Accord d'entreprise BWT FRANCE

PV NEGOCIATION ANNUELLE OBLIGATOIRE 2026 - EGALITE PROFESSIONNELLE ET SALARIALE H/F ORGANISATION DU TRAVAIL

Application de l'accord
Début : 01/01/2026
Fin : 31/12/2026

22 accords de la société BWT FRANCE

Le 05/12/2025


PROCES VERBAL D’ACCORD DANS LE CADRE DE LA

NEGOCIATION ANNUELLE OBLIGATOIRE 2026

POLITIQUE D’AUGMENTATION SALARIALE

EGALITE PROFESSIONNELLE ET SALARIALE H/F

ORGANISATION DU TRAVAIL

La négociation annuelle obligatoire prévue aux articles L.2242-7, L.2242-8 et suivants du Code du Travail s’est ouverte le 31 octobre 2025 et s’est poursuivie les 14 et 28 novembre 2025.

Elle a abouti, au présent procès-verbal d’accord dans les domaines de la rémunération, du temps de travail et du partage de la valeur ajoutée, de l’égalité salariale Hommes/Femmes et de l’organisation du temps de travail.

Il a été convenu ce qui suit entre :

La société BWT France S.A.S, dont le siège social est situé à Saint-Denis, 103 rue Charles Michels, Siret 562110619 représentée par M. Directeur Général,
D’une part, et

Les organisations syndicales représentatives dans la société, représentées respectivement par leur délégué syndical :
  • pour la CFDT, M.
  • pour la CGT, M.
D’autre part,

Cet accord, ayant été signé avant l’intégration des collaborateurs de la Société BWT Pool Products à la société BWT France, sera applicable uniquement aux salariés de l’entité BWT France (juridiquement qualifié d’établissement distinct). En 2026, les salariés de l’entité BWT Pool Product bénéficieront des éventuelles dispositions issues des NAO intervenues entre l’entité BWT Pool Product et l’organisation syndicale représentative à ce niveau.


  • ORGANISATION DU TEMPS DE TRAVAIL

A – prise des J.R.T.T. (pour les salariés bénéficiant des RTT collectifs)


Les JRTT collectives ont été positionnées (sous réserve de l’application d’un jour supplémentaire travaillé) :
  • Le 2 janvier
  • Le 15 mai – Pont de l’ascension
  • Le 15 juillet – Pont du 14 juillet
  • Le 24 décembre
  • Le 28 décembre
  • Le 29 décembre
  • Le 30 décembre
  • Le 31 décembre

Des ajustements pour nécessité de services pourront être réalisés.
Ainsi, le lundi de pentecôte, le 25 mai 2026, ne fait pas cette année partie des JRTT collectives et sera donc travaillé ou donnera lieu à la pose de congés / JRTT individuelles


B – Déconnexion :

Ce sujet n’a pas fait l’objet de remontée de la part des Délégués Syndicaux. Quoiqu’il en soit, la Direction réaffirme sa volonté de permettre à ses collaborateurs de se déconnecter.
Ainsi, elle confirme la note communiquée fin 2016. « Elle prône un usage responsable de ces moyens de communication en demandant d’éviter l’utilisation des systèmes de communication (messagerie, téléphone, PC) la nuit, les week-ends, les vacances et de manière générale aux moments où les salariés sont supposés être en repos.
Si des e-mails sont malgré tout reçus à ces moments, elle rappelle que le salarié destinataire est en droit de ne pas traiter ces mails en dehors des heures de travail habituelles.
De même tout salarié de BWT, non en astreinte, est en droit d’éteindre son téléphone portable en dehors de ses heures de travail et de ne relever ses messages vocaux qu’après avoir repris son poste.
En aucun cas des sanctions ne pourront être prises au motif de n’avoir pas répondu ou effectué une tâche pendant la période de repos ou de vacances.
Pour mémoire, les salariés absents ont l’obligation de créer dans leur messagerie un message signifiant qu’ils ne traiteront pas leurs e-mails de la date du début à la fin de leur absence (règle Groupe) ou s’ils le désirent signifiant que les messages sont transférés à une autre personne de la société. En cas d’absence non anticipée, il est rappelé que la DSI a toute latitude pour accéder à la boite de messagerie (à l’exception des messages personnels ou privés qui, de par la Loi ne peuvent être ouverts par une tierce personne) et insérer un message d’absence le cas échéant. »

  • EGALITE PROFESSIONNELLE DES HOMMES ET DES FEMMES

La validité de l’accord égalité professionnelle est expirée. Un nouvel accord devra donc être négocié dans les plus brefs délais, avec une attention toute particulière sur l’amélioration de notre index d’égalité professionnelle.
Cependant la Direction exprime la difficulté à obtenir un index qui reflète les efforts déployés. En effet, les comparaisons de promotions et d’augmentation s’effectuent au niveau de catégories statistiques très hétérogènes : ouvrier, employé, technicien / agent de maitrise, ingénieur et cadre et non par métier.

  • ECARTS DES REMUNERATIONS HOMMES/FEMMES


En application de l’article L.2242-10 du Code du travail, le présent procès-verbal atteste que les négociations sur les écarts de rémunération entre les hommes et les femmes ont été ouvertes sur la base de l’index d’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes et qu’un nouvel accord triennal devra être négocié dans les meilleurs délais (cf. point 2 ci-dessus).
Il y a peu de modifications quant aux constats déjà effectués les années précédentes. Cependant l’index d’égalité professionnelle 2023 fait apparaître :
  • une augmentation de 0,6 point de l’écart pondéré de rémunération : de 2,2% à 2.8% creusant légèrement l’écart de rémunération entre les hommes et les femmes
  • une réduction très significative de l’écart des taux d’augmentation individuelles (hors promotion) en passant de 8,5% à 0,3% en en faveur des femmes cette année.
  • Une amélioration de l’écart pondéré du taux de promotion de 1,2 % en faveur des femmes à 0.6% en faveur des hommes.
Malgré une avancée en la matière, il demeure une sous-représentation de la population féminine dans les postes de direction (membres du comité de direction) les postes de responsable de marché /technique et de services opérationnels (projets, production, etc…). Les postes assistant de région sont quasi-exclusivement féminins tandis que les techniciens sont quasi-exclusivement masculins.
Si l’on prend en compte les rémunérations sur des postes à qualification, expérience et compétence égale, il n’y a pas d’écart notable.

La comparaison des moyennes d’augmentation entre hommes et femmes n’est pas significative, et ne relève pas d’une volonté de privilégier une population plus qu’une autre. Il est rappelé à chaque manager en début d’année de tenir compte uniquement des compétences et du travail des collaborateurs.
La politique de formation qui a pour objet l’adaptation ou l’évolution des compétences de chaque collaborateur, dont le corollaire est l’évolution de sa rémunération, reflète les mêmes principes d’égalité.
Cette année, les efforts fournis se reflètent dans le résultat de l’indicateur qui est nette progression : 92 points sur 100 par rapport à 77 l’an passé (54 en 2018).


  • PLAN D’EPARGNE ENTREPRISE – PERECO (Plan d’Epargne Retraite collectif)

 Cette année à nouveau, les parties ont étudié la possibilité de mettre en place un PERECO pour l’ensemble des collaborateurs.
Etant donné que ce dispositif peut présenter un outil d’épargne supplémentaire aux collaborateurs sans frais de gestion supplémentaire que ceux déjà existants pour le PEE, les parties ont convenues de mettre en place ce dispositif sans abondement employeur par accord à établir dans les meilleurs délais.

  • POLITIQUE SALARIALE 2026


Une enveloppe globale de

xx%* des salaires de base bruts de janvier 2025, sera à répartir entre les salariés présents depuis le 2 janvier 2025 et ayant une présence effective complète sur cette même année 2025 au sein de BWT France.

* Les pourcentages d’augmentation s’entendent toujours comme étant l’accroissement de la masse salariale brute (salaire de base avec temps de pause) de janvier N par rapport à celle de janvier N-1 à effectif constant.

Les parties ont convenu de l’importance de ne pas procéder à du saupoudrage. Ainsi, les augmentations prévues seront donc :
- attribuées de manière individuelle,
- non systématiques.

Chaque salarié pourra donc recevoir un pourcentage d’augmentation supérieur, égal, inférieur aux 2 % de budget, ou nul.

Cette enveloppe sera attribuée et repartie par la Direction Générale en concertation avec les Directeurs et leurs responsables de service. Ils s’appuieront sur des critères objectifs visant en priorité à prendre en compte :
  • Positionnement salarial interne et externe,
  • Rareté ou criticité des compétences,
  • Enjeux de rétention.
  • Performance et contribution aux résultats,

L’absence d’augmentation ne constitue pas une sanction et sera expliquée selon les critères mentionnés précédemment.

Elles devront être justifiées, sur des fondements objectifs, par les Responsables de service. Ces derniers s’assureront de ne procéder à aucune forme de discrimination et veilleront notamment, avec le support de la Direction, à l’égalité des rémunérations entre hommes et femmes. L’ensemble des salariés, devra être reçu par leur responsable afin que le résultat les concernant leur soit commenté, qu’ils bénéficient ou non d’une augmentation.

Il est prévu que l’application des augmentations soit effectuée au plus tard lors de la paie de février 2026 avec, dans ce cas, un effet rétroactif au 1er janvier 2026.


B - Bénéficiaires :


Les salariés, exerçant une activité principale au sein de la société BWT France, présents au moment de la signature de ce procès-verbal et depuis le 2 janvier 2025 avec un an d’ancienneté minimum, hors contrat d’apprentissage, de professionnalisation et suspension de contrat.

  • ACCORD D’INTERESSEMENT 2026-2027

Il est entendu qu’un accord d’intéressement 2026-2028 pour les unités de travail de l’entité BWT France sera établi sur les mêmes bases que celui actuellement applicable jusqu’au 31/12/2025 avec des ajustements relatifs à :
  • La séparation des objectifs BWT France et BWT Pharma et Biotech France aussi bien pour l’unité de la DVF que pour la DT
  • La mise en place de 4 zones géographiques pour l’Habitat Individuel

Il est aussi acté que les unités de travail disposant à ce jour d’un potentiel à xx € le verront augmenter à

xx€.


Souhaitant conserver des termes trimestriels, il est entendu que l’accord d’intéressement sera signé dans les meilleurs délais et que son annexe contenant les objectifs 2026 devra être signée le 14 février 2026 au plus tard.

  • DUREE ET PUBLICITE DE L’ACCORD

Le présent accord est conclu pour une durée déterminée jusqu’au 31 décembre 2026. A cette dernière date, il cessera automatiquement de produire effet.

Cet accord fera l’objet d’un dépôt à la DRIEETS de Bobigny via la plateforme de télé-procédure du ministère du Travail.
Il sera aussi publié dans la base de données nationale. Pour des raisons de confidentialité vis-à-vis des tiers extérieurs à la société BWT France, les parties conviennent du dépôt d’une version partielle sans les montants d’augmentation ni l’indication du changement de potentiel pour le point 6 – Accord d’intéressement 2026-2027.

Un exemplaire papier sera transmis au secrétariat du greffe du Conseil des Prud’hommes de Bobigny.

L’accord sera déposé sur l’intranet de la société BWT France et remis sur demande auprès de la direction des Ressources Humaines.

Fait à Saint-Denis, le 5 décembre 2025 par signature électronique.

Pour la société BWT France SAS
M.
Directeur Général

Pour les organisations syndicales
CFDT
M.

CGT
M.

Mise à jour : 2025-12-18

Source : DILA

DILA

https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/acco-accords-dentreprise/

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