Accord d'entreprise CROIX ROUGE FRANCAISE

ACCORD RELATIF AU DIALOGUE SOCIAL AU SEIN DE LA CROIX-ROUGE FRANÇAISE

Application de l'accord
Début : 05/09/2024
Fin : 01/01/2029

18 accords de la société CROIX ROUGE FRANCAISE

Le 08/09/2023




ACCORD RELATIF AU DIALOGUE SOCIAL AU SEIN DE LA CROIX-ROUGE FRANÇAISE

ACCORD RELATIF AU DIALOGUE SOCIAL AU SEIN DE LA CROIX-ROUGE FRANÇAISE

ENTRE :

L’Association CROIX-ROUGE FRANÇAISE, dont le siège social est situé 98, rue Didot – 75694 PARIS CEDEX 14, représentée par XXXXXXXX, en sa qualité de Directrice Générale,


D’une part,

ET :
Les Organisations Syndicales représentatives, ci-dessous désignées :

  • L’organisation syndicale XXXXX , représentée par XXXXXXXX ayant mandat pour négocier et signer le présent accord,


  • L’organisation syndicale XXXX , représentée par XXXXXXXX ayant mandat pour négocier et signer le présent accord,


  • L’organisation syndicale XXXX, représentée par XXXXXXXXXXXX ayant mandat pour négocier et signer le présent accord,


  • L’organisation syndicale XXXX , représentée par XXXXXXXXX ayant mandat pour négocier et signer le présent accord,


  • L’organisation syndicale FO, représentée par XXXXXXXXX ayant mandat pour négocier et signer le présent accord,


D’autre part,


Table des matieres

PARTIE I – PERIMETRES ET MODALITÉS DE MISE EN PLACE DES INSTITUTIONS REPRÉSENTATIVES DU PERSONNEL9
ARTICLE 1 - MISE EN PLACE DU COMITÉ SOCIAL ET ÉCONOMIQUE CENTRAL (CSEC) ET DES COMITÉS SOCIAUX ET ÉCONOMIQUES D'ÉTABLISSEMENT (CSEE)9
ARTICLE 1.1 - Détermination du nombre et du périmètre des établissements distincts9
ARTICLE 1.2 - Rattachement d’un nouvel établissement SIRET à un périmètre CSE9
ARTICLE 1.3 - Durée des mandats11
ARTICLE 2 - LA COMPOSITION DES CSEE12
ARTICLE 3 - LA COMPOSITION DU CSE CENTRAL (CSEC)13
ARTICLE 4 - LA COMMISSION SANTÉ, SÉCURITÉ ET CONDITIONS DE TRAVAIL (CSSCT) CENTRALE14
ARTICLE 5 - LES CSSCT D'ÉTABLISSEMENT ET LES RÉFÉRENTS SSCT14
ARTICLE 5.1 - CSSCT d’établissement14
ARTICLE 5.2 - Référents SSCT16
PARTIE II – LES ATTRIBUTIONS, MODALITÉS DE FONCTIONNEMENT ET MOYENS DE LA REPRÉSENTATION DU PERSONNEL17
TITRE I : LE CSE CENTRAL17
ARTICLE 6 - FONCTIONNEMENT DU CSE CENTRAL17
ARTICLE 6.1 - Présidence17
ARTICLE 6.2 - Bureau17
ARTICLE 7 - RÉUNIONS DU CSE CENTRAL17
ARTICLE 7.1 - Périodicité des réunions17
ARTICLE 7.2 - Convocation et ordre du jour des réunions18
ARTICLE 7.3 - Présence de membres suppléants aux réunions18
ARTICLE 7.4 - Membres invités avec voix consultative18
ARTICLE 7.5 - Procès-verbaux18
ARTICLE 8 - ATTRIBUTIONS DU CSE CENTRAL19
ARTICLE 8.1 - Principes19
ARTICLE 8.2 - Articulation avec la CPN20
ARTICLE 8.3 - Compétence consultative du CSEC en matière de cessions ou reprises
d’établissement21
ARTICLE 9 - LES COMMISSIONS DU CSE CENTRAL21
ARTICLE 9.1 - CSSCT CENTRALE22
ARTICLE 9.1.1 - Présidence22
ARTICLE 9.1.2 - Secrétaire22
ARTICLE 9.1.3 - Réunions22
ARTICLE 9.1.4 - Attributions22
ARTICLE 9.2 - Autres Commissions Centrales23
ARTICLE 9.2.1 - Commission économique Centrale23
ARTICLE 9.2.2 - La Commission logement et action sociale Centrale24
ARTICLE 9.2.3 - La Commission égalité professionnelle, diversité et handicap Centrale25
ARTICLE 9.2.4 - La Commission Gestion de l’Emploi25
ARTICLE 9.2.5 - La Commission Formation et Compétences Centrale27
ARTICLE 10 - FORMATION DES MEMBRES DU CSE CENTRAL28
ARTICLE 11 - MOYENS DU CSE CENTRAL28
ARTICLE 11.1 - Budget de fonctionnement du CSE Central28
ARTICLE 11.2 - Heures de délégation des membres du CSE Central29
ARTICLE 11.2.1 - Crédit d’heures29
ARTICLE 11.2.2 - Décompte des heures de délégation30
ARTICLE 11.3 - Déplacements30
ARTICLE 11.3.1 - Déplacements pour se rendre aux réunions sur convocation de
l’employeur30
ARTICLE 11.3.2 - Autres déplacements31
TITRE I BIS : LA CELLULE DE RÉFLEXION ET DE CONCERTATION SOCIALE31
TITRE II : LES CSE D'ÉTABLISSEMENT33
ARTICLE 12 - FONCTIONNEMENT DES CSEE33
ARTICLE 12.1 - Présidence33
ARTICLE 12.2 - Bureau33
ARTICLE 13 - RÉUNIONS DES CSEE33
ARTICLE 13.1 - Périodicité des réunions33
ARTICLE 13.2 - Convocation et ordre du jour des réunions34
ARTICLE 13.3 - Présence de membres suppléants aux réunions34
ARTICLE 13.4 - Membres invités avec voix consultative35
ARTICLE 13.5 - Procès-verbaux35
ARTICLE 14 - ATTRIBUTIONS DES CSEE36
ARTICLE 14.1 - Sur le rôle du CSEE s’agissant des blocs de consultation (issus de la loi Rebsamen du 17 août 2015)36
ARTICLE 14.2 - Sur les informations données au CSEE s’agissant des établissements SIRET compris dans son périmètre36
ARTICLE 14.3 - Sur la présentation des réclamations (ex attributions des délégués du
personnel)37
ARTICLE 15 - COMMISSIONS DES CSEE37
ARTICLE 15.1 - COMMISSION SANTÉ, SÉCURITÉ ET CONDITIONS DE TRAVAIL D'ÉTABLISSEMENT (CSSCT D'ÉTABLISSEMENT)38
ARTICLE 15.1.1 - Présidence38
ARTICLE 15.1.2 - Secrétaire38
ARTICLE 15.1.3 - Réunions38
ARTICLE 15.1.4 - Attributions39
ARTICLE 15.2 - LA COMMISSION FORMATION40
ARTICLE 15.2.1 - Présidence40
ARTICLE 15.2.2 - Composition40
ARTICLE 15.2.3 - Rapporteur / Secrétaire41
ARTICLE 15.2.4 - Réunions41
ARTICLE 15.2.5 - Attributions41
ARTICLE 16 - FORMATION DES MEMBRES DES CSEE42
ARTICLE 17 - MOYENS DES CSEE42
ARTICLE 17.1 - BUDGET DES CSEE42
ARTICLE 17.1.1 - Budget de fonctionnement42
ARTICLE 17.1.2 - Budget des activités sociales et culturelles43
ARTICLE 17.1.3 - Dévolution des biens, droits et obligations, créances et dettes des CSEE44
ARTICLE 17.2 - LOCAL ET LIEUX DE RÉUNION45
ARTICLE 17.3 - PANNEAUX D’AFFICHAGE45
ARTICLE 17.4 - HEURES DE DÉLÉGATION46
ARTICLE 17.4.1 - Crédit d’heures46
ARTICLE 17.4.2 - Décompte des heures de délégation47
ARTICLE 17.5 - DÉPLACEMENTS47
ARTICLE 17.5.1 - Déplacements pour se rendre aux réunions sur convocation de l’employeur ou dans le cadre de missions spécifiques48
ARTICLE 17.5.2 - Autres déplacements48
ARTICLE 17.5.3 - Assurance responsabilité civile49
TITRE III : LES REPRÉSENTANTS SYNDICAUX50
ARTICLE 18 - DÉLÉGUÉS SYNDICAUX50
ARTICLE 18.1 - Délégués syndicaux centraux50
ARTICLE 18.2 - Délégués syndicaux d’établissement50
ARTICLE 19 - CONSEILLERS SYNDICAUX RÉGIONAUX51
ARTICLE 19.1 - Missions51
ARTICLE 19.2 - Conditions de désignation52
ARTICLE 19.3 - Remplacement et fin anticipée du mandat52
ARTICLE 20 - LES MOYENS DES REPRÉSENTANTS SYNDICAUX53
ARTICLE 20.1 - Les heures de délégation53
ARTICLE 20.1.1 - DS d’établissement53
ARTICLE 20.1.2 - Délégué syndical central (DSC)53
ARTICLE 20.1.3 - DSC adjoint53
ARTICLE 20.1.4 - Conseiller Syndical Régional53
ARTICLE 20.1.5 - Représentant syndical au CSEC54
ARTICLE 20.1.6 - Représentant syndical au CSEE54
ARTICLE 20.1.7 - Représentant de la section syndicale (RSS)54
ARTICLE 20.2 - Les déplacements54
ARTICLE 20.2.1 - Réunions sur convocation de l’employeur54
ARTICLE 20.2.2 - Autres missions55
ARTICLE 20.2.3 - Les déplacements des Conseillers Syndicaux Régionaux56
ARTICLE 21 - RÈGLES SPÉCIFIQUES SUR LES DÉLÉGUÉS SYNDICAUX CENTRAUX (DSC)56
ARTICLE 21.1 - Crédit d’heures de délégation : crédit d’heures équivalent à un temps plein56
ARTICLE 21.2 - Temps et frais de déplacement56
TITRE IV : LES REPRÉSENTANTS DU PERSONNEL DANS LEUR ENSEMBLE58
ARTICLE 22 - VALORISATION DES PARCOURS DES REPRÉSENTANTS DU PERSONNEL58
ARTICLE 22.1 - Accompagnement des salariés titulaires d’un mandat (élus titulaires ou désignés par un syndicat)58
ARTICLE 22.1.1 - Entretien de début de mandat58
ARTICLE 22.1.2 - Entretien professionnel du salarié représentant du personnel59
ARTICLE 22.1.3 - Entretien de fin de mandat59
ARTICLE 22.2 - Diffusion, communication et élaboration d’outils de développement RH pour accompagner les salariés représentants du personnel60
ARTICLE 22.3 - Garantie d’évolution de la rémunération des représentants du personnel61
DISPOSITIONS FINALES62
ARTICLE 23 - ENTRÉE EN VIGUEUR ET DURÉE DE L’ACCORD62
ARTICLE 24 - CLAUSE DE SUIVI ET DE RENDEZ-VOUS62
ARTICLE 25 - RÉVISION62
ARTICLE 26 - AGRÉMENT63
ARTICLE 27 - PUBLICITÉ ET DÉPÔT63
ANNEXE 1 : Récapitulatif des heures de délégation65
ANNEXE 2 : Trame type de règlement intérieur de CSEE69
ANNEXE 3 : Liste des CSEE mis en place et des structures couvertes par chaque CSEE90
ANNEXE 4 : Barème de remboursement des frais des Représentants du personnel (représentants élus et désignés)111

PREAMBULE

A la suite de la mise en place, en novembre 2022, d’une nouvelle organisation de la Croix-Rouge française (CRf) pour un pilotage des établissements par filières métier, les Organisations Syndicales Représentatives et la Direction de la Croix-Rouge française se sont réunies pour discuter de la renégociation de l’Accord Dialogue social conclu le 22 mars 2019 et arrivant en principe à échéance en décembre 2023, au terme du cycle électoral en cours.

Dans le cadre de cette négociation, la détermination de nouveaux périmètres des Comités Sociaux et Économiques (CSE) a notamment été discutée. Au terme de ces échanges, il a été convenu entre les Parties de doter les établissements de la CRf, ou les directions mutualisées d’établissements, ou certains autres regroupements d’établissements - de CSE, et sous certaines conditions, de Commissions Hygiène, Sécurité et Conditions de travail (CSSCT) (

Partie I).


Le présent accord précise également les attributions et la répartition des compétences - autonomes ou partagées - à opérer entre ces instances et avec le CSE Central, et détermine, au regard de l’ensemble de ces attributions respectives et en tenant compte des pratiques et négociations antérieures, les moyens attribués à ces instances pour leur permettre d’exercer leur mandat (

Partie II).


Il met fin aux dispositions conventionnelles issues de l’Accord Dialogue Social du 22 mars 2019 et aux décisions unilatérales ou usages antérieurs y afférents, en ce compris ceux relatifs aux anciennes instances représentatives du personnel - CCE, CE, CEC, DP et CHSCT - existant au sein de la Croix-Rouge française avant la mise en place des premiers CSE.

Le présent accord détermine par ailleurs certaines des règles applicables en matière de droit syndical (

Parties I et II).


Ainsi, il révise et remplace les dispositions suivantes :

  • Le préambule de l’article 2.3.5 de la Convention Collective du personnel salarié de la Croix-Rouge française (qui est remplacé par l’article 6 B) du présent accord) ;

  • Le point 1 de l’article 2.3.5 de la Convention Collective du personnel salarié de la Croix-Rouge française (qui est remplacé par l’article 22.1.1 du présent accord).

Le présent accord révise aussi certaines dispositions des 9ème et 10ème parties de la Convention Collective du personnel salarié de la Croix-Rouge française (Projet social et Accord de gestion sociale de l’emploi). Ainsi :

  • L’article 2.5.3.2 du chapitre 2 et l’article 3.2 du chapitre 3 de l’accord parcours emplois compétences à la CRf du projet social à la Croix-Rouge française (9ème partie de la Convention Collective du personnel salarié de la Croix-Rouge française) sont remplacés par le titre I Bis du présent accord ;

  • Le chapitre 1 et le chapitre 2 (à l’exception du point 2.4 qui reste en vigueur) de l’accord de Gestion Sociale de l’Emploi du projet social à la Croix-Rouge française (10ème partie de la Convention Collective du personnel salarié de la Croix-Rouge française) sont remplacés par l’article 9.2.4 du présent accord.

En outre, l’article 2.1.4 de la Convention Collective du personnel salarié de la Croix-Rouge française est remplacé par le titre I Bis du présent accord. De même, les articles 2.6.1 à 2.6.8 de la Convention Collective du personnel salarié de la Croix-Rouge française sont remplacés par l’article 22 du présent accord.

ABRÉVIATIONS :
S’agissant des abréviations, il est précisé que les termes et notions suivants appellent les définitions suivantes :

  • Comité Social et Économique Central (CSEC) : organe central de représentation du personnel ;

  • Comité Social et Économique d’Etablissement (CSE d’établissement ou CSEE) : organe local de représentation du personnel, pouvant être implanté au niveau d’un établissement SIRET spécifiquement, d’une direction mutualisée d’établissements SIRET ou d’un regroupement d’établissements SIRET. Pour les besoins du présent accord, quand il est indiqué « CSEE », il est traité indifféremment de ces différents types de CSE d’établissement ;

  • Établissement : ce terme renvoie à un périmètre de représentation du personnel, au sein duquel est mis en place un CSEE, tel que défini ci-dessus : il s’agit ainsi d’un “établissement distinct” au sens de la représentation du personnel ; cette notion ne doit pas être confondue avec celle d’ « établissement SIRET » définie ci-après ;

  • Établissement SIRET : cette notion n’est pas utilisée pour définir un niveau de représentation du personnel. Il s’agit d’un terme permettant, lorsque cela est nécessaire au sein de l’accord, d’identifier une structure CRf spécifique. A noter toutefois qu’un “CSE d’établissement” peut être mis en place au niveau d’un “établissement SIRET” de la CRf.


Le présent accord, qui est conclu pour la durée d’un cycle électoral, prendra effet à l’occasion de la prochaine mise en place des CSE d’établissement au sein de la Croix-Rouge française et prendra fin à l’échéance des mandats de leurs membres. Il pourra, à l’occasion du cycle électoral suivant, être reconduit ou modifié, selon la décision des parties au regard de la situation existante à cette date, et dans les conditions prévues à l’article 25 du présent accord.

PARTIE I – PERIMETRES ET MODALITÉS DE MISE EN PLACE DES INSTITUTIONS REPRÉSENTATIVES DU PERSONNEL
ARTICLE 1 -MISE EN PLACE DU COMITÉ SOCIAL ET ÉCONOMIQUE CENTRAL (CSEC) ET DES COMITÉS SOCIAUX ET ÉCONOMIQUES D'ÉTABLISSEMENT (CSEE)

ARTICLE 1.1 -DETERMINATION DU NOMBRE ET DU PERIMETRE DES ETABLISSEMENTS DISTINCTS

Dans la perspective de (i) garantir une meilleure proximité avec les salariés et (ii) mettre en place des périmètres CSE en cohérence avec l’organisation managériale de la Croix-Rouge française par filière actuellement en vigueur, les CSEE sont mis en place principalement au niveau des Directions d’établissements, étant précisé que ces dernières peuvent être “mutualisées” et regrouper ainsi un ou plusieurs établissements SIRET.

En outre, il est décidé de doter de CSE certains regroupements de petits ou moyens établissements SIRET (ne correspondant pas à une direction mutualisée), afin notamment de permettre la représentation des salariés de petits établissements SIRET (cf. structures de moins de 11 salariés) ou d’établissements SIRET isolés géographiquement.

La liste des différents périmètres CSE convenus entre les parties est reproduite en annexe 3 du présent accord.

ARTICLE 1.2 -RATTACHEMENT D’UN NOUVEL ETABLISSEMENT SIRET A UN PERIMETRE CSE

Les périmètres CSE convenus entre les parties ont été arrêtés à la date de signature du présent accord.

  • Dans les hypothèse(s) ultérieure(s) de création d’établissement SIRET :

  • Les Parties conviennent de rattacher la nouvelle entité ainsi que ses salariés au CSE de la même filière :
  • présent sur le même département
  • à défaut, présent sur la même région,
  • à défaut, le plus proche géographiquement (critère ViaMichelin.com).
Si sur un même département ou région il existe plusieurs CSE de la même filière, la nouvelle entité sera rattachée au CSE dont l’un des établissements SIRET est le plus proche géographiquement de l’établissement SIRET créé (critère ViaMichelin.com).

Si la création du nouvel établissement SIRET et son rattachement au CSEE entraînent, à la date de ce rattachement, un dépassement d’une tranche d’effectifs prévues au présent accord pour l’octroi des heures de délégation (aux membres du CSEE et aux référents SSCT / membres de la CSSCT), il sera attribué pour la durée du mandat restante, le nombre d’heures de délégation correspondant à ce nouvel effectif conformément aux dispositions du présent accord.

  • Alternativement, dans les hypothèse(s) ultérieure(s) de reprise d’établissement(s) SIRET :
  • Si l’entité reprise dispose d’un CSE propre, maintenu dans le cadre du transfert, conformément aux règles légales et jurisprudentielles en vigueur :

Le CSE de l’entité reprise serait maintenu et serait négocié un accord de réduction ou de prorogation des mandats (avec les OS représentatives sur le périmètre en cause, ou à défaut avec les membres du CSE ainsi maintenu) de sorte à ce que l’ensemble des mandats des CSE CRf soient renouvelés en même temps par la suite ;

Concernant les modalités de fonctionnement du CSE de l’entité reprise, il existe deux possibilités :

  • Il n’existe pas d’accord sur le dialogue social et le CSE fonctionne sur la base des dispositions supplétives du Code du travail : dans ce cas, l’accord collectif sur le dialogue social au sein de la CRf s’applique immédiatement à ce CSE ;
  • Il existe un accord sur le dialogue social et le CSE fonctionne sur cette base : dans ce cas, la reprise de l’entité entraîne la mise en cause de cet accord, qui survit pendant un délai égal au délai de préavis de l’accord (en principe 3 mois) + 12 mois de délai de survie, ou jusqu’à l’entrée en vigueur d’un accord de substitution. Les mêmes règles que pour la mise en cause de tout accord collectif seront alors appliquées, à savoir la comparaison de l’avantage le plus favorable apprécié de manière globale. Les questions de fonctionnement du dialogue social pourront à ce titre être intégrées dans l’accord de substitution qui sera négocié au moment de la reprise.

  • En l’absence de CSE propre au sein de l’entité reprise ou en l’absence de CSE maintenu dans le cadre du transfert, conformément aux règles légales et jurisprudentielles en vigueur :

  • Si l’entité reprise compte 50 salariés ou plus (appréciés en ETP à la date de reprise de l’établissement SIRET) : des élections professionnelles seront organisées en vue de mettre en place un CSEE dédié à l’entité reprise, sauf si cette reprise intervient moins de 6 mois avant le terme du mandat des membres de la délégation du personnel des CSEE de l’Association (auquel cas, l’entité reprise fera l’objet d’un rattachement à un CSE déjà existant dans les conditions décrites ci-après) ;

  • Si l’entité reprise compte moins de 50 salariés (appréciés en ETP à la date de reprise de l’établissement SIRET) : les Parties conviennent de rattacher l’entité reprise ainsi que ses salariés au CSE couvrant l’établissement SIRET de la même filière :

  • Présent sur le même département ;
  • A défaut, présent sur la même région ;
  • A défaut, le plus proche géographiquement (critère ViaMichelin.com).

Si sur un même département ou région il existe plusieurs CSE de la même filière, la nouvelle entité sera rattachée au CSE dont l’un des établissements SIRET est le plus proche

géographiquement de l’établissement SIRET repris (critère ViaMichelin.com) et dont l’effectif sera au moins équivalent à l’effectif de l’entité reprise à la date de sa reprise.

Si la reprise de l’établissement SIRET et son rattachement au CSEE entraînent, à la date du transfert des contrats de travail des salariés, un dépassement d’une tranche d’effectifs prévues au présent accord pour l’octroi des heures de délégation (aux membres du CSEE et aux référents SSCT / membres de la CSSCT), il sera attribué pour la durée du mandat restante, le nombre d’heures de délégation correspondant à ce nouvel effectif conformément aux dispositions du présent accord.

Par ailleurs, en cas de rattachement à un CSEE CRf d’une entité reprise auxquels étaient attachés des élus titulaire CSEE dont le mandat n’est pas maintenu, ces anciens élus titulaires de la délégation des membres du personnel du CSEE de l’entité reprise seront invités et pourront participer, avec voix simplement consultatives, aux réunions plénières du CSEE CRf de rattachement (et non aux réunions des commissions ou aux réunions préparatoires) pendant toute la durée du mandat CSEE restant à courir. Ils conserveront pendant cette durée le bénéfice de leur protection en tant que représentant du personnel. Ce temps passé par les anciens élus aux réunions plénières du CSE sera rémunéré comme du temps de travail effectif.

Il est précisé que les règles ici convenues ne s'appliquent qu’à l’instance de représentation du personnel “CSE”, et ne seront aucunement applicables à d’autres types d’instances du personnel (ex : Représentants de Proximité).

Les règles définies au présent article seront applicables dès la date de signature du présent accord, afin de prendre en compte les hypothèses de création ou de reprise d’établissements SIRET qui interviendront entre la date de signature du présent accord et la date de mise en place des futurs CSEE.

ARTICLE 1.3 -DUREE DES MANDATS

La durée du mandat des membres du CSEC et du CSEE est fixée à 4 ans.

Le nombre de mandats successifs des membres du CSE et du CSEC est limité à trois.

Il est cependant rappelé qu’en application des dispositions de l’article L. 2314-33 du Code du travail, ce nombre maximal de mandats successifs ne s’applique pas aux établissements de moins de 50 salariés. Le protocole d’accord préélectoral peut également exclure cette limitation pour les établissements dont l’effectif est compris entre 50 et 300 salariés.

ARTICLE 2 -LA COMPOSITION DES CSEE
Un CSEE est mis en place au niveau de chaque établissement distinct (au sens de la représentation du personnel) tel que défini à l’article 1.1. du présent accord.

Le CSEE comprend un nombre de membres, constituant la délégation du personnel au CSE, fixé conformément aux règles précisées ci-dessous, par dérogation aux dispositions légales et réglementaires applicables.


Nombre de titulaires
Nombre d’heures de délégations par titulaire par mois
Volume global mensuel des heures de délégation par CSE
CSE comprenant de 11 à 24 salariés
2 (au lieu de 1)
10
20 (au lieu de 10)
CSE comprenant de 25 à 49 salariés
3 (au lieu de 2)
12 (au lieu de 10)
36 (au lieu de 20)
CSE comprenant de 50 à 74 salariés
4
18
72
CSE comprenant de 75 à 99 salariés
5
19
95
CSE comprenant de 100 à 124 salariés
6
21
126
CSE comprenant de 125 à 149 salariés721147
CSE comprenant de 150 à 174 salariés
8
21
168
CSE comprenant de 175 à 199 salariés
9
21
189
CSE comprenant de 200 à 249 salariés
10
22
220


CSE comprenant de 250 à 299 salariés
11
22
242
CSE comprenant de 300 à 399 salariés
11
22
242
CSE comprenant de 400 à 499 salariés
12
22
264
CSE comprenant de 500 à 599 salariés
13
24
312
CSE comprenant de 600 à 799 salariés
14
24
336
CSE comprenant de 800 à 899 salariés
15
24
360
CSE comprenant de 900 à 999 salariés
16
24
384
Pendant toute la durée du mandat électoral, les heures de délégation sont appréciées en un volume global pour l’ensemble des titulaires du CSEE apprécié d’un point de vue théorique. Ce crédit d’heures global est réparti à parts égales entre chacun des membres titulaires du CSEE effectivement élus (tous collèges confondus) en arrondissant si nécessaire le résultat obtenu à l’unité inférieure (décimale de 0 à 4) ou supérieure (décimale de 5 à 9).
Cette règle est applicable dans toutes les hypothèses où le nombre total de membres titulaires, tous collèges confondus, serait inférieur au nombre total de sièges titulaires à pourvoir sur le CSEE, impliquant un ou plusieurs siège(s) titulaire(s) non pourvu(s) au sein de l’instance (carence de candidature lors des élections, démission du titulaire sans remplacement par un suppléant, etc.).
Le nombre d’heures de délégation bénéficiant à chaque membre titulaire du CSEE (ainsi qu’à chaque suppléant pérenne) sera ainsi calculé à l’issue du 2nd tour des élections professionnelles (élections initiales et éventuelles élections partielles), puis le mois suivant le départ d’un titulaire sans possibilité de remplacement selon les règles légales.
Il est précisé que cette règle conventionnelle de calcul des heures de délégation ne s’applique pas lorsqu’un suppléant remplace provisoirement un titulaire : cette règle n’a vocation à s’appliquer qu’en cas de carence initiale ou d’absence définitive du titulaire, avec impossibilité de pourvoir au remplacement selon les règles légales.

Les effectifs par périmètres CSEE, et donc le nombre de membres CSEE ci-dessus indiqués pour chaque CSEE, seront actualisés à la date de réalisation des élections conformément aux règles légales de détermination des effectifs pour l’organisation des élections (moyenne sur les 12 derniers mois).

Par ailleurs, chaque organisation syndicale représentative au niveau d’un périmètre d’établissement, au sens de la représentation du personnel, peut désigner un représentant syndical au CSEE concerné. Il est choisi parmi les membres du personnel du périmètre du CSE remplissant les conditions d'éligibilité au CSE.

ARTICLE 3 - LA COMPOSITION DU CSE CENTRAL (CSEC)
Un CSE Central est mis en place au niveau de la Croix-Rouge française.

Le CSE Central est composé, par dérogation aux dispositions légales de 20 délégués titulaires et de 20 suppléants.

La répartition des sièges du CSE Central entre les établissements distincts et la répartition des sièges entre les catégories professionnelles est fixée dans le cadre du protocole d’accord préélectoral ou d’un accord conclu selon les mêmes conditions de validité avec les organisations syndicales intéressées.

Par ailleurs, chaque organisation syndicale représentative au niveau de la Croix-Rouge française peut désigner un représentant syndical au CSE Central, choisi soit parmi les représentants syndicaux de cette organisation aux CSEE, soit parmi les membres élus de ces comités, conformément aux dispositions de l’article L. 2316-7 du Code du travail.

ARTICLE 4 - LA COMMISSION SANTÉ, SÉCURITÉ ET CONDITIONS DE TRAVAIL (CSSCT) CENTRALE
Une commission santé, sécurité et conditions de travail (CSSCT) est créée au sein du CSEC. La CSSCT centrale est composée :
  • D’un Président, représentant de l’employeur, assisté éventuellement de 3 collaborateurs qui ont voix consultative ;

  • De 10 membres maximum (dont au moins un cadre) désignés par le CSEC à la majorité des membres titulaires présents, parmi les membres du CSEC (titulaires ou suppléants).

Dans l’hypothèse de la cessation anticipée du mandat d’un ou plusieurs membres de la CSSCT centrale, il sera procédé à une nouvelle désignation (pour la durée du mandat restant à courir). Dans ce cas, le CSE central procèdera à une nouvelle désignation, dans les conditions décrites au paragraphe ci- dessus.

  • D’un secrétaire désigné parmi les membres de la CSSCT centrale. Ce secrétaire de la CSSCT centrale étant également Secrétaire adjoint du CSE central, il sera désigné par le CSE Central parmi les membres élus titulaires du CSE Central également membres de la CSSCT centrale (cf. article 6.2 ci-après).

Les membres de la CSSCT centrale sont désignés pour une durée qui prend fin avec celle des mandats des membres du CSEC.

Il est précisé qu’il n’existe pas de membre suppléant.

ARTICLE 5 -LES CSSCT D'ÉTABLISSEMENT ET LES RÉFÉRENTS SSCT

ARTICLE 5.1 -CSSCT D’ETABLISSEMENT

Une commission santé, sécurité et conditions de travail (CSSCT) est créée au sein de chaque CSEE

dont le périmètre couvre un nombre d’effectif égal ou supérieur à 150 salariés (en ETP décomptés suivant les règles applicables pour les élections professionnelles) à la date de sa mise en place.

La CSSCT d'établissement est composée comme il suit :

  • D’un Président, représentant de l’employeur, assisté éventuellement de deux collaborateurs ;
  • De membres désignés par le CSEE, à la majorité des membres titulaires présents, le nombre de membres étant fonction de l’effectif de salariés dans le périmètre couvert par le CSE, à la date de sa mise en place :

  • Entre 150 et 299 salariés (en ETP décomptés suivant les règles applicables pour les élections professionnelles) : 3 membres (dont au moins un cadre) ;
  • Entre 300 salariés et 499 (en ETP décomptés suivant les règles applicables pour les élections professionnelles) : 4 membres (dont au moins un cadre) ;
  • 500 salariés et plus (en ETP décomptés suivant les règles applicables pour les élections professionnelles) : 5 membres (dont au moins un cadre).

Peuvent être désignés à la CSSCT uniquement les membres titulaires ou suppléants au CSEE.

En toutes hypothèses, la composition de la CSSCT devra être conforme à l’article L. 2315-39 du Code du travail.

En particulier, conformément aux dispositions légales, les CSSCT sont composées de membres désignés par le CSE d’établissement parmi ses membres, dont un appartenant au 2ème collège ou au 3ème collège, le cas échéant. Si le poste est toujours vacant à la deuxième réunion sur le siège réservé au 2ème ou 3ème collège, les parties signataires se mettent d’accord sur le principe d’ouverture du poste aux élus du 1er collège.

En cas de carence de candidatures, un ou plusieurs élus du CSEE pourront, à tout moment durant le cycle des mandats en cours, décider de se porter candidat et déclencher un vote de désignation

complémentaire. Dans ce cadre, une priorité sera donnée aux membres du 2ème collège ou le cas échéant du 3ème collège.

En cas de cessation anticipée du mandat d’élu au CSEE, pour quelque cause que ce soit, l’élu membre de la CSSCT sera remplacé par la désignation d’un autre élu du CSEE. Dans ce cadre, une priorité sera donnée aux membres du 2ème collège ou le cas échéant du 3ème collège.

  • Au sein de chaque CSSCT sera élu un secrétaire. Le secrétaire de la CSSCT est élu par et parmi les membres de la CSSCT à la majorité des membres présents.

Les membres de la CSSCT sont désignés pour une durée qui prend fin avec celle des mandats des membres du CSEE considéré. Il est précisé qu’il n’existe pas de membre suppléant.



ARTICLE 5.2 -REFERENTS SSCT

Des référents SSCT sont institués au sein des CSEE

dont le périmètre couvre un nombre d’effectif inférieur à 150 salariés (en ETP décomptés suivant les règles applicables pour les élections professionnelles) à la date de sa mise en place.


Les référents SSCT auront pour mission de traiter plus spécifiquement, mais toujours en lien avec l’ensemble des membres du CSEE, toutes questions relatives à la santé, à la sécurité et aux conditions de travail de l’établissement considéré.

Les référents SSCT seront désignés parmi les membres titulaires ou suppléants du CSEE, par vote à la majorité des membres titulaires présents, pour une durée qui prend fin avec celle des mandats des membres du CSEE considéré.

Le nombre de référents pouvant être désignés au sein du périmètre CSEE ainsi que le nombre d’heures de délégation attribuées à ce titre varient en fonction du nombre de salariés compris dans le périmètre du CSEE à la date de sa mise en place (cf. Annexe 1 du présent accord).

Ces référents SSCT exerceront leurs prérogatives en utilisant un crédit d’heures de délégation mensuel spécifique défini en annexe 1 du présent accord.

PARTIE II – LES ATTRIBUTIONS, MODALITÉS DE FONCTIONNEMENT ET MOYENS DE LA REPRÉSENTATION DU PERSONNEL
TITRE I : LE CSE CENTRAL
ARTICLE 6 -FONCTIONNEMENT DU CSE CENTRAL
Les modalités de fonctionnement du CSE Central sont les suivantes.

ARTICLE 6.1 -PRESIDENCE

Le CSE Central est présidé par l’employeur ou son représentant, éventuellement assisté de trois collaborateurs ayant voix consultative.

ARTICLE 6.2 -BUREAU

Lors de sa réunion constitutive, le CSE Central procède à la désignation parmi ses membres élus titulaires :

  • d’un Secrétaire ;
  • d’un Secrétaire Adjoint en charge des attributions en matière de santé, sécurité et conditions de travail, ce Secrétaire Adjoint du CSE Central étant également secrétaire de la CSSCT centrale (cf. article 4 ci-dessus), il devra être désigné parmi les membres titulaires du CSE Central également membres de la CSSCT Centrale ;
  • d’un Trésorier ;
  • d’un Trésorier adjoint.

Le secrétaire du CSE Central est membre de droit de toutes les commissions du CSE Central.

En cas d’absence ou de cessation du mandat du Secrétaire, il est remplacé par le Secrétaire Adjoint ou, à défaut par un secrétaire de séance désigné à la majorité des présents ayant voix délibérative.

Les autres modalités d’organisation du CSE central sont déterminées dans un règlement intérieur, conformément aux dispositions légales applicables.

ARTICLE 7 -RÉUNIONS DU CSE CENTRAL

ARTICLE 7.1 -PERIODICITE DES REUNIONS

Le CSE Central tient quatre réunions ordinaires par an. Un calendrier prévisionnel est transmis en début d’année aux membres du CSE Central.

ARTICLE 7.2 -CONVOCATION ET ORDRE DU JOUR DES REUNIONS

Le CSE Central est convoqué par son Président au moins huit jours ouvrables avant la tenue de la réunion. La convocation est transmise par messagerie électronique, ou remise en main propre.
Elle comprend l’ordre du jour de la réunion qui est établi conjointement par le Président (ou son représentant par délégation) et le Secrétaire du CSE central. Les consultations obligatoires sont inscrites de plein droit à l’ordre du jour.

Sont également adressés les documents se rapportant à la réunion, ou la référence à la base de données économiques et sociales où les documents sont mis à disposition. Toutefois, en cas d’impossibilité matérielle, les documents sont remis aux membres du CSE central au plus tard lors de sa réunion (le point de départ des délais légaux applicables étant alors reporté d’autant).

La convocation, l’ordre du jour et le cas échéant les documents s’y rapportant sont transmis aux membres titulaires du CSE Central ainsi que, pour information, aux membres suppléants afin de leur permettre si nécessaire de remplacer un élu titulaire empêché.

ARTICLE 7.3 -PRESENCE DE MEMBRES SUPPLEANTS AUX REUNIONS

En l’état actuel du droit applicable, un membre suppléant au CSE Central ne participe aux réunions du CSE Central que s’il remplace un membre titulaire. Il est toutefois convenu entre les parties que les membres suppléants pourront assister aux réunions du CSEC (en présentiel) même lorsque le titulaire est présent. Dans ce cas, ils ne disposent pas d’une voix délibérative.

ARTICLE 7.4 -MEMBRES INVITES AVEC VOIX CONSULTATIVE

En cas de réunions portant sur les attributions du CSE Central en matière de santé, sécurité et conditions de travail, des personnes extérieures au CSE Central seront invitées à participer aux réunions avec voix consultative, conformément aux dispositions légales applicables.

Ces personnes sont celles compétentes pour l’établissement SIRET du siège de la CRf.

ARTICLE 7.5 -PROCES-VERBAUX

La Direction de la Croix-Rouge française assure la prise en charge matérielle de la rédaction des procès-verbaux des réunions du CSE Central.

Ceux-ci sont établis dans les quarante-cinq jours suivant la réunion à laquelle ils se rapportent ou, si une nouvelle réunion est prévue dans ce délai, avant cette réunion, conformément aux dispositions légales et réglementaires applicables.

ARTICLE 8 -ATTRIBUTIONS DU CSE CENTRAL

ARTICLE 8.1 -PRINCIPES

Les attributions du CSE Central sont définies conformément aux dispositions légales et réglementaires applicables.

A cet égard, conformément à l’article L. 2312-19 du Code du travail, les parties rappellent expressément que le CSE Central est seul compétent pour être consulté au titre :

  • Des

    orientations stratégiques de l'entreprise, conformément à l’article L. 2312-24 du Code du travail, et notamment des orientations de la formation professionnelle, sur les plans de développement des compétences déterminés par filière, au niveau national, ainsi que sur le bilan des actions de formation réalisées sur l’année n-1.


Les parties conviennent que la consultation sur les orientations stratégiques de l’entreprise est réalisée tous les 2 ans. A l’occasion de cette consultation, conformément aux dispositions légales, le CSE Central pourra désigner un expert. Par dérogation aux dispositions légales, il est convenu entre les parties que l’intervention de ce dernier sera prise en charge intégralement par la Croix-Rouge française.

En revanche, une consultation sur les orientations de la formation professionnelle, sur les plans de développement des compétences déterminés par filière, au niveau national, ainsi que sur le bilan des actions de formation réalisées sur l’année n-1 interviendra bien chaque année. Celle-ci ne donnera pas lieu à une expertise prise en charge ou tout ou partie par l’employeur.

Il est précisé que la Direction s’engage à transmettre les projets des plans de développement des compétences de chaque filière au minimum 3 semaines calendaires avant la réunion de la commission formation du CSEC afin que les membres de cette instance puissent partager ces projets avec les membres des délégations du personnel des CSEE de chaque filière et ainsi recueillir les éventuels commentaires de ces derniers.

Compte tenu de l’expertise intervenue au titre de l’année 2022 sur la mise en œuvre des orientations stratégiques de la CRf, il est convenu entre les parties que la prochaine consultation du CSE Central sur les orientations stratégiques - et donc la prochaine expertise à ce titre - interviendront au titre de l’année 2024.

Conformément à la réglementation en vigueur, au cours de cette consultation, le CSE Central est informé des conséquences environnementales de l'activité de la Croix-Rouge française.




  • De la

    situation économique et financière de l'entreprise, conformément à l’article L. 2312-25 du Code du travail.



La consultation sur la situation économique et financière de l’entreprise est réalisée tous les ans. A l’occasion de cette consultation, conformément aux dispositions légales, le CSE Central pourra désigner un expert.

Conformément à la réglementation en vigueur, au cours de cette consultation, le CSE Central est informé des conséquences environnementales de l'activité de la Croix-Rouge française.

A l’issue de la procédure d’information-consultation en CSEC, une information précise sera restituée au sein des CSEE sur la situation économique et financière des établissements SIRET de leur périmètre. Les éléments d’informations communiqués à chaque CSEE sont précisés dans l’article 14.1 du titre II de la partie II du présent accord.

Le CSE Central est par ailleurs consulté annuellement sur la

politique sociale de l’entreprise, les conditions de travail et l'emploi conformément aux articles L. 2312-26 à L. 2312-28 du Code du travail. Cette consultation du CSE Central n’exclut pas celle des CSEE, qui intervient dans un second temps après l’avis du CSE Central.


Conformément aux dispositions de l’article L. 2312-22 du Code du travail, les CSEE sont consultés concernant la politique sociale de l’entreprise, les conditions de travail et l’emploi sur les mesures d'adaptation spécifiques à ces établissements.

Cette consultation porte notamment sur le bilan social de l’entreprise (ou de l’établissement le cas échéant) : à cet effet, les données relatives à ce bilan social seront mises à la disposition du CSEC ou du CSEE via la BDESE, conformément aux dispositions légales.

Dans la mesure où la consultation sur la politique sociale de l’entreprise, les conditions de travail et l’emploi concernera d’abord le CSEC puis les différents CSEE, il est convenu entre les parties que le délai de consultation légal (d’un mois ou trois mois en cas d’expertise) sera appliqué d’une part au CSEC, puis d’autre part à chaque CSEE.

Conformément à la réglementation en vigueur, au cours de cette consultation, le CSE Central et le CSEE, le cas échéant, sont informés des conséquences environnementales de l'activité de la Croix-Rouge française.

ARTICLE 8.2 -ARTICULATION AVEC LA CPN

La Direction prend l’engagement, dans la mesure du possible, d’articuler dans le cadre d’un agenda unique les informations-consultations du CSE Central et les négociations obligatoires en CPN :

  • La négociation sur

    « la gestion des emplois et des parcours professionnels (GEPP) » en CPN sera précédée de l’information-consultation du CSE Central sur les orientations stratégiques ; elle sera donc engagée une fois tous les deux ans ;

  • La négociation sur «

    Rémunération, temps de travail et répartition de la valeur ajoutée » en CPN sera précédée de l’information-consultation du CSE Central sur la situation économique et financière ;


  • La négociation sur «

    L'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et qualité de vie au travail » en CPN sera précédée de l’information-consultation du CSE Central sur la politique sociale, l’emploi et les conditions de travail.


ARTICLE 8.3 -COMPETENCE CONSULTATIVE DU CSEC EN MATIERE DE CESSIONS OU REPRISES D’ETABLISSEMENT

Le CSE Central sera consulté conformément à la procédure légale d’information-consultation sur les projets de cession ou de reprise d'établissement excédant le champ de compétences du directeur d’établissement.

Dans la mesure où un tel projet entraînera une double consultation du CSEE CRf et du CSE Central CRf, une seule expertise pourra être diligentée pour un même projet de cession ou de reprise. La priorité sera donnée au CSEE pour faire la demande d’expertise, et l’expert ne pourra venir présenter son rapport d’expertise qu’au sein du CSE l’ayant désigné. Le rapport sera ainsi communiqué, et non présenté, à l’autre CSE (local ou central).

La consultation du CSE Central sur un projet de cession ou de reprise d’établissement exclut la présentation de ce même projet au sein de la commission gestion de l’emploi (CGE).

En cas de reprise d’établissement, le délai de consultation du CSEC et du CSEE avec expertise sera de 2 mois (au lieu de 3 mois), compte tenu de la nécessité de répondre rapidement aux attentes des autorités de contrôle et de tarification sur le calendrier de reprise de l’établissement considéré. En outre, en cas de reprise décidée par le juge (reprise “à la barre”), les Parties reconnaissent que ce délai de consultation ne pourra pas forcément être respecté, et que la consultation du CSEC et du CSEE se fera autant que possible en amont et en aval de ladite décision de justice.

Par ailleurs, les reprises d’établissement entraînant la mise en cause de l’accord collectif en vigueur au sein de ce dernier, un accord de substitution visant à se substituer à l’accord en vigueur dans l’établissement repris pourra être négocié. Cette négociation sera de la compétence nationale et donc menée avec les délégués syndicaux centraux. La validité de l’accord de substitution s’apprécie dans les conditions prévues à l’article L2232-12 du Code du travail en prenant en compte la représentativité des organisations syndicales signataires au niveau national de la Croix Rouge Française.

ARTICLE 9 - LES COMMISSIONS DU CSE CENTRAL
Le CSE Central comprend 6 commissions :

  • Une Commission Santé, Sécurité et Conditions de Travail Centrale (CSSCT Centrale) ;
  • Une Commission économique ;
  • Une Commission égalité professionnelle, diversité et handicap ;
  • Une Commission gestion de l’emploi ;
  • Une Commission logement et action sociale ;
  • Une Commission formation et compétences.

Lors de sa réunion constitutive, le CSE Central procède à la désignation des membres de ses différentes commissions.

Les modalités de fonctionnement des commissions du CSE Central sont précisées par son règlement intérieur, conformément aux dispositions légales applicables et sous réserve des dispositions spécifiques prévues par le présent accord.

ARTICLE 9.1 -CSSCT CENTRALE

ARTICLE 9.1.1 - PRESIDENCE

La CSSCT Centrale est présidée par l’employeur ou son représentant, éventuellement assisté de trois collaborateurs ayant voix consultative.

ARTICLE 9.1.2 - SECRETAIRE

Le poste de secrétaire de la CSSCT Centrale sera occupé par le membre titulaire du CSE Central ayant été désigné Secrétaire adjoint du CSE Central lors de la réunion constitutive du CSE Central (cf. article 6.2), le Secrétaire adjoint du CSE Central étant légalement en charge des attributions en matière de santé, sécurité et conditions de travail.

En cas d’absence du Secrétaire, il est remplacé par un secrétaire de la séance concernée désigné à la majorité des présents ayant voix délibérative.

ARTICLE 9.1.3 - REUNIONS

Les réunions de la CSSCT Centrale sont convoquées par son Président, dans le même délai que le CSE Central, soit au moins 8 jours ouvrables :

  • Avant la tenue de la réunion plénière du CSE Central si celle-ci a lieu le lendemain de la réunion de la CSSCT centrale ;
  • Avant la réunion de la CSSCT centrale si celle-ci est déconnectée de la réunion du CSE Central.

La CSSCT Centrale se réunit à chaque fois qu’un projet relevant de sa compétence concerne plusieurs CSEE, et au minimum deux fois par an.



ARTICLE 9.1.4 - ATTRIBUTIONS

La CSSCT Centrale est chargée de préparer les délibérations du CSE Central portant sur des sujets dont il est saisi concernant la santé, la sécurité ou les conditions de travail, notamment dans le cadre de consultations ponctuelles sur des projets transverses à plusieurs établissements distincts.

Au cours de ses réunions, la Commission pourra notamment poser des questions complémentaires à la Direction ou décider de proposer au CSE Central la désignation d’un expert, conformément aux dispositions légales. En cas de désignation d’un expert par le CSE Central, l’élaboration du cahier des charges et les échanges

éventuellement nécessaires avec l’expert dans le cadre de l’établissement de son rapport peuvent être réalisés par la Commission.
La CSSCT Centrale peut procéder à l’élaboration de rapports ou émettre des projets d’avis sur les sujets dont elle est saisie. Ces rapports et projets d’avis sont transmis au CSE Central. La CSSCT Centrale peut également rédiger des recommandations quant au sens du futur avis du CSE Central.

Le Secrétaire de la CSSCT Centrale peut être chargé par celle-ci de restituer la position ou les recommandations de la Commission lors des réunions du CSE Central consacrées à ces sujets.

ARTICLE 9.2 -AUTRES COMMISSIONS CENTRALES

ARTICLE 9.2.1 - COMMISSION ECONOMIQUE CENTRALE

PRÉSIDENCE
La Commission est présidée par l’employeur ou son représentant, éventuellement assisté de trois collaborateurs ayant voix consultative.

COMPOSITION
Chacune des organisations syndicales présentes au CSEC désigne un membre titulaire et un membre suppléant pour participer à cette commission. Les membres de la Commission doivent être désignés parmi les membres élus au CSEC (titulaires ou suppléants). Un membre titulaire au CSEC peut ainsi être désigné suppléant à la Commission, et inversement.

Les membres de la Commission sont désignés pour une durée qui prend fin avec celle des mandats des membres du CSE Central.

Les membres suppléants de la Commission n’assistent à sa réunion qu’en cas d’absence de leur titulaire.

RAPPORTEUR/SECRÉTAIRE
Lors de sa première réunion, la Commission désigne parmi ses membres un rapporteur, par un vote à la majorité des membres présents. En cas d’égalité des voix lors de la désignation, le candidat en départage le plus âgé est désigné.

Le rapporteur a pour fonction de présenter le rapport de la Commission au CSE Central. Il assure en outre les fonctions de secrétaire de la Commission.

En cas d’absence du rapporteur, il est remplacé par un rapporteur/secrétaire de la séance considérée, désigné à la majorité des présents. Ce rapporteur/secrétaire assurera la présentation du rapport de la Commission en CSE Central, pour la réunion considérée.


RÉUNIONS
Les réunions de la Commission sont convoquées par son Président, dans le même délai que le CSE Central, soit au moins 8 jours ouvrables avant la date de la réunion du CSEC.


La Commission se réunit au moins 2 fois par an.

ATTRIBUTIONS
La Commission exerce les missions prévues par la loi (article L. 2315-46 du Code du travail).

ARTICLE 9.2.2 - LA COMMISSION LOGEMENT ET ACTION SOCIALE CENTRALE

PRÉSIDENCE
La Commission est présidée par un membre du CSE Central, titulaire ou suppléant.

COMPOSITION
Représentation de l’employeur : la Direction de la CRf est représentée à la Commission par son Président ou son représentant, éventuellement assisté de 3 collaborateurs ayant voix consultative.

Délégation du personnel : chacune des organisations syndicales présentes au CSEC désigne un membre pour participer à cette commission. Les membres de la commission doivent être désignés parmi les membres du CSEC (titulaires ou suppléants).

Les membres de la Commission sont désignés pour une durée qui prend fin avec celle des mandats des membres du CSE Central.

RAPPORTEUR/SECRÉTAIRE
Lors de sa première réunion, la Commission désigne parmi ses membres un rapporteur, par un vote à la majorité des membres présents. En cas d’égalité des voix lors de la désignation, le candidat en départage le plus âgé est désigné.

Le rapporteur a pour fonction de présenter le rapport de la Commission au CSE Central. Il assure en outre les fonctions de secrétaire de la Commission.

En cas d’absence du rapporteur, il est remplacé par un rapporteur/secrétaire de la séance considérée, désigné à la majorité des présents. Ce rapporteur/secrétaire assurera la présentation du rapport de la Commission en CSE Central, pour la réunion considérée.


RÉUNIONS
Les réunions de la Commission sont convoquées par son Président, dans le même délai que le CSE Central, soit au moins 8 jours ouvrables avant la date de la réunion du CSEC.

La Commission se réunit au moins 2 fois par an.


ATTRIBUTIONS
La Commission exerce les missions prévues par la loi (article L. 2315-51 et L. 2315-52 du Code du travail).


ARTICLE 9.2.3 - LA COMMISSION EGALITE PROFESSIONNELLE, DIVERSITE ET HANDICAP CENTRALE

PRÉSIDENCE
La Commission est présidée par un membre du CSE Central, titulaire ou suppléant.

COMPOSITION
Représentation de l’employeur : la Direction de la Croix-Rouge française est représentée à la Commission par son Président ou son représentant, éventuellement assisté de 3 collaborateurs ayant voix consultative.

Délégation du personnel : chacune des organisations syndicales présentes au CSEC désigne un membre pour participer à cette commission. Les membres de la commission doivent être désignés parmi les membres du CSEC (titulaires ou suppléants).

Les membres de la Commission sont désignés pour une durée qui prend fin avec celle des mandats des membres du CSE Central.

RAPPORTEUR/SECRÉTAIRE
Lors de sa première réunion, la Commission désigne parmi ses membres un rapporteur, par un vote à la majorité des membres présents. En cas d’égalité des voix lors de la désignation, le candidat en départage le plus âgé est désigné.

Le rapporteur a pour fonction de présenter le rapport de la Commission au CSE Central. Il assure en outre les fonctions de secrétaire de la Commission.
En cas d’absence du rapporteur, il est remplacé par un rapporteur/secrétaire de la séance considérée, désigné à la majorité des présents. Ce rapporteur/secrétaire assurera la présentation du rapport de la commission en CSE central, pour la réunion considérée.

RÉUNIONS
Les réunions de la Commission sont convoquées par son Président, dans le même délai que le CSE Central, soit au moins 8 jours ouvrables avant la date de la réunion du CSEC.

La Commission se réunit au moins 2 fois par an.


ATTRIBUTIONS
La Commission exerce les missions prévues par la loi (article L. 2315-56 du Code du travail).

ARTICLE 9.2.4 - LA COMMISSION GESTION DE L’EMPLOI

Le présent article révise et remplace les chapitres 1 (CGE) et 2 (plan d’adaptation sociale, à l’exception du 2.4 qui reste en vigueur) de l’accord de Gestion Sociale de l’Emploi du projet social à la Croix-Rouge française (10ème partie de la Convention Collective du personnel salarié de la Croix-Rouge française).
Sur cette évolution, il est précisé que :


  • Les parties décident de pérenniser la commission de gestion de l’emploi (CGE), en conservant sa composition et son rôle tels que négociés en mars 2019, afin de traduire la nécessité de laisser aux instances locales une réelle compétence en matière d’information et de consultation sur les mesures collectives pouvant affecter l’emploi dans leur périmètre, tout en laissant à la CGE le soin de centraliser les données afin de conserver une vision globale sur tout le territoire national ;
  • le CSE Central conservera une compétence en réunion plénière, et non en CGE, en cas de cession ou de reprise d’établissements (cf. article 8.3 ci-dessus) ;
  • Le plan d’adaptation sociale, reposant sur une logique exclusivement centralisée, ne peut pas perdurer dans une organisation reposant sur des CSE de proximité.

PRESIDENCE
La commission est présidée par l’employeur ou son représentant, éventuellement assisté de trois collaborateurs ayant voix consultative.

COMPOSITION
Chacune des organisations syndicales présentes au CSEC désigne un membre titulaire et un membre suppléant pour participer à cette commission. Les membres de la commission doivent être désignés parmi les membres du CSEC (titulaires ou suppléants). Un membre titulaire au CSEC peut ainsi être désigné suppléant à la Commission, et inversement.

Les membres de la Commission sont désignés pour une durée qui prend fin avec celle des mandats des membres du CSE Central.

Les membres suppléants de la Commission n’assistent à sa réunion qu’en cas d’absence de leur titulaire.

RAPPORTEUR/SECRÉTAIRE
Lors de sa première réunion, la Commission désigne parmi ses membres un rapporteur, par un vote à la majorité des membres présents. En cas d’égalité des voix lors de la désignation, le candidat en départage le plus âgé est désigné.

Le rapporteur a pour fonction de présenter le rapport de la Commission au CSE Central. Il assure en outre les fonctions de secrétaire de la Commission.
En cas d’absence du rapporteur, il est remplacé par un rapporteur/secrétaire de la séance considérée, désigné à la majorité des présents. Ce rapporteur/secrétaire assurera la présentation du rapport de la commission en CSE central, pour la réunion considérée.

RÉUNIONS
Les réunions de la Commission sont convoquées par son Président, dans le même délai que le CSE Central, soit au moins 8 jours ouvrables avant la date de la réunion du CSEC.

La Commission se réunit a minima 2 fois par an pouvant aller jusqu’à 4 fois par an si nécessaire.
ATTRIBUTIONS

La Commission a pour mission de préparer les sujets de fond en lien avec l’emploi des salariés de la Croix- Rouge française, en vue de la séance plénière du CSE Central. Il peut s’agir de sujets propres à un métier ou à un domaine d’activité de la Croix-Rouge française dans son ensemble.

Une réunion de la Commission peut également être l’occasion de présentations par les directions métiers et/ou opérationnelles d’informations et/ou analyses transverses relatives à un métier ou à un domaine d’activité de la Croix-Rouge française dans son ensemble.

En outre, en réunion CGE, 2 fois par an, la Direction présentera, pour information, les dossiers locaux importants relatifs à des projets de création, extension de capacité, regroupement, déménagement d’établissement SIRET, qui ne s’accompagnent pas de suppression(s) d’emploi(s), qui ont fait l’objet d’une procédure d’information/consultation en CSEE, et qui sont de nature à impacter l’emploi, sous réserve que ces derniers n’aient pas fait l’objet d’une information-consultation au niveau du CSEC.

ARTICLE 9.2.5 - LA COMMISSION FORMATION ET COMPETENCES CENTRALE

PRÉSIDENCE
La commission est présidée par un membre du CSE Central, titulaire ou suppléant.

COMPOSITION
Représentation de l’employeur : la Direction de la CRf est représentée à la Commission par son Président ou son représentant, éventuellement assisté de 3 collaborateurs ayant voix consultative.

Par ailleurs, lors de la présentation au CSEC des Plans de Développement des Compétences par filière, les Chargés Emplois Formations (CEF) de chaque filière seront présents à la Commission afin de participer à une présentation approfondie et complète du plan de développement des compétences de chaque filière.

Délégation du personnel

: chacune des organisations syndicales présentes au CSEC désigne un membre titulaire et un membre suppléant pour participer à cette commission. Les membres de la commission doivent être désignés parmi les membres du CSEC (titulaires ou suppléants). Un membre titulaire au CSEC peut ainsi être désigné suppléant à la Commission, et inversement.


Les membres de la Commission sont désignés pour une durée qui prend fin avec celle des mandats des membres du CSE Central.
Les membres suppléants de la Commission n’assistent à sa réunion qu’en cas d’absence de leur titulaire.

RAPPORTEUR/SECRÉTAIRE
Lors de sa première réunion, la Commission désigne parmi ses membres un rapporteur, par un vote à la majorité des membres présents. En cas d’égalité des voix lors de la désignation, le candidat en départage le plus âgé est désigné.

Le rapporteur a pour fonction de présenter le rapport de la Commission au CSE Central. Il assure en outre les fonctions de secrétaire de la Commission.

En cas d’absence du rapporteur, il est remplacé par un rapporteur/secrétaire de la séance considérée, désigné à la majorité des présents. Ce rapporteur/secrétaire assurera la présentation du rapport de la commission en CSE central, pour la réunion considérée.

RÉUNIONS
Les réunions de la Commission sont convoquées par son Président, dans le même délai que le CSE Central, soit au moins 8 jours ouvrables avant la date de la réunion du CSEC.

La Commission se réunit au moins 2 fois par an.

ATTRIBUTIONS
La Commission exercera ses attributions conformément aux dispositions légales, pour ce qui est du niveau central. Dans ce cadre, elle sera notamment en charge de préparer l’avis du CSEC sur les orientations en matière de formation professionnelle et les plans de développement des compétences arrêtés par filière au niveau national pour l’année N+1 ainsi que le bilan des actions de formation réalisées sur l’année n-1. Elle traitera également des sujets transverses et communs à l’institution sur ce thème.

ARTICLE 10 -FORMATION DES MEMBRES DU CSE CENTRAL
Les membres titulaires et suppléants du CSE Central peuvent, à leur demande, bénéficier d’une session de sensibilisation sur les sujets qui feront l’objet de chaque bloc d’information/consultation au niveau du CSE central, ce afin de promouvoir les échanges ouverts entre les élus et l’employeur.

En outre, le secrétaire du CSE Central, le trésorier du CSE Central et le secrétaire de la CSSCT Centrale bénéficient d’une formation spécifique pour qu’ils puissent appréhender leur fonction de secrétaire ou de trésorier. Cette formation est d’une durée d’une journée. La DRHE prend en charge le coût de cette formation (frais pédagogiques, de déplacement, de séjour) et l’employeur local assure le maintien de salaire pendant cette formation.

Ces formations (sensibilisation, secrétaire, trésorier) sont dispensées chacune en une fois et valent pour la durée du cycle électoral.

ARTICLE 11 - MOYENS DU CSE CENTRAL

ARTICLE 11.1 - BUDGET DE FONCTIONNEMENT DU CSE CENTRAL

Les modalités de constitution du budget de fonctionnement du CSE Central sont déterminées comme il suit :

  • L’employeur verse une subvention annuelle de 5.000 euros ;
  • Le CSEC peut faire appel aux CSEE pour constituer son budget, en application de l’article L 2315-62 du Code du Travail.

ARTICLE 11.2 - HEURES DE DELEGATION DES MEMBRES DU CSE CENTRAL

ARTICLE 11.2.1 -CREDIT D’HEURES

LES MEMBRES TITULAIRES AU CSE CENTRAL
Les membres titulaires au CSE Central, disposent chacun, pour l’exercice de leurs attributions, d’un crédit d’heures de délégation spécifique défini en annexe 1 du présent accord.

LE SECRÉTAIRE, LE SECRÉTAIRE ADJOINT ET LE TRÉSORIER DU CSE CENTRAL
Le Secrétaire du CSE Central dispose, pour l’exercice de ses attributions, d’un crédit d’heures de délégation spécifique défini en annexe 1 du présent accord.

Le Secrétaire adjoint du CSE Central dispose, pour l’exercice de ses attributions, d’un crédit d’heures de délégation spécifique défini en annexe 1 du présent accord.

Le Trésorier du CSE Central dispose, pour l’exercice de ses attributions, d’un crédit d’heures de délégation spécifique défini en annexe 1 du présent accord.

Le crédit d’heures défini pour le Secrétaire, le Secrétaire adjoint et le Trésorier s’ajoute au crédit d’heures prévu pour les membres titulaires au CSE Central.

LES MEMBRES DE LA CSSCT CENTRALE
Outre le crédit d’heures accordé en leur qualité de membre du CSE Central, les représentants du personnel du CSE Central qui siègent à la CSSCT Centrale disposent chacun, pour l’exercice de leurs attributions, d’un crédit d’heures de délégation spécifique défini en annexe 1 du présent accord.

LES MEMBRES DE LA COMMISSION ÉCONOMIQUE
Les membres titulaires de la commission économique disposent chacun, pour l’exercice de leurs attributions, d’un crédit d’heures de délégation spécifique défini en annexe 1 du présent accord. Ce crédit d’heures spécifique s’ajoute à celui dont ils bénéficient, le cas échéant, en leur qualité de membre titulaire du CSE Central.


LES MEMBRES DE LA CGE
Les membres titulaires de la CGE disposent chacun, pour l’exercice de leurs attributions, d’un crédit d’heures de délégation spécifique défini en annexe 1 du présent accord. Ce crédit d’heures spécifique s’ajoute à celui dont ils bénéficient, le cas échéant, en leur qualité de membre titulaire du CSE Central.

LES MEMBRES DES AUTRES COMMISSIONS CENTRALES (AUTRES QUE LA CSSCT, LA COMMISSION ÉCONOMIQUE ET LA CGE)
Les membres d’une commission du CSE Central (autre que la CSSCT, la commission économique et la CGE) bénéficient chacun d’un crédit d’heures de délégation spécifique, qu’ils soient membres titulaires ou suppléants au CSEC, défini en annexe 1 du présent accord. Ce crédit d’heures spécifique s’ajoute à celui dont ils bénéficient, le cas échéant, en leur qualité de membre titulaire du CSE Central.


ARTICLE 11.2.2 -DECOMPTE DES HEURES DE DELEGATION

REUNIONS PLENIERES DU CSE CENTRAL OU DE LA CSSCT CENTRALE
Le temps passé par les membres titulaires et suppléants aux réunions du CSE Central ou de la CSSCT Centrale ne s’impute pas sur les heures de délégation lorsqu’elles sont convoquées par la direction.

REUNIONS PREPARATOIRES DU CSE CENTRAL
Le temps passé par les membres titulaires et suppléants aux réunions préparatoires du CSE Central ne s’impute pas sur les heures de délégation lorsqu’elles sont convoquées par la direction. La réunion préparatoire se tient sur une journée. En cas de convocation d’un CSE Central extraordinaire, la durée de la réunion préparatoire ne saurait dépasser la moitié de la durée prévue de la réunion extraordinaire.

RÉUNIONS DES COMMISSIONS CENTRALES (AUTRES QUE LA CSSCT)
Le temps passé aux réunions des Commissions centrales, prévues par le présent accord, n’est pas déduit des heures de délégation, dans la limite de 3 réunions par an et par commission (la limite est portée à 4 réunions pour la CGE). L’application de cette règle ne peut en aucun cas être moins favorable que l’application du plafond des 60h prévu par l’article R. 2315-7 du Code du travail.

AUTRES RÉUNIONS DES MEMBRES DU CSE CENTRAL
Le temps passé aux autres réunions du CSE Central, tels que les temps de réunions internes hors la présence de l’employeur, s’impute sur le crédit d’heures de délégation des membres participant à ces réunions.

ARTICLE 11.3 - DEPLACEMENTS

ARTICLE 11.3.1 -DEPLACEMENTS POUR SE RENDRE AUX REUNIONS SUR CONVOCATION DE L’EMPLOYEUR

Les temps de trajets effectués par les membres du CSE Central pour se rendre aux réunions sur convocation de l’employeur sont de deux types :

  • Le temps de trajet effectué durant le temps de travail du représentant du personnel est assimilé à du travail effectif et sera donc rémunéré comme tel. Pour cette période, le représentant du personnel bénéficie donc d’une «

    autorisation d’absence rémunérée » ;


  • Pour le temps de trajet effectué en dehors du temps de travail du représentant du personnel, il est indemnisé sous la forme d’un

    temps de récupération.



Ce délai de route est calculé comme il suit :
  • Distance Aller / Retour entre l’établissement SIRET de rattachement du membre du CSE Central et le siège de la Croix-Rouge française (le calcul du kilométrage est effectué à partir du site Via Michelin, en prenant la distance la plus courte) :

  • Jusqu’à 600 km (A/R) : 1/2 journée de récupération et/ou d’autorisation d’absence, appelée délai de route ;
  • Plus de 600 km (A/R) : 1 journée de récupération et/ou d’autorisation d’absence, appelée délai de route ;
  • Outre-Mer : 2 journées de récupération et/ou d’autorisation d’absence, appelées délai de route.
  • Ce temps de récupération et/ou d’autorisation d’absence doit être posé et effectivement pris dans la journée qui précède la réunion préparatoire, et/ou dans les deux semaines qui suivent la réunion plénière du CSEC, sauf nécessité de service à laquelle l’établissement devrait faire face.

Les frais de déplacement des membres du CSE central pour se rendre aux réunions sur convocation de l’employeur sont pris en charge par la DRH sur présentation des justificatifs correspondants, dans le cadre du barème prévu par la CRf et indiqué en annexe 4 de l’accord.

ARTICLE 11.3.2 -AUTRES DEPLACEMENTS

Les frais de déplacement des membres du CSE central pour l’exercice de leurs autres missions (autres que celles définies à l’article 12.3.1) ne sont pas pris en charge par l’employeur.

Ces temps de déplacement ne sont pas rémunérés par l’employeur. S’ils le souhaitent, les membres du CSE Central peuvent imputer ces temps de déplacement sur leur crédit d’heures de délégation.

TITRE I BIS : LA CELLULE DE RÉFLEXION ET DE CONCERTATION SOCIALE
Les stipulations de l’article 2.1.4 de la Convention Collective du personnel salarié de la Croix-Rouge française (ainsi que celles prévues par l’article 2.5.3.2 du chapitre 2 et l’article 3.2 du chapitre 3 de l’accord parcours emplois compétences à la CRf du « Projet social à la Croix-Rouge française », en 9ème partie de la Convention Collective du personnel salarié de la Croix-Rouge française), relatives à la Cellule de réflexion et de concertation sociale (CRCS), sont caduques suite à la mise en place des CSE au sein de la Croix-Rouge française.

Toutefois, les parties convenant de la nécessité de conserver cette CRCS, les stipulations de la Convention Collective du personnel salarié de la Croix-Rouge française prévues aux articles mentionnés ci-dessus sont remplacées par les stipulations suivantes :

  • Composition : cette cellule est composée au maximum de 4 représentants de l’employeur et des représentants salariés de la Croix-Rouge française :

  • un membre désigné par chaque organisation syndicale représentative au plan national ;
  • le secrétaire du CSEC.

  • Réunions : la CRCS se réunira sur convocation de l’employeur, au minimum 1 fois par an.


  • Attributions : la CRCS a pour objet de permettre à ses membres de débattre et d’échanger sur les grands sujets d’évolution stratégique de l’Association qui peuvent avoir un impact sur ses salariés, ses activités et/ou ses structures.


  • Temps passé en réunion : le temps passé en réunion par les représentants salariés de la cellule est considéré comme temps de travail effectif et rémunéré comme tel. Les représentants salariés de la cellule bénéficient par ailleurs des délais de route prévus pour les membres du CSEC.


TITRE II : LES CSE D'ÉTABLISSEMENT
ARTICLE 12 -FONCTIONNEMENT DES CSEE
Les modalités de fonctionnement des CSEE sont les suivantes :

ARTICLE 12.1 - PRESIDENCE

Le CSEE est présidé par l’employeur ou son représentant, éventuellement assisté :

  • d’1 collaborateur dans les CSEE de moins de 50 salariés ;
  • de 2 collaborateurs dans les CSEE de 50 salariés à 200 salariés ;
  • de 3 collaborateurs dans les CSEE de plus de 200 salariés.

ARTICLE 12.2 - BUREAU

Lors de sa réunion constitutive, le CSEE procède à la désignation, à la majorité de ses membres présents, et parmi ses membres élus titulaires :

  • d’un Secrétaire ;
  • d’un Secrétaire Adjoint si le CSEE le juge nécessaire (vote à la majorité des membres présents)
;
  • d’un Trésorier ;
  • d’un Trésorier Adjoint si le CSEE le juge nécessaire (vote à la majorité des membres présents).

En cas d’absence ou de cessation du mandat du Secrétaire, il est remplacé par le Secrétaire Adjoint ou, à défaut, par un secrétaire de séance désigné à la majorité des présents ayant voix délibérative.

Dans l’hypothèse où le CSE serait finalement composé d’un seul titulaire, ce titulaire pourra exercer de manière cumulative les fonctions de trésorier et de secrétaire.

Les autres modalités d’organisation du CSEE sont déterminées dans un règlement intérieur, conformément aux dispositions légales applicables. Une trame type de règlement intérieur de CSEE, qui pourra être reprise et complétée par chaque CSEE, figure en annexe 2 du présent accord.

ARTICLE 13 - RÉUNIONS DES CSEE

ARTICLE 13.1 - PERIODICITE DES REUNIONS

Le CSEE tient au minimum 11 réunions ordinaires par an, à raison d’une réunion tous les mois (sauf un mois). Un calendrier prévisionnel est transmis en début d’année aux membres du CSEE.
Au moins quatre de ces réunions portent en tout ou partie sur les attributions du CSEE en matière de santé, sécurité et conditions de travail.


ARTICLE 13.2 - CONVOCATION ET ORDRE DU JOUR DES REUNIONS

Le CSEE est convoqué par son Président au moins 3 jours ouvrables avant la tenue de la réunion, sauf urgence ou circonstance exceptionnelle.

La convocation est transmise par messagerie électronique, ou remise en main propre.

Elle comprend l’ordre du jour de la réunion qui est établi conjointement par le Président et le Secrétaire du CSEE. Les consultations obligatoires sont inscrites de plein droit à l’ordre du jour.

Sont également adressés les documents se rapportant à la réunion ou la référence à la base de données économique et sociale où les documents sont mis à disposition.

La convocation, l’ordre du jour et le cas échéant les documents s’y rapportant sont transmis aux membres titulaires du CSEE ainsi que, pour information, aux membres suppléants afin de leur permettre, le cas échéant, de remplacer un élu titulaire empêché.

En cas d’envoi - à l’initiative de l’employeur - de documents très volumineux (plus de 100 pages), le délai d’envoi de la convocation, de l’ordre du jour et des documents est porté à 8 jours ouvrables.

ARTICLE 13.3 - PRESENCE DE MEMBRES SUPPLEANTS AUX REUNIONS

Par principe, un membre suppléant au CSEE ne participe aux réunions du CSEE que s’il remplace un membre titulaire.

1/ Toutefois, afin de pallier toute éventuelle absence ponctuelle et pour faciliter le bon déroulement des réunions, chaque organisation syndicale (OS) pourra, dans les CSE couvrant au moins 50 salariés pour lesquels les suppléants n’assistent pas automatiquement aux réunions :

  • Si l’OS compte moins de 4 titulaires, désigner un « suppléant pérenne » qui assistera systématiquement aux réunions de CSEE (y compris à la préparatoire) ;
  • Si l’OS compte au moins 4 titulaires, désigner deux « suppléants pérennes » qui assisteront automatiquement aux réunions du CSEE (y compris à la préparatoire) ;
  • Si l’OS compte au moins 8 titulaires, désigner trois « suppléants pérennes » qui assisteront automatiquement aux réunions du CSEE (y compris à la préparatoire).

Dans les trois cas, si aucun des titulaires n’est absent, le(s) suppléant(s) pérenne(s) assistera(ront) à la réunion avec voix consultative.
Si le(s) suppléant(s) pérenne(s) rempla(cent) effectivement un titulaire, il(s) assistera(ront) à la réunion avec voix délibérative.

Cette(ces) désignation(s) du (des) suppléant(s) pérenne(s) sera(ront) réalisée(s) indépendamment des dispositions de l’article L. 2314-37 du Code du Travail, l’organisation syndicale désignant le suppléant de son choix (parmi les suppléants élus de la même étiquette syndicale ou non) en qualité de suppléant pérenne.

Les élus titulaires sans étiquette syndicale peuvent également, à la majorité des titulaires élus sans étiquettes, désigner un ou plusieurs suppléant(s), élu(s) sans étiquette syndicale, comme suppléant(s) pérenne(s), répondant aux mêmes règles.

2/ Si un suppléant pérenne est absent, l’organisation syndicale (ou la majorité des titulaires élus sans étiquettes) peut désigner le suppléant de son choix pour le remplacer dans ses fonctions.

3/ Dans tous les cas, pour pallier d’éventuelle(s) autre(s) absence(s) ponctuelle(s) (qui ne pourraient pas être comblées avec le ou les suppléants pérennes), les membres titulaires du CSEE devront prévenir en amont les suppléants concernés pour qu’ils puissent s’organiser et participer à la réunion du CSEE avec voix délibérative. Dans ce cas de remplacement, le(s) suppléant(s) participe(nt) également à la réunion préparatoire. Ce(s) remplacement(s) devra(ront) être réalisé(s) en respectant les dispositions de l’article L. 2314-37 du Code du Travail.

4/ Enfin, si un élu titulaire au CSEE cesse définitivement ses fonctions, son remplacement est assuré conformément aux dispositions de l’article L. 2314-37 du Code du Travail. Le suppléant pérenne n’assure donc pas automatiquement ce remplacement « définitif », puisqu’il sera dans ce cas fait application des dispositions légales.

ARTICLE 13.4 - MEMBRES INVITES AVEC VOIX CONSULTATIVE

En cas de réunion en matière de santé, sécurité et conditions de travail, des personnes extérieures au CSEE seront invitées à participer aux réunions avec voix consultative, conformément aux dispositions légales applicables.

Ces personnes sont celles territorialement compétentes pour la structure où se réunit le CSEE. En cas de réunions avec un lieu tournant, le CSEE définira, au début de son mandat, à la majorité de ses membres titulaires, s’il souhaite privilégier la proximité géographique en invitant à chaque réunion les personnalités extérieures compétentes pour la structure où se réunit le CSEE, ou s’il préfère privilégier la continuité dans le suivi des dossiers, en invitant à chaque réunion les mêmes personnalités extérieures, à définir.

En outre, le Secrétaire de la CSSCT, s’il n’est pas élu titulaire du CSEE, peut être invité à participer à la réunion portant sur la santé, la sécurité ou les conditions de travail, à titre consultatif.



ARTICLE 13.5 - PROCES-VERBAUX


Les projets de procès-verbaux des réunions du CSEE sont établis par le Secrétaire du CSEE dans les quinze jours suivant la réunion à laquelle ils se rapportent ou, si une nouvelle réunion est prévue dans ce délai de quinze jours, avant cette réunion, conformément aux dispositions légales et réglementaires applicables.

En cas de circonstances exceptionnelles, le Secrétaire pourra être tenu de rédiger un extrait du procès-verbal dans un délai plus court, par exemple en cas de consultation de l’instance rendue nécessaire sur un projet de licenciement d’un salarié protégé.

ARTICLE 14 - ATTRIBUTIONS DES CSEE
Les attributions du CSEE sont définies conformément aux dispositions légales et réglementaires applicables. Conformément aux dispositions de l’article L. 2314-1 du Code du travail, le CSEE désignera parmi ses membres, sous la forme d'une résolution adoptée selon les modalités définies à l'article L. 2315-32, pour une durée qui prend fin avec celle du mandat des membres élus du comité : « un référent en matière de lutte contre le harcèlement sexuel et les agissements sexistes ».

ARTICLE 14.1 - SUR LE ROLE DU CSEE S’AGISSANT DES BLOCS DE CONSULTATION (ISSUS DE LA LOI REBSAMEN DU 17

AOUT 2015)

Au titre des consultations annuelles récurrentes, le CSEE est consulté uniquement sur

la politique sociale, les conditions de travail et l'emploi au niveau du périmètre du CSEE, conformément à la réglementation en vigueur dans l’hypothèse d’adaptation spécifique à l’établissement. La consultation du CSE Central devra précéder celle du CSEE.


Dans la mesure où la consultation sur la politique sociale de l’entreprise, les conditions de travail et l’emploi concernera d’abord le CSEC puis les CSEE, il est convenu entre les parties que les délais de consultation légaux (d’un mois à trois mois en cas d’expertise) seront appliqués d’abord au CSEC d’une part, puis ensuite à chaque CSEE d’autre part.

De plus, tous les ans, le CSEE est informé, notamment via la mise à disposition d’éléments dans la BDESE conformément aux articles R. 2312-17 et R. 2312-9 du Code du travail, sur la

situation économique et financière des établissements SIRET compris dans son périmètre, sans consolidation des résultats au niveau du CSEE. Il s’agit d’une information et non d’une consultation.

A l’occasion de cette information, si le CSEE souhaite désigner un expert, il devra assumer intégralement le coût de l’expertise.

ARTICLE 14.2 - SUR LES INFORMATIONS DONNEES AU CSEE S’AGISSANT DES ETABLISSEMENTS SIRET COMPRIS DANS SON PERIMETRE

Les membres du CSEE recevront tous les trimestres des informations concernant les établissements SIRET compris dans leur périmètre. Ces informations seront relatives aux :

  • Absences hors congé payés, notamment les accidents de travail, les accidents de trajet et les maladies professionnelles ;
  • Entrées/sorties ;
  • Suivi des effectifs (CDD – CDI – temps partiel, etc…) ;
  • Heures supplémentaires.
Par ailleurs, seront mis à disposition des membres du CSEE et des membres de la CSSCT / référents SSCT l'ensemble des registres légaux dont la communication aux IRP est prévue, dont notamment :

  • Le document unique d’évaluation des risques de chaque établissement SIRET ;
  • Le registre des accidents bénins du travail de chaque établissement SIRET qui en possède un.

En outre, dans le cadre de l’application de l’article 4.2.3 de la convention collective du personnel salarié de la CRf intitulé « Primes individuelles », les CSEE seront destinataires des informations relatives à la répartition du montant annuel global des primes individualisées.

ARTICLE 14.3 - SUR LA PRESENTATION DES RECLAMATIONS (EX ATTRIBUTIONS DES DELEGUES DU PERSONNEL)

Les réclamations individuelles ou collectives sont portées à tout moment par les membres élus des CSEE auprès des membres de la Direction de la Croix-Rouge française (Directeur d’établissement, Directeur Territorial ou Directeur de filière, ou tout Président de CSEE).

S’agissant de la présentation de ces réclamations lors de réunions du CSEE :

  • Au plus tard 7 jours calendaires avant la réunion du CSEE, les membres élus des CSEE transmettent au Secrétaire (en mettant en copie le Président du CSEE) les réclamations individuelles ou collectives - qui n’auront pas été traitées directement au sein de la ou des structure(s) concernée(s) - relatives aux salaires, à l'application du Code du travail et des autres dispositions légales concernant notamment la protection sociale, ainsi que des conventions et accords applicables dans l'entreprise ;
  • Ces réclamations font l'objet d'une synthèse et sont regroupées par thème, afin d’être jointes à l’ordre du jour ;
  • Les réponses apportées en réunion par le Président du CSEE au point de l'ordre du jour relatif à la synthèse des réclamations sont retranscrites dans le procès-verbal de la réunion.
ARTICLE 15 - COMMISSIONS DES CSEE
Les CSEE dont le périmètre couvrent un nombre d’effectif égal ou supérieur à 150 salariés (en ETP décomptés suivant les règles applicables pour les élections professionnelles) présentes dans le périmètre couvert par le CSE à la date de sa mise en place, peuvent comprendre 2 commissions :

  • Une Commission Santé, Sécurité et Conditions de Travail d'Établissement (CSSCT d'Établissement) ;
  • Une Commission formation et compétences.

Lors de sa réunion constitutive, les CSEE concernés procèdent à la désignation des membres de ses commissions, le cas échéant, parmi ses membres titulaires ou suppléants.

Les modalités de fonctionnement des commissions du CSEE sont précisées par son règlement intérieur, conformément aux dispositions légales applicables et sous réserve des dispositions spécifiques prévues par le présent accord.
ARTICLE 15.1 - COMMISSION SANTÉ, SÉCURITÉ ET CONDITIONS DE TRAVAIL D'ÉTABLISSEMENT (CSSCT D'ÉTABLISSEMENT)
Les modalités de fonctionnement prévues ci-après s’appliquent uniquement si une CSSCT d’établissement est constituée (conformément aux conditions de seuil prévues ci-dessus).

Les CSEE n’ayant pas de CSSCT d’établissement exerceront directement leurs attributions en matière de santé, sécurité et conditions de travail, notamment par l’intermédiaire de celui ou de ceux de leurs membres qui auront été identifiés référents SSCT.

ARTICLE 15.1.1 -PRESIDENCE

La CSSCT d'Établissement est présidée par l’employeur ou son représentant, éventuellement assisté de 2 collaborateurs.

ARTICLE 15.1.2 -SECRETAIRE

Lors de sa première réunion, la CSSCT d'Établissement désigne parmi ses membres un Secrétaire, par un vote à la majorité des membres présents. En cas d’égalité des voix lors de la désignation, le candidat en départage le plus âgé est désigné.

En cas d’absence du Secrétaire, il est remplacé par un secrétaire de séance désigné à la majorité des présents ayant voix délibérative.

ARTICLE 15.1.3 - REUNIONS

  • - Tenue et periodicite des reunions
Les réunions de la CSSCT d'Établissement sont convoquées par son Président au moins 3 jours ouvrables avant la date de la réunion.

La CSSCT d'Établissement tient au moins quatre réunions par an, en préparation des quatre réunions annuelles du CSEE consacrées à la santé, la sécurité et les conditions de travail ainsi que, le cas échéant, en préparation des réunions extraordinaires du CSEE convoquées sur ces sujets.

  • - Membres invites avec voix consultative

Des personnes extérieures à la CSSCT seront invitées à participer aux réunions avec voix consultative, conformément aux dispositions légales applicables.

Ces personnes sont celles territorialement compétentes pour la structure où se réunit le CSEE. En cas de réunions du CSEE et de la CSSCT 1 avec un lieu tournant, la CSSCT définira, au début de son mandat, à la majorité de ses membres titulaires, si elle souhaite privilégier la proximité géographique en invitant à chaque réunion les personnalités extérieures compétentes pour la structure où se réunit la CSSCT, ou si elle préfère privilégier la continuité dans le suivi des dossiers, en invitant à chaque réunion les mêmes personnalités extérieures, à définir.

ARTICLE 15.1.4 - ATTRIBUTIONS

  • – PREPARATION DES DELIBERATIONS DU CSEE
La CSSCT d'Établissement est chargée de préparer les délibérations du CSEE portant sur des sujets dont ce dernier est saisi concernant la santé, la sécurité ou les conditions de travail.
Au cours de ses réunions, la Commission pourra notamment poser des questions complémentaires à la Direction ou décider de proposer au CSEE la désignation d’un expert, conformément aux dispositions légales. En cas de désignation d’un expert par le CSEE, l’élaboration du cahier des charges et les échanges éventuellement nécessaires avec l’expert dans le cadre de l’établissement de son rapport peuvent être réalisés par la Commission.

La CSSCT d'Établissement peut procéder à l’élaboration de rapports ou émettre des avis sur les sujets dont elle est saisie. La CSSCT d'Établissement peut également rédiger des recommandations quant au sens du futur avis du CSEE.

Le Secrétaire de la CSSCT d'Établissement peut être chargé par celle-ci de restituer la position ou les recommandations de la Commission lors des réunions du CSEE consacrées à ces sujets.





  • – ATTRIBUTIONS DELEGUEES PAR LE CSEE A LA CSSCT D’ETABLISSEMENT
Les membres de la CSSCT d'Établissement peuvent exercer par délégation du CSEE, les attributions suivantes, dans le cadre des dispositions légales notamment :

  • Restitution des enquêtes suite à l’exercice d’un droit d’alerte en cas d’atteinte aux droit des personnes, d’un droit d’alerte en cas de danger grave et imminent ou d’un droit d’alerte en cas de

1 En cas de lieux tournants pour les réunions du CSEE, ces lieux de réunions devront également être appliqués à la CSSCT, lorsque la CSSCT se réunit. Les commissions du CSEE ne pourront ainsi se réunir dans des lieux différents de ceux du CSEE lui-même.

risque grave pour la santé publique et l’environnement. Le membre à l’initiative de l’alerte pourra alors être présent lors de cette restitution ;
  • Réalisation des enquêtes en matière d'accidents du travail ou de maladies professionnelles ou à caractère professionnel ;
  • Inspections périodiques en matière de santé, de sécurité et des conditions de travail ;
  • Recherche de mesures préventives, notamment en cas de danger grave et imminent et en matière de harcèlement moral ou sexuel ;
  • Analyse des risques professionnels, notamment en formulant des propositions d’aménagement des postes de travail.

Les membres de la CSSCT d’établissement peuvent être par ailleurs les interlocuteurs principaux de l’Inspection du Travail en matière de santé, de sécurité et de conditions de travail. Ils peuvent accompagner les inspecteurs ou contrôleurs du travail lors de leurs visites au sein de l’établissement SIRET, en cas de problématiques liées à la santé, la sécurité ou aux conditions de travail.

S’agissant des événements indésirables graves (EIG), les membres de la CSSCT (ou les membres du CSEE pour les CSEE couvrant moins de 150 salariés) en seront informés trimestriellement par un récapitulatif de tous les événements ressortant de la procédure d’EIG intervenus entre temps. Si l’EIG le justifie, l’information à la CSSCT sera immédiate pour réalisation d’une enquête le cas échéant.

ARTICLE 15.2 - LA COMMISSION FORMATION
Les modalités de fonctionnement prévues ci-après s’appliquent dès lors qu’une commission formation est constituée conformément aux conditions de seuil prévues ci-dessus à l’article 15 du présent accord.

ARTICLE 15.2.1 -PRESIDENCE

La commission est présidée par un membre du CSEE, titulaire ou suppléant.

ARTICLE 15.2.2 -COMPOSITION

Représentation de l’employeur : la Direction de la CRf est représentée à la Commission par son représentant, éventuellement assisté de 2 collaborateurs.

Délégation du personnel : La Commission comprend au moins 3 membres. Chacune des organisations syndicales présentes au CSEE peut désigner un membre pour participer à cette commission. Le cas échéant, les élus titulaires non affiliés à une organisation syndicale peuvent également, ensemble, en désigner un. Si des postes restent à pourvoir (moins de 3 membres désignés), les désignations supplémentaires sont réalisées par les élus des organisations syndicales à due proportion de leur nombre.


Les membres de la commission doivent être désignés parmi les membres du CSEE (titulaires ou suppléants). Les membres de la Commission sont désignés pour une durée qui prend fin avec celle des mandats des membres du CSEE.

ARTICLE 15.2.3 -RAPPORTEUR / SECRETAIRE

Lors de sa première réunion, la Commission désigne parmi ses membres un rapporteur, par un vote à la majorité des membres présents. En cas d’égalité des voix lors de la désignation, le candidat en départage le plus âgé est désigné.

Le rapporteur a pour fonction de présenter le rapport de la Commission au CSEE. Il assure en outre les fonctions de secrétaire de la Commission.

En cas d’absence du rapporteur, il est remplacé par un rapporteur/secrétaire de la séance considérée, désigné à la majorité des présents. Ce rapporteur/secrétaire assurera la présentation du rapport de la commission devant le CSEE, pour la réunion considérée.

ARTICLE 15.2.4 -REUNIONS

Les réunions de la Commission sont convoquées par son Président, dans le même délai que le CSEE, soit au moins 3 jours ouvrables avant la date de la réunion du CSEE.

La Commission se réunit au moins 2 fois par an.

ARTICLE 15.2.5 -ATTRIBUTIONS

Cette commission sera prioritairement :

  • Chargée d’étudier les problématiques générales relatives à la mise en œuvre des dispositifs de formation professionnelle continue et de validation des acquis de l'expérience (départs en formation échus et à venir) et,
  • Informée des possibilités de congés de formation qui ont été accordées aux salariés, des conditions dans lesquelles ces congés ont été accordés ainsi que des résultats obtenus ;
  • Informée sur la politique nationale de formation pour l’année à venir postérieurement à la consultation du CSEC ;
  • Informée par les membres du CSE Central, en amont de la consultation du CSEC sur ce sujet, des plans de développement des compétences déterminés par filières, afin que les membres de la commission formation des CSEE puissent partager leurs éventuels commentaires sur ces plans ;
  • Informée des plans de développement des compétences de l’année N postérieurement à la consultation du CSEC qui, en principe, se déroulera en décembre N-1.

Conformément aux dispositions légales, la commission formation du CSEE pourra être sollicitée dans le cadre d’une éventuelle consultation du CSEE en cas de mesures locales d'adaptation du plan national de développement des compétences.

Elle pourra également étudier (i) les moyens permettant de favoriser l'expression des salariés en matière de formation et de participer à leur information dans ce domaine et (ii) les problèmes spécifiques concernant l'emploi et le travail des jeunes et des travailleurs handicapés.


ARTICLE 16 -FORMATION DES MEMBRES DES CSEE
Les membres titulaires et suppléants du CSEE peuvent bénéficier, qu’ils soient élus pour la première fois ou qu’il s’agisse d’un renouvellement de mandat, d'un stage de formation économique de 5 jours maximum. Cette formation vaut pour la durée du cycle électoral. Le financement des frais pédagogiques et frais de déplacement (et de séjour) de ce stage sont pris en charge par le CSEE sur son budget de fonctionnement. La durée de cette formation s’impute sur la durée du congé de formation économique, sociale et syndicale prévue aux articles L 2145-5 et suivants du Code du travail. L’Association prend en charge le maintien du salaire des membres du CSEE durant ce stage.

Les membres titulaires et suppléants du CSEE, y compris les membres de la CSSCT d’établissement, bénéficient également d’une formation initiale de 5 jours en santé, sécurité et conditions de travail, durant laquelle ils bénéficient du maintien de leur rémunération (la durée de la formation étant considérée et rémunérée comme du temps de travail effectif). Les frais pédagogiques, de déplacement et de séjour sont pris en charge par la Croix-Rouge française conformément aux dispositions légales et réglementaires applicables. Cette formation vaut pour la durée du cycle électoral.

En outre, les secrétaires, secrétaires adjoints, trésoriers, trésoriers adjoints des CSEE, et les secrétaires des CSSCT d’établissement bénéficient d’une formation spécifique pour qu’ils puissent appréhender leur fonction de secrétaire ou de trésorier. Cette formation est d’une durée d’un jour. Cette formation est dispensée en une fois et elle vaut pour la durée du cycle électoral. La CRf prend en charge le coût de cette formation [frais pédagogiques / déplacements / séjour] et elle assure le maintien de salaire pendant cette formation.






ARTICLE 17 - MOYENS DES CSEE
ARTICLE 17.1 - BUDGET DES CSEE

ARTICLE 17.1.1 -BUDGET DE FONCTIONNEMENT

Le budget global de fonctionnement des CSEE est calculé conformément aux dispositions de l’article L. 2315- 61 du Code du travail, c’est-à-dire, au niveau de l’Association.

Chaque mois, le montant global des budgets de fonctionnement des CSEE sera ensuite réparti entre chaque CSEE proportionnellement au nombre de salariés, constaté au 31 décembre de l’année N-1, compris dans chacun des périmètres des CSEE, selon la formule suivante : X = A x B / C x D :
  • X = Part du budget de fonctionnement attribuée à chaque CSEE

  • A = Total de la masse salariale brute annuelle (N-1) de la Croix-Rouge française constituée par l'ensemble des gains et rémunérations soumis à cotisations de sécurité sociale à l'exception des indemnités versées à l'occasion de la rupture du contrat de travail à durée indéterminée
  • B = Pourcentage applicable pour déterminer la subvention de fonctionnement (à titre informatif, le
pourcentage prévu par la loi à la date du présent accord est de 0,22%)
  • C = Nombre total de salariés de la Croix-rouge française
  • D = Nombre de salariés compris dans le périmètre du CSEE

Pour apprécier C et D le décompte des effectifs se fera en ETP, suivant les règles applicables pour les élections professionnelles, en prenant en compte les CDD de remplacement, et ce au 31 décembre de l’année N-1.

Les versements seront réalisés mensuellement sous forme d’avance à hauteur d’un montant de 90% du budget de chaque CSEE.

Afin que le CSEE bénéficie de la totalité de son budget annuel pour l’année N (soit 100% de chaque budget mensuel), une régularisation sera effectuée en janvier N+1 ; cette régularisation sera calculée sur le total de la masse salariale brute annuelle réelle de la Croix-Rouge française sur l’année N.

Une actualisation des critères A, C et D sera effectuée chaque année au 31 décembre de l’année N afin d’adapter la part du budget de fonctionnement à attribuer à chaque CSEE pour l’année N+1, compte tenu de l’évolution du total de la masse salariale brute annuelle de la Croix-Rouge française, du nombre total de salariés au sein de la Croix-Rouge française et au sein de chaque CSEE.

S’agissant de la répartition de la contribution de fonctionnement entre le CSEC et les CSEE, elle sera négociée entre le CSEC et les CSEE après leurs élections.

ARTICLE 17.1.2 -BUDGET DES ACTIVITES SOCIALES ET CULTURELLES

La contribution versée chaque année par l'employeur pour financer les activités sociales et culturelles des CSEE est fixée à 1,25% de la masse salariale brute globale versée au sein de la Croix-Rouge française, entendue conformément aux dispositions légales applicables (la masse salariale brute recouvre, à l’heure de la signature du présent accord, l’ensemble des gains et rémunérations soumis à cotisations de sécurité sociale, à l’exception des indemnités versées à l’occasion de la rupture du contrat de travail à durée indéterminée).

Chaque mois, la contribution totale des activités sociales et culturelles sera ensuite répartie entre chaque CSEE proportionnellement au nombre de salariés, constaté au 31 décembre de l’année N-1, compris dans chacun des périmètres des CSEE, selon la formule suivante : X = A x B / C x D :
  • X = Part du budget des activités sociales et culturelles attribuée à chaque CSEE
  • A = Total de la masse salariale brute annuelle (N-1) de la Croix-Rouge française constituée par l'ensemble des gains et rémunérations soumis à cotisations de sécurité sociale à l'exception des indemnités versées à l'occasion de la rupture du contrat de travail à durée indéterminée
  • B = Pourcentage applicable pour déterminer la contribution pour financer les activités sociales et
culturelles soit 1,25%
  • C = Nombre total de salariés de la Croix-rouge française

  • D = Nombre de salariés compris dans le périmètre du CSEE

Pour apprécier C et D le décompte des effectifs se fera en ETP, suivant les règles applicables pour les élections professionnelles, en prenant en compte les CDD de remplacement et ce au 31 décembre de l’année N-1.

Les versements seront réalisés mensuellement sous forme d’avance à hauteur d’un montant de 90% du budget de chaque CSEE.

Afin que le CSEE bénéficie de la totalité de son budget annuel pour l’année N (soit 100% de chaque budget mensuel), une régularisation sera effectuée en janvier N+1 ; cette régularisation sera calculée sur le total de la masse salariale brute annuelle réelle de la Croix-Rouge française sur l’année N.

Une actualisation des critères A, C et D sera effectuée chaque année au 31 décembre de l’année N afin d’adapter la part du budget de fonctionnement à attribuer à chaque CSEE pour l’année N+1, compte tenu de l’évolution du total de la masse salariale brute annuelle de la Croix-Rouge française, du nombre total de salariés au sein de la Croix-Rouge française et au sein de chaque CSEE.

En l’absence de mise en place de CSEE par suite d’une carence constatée par procès-verbal la gestion des activités sociales et culturelles sera assurée par l’employeur conformément à la réglementation en vigueur.
Le CSE Central ne sera pas doté d’un budget ASC propre.

ARTICLE 17.1.3 -DEVOLUTION DES BIENS, DROITS ET OBLIGATIONS, CREANCES ET DETTES DES CSEE

Compte tenu de l’évolution des périmètres des futurs CSEE rappelés ci-avant, les parties conviennent de proposer par le présent accord l’organisation de la dévolution des biens, droits et obligations, créances et dettes des anciens CSEE aux futurs CSEE.

A cette fin, le trésorier du CSEE établira un arrêté comptable conformément à la législation applicable, un audit des contrats et obligations en cours ainsi qu’un inventaire des biens dont dispose le CSEE au terme des mandats des membres de la délégation du personnel au CSEE.

°S’agissant des reliquats des budgets des anciens CSEE (budget de fonctionnement et budget des activités sociales et culturelles), créances et dettes appartenant aux anciens CSEE au terme du mandat des membres de la délégation du personnel (ci-après désignés “reliquat budgétaire”), ils seront transférés aux futurs CSEE proportionnellement au nombre de salariés compris dans les périmètres des futurs CSEE selon la formule suivante : X = A / B x C


  • X = Part du reliquat budgétaire à transférer à chaque futur CSEE
  • A = Total du reliquat budgétaire de l’ancien CSEE devant être transféré à l’ensemble des CSEE concernés
  • B = Nombre total de salariés compris dans le périmètre de l’ancien CSEE
  • C = Nombre de salariés appartenant à l’ancien CSEE compris dans le périmètre du futur CSEE
Pour apprécier B et C, le décompte des effectifs se fera en ETP, suivant les règles prévues en la matière par le Code du travail, et ce au premier tour des élections professionnelles.


Pour exemple :
Dans un CSEE comprenant 500 salariés avec un reliquat budgétaire de 30 000 euros :
  • 200 salariés de l’ancien CSEE seront compris dans le périmètre du futur CSEE 1 ;
  • 100 salariés de l’ancien CSEE seront compris dans le périmètre du futur CSEE 2 ;
  • 200 salariés de l’ancien CSEE seront compris dans le périmètre du futur CSEE 3.

Pour le CSEE 1, X = 30 000 / 500 x 200 = 12 000 euros seront transférés de l’ancien CSEE.
Pour le CSEE 2, X = 30 000 / 500 x 100 = 6 000 seront transférés de l’ancien CSEE.
Pour le CSEE 3, X = 30 000 / 500 x 200 = 12 000 euros seront transférés de l’ancien CSEE.

°S’agissant des biens matériels (ex : ordinateur) et immatériels (ex : logiciel informatique), des droits et obligations appartenant aux anciens CSEE, afin de ne pas diviser leur propriété entre plusieurs futurs CSEE, les parties conviennent qu’ils seront affectés au futur CSEE qui apparaîtra en avoir le plus besoin.


De la même façon, dans l’hypothèse où la dévolution des biens ferait apparaître un déséquilibre manifestement disproportionné entre les reliquats budgétaires et les biens, droits et obligations à transférer, les CSEE actuels et futurs en tiendront compte afin que le partage effectué entre les CSEE soit pertinent et équitable.

Ainsi, les Parties conviennent que les anciens CSEE décideront des modalités du transfert lors de leur dernière réunion les biens, droits et obligations, créances et dettes, dont ils disposent aux futurs CSEE conformément aux règles rappelées ci-avant. La délibération des membres de la délégation du personnel du CSEE précisera notamment les destinataires des sommes et, le cas échéant, la répartition des sommes transférées entre les différents CSEE.

Lors de la première réunion des futurs CSEE, un point obligatoirement inscrit à l’ordre du jour portera sur l'affectation des biens, droits et obligations, créances et dettes des anciens CSEE aux futurs CSEE.


ARTICLE 17.2 - LOCAL ET LIEUX DE RÉUNION
Chaque CSEE bénéficiera d’un local sur un site défini lors de la première réunion du CSEE.

Par ailleurs, dans chaque établissement SIRET où il y a au moins un élu au CSEE, le Directeur d’établissement doit mettre à disposition ponctuellement un local pour qu’il(s) puisse(nt) préparer les réunions du CSEE et mener à bien ses (leurs) missions de représentant du personnel. Cette mise à disposition n’est pas permanente, mais doit permettre de répondre aux besoins du ou des élu(s).

Réunions dans un lieu tournant : les réunions du CSEE pourront se dérouler dans des établissements SIRET différents, dont les locaux peuvent accueillir les participants, définis lors de la première réunion du CSEE.


En cas de lieux tournants pour les réunions du CSEE, ces lieux de réunions devront également être appliqués aux commissions du CSEE, lorsqu’elles se réunissent. Les commissions du CSEE ne pourront ainsi se réunir dans des lieux différents de ceux du CSEE lui-même.

ARTICLE 17.3 - PANNEAUX D’AFFICHAGE
Chaque CSEE dispose de panneaux d’affichage distincts de ceux réservés aux organisations syndicales dans chaque établissement SIRET de son périmètre.

Les directions d’établissements veilleront à ce que les PV des réunions du CSEE soient effectivement affichés sur ces panneaux.

ARTICLE 17.4 - HEURES DE DÉLÉGATION

ARTICLE 17.4.1 -CREDIT D’HEURES

Un tableau récapitulatif des heures de délégation est prévu en annexe 1 du présent accord.

LES MEMBRES TITULAIRES DES CSEE
Les membres titulaires des CSEE bénéficient, pour l'exercice de leurs attributions, du nombre d’heures de délégation fixé par les dispositions légales et réglementaires, ainsi que par le présent accord.

Ces heures de délégation peuvent être reportées et mutualisées entre les représentants du personnel aux CSE titulaires et suppléants, conformément aux dispositions légales et réglementaires applicables.

LES MEMBRES SUPPLÉANTS DES CSEE
Les heures de délégation prévues pour les membres titulaires du CSEE bénéficient également aux membres suppléants pérennes de cette instance, à hauteur de 50% du crédit d’heures prévu pour un titulaire de cette instance.



LE SECRÉTAIRE, LE SECRÉTAIRE ADJOINT, LE TRÉSORIER
Le Secrétaire du CSEE dispose pour l’exercice de ses attributions, d’un crédit d’heures de délégation spécifique défini en annexe 1 du présent accord.

Le Secrétaire adjoint du CSEE dispose pour l’exercice de ses attributions, d’un crédit d’heures de délégation spécifique défini en annexe 1 du présent accord.

Le Trésorier du CSEE dispose pour l’exercice de ses attributions, d’un crédit d’heures de délégation spécifique défini en annexe 1 du présent accord.

Ces heures ne sont ni reportables d’un mois sur l’autre, ni mutualisables avec d’autres représentants du personnel.


Le crédit d’heures défini pour le Secrétaire, le Secrétaire adjoint et le Trésorier s’ajoute au crédit d’heures prévu pour les membres titulaires ou suppléants pérennes au CSEE.

LES MEMBRES DE LA CSSCT D'ÉTABLISSEMENT
Les représentants du personnel du CSEE qui siègent à la CSSCT d'Établissement disposent chacun, pour l’exercice de leurs attributions, d’un crédit d’heures de délégation spécifique défini en annexe 1 du présent accord. Ce crédit d’heures spécifique s’ajoute à celui dont ils bénéficient, le cas échéant, en leur qualité de membre titulaire ou suppléant pérenne au CSEE.

Ces heures ne sont ni reportables d’un mois sur l’autre, ni mutualisables avec d’autres représentants du personnel.

LES RÉFÉRENTS SSCT (dans les périmètres CSE sans commission)
Les référents SSCT disposent chacun, pour l’exercice de leurs attributions, d’un crédit d’heures de délégation spécifique défini en annexe 1 du présent accord. Ce crédit d’heures spécifique s’ajoute à celui dont ils bénéficient, le cas échéant, en leur qualité de membre titulaire ou suppléant pérenne au CSEE.

Ces heures ne sont ni reportables d’un mois sur l’autre, ni mutualisables avec d’autres représentants du personnel.

LES MEMBRES DE LA COMMISSION FORMATION
Les membres de la Commission Formation d'Établissement ne disposent pas d’un crédit d’heures de délégation supplémentaire.

ARTICLE 17.4.2 -DECOMPTE DES HEURES DE DELEGATION

REUNIONS PLENIERES DU CSEE OU DE LA CSSCT
Le temps passé par les membres titulaires, les membres suppléants pérennes, et les membres suppléants (lorsqu’ils y participent) aux réunions du CSEE ou de la CSSCT d'Établissement ne s’impute pas sur les heures de délégation lorsqu’elles sont convoquées par la direction.

REUNIONS PREPARATOIRES DU CSEE
Le temps passé par les membres titulaires et suppléants aux réunions préparatoires du CSEE (lorsqu’ils y participent) ne s’impute pas sur les heures de délégation lorsqu’elles précèdent directement une réunion plénière du CSEE.

La durée de la réunion préparatoire est égale à la moitié du temps initialement prévu pour la réunion plénière.

RÉUNIONS DE LA COMMISSION FORMATION
Le temps passé aux réunions de la Commission Formation d'Établissement n’est pas déduit des heures de délégation, dans la limite de 3 réunions par an. L’application de cette règle ne peut en aucun cas être moins favorable que l’application du plafond des 60h prévu par l’article R. 2315-7 du Code du travail.

AUTRES RÉUNIONS DES MEMBRES DU CSEE
Le temps passé aux autres réunions du CSEE, tels que les temps de réunions internes hors la présence de l’employeur, s’impute sur le crédit d’heures de délégation des membres participant à ces réunions.

ARTICLE 17.5 - DÉPLACEMENTS
Lorsque les membres du CSEE ainsi que les Représentants Syndicaux au CSEE utilisent les transports en commun pour effectuer les déplacements liés à leurs missions, les frais d’abonnement qui sont déjà remboursés à hauteur de 50 % en application de l’article L. 3261-2 du Code du travail seront remboursés à hauteur de 100 % par la CRf. Cette disposition est applicable sous réserve de la participation de l’élu à la réunion ou de la réalisation effective de ses missions. Elle n’est pas applicable si tous les établissements SIRET du périmètre CSEE sont situés sur le même site géographique.

ARTICLE 17.5.1 -DEPLACEMENTS POUR SE RENDRE AUX REUNIONS SUR CONVOCATION DE L’EMPLOYEUR OU DANS LE CADRE DE MISSIONS SPECIFIQUES

Les frais de déplacement des membres du CSEE ainsi que les Représentants Syndicaux au CSEE pour se rendre aux réunions sur convocation de l’employeur, ou pour réaliser des enquêtes et inspections spécifiques dans le cadre de leurs missions (enquête menée après un AT/MP grave ou des incidents révélant un risque grave, recherches de mesures préventives dans toute situation d’urgence ou de gravité), sont pris en charge par l’employeur sur présentation des justificatifs correspondants, dans le cadre du barème prévu par la CRf et figurant à l’annexe 4 du présent accord.

Pour se rendre aux réunions et pour réaliser les missions visées ci-dessus, les membres des CSEE ainsi que les Représentants Syndicaux au CSEE bénéficient des mesures suivantes :

  • Le temps de trajet effectué durant le temps de travail du représentant du personnel est assimilé à du travail effectif et sera donc rémunéré comme tel. Pour cette période, le représentant du personnel bénéficie donc d’une «

    autorisation d’absence rémunérée » ;


  • Pour le temps de trajet effectué en dehors du temps de travail du représentant du personnel, il peut être indemnisé sous la forme d’un temps de récupération.

Ces délais de route seront définis pour chaque représentant du personnel individuellement, en fonction du temps de trajet nécessaire à chacun (calculé sur le site Via Michelin.fr en cas d’utilisation d’un véhicule).

Ces délais de route devront être posés et effectivement pris dans la journée qui précède la réunion préparatoire, et/ou dans les deux semaines qui suivent la réunion plénière du CSEE, sauf nécessité de service à laquelle l’établissement devrait faire face.

ARTICLE 17.5.2 -AUTRES DEPLACEMENTS

Les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux CSEE dont le(s) établissement(s) SIRET sont positionnés sur le même site géographique.


Pour leurs autres missions (autres que celles de l’article 17.5.1), les membres titulaires (ou les membres suppléants pérennes des CSEE couvrant un périmètre comprenant au moins 50 salariés) ou les membres de la CSSCT qui ne seraient ni l’un ni l’autre) bénéficient de la prise en charge par l’employeur de 4 déplacements A/R par mois.

Pour les membres de la CSSCT ou les référents SSCT d’un CSEE regroupant plus de 10 structures (telles que figurant pour chaque CSEE à l’annexe 3 du présent accord) ce nombre de déplacements sera porté à 6 déplacements A/R par mois (en lieu et place des 4 déplacements A/R par mois).

Ces déplacements devront être liés aux missions premières de l’élu du CSEE, et donc être compris dans le périmètre du CSE.

Pendant le temps de trajet (A/R) correspondant à ces déplacements, le salaire du membre du CSEE sera maintenu.

Les frais afférents à ces déplacements seront pris en charge par l’employeur, dans le cadre du barème prévu par la CRf et figurant à l’annexe 4 du présent accord.

Cette prise en charge des temps et frais de déplacement pour les « autres missions » est octroyée au représentant du personnel au titre de l’ensemble de ses mandats CSE (ex : personne titulaire au CSE et membre de la CSSCT dans un CSEE regroupant moins de 10 établissements SIRET > bénéfice de 4 déplacements A/R par mois pris en charge par l’employeur au titre de l’ensemble des mandats).

ARTICLE 17.5.3 -ASSURANCE RESPONSABILITE CIVILE

Chaque CSEE est couvert par l'assurance Responsabilité Civile de la Croix-Rouge Française qui la prend en charge au titre de ses activités. Il n’y a donc pas lieu que le CSEE souscrive une telle garantie. Le CSEE peut s’il le souhaite souscrire à ses frais d’autres garanties qui ne seraient pas couvertes par l’assureur de la CRf.

TITRE III : LES REPRÉSENTANTS SYNDICAUX
ARTICLE 18 -DÉLÉGUÉS SYNDICAUX

ARTICLE 18.1 - DELEGUES SYNDICAUX CENTRAUX

Les dispositions de l’article 2.3.4 alinéa 1 de la Convention collective Croix-Rouge française ne sont pas modifiées par le présent accord. Pour rappel, ces dispositions prévoient que :

« Conformément aux dispositions légales, chaque organisation syndicale représentative au plan national pourra désigner un délégué syndical central ».

  • Délégués Syndicaux Centraux adjoints nationaux :
Chaque OS représentative au sens de la loi dans le périmètre de l’entreprise aura la faculté de désigner - sur décision de sa Fédération - un Délégué Syndical Central adjoint. Il pourra remplacer le Délégué Syndical Central de son organisation dans toutes les prérogatives que celui-ci lui déléguera et dont il informera expressément la Direction des Ressources Humaines nationale.

Il exercera ses prérogatives, expressément déléguées par le Délégué Syndical Central, en utilisant un crédit d’heures de délégation mensuel spécifique défini en annexe 1 du présent accord.

ARTICLE 18.2 - DELEGUES SYNDICAUX D’ETABLISSEMENT

Compte tenu des évolutions des périmètres de CSEE convenues par le présent accord, les parties conviennent de la nécessité de modifier la rédaction du préambule de l’article 2.3.5 de la Convention collective Croix-Rouge française. Le préambule de cet article est donc dorénavant rédigé comme il suit :

“Conformément aux dispositions légales et réglementaires en vigueur, chaque organisation syndicale représentative au sein du comité social et économique d’établissement (CSEE), peut désigner, au niveau du CSEE, un ou plusieurs délégués syndicaux (DS), dont le nombre est fixé conformément aux dispositions légales et réglementaires applicables. Ces DS sont désignés, conformément aux dispositions légales en vigueur, prioritairement parmi les candidats aux élections CSE qui ont recueilli à titre personnel et dans leur collège au moins 10 % des suffrages exprimés au 1er tour des élections et, à défaut, parmi d’autres salariés, dans les conditions prévues à l’alinéa 2 de l’article L. 2143-3 du Code du travail.

Toutefois, alternativement, si une organisation syndicale représentative au sein du CSEE en fait le choix, cette dernière peut décider de désigner un DS au niveau d’un ou plusieurs établissements SIRET d’au moins 11 salariés compris dans le périmètre du CSEE. Dans ce cadre de désignation conventionnelle, il est convenu que l’organisation syndicale ne peut désigner en tant que DS qu’un salarié ayant obtenu, à titre personnel et dans son collège, au moins 10 % des suffrages exprimés au 1er tour des dernières élections professionnelles au CSEE. Si l’organisation syndicale choisit cette alternative mais n’est pas en mesure de désigner un DS dans l’ensemble des établissements Siret dans le périmètre du CSEE, faute de disposer de candidats remplissant cette condition de score électoral, elle peut alors désigner parmi ses DS d’établissement SIRET l’un d’entre eux comme étant

également compétent pour tous les autres établissements SIRET non pourvus de DS situés dans le périmètre du CSEE. Ce délégué syndical est alors appelé DS référent.

A tout moment, une organisation syndicale qui aurait opté pour des désignations au niveau d’un ou plusieurs établissements SIRET en application du second alinéa du présent article peut revenir sur sa décision, en annulant l’ensemble des désignations réalisées au niveau des établissements SIRET, et en effectuant une ou plusieurs désignation(s) au niveau du CSEE conformément aux dispositions légales et au premier alinéa du présent article.”
ARTICLE 19 - CONSEILLERS SYNDICAUX RÉGIONAUX
Les Parties conviennent par ailleurs d’octroyer à chaque organisation syndicale représentative au niveau de l’entreprise (niveau national) la faculté de désigner - sur décision de sa Fédération - un Conseiller Syndical Régional par région administrative (multi-filière en ce compris les fonctions administratives).
Une telle désignation ne pourra pas intervenir sur les territoires d’Outre-Mer, dans la mesure où chacun de ces territoires ne compte qu’un seul CSEE.

ARTICLE 19.1 - MISSIONS

Les Conseillers Syndicaux Régionaux seront chargés d’assurer une présence syndicale au niveau de la région sur laquelle ils sont désignés, en particulier auprès des établissements dépourvus de CSEE suite à un constat de carence. Leurs missions seront concentrées sur la défense des intérêts des salariés et la représentation de leur syndicat sur la région considérée, sans préjudice de l’exercice des prérogatives des instances de représentation du personnel élues ou syndicales mises en place en application de la loi et du présent accord.
Pour exercer leurs missions, les Conseillers Syndicaux Régionaux peuvent, en vue d’établir un échange, prendre contact avec les salariés et les différents représentants de la direction sur leur région d’implantation (DE, DT, DF, Siège). Ils disposent à cet effet de la même liberté de circulation que les délégués syndicaux, dans tous les établissements CSEE relevant du périmètre de leur région.
En outre, sur décision de leur organisation syndicale, les CSR peuvent participer aux négociations d’accords collectifs concernant un établissement de la région dont ils relèvent, soit en faisant partie de la délégation syndicale aux côtés du délégué syndical d’établissement lorsque celui-ci a été désigné (en application de l’article L2232-17 du Code du travail), soit, en l’absence de délégué syndical d’établissement, en étant mandaté par leur organisation pour négocier et conclure l’accord (en application de l’article L2231-2 du code du travail).
Il est précisé par ailleurs que la CRf ne prévoit pas de négociation d’accords collectifs au niveau des régions d’implantation des Conseillers Syndicaux Régionaux : le mandat de négocier qui leur est accordé, le cas échéant, concerne donc nécessairement un établissement donné.

ARTICLE 19.2 - CONDITIONS DE DESIGNATION

Pour pouvoir être désigné Conseiller Syndical Régional, ainsi que pendant toute la durée de son mandat, le salarié devra remplir les deux conditions cumulatives suivantes :

  • Travailler au sein de la Croix-Rouge française dans la région administrative (multi-filière en ce compris les fonctions administratives) de désignation. Afin de déterminer la région administrative d’appartenance du Conseiller Syndical Régional, il sera pris en compte le lieu de travail contractuel du salarié ;
  • Être élu titulaire ou suppléant de la délégation du personnel d’un CSEE au sein de la Croix-Rouge française lors des dernières élections, ou exercer le mandat de Représentant Syndical auprès d’un CSEE.
Le Conseiller Syndical Régional est désigné pour une durée correspondant à celle de son mandat au CSEE en cours au jour de sa désignation. La désignation doit être effectuée par l’organisation syndicale représentative selon les mêmes formes que celles applicables pour les délégués syndicaux.

ARTICLE 19.3 - REMPLACEMENT ET FIN ANTICIPEE DU MANDAT

En cas de suspension du contrat de travail du salarié de plus de 3 mois, son mandat de Conseiller Syndical Régional sera également suspendu. Son organisation syndicale pourra lui désigner un remplaçant temporaire pour la durée de la suspension de son contrat de travail. Le remplaçant devra remplir les conditions précitées pour être désigné Conseiller Syndical Régional.
Par ailleurs, le mandat de Conseiller Syndical Régional prend fin avant son terme lorsque :

  • Les conditions requises pour être désigné Conseiller Syndical Régional ne sont plus remplies (notamment en cas de mutation conduisant le CSR à sortir du périmètre de sa région de désignation ou en cas de perte du mandat de membre du CSE) ;
  • Rupture du contrat de travail ;
  • Démission par le salarié de son mandat de CSR ou révocation de son mandat par l’organisation syndicale qui l’a désigné.
Dans ce cas, l’organisation syndicale peut procéder à son remplacement définitif pour la durée du mandat restant à courir.
Il est rappelé que le salarié désigné Conseiller Syndical Régional bénéficie, du fait de son mandat de membre du CSEE, d’une protection générale pour l’ensemble de ses fonctions (CSR et CSEE).

ARTICLE 20 -LES MOYENS DES REPRÉSENTANTS SYNDICAUX

ARTICLE 20.1 - LES HEURES DE DELEGATION

ARTICLE 20.1.1 -DS D’ETABLISSEMENT

Chaque

DS d’établissement, désigné conformément aux dispositions du présent accord, bénéficiera d’un crédit d’heures de délégation défini en annexe 1 du présent accord.


Ce crédit d’heures ne peut pas être reporté d’un mois sur l’autre.

Ce crédit d’heures peut être mutualisé dans les conditions prévues à l’article L. 2143-14 du Code du travail.

Dans ce cas, le bénéficiaire de la mutualisation doit informer - par écrit - l’employeur 8 jours avant la date prévue de l’utilisation de ses heures, en mentionnant son identité et celle du délégué qui lui transfère ses heures, et le nombre d’heures ainsi transférées.

Ces dispositions révisent et remplacent le point 1 de l’article 2.3.5 de la convention collective du personnel salarié à la Croix-Rouge française.

Il est ici rappelé que bénéficient d’un crédit d’heures conventionnel (précisé en annexe 1 du présent accord) :

  • Le DS désigné au niveau du CSEE (sauf s’il relève d’un CSE de site) ;
  • Le DS désigné au niveau d’un ou plusieurs établissements SIRET d’au moins 11 salariés, si et seulement s’il est aussi DS référent. Le DS désigné au niveau d’un ou plusieurs établissements SIRET, qui n’est pas DS référent, dispose quant à lui du crédit d’heures prévu par la loi, comme rappelé en annexe 1 du présent accord.

ARTICLE 20.1.2 -DELEGUE SYNDICAL CENTRAL (DSC)

Chaque

DSC bénéficiera d’un crédit d’heures mensuel de délégation défini à l’article 2.3.4 de la convention collective du personnel salarié à la Croix-Rouge française (cf. annexe). Ce crédit d’heures ne peut pas être reporté d’un mois sur l’autre.


ARTICLE 20.1.3 -DSC ADJOINT

Le crédit d’heures de délégation alloué

aux DSC adjoints est défini en annexe 1 du présent accord. Ce crédit d’heures ne peut pas être reporté d’un mois sur l’autre.


ARTICLE 20.1.4 -CONSEILLER SYNDICAL REGIONAL

Les Conseillers Syndicaux Régionaux exerceront leurs prérogatives en utilisant un crédit d’heures de délégation mensuel spécifique, s’ajoutant à celui dont ils disposent en tant que membre du CSEE ou à d’autre titre, et défini en annexe 1 du présent accord. Ces heures de délégation peuvent être reportées d’un mois sur l’autre

conformément aux dispositions de l’article R. 2315-5 du Code du travail. Ces heures de délégation ne peuvent pas être mutualisées.

ARTICLE 20.1.5 -REPRESENTANT SYNDICAL AU CSEC

Chaque

RS au CSE Central bénéficiera d’un crédit d’heures de délégation défini en annexe 1 du présent accord. Ce crédit d’heures peut être reporté d’un mois sur l’autre, comme cela est prévu pour le représentant syndical au CSEE. Conformément aux dispositions légales et réglementaires applicables, ces heures de délégation ne peuvent pas être mutualisées.


ARTICLE 20.1.6 -REPRESENTANT SYNDICAL AU CSEE

Chaque RS au CSEE bénéficiera d’un crédit d’heures de délégation défini en annexe 1 du présent accord Conformément aux dispositions légales et réglementaires applicables :

  • Ces heures de délégation peuvent être reportées d’un mois sur l’autre ;
  • Ces heures de délégation ne peuvent pas être mutualisées.

ARTICLE 20.1.7 -REPRESENTANT DE LA SECTION SYNDICALE (RSS)

Conformément aux dispositions légales, chaque

RSS bénéficiera d’un crédit d’heures de délégation rappelé en annexe 1 du présent accord. Ce crédit d’heures ne peut être ni reporté d’un mois sur l’autre, ni mutualisé.


ARTICLE 20.2 - LES DEPLACEMENTS

Lorsque les représentants syndicaux utilisent les transports en commun pour effectuer les déplacements liés à leurs missions, les frais d’abonnement qui sont déjà remboursés à hauteur de 50 % en application de l’article
L. 3261-2 du Code du travail seront remboursés à hauteur de 100 % par la CRf. Cette disposition est applicable sous réserve de la participation du représentant syndical à la réunion ou de la réalisation effective de ses missions. Elle n’est pas applicable si tous les établissements SIRET du périmètre CSEE sont situés sur le même site géographique.

ARTICLE 20.2.1 -REUNIONS SUR CONVOCATION DE L’EMPLOYEUR

Pour se rendre aux réunions sur convocation de la Direction,

les DS d’établissement bénéficient des mesures suivantes :

  • Le temps de trajet effectué durant le temps de travail du représentant du personnel est assimilé à du travail effectif et sera donc rémunéré comme tel. Pour cette période, le représentant du personnel bénéficie donc d’une «

    autorisation d’absence rémunérée » ;


  • Pour le temps de trajet effectué en dehors du temps de travail du représentant du personnel, il peut être indemnisé sous la forme d’un temps de récupération.


Ces délais de route seront définis pour chaque représentant du personnel individuellement, en fonction du temps de trajet nécessaire à chacun (calculé sur le site Via Michelin.fr en cas d’utilisation d’un véhicule), pour se rendre aux réunions convoquées par l’employeur.

Ces délais de route devront être posés et effectivement pris dans la journée qui précède, et/ou dans les deux semaines qui suivent la réunion organisée avec les DS, sauf nécessité de service à laquelle l’établissement devrait faire face.

Les frais de déplacement des DS d’établissement pour se rendre à ces réunions sont pris en charge par l’employeur sur présentation des justificatifs correspondants, dans le cadre du barème prévu par la CRf et figurant à l’annexe 4 du présent accord.

Lorsque les DS d’établissement utilisent les transports en commun pour effectuer ces déplacements, les frais d’abonnement qui sont déjà remboursés à hauteur de 50 % en application de l’article L. 3261-2 du Code du travail seront remboursés à hauteur de 100 % par la CRf.

ARTICLE 20.2.2 -AUTRES MISSIONS

Les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux DS désignés au sein d’un périmètre CSEE dont le(s) établissement(s) SIRET sont positionnés sur le même site géographique.

Pour les autres missions (déplacement du DS hors convocation de l’employeur), les DS d’établissement bénéficient de la prise en charge de 4 déplacements A/R par mois.

Ces déplacements devront être liés aux missions premières du DS d’établissement, et donc être compris dans le périmètre du CSE dont il dépend.

Pendant le temps de trajet (A/R) correspondant à ces déplacements, le salaire du délégué syndical d’établissement sera maintenu.

Les frais afférents à ces déplacements seront pris en charge par l’employeur, dans le cadre du barème CRf et figurant en annexe 4 du présent accord.

Si un délégué syndical est aussi membre du CSEE, le nombre de déplacements pris en charge par l’employeur au titre de son mandat de DS (soit 4 dans le mois) se cumule avec le nombre de déplacements pris en charge au titre de son mandat de membre du CSEE. Par exemple, une même personne titulaire au CSE et délégué syndical aura, au titre de l’ensemble de ses mandats, 8 déplacements A/R par mois pris en charge par l’employeur.

Les DS d’établissement pourront bénéficier, pour l’exercice de leur mandat, d’une avance de frais permanente (chaque mois).

ARTICLE 20.2.3 -LES DEPLACEMENTS DES CONSEILLERS SYNDICAUX REGIONAUX


Le Conseiller Syndical Régional bénéficie par ailleurs d’une prise en charge de 4 déplacements A/R par mois.

Ces déplacements devront être liés aux missions du Conseiller Syndical Régional et donc être compris dans la région administrative dont il dépend.

Pendant le temps de trajet (A/R) correspondant à ces déplacements, le salaire du Conseiller Syndical Régional sera maintenu.

Les frais afférents à ces déplacements seront pris en charge par l’employeur, dans le cadre du barème prévu par la CRf et figurant à l’annexe 4 du présent accord.
ARTICLE 21 -RÈGLES SPÉCIFIQUES SUR LES DÉLÉGUÉS SYNDICAUX CENTRAUX (DSC)

ARTICLE 21.1 - CREDIT D’HEURES DE DELEGATION : CREDIT D’HEURES EQUIVALENT A UN TEMPS PLEIN

Si le Délégué Syndical Central (DSC) en fait la demande auprès de la Direction des Ressources Humaines centrale, il sera déchargé de son activité salariée afin de se consacrer pleinement à son ou ses mandats, en bénéficiant d’un crédit d’heures de délégation équivalent à la durée du travail prévue au sein de son contrat de travail.

ARTICLE 21.2 - TEMPS ET FRAIS DE DEPLACEMENT

Temps de déplacement :

  • Si le DSC est déchargé totalement de son activité salariée, il utilise son crédit d’heures de délégation (équivalent à un temps plein) pour se déplacer.

  • Si le DSC n’est pas déchargé totalement de son activité salariée

  • pour se rendre aux réunions sur convocation de la Direction, il bénéficie des dispositions suivantes :

  • Le temps de trajet effectué durant le temps de travail du représentant du personnel est assimilé à du travail effectif et devra donc être rémunéré comme tel. Pour cette période, le représentant du personnel bénéficie donc d’une

« autorisation d’absence rémunérée ».


  • Pour le temps de trajet effectué en dehors du temps de travail du représentant du personnel, il est indemnisé sous la forme d’un temps de récupération.

Ce délai de route est calculé comme il suit : Distance Aller/Retour : (le calcul des kilomètres est effectué à partir du site via Michelin, en prenant la distance la plus courte) :
  • Jusqu’à 600 km (A/R) : une demi-journée de récupération et/ou d’autorisation d’absence, appelée délai de route ;

  • Plus de 600 km (A/R) : une journée de récupération et/ou d’autorisation d’absence, appelée délai de route ;
  • Outre-Mer : deux journées de récupération et/ou d’autorisation d’absence, appelées délai de route.

Ce temps de récupération et/ou d’autorisation d’absence doit être posé et effectivement pris dans la journée qui précède la réunion préparatoire, et/ou dans les deux semaines qui suivent la réunion, sauf nécessité de service à laquelle l’établissement devrait faire face.

  • pour réaliser tout déplacement relevant de ses missions, hors déplacement sur convocation de la Direction, le DSC pourra bénéficier, sur un même mois, de trois demi-journées de délai de route. Pour les éventuels déplacements supplémentaires, si nécessaire, le DSC pourra utiliser son crédit d’heures de délégation.

En cas de désignation d’un DSC adjoint, ce dernier bénéficiera de deux demi-journées d’autorisation d’absences rémunérées, appelées « délais de route », pour réaliser les déplacements qu’il jugera nécessaire dans le mois.

Frais de déplacement :

Les frais de déplacement des DSC et des DSC adjoints, pour se rendre aux réunions à l’initiative de l’employeur, sont pris en charge par l’employeur sur présentation des justificatifs correspondants, dans le cadre du barème prévu par la CRf et rappelé à l’annexe 4 du présent accord.

Les frais de déplacement des DSC et des DSC adjoints, pour l’exercice de leurs autres missions, sont remboursés dans le cadre du barème prévu par la CRf et rappelé à l’annexe 4 du présent accord, dans la limite de 6 jours de déplacement (en ce compris le temps de trajet en lui-même, ainsi que la durée de la mission, impliquant des frais d’hébergement et de restauration) par mois.

Les DSC et les DSC adjoints pourront bénéficier, pour l’exercice de leur mandat, d’une avance de frais permanente (chaque mois).

TITRE IV : LES REPRÉSENTANTS DU PERSONNEL DANS LEUR ENSEMBLE
ARTICLE 22 -VALORISATION DES PARCOURS DES REPRÉSENTANTS DU PERSONNEL
La Croix-Rouge française souhaite reconnaître le parcours des représentants du personnel (électif, désignatif) dans le développement de la carrière et l’évolution professionnelle de ces salariés. Cet engagement passe par la reconnaissance des compétences acquises dans l’exercice d’un ou de plusieurs mandats puis par leur valorisation.

La Croix-Rouge française entend ainsi faire évoluer le regard porté sur l’action syndicale et les relations sociales en général et mettre en place un accompagnement RH tout au long du parcours de ces salariés.

Les dispositions mentionnées ci-après remplacent les dispositions antérieurement applicables à la Croix-Rouge françaises en la matière (articles 2.6.1 à 2.6.8 de la Convention Collective du personnel salarié de la Croix- Rouge française).

ARTICLE 22.1 - ACCOMPAGNEMENT DES SALARIES TITULAIRES D’UN MANDAT (ELUS TITULAIRES OU DESIGNES PAR UN SYNDICAT)

La Croix-Rouge française considère que tout salarié élu titulaire ou désigné par un syndicat doit être accompagné s’il le souhaite dans la conciliation entre son activité professionnelle et son engagement en tant que représentant du personnel.

ARTICLE 22.1.1 -ENTRETIEN DE DEBUT DE MANDAT

Au début de leur mandat et au plus tard dans les 12 mois, conformément aux dispositions du Code du travail, les représentants du personnel titulaires, les délégués syndicaux et les titulaires d'un mandat syndical bénéficieront, à leur demande, d'un entretien individuel avec leur employeur et ce quelle que soit la proportion de temps consacré aux mandats.

Cet entretien permettra d’évoquer les modalités pratiques d’exercice du mandat (informations sur les heures de délégation, les interlocuteurs du représentant du personnel, etc.) et les aménagements nécessaires à l’organisation du travail pour éviter les répercussions sur le service et réguler une éventuelle surcharge de travail du salarié.

L’entretien sera conduit par un responsable RH et/ou le responsable hiérarchique du salarié. L’entretien sera organisé dans les 3 mois qui suivent la date de demande d’entretien.

Cet entretien ne se substitue pas à l’entretien professionnel.

ARTICLE 22.1.2 -ENTRETIEN PROFESSIONNEL DU SALARIE REPRESENTANT DU PERSONNEL

Tout salarié représentant du personnel bénéficiera comme les autres salariés d’un entretien d’évaluation annuelle avec son responsable hiérarchique direct. L’entretien d’évaluation portera sur son activité professionnelle. La détermination des objectifs, comme l’appréciation de la performance du salarié, devront tenir compte de sa disponibilité professionnelle et être en rapport avec le temps consacré à l’activité professionnelle.

Cet entretien prend uniquement en considération les compétences et l’activité déployées par le salarié représentant du personnel dans le cadre de l’exercice de son activité professionnelle. Le contenu de l’entretien sera formalisé sur les supports communs à l’ensemble des salariés de la CRf et remonté de la même façon à la DRH nationale pour être analysé dans le même cadre que l’ensemble des entretiens.

ARTICLE 22.1.3 -ENTRETIEN DE FIN DE MANDAT

Le terme de chaque cycle électoral implique naturellement, pour les salariés qui ne souhaitent pas ou ne pourraient pas se représenter à des fonctions représentatives ou syndicales, ou qui ne seraient pas renouvelés sur ces fonctions, la perte de leur mandat.

En ce qui concerne précisément les élections professionnelles qui feront directement suite à l’entrée en vigueur du présent accord, les nouvelles dispositions légales relatives à la représentation du personnel (mise en place des CSE) ainsi que les nouveaux périmètres de représentation du personnel prévus par le présent accord vont conduire à une diminution du nombre de représentants du personnel et de ce fait à un retour à l’activité professionnelle pleine et entière d’un certain nombre de ces salariés.

Dans ce cadre, conformément aux dispositions légales, les représentants du personnel élus titulaires ou les titulaires d'un mandat syndical pourront bénéficier d'un entretien avec un responsable RH, afin de procéder au recensement des compétences acquises au cours du mandat et de préciser les modalités de valorisation de l'expérience acquise. Cet entretien est organisé dans les trois mois qui suivent la date de demande d’entretien.

L’entretien est consigné dans le support dédié et envoyé à la DRH nationale qui effectuera la synthèse des entretiens de fin de mandat et préconisera l’accompagnement à mettre en place.

Lors de cet entretien, trois situations pourront se produire, entraînant les mesures suivantes :

  • Si le salarié poursuit son engagement à l’identique dans le cadre de nouveaux mandats, sera discuté de l’opportunité d’organiser un nouvel entretien de début de mandat afin de (re) valider les modalités pratiques d’exercice du mandat.

  • Si le salarié se projette sur un retour plein et entier à son activité professionnelle, lors de l’entretien seront discutés :
  • L’opportunité d’organiser un entretien avec le supérieur hiérarchique pour la reprise d’activité à temps plein et l’organisation de travail qui en découle. Le responsable RH ayant piloté l’entretien de fin de mandat veillera à faire suivre au supérieur

hiérarchique la partie « évaluation des compétences réalisée afin de pouvoir les valoriser lors du retour plein et entier à l’activité professionnelle ;
  • L’intérêt de mettre en place une formation relative à la reprise de son activité professionnelle après l’exercice de mandats. La formation pourra être envisagée afin de permettre au salarié de reprendre une activité à 100%, de retrouver sa place dans le service, de faire tomber les préjugés, et de valoriser les acquis du mandat dans l’activité professionnelle.

  • Si le salarié souhaite évoluer dans son emploi, il pourra être accompagné vers plusieurs dispositifs complémentaires :
  • Un entretien individuel et confidentiel avec le responsable RH de son périmètre pour aider le salarié à se repositionner dans les emplois susceptibles de lui être proposés ;
  • Une orientation vers le Conseiller en évolution professionnelle (CEP) ou dispositif équivalent ;
  • Un accompagnement interne ou externe issu des actions de formation, par exemple : bilan de compétences, VAE, aide à l’élaboration du projet professionnel à travers une formation en intra CRf, mise en place d’observation de situations de travail etc.

Afin d’améliorer l’accompagnement des élus et assurer un suivi au niveau national, les entretiens seront digitalisés via l’outil “GFOM”.

Indicateurs :

  • Taux de réalisation des entretiens de début de mandat ;
  • Taux de réalisation des entretiens de début de mandat.

ARTICLE 22.2 - DIFFUSION, COMMUNICATION ET ELABORATION D’OUTILS DE DEVELOPPEMENT RH POUR ACCOMPAGNER LES SALARIES REPRESENTANTS DU PERSONNEL

Afin de faire évoluer le regard sur l’engagement et les relations sociales, la Croix-Rouge française propose de diffuser aux managers et aux représentants du personnel des versions mises à jour :

  • de la charte autour de la reconnaissance des mandats électifs et syndicaux dans le développement de carrière et l’évolution professionnelle ;
  • du guide pratique à l’attention des managers ayant dans leurs équipes des salariés représentants du personnel ;
  • du guide pratique à l’attention des représentants du personnel.
Afin de faciliter l'appropriation des outils et la communication sur le sujet, un espace dédié “GoogleSite” sera mis à disposition, et régulièrement mis à jour, afin de communiquer auprès de l’encadrement supérieur, dès le parcours d’intégration, sur nos engagements en matière de valorisation des parcours syndicaux.

Indicateurs :
  • 1 information 1 fois par an en Observatoire de l’emploi et des compétences sur les évolutions sur le GoogleSite ;

  • 100% des CODIR sensibilisés à l’outil GoogleSite.

Afin de s’assurer que nos engagements en matière d'accompagnement des parcours syndicaux, et plus largement en matière de Diversité, soient présentés aux nouveaux collaborateurs de l’encadrement supérieur, l’ensemble des outils sera présenté dans le cadre du parcours d’intégration.

De plus, afin d’appuyer la mise en place des actions proposées visant l’accompagnement des salariés élus ou désignés, la Croix-Rouge française s’engage à poursuivre la démarche suivante :

  • Sur la base du référentiel de compétences et des fiches mandats élaborées en Observatoire des métiers, des matrices de grilles d’entretien seront proposées par la DRH afin de guider la conduite d’entretiens entre le salarié, le manager et/ou la fonction RH. Ces matrices permettront d’évaluer également la maîtrise des compétences acquises dans le cadre de l’exercice de ses mandats par le représentant.
  • Le travail d’identification de passerelles métiers et de parcours de valorisation des compétences acquises en lien avec les mandats sera poursuivi.

Ces travaux et leurs évolutions seront portés et discutés dans le cadre de l’observatoire des métiers de la Croix- Rouge française. Une fois aboutis, ces travaux seront diffusés à l’ensemble des représentants du personnel pouvant en bénéficier.

ARTICLE 22.3 - GARANTIE D’EVOLUTION DE LA REMUNERATION DES REPRESENTANTS DU PERSONNEL

L’appréciation des compétences, ainsi que les attributions de promotions, ou d’augmentation de rémunération seront assises sur les mêmes principes que ceux applicables à l’ensemble des salariés de la Croix- Rouge française.

Par ailleurs, conformément aux dispositions légales, lorsque le nombre d'heures de délégation dont ils disposent sur l'année dépasse 30 % de la durée de travail fixée dans leur contrat de travail ou, à défaut, de la durée applicable dans l'établissement SIRET, les représentants du personnel (élus ou désignés) bénéficient d'une évolution annuelle de rémunération, au sens de l'article L. 3221-3 du Code du travail, au moins égale aux augmentations générales et à la moyenne des augmentations individuelles perçues pendant cette période par les salariés relevant de la même catégorie professionnelle et dont l'ancienneté est comparable ou, à défaut de tels salariés, aux augmentations générales et à la moyenne des augmentations individuelles perçues dans l'entreprise.

DISPOSITIONS FINALES

ARTICLE 23 -ENTRÉE EN VIGUEUR ET DURÉE DE L’ACCORD
Le présent accord est conclu pour une durée déterminée correspondant à un cycle électoral.

Il s’applique après agrément (cf. article 26) et à compter de la mise en place des prochains CSEE au sein de la Croix-Rouge française (sauf pour les dispositions spécifiques prévues par l’article 1.2 du présent accord) et prendra fin à l’échéance des mandats de leurs membres.

Au moins six mois avant l’échéance de son terme et en vue du cycle électoral suivant, une partie signataire ou adhérente pourra notifier aux autres parties, par lettre recommandée avec avis de réception, sa volonté de ne pas reconduire le présent accord ; dans ce cas, le présent accord prendra fin à l’échéance de son terme. Au plus tard quatre mois avant son échéance, la Direction organisera une réunion avec l’ensemble des organisations syndicales représentatives en vue de négocier un éventuel nouvel accord applicable au terme du présent accord.

A défaut d’une telle notification, le présent accord sera reconduit tacitement dans l’ensemble de ses stipulations à l’échéance de son terme, pour une durée déterminée correspondant au cycle électoral suivant, et sera tacitement reconduit dans mêmes conditions par la suite à défaut de notification effectuée conformément à l’alinéa précédent.
ARTICLE 24 - CLAUSE DE SUIVI ET DE RENDEZ-VOUS
En cas d’éventuelles difficultés d’application ou d’interprétation rencontrées dans la mise en œuvre du présent accord, une réunion pourra être organisée à la demande d’une partie signataire ou adhérente si elle estime nécessaire de faire évoluer ou de préciser certaines de ses dispositions.
ARTICLE 25 - RÉVISION
Chaque partie pourra demander la révision de l’accord dans les conditions prévues aux articles L. 2261-7-1 et
L. 2261-8 du Code du travail.

Toute demande de révision sera notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception à chacune des parties signataire ou adhérente, et devra comporter l’indication des dispositions dont la révision est demandée.

Au plus tard dans un délai de deux mois à compter de cette demande, la Direction organisera une réunion avec l’ensemble des organisations syndicales représentatives en vue de négocier un éventuel avenant de révision.

ARTICLE 26 -AGRÉMENT
Le présent accord sera présenté à l’agrément dans les conditions fixées à l’article L 314-6 du Code de l’action sociale et des familles. Il entrera en vigueur le premier jour du mois civil suivant la publication au Journal Officiel de l’arrêté d’agrément.
ARTICLE 27 - PUBLICITÉ ET DÉPÔT
Le présent accord sera déposé par la Croix-Rouge française sur la plateforme de téléprocédure du Ministère du Travail. Un exemplaire sera remis au secrétariat-greffe du Conseil de prud'hommes compétent.
Un exemplaire sera également remis à chacune des parties signataires.

Conformément à l’article L. 2231-5-1 du Code du travail, le présent accord sera, après anonymisation des noms et prénoms des négociateurs et des signataires de l’accord, rendu public et versé dans une base de données nationale.

Le texte de l’accord sera notifié à l’ensemble des organisations syndicales représentatives.

Fait à Montrouge, par DocuSign, le 30 août 2023

Pour La CROIX-ROUGE FRANÇAISE
XXXXXXXX, Directrice Générale de la CRf

Pour les organisations syndicales représentatives des salariés :

  • L’organisation syndicale XXXXX , représentée par XXXXXXXXX ;


  • L’organisation XXXX , représentée par XXXXXXXX;


  • L’organisation XXXX , représentée par XXXXXXXXXXX;


  • L’organisation XXXXX , représentée par XXXXXXXXXX ;



  • L’organisation syndicale XXXXX, représentée par XXXXXXXX.



ANNEXE 1 : Récapitulatif des heures de délégation


Il est rappelé que les heures de délégation de l’ensemble des représentants du personnel sont assimilées à du temps de travail effectif.

Mandats CSEC

Heures de délégation


Loi ou décret

Dispositions du présent accord

Membre titulaire du CSE Central
0h
5 heures par réunion (ordinaire ou extraordinaire)
RS CSEC
0h (car au moins un établissement atteint 500 salariés)
30 heures par mois
Secrétaire du CSE Central
0h
15 heures par réunion (ordinaire ou extraordinaire)
Secrétaire adjoint du CSE Central
0h
7 heures par réunion (ordinaire ou extraordinaire)
Trésorier du CSE Central
0h
7 heures par réunion ordinaire
Membre de la CSSCT Centrale
A définir
20 heures par réunion
Membre titulaire de la commission économique
0h
40 heures par an
Membre titulaire de la CGE
0h
30 heures par an
Membre de la commission égalité professionnelle, diversité et handicap
0h
5 heures par réunion (dans la limite de 3 réunions par an)
Membre de la commission formation et compétences
0h

Membre de la commission logement et action sociale
0h


Mandats de membre titulaire au CSE d’établissement (CSEE)

Heures de délégation


Loi ou décret

Dispositions du présent accord

CSEE de 11 à 24 salariés :
10h par mois
10h par mois
CSEE de 25 à 49 :
10h par mois
12h par mois


CSEE de 50 à 74 salariés :
18h par mois
18h par mois
CSEE de 75 à 99 salariés
19h par mois
19h par mois
CSEE de 100 à 199 salariés
21h par mois
21h par mois
CSEE de 200 à 499 salariés
22h par mois
22h par mois
CSEE de 500 à 999 salariés
24h par mois
24h par mois

Mandats de membre suppléants au CSE d’établissement (CSEE)

Heures de délégation


Loi ou décret

Dispositions du présent accord

Suppléant non pérenne
0h
0h
Suppléant pérenne
0h
50 % du crédit d’heures du titulaire


Autres mandats exercés au sein du CSE d’établissement (CSEE)

Heures de délégation


Loi ou décret

Dispositions du présent accord

RS CSEE
16h / 20h max
20h par mois
Secrétaire du CSEE
0h
4 heures par réunion (ordinaire ou extraordinaire)
Secrétaire Adjoint du CSEE
(la personne titulaire de ce mandat ne peut qu’être différente de celle titulaire du mandat de Secrétaire)
0h
2 heures par réunion (ordinaire ou extraordinaire)
Trésorier du CSEE
0h
4 heures par mois
Référent SSCT
  • Si CSEE mois de 25 ETP : 1 référent
  • Si CSEE entre 25 et 49 ETP
: 1 référent
  • Si CSEE entre 50 et 99 ETP
: 2 référents
  • Si CSEE entre 100 et 149 ETP : 2 référents
NA

  • 5 heures par mois
  • 8 heures par mois
  • 8 heures par mois (par référent)
  • 10 heures par mois (par référent)
Pour les CSEE couvrant au moins 10 structures telles que figurant à l’annexe 3 du présent accord :
+2 heures par mois par référent pour les CSEE de moins de 150 ETP
+2 heures par mois par membre de la CSSCT pour les CSEE de 150 à 499 ETP
+3 heures par mois par membre de la CSSCT pour
les CSEE d’au moins 500 ETP
Membre de la CSSCT (CSEE de 150 ETP et plus)
A définir
10 heures par mois



Mandats syndicaux

Heures de délégation


Loi ou décret

Dispositions du présent accord



Délégué syndical désigné au niveau du CSEE (sauf CSEE de site)

Délégué syndical désigné au niveau d’un ou plusieurs établissements SIRET

DS d’établissement (niveau de désignation couvrant de 50 salariés à 150 salariés ; ou de 11 à 150 salariés en cas de désignation d’un DS au niveau d’un ou plusieurs établissements SIRET)
12h par mois
25 heures par mois
12 heures par mois (+ 2h si le DS est référent)
DS d’établissement (niveau de désignation couvrant de 151 salariés à 499 salariés)
18h par mois
30 heures par mois
18 heures par mois (+ 2h si le DS est référent)
DS d’établissement (niveau de désignation couvrant de plus de 500 salariés)
24h par mois
35 heures par mois
24 heures par mois (+ 2h si le DS est référent)
DSC
24h s’il n’est pas également DS d’établissement
30 heures par mois
Exception : détachement à 100% : crédit d’heures = durée du travail prévue au sein du contrat de travail
DSC Adjoint
/
20 heures par mois
Conseiller Syndical Régional
/
  • 10 heures par mois pour Bretagne
  • 12 heures par mois pour CVDL, PDL
  • 18 heures par mois pour BFC, GE, Normandie, HDF, NA, Occitanie, PACAC
  • 22 heures par mois pour ARA
  • 25 heures par mois pour l’IDF
RSS
4h par mois
4 heures par mois
Il est rappelé que les points 2, 3 et 4 de l’article 2.3.5 de la Convention Collective du personnel salarié de la CRf ne sont pas révisés par le présent accord, ils restent donc applicables, et s’appliquent aussi bien aux mandats désignatifs qu’aux mandats électifs.

ANNEXE 2 : Trame type de règlement intérieur de CSEE

Règlement intérieur

Indiquer ici le nom du CSEE


Préambule
Le présent règlement intérieur précise les modalités de fonctionnement du CSE d’établissement de < à compléter >, ci-après appelé « le CSEE ».

TITRE I - ORGANISATION INTERNE DU CSEE
Article 1 - Composition du CSEE et prérogatives de ses membres
  • - Membres et personnes siégeant au CSEE
Le CSEE est composé :
  • D’un président : le CSEE est présidé par l’employeur ou son représentant, éventuellement assisté de XXX collaborateurs (1 collaborateur dans les CSEE de moins de 50 salariés ; 2 collaborateurs dans les CSEE de 50 salariés à 200 salariés ; 3 collaborateurs dans les CSEE de plus de 200 salariés) ayant voix consultative.
  • D’une délégation du personnel composée de XXX élus titulaires et XXX élus suppléants

    : l’élu suppléant ne siège qu’en l’absence d’un titulaire. Toutefois, afin de pallier toute éventuelle absence ponctuelle et pour faciliter le bon déroulement des réunions, une présence « pérenne » de suppléant(s) est organisée par l’article 14.3 de l’accord relatif au dialogue social au sein de la Croix-Rouge française.

Par ailleurs, il convient de rappeler que :
  • sont convoqués aux réunions du CSEE, les représentants syndicaux désignés par les organisations syndicales représentatives ;
  • sont invités aux réunions du CSEE, des personnes extérieures, dans les conditions et selon les modalités prévues par l’article 14.4 de l’accord relatif au dialogue social au sein de la Croix-Rouge française.

  • - Bureau du CSEE
Un secrétaire et un trésorier du CSEE sont désignés par le CSEE lors de la première réunion du CSEE qui suit les élections professionnelles. Ils constituent le bureau du CSEE.
Par ailleurs, si le CSEE le souhaite, il est possible d’augmenter la composition du bureau en désignant un secrétaire adjoint et un trésorier adjoint.

Les membres du bureau sont choisis parmi les élus titulaires du CSEE, à la majorité des membres présents disposant du droit de vote. Le Président participe au vote. Le vote a lieu à bulletins secrets.

Lors de l'élection, en cas d'égalité de voix entre deux candidats à l'un de ces postes, un second tour est immédiatement organisé pour essayer de les départager. Si l'égalité persiste, le candidat le plus âgé est élu.

  • - Invitation d’un tiers au CSEE
  • - Invitation émanant du Président du CSEE

Outre l’assistance de l’employeur prévue au point 1.1 du présent règlement, si le Président du CSEE veut inviter une personne supplémentaire au CSEE, il doit obtenir l’accord du secrétaire du CSEE.

  • - Invitation émanant d’un membre du CSEE
La présence en réunion d'un tiers au CSEE nécessite à la fois une décision majoritaire des membres présents du CSEE disposant du droit de vote et l'accord de l'employeur.
  • - Prérogatives du président du CSEE
Le président du CSEE se charge de :
  • l'élaboration de l'ordre du jour de la première réunion du CSEE qui suit l'élection ;
  • l'élaboration avec le secrétaire du CSEE, de l'ordre du jour de chaque réunion plénière, tant ordinaire qu'extraordinaire du CSEE ;
  • la convocation de tous les membres du CSEE aux réunions, tant ordinaires qu'extraordinaires, en joignant et communiquant l'ordre du jour dans le respect des délais prévus par l’accord relatif au dialogue social au sein de la Croix-Rouge française ;
  • la présidence des réunions du CSEE (dont notamment : organisation et direction des débats, police des réunions et de leur déroulement, régularité des scrutins et votes, etc.).

Par ailleurs, il revient au président du CSEE d'organiser et de procéder ou faire procéder à l'accomplissement effectif de toutes les diligences relatives aux informations et/ou consultations et/ou émissions d'avis du CSEE dans le respect des exigences légales et des échéances et délais y afférents.

  • - Prérogatives des « assistants » du président du CSEE
Les assistants siègent aux réunions, tant ordinaires qu'extraordinaires, du CSEE, et ceci sur demande du président afin de lui fournir aide et assistance lors de la réunion.
En cours de réunion, ils peuvent intervenir dans les débats, répondre à des questions, manifester leur opinion mais ne disposent d'aucun droit ni de vote ni de participation aux scrutins, délibérations, décisions et prises de résolution du CSEE.

  • - Prérogatives des membres du bureau du CSEE
  • - Prérogatives du secrétaire du CSEE

Les prérogatives légales du secrétaire du CSEE sont les suivantes :

  • arrêter, conjointement avec le président du CSEE, le contenu de l'ordre du jour de chaque réunion, ordinaire ou extraordinaire, du CSEE ;
  • rédiger et transmettre à l'employeur dans les 15 jours de la réunion, puis diffuser le procès-verbal (PV) de chaque réunion, ordinaire ou extraordinaire, du CSEE. Le cas échéant, le secrétaire pour être tenu à un délai plus court pour rédiger et transmettre le PV, dans les conditions prévues à l’article
14.5 de l’accord relatif au dialogue social au sein de la Croix-Rouge française.

Par ailleurs, le secrétaire du CSEE est chargé de :
  • veiller au bon fonctionnement interne et à la bonne administration du CSEE (finances, budgets, engagements de dépenses, décisions d'achats, etc.) ;
  • préparer avec les autres élus du CSEE l'ordre du jour des réunions ;
  • organiser les travaux du CSEE et veiller à la préparation des réunions ;
  • assurer les liaisons du CSEE avec son président, avec les salariés, avec les tiers (inspecteur du travail, médecin du travail, experts, fournisseurs, prestataires, etc.) ;
  • proposer et formuler des projets de vœux, avis, résolutions, etc. ;
  • veiller à la bonne exécution des décisions du CSEE ;
  • procéder aux affichages et diffusions des informations que les élus souhaitent porter à la connaissance des salariés ;
  • diffuser aux élus la documentation reçue par le CSEE ;
  • gérer le courrier, éventuellement la boite mail et les archives du CSEE (ordres du jour, documents transmis au CSEE, PV de réunions, factures et comptabilité...) avec l'aide du secrétaire adjoint s’il existe.

Le secrétaire est habilité à représenter le CSEE vis-à-vis des tiers et à signer les factures et engagements contractuels auxquels il a décidé de souscrire pour son fonctionnement et l'exercice de ses missions.

Une double signature secrétaire/trésorier est nécessaire pour le paiement de toute facture d'un montant supérieur à XXX euros.
Le CSEE lui donne mandat pour les actes de gestion courante, c'est-à-dire pour XXX (à préciser). Au-delà de ces actes, le secrétaire ne peut agir seul.

En cas d'action en justice à l'initiative ou à l'encontre du CSEE, un mandat spécial sera délivré au secrétaire - par résolution prise en réunion plénière - pour représenter le CSEE en justice.

  • - Prérogatives du trésorier du CSEE
De façon générale, le trésorier du CSEE est en charge de la tenue des comptes conformément aux normes comptables établies par l'autorité des normes comptables et de la gestion de tous les budgets et ressources du CSEE au nom et pour le compte du CSEE.
A ce titre, les prérogatives du trésorier sont les suivantes :
  • gestion du budget de fonctionnement du CSEE ;
  • gestion du budget des activités sociales et culturelles du CSEE ;
  • gestion des comptes bancaires du CSEE ;
  • gestion des dépenses du CSEE ;
  • gestion des ressources financières et du patrimoine du CSEE ;
  • gestion administrative de la paie du personnel du CSEE et/ou la facturation des intervenants ;

  • gestion des archives relatives aux opérations financières du CSEE, en lien avec le secrétaire du CSEE ;
  • préparation et soumission aux membres du CSEE du compte-rendu annuel de gestion des comptes et budgets du CSEE ;
  • préparation et soumission aux membres du CSEE du compte-rendu de fin de mandature relatif à la gestion des comptes et budgets du CSEE ;
  • rédaction du rapport sur les conventions réglementées tel que prévu à l'article 15 du présent règlement.
Compte tenu des prérogatives précitées, le trésorier du CSEE :
  • détient l'autorisation :
  • de signer et d'encaisser les chèques rattachés aux comptes bancaires du CSEE ;
  • d'utiliser la(es) carte(s) de crédit rattachée(s) aux comptes bancaires du CSEE, si existante(s) ;
  • représente le CSEE vis-à-vis des tiers (Urssaf, administration fiscale, fournisseurs, etc.) pour tout ce qui concerne les domaines financiers et budgétaires.
Compte tenu des prérogatives précitées, le trésorier du CSEE ne doit obtenir l’approbation effective du CSEE – par voie de vote à la majorité des membres présents en réunion plénière – que dans les cas et pour les décisions qui suivent : XXX (indiquer les cas et décisions).
Compte tenu des prérogatives précitées, le trésorier du CSE ne doit obtenir l’approbation effective du CSEE – par voie de vote à la majorité des membres présents en réunion plénière – que pour les types de dépenses et/ou pour les montants qui suivent : XXX (indiquer les dépenses et/ou les montants).

1.6.3- Prérogatives du secrétaire adjoint du CSEE et du trésorier adjoint du CSEE
En cas de désignation d’un secrétaire adjoint, il aura pour mission d’épauler le secrétaire du CSEE dans la réalisation de ses missions. Il pourra aussi remplacer le secrétaire en cas d’absence.
En cas de désignation d’un trésorier adjoint, il aura pour mission d’épauler le trésorier du CSEE dans la réalisation de ses missions. Il pourra aussi remplacer le trésorier en cas d’absence.

  • - Prérogatives des élus de la délégation du personnel du CSEE
Les élus de la délégation du personnel au CSEE participent pleinement et activement au fonctionnement de l'institution :
  • tant en matière de fonctionnement et d'administration internes du CSEE ;
  • qu'en matière d'exercice des prérogatives générales du CSEE (information, consultation, délibérations, avis, décisions et résolutions).
Les prérogatives des élus sont notamment les suivantes :
  • droit d'être convoqué à toute réunion, plénière ou non, du CSEE ;
  • de demander la convocation d’une réunion extraordinaire sur un sujet selon les conditions fixées par la loi ;
  • droit de participer à toute réunion, plénière ou non, du CSEE et de prendre part au débat, manifester son opinion, poser des questions, proposer des avis/résolutions/décisions/résolutions du CSEE ;
  • droit de recevoir toutes les informations liées au fonctionnement et prérogatives générales du CSEE.

L'existence d'émanations du CSEE - bureau, commissions, délégations, etc. - ne peut faire obstacle au plein exercice des prérogatives des élus. C'est ainsi que la CSSCT ne peut rendre un avis en lieu et place du CSEE.

L'étiquette et/ou l'appartenance syndicale d'un élu ne doivent pas être pris en compte dans l'exercice de sa mission d'élu du CSEE.

  • - Prérogatives des représentants syndicaux du CSEE
Les représentants syndicaux sont chargés de représenter leur organisation syndicale représentative auprès du CSEE.

A ce titre, leurs prérogatives sont les suivantes :
  • droit d'être convoqué à toute réunion du CSEE ;
  • droit de participer à toute réunion, plénière ou non, du CSEE et de prendre part au débat, manifester son opinion, poser des questions, proposer des avis/résolutions/décisions ;
  • droit de recevoir toutes les informations liées aux fonctionnements et prérogatives générales du CSEE.

Article 2 - Commissions internes du CSEE
Les règles relatives aux commissions du CSEE sont précisées dans l’accord relatif au dialogue social au sein de la Croix-Rouge française.

Article 3 - Remplacements et révocations des membres du bureau du CSEE
  • - Remplacements
Les membres du bureau du CSEE font l'objet de remplacement notamment en cas de démission. Ce remplacement donne lieu à une élection dans des conditions identiques à la mise en place initiale du bureau lors de toute réunion, ordinaire ou extraordinaire, du CSEE.
Si, à l'occasion d'une réunion plénière, le secrétaire (et le secrétaire-adjoint) sont absents, le CSEE désigne une secrétaire de séance dans les mêmes conditions que l'élection des membres du bureau.

  • - Révocations
Sur décision du CSEE prise en réunion plénière, tout membre du bureau peut être révoqué de ses fonctions à tout moment. Une fois révoqué, il restera élu du CSEE.

Cette révocation doit être effectuée dans le respect des droits de la défense de l'intéressé de sorte que :
  • les raisons qui justifient la décision de révocation doivent être portées à sa connaissance au cours de la réunion plénière visée ci-dessus ;
  • la décision de révocation est prise par le CSEE après inscription à l'ordre du jour et vote à la majorité des voix par bulletin secret.

Article 4 - Réunions du CSEE
  • - Périodicité des réunions plénières

Les règles relatives à la périodicité des réunions du CSEE sont précisées dans l’accord relatif au dialogue social au sein de la Croix-Rouge française.

  • - Différents types de réunions du CSEE
Le CSEE se réunit selon trois modalités différentes :
  • les réunions non plénières de préparation ;
  • les réunions plénières ordinaires ;
  • les réunions plénières extraordinaires.

  • - Réunions préparatoires aux séances plénières
L'objet de ces réunions est de permettre aux élus et aux représentants syndicaux au CSEE de préparer les réunions plénières du CSEE.

Ces réunions sont organisées à l'initiative du secrétaire suffisamment de temps à l'avance. La réunion préparatoire du CSEE doit précéder immédiatement la réunion plénière du CSEE.
  • - Réunions plénières ordinaires du CSEE
Les réunions plénières sont celles au cours desquelles les membres du CSEE se réunissent en qualité d'assemblée délibérante - sur convocation expresse et individuelle du président du CSEE - afin de fonctionner en tant que telle, notamment en traitant un ordre du jour et abordant tous les points y figurant après débats, délibérations et vote(s) le cas échéant.

La réunion doit se poursuivre jusqu’à épuisement de l’ordre du jour.
Au cours des réunions plénières ordinaires sont aussi traitées les réclamations.

  • - Réunions plénières extraordinaires du CSEE
Ces réunions extraordinaires interviennent :
  • sur demande de la majorité des élus titulaires du CSEE ;
  • à la demande de deux membres sur les questions de santé, sécurité et conditions de travail ;
  • ou à l'initiative du président du CSEE.

En outre, en application du Code du travail, le CSEE est réuni à la suite de tout accident grave ayant entraîné ou ayant pu entraîner des conséquences graves.

Il est aussi réuni à l'initiative de l'employeur en cas d'événement grave lié à l'activité de l'établissement SIRET ayant porté atteinte au ayant pu porter atteinte à la santé publique ou à l'environnement.

La demande de réunion plénière extraordinaire par une majorité des élus titulaire ne peut émaner que :
  • des élus à l'exclusion des représentants syndicaux ;
  • des seuls élus titulaires à l'exclusion des suppléants.

Lorsque la condition de majorité évoquée ci-dessus est satisfaite, la réunion est de droit et le président du CSEE est donc tenu de le réunir dans les meilleurs délais sous réserve que soient satisfaites les conditions de formalisme suivantes :
  • si la demande est faite en cours de réunion ordinaire : résolution proposée par un membre du CSEE puis mise aux voix et adoptée ;
  • si la demande est faite en dehors d'une réunion ordinaire : écrit transmis par le secrétaire du CSEE au président et comportant la signature des élus titulaires demandeurs ainsi que les points et questions motivant cette demande et de nature à constituer l'ordre du jour de cette future réunion.
  • - Convocation aux réunions plénières du CSEE
Appartiennent au seul président du CSEE les deux prérogatives suivantes :
  • convocation des membres du CSEE aux réunions plénières ordinaires ou extraordinaires ;
  • choix des dates, heures et lieu des réunions.

La convocation adressée par le président du CSEE est impérativement écrite - courrier papier ou mail imprimable – et, en cas de mail, elle est notifiée avec accusé de réception et/ou lecture.
Cette convocation :
  • comporte au minimum les indications suivantes relatives à la réunion : objet, date, lieu, heure de début
et est accompagnée :
  • de l'ordre du jour de la réunion ;
  • et des informations et/ou documents nécessaires au bon déroulement de la réunion et à la bonne réalisation de la consultation le cas échéant, en complément des données mises à jour au sein de la BDESE.

La convocation est envoyée dans un délai permettant le bon déroulement de ladite réunion - et la bonne réalisation de la consultation. Ces délais d’envoi de la convocation sont prévus au sein de l’accord relatif au dialogue social au sein de la Croix-Rouge française.
Il est rappelé qu'en cas de défaillance du président du CSEE dans la convocation aux réunions obligatoires du CSEE, l'inspecteur du travail peut convoquer lui-même le CSEE et le faire siéger sous sa présidence, étant entendu que cette intervention doit faire suite à une demande émanant d'au moins la moitié des membres du CSEE.

  • - Ordre du jour des réunions plénières ordinaires et extraordinaires du CSEE
Il est ici rappelé que l'ordre du jour du CSEE est un document écrit qui liste les thèmes devant être abordés pour information ou consultation, et débattus par le CSEE lors de ses réunions plénières.

Chaque réunion plénière du CSEE doit donner lieu à élaboration d'un ordre du jour qui lui est propre. L'ordre du jour est rédigé conjointement par le président et le secrétaire du CSEE.
Les consultations rendues obligatoires par une disposition légale ou conventionnelle sont inscrites de plein droit par le président ou le secrétaire.

La rédaction de l'ordre du jour doit donner lieu à un échange entre le président et le secrétaire du CSEE, de manière à fixer conjointement celui-ci avant l’expiration du délai d’envoi de la convocation.

Une fois arrêté, l'ordre du jour est signé par le président et le secrétaire du CSEE. Il ne peut plus être modifié.

L'ordre du jour est transmis par le président du CSEE, dans les délais prévus par l’accord relatif au dialogue social au sein de la Croix-Rouge française. Il est joint à la convocation.
  • - Déroulement des réunions plénières de CSEE
  • - Ouverture et clôture des séances, ordre des débats

Le président du CSEE déclare les séances ouvertes et closes.

Immédiatement après avoir ouvert la séance, le président du CSEE s'assure de la présence du secrétaire.
En l'absence du secrétaire (et du secrétaire-adjoint), le CSEE désigne, à la majorité des membres présents, un secrétaire de séance parmi les élus titulaires.
Après avoir ouvert la séance, le président donne lecture des points à l'ordre du jour.

Les débats ne portent sur et ne comportent l'examen que des seuls points, thèmes et questions inscrits à l'ordre du jour, étant entendu que ces derniers sont examinés et débattus suivant l'ordre fixé. En cas de situation exceptionnelle liée notamment à l’indisponibilité d’un participant à la réunion, l'ordre d'examen peut être modifié en début de séance après accord de la majorité des participants.

La réunion du CSEE permet à la fois de traiter l'intégralité de l'ordre du jour et la totalité des réclamations jointes à l’ordre du jour.
Sauf accord de la majorité des élus, la séance ne peut être levée avant épuisement de l’ordre du jour.

  • - Débats : participation, organisation, enregistrement, sténographie, visioconférence, suspension de séance
Le président du CSEE doit veiller à :
  • la répartition équitable des temps de parole ;
  • l'accès de toutes et tous aux discussions en séance ;
  • la liberté comme la possibilité de présentation des opinions et points de vue de toutes et tous ;
  • la sérénité des échanges et des paroles.
Il fait procéder aux votes et annonce les décomptes des voix pour les délibérations.

Si l'ordre du jour ne peut pas être traité intégralement, il peut être convenu de suspendre la séance et d’en fixer les éléments de sa poursuite (date, heure et lieu).

Le traitement des réclamations en réunion CSEE est réglementé par l’article 15.3 de l’accord relatif au dialogue social au sein de la Croix-Rouge française.
  • Enregistrement / sténographie :


L'employeur ou les élus (par un vote à la majorité des membres présents) peuvent décider du recours à l'enregistrement ou à la sténographie des séances pour le temps consacré à l'examen des points à l'ordre du jour.

L'employeur ne peut s'y s'opposer sauf dans l’hypothèse où les délibérations portent sur des informations revêtant un caractère confidentiel et présentées comme telles.
Les enregistrements ne peuvent être écoutés en interne que par les membres du CSEE. Si besoin est, ils peuvent être mis à la disposition d'un prestataire chargé de rédiger le procès-verbal de réunion pour le compte du CSEE. En tout état de cause, ils sont détruits dès l'adoption du procès-verbal définitif.

L'obligation de discrétion pèse sur la personne qui sténographie, ce dont le CSEE doit s’assurer lorsqu’il décide de recourir à la sténographie.

L'employeur doit prendre en charge les frais liés à l'enregistrement et à la sténographie lorsque c'est lui qui décide d'y recourir, et - a contrario - c'est le CSEE qui prend en charge ces frais quand ce sont les élus qui décident le recours à ces techniques.
  • Visioconférence :

Le recours à la visioconférence ne peut être autorisé que par accord entre l'employeur et la majorité des élus titulaires.

Deux possibilités de rédaction :

  • Possibilité 1 : Il est ici convenu que pour XXX réunions par an (

    éventuellement préciser lesquelles), il pourra être recouru à la visioconférence ;

  • Possibilité 2 : En l'absence d'accord, ce recours est limité à 3 réunions par année civile.

Lorsque le CSEE est réuni en visioconférence, le dispositif technique mis en œuvre doit garantir l'identification des membres de l'instance et leur participation effective, en assurant la retransmission continue et simultanée du son et de l'image des délibérations.

La visioconférence ne fait pas obstacle aux suspensions de séances.
  • Suspension de séance :
A la demande de tout membre, le CSEE peut décider d'une suspension de séance par un vote à la majorité des voix. Avant de suspendre la séance, les représentants du personnel et le président se mettent d'accord sur la question de savoir qui quitte temporairement la salle de réunion. Le Président du CSEE peut lui aussi décider d’une suspension de séance.

Le procès-verbal de la réunion mentionne la suspension de séance, il indique pendant combien de temps la séance a été suspendue et en présence de qui elle a repris.

  • - Informations et/ou données confidentielles et/ou stratégiques

Toute personne siégeant ou pouvant siéger au CSEE et dont la participation à une réunion plénière ordinaire ou extraordinaire lui permet - en cours de séance plénière ou avant - d'obtenir et/ou de prendre connaissance de certaines informations et/ou données confidentielles et/ou sensibles pour l'entreprise est tenue, dans les conditions prévues par le Code du travail, d'une double obligation de secret professionnel et de discrétion.

De par l'effet cumulé des obligations précédentes, les informations et/ou données confidentielles et/ou sensibles pour l'entreprise ne peuvent :
  • ni être portées à la connaissance des salariés, comme du grand public, par toute personne siégeant ou pouvant siéger au CSEE, sans l'autorisation expresse du président du CSEE ;
  • ni faire l'objet de révélation et/ou diffusion extérieure au périmètre de l'entreprise, notamment par voie de presse, médias et/ou mise en ligne sur Internet, sans l'accord express écrit de l'entreprise elle-même.

Toute violation de l'une ou l'autre de ces obligations peut permettre à l’Association de prendre les mesures qui s'imposent notamment sous forme de poursuites judiciaires et/ou disciplinaires à l'encontre des personnes physiques ou du CSEE lui-même en qualité de personne morale.

Lors de chaque information ou consultation du CSEE, la Direction précise le périmètre des dispositions confidentielles et la durée de l'obligation de confidentialité des membres du CSEE. Les informations confidentielles sont également précisées dans la BDESE.
  • - Délais de consultation du CSEE
Conformément aux dispositions légales, le CSEE est réputé avoir été consulté et avoir rendu un avis négatif s’il ne s’est prononcé à l’expiration d’un délai de :
  • 1 mois à compter de la mise à disposition des informations ;
  • 2 mois en cas d’expertise ;
  • 3 mois en cas d’intervention d’une ou plusieurs expertises dans le cadre de consultations au niveau du CSE central (CSEC) et d’un ou plusieurs CSE d’Etablissement (CSEE).

Le point de départ du délai de consultation court à compter de la communication par l'employeur des informations prévues par le Code du travail nécessaires à l’information et à la consultation du CSEE, ou de la mise à disposition dans la BDESE de ces mêmes informations.

Lorsque cela est nécessaire, les CSEE devront transmettre leur avis au CSE Central au plus tard 7 jours avant la fin du délai à l’issue duquel le CSEC est réputé avoir été consulté.

  • - Avis du CSEE : formulation, adoption et délais
Chaque consultation du CSEE doit donner lieu à formulation d'un avis motivé de l'instance.

Lorsqu'au terme du processus de consultation, le CSEE refuse de rendre un avis et/ou ne rend pas d'avis, cette absence d'avis est assimilée à un avis négatif et le CSEE est réputé avoir été valablement consulté.

  • - Procès-verbal de chaque réunion plénière de CSEE
Chaque réunion plénière du CSEE - ordinaire ou extraordinaire - donne lieu à établissement d'un procès-verbal écrit.


  • - Contenu du procès-verbal des réunions plénières de CSEE
Figurent dans chaque procès-verbal de réunion plénière de CSEE les mentions, indications et détails suivants :
  • date de la réunion ;
  • objet de la réunion et récapitulatif de son ordre du jour ;
  • date de la convocation à la réunion ;
  • liste des personnes :
  • convoquées à la réunion ;
  • présentes lors de la réunion ;
  • absentes lors de la réunion ;
  • liste des documents joints à la convocation à la réunion (ou mis à disposition dans la BDESE) et destinés à être examinés dans le cadre de la réunion ;
  • heures d'ouverture et de clôture de la séance ;
  • relation des débats et échanges et positions des participants à la réunion sous forme de synthèse (ou version in extenso d'après enregistrement) ;
  • retranscription des : vœux, décisions, propositions, désignations, élections, avis, motions, résolutions, etc. adoptés par le CSEE en séance avec, à chaque fois, le détail du vote et des résultats.
  • - Établissement du procès-verbal des réunions plénières de CSEE
Il revient au secrétaire du CSEE d'établir le procès-verbal des réunions plénières sous forme de projet en vue de son adoption ultérieure.

Dans le cadre de ses travaux d'établissement du procès-verbal, le secrétaire du CSEE peut faire appel à un prestataire chargé de : < à compléter >.

Le projet de procès-verbal est rédigé par le secrétaire dans les 15 jours suivant la réunion plénière du CSEE. Si une réunion est prévue dans ce délai de 15 jours, le projet de PV est établi et transmis avant cette réunion et est approuvé lors de la réunion.
Pour se faire, la procédure à suivre est la suivante :

  • Le secrétaire transmet le projet de PV sans délai pour relecture à tous les membres du CSEE y compris au président.
  • Les éventuelles remarques et demandes de rectification, de suppression ou d'ajout doivent lui parvenir le plus rapidement possible, et au plus tard dans les 5 jours qui suivent.
  • Il incombe ensuite au secrétaire d'établir un projet de PV et de le transmettre au président du CSEE au plus tard dans les 15 jours qui suivent la réunion à laquelle il se rapporte.

En cas de circonstances exceptionnelles, et conformément à l’article 14.5 de l’accord sur le dialogue social au sein de la CRf, le secrétaire pourra être tenu de rédiger un extrait de procès-verbal dans un délai plus court, par exemple en cas de consultation de l’instance rendue nécessaire sur un projet de licenciement d’un salarié protégé

  • - Adoption du procès-verbal des réunions plénières de CSEE

Le procès-verbal est soumis pour approbation définitive au CSEE. Il fait l'objet d'une adoption par la majorité des membres présents au début de la réunion qui suit celle pour laquelle il a été établi.

L'adoption du procès-verbal en réunion plénière doit donner lieu à inscription à l'ordre du jour et le projet de procès-verbal doit figurer parmi les informations et/ou documents joints à la convocation.

Lors de la séance plénière, le projet de procès-verbal :
  • donne lieu à examen, commentaires, débat et vote d'adoption,
  • et consigne la décision motivée du président sur les propositions et vœux formulés par le CSEE lors de la réunion dont le procès-verbal rend compte.
Une fois adopté et signé, le procès-verbal a force probante.

  • - Reproduction et diffusion du procès-verbal des réunions plénières de CSEE
Postérieurement à sa signature, chaque procès-verbal de réunion plénière du CSEE donne lieu à :
  • établissement en 2 exemplaires originaux : l'un au président du CSEE, l'autre au secrétaire du CSEE aux fins d'archivage ;
  • affichage et/ou diffusion par le secrétaire au sein des locaux, dans les conditions prévues par l’accord relatif au dialogue social au sein de la Croix-Rouge française.
Lorsque le procès-verbal comporte des informations et/ou données confidentielles, ses modalités d'affichage et/ou diffusion telles que visées ci-dessus ne peuvent permettre la prise de connaissance et la divulgation desdites informations et/ou données, de sorte que son contenu doit en être expurgé à la diligence du secrétaire du CSEE avant affichage et/ou diffusion.


  • - Votes au sein du CSEE
Au cours de ses réunions plénières - ordinaires ou extraordinaires le CSEE - est amené à organiser et procéder à des votes.

  • - Différents types de votes lors des réunions plénières du CSEE
Deux types de votes sont à distinguer :
  • catégorie 1 : votes se rapportant à l'administration du CSEE et /ou l’organisation interne du CSE
  • catégorie 2 : votes directement liés à l'exercice de sa compétence en qualité de délégation du personnel.
Il est précisé que cette capacité à voter consiste à représenter les salariés auprès de l'employeur pour :
  • d'une part, toutes les questions économiques, financières, sociales et celles concernant la santé, la sécurité et les conditions de travail intéressant le personnel travaillant dans l'entreprise ;
  • d'autre part, mettre en place et/ou gérer les activités sociales et culturelles.

  • - Règles de majorité applicables aux votes lors des réunions plénières du CSEE
Aucun quorum n'est exigé pour organiser et valider un vote lors d'une réunion plénière de CSEE.

Deux modes d'évaluation et de décompte de la majorité des voix sont utilisés, selon la catégorie de vote dont il s’agit :
  • soit la majorité simple des suffrages exprimés : majorité des voix

    exprimées à l'occasion du vote (la majorité représente le plus grand nombre de voix obtenues). Les abstentions et les votes blancs ou nuls ne sont pas pris en compte. S’agissant de l’élection du bureau, en cas d'égalité des voix entre deux candidats, le candidat le plus âgé est élu.

Ce mode de décompte est utilisé pour les votes de catégorie 1 sauf dispositions contraires prévues par le présent règlement ou par l’accord relatif au dialogue social au sein de la Croix-Rouge française (ex : élection du secrétaire du CSEE),
  • soit la majorité des membres présents : calcul à partir du seul nombre des

    votants présents au moment du vote avec, d'une part, la nécessité d'obtenir la moitié + 1 (50 % + 1) des votes de ces votants pour qu'il y ait adoption et d'autre part, le fait que les votes blancs, nuls et les abstentions sont assimilés à un vote « contre ».

Ce mode de décompte est utilisé pour les votes de catégorie 2.

  • - Détenteurs du droit de vote lors des réunions plénières du CSEE
Ont seuls un droit de vote :
  • le président du CSEE ;
  • les élus titulaires de la délégation du personnel (ou les suppléants les remplaçant avec voix délibérative)
Ils ont voix délibérative.

Il est à noter que le président :
  • ne participe pas au vote lorsqu'il consulte les membres élus en tant que délégation du personnel (catégorie 2). Il peut en revanche prendre part aux votes organisés pour l'adoption des décisions et élections internes au CSEE (catégorie 1),
  • ne dispose d'aucune voix prépondérante notamment en cas d'égalité à l'occasion d'un vote.

  • - Modalités de vote lors des réunions plénières du CSEE
Tous les votes à effet de délibérations, désignations, élections, vœux, avis, décisions, propositions et résolutions ont lieu exclusivement pendant le temps de séance et au cours des réunions plénières du CSEE, ordinaires ou non.

Les votes du CSEE ont normalement lieu à main levée, sauf disposition spécifique ou si un membre ayant droit de vote demande à ce qu'il soit organisé à bulletin secret.
En tout état de cause, l'avis émis par le CSEE à l'occasion de la consultation sur le licenciement d'un représentant du personnel fait l'objet d'un vote à bulletin secret.

  • - Communication auprès des salariés à l'issue de la réunion du CSEE
Sous réserve du respect des obligations de discrétion et de confidentialité, immédiatement après la réunion, afin d'informer les salariés le plus rapidement possible, le secrétaire du CSEE peut décider de rédiger et d'afficher une communication reprenant les informations essentielles qu'ils souhaitent porter à la connaissance des salariés. L’employeur peut faire de même.

Article 5 - Inspections en matière de santé sécurité et conditions de travail et enquêtes en matière d'accidents du travail et de maladies professionnelles - Missions particulières
  • - Inspections
La CSSCT réalise des inspections en matière de santé sécurité et conditions de travail au moins 4 fois par an.

La programmation des inspections (date et heures, objet de l'inspection, personnes qui en sont chargées, etc.) est fixée en réunion CSSCT à la majorité des membres présents.

Toute inspection doit faire l'objet d'un compte rendu écrit, qui sera examiné en réunion CSSCT. Si besoin, le compte-rendu est présenté en réunion CSEE. Une copie du compte rendu est adressée au président du CSEE.
  • - Enquêtes
La CSSCT réalise des enquêtes en matière d'accidents du travail ou de maladies professionnelles ou à caractère professionnel.

Dans la mesure du possible, la décision de réaliser une enquête est prise en réunion CSSCT à la majorité des membres présents. Si l'urgence de la situation le justifie, notamment en cas d'accident du travail grave, l'enquête est immédiatement réalisée.
Les enquêtes sont menées par une délégation composée de 2 membres de la CSSCT et 2 membres de la Direction.

Tous les ans, la CSSCT établit un planning qui permet de mandater à l'avance les représentants du personnel chargés de réaliser les enquêtes.

Toute enquête doit faire l'objet d'un rapport écrit, signé par la délégation qui s'en est chargée. Le rapport d'enquête est examiné en réunion CSSCT. Si besoin, le rapport est présenté en réunion CSEE.
En cas d'enquête relative soit à un accident du travail grave, soit à une situation de risque grave ou à des incidents répétés ayant relevé un risque grave, soit à une situation de travail révélant un risque de maladie professionnelle ou à caractère professionnel grave, le rapport est établi sur les imprimés Cerfa officiels.

Ce rapport d'enquête doit être adressé à l'inspecteur du travail par la direction dans les 15 jours suivant l'enquête.

  • - Missions particulières
Le CSEE peut, par décision prise en réunion plénière, confier à certains de ses membres des missions pour l'examen des problèmes particuliers.

Le CSEE fixe l'objectif de la mission, son étendue et sa durée.

Toute mission fait l'objet d'un compte rendu écrit qui sera présenté en réunion préparatoire avant de l'être en réunion plénière.

TITRE II - MOYENS DU CSEE
Article 6 - Moyens financiers du CSEE
Conformément au Code du travail, le CSEE dispose de deux budgets distincts :
  • un budget de fonctionnement qui doit servir à couvrir les dépenses de fonctionnement et permettre au CSEE d'exercer ses attributions économiques : financement de la documentation, de la formation des élus et des délégués syndicaux de l'entreprise, de l'assistance juridique, des experts...
  • un budget des Activités Sociales et Culturelles (ASC), destiné à financer des activités sociales et culturelles au profit des salariés et de leur famille (loisirs et organisations sportives, cantines, crèches, colonies de vacances...).

  • - Subvention de fonctionnement
Conformément aux dispositions du Code du travail, l’Association doit, chaque année, verser au CSEE une subvention de fonctionnement.
Le montant annuel de la subvention de fonctionnement est précisé dans l’accord relatif au dialogue social au sein de la Croix-Rouge française.

Il peut être versé en plusieurs fois sous forme de virement sur le compte de fonctionnement du CSEE.

Conformément au Code du travail, les élus du CSEE sont tenus d'utiliser les ressources de chaque budget conformément à leur destination (fonctionnement ou œuvres sociales) l'année de leur versement. Le CSEE peut décider, par délibération, de transférer, à la fin de l'exercice comptable, une partie de l'excédent annuel du budget de fonctionnement au budget des activités sociales et culturelles dans les conditions légales et règlementaires.
Le transfert du reliquat de fonctionnement au profit des ASC doit être intégré comptablement aux ressources du CSEE en matière d'ASC.

Les versements et utilisation de la subvention de fonctionnement donnent lieu à établissement d'un suivi et d'un budget qui leur est propre, mission relevant de la compétence du trésorier/trésorier adjoint du CSEE.

Chaque année, le trésorier/trésorier adjoint du CSEE rend compte à l'instance, et en réunion plénière, des modalités d'utilisation de la subvention de fonctionnement.

  • - Contribution aux Activités Sociales et Culturelles (ASC)
Le montant de la contribution ASC est fixé par l’accord relatif au dialogue social au sein de la Croix-Rouge française.

La contribution peut être versée en plusieurs fois sous forme de virement sur le compte des activités sociales et culturelles.
Conformément au Code du travail, le CSEE peut décider, par délibération, de transférer, à la fin de l'exercice comptable, une partie de l'excédent annuel du budget des activités sociales et culturelles au budget de fonctionnement dans les conditions légales et réglementaires.


En cas de reliquat budgétaire, l’excédent annuel du budget destiné aux activités sociales et culturelles peut être transféré à des associations dans les conditions légales et réglementaires.

Si le CSEE transfère tout ou partie du reliquat annuel de son budget ASC, cette somme et ses modalités d'utilisation devront être inscrites dans les comptes annuels de l'instance et dans le rapport annuel de gestion du CSEE.
Les versements et utilisation de la contribution aux activités sociales et culturelles donnent lieu à établissement d’une comptabilité et d'un budget qui leur est propre, mission relevant de la compétence du trésorier/trésorier adjoint du CSEE.

Chaque année, le trésorier/trésorier adjoint du CSEE rend compte à l'instance, et en réunion plénière, des modalités d'utilisation de la contribution aux activités sociales et culturelles.

6.3. Conditions d’accès et nature des activités sociales et culturelles dispensées par le CSEE
Les conditions d’accès et la nature des activités sociales et culturelles seront définies par le CSEE et communiquées aux salariés.

6.4. Obligations comptables du CSSE
Le CSEE doit tenir une comptabilité, plus ou moins détaillée selon le niveau de ses ressources :
  • arrêter, approuver et conserver ces comptes
  • et établir un rapport annuel d'activité et de gestion financière.
En outre, en cas de ressources importantes, dont le niveau est défini par le législateur, le CSEE peut avoir l’obligation de consolider ses comptes et de les faire certifier.
Le présent règlement intérieur rappelle les obligations générales en matière de comptabilité (cf. titre 3 de la présente trame). Pour plus de précisions, il convient de se reporter aux articles L. 2315-64 et suivants du Code du travail.
Article 7 - Local du CSEE
La mise à disposition du local est réglementée au sein de l’accord relatif au dialogue social au sein de la Croix- Rouge française.

Il est ici précisé que le local situé sur le site où se réunit sur le CSEE est équipé comme il suit : XXX

Article 8 - Expertises
La loi et l’accord relatif au dialogue social au sein de la Croix-Rouge française réglementent les expertises à la CRf (cas ouvrant droit à expertise, niveau auquel il est possible de diligenter une expertise, financement,…)
Par ailleurs, le CSEE peut financer des expertises libres dont le coût est pris en charge sur son budget de fonctionnement.

Ces expertises sont décidées par une délibération du comité.


En l’absence d’accord sur les délais d’expertise, ceux-ci sont fixés par le Code du travail.

Si l'expertise porte sur plusieurs champs (économique, santé, sécurité, conditions de travail...), elle donne lieu à un rapport d'expertise unique.

L'expert désigné par le CSEE peut s'adjoindre la compétence d'un ou plusieurs autres experts sur une partie des travaux que nécessite l'expertise.
Les experts en matière de santé, sécurité et conditions de travail sont habilités par un organisme certificateur.

Article 9 - Crédits d'heures de délégation et déplacements des élus du CSEE
  • - Crédits d'heures de délégation des élus du CSEE
Le nombre d’heures de délégation et les modalités de décompte sont précisés au sein de l’accord relatif au dialogue social au sein de la Croix-Rouge française.

Il est ici rappelé qu’en application du Code du travail, ces heures de délégation :
  • sont prises sur le temps de travail ;
  • entraînent la cessation de la prestation de travail ;
  • donnent lieu à paiement sans perte de salaire pour l'élu. Le temps passé en heures de délégation par chaque élu titulaire est décompté et assimilé à du temps de travail effectif et payé automatiquement comme tel aux échéances normales de la paie à la condition de se situer à l'intérieur du volume fixé.

Un élu ne peut disposer au cours d'un mois de plus de 1,5 fois le crédit d'heures mensuel. Il transmet mensuellement un état récapitulatif des heures de délégation utilisées.

En cas de mutualisation ou de report d’un mois sur l’autre, le titulaire doit informer par écrit l'employeur au plus tard 8 jours avant la date prévue pour l'utilisation des heures ainsi cumulées.
L'information se fait par un document écrit précisant l'identité des élus concernés ainsi que le nombre d'heures cumulées pour chaque élu.
Le suppléant remplaçant un titulaire bénéficie des crédits d'heures non encore utilisés par le titulaire en cours de mois.

Lorsqu'un membre du CSEE (ou un représentant syndical au CSEE) est un salarié en forfait-jours, le crédit d'heures est regroupé en demi-journées qui viennent en déduction du nombre annuel de jours travaillés fixé dans la convention individuelle du salarié : une demi-journée correspond à 4 heures de mandat. Lorsque le crédit d'heures restant est inférieur à 4 heures, le représentant du personnel bénéficie d'une demi-journée en plus qui vient en déduction du nombre annuel de jours travaillés.
S’agissant du temps de déplacement, cela est réglé par l’accord relatif au dialogue social au sein de la Croix- Rouge française.

  • - Déplacements des élus du CSEE et représentants syndicaux au CSEE
  • - Principe de la liberté de déplacement


Les élus titulaires et suppléants de la délégation du personnel au CSEE et les représentants syndicaux au CSEE disposent, dans le cadre de l'exécution de leur mandat représentatif, d'une pleine liberté de déplacement tant à l'extérieur qu'à l'intérieur des locaux de l'entreprise.

Il est ici rappelé que cette liberté de déplacement ne dispense pas du respect des règles et procédures de déplacement et sécurité en vigueur au sein des locaux de l'entreprise.
Par ailleurs, il est rappelé que les contacts pris avec les salariés - lors des déplacements au sein des locaux de l'entreprise - ne peuvent entraîner ni gêne ni perturbation dans l'exercice des fonctions et/ou du travail des salariés.

  • - Remboursement par l'entreprise des frais de déplacement
Les cas et les modalités de remboursement par l’employeur des frais de déplacement sont prévus au sein de l’accord relatif au dialogue social au sein de la Croix-Rouge française.

  • - Remboursement par le CSEE des frais de déplacement engagés par les membres du CSEE
Dans les cas où c’est au CSEE de rembourser les frais de déplacement (en tout ou partie), les règles suivantes sont applicables :
  • Selon leur objet, les frais sont imputés sur le budget de fonctionnement ou sur le budget des activités sociales et culturelles.
  • Pour éviter aux élus d'avoir à en faire l'avance, le CSEE prend directement à sa charge les divers frais (transport, restauration, hébergement, etc.). Si cette prise en charge directe n'est pas possible, le remboursement ne peut se faire que sur présentation de justificatifs originaux.

Toute demande de remboursement doit être adressée au trésorier/trésorier adjoint.
Elle est accompagnée d'une fiche signée du demandeur précisant l'objet du déplacement ainsi que la nature et le montant des frais engagés.

Les remboursements sont effectués selon les modalités suivantes : XXX (indiquer les modalités).

En tout état de cause, les frais ne peuvent être directement pris en charge ou remboursés par le CSEE que s'ils sont bien en relation avec le mandat.

Article 10 - Base de données économiques et sociales et environnementales (BDESE)
Conformément aux dispositions du Code du travail, l'entreprise a mis en place et met à jour une Base de données économiques et sociales (BDESE).

Cette base regroupe toutes les informations récurrentes dont le CSEE est destinataire au titre de ses prérogatives économiques, financières et sociales.

La base de données se présente sous un format informatique.

La base de données contient les informations prévues par les dispositions légales et réglementaires.


Les données sont mises à jour régulièrement par l’Association et selon les périodicités prévues par le Code du travail pour, d'une part, garantir le caractère récurrent et pertinent des informations dont le CSEE est destinataire au titre de ses prérogatives économiques, financières et sociales, d'autre part, assurer et permettre la bonne fin de ses consultations et l'émission de ses avis à ce titre.

Les élus titulaires et suppléants du CSEE ainsi que les représentants syndicaux au CSEE ont accès à la BDESE pour ce qui relève de leur périmètre, selon les modalités suivantes :
  • accès en consultation par le lien https://bdes.croix-rouge.fr/croix-rouge-francaise/ avec leur Code identifiant et mot de passe CRf (le même que pour l’intranet) ;
  • obligation de discrétion à l'égard des informations contenues dans celle-ci revêtant un caractère confidentiel et présentées comme telles par l'employeur ;
  • interdiction de communiquer à un tiers leur Code d'accès personnel à la BDESE (identifiant et mot de passe).
Article 11 - Moyens de communication avec les salariés
Conformément au Code du travail, l'employeur met à la disposition du CSEE un panneau d'affichage dont l'emplacement permet aux salariés de prendre connaissance dans les meilleures conditions des informations affichées. Pour une meilleure information des salariés, un panneau sera disponible au sein de chaque établissement SIRET relevant du CSEE.
Les dimensions de ce panneau doivent être suffisantes pour permettre l'affichage des différentes informations se rapportant aux différentes prérogatives et missions du CSEE.

Article 12 - Formation des élus du CSEE
Les règles qui régissent la formation des élus du CSEE sont précisées dans l’accord relatif au dialogue social au sein de la Croix-Rouge française.

Article 13 - Documentation
La décision de souscrire un abonnement ou d'acheter une documentation est prise en réunion par un vote à la majorité des membres présents. Une fois l'abonnement souscrit et la documentation achetée, le secrétaire veille à la mettre à la disposition de tous les membres.

Le coût de cette documentation est imputé sur le budget de fonctionnement du CSEE.


Titre III : Budgets prévisionnels - Approbation des comptes - Compte rendu de fin de mandat
Article 14 - Préparation et adoption des budgets prévisionnels du CSEE
Au mois de

<à compléter> de l'année N - 1, le bureau du CSEE se charge de préparer les budgets prévisionnels du CSEE, un pour le fonctionnement, un pour les activités sociales et culturelles. Après avoir été présentés et discutés en réunion préparatoire avec les autres membres du CSEE, ces budgets sont adoptés par la majorité des membres présents en réunion plénière du mois de <à compléter>.



Toute modification ultérieure d'un budget prévisionnel doit être acceptée en réunion par un vote de la majorité des membres présents.

Le trésorier est chargé de suivre l'exécution des budgets prévisionnels. Tous les

<à compléter> , il présente en réunion un état de la situation financière et des engagements en cours du CSEE.


Article 15 - Clôture des comptes - Rapport annuel d'activité et de gestion du CSEE
Au mois de

<à compléter> de l'année N + 1, il convient d'effectuer les opérations suivantes :

  • le trésorier se charge, avec le trésorier adjoint, de la clôture des comptes. Conjointement avec le secrétaire, il se charge de rédiger le rapport annuel d'activité et de gestion tel que prévu par le Code du travail. Il est précisé que ce rapport permet de dresser un bilan quantitatif et qualitatif portant à la fois sur les attributions économiques du CSEE et sur ses activités sociales et culturelles ;
  • dans la perspective d'établir le rapport sur les conventions passées, directement, indirectement ou par personnes interposées, entre le CSEE et l'un de ses membres, le trésorier interroge par écrit tous les élus pour leur permettre de lui signaler l'existence éventuelle de telles conventions. Il rédige un rapport sur ces conventions indiquant l'objet, le montant et les conditions de conclusion de chaque convention.

Article 16 - Approbation des comptes annuels du CSEE
Dans les 6 mois au plus qui suivent la clôture des comptes, le CSEE tient une réunion spécifique pour approuver les comptes du CSEE.

Au plus tard 3 jours avant la réunion, le trésorier transmet aux autres membres les comptes ainsi que le rapport annuel d'activité et de gestion. En séance, il se charge de présenter le rapport annuel d'activité et de gestion et son éventuel rapport sur les conventions réglementées. Il répond, avec le trésorier adjoint, aux questions et apporte toutes explications nécessaires.

Après discussion, les comptes font l'objet d'une approbation par un vote exprimé à la majorité des membres présents. Afin d'être portés à la connaissance des salariés, les comptes et le rapport d'activité et de gestion sont annexés au PV de réunion établi par le secrétaire.
Article 17 - Compte rendu de fin de mandat du CSEE sortant
Conformément aux exigences du Code du travail, les membres du CSEE sortant rendent compte au nouveau CSEE de leur gestion des attributions économiques et des activités sociales et culturelles. Ils remettent aux nouveaux membres tous les documents concernant l'administration et l'activité du CSEE.

Ce compte rendu a lieu dès la première réunion. Avec l'accord du président, le nouveau CSEE invite le secrétaire et le trésorier du CSEE sortant afin d'assurer la passation au nouveau CSEE dans les conditions suivantes :
  • le secrétaire sortant fournit toutes informations utiles sur l'organisation et le fonctionnement interne du CSEE, et notamment sur les modalités d'établissement des ordres du jour et de rédaction des procès-verbaux de réunion. Il fournit un tableau de bord des différents contrats signés par le CSEE et indique où se trouvent et comment sont organisées ses archives ;
  • le trésorier sortant fait de même vis-à-vis du nouveau trésorier pour tout ce qui concerne les comptes et la comptabilité du CSEE. Il présente son bilan comptable et financier de fin de mandat et

fournit toutes explications utiles au nouveau trésorier. Il lui indique les engagements financiers non encore réglés aux fournisseurs et prestataires et lui remet les différents modes de paiement utilisés.

Titre IV – Assurances
Article 18 - Assurances
La police d’assurance responsabilité civile de la Croix-Rouge française couvrant également les CSE, il n’y a pas lieu de contracter cette garantie auprès d’un autre assureur.

Cette assurance garantit les dommages causés à des tiers par :
  • le CSEE lui-même ;
  • par les élus du CSEE ;
  • par les salariés du CSEE ;
  • par les bénévoles du CSEE ;
  • par tout élément du patrimoine du CSEE.

Option : Le CSEE décide cependant de souscrire à ses frais une garantie d’assurance pour couvrir les risques suivants <à compléter> (exemple vol) auprès de la société d’assurance <à compléter>.

Titre V - Adoption, durée et révision du règlement intérieur
Article 19 - Adoption, durée et entrée en vigueur du présent règlement intérieur
Le présent règlement intérieur est adopté pour une durée déterminée qui correspond à la durée des mandats des membres du CSEE.

Il est adopté en séance plénière, par un vote à la majorité des membres présents. En sa qualité de membre du CSEE le président a droit de vote.

Une fois adopté, il est communiqué à tous les membres du CSEE par le secrétaire. Il entre en vigueur le jour même de la réunion où il est régulièrement adopté.
Article 20 - Révision du présent règlement intérieur
Le contenu du présent règlement intérieur peut être révisé par décision prise à la majorité des membres présents du CSEE (le président pouvant voter) :
  • à n'importe quel moment postérieurement à son entrée en vigueur notamment pour raison d'évolution du Code du travail modifiant ledit contenu et rendant pertinente son adaptation en tout ou partie ;
  • et sur initiative et/ou proposition du président du CSEE, d'un élu titulaire ou suppléant, d'un représentant syndical au CSEE ;
  • ou dès lors qu'un accord collectif signé dans l'entreprise modifie les dispositions du présent règlement.


< à compléter >SIGNATURES

< à compléter >SIGNATURESAdopté en séance plénière le


ANNEXE 3 : Liste des CSEE mis en place et des structures couvertes par chaque CSEE

e

eLUTTE CONTRE L’EXCLUSION (FLEX)

Région

CSE

Code structur

Libellé Abrégé

Auvergne-Rhône-Alpes
FLEX - ARA 1
4549
FLEX - SEMISS 01 (1)
Auvergne-Rhône-Alpes
FLEX - ARA 1
3910
FLEX - SEMISS VALENCE (26)
Auvergne-Rhône-Alpes
FLEX - ARA 1
4468
FLEX - SIAO 74 (74)
Auvergne-Rhône-Alpes
FLEX - ARA 1
4485
FLEX - CHRS ETAPE SEMNOZ (74)
Auvergne-Rhône-Alpes
FLEX - ARA 1
4503
FLEX - CHU ETAPE SEMNOZ (74)
Bourgogne-Franche-Comté
FLEX - BFC 2
1813
FLEX - CPH REFUG-QUETIGNY (21)
Bourgogne-Franche-Comté
FLEX - BFC 2
1814
FLEX - CADA DIJON (21)
Bourgogne-Franche-Comté
FLEX - BFC 2
3616
FLEX - PF DIJON (21)
Bourgogne-Franche-Comté
FLEX PE PRE - BFC 1
1591
PE - CC MIGENNES (89)
Bourgogne-Franche-Comté
FLEX PE PRE - BFC 1
1951
PRE - CP YONNE (89)
Bourgogne-Franche-Comté
FLEX PE PRE - BFC 1
1952
FLEX - CHRS MIGENNES (89)
Bourgogne-Franche-Comté
FLEX PE PRE - BFC 1
2387
FLEX - CHRS AVALLON (89)
Bourgogne-Franche-Comté
FLEX PE PRE - BFC 1
2389
FLEX - CHRS SENS (89)
Bourgogne-Franche-Comté
FLEX PE PRE - BFC 1
2585
PE - CF MOULINDESBAMBINS (89)
Bretagne
FLEX - Bretagne 1
4709
FLEX - CHRS LES AJONCS (29)
Bretagne
FLEX - Bretagne 1
4710
FLEX - CHRS KASTELL DOUR (29)
Bretagne
FLEX - Bretagne 1
4712
FLEX - POLE SOLIDARITES 29 (29)
Grand Est
FLEX - GE 1
4325
FLEX - POLE SOCIAL AUBE (10)
Grand Est
FLEX - GE 1
4357
FLEX - CHRS NOUVEL OBJECTIF (10)
Grand Est
FLEX - GE 1
4360
FLEX - LHSS NOUVEL OBJECTIF (10)
Grand Est
FLEX - GE 1
4580
FLEX - CPH 10 (10)
Grand Est
FLEX - GE 1
2557
FLEX - CADA MARNE (51)
Grand Est
FLEX - GE 1
3743
FLEX - POLE SOCIAL 51 (51)
Grand Est
FLEX - GE 1
3927
FLEX - CADA STRASBOURG (67)
Grand Est
FLEX - GE 1
4414
FLEX - ESPACE BAKER (67)
HDF/Normandie
FLEX - HDF Normandie 1
2251
FLEX - ACT CAEN (14)
HDF/Normandie
FLEX - HDF Normandie 1
1422
FLEX - CHRS VALENCIENNES (59)
HDF/Normandie
FLEX - HDF Normandie 1
4531
FLEX - REINS. DOUAISIS (59)
HDF/Normandie
FLEX - HDF Normandie 1
4701
FLEX - RS TOITS DE VIE (59)
Île-de-France
FLEX - IDF 1
1958
FLEX - CHRS CORBEIL (91)
Île-de-France
FLEX - IDF 1
2152
FLEX - SHT CORBEILESSONNES (91)
Île-de-France
FLEX - IDF 1
2153
FLEX - CHUS BRETIGNYORGE (91)
Île-de-France
FLEX - IDF 1
3680
FLEX - POLEVEILLESOCIALE91 (91)
Île-de-France
FLEX - IDF 1
4301
FLEX - POLE URGENCE 91 (91)
Île-de-France
FLEX - IDF 1
4675
FLEX - LHSS 91 (91)
Île-de-France
FLEX - IDF 2
2575
FLEX - PAUH ROISSY (93)
Île-de-France
FLEX - IDF 2
2579
FLEX - SSAO PAESZAR-ROISSY (93)
Île-de-France
FLEX - IDF 3
2454
FLEX - CHU 78 (78)

e

e

Région

CSE

Code structur

Libellé Abrégé

Île-de-France
FLEX - IDF 3
3879
FLEX - SAMUSO 78 (78)
Île-de-France
FLEX - IDF 3
4820
FLEX - SSAO SIAO 78 (78)
Île-de-France
FLEX - IDF 3
4803
FLEX - EMSP 78 (78)
Île-de-France
FLEX - IDF 3
4821
FLEX - HUDA 78 (78)
Île-de-France
FLEX - IDF 4
3693
FLEX - POLE SOCIAL 95 (95)
Île-de-France
FLEX - IDF 4
4802
FLEX - EMSP 95 (95)
Île-de-France
FLEX - IDF 4
4816
FLEX - CHUS 95 (95)
Île-de-France
FLEX - IDF 5
2537
FLEX - APASO PARIS (75)
Île-de-France
FLEX - IDF 5
2538
FLEX - LEPASSAGE PARIS (75)
Île-de-France
FLEX - IDF 5
3777
FLEX - SAMUSO 92 (92)
Île-de-France
FLEX - IDF 5
4264
FLEX - CHS SAINT-CLOUD (92)
Île-de-France
FLEX - IDF 5
2539
FLEX - AIDEJEUNES NANTERRE (92)
Île-de-France
FLEX - IDF 5
4821
FLEX - EMSP 92 (92)
Île-de-France
FLEX - IDF 6
2522
FLEX - CHRS 77 (77)
Île-de-France
FLEX - IDF 6
3665
FLEX - SAMUSO77 (77)
Île-de-France
FLEX - IDF 6
4366
FLEX - CADA 77 (77)
Île-de-France
FLEX - IDF 6
4732
FLEX - CHU 77 (77)
Île-de-France
FLEX - IDF 6
4735
FLEX - HUDA 77 (77)
Île-de-France
FLEX - IDF 7
4247
FLEX - POLE IDF AS HOTEL (94)
Île-de-France
FLEX - IDF 8
2394
FLEX - CHRS LEPERREUX (94)
Île-de-France
FLEX - IDF 8
2441
FLEX - SAMUSO 94 (94)
Île-de-France
FLEX - IDF 8
2550
FLEX - CHUS VILLEJUIF (94)
Île-de-France
FLEX - IDF 8
3692
FLEX - LHSS 94 (94)
Île-de-France
FLEX - IDF 8
3705
FLEX - CHUS SAISON-VILLIERS (94)
Île-de-France
FLEX - IDF 8
3737
FLEX - PF LIMEILBREVANNES (94)
Île-de-France
FLEX - IDF 8
3987
FLEX - EPASE 94 (94)
Île-de-France
FLEX - IDF 8
4817
FLEX - HUDA 94 (94)
Nouvelle Aquitaine
FLEX - NA 1
4705
FLEX - CADA DES LANDES (40)
Nouvelle Aquitaine
FLEX - NA 1
4719
FLEX - PLEX DES LANDES (40)
Nouvelle Aquitaine
FLEX - NA 1
4568
FLEX - PLEX 79 (79)
Nouvelle Aquitaine
FLEX - NA 1
2607
FLEX - CADA FLEX 86 (86)
Nouvelle Aquitaine
FLEX - NA 1
3712
FLEX - PLEX VIENNE (86)
Occitanie
FLEX - OCC 1
3704
FLEX - PF PERPIGNAN66 (66)
Occitanie
FLEX - OCC 1
3797
FLEX - PF ADRIANA66 (66)
Occitanie
FLEX - OCC 1
3798
FLEX - SAMUSO 66 (66)
Occitanie
FLEX - OCC 1
3799
FLEX - CHUS PERPIGNAN (66)
Occitanie
FLEX - OCC 1
3844
FLEX - CHRS PERPIGNAN (66)
Occitanie
FLEX - OCC 1
3845
FLEX - LAJ PERPIGNAN (66)
Occitanie
FLEX - OCC 1
4238
FLEX - PF HAMEAU DANTJOU (66)
Occitanie
FLEX - OCC 1
4464
FLEX - SIAO 66 (66)
Occitanie
FLEX - OCC 1
4624
FLEX - PF DE PRADES (66)
Occitanie
FLEX - OCC 2
4028
FLEX - CHUS LAVELANET (9)
Occitanie
FLEX - OCC 2
4208
FLEX - PF LAVELANET (9)
Occitanie
FLEX - OCC 2
4315
FLEX - PF FOIX (9)
Occitanie
FLEX - OCC 2
4365
FLEX - LAJ DE FOIX (9)
Occitanie
FLEX - OCC 2
4852
FLEX - CHRS TOULOUSE (31)
Occitanie
FLEX - OCC 2
2597
FLEX - PF TOULOUSE (31)
Occitanie
FLEX - OCC 2
2138
FLEX - PF RELAIS G-BOUYSSOU (46)

e

e

Région

CSE

Code structur

Libellé Abrégé

Occitanie
FLEX - OCC 2
4313
FLEX - PF GOURDON (46)
Occitanie
FLEX - OCC 2
4644
FLEX - PF DE PRADINES (46)
Occitanie
FLEX - OCC 2
3781
FLEX - SIAO TARBES (65)
Occitanie
FLEX - OCC 2
4113
FLEX - PF L'OSTALDA (81)
Occitanie
FLEX - OCC 2
4716
FLEX - CHU PECH-BLANC (82)
Occitanie
FLEX - OCC 3
1828
FLEX - CHRS NIMES (30)
Occitanie
FLEX - OCC 3
2137
FLEX - SSAO TEMPO-NIMES (30)
Occitanie
FLEX - OCC 3
2569
FLEX - CADA NIMES (30)
Occitanie
FLEX - OCC 3
2584
FLEX - SAMUSO NIMES (30)
Occitanie
FLEX - OCC 3
3846
FLEX - CHUS ALES (30)
Occitanie
FLEX - OCC 3
4369
FLEX - CADA PETITE CAMARGUE (30)
Occitanie
FLEX - OCC 3
4371
FLEX - CADA BORDS DU RHONE (30)
Occitanie
FLEX - OCC 3
4510
FLEX - LHSS NIMES (30)
Occitanie
FLEX - OCC 3
4532
FLEX - CHUS NIMES (30)
Occitanie
FLEX - OCC 3
4537
FLEX - IML NIMES (30)
Occitanie
FLEX - OCC 3
4717
FLEX - CHU DE MONTPELLIER (34)
PDL/CVDL
FLEX - CVDL PDL 1
1832
FLEX - CHRS AMBOISE (37)
PDL/CVDL
FLEX - CVDL PDL 1
3871
FLEX - PF ORANGERIE AMBOISE (37)
PDL/CVDL
FLEX - CVDL PDL 1
4415
FLEX - CHUS TOURS (37)
PDL/CVDL
FLEX - CVDL PDL 1
4703
FLEX - CADA AMBOISE (37)
PDL/CVDL
FLEX - CVDL PDL 1
3638
FLEX - CADA FLEURYLAUBRAIS (45)
PDL/CVDL
FLEX - CVDL PDL 1
4359
FLEX - ATSA DE LA SARTHE (72)
Provence-Alpes-Côte d'Azur
FLEX - Corse 1
4263
FLEX - CHUS L'ALBA (2A)
Provence-Alpes-Côte d'Azur
FLEX - Corse 1
4515
FLEX - LHSS CURA (2A)
Provence-Alpes-Côte d'Azur
FLEX - Corse 1
4567
FLEX - SAMUSO EQUIPE MOBILE (2A)
Provence-Alpes-Côte d'Azur
FLEX - Corse 1
4704
FLEX - ACT CAMPA QUI (2A)
Provence-Alpes-Côte d'Azur
FLEX - PACA 1
2443
FLEX - CHAS DUNANT AIX13 (13)
Provence-Alpes-Côte d'Azur
FLEX - PACA 1
3673
FLEX - LHSS AIX EN PROVENCE (13)
Provence-Alpes-Côte d'Azur
FLEX - PACA 1
4354
FLEX - CADA CASTIGLIONE (13)
Provence-Alpes-Côte d'Azur
FLEX - PACA 1
2574
FLEX - CHRS AVIGNON (84)
Provence-Alpes-Côte d'Azur
FLEX - PACA 1
4671
FLEX - EXPAFD L'ARCHE (84)

PERSONNES AGEES - DOMICILE (PA DOM)

Région

CSE

Code structure

Libellé Abrégé

Auvergne-Rhône-Alpes
PA DOM - ARA 1
1881
PA DOM - SSIAD 73 ET 38 (38)
Auvergne-Rhône-Alpes
PA DOM - ARA 1
1375
PA DOM - CSI STETIENNE (42)
Auvergne-Rhône-Alpes
PA DOM - ARA 1
1836
PA DOM - SSIAD STETIENNE (42)
Auvergne-Rhône-Alpes
PA DOM - ARA 1
1874
PA DOM - SSIAD VILLEURBANNE (69)
Auvergne-Rhône-Alpes
PA DOM - ARA 2
1880
PA DOM - EHPAD MOTTESERVOLEX (73)
Auvergne-Rhône-Alpes
PA DOM - ARA 3
3901
PA DOM - EHPAD LA ROSERAIE (69)
Auvergne-Rhône-Alpes
PA DOM - ARA 3
1871
PA DOM - EHPAD DOMLACHAUX (69)
Auvergne-Rhône-Alpes
PA DOM - ARA 4
1791
PA DOM - EHPAD BELLEGARDE (1)
Bourgogne-Franche-Comté
PA DOM - BFC 1
1370
PA DOM - EHPAD CLAIRJURA (39)
Bourgogne-Franche-Comté
PA DOM - BFC 2
2385
PA DOM - EHPAD LA BELLE IDEE (89)
Bourgogne-Franche-Comté
PA DOM - BFC 2
2386
PA DOM - SSIAD TOUCYMONTHOLON (89)
Centre-Val de Loire
PA DOM - CVDL 1
1367
PA DOM - CSI TOURS (37)
Centre-Val de Loire
PA DOM - CVDL 1
4293
PA DOM - EHPAD HENRY DUNANT (37)
Grand Est
PA DOM - GE 1
3914
PA DOM - EHPAD SAINT ANTOINE (8)
Grand Est
PA DOM - GE 2
3915
PA DOM - EHPAD VAL DE MEUSE (8)
Grand Est
PA DOM - GE 3
1303
PA DOM - CSI CARIGNAN (8)
Grand Est
PA DOM - GE 3
1801
PA DOM - SSIAD ARDENNES (8)
Grand Est
PA DOM - GE 3
4152
PA DOM - SSIAD 08-GIVET (8)
Grand Est
PA DOM - GE 4
1799
PA DOM - EHPAD SOLFERINO (8)
Hauts de France
PA DOM - HDF 1
1860
PA DOM - SSIAD PAS-DE-CALAIS (62)
Hauts de France
PA DOM - HDF 1
1861
PA DOM - SSIAD 62-CALAIS (62)
Hauts de France
PA DOM - HDF 1
2235
PA DOM - SSIAD 80-MONTDIDIER (80)
Hauts de France
PA DOM - HDF 1
3816
PA DOM - SSIAD SOMME (80)
Hauts de France
PA DOM - HDF 1
1567
PA DOM - SPR MONTDIDIER (80)
Hauts de France
PA DOM - HDF 2
1854
PA DOM - SSIAD 59-CAUDRY (59)
Hauts de France
PA DOM - HDF 2
2400
PA DOM - AJPA MVIVRE-CAUDRY (59)
Hauts de France
PA DOM - HDF 2
1855
PA DOM - SSIAD NORD (59)
Hauts de France
PA DOM - HDF 2
1856
PA DOM - SSIAD 59-TOURCOING (59)
Hauts de France
PA DOM - HDF 2
2140
PA DOM - EHPAD RESID.WEPPES (59)
Île-de-France
PA DOM - IDF 1
2020
PA DOM - EHPAD A.BEAUCHAIS (95)
Île-de-France
PA DOM - IDF 1
2021
PA DOM - EHPAD NIGHTINGALE (95)
Île-de-France
PA DOM - IDF 1
2023
PA DOM - EHPAD RASA MONTMORENCY (95)
Île-de-France
PA DOM - IDF 1
2033
PA DOM - SSIAD MARINES (95)
Île-de-France
PA DOM - IDF 2
1985
PA DOM - SSIAD 92-ISSYLESMOUL (92)
Île-de-France
PA DOM - IDF 2
1990
PA DOM - SSIAD 92-PLESSISROB (92)
Île-de-France
PA DOM - IDF 2
1994
PA DOM - SSIAD 92-CLICHY (92)
Île-de-France
PA DOM - IDF 2
2003
PA DOM - SSIAD 92-VILLENEUVEG (92)
Île-de-France
PA DOM - IDF 2
2573
PA DOM - SSIAD HAUTS DE SEINE (92)
Île-de-France
PA DOM - IDF 2
2614
PA DOM - SSIAD 92PUTEAUX (92)
Île-de-France
PA DOM - IDF 2
1984
PA DOM - EHPAD STEAGNES (92)
Île-de-France
PA DOM - IDF 3
1547
PA DOM - SSIAD SARTROUVILLE (78)
Île-de-France
PA DOM - IDF 3
1926
PA DOM - EHPAD CHAMPSFLEUR (78)
Île-de-France
PA DOM - IDF 3
1928
PA DOM - EHPAD RES. STEPHANIE (78)
Île-de-France
PA DOM - IDF 4
1914
PA DOM - SSIAD SEINE-ET-MARNE (77)

Région

CSE

Code structure

Libellé Abrégé

Île-de-France
PA DOM - IDF 4
1916
PA DOM - SSIAD 77-MONTEREAU (77)
Île-de-France
PA DOM - IDF 4
2169
PA DOM - SSIAD 77DAMMARTIN (77)
Île-de-France
PA DOM - IDF 4
2170
PA DOM - SSIAD 77-JOUARRE (77)
Île-de-France
PA DOM - IDF 4
3750
PA DOM - SSIAD 77-ECUELLES (77)
Île-de-France
PA DOM - IDF 4
2172
PA DOM - SSIADBALLAINVILLIERS (91)
NA 0CC ARA
PA DOM - ARA NA OCC 1
1323
PA DOM - CSI AURILLAC (15)
NA 0CC ARA
PA DOM - ARA NA OCC 1
1816
PA DOM - SSIAD SARLAT (24)
NA 0CC ARA
PA DOM - ARA NA OCC 1
3835
PA DOM - AJPA SARLATLACANEDA (24)
NA 0CC ARA
PA DOM - ARA NA OCC 1
1829
PA DOM - SSIAD MASSEUBE (32)
NA 0CC ARA
PA DOM - ARA NA OCC 1
1839
PA DOM - EHPAD RESID. VALPRE (46)
Normandie
PA DOM - NORMANDIE 1
1512
PA DOM - EHPAD LEHAVRE (76)
Normandie
PA DOM - NORMANDIE 1
1906
PA DOM - SSIAD 76-LEHAVRE (76)
Normandie
PA DOM - NORMANDIE 2
3885
PA DOM - SSIAD 27-LOUVIERS (27)
Normandie
PA DOM - NORMANDIE 2
3929
PA DOM - SSIAD 27-VERNON (27)
Normandie
PA DOM - NORMANDIE 2
3867
PA DOM - EHPAD ELBEUF (76)
Normandie
PA DOM - NORMANDIE 3
4489
PA DOM - EHPAD LES EMBRUNS (14)
Normandie
PA DOM - NORMANDIE 4
1807
PA DOM - SSIAD CAEN (14)
Normandie
PA DOM - NORMANDIE 4
2131
PA DOM - EHPAD CAEN (14)
Normandie
PA DOM - NORMANDIE 5
4071
PA DOM - CSI CONDESURNOIREAU (14)
Normandie
PA DOM - NORMANDIE 5
1825
PA DOM - SSIAD EURE (27)
Normandie
PA DOM - NORMANDIE 5
1391
PA DOM - CSI AVRANCHES (50)
Normandie
PA DOM - NORMANDIE 5
1843
PA DOM - SSIAD MANCHE (50)
Normandie
PA DOM - NORMANDIE 5
1501
PA DOM - CSI GODERVILLE (76)
Normandie
PA DOM - NORMANDIE 5
1504
PA DOM - CSI GOURNAYENBRAY (76)
Normandie
PA DOM - NORMANDIE 5
1516
PA DOM - CSI NDGRAVENCHON (76)
Normandie
PA DOM - NORMANDIE 5
1517
PA DOM - SSIAD 76NDGRAVENCHON (76)
Normandie
PA DOM - NORMANDIE 5
1526
PA DOM - CSI STVALERYENCAUX (76)
Normandie
PA DOM - NORMANDIE 5
1527
PA DOM - CSI YERVILLE (76)
Normandie
PA DOM - NORMANDIE 5
1904
PA DOM - SSIAD 76-BACQUEVILLE (76)
Normandie
PA DOM - NORMANDIE 5
1905
PA DOM - SSIAD 76-GOURNAYBRAY (76)
Normandie
PA DOM - NORMANDIE 5
1911
PA DOM - SSIAD 76STVALERYCAUX (76)
Normandie
PA DOM - NORMANDIE 5
1912
PA DOM - SSIAD 76-YERVILLE (76)
Normandie
PA DOM - NORMANDIE 5
3817
PA DOM - SSIAD 76-AUMALE (76)
Normandie
PA DOM - NORMANDIE 5
4689
PA DOM - SSIAD 76 - FORGE (76)
Nouvelle Aquitaine
PA DOM FLEX - NA 2
1361
PA DOM - EHPAD BORDEAUX (33)
Nouvelle Aquitaine
PA DOM FLEX - NA 2
4339
FLEX - PF BORDEAUX-CAUDERAN (33)
Nouvelle Aquitaine
PA DOM - NA 1
1328
PA DOM - EHPAD ROUILLAC (16)
Nouvelle Aquitaine
PA DOM - NA 3
1576
PA DOM - CSI AMBAZAC (87)
Nouvelle Aquitaine
PA DOM - NA 3
1580
PA DOM - CSI CHATEAUPONSAC (87)
Nouvelle Aquitaine
PA DOM - NA 3
1582
PA DOM - CSI NEXON (87)
Nouvelle Aquitaine
PA DOM - NA 3
1587
PA DOM - CSI SOLIGNAC (87)
Nouvelle Aquitaine
PA DOM - NA 3
1941
PA DOM - SSIAD 87-AMBAZAC (87)
Nouvelle Aquitaine
PA DOM - NA 3
1942
PA DOM - SSIADPA CHALUS (87)
Nouvelle Aquitaine
PA DOM - NA 3
1943
PA DOM - SSIAD 87-CHATEAUPONS (87)
Nouvelle Aquitaine
PA DOM - NA 3
1944
PA DOM - SSIAD 87-NEXON (87)
Nouvelle Aquitaine
PA DOM - NA 3
1945
PA DOM - SSIAD 87-ORADOURVAYR (87)
Nouvelle Aquitaine
PA DOM - NA 3
1946
PA DOM - SSIAD HAUTE-VIENNE (87)
Nouvelle Aquitaine
PA DOM - NA 3
1947
PA DOM - EHPAD ROCHECHOUART (87)

Région

CSE

Code structure

Libellé Abrégé

Nouvelle Aquitaine
PA DOM - NA 3
1949
PA DOM - SSIAD 87-SOLIGNAC (87)
Nouvelle Aquitaine
PA DOM - NA 3
4045
PA DOM - SSIAD 87-ST MATHIEU (87)
Occitanie
PA DOM - OCC 1
1826
PA DOM - EHPAD RESID. INDIGO (30)
Occitanie
PA DOM - OCC 1
2363
PA DOM - SSIAD NIMES (30)
Occitanie
PA DOM - OCC 1
2364
PA DOM - EHPAD RESID.STJOSEPH (30)
Occitanie
PA DOM - OCC 2
3622
PA DOM - EHPAD NISSAN34 (34)
Occitanie
PA DOM - OCC 3
1435
PA DOM - EHPAD DANTJOU (66)
Occitanie
PA DOM - OCC 3
2605
PA DOM - AJPA FOND. DANTJOU (66)
Occitanie
PA DOM - OCC 4
4555
PA DOM - EHPAD AIGUERELLES (34)
Occitanie
PA DOM - OCC 5
4621
PA DOM - EHPAD LES GARRIGUES (34)
Provence-Alpes-Côte d'Azur
PA DOM - PACA 1
1940
PA DOM - SSIAD VAUCLUSE (84)
Provence-Alpes-Côte d'Azur
PA DOM - PACA 1
4720
PA DOM - EHPAD AVIGNON (84)
Provence-Alpes-Côte d'Azur
PA DOM - PACA 2
1803
PA DOM - SSIAD MARSEILLE (13)
Provence-Alpes-Côte d'Azur
PA DOM - PACA 2
4151
PA DOM - EHPAD NOTRE MAISON (13)
Provence-Alpes-Côte d'Azur
PA DOM - PACA 3
1795
PA DOM - EHPAD LECOTEAU (6)

PETITE ENFANCE (PE)

Région

CSE

Code structure

Libellé Abrégé

ARA - PACAC
PE 1
1314
PE - MAC SALON (13)
ARA - PACAC
PE 1
4725
PE -JARDIN DES FLEURS (13)
ARA - PACAC
PE 1
4332
PE - EAJEC LE CRILLON (13)
ARA - PACAC
PE 1
1448
PE - MCLESPTITOURSONS (69)
ARA - PACAC
PE 1
1449
PE - MA P'TITS PAS-LYON (69)
ARA - PACAC
PE 1
1450
PE - EAJEC RONDE-COLIBRIS (69)
ARA - PACAC
PE 1
1451
PE - MA PIERROTCOLOMBINE (69)
ARA - PACAC
PE 1
2203
PE - MA COCCINELLES-LYON (69)
ARA - PACAC
PE 1
2524
PE - MA ARLEQUIN (69)
ARA - PACAC
PE 1
2536
PE - MA LACHRYSALIDE (69)
ARA - PACAC
PE 1
3895
PE - EAJEC SAVOIELAMARTIN (69)
ARA - PACAC
PE 1
4329
PE - EAJEC OURSONSETCIE (69)
BFC - GE
PE 2
3930
PE - MA VOUZIERS (8)
BFC - GE
PE 2
4673
PE - EAJEC LES CANAILLOUX (10)
BFC - GE
PE 2
4271
PE - MA PETITESFRIMOUSSES (10)
BFC - GE
PE 2
4248
PE - MA VERRIEREENCHANTEE (21)
BFC - GE
PE 2
1407
PE - MA DELSART-NANCY (54)
BFC - GE
PE 2
4272
PE - MA IL ETAIT UNE FOIS (54)
BFC - GE
PE 2
4305
PE - MA PINOCCHIO (54)
BFC - GE
PE 2
3892
PE - EAJEC STENAY (55)
BFC - GE
PE 2
4702
PE - MA AUBE DES SENS (55)
BFC - GE
PE 2
1409
PE - MA MORHANGE (57)
BFC - GE
PE 2
1850
PE - CC MANOM (57)
BFC - GE
PE 2
3676
PE - MA ARCENCIEL-FORBACH (57)
BFC - GE
PE 2
3780
PE - MA TREMERY (57)
BFC - GE
PE 2
3806
PE - MA SVERTE-FORBACH (57)
BFC - GE
PE 2
3833
PE - MA PETITSOLYMPE-YUTZ (57)
BFC - GE
PE 2
3874
PE - MA FONTOY (57)
BFC - GE
PE 2
3923
PE - MA PCOLLI-THIONVILLE (57)
BFC - GE
PE 2
4300
PE - RPAM FORBACH (57)
BFC - GE
PE 2
4608
PE - RAM FAULQUEMONT (57)
HDF IDF
PE 3
1425
PE - MA COMPIEGNE (60)
HDF IDF
PE 3
1475
PE - CC LESEXPLORATEURS (75)
HDF IDF
PE 3
1477
PE - CC GABRIELMUN-PARIS (75)
HDF IDF
PE 3
1494
PE - CC PARIS13 (75)
HDF IDF
PE 3
1887
PE - PI PARIS20 (75)
HDF IDF
PE 3
1888
PE - PI PARIS10 (75)
HDF IDF
PE 3
1889
PE - PI PARIS18 (75)
HDF IDF
PE 3
1890
PE - CC STPIERRE-PARIS (75)
HDF IDF
PE 3
1891
PE - CC M.BARRY-PARIS (75)
HDF IDF
PE 3
1892
PE - MA MAY-PARIS (75)
HDF IDF
PE 3
2205
PE - PMI PARIS20 (75)
HDF IDF
PE 3
2259
PE - PI PARIS13 (75)
HDF IDF
PE 3
4494
PE - MA LECERCLE TOUTPETI (75)

Région

CSE

Code structure

Libellé Abrégé

HDF IDF
PE 3
1923
PE - MA COIGNIERES (78)
HDF IDF
PE 3
2511
PE - SOURISVERTE HOUDAN (78)
HDF IDF
PE 3
3838
PE - CF COIGNIERES (78)
HDF IDF
PE 3
3911
PE - EAJEC DAMMARTIN (78)
HDF IDF
PE 3
4687
PE - MA THERESE PAPILL (91)
HDF IDF
PE 3
1627
PE - CF CLICHY (92)
HDF IDF
PE 3
1643
PE - CC BAGNOLET (93)
HDF IDF
PE 3
2006
PE - PMI BAGNOLET (93)
HDF IDF
PE 3
2014
PE - PI VAUJOURS (93)
HDF IDF
PE 3
2016
PE - PI VILLIERS SUR MARN (94)
HDF IDF
PE 3
4249
PE - MA MARGUERITE JOLY (95)
PDL
PE 4
3687
PE - MA STLUC-NANTES (44)
PDL
PE 4
2609
PE - MA PETIT ORANGER (44)
PDL
PE 4
1405
PE - HG POMMEAPI-LAVAL (53)

PROTECTION DE L’ENFANCE (PRE)

Région

CSE

Code structure

Libellé Abrégé

Bourgogne-Franche-Comté
PRE - BFC 1
3881
PRE - MECS NEVERS (58)
Bourgogne-Franche-Comté
PRE - BFC 1
3890
PRE - SPF NEVERS (58)
Bourgogne-Franche-Comté
PRE - BFC 2
1810
PRE - CP TALANT (21)
Centre-Val de Loire
PRE - CVDL 1
4707
PRE - POLE ENF_ADO 37 (37)
Centre-Val de Loire
PRE - CVDL 1
4708
PRE - MDET (37)
Centre-Val de Loire
PRE - CVDL 1
yy
PRE - 4 relais parentaux (45)
Grand Est/BFC
PRE - BFC GE 1
1929
PRE - SPFS BESANCON (25)
Grand Est/BFC
PRE - BFC GE 1
1867
PRE - MECS HENRY DUNANT (68)
Grand Est/BFC
PRE - BFC GE 1
3686
PRE - SPS HENRY DUNANT (68)
Île-de-France
PRE - IDF 1
4507
PRE - PAO 77 (77)
Île-de-France
PRE - IDF 2
4600
PRE - DIS 78 (78)
Île-de-France
PRE - IDF 2
3916
PRE - RP PASSERELLE 92 (92)
Île-de-France
PRE - IDF 2
4599
PRE - DIS 92 (92)
Île-de-France
PRE - IDF 3
2027
PRE - MECS BAYARD JOLY (95)
Île-de-France
PRE - IDF 3
2530
PRE - LAO TAVERNY (95)
Île-de-France
PRE - IDF 3
3919
PRE - CM GIGOGNES (95)
Île-de-France
PRE - IDF 3
4283
PRE - RP RELAIS JOLY (95)
Île-de-France
PRE - IDF 4
1962
PRE - SPF LE NOUZET (91)
Île-de-France
PRE - IDF 5
4558
PRE - PLATEFORME MNA 75 (75)
Île-de-France
PRE - IDF 5
1665
PRE - MP KREMLIN-BICETRE (94)
Île-de-France
PRE - IDF 5
3831
PRE - CEM 94 (94)
Île-de-France
PRE - IDF 6
3832
PRE - PEM 93 (93)
Île-de-France
PRE - IDF 6
3875
PRE - PEMIE 93 (93)
Île-de-France
PRE - IDF 6
4380
PRE - RP PASSERELLE93 (93)
Île-de-France
PRE - IDF 6
4559
PRE - MNA 93 (93)
Normandie
PRE - Normandie 1
4273
PRE - MECS PETITSCHATELETS (61)
Nouvelle Aquitaine
PRE - NA 1
4622
PRE - PAO MNA LIBOURNE (33)
Pays de la Loire
PRE PA DOM - PDL 1
1837
PRE - CM STLUC-NANTES (44)
Pays de la Loire
PRE PA DOM - PDL 1
2510
PRE - RP NANTES (44)
Pays de la Loire
PRE PA DOM - PDL 1
2608
PRE - CP NANTES (44)
Pays de la Loire
PRE PA DOM - PDL 1
2611
PRE - RP ST NAZAIRE (44)
Pays de la Loire
PRE PA DOM - PDL 1
4364
PA DOM - RASA 44 (44)
Provence-Alpes-Côte d'Azur
PRE - PACA 1
1798
PRE - MECS FOND.CHIRIS (6)
Provence-Alpes-Côte d'Azur
PRE - PACA 1
4573
PRE - DIS MARSEILLE (13)
Provence-Alpes-Côte d'Azur
PRE - PACA 1
4706
PRE - DIS 83 (83)

PERSONNES EN SITUATION DE HANDICAP (PSH)

Région

CSE

Code structure

Libellé Abrégé

Auvergne-Rhône-Alpes
PSH - ARA 1
1457
PSH - ESAT LESECHELLES-PRD (73)
Auvergne-Rhône-Alpes
PSH - ARA 1
1877
PSH - ESAT LESECHELLES-SOC (73)
Auvergne-Rhône-Alpes
PSH - ARA 1
4274
PSH - FHAH LESECHELLES (73)
Auvergne-Rhône-Alpes
PSH - ARA 1
1878
PSH - FHAH LESECHELLES (73)
Auvergne-Rhône-Alpes
PSH - ARA 1
1882
PSH - IME LA CLEDESCHAMPS (74)
Auvergne-Rhône-Alpes
PSH - ARA 1
2567
PSH - SESSAD PETITSPRINCES (74)
Auvergne-Rhône-Alpes
PSH - ARA 1
2577
PSH - FAM LES VOIRONS (74)
Auvergne-Rhône-Alpes
PSH - ARA 1
3776
PSH - SEDAC (74)
Auvergne-Rhône-Alpes
PSH - ARA 2
1824
PSH - FHAH BEAUCHASTEL (7)
Auvergne-Rhône-Alpes
PSH - ARA 2
2359
PSH - SAVS BEAUCHASTEL (7)
Auvergne-Rhône-Alpes
PSH - ARA 2
2360
PSH - FHMR HENRIMAJOREL (7)
Auvergne-Rhône-Alpes
PSH - ARA 2
1349
PSH - ESAT BEAUCHASTEL-PRD (7)
Auvergne-Rhône-Alpes
PSH - ARA 2
1823
PSH - ESAT BEAUCHASTEL-SOC (7)
Auvergne-Rhône-Alpes
PSH - ARA 2
1341
PSH - ESAT ALAINBOUBEL-PRD (26)
Auvergne-Rhône-Alpes
PSH - ARA 2
1817
PSH - ESAT ALAINBOUBEL-SOC (26)
Auvergne-Rhône-Alpes
PSH - ARA 2
2547
PSH - EA ALAIN BOUBEL (26)
Auvergne-Rhône-Alpes
PSH - ARA 4
1343
PSH - ESAT RECOUBEAU-PRD (26)
Auvergne-Rhône-Alpes
PSH - ARA 4
1819
PSH - FHAH RECOUBEAU (26)
Auvergne-Rhône-Alpes
PSH - ARA 5
1834
PSH - EEAP STE MATHILDE (42)
Auvergne-Rhône-Alpes
PSH - ARA 5
1835
PSH - FAM VILLAGESTEXUPERY (42)
Auvergne-Rhône-Alpes
PSH FLEX - ARA 3
1821
PSH - IME S43-CHAMBON (43)
Auvergne-Rhône-Alpes
PSH FLEX - ARA 3
2358
PSH - SAVS FAIDOLI (43)
Auvergne-Rhône-Alpes
PSH FLEX - ARA 3
3684
PSH - SESSAD PAYS DES SUCS (43)
Auvergne-Rhône-Alpes
PSH FLEX - ARA 3
3928
FLEX - PF YSSINGEAUX (43)
Auvergne-Rhône-Alpes
PSH FLEX - ARA 3
4490
PSH - GEM GALAXIE (43)
Auvergne-Rhône-Alpes
PSH FLEX - ARA 3
4509
PSH - EMAEA 43 (43)
Bourgogne-Franche-Comté
PSH - BFC 1
1811
PSH - EEAP ROSE DES VENTS (21)
Bourgogne-Franche-Comté
PSH - BFC 1
2168
PSH - SESSAD DIJON (21)
Bourgogne-Franche-Comté
PSH - BFC 1
3618
PSH - MAS LES ARCHIPELS (21)
Bourgogne-Franche-Comté
PSH - BFC 2
2564
PSH - FAM MARC GENTILINI (89)
Bourgogne-Franche-Comté
PSH - BFC 2
4121
PSH - FVAH MARC GENTILINI (89)
Grand Est
PSH SAN - GE 2
1849
SAN - SSR RIVES DU CHATEAU (54)
Grand Est
PSH SAN - GE 2
3632
PSH - EEAP RIVESDUCHATEAU (54)
Grand Est
PSH PA DOM - GE 1
2603
PSH - MAS LUNEVILLE (54)
Grand Est
PSH PA DOM - GE 1
1438
PA DOM - CSI DRULINGEN (67)
Grand Est
PSH PA DOM - GE 1
2568
PA DOM - SSIAD DRULINGEN (67)
Grand Est
PSH PA DOM - GE 1
4279
PA DOM - SSIAD BARR (67)
Hauts de France
PSH - HDF 1
1852
PSH - IME LA SAPINIERE (59)
Hauts de France
PSH - HDF 1
1853
PSH - FVAH LE CHALET (59)
Hauts de France
PSH - HDF 1
1859
PSH - MAS LILLERS (62)
Hauts de France
PSH - HDF 2
3896
PSH - IME LES PASTELS (60)
Hauts de France
PSH - HDF 2
3897
PSH - SESSAD CRAYONCOULEUR (60)

Région

CSE

Code structure

Libellé Abrégé

Hauts de France
PSH - HDF 2
1932
PSH - EME AMIENS (80)
Hauts de France
PSH - HDF 2
1933
PSH - ESAT H-DUNANT SOC (80)
Hauts de France
PSH - HDF 2
1934
PSH - FVAH HENRY DUNANT (80)
Hauts de France
PSH - HDF 2
2595
PSH - SESSAD SEPT LIEUX (80)
Île-de-France
PSH - IDF 1
1930
PSH - IME LE RONDO (78)
Île-de-France
PSH - IDF 1
2171
PSH - EEAP CHRISTIANLAZARD (78)
Île-de-France
PSH - IDF 1
2545
PSH - MAS GUYNEMER (78)
Île-de-France
PSH - IDF 1
1982
PSH - EMP BOULOGNE (92)
Île-de-France
PSH - IDF 1
3735
PSH - SESSAD BOULOGNE92 (92)
Île-de-France
PSH - IDF 2
1917
PSH - IEM VILLEPATOUR (77)
Île-de-France
PSH - IDF 2
2531
PSH - SAMSAH LE TREMPLIN (77)
Île-de-France
PSH - IDF 2
2532
PSH - FHAH TREMPLIN MEAUX (77)
Île-de-France
PSH - IDF 2
2533
PSH - ESAT LETREMPLIN-PRD (77)
Île-de-France
PSH - IDF 2
2534
PSH - ESAT LETREMPLIN-SOC (77)
Île-de-France
PSH - IDF 2
2535
PSH - EA MEAUX (77)
Île-de-France
PSH - IDF 2
3642
PSH - SESSAD VILLEPATOUR (77)
Île-de-France
PSH - IDF 3
2552
PSH - EEAP CLAIREFONTAINE (77)
Île-de-France
PSH - IDF 3
2553
PSH - SESSAD CLAIREFONTAIN (77)
Île-de-France
PSH SAN - IDF 4
1886
SAN - HDJ ETINCELLE (75)
Île-de-France
PSH SAN - IDF 4
1893
SAN - CSAPA PIERRE NICOLE (75)
Île-de-France
PSH SAN - IDF 4
1896
PSH - BAPU LUXEMBOURG (75)
Île-de-France
PSH SAN - IDF 4
1897
PSH - CMPP LAPASSERELLE (75)
Île-de-France
PSH SAN - IDF 4
2558
SAN - CSAPA VAUCOULEURS (75)
Île-de-France
PSH SAN - IDF 4
1960
PSH - CMPP ATHISMONS (91)
Île-de-France
PSH SAN - IDF 4
4277
PSH - CMPP ALFRED BINET (92)
Nouvelle Aquitaine
PSH - NA 1
1809
PSH - IMPRO TONNAY (17)
Nouvelle Aquitaine
PSH - NA 1
2566
PSH - FVAH HAMEAU SERVICE (86)
Nouvelle Aquitaine
PSH - NA 2
3810
PSH - MAS LANTON (33)
Occitanie
PSH - OCC 1
2381
PSH - ESAT LE PECH-SOC (82)
Occitanie
PSH - OCC 1
3739
PSH - ESAT LE PECH-PRD (82)
Occitanie
PSH - OCC 1
3772
PSH - SAVS DU PECH BLANC (82)
Occitanie
PSH - OCC 1
1936
PSH - IME LE PECH BLANC (82)
Occitanie
PSH - OCC 1
3682
PSH - FHAH LE PECH BLANC (82)
Occitanie
PSH - OCC 1
3738
PSH - SESSAD LE PECH BLANC (82)
Occitanie
PSH - OCC 3
1830
PSH - EEAP MAISON SOL'N (34)
Occitanie
PSH - OCC 3
3670
PSH - SESSAD SOL-N (34)
Occitanie
PSH SAN - OCC 2
1827
PSH - EEAP MONTAURY (30)
Occitanie
PSH SAN - OCC 2
2599
SAN - SPIJ MONTAURY NIMES (30)
Pays de la Loire
PSH - PDL 1
1388
PSH - ESAT DOUEFONTAIN-PRD (49)
Pays de la Loire
PSH - PDL 1
1840
PSH - IME PERRAY JOUANNET (49)
Pays de la Loire
PSH - PDL 1
1841
PSH - ESAT DOUEFONT-SOC (49)
Pays de la Loire
PSH - PDL 1
3774
PSH - SESSAD DOUELAFONTAIN (49)
Pays de la Loire
PSH - PDL 1
1847
PSH - MAS STAMADOUR (53)
Pays de la Loire
PSH - PDL 1
2367
PSH - FVAH STAMADOUR (53)
Pays de la Loire
PSH - PDL 1
4317
PSH - FAM SAINT-AMADOUR (53)
Provence-Alpes-Côte d'Azur
PSH - PACA 1
3778
PSH - FAM ESCARENE (6)
Provence-Alpes-Côte d'Azur
PSH - PACA 1
3779
PSH - FVAH ESCARENE (6)
Provence-Alpes-Côte d'Azur
PSH - PACA 1
1794
PSH - IME LESHIRONDELLES (6)

Région

CSE

Code structure

Libellé Abrégé

Provence-Alpes-Côte d'Azur
PSH - PACA 1
2572
PSH - MAS SAINT-MARTIN (6)
Provence-Alpes-Côte d'Azur
PSH - PACA 1
3685
PSH - SESSAD HIRONDELLES (6)
Provence-Alpes-Côte d'Azur
PSH - PACA 1
1796
PSH - IME MOUGINS (6)
Provence-Alpes-Côte d'Azur
PSH - PACA 1
1797
PSH - IME GRASSE (6)
Provence-Alpes-Côte d'Azur
PSH - PACA 1
3669
PSH - SESSAD MIRASOL (6)
Provence-Alpes-Côte d'Azur
PSH - PACA 2
1939
PSH - FVAH DE FREJUS (83)
Provence-Alpes-Côte d'Azur
PSH - PACA 2
2583
PSH - SAVS DRAGUIGNAN (83)
Provence-Alpes-Côte d'Azur
PSH - PACA 2
3836
PSH - FVAH DRAGUIGNAN (83)
Provence-Alpes-Côte d'Azur
PSH - PACA 2
1937
PSH - IME FBERNADOTTE (83)
Provence-Alpes-Côte d'Azur
PSH - PACA 2
3671
PSH - SESSAD FOLKEBERNADOT (83)
Provence-Alpes-Côte d'Azur
PSH - PACA 2
4572
PSH - EA FOLKE BERNADOTTE (83)

SANITAIRE (SAN)

Région

CSE

Code structure

Libellé Abrégé

Auvergne-Rhône-Alpes
SAN - ARA - St Alban
1879
SAN - SSR ST ALBAN (73)
Auvergne-Rhône-Alpes
SAN - ARA - St Alban
3666
SAN - EQUIPEMOBILE STALBAN (73)
Auvergne-Rhône-Alpes
SAN - ARA - Massues
3796
SAN - CMCR-MASSUES LYON (69)
Bourgogne-Franche-Comté
SAN - BFC - Boucicaut Priault
1875
SAN - SSR BOUCICAUT (71)
Bourgogne-Franche-Comté
SAN - BFC - Boucicaut Priault
2223
SAN - SSR AUGUSTA PRIAULT (89)
Bourgogne-Franche-Comté
SAN PA DOM - BFC 1
2602
SAN - HAD NIVERNAISMORVAN (58)
Bourgogne-Franche-Comté
SAN PA DOM - BFC 1
1410
PA DOM - CSI NEVERS (TOUCY) (58)
Bourgogne-Franche-Comté
SAN PA DOM - BFC 1
1851
PA DOM - SSIAD NIEVRE (58)
Centre-Val de Loire
SAN - CVDL - Bel Air
1831
SAN - SSR BEL AIR (37)
Centre-Val de Loire
SAN - CVDL - Bel Air
2576
SAN - EQUIPE MOBILE BELAIR (37)
Centre-Val de Loire
SAN - CVDL - Bel Air
3834
SAN - ATAH BELAIR (37)
HDF GE
SAN PA DOM - HDF GE 1
1292
PA DOM - CSI CHAUNY (2)
HDF GE
SAN PA DOM - HDF GE 1
1792
PA DOM - SSIAD CHAUNY (2)
HDF GE
SAN PA DOM - HDF GE 1
2606
SAN - HAD CHAUNY (2)
HDF GE
SAN PA DOM - HDF GE 1
1397
PA DOM - CSI EPERNAY (51)
HDF GE
SAN PA DOM - HDF GE 1
1844
PA DOM - SSIAD 51-EPERNAY (51)
HDF GE
SAN PA DOM - HDF GE 1
1845
SAN - HAD REIMS (51)
HDF GE
SAN PA DOM - HDF GE 1
1846
PA DOM - SSIAD MARNE (51)
HDF IDF
SAN PE - HDF IDF - Margency Bois Larris
1857
SAN - CMPRE BOIS LARRIS (60)
HDF IDF
SAN PE - HDF IDF - Margency Bois Larris
2026
SAN - SSR MARGENCY (95)
HDF IDF
SAN PE - HDF IDF - Margency Bois Larris
4465
PE - MC PETITBOIS (95)
Île-de-France
SAN - IDF - Centres de santé
1469
SAN - CDS PARIS13 (75)
Île-de-France
SAN - IDF - Centres de santé
1471
SAN - CDS HAXO (75)
Île-de-France
SAN - IDF - Centres de santé
1898
SAN - CEGIDD PARIS (75)
Île-de-France
SAN - IDF - Centres de santé
1623
SAN - CDS BOULOGNE (92)
Île-de-France
SAN - IDF - Centres de santé
1630
SAN - CDS MEUDON (92)
Île-de-France
SAN - IDF - Centres de santé
1639
SAN - CDS VILLENEUVE (92)
Île-de-France
SAN - IDF - Centres de santé
2516
SAN - CDS ANTONY (92)
Île-de-France
SAN - IDF - Henry Dunant
3637
SAN - MCO SSR HENRY DUNANT (75)
Île-de-France
SAN - IDF - Le Brasset
1915
SAN - SSR LE BRASSET (77)
Normandie
SAN PRE - Normandie - Bois Guillaume
1806
SAN - HAD CAEN (14)
Normandie
SAN PRE - Normandie - Bois Guillaume
1497
PRE - CSOC SEINE-MARITIME (76)
Normandie
SAN PRE - Normandie - Bois Guillaume
1910
SAN - ESM BOISGUILLAUME (76)
Normandie
SAN PRE - Normandie - Bois Guillaume
3672
SAN - HAD BOIS GUILLAUME C (76)
Nouvelle Aquitaine
SAN - NA - Villa Richelieu
1808
SAN - SSR RICHELIEU (17)
Nouvelle Aquitaine
SAN PE - NA - Nid Béarnais
1433
PE - MA ANGLET (64)
Nouvelle Aquitaine
SAN PE - NA - Nid Béarnais
1866
SAN - SSR NIDBEARNAIS (64)
Nouvelle Aquitaine
SAN PE - NA - Nid Béarnais
3636
PSH - EEAP NID-BEARNAIS (64)
Pays de la Loire
SAN - PDL - Le Clousis
2333
SAN - SSR LE CLOUSIS (85)
Provence-Alpes-Côte d'Azur
SAN - PACA - St Louis
1571
SAN - ST LOUIS (83)

CROIX-ROUGE COMPETENCE (CRC)

Région

CSE

Code structure

Libellé Abrégé

Auvergne-Rhône-Alpes
CRC - ARA
1793
CRC - IRFSS-FI MOULINS (3)
Auvergne-Rhône-Alpes
CRC - ARA
1725
CRC - IRFSS-FI VALENCE (26)
Auvergne-Rhône-Alpes
CRC - ARA
4132
CRC - IRFSS-FI GRENOBLE (38)
Auvergne-Rhône-Alpes
CRC - ARA
1744
CRC - IRFSS-FI STETIENNE (42)
Auvergne-Rhône-Alpes
CRC - ARA
3734
CRC - IRFSS-CRFP ARA (42)
Auvergne-Rhône-Alpes
CRC - ARA
3659
CRC - IRFSS RHONE-ALPES (69)
Auvergne-Rhône-Alpes
CRC - ARA
3830
CRC - IRFSS-FI LYON (69)
Auvergne-Rhône-Alpes
CRC - ARA
3912
CRC - IRFSS-FPQ RA (69)
Auvergne-Rhône-Alpes
CRC - ARA
2416
CRC - CNFS MODANE (73)
Bourgogne-Franche-Comté
CRC - BFC
1722
CRC - IRFSS-FI QUETIGNY (21)
Bourgogne-Franche-Comté
CRC - BFC
3764
CRC - IRFSS-CRFP BFC (21)
Bourgogne-Franche-Comté
CRC - BFC
1742
CRC - IRFSS-FI LONSSAUNIER (39)
Bourgogne-Franche-Comté
CRC - BFC
3650
CRC - IRFSS BFC (39)
Bourgogne-Franche-Comté
CRC - BFC
1772
CRC - IRFSS-FI VESOUL (70)
Bretagne PDL
CRC - PDL BRET
1726
CRC - IRFSS-FI BREST (29)
Bretagne PDL
CRC - PDL BRET
3651
CRC - IRFSS BRETAGNE (29)
Bretagne PDL
CRC - PDL BRET
3856
CRC - IRFSS-FPQ BRETAGNE (29)
Bretagne PDL
CRC - PDL BRET
3904
CRC - IRFSS-CRFP BREST (29)
Bretagne PDL
CRC - PDL BRET
3898
CRC - IRFSS-CRFP RENNES (35)
Bretagne PDL
CRC - PDL BRET
3900
CRC - IRFSS-FI RENNES (35)
Bretagne PDL
CRC - PDL BRET
2592
CRC - IRFSS-FI REZE (44)
Bretagne PDL
CRC - PDL BRET
3754
CRC - IRFSS-CRF PDLL (44)
Bretagne PDL
CRC - PDL BRET
1751
CRC - IRFSS-FI LAVAL (53)
Bretagne PDL
CRC - PDL BRET
3906
CRC - IRFSS-CRFP ST AVE (56)
Bretagne PDL
CRC - PDL BRET
1775
CRC - IRFSS-FI LEMANS (72)
Bretagne PDL
CRC - PDL BRET
4204
CRC - IRFSS-FI STJEANMONTS (85)
Centre-Val de Loire
CRC - CVDL
1720
CRC - IRFSS-FI BOURGES (18)
Centre-Val de Loire
CRC - CVDL
1738
CRC - IRFSS-FI TOURS (37)
Centre-Val de Loire
CRC - CVDL
3652
CRC - IRFSS CVDL (37)
Centre-Val de Loire
CRC - CVDL
3758
CRC - CRFP CVDL (37)
Grand Est
CRC - GE
3745
CRC - IRFSS-FI TROYES (10)
Grand Est
CRC - GE
4606
CRC - IRFSS-CRFP TROYES (10)
Grand Est
CRC - GE
1749
CRC - IRFSS-FI CHALONS51 (51)
Grand Est
CRC - GE
1848
CRC - IRFSS-FI LUNEVILLE (54)
Grand Est
CRC - GE
2088
CRC - IRFSS-CRFP NANCY (54)
Grand Est
CRC - GE
1753
CRC - IRFSS-FI METZ (57)
Grand Est
CRC - GE
2090
CRC - IRFSS-CRFP METZ (57)
Grand Est
CRC - GE
3655
CRC - IRFSS ALSACE-LORRAIN (57)
Grand Est
CRC - GE
2115
CRC - IRFSS-CRFP EPINAL (88)
Hauts de France
CRC - HDF
1755
CRC - IRFSS-FI TOURCOING (59)
Hauts de France
CRC - HDF
2165
CRC - IRFSS-FI DECHY (59)
Hauts de France
CRC - HDF
2555
CRC - IRFSS-FCSD DECHY (59)
Hauts de France
CRC - HDF
3656
CRC - IRFSS NORD-PASDECALA (59)
Hauts de France
CRC - HDF
3761
CRC - IRFSS-CRFP HDF (59)

Région

CSE

Code structure

Libellé Abrégé

Hauts de France
CRC - HDF
1782
CRC - IRFSS-FI PICARDIE (60)
Hauts de France
CRC - HDF
2368
CRC - IRFSS-FCSD PICARDIE (60)
Hauts de France
CRC - HDF
1764
CRC - IRFSS-FI ARRAS (62)
Hauts de France
CRC - HDF
1767
CRC - IRFSS-FI BETHUNE (62)
Hauts de France
CRC - HDF
1768
CRC - IRFSS-FI CALAIS (62)
Hauts de France
CRC - HDF
1862
CRC - IRFSS-FI LENS (62)
Île-de-France
CRC - IDF
1705
CRC - IRFSS-FCSD PARIS14 (75)
Île-de-France
CRC - IDF
1777
CRC - IRFSS-FI PARIS (75)
Île-de-France
CRC - IDF
1781
CRC - IRFSS-FI MANTESJOLIE (78)
Île-de-France
CRC - IDF
2121
CRC - IRFSS-CRFP IDF (93)
Île-de-France
CRC - IDF
3664
CRC - IRFSS IDF (93)
Île-de-France
CRC - IDF
3801
CRC - IRFSS-FI ROMAINVILLE (93)
Île-de-France
CRC - IDF
4358
CRC - IRFSS-FI AMBU IDF (93)
Normandie
CRC - NORMANDIE
3756
CRC - IRFSS-CRFP BN (14)
Normandie
CRC - NORMANDIE
2478
CRC - IRFSS-FI ALENCON (61)
Normandie
CRC - NORMANDIE
3649
CRC - IRFSS BASSENORMANDIE (61)
Normandie
CRC - NORMANDIE
3654
CRC - IRFSS-FI HN (76)
Normandie
CRC - NORMANDIE
3762
CRC - IRFSS-CRFP NORMANDIE (76)
Nouvelle Aquitaine
CRC - NA
1716
CRC - IFSI LACOURONNE (16)
Nouvelle Aquitaine
CRC - NA
1721
CRC - IRFSS-FI BRIVE (19)
Nouvelle Aquitaine
CRC - NA
2065
CRC - IRFSS-CRFP MARSAC (24)
Nouvelle Aquitaine
CRC - NA
1734
CRC - IRFSS-FI BEGLES (33)
Nouvelle Aquitaine
CRC - NA
3767
CRC - IRFSS-CRFP NA (33)
Nouvelle Aquitaine
CRC - NA
4072
CRC - IRFSS-FI PAU (64)
Nouvelle Aquitaine
CRC - NA
3753
CRC - IRFSS-CRFP POITOUCHA (86)
Nouvelle Aquitaine
CRC - NA
1787
CRC - IRFSS-FI LIMOGES (87)
Nouvelle Aquitaine
CRC - NA
3662
CRC - IRFSS LIMOUSIN (87)
Nouvelle Aquitaine
CRC - NA
3757
CRC - IRFSS-CRFP LIMOUSIN (87)
Occitanie
CRC - OCC
1727
CRC - IFSI NIMES (30)
Occitanie
CRC - OCC
1730
CRC - IRFSS-FI TOULOUSE (31)
Occitanie
CRC - OCC
2507
CRC - IRFSS OCCITANIE (31)
Occitanie
CRC - OCC
3768
CRC - IRFSS-CRFP OCCITANIE (31)
Occitanie
CRC - OCC
1736
CRC - ESMS GRABELS (34)
Occitanie
CRC - OCC
3752
CRC - IRFSS-CRFP OC-GRABEL (34)
Provence-Alpes-Côte d'Azur
CRC PACA
2052
CRC - IRFSS-CRFP NICE (6)
Provence-Alpes-Côte d'Azur
CRC PACA
2509
CRC - IRFSS-FI NICE (6)
Provence-Alpes-Côte d'Azur
CRC PACA
1714
CRC - IRFSS-FI AIX (13)
Provence-Alpes-Côte d'Azur
CRC PACA
1715
CRC - IRFSS-FI MARSEILLE (13)
Provence-Alpes-Côte d'Azur
CRC PACA
3658
CRC - IRFSS PACAC (13)
Provence-Alpes-Côte d'Azur
CRC PACA
3751
CRC - IRFSS-CRFP PACAC (13)
Provence-Alpes-Côte d'Azur
CRC PACA
1784
CRC - IRFSS-FI OLLIOULESSA (83)
Provence-Alpes-Côte d'Azur
CRC PACA
1785
CRC - IRFSS-FI OLLIOULESSO (83)
Provence-Alpes-Côte d'Azur
CRC PACA
2114
CRC - IRFSS-CRFP OLLIOULES (83)

OUTRE-MER (OM)

Région

CSE

Code structure

Libellé Abrégé

Outremer
Guadeloupe
102
OM-DT GUADELOUPE (971)
Outremer
Guadeloupe
4228
OM - SAMUSO GUADELOUPE (971)
Outremer
Guadeloupe
4242
OM - PIRAC (971)
Outremer
Guadeloupe
4275
OM - CAARUD LE RESOLU (971)
Outremer
Guadeloupe
4850
OM - SIAO 115 (971)
Outremer
Guadeloupe
4467
OM - SAMUSO ST MARTIN (978)
Outremer
Guadeloupe
4543
OM - CSAPA IDN (978)
Outremer
Guadeloupe
4544
OM - CEGIDD IDN (978)
Outremer
Guadeloupe
4545
OM - ESJ ILES DU NORD (978)
Outremer
Guadeloupe
4617
OM - MA POMME D'HAPPY (978)
Outremer
Guadeloupe
4516
OM - PUC (978)
Outremer
Guyane
2610
OM - CDS GUYANE (973)
Outremer
Guyane
3819
OM - CDS 973-STLAURENTMAR (973)
Outremer
Guyane
3820
OM - CDS 973-KOUROU (973)
Outremer
Guyane
3821
OM - CDS 973-CAYENNE (973)
Outremer
Guyane
3882
OM - SSAO DOMICIL-CAYENNE (973)
Outremer
Guyane
3883
OM - AUDA CAYENNE (973)
Outremer
Guyane
3920
OM - PLA GUYANE (973)
Outremer
Guyane
4073
OM - CDFP GUYANE (973)
Outremer
La Réunion
1278
OM - TUTELLES STPIERRE (974)
Outremer
La Réunion
2036
OM - MECS FILAOS-974 (974)
Outremer
La Réunion
2037
OM - EHPAD STDENIS97 (974)
Outremer
La Réunion
2175
OM - SSIAD REUNION (974)
Outremer
La Réunion
2277
OM - CDFP STDENIS (974)
Outremer
La Réunion
3803
OM - ADI OUTREMER-974 (974)
Outremer
La Réunion
3959
OM - DT REUNION (974)
Outremer
La Réunion
4526
OM - PFA DE LA REUNION (974)
Outremer
La Réunion
4527
OM - SAMU SOCIAL 974 (974)
Outremer
Martinique
103
OM-DT MARTINIQUE (972)
Outremer
Martinique
2039
OM - SSIAD FORT DE FRANCE (972)
Outremer
Martinique
3843
OM - CSAPA FORTDEFRANCE (972)
Outremer
Martinique
3851
OM - CHRS-LACASE (972)
Outremer
Martinique
3872
OM - ACT FORTDEFRANCE (972)
Outremer
Martinique
4227
OM - LAJ MARTINIQUE (972)
Outremer
Martinique
4375
OM - CAJA P.BLANCHARD (972)
Outremer
Mayotte
1286
OM - DT MAYOTTE (976)
Outremer
Mayotte
4090
OM - SIAO MAYOTTE (976)
Outremer
Mayotte
4225
OM - PPSP MAYOTTE (976)
Outremer
Mayotte
4226
OM - POLE SOCIAL MAYOTTE (976)
Outremer
Mayotte
4488
OM - SSIAD MAYOTTE (976)
Outremer
Mayotte
4570
OM - SPS MAYOTTE (976)
Outremer
Mayotte
4750
OM - PF MAYOTTE (976)

DÉLÉGATIONS (DELEG)

Région

CSE

Code structure

Libellé Abrégé

Auvergne-Rhône-Alpes
Délégations
5
DELEG-DT 01 (1)
Auvergne-Rhône-Alpes
Délégations
7
DELEG-DT 03 (3)
Auvergne-Rhône-Alpes
Délégations
11
DELEG-DT 07 (7)
Auvergne-Rhône-Alpes
Délégations
31
DELEG-DT 26 (26)
Auvergne-Rhône-Alpes
Délégations
3937
DELEG - UL DROMEPROVENCALE (26)
Auvergne-Rhône-Alpes
Délégations
43
DELEG-DT 38 (38)
Auvergne-Rhône-Alpes
Délégations
502
DELEG - UL NORDISEREBOURGOIN (38)
Auvergne-Rhône-Alpes
Délégations
503
DELEG - UL GRENOBLEVERCORS (38)
Auvergne-Rhône-Alpes
Délégations
508
DELEG - UL VIENNE (38)
Auvergne-Rhône-Alpes
Délégations
509
DELEG - UL VOIRONCHARTREUSE (38)
Auvergne-Rhône-Alpes
Délégations
47
DELEG-DT 42 (42)
Auvergne-Rhône-Alpes
Délégations
48
DELEG-DT 43 (43)
Auvergne-Rhône-Alpes
Délégations
769
DELEG - UL CLERMONTFERRAND (63)
Auvergne-Rhône-Alpes
Délégations
74
DELEG-DT 69 (69)
Auvergne-Rhône-Alpes
Délégations
837
DELEG - DTM GRANDLYON (69)
Auvergne-Rhône-Alpes
Délégations
3945
DELEG - UL BEAUJOLAIS (69)
Auvergne-Rhône-Alpes
Délégations
3986
DELEG - DT 73 (73)
Auvergne-Rhône-Alpes
Délégations
79
DELEG-DT 74 (74)
Auvergne-Rhône-Alpes
Délégations
883
DELEG - UL ANNECY (74)
Bourgogne-Franche-Comté
Délégations
26
DELEG-DT 21 (21)
Bourgogne-Franche-Comté
Délégations
30
DELEG- DT 25 (25)
Bourgogne-Franche-Comté
Délégations
346
DELEG - UL PONTARLIER (25)
Bourgogne-Franche-Comté
Délégations
512
DELEG - UL NORDJURA (39)
Bourgogne-Franche-Comté
Délégations
513
DELEG - UL JURACENTRE (39)
Bourgogne-Franche-Comté
Délégations
75
DELEG-DD 70 (70)
Bourgogne-Franche-Comté
Délégations
76
DELEG-DT 71 (71)
Bourgogne-Franche-Comté
Délégations
853
DELEG - UL CHALONSURSAONE (71)
Bourgogne-Franche-Comté
Délégations
860
DELEG - UL MACONNAISTOURNUGE (71)
Bourgogne-Franche-Comté
Délégations
94
DELEG-DT 89 (89)
Bretagne
Délégations
3971
DELEG - DT 22 (22)
Bretagne
Délégations
34
DELEG-DT 29 (29)
Bretagne
Délégations
388
DELEG - UL BRESTMETROPOCEANE (29)
Bretagne
Délégations
40
DELEG-DT 35 (35)
Bretagne
Délégations
474
DELEG - UL RENNES (35)
Bretagne
Délégations
61
DELEG-DT 56 (56)
Bretagne
Délégations
670
DELEG - UL PAYSDEVANNES (56)
Centre-Val de Loire
Délégations
480
DELEG - UL CHATEAUROUX (36)
Centre-Val de Loire
Délégations
500
DELEG - UL TOURSPLUS (37)
Centre-Val de Loire
Délégations
530
DELEG - UL BLOIS (41)
Centre-Val de Loire
Délégations
50
DELEG-DT 45 (45)
Centre-Val de Loire
Délégations
569
DELEG - IL MONTARGIS (45)
Grand Est
Délégations
12
DELEG-DT 08 (8)
Grand Est
Délégations
14
DELEG-DT 10 (10)
Grand Est
Délégations
56
DELEG-DT 51 (51)

Région

CSE

Code structure

Libellé Abrégé

Grand Est
Délégations
619
DELEG - UL CHALONSCHAMPAGNE (51)
Grand Est
Délégations
623
DELEG - UL REIMS (51)
Grand Est
Délégations
57
DELEG-DT 52 (52)
Grand Est
Délégations
4649
DELEG - DT 55 (55)
Grand Est
Délégations
62
DELEG-DT 57 (57)
Grand Est
Délégations
72
DELEG-DT 67 (67)
Grand Est
Délégations
820
DELEG - UL SELESTAT (67)
Grand Est
Délégations
821
DELEG - UL STRASBOURG (67)
Grand Est
Délégations
73
DELEG-DT 68 (68)
Grand Est
Délégations
3966
DELEG - DT 88 (88)
Hauts de France
Délégations
6
DELEG-DT 02 (2)
Hauts de France
Délégations
64
DELEG-DT 59 (59)
Hauts de France
Délégations
715
DELEG - UL CAUDRY (59)
Hauts de France
Délégations
725
DELEG - UL LILLE (59)
Hauts de France
Délégations
730
DELEG - UL TOURCOING (59)
Hauts de France
Délégations
4396
DELEG - DT 60 (60)
Hauts de France
Délégations
67
DELEG-DT 62 (62)
Hauts de France
Délégations
760
DELEG - UL BRUAYBETHUNEAUCHE (62)
Hauts de France
Délégations
761
DELEG - UL BOULOGNESURMER (62)
Hauts de France
Délégations
85
DELEG-DT 80 (80)
Île-de-France
Délégations
80
DELEG-DT 75 (75)
Île-de-France
Délégations
892
DELEG - UL PARIS17 (75)
Île-de-France
Délégations
897
DELEG - UL PARIS09 (75)
Île-de-France
Délégations
898
DELEG - UL PARIS10 (75)
Île-de-France
Délégations
900
DELEG - UL PARIS12 (75)
Île-de-France
Délégations
904
DELEG - UL PARIS16 (75)
Île-de-France
Délégations
82
DELEG-DT 77 (77)
Île-de-France
Délégations
83
DELEG-DT 78 (78)
Île-de-France
Délégations
971
DELEG - UL STQUENTINYVELINES (78)
Île-de-France
Délégations
2459
DELEG - UL HOUILLES CARRIERES (78)
Île-de-France
Délégations
96
DELEG-DT 91 (91)
Île-de-France
Délégations
97
DELEG-DT 92 (92)
Île-de-France
Délégations
4631
DELEG - DT 93 (93)
Île-de-France
Délégations
99
DELEG-DT 94 (94)
Île-de-France
Délégations
100
DELEG-DT 95 (95)
Normandie
Délégations
18
DELEG-DT 14 (14)
Normandie
Délégations
245
DELEG - UL CAEN (14)
Normandie
Délégations
371
DELEG - UL EVREUX (27)
Normandie
Délégations
55
DELEG-DT 50 (50)
Normandie
Délégations
615
DELEG - UL PAYSSAINTLOIS (50)
Normandie
Délégations
81
DELEG-DT 76 (76)
Normandie
Délégations
914
DELEG - UL DIEPPETERREMER (76)
Normandie
Délégations
923
DELEG - UL HAVREPOINTECAU (76)
Normandie
Délégations
4076
DELEG - IL EULETREPORT (76)
Normandie
Délégations
4077
DELEG - IL FAUVILLEENCAUX (76)
Nouvelle Aquitaine
Délégations
20
DELEG-DT 16 (16)
Nouvelle Aquitaine
Délégations
2462
DELEG - UL GDANGOULEME (16)
Nouvelle Aquitaine
Délégations
21
DELEG-DT 17 (17)

Région

CSE

Code structure

Libellé Abrégé

Nouvelle Aquitaine
Délégations
273
DELEG - UL LAROCHELLE (17)
Nouvelle Aquitaine
Délégations
23
DELEG-DT 19 (19)
Nouvelle Aquitaine
Délégations
292
DELEG - UL BRIVE (19)
Nouvelle Aquitaine
Délégations
293
DELEG - UL TULLE (19)
Nouvelle Aquitaine
Délégations
3968
DELEG - DT 24 (24)
Nouvelle Aquitaine
Délégations
3995
DELEG - IL SARLAT (24)
Nouvelle Aquitaine
Délégations
38
DELEG-DT 33 (33)
Nouvelle Aquitaine
Délégations
445
DELEG - UL ARCACHONLITTORAL (33)
Nouvelle Aquitaine
Délégations
45
DELEG-DT 40 (40)
Nouvelle Aquitaine
Délégations
52
DELEG-DT 47 (47)
Nouvelle Aquitaine
Délégations
591
DELEG - UL VALLEEDULOT (47)
Nouvelle Aquitaine
Délégations
69
DELEG-DT 64 (64)
Nouvelle Aquitaine
Délégations
775
DELEG - UL BAYONNE (64)
Nouvelle Aquitaine
Délégations
785
DELEG - UL PAU (64)
Nouvelle Aquitaine
Délégations
786
DELEG - UL STJEANDELUZ (64)
Nouvelle Aquitaine
Délégations
4381
DELEG - DT 79 (79)
Nouvelle Aquitaine
Délégations
91
DELEG-DT 86 (86)
Nouvelle Aquitaine
Délégations
1060
DELEG - UL GRANDPOITIERS (86)
Nouvelle Aquitaine
Délégations
92
DELEG-DT 87 (87)
Occitanie
Délégations
13
DELEG-DT 09 (9)
Occitanie
Délégations
15
DELEG-DT 11 (11)
Occitanie
Délégations
16
DELEG-DD 12 (12)
Occitanie
Délégations
35
DELEG-DT 30 (30)
Occitanie
Délégations
36
DELEG-DT 31 (31)
Occitanie
Délégations
37
DELEG-DT 32 (32)
Occitanie
Délégations
39
DELEG-DT 34 (34)
Occitanie
Délégations
467
DELEG - UL MONTPELLIERHERAUL (34)
Occitanie
Délégations
51
DELEG-DT 46 (46)
Occitanie
Délégations
3969
DELEG - DT 65 (65)
Occitanie
Délégations
802
DELEG - UL PLAINEROUSSILLON (66)
Occitanie
Délégations
86
DELEG-DT 81 (81)
Occitanie
Délégations
87
DELEG-DT 82 (82)
Occitanie
Délégations
1019
DELEG - UL CAUSSADE (82)
Occitanie
Délégations
1021
DELEG - UL MOISSAC (82)
Occitanie
Délégations
1022
DELEG - UL MONTAUBAN (82)
Pays de la Loire
Délégations
49
DELEG-DT 44 (44)
Pays de la Loire
Délégations
54
DELEG-DT 49 (49)
Pays de la Loire
Délégations
58
DELEG-DT 53 (53)
Pays de la Loire
Délégations
868
DELEG - UL LAFLECHE (72)
Pays de la Loire
Délégations
870
DELEG - UL LEMANS (72)
Pays de la Loire
Délégations
873
DELEG - UL SABLESURSARTHE (72)
Pays de la Loire
Délégations
90
DELEG-DT 85 (85)
Pays de la Loire
Délégations
1051
DELEG - UL LAROCHESURYON (85)
Pays de la Loire
Délégations
1053
DELEG - UL LUCON (85)
Provence-Alpes-Côte d'Azur
Délégations
3997
DELEG - DT 04 (4)
Provence-Alpes-Côte d'Azur
Délégations
9
DELEG-DT 05 (5)
Provence-Alpes-Côte d'Azur
Délégations
10
DELEG-DT 06 (6)
Provence-Alpes-Côte d'Azur
Délégations
170
DELEG-UL ANTIBESJUANLPINS (6)

Région

CSE

Code structure

Libellé Abrégé

Provence-Alpes-Côte d'Azur
Délégations
176
DELEG - UL NICE (6)
Provence-Alpes-Côte d'Azur
Délégations
17
DELEG-DT 13 (13)
Provence-Alpes-Côte d'Azur
Délégations
230
DELEG - UL AIXENPROVENCE (13)
Provence-Alpes-Côte d'Azur
Délégations
236
DELEG - UL MARSEILLE (13)
Provence-Alpes-Côte d'Azur
Délégations
237
DELEG - UL MARTIGUES (13)
Provence-Alpes-Côte d'Azur
Délégations
241
DELEG - UL SALONDEPROVENCE (13)
Provence-Alpes-Côte d'Azur
Délégations
4017
DELEG - DT 83 (83)
Provence-Alpes-Côte d'Azur
Délégations
89
DELEG-DT 84 (84)
Provence-Alpes-Côte d'Azur
Délégations
3977
DELEG - IL AJACCIO (2A)
Provence-Alpes-Côte d'Azur
Délégations
3967
DELEG - DT 2B (2B)
Provence-Alpes-Côte d'Azur
Délégations
3979
DELEG - IL BASTIA (2B)

CSP

Région

CSE

Code structure

Libellé Abrégé

Auvergne-Rhône-Alpes
CSP SUD
4243
CSP - ADI RA - VILLEURBAN (69)
Île-de-France
CSP NORD
XXXX
CSP - ADI IDF (93)

SIÈGE

Région

CSE

Code structure

Libellé Abrégé

Auvergne-Rhône-Alpes
CSE SIEGE
3640
DIR - DIR ARA (69)
Bourgogne-Franche-Comté
CSE SIEGE
4444
DIR - DIR BFC (21)
Grand Est
CSE SIEGE
3621
DIR - DIR GE (54)
Hauts de France
CSE SIEGE
3718
DIR - DIR HDF (59)
Île-de-France
CSE SIEGE
3619
DIR - DIR IDF (93)
Normandie
CSE SIEGE
4452
DIR - DIR NORM (14)
Nouvelle Aquitaine
CSE SIEGE
3674
DIR - DIR NA (33)
Occitanie
CSE SIEGE
4459
DIR - DIR OC (31)
Pays de la Loire
CSE SIEGE
3713
DIR - DIR PDLL (44)
Provence-Alpes-Côte d'Azur
CSE SIEGE
3620
DIR - DIR PACAC (13)
SIEGE
CSE SIEGE
3615
SIEGE - ACTIV INTERNATIONALE (75)
SIEGE
CSE SIEGE
1
SIEGE-I.N. (92)

ANNEXE 4 : Barème de remboursement des frais des Représentants du personnel (représentants élus et désignés)

Les frais entraînés par les déplacements des représentants du personnel, pour assister aux réunions et réaliser les missions telles que prévues par le présent accord, leur sont remboursés par la Croix-Rouge française de la manière suivante :

  • Remboursement intégral des frais de transport dans les conditions suivantes :
  • train et transports en commun : 2ème classe
  • utilisation du véhicule personnel et remboursement des IK pour des trajets de courte distance ne pouvant être réalisés en transports en commun ou en véhicule de service, (ou lorsque l’alternative en transports en commun serait nettement plus longue et compliquée)
  • recours à un taxi en l’absence d’alternative
  • utilisation exceptionnelle de l’avion après accord de la Direction et en classe économique

  • Remboursement des frais de repas et d'hôtel sur les bases plafonnées suivantes :
  • Frais de repas :
  • remboursement d’un repas si le temps de la réunion ou de la mission (déplacement compris) est d’une durée entre 7h et 10h / de deux repas si ce temps excède 10 heures
  • remboursement des frais réels dans la limite de 22 euros par repas (pour le repas du midi comme du soir)

  • Frais d’hôtel :
  • si le représentant du personnel doit, pour les besoins liés à son mandat, planifier la réunion ou ses missions (déplacement compris) sur deux jours
  • remboursement des frais réels dans la limite de 115 € petit déjeuner compris à Paris et région parisienne / dans la limite de 95€ petit déjeuner compris hors Paris et région parisienne

Les remboursements ne seront acceptés que sur présentation de justificatifs.

Les frais seront avancés par les représentants du personnel et seront remboursés dans un délai raisonnable par la Direction de la Croix-Rouge française.

Mise à jour : 2024-06-19

Source : DILA

DILA

https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/acco-accords-dentreprise/

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