professionnelle sur le site dédié à cet effet. Les différents indicateurs et le résultat obtenu sont présentés au comité social et économique.

4.1 - Constat

Les parties rappellent que l’index égalité entre les femmes et les hommes constitue un indicateur en matière d’égalité professionnelle. S’il permet d’étudier la situation de la société à travers les 5 indicateurs ci-dessous, il ne saurait suffire à apprécier la mise en œuvre de la politique égalité professionnelle. L’index constitue donc un indicateur complémentaire aux autres indicateurs mentionnés au présent accord.

Indicateurs

2021

2022

2023

2024

Ecart de rémunération entre les femmes et les hommes (sur 40)
34/40
33/40
35/40
35/40
Ecart de taux d'augmentations individuelles de salaire entre les femmes et les hommes (sur 20)
10/20
10/20
5/20
5/20
Ecart de répartition des promotions
15/15
15/15
15/15
15/15
% de de salariées ayant bénéficié d'une augmentation dans l'année suivant leur retour de congé de maternité (sur 15)
-
15/15
15/15
15/15
Le nombre de salariés du sexe sous-représenté parmi les 10 salariés ayant perçu les plus hautes rémunérations (sur 10)
0/10
5/10
5/10
0/10

TOTAL

69/100

78/100

75/100

70/100


Ainsi, de manière globale, les parties constatent que les résultats obtenus pour l’entreprise sont variables ces dernières années.
Il est à noter que l’entreprise obtient tous les points sur les indicateurs écart de répartition des promotions et le pourcentage de salariée ayant bénéficié d’une augmentation dans l’année suivant leur retour de congé de maternité depuis plusieurs années. De même, l’entreprise obtient d’excellents résultats sur l’indicateur écart de rémunération entre les hommes et les femmes.

En revanche, l’indicateur relatif au nombre de salariés du sexe sous-représenté parmi les 10 salariés ayant perçu les plus hautes rémunérations est en baisse. Les parties constatent que dans le cadre de la réorganisation de la délégation Sols et Fondations, un certain nombre de femmes ayant des postes à responsabilité dans les fonctions support notamment ont quitté BOTTE Fondations pour rejoindre la société de management de la délégation, impactant ainsi l’indicateur sur le top 10 des rémunérations.
Pour les fonctions opérationnelles, il existe encore un plafond de verre lié à l’expertise technique des métiers de BOTTE Fondations et la faible part de femmes dans les écoles d’ingénieurs.

  • - Mesures correctrices

Sur l’indicateur « Ecart de rémunération entre les femmes et les hommes », les parties proposent les mesures correctrices suivantes :
  • Vérifier que chaque collaborateur d’une catégorie bénéficie de la rémunération minimale fixée par la convention collective de sa catégorie, et le cas échéant, augmenter les collaborateurs afin qu’ils atteignent la rémunération minimale
  • A chaque embauche, réaliser un benchmark sur les rémunérations du service/de la filière, le statut, le ranking et la position des autres membres du service/de la filière
  • Réserver une part de l’enveloppe d’augmentation à la réduction des écarts de rémunération constatés
  • Sensibilisation des managers à la non-discrimination avant le début de la campagne de révision salariale
  • Avant le début de la campagne de révision salariale, chaque manager est tenu d’étudier l’évolution de la rémunération des collaborateurs de son équipe (salaire + part variable) et leur position telle que prévue dans la convention collective

L’objectif de progression en application de ces mesures est de 1 à 5 points.

Sur l’indicateur « Ecart de taux d'augmentations individuelles de salaire »,
  • Sensibilisation des managers à la non-discrimination avant le début de la campagne de révision salariale
  • Avant le début de la campagne de révision salariale, chaque manager est tenu d’étudier l’évolution de la rémunération des collaborateurs de son équipe (salaire + part variable) et leur position telle que prévue dans la convention collective
  • Extraction des personnes non augmentées par le service RH et rapprochement avec le niveau de performance fixé dans l’entretien annuel de ces personnes
  • Analyser la répartition des effectifs par position de la convention collective et traitement des éventuels incidents.

L’objectif de progression en application de ces mesures est de 5 à 10 points.
Sur l’indicateur % de salariées ayant bénéficié d'une augmentation dans l'année de leur retour de congé de maternité ou dans l’année suivant leur retour de congé de maternité :
  • Avant le début de la campagne salariale, identification des personnes de retour de congés de maternité ou de congé d’adoption par le service RH et rappel au manager de la règle légale d’augmentation des collaborateurs de retour de ces congés (rémunération majorée des augmentations générales de la moyenne des augmentations individuelles de sa catégorie)
  • Vérification par le service RH à l’issue de la campagne de révision salariale du respect de la réglementation

Sur l’indicateur du nombre de salariés du sexe sous-représenté parmi les 10 salariés ayant perçu les plus hautes rémunérations
  • S’assurer de la diversité des profils lors du recrutement des plus hautes fonctions de l’entreprise, notamment en rencontrant au moins une personne du sexe sous-représenté à l’aide des réseaux groupes existants (Ariane, identification des hauts potentiels, etc).
  • S’assurer de la corrélation entre les 10 plus hautes rémunérations et du niveau de ranking des postes de l’entreprise.
  • Favoriser la participation des femmes aux réseaux de dirigeants et de manager dans l’objectif de les rendre plus visibles et favoriser la connaissance d’opportunités professionnelles éventuelles

L’objectif de progression en application de ces mesures est de 1 à 5 points.
Partie 5 : Dispositions finales

5.1 – Champs d’application

Le présent accord s’applique à l’ensemble du personnel de l’entreprise BOTTE Fondations.

5.2 – Durée de l’accord et clause de rendez-vous

Le présent accord relatif à l’égalité professionnelle est conclu pour une durée déterminée de trois ans.
Les parties conviennent que 6 mois avant l‘échéance, elles se rencontreront pour négocier éventuellement les conditions de renouvellement du présent accord.
A défaut de nouvel accord s’y substituant, le présent accord prendra fin à son terme.

5.3 – Procédure de révision

Le présent accord pourra être révisé conformément aux dispositions légales en vigueur.
En outre, en cas d’évolutions législative, réglementaire ou conventionnelle susceptibles de remettre en cause tout ou partie des dispositions du présent accord, les parties signataires conviennent de se réunir dans un délai de 3 mois après la publication des textes afin d’adapter lesdites dispositions.

5.4 – Suivi de l’accord

Les parties signataires conviennent de se rencontrer annuellement afin de réaliser un point sur les indicateurs mentionnés et d’envisager les éventuels ajustements à opérer.

5.5 – Dépôt et publicité de l’accord

Le présent accord est établi en un nombre suffisant d’exemplaires pour remise à chacune des parties signataires.
Il sera déposé, par l’entreprise à la DREETS de Créteil, via la télétransmission gouvernementale, ainsi qu’en un exemplaire auprès du secrétariat-greffe du Conseil des prud’hommes de Créteil.
Le présent accord est fait en nombre suffisant pour remise à chacune des parties.

A Chevilly Larue, le 11 avril 2025



Pour la Société BOTTE FONDATIONS

XXX XXX,
Président



Pour les organisations syndicales représentatives

Pour la CFE-CGCPour la CFDT

XXX XXX, Déléguée syndicaleXXX XXX, Délégué syndical

Mise à jour : 2025-06-02

Source : DILA

DILA

https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/acco-accords-dentreprise/

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