Dans le cadre de la Négociation Annuelle Obligatoire, le délégué syndical de la Société Eiffage Construction Auvergne située 7 rue de Cataroux – Atrium République – 63100 Clermont-Ferrand, et la Direction de l’entreprise se sont réunis le :
30 janvier 2026 (réunion préparatoire) :
Pour le syndicat CFDT : M. ............................... Pour l’entreprise : M. ...............................en sa qualité de Directeur Au cours de cette réunion, il a été fixé le calendrier des réunions de négociations, lequel a été confirmé par note de M. ...............................en date du 06 février 2026 valant convocation à la première réunion NAO.
16 février 2026 (1ère réunion) :
Pour le syndicat CFDT : M. ............................... Pour l’entreprise : M. ...............................en sa qualité de Directeur M. ...............................ouvre la réunion en demandant à M. ............................... si la note du 06 février 2026 faisant l’objet du calendrier NAO 2026 fixé le 30 janvier 2026, faisait l’objet d’observations. M. ............................... précise n’avoir aucune observation à cette note.
M. ...............................se propose donc de commenter cette note et d’ouvrir aux questions éventuelles. M. ............................... en accepte le principe. M. ...............................précise donc les points suivants : Il rappelle l’état d’avancement de la procédure NAO et le calendrier fixé pour celle-ci. Il précise que l’objet principal de la présente réunion sera l’ouverture des négociations dont l’issue ouvrira, ou n’ouvrira pas, à une 3ème réunion qui sera, au besoin, fixée à l’issue de la 2ème réunion. Il confirme que l’ensemble des renseignements dus par l’employeur a été joint à la convocation à la 1ère réunion en date du 06 février2026 (cf. documents joints au présent Procès-Verbal). M. ...............................précise les commentaires suivants sur les informations transmises par l’employeur et notamment conformément à l’article L.2242-1 du Code du Travail, la Direction a engagé la Négociation Annuelle Obligatoire sur les salaires et le temps de travail, l’emploi, l’insertion professionnelle, le maintien dans l’emploi des travailleurs handicapés, l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, portant notamment sur les mesures visant à supprimer les écarts de rémunération, et la qualité de vie et des conditions de travail.
C’est pourquoi l’entreprise a transmis le 06 février 2026 les documents nécessaires à cette négociation comprenant notamment :
Evolution des effectifs
Tableau reprenant les éléments suivants :
Effectifs au 31/12/2025 (Ouvriers + Etams + Cadres)
Evolutions des effectifs dans l’année 2025
Départs de l’entreprise en 2025
Embauchés dans l’entreprise en 2025
Durée effective du travail dans l’entreprise en 2025
Evolution des salaires dans l’entreprise en 2025
Pyramide des âges au 31/12/2025
Formation professionnelle
Handicapés 2024 (déclaration 2025) : la Direction rappelle qu’un accord agréé en faveur de l’emploi et du maintien dans l’emploi des salariés en situation de handicap pour les années 2021 – 2022 et 2023, a été signé et prolongé pour les années 2024 – 2025 et 2026.
Sur ce tableau « évolution des effectifs 2025 », M. ...............................précise concernant les départs des collaborateurs, qu’il n’y a pas eu de départ volontaire de compagnons, alors que « théoriquement » c’est la population qui aurait pu être la plus impactée à la vue de la mutation de nos métiers. Pas de départ volontaire, ou à la marge pour la catégorie des Etams et un seul départ volontaire pour les cadres (il y a eu 2 ruptures conventionnelles cooptées par l’Entreprise). M. ...............................ajoute que ces départs ne sont pas forcément liés à un manque de perspectives ou au changement des métiers.
Rapport entre la situation comparée des hommes et des femmes dans l’entreprise pour l’année 2025
M. ............................... remarque sur les documents remis que 3 hommes cadres et 3 hommes Etams n’ont pas été augmentées en 2025. M. ...............................justifie ce constat par le fait que ces collaborateurs ont été embauchés sur 2025 et donc, n’étaient pas concernés par les évolutions salariales de 2025. M. ............................... fait également remarquer un écart de la rémunération moyenne chez les cadres entre les femmes et les hommes pour une ancienneté dans l’entreprise et un âge moyen similaires. M. ............................... demande qu’un complément d’informations lui soit remis pour apporter un éclairage plus précis.
Tableau relatif aux Résultats financiers d’Eiffage Construction Auvergne
Ce tableau renseigne sur les chiffres d’affaires et résultats de l’entreprise sur les 5 dernières années. Projections 2026 : un chiffre d’affaires > 26 M€ avec un résultat qui devrait être positif.
M. ...............................apporte les précisions suivantes quant à :
L’évolution de notre activité confirmée structurelle :
Evolution « durable » et ancrée (baisse de la construction neuve et de moins en moins de béton)
Solution mobilité, souplesse et transfert de compétences (polyvalence)
Par exemple, solution de mobilité et/ou de prêt sur l’Arc Alpin envisageable et qui amènerait de l’activité pour les équipes et du chiffre d’affaires pour ECA dans le cas d’un groupement sur cette opération
La récompense des bons résultats de l’entreprise : chaque collaborateur va en « récolter les fruits »
Par sa participation
Par son intéressement
Par les actions du groupe qu’il peut détenir
Point de vigilance à porter également sur le « rester prudent sur notre compétitivité » pour pouvoir traiter des opérations.
Info INSEE
Ce document démontre + 0,8 % d’augmentation sur les prix à la consommation sur cette période 2025.
Augmentations
M. ...............................rappelle que la revalorisation de salaire décidé de manière unilatérale par la direction pour 2025 était de 1,8 % moyen y compris promotions, et il redonne le pourcentage d’augmentation des salaires 2025 par catégorie socio-professionnelle à savoir :
Ce document précise les minima horaires conventionnels à respecter selon la qualification et met en parallèle la moyenne des salaires horaires appliqués dans l’entreprise par qualification également.
Listing des effectifs Eiffage Construction Auvergne
Ce document reprend la liste des salariés de l’entreprise Eiffage Construction Auvergne par catégorie socio-professionnelle. Les qualifications, anciennetés et âges y sont renseignés. Des graphiques y sont associés afin de mesurer ces paramètres au sein de l’entreprise.
M. ............................... n’a pas d’autre remarque.
A l’issue de ces précisions, M. ...............................propose d’ouvrir les négociations et laisse la parole à M. ............................... qui donne les réclamations ci-jointes en annexe, dont une énumération est reprise comme il suit :
Réclamations salariales
8.1- Revalorisations salaires Concernant les augmentations de salaires pour 2025, M. ............................... souhaite les revalorisations suivantes :
Ouvriers : + 2,5 % moyen compris promotions et avec un minima de 1,2 %
Et Demande d’un effort particulier pour le personnel avec de bas salaires et ou rattrapé par les minima sociaux
Etams : + 2,5 % moyen compris promotions et avec un minima de 1,2 %
Et Demande d’un effort particulier pour le personnel avec de bas salaires et ou rattrapé par les minima sociaux
Cadres : + 2,5 % moyen compris promotions et avec un minima de 1,2%
Et Demande d’un effort particulier pour le personnel avec de bas salaires et ou rattrapé par les minima sociaux
Il demande également à ce qu’une communication soit faite par les managers aux salariés qui n’auraient pas d’augmentation avec indication de la justification. En réponse, M. ...............................précise qu’il ne faut pas ignorer 2 critères importants qui sont la conjoncture difficile pour 2026 et surtout pour 2027 (les signaux d’alerte sont défavorables et il faut savoir en tenir compte) et l’autre, l’indicateur INSEE de l’inflation qui est calculé à 0,8 % sur un an pour 2025. Aussi, il précise la même règle « pas de minima pour tous » soit toujours appliquée et propose une augmentation moyenne de + 1,2 % pour tous, compris promotions et augmentations consenties pour la période de référence comprise entre le 01/05/2025 et le 30/04/2026. M. ...............................se dit favorable à une communication des managers envers les collaborateurs qui n’auraient pas d’augmentation avec indication de la justification.
8.2- Titres Restaurant M. ............................... demande une revalorisation du Ticket Restaurant à 12,20 euros avec une participation employeur identique à celle actuelle (à hauteur de 60 %). M. ...............................précise qu’il y a eu deux augmentations successives de la valeur du titre restaurant en 2023 et 2024 portant le montant facial à 10 euros (avec maintien de la prise en charge à hauteur de 60% de cette valeur, par l’entreprise). 8.3- Déplacements personnel sédentaire Concernant les déplacements du personnel sédentaire (personnel ne disposant pas de véhicule de société ou de fonction), M. ............................... demande que ceux concernés puissent disposer, par principe d’équité, d’une prime de transport annuelle de 180 euros (prime de carburant) et de 360 euros (pour les véhicules électriques, hybrides ou hydrogènes). M. ...............................précise qu’il existe des dispositifs, appliqués dans l’entreprise, de prise en charge pour les transports collectifs et que par conséquence il n’y aura pas d’autre participation de prise en charge par l’entreprise (même position que celle prise lors des NAO 2025). 8.4- Déplacements – Revalorisation IK M. ............................... souhaite également une revalorisation de l’indemnité kilométrique pour les déplacements avec lesquels le véhicule personnel est utilisé, à 0,75 €/km (contre 0,70 €/kms actuellement et négociés en 2023). M. ...............................précise que selon l’INSEE il a été constaté une baisse du coût des produits pétroliers (-2,9% en 2025), après une forte baisse sur 2024 déjà et qu’une augmentation importante de l’indemnité kilométrique a été pratiquée sur 2023. Il sera donc maintenu le montant actuel de 0,70€/km pour 2025. M. ...............................précise la mise en place d’un véhicule d’entreprise collectif sur le 2ème trimestre 2026, à disposition des collaborateurs et qui permettra d’apporter une solution pour les déplacements professionnels importants (selon planning disponibilités du véhicule). 8.5 - Déplacements – Délai de prévenance pour personnel en Grands Déplacements M. ............................... demande également, qu’en cas de grands déplacements, le délai de prévenance de 14 jours soit respecté (sauf cas de force majeure où ce délai pourrait être diminué). M. ............................... souhaiterait être informé des propositions d’indemnités de grands déplacements et de participer aux négociations. M. ...............................rappelle qu’il avait déjà confirmer son accord sur cette demande faite en 2023 pour le délai de prévenance de 14 jours sauf cas de force majeure. M. ...............................ne voit pas d’inconvénient à associer le CSE, et pas que la CFDT, aux négociations des indemnités de grand déplacement chantier par chantier quand le cas se présentera. 8.6- Déplacements – Prise en charge frais de trajets mobilité durable Il est également demandé par M. ..............................., une prise en charge des frais de trajets des collaborateurs dans le cadre de forfait mobilité durable si utilisation de moyens de transports alternatifs (pour les collaborateurs bénéficiant d’un véhicule de société ou de fonction ainsi que pour les collaborateurs sans véhicule d’entreprise).
M. ...............................maintient sa position de l’année dernière sur cette réclamation et rappelle que pour les collaborateurs pouvant bénéficier d’un véhicule de fonction, une prime écomobilité existe déjà permettant de remplacer son véhicule et favorisant une mobilité douce. Le dispositif reste cependant à promouvoir davantage. Pour les collaborateurs ne bénéficiant pas de véhicule d’entreprise, il est appliqué le dispositif de prise en charge à hauteur de 50 % des dépenses liées aux transports collectifs. M. ...............................ne souhaite pas appliquer d’autres dispositifs.
8.7- Véhicules - Evolution avantage en nature M. ............................... demande une compensation partielle ou totale de la perte de pouvoir d’achat pour les collaborateurs bénéficiant d’un véhicule de fonction et suite à l’évolution des règles de calculs des avantages en nature véhicule depuis le 01/01/2026. M. ...............................répond à cela que la disposition fiscale est tout autant « subie » par l’Entreprise que par les collaborateurs. 8.8- Véhicules électriques – solution de recharge à domicile La C.F.D.T. estime que les recharges des véhicules sur les bornes extérieures au site EIFFAGE et l’impossibilité de solutions de recharges à domicile, sont de nature à générer une perte d’efficacité pour les collaborateurs et l’Entreprise (temps perdus en recharges en station, surcoût…) notamment lors des longs trajets professionnels et aussi de potentiels stress pour les collaborateurs. Aussi, la C.F.D.T. souhaite qu’il soit proposé la possibilité de recharge à domicile des salariés d’autant plus que des solutions techniques existent aujourd’hui pour identifier les charges propres aux véhicules d’entreprise. La Direction répond que même si elle entend l’orientation actuelle du Groupe d’imposer prioritairement les recharges sur des sites EIFFAGE, elle comprend et partage aussi la difficulté de ne pas permettre la recharge à domicile pour répondre aux besoins des longs déplacements fréquents sur Lyon ou chantiers éloignés de notre base, aux véhicules ayant une petite autonomie, aux territoires équipés de peu de bornes (comme par exemple le Cantal, le Sancy, les territoires éloignés des axes autoroutiers ou des grandes villes courants en Auvergne) La possibilité de charger à domicile pour les collaborateurs qui le pourraient et qui le souhaiteraient offrirait aussi une meilleure disponibilité des points de charge sur les sites EIFFAGE aux collaborateurs qui ne peuvent pas charger à domicile (les points de charge sur site peuvent être limités selon les cas). Toutefois M. ...............................indique qu’il convient de respecter la position actuelle du Groupe qui ne prévoit pas de dispositif pour les recharges à domicile. 8.9- Journée de Solidarité M. ............................... demande la prise en charge par l’employeur de la journée de solidarité pour l’ensemble des salariés. M. ...............................répond par la négative à cette réclamation 8.10- Prime d’ancienneté M. ............................... demande l’instauration d’une prime d’ancienneté afin de valoriser la fidélité des collaborateurs à l’Entreprise. Aussi, il fait la proposition suivante :
Ancienneté 5 ans = prime unique de 150 euros
Ancienneté 10 ans = prime unique de 250 euros
Ancienneté 15 ans = prime unique de 350 euros
Ancienneté 25 ans = prime unique de 550 euros
M. ...............................comprend la motivation de récompenser la fidélité des collaborateurs de l’Entreprise. Ce sujet déjà évoqué lors de la NAO 2025 fait l’objet encore de discussions au niveau de la Branche et/ou Groupe. Aussi, la décision est strictement tributaire des conclusions décidées au niveau de la Branche et/ou Groupe. 8.11- Médailles du travail M. ............................... demande une revalorisation des gratifications versées pour les médailles du travail, comme suit :
Argent (20 ans)450 euros
Vermeil (30 ans)650 euros
Or (35 ans)750 euros
Grand Or (40 ans)950 euros
La Direction précise que les gratifications médailles du travail ont déjà fait l’objet d’une revalorisation significative en 2022. 8.12- Egalité Femmes / Hommes Sur le sujet Egalité Femmes / Hommes dans l’entreprise, la C.F.D.T attend qu’un complément d’informations lui soit remis pour justifier certains écarts relevés avant de se prononcer. 8.13- Insertion dans l’emploi et maintien dans l’emploi des personnes en situation de handicap M. ..............................., note favorablement l’insertion professionnelle et le maintien dans l’emploi des salariés en situation de handicap chez Eiffage Construction Auvergne. 8.14- Equilibre vie professionnelle / vie privée La C.F.D.T, dans le cadre de l’équilibre vie professionnelle / vie privée, note également favorablement, que sauf cas exceptionnels, les réunions internes et entretiens ne se tiennent jamais après 18 heures. 8.15- Dotations C.S.E. M. ............................... demande une revalorisation de la dotation des Œuvres Sociales et Culturelles du CSE à 0,65 % de la masse salariale brute. Actuellement, cette dotation est à 0,55 %. M. ...............................répond que la dotation a subi deux augmentations, une en 2022 et une en 2024 mais consent cependant une revalorisation à 0,60 %. Les parties se quittent sans aboutir dans leurs discussions et poursuivront celles-ci, conformément au planning convenu, le lundi 23 février 2026 à 09h00.
23 février 2026 (2ème réunion)
Pour le syndicat CFDT : M. ............................... Pour l’entreprise : M. ...............................en sa qualité de Directeur M. ...............................demande s’il y a des commentaires suite à la 1ère réunion du 16 février 2026. M. ............................... répond par la négative. M. ...............................n’en a pas non plus et demande à M. ............................... s’il souhaite émettre d’autres demandes ou compléter celles exposées au cours de la première réunion. Sur les points :
2- Situation comparée Femmes / Hommes
M. ............................... aurait apprécié d’avoir des éléments de comparaison des salaires plus précis sur les deux premières catégories des Cadres en plus des documents complémentaires fournis par la Direction à la demande de la C.F.D.T. Pour autant, M. ............................... ne note pas d’écart de salaires notable entre les Femmes et les Hommes dans l’entreprise comparativement à leur qualification et leur ancienneté.
8 – Réclamations salariales
8.1- Revalorisations salariales
Pour rappel, les revendications de M. ..............................., au cours de la réunion du 16 février dernier étaient :
Ouvriers : + 2,5 % moyen compris promotions et avec un minima de 1,2 %
Demande d’un effort particulier pour le personnel avec de bas salaires et ou rattrapé par les minima sociaux
Etams : + 2,5 % moyen compris promotions et avec un minima de 1,2 %
Demande d’un effort particulier pour le personnel avec de bas salaires et ou rattrapé par les minima sociaux
Cadres : + 2,5 % moyen compris promotions et avec un minima de 1,2%
Demande d’un effort particulier pour le personnel avec de bas salaires et ou rattrapé par les minima sociaux
Il demande également à ce qu’une communication soit faite par les managers aux salariés qui n’auraient pas d’augmentation avec indication de la justification. Il maintient sa demande telle quelle. M. ...............................propose : 1,5 % d’augmentation moyenne pour toutes les catégories socio professionnelles et sans minimas (augmentation moyenne compris promotions et augmentations consenties depuis la campagne 04/2025 soit entre le 01/04/2025 et le 31/03/2026) M. ...............................confirme bien qu’une communication aux salariés qui n’auraient pas d’augmentation avec indication de la justification, sera demandée aux managers. 8.2- Titres restaurant A la demande de M. ............................... de porter la valeur faciale du titre restaurant à 12,20 euros (avec une prise en charge à 60 % par l’entreprise), M. ...............................précise qu’il ne satisfera pas à cette demande car comme précisé au cours de la première réunion du 16 février 2026, il y a eu deux augmentations successives de la valeur du titre restaurant en 2023 et 2024 portant le montant facial à 10 euros (prise en charge à hauteur de 60% de cette valeur, par l’entreprise). 8.5- Déplacements – Délai de prévenance pour personnel en Grands Déplacements M. ...............................apporte une précision complémentaire sur la demande de M. ............................... sur le respect d’un délai de prévenance de 14 jours (sauf cas de force majeure où ce délai pourrait être diminué) et sur lequel il avait répondu qu’il avait déjà confirmer son accord sur cette demande faite en 2023 pour le délai de prévenance de 14 jours sauf cas de force majeure. M. Thierry JULIEN, et afin, que l’engagement soit bien respecté, rappellera la bonne application de cette règle auprès des managers. Il confirme de nouveau qu’il ne voit pas d’inconvénient à associer le CSE, et pas que la CFDT, aux négociations des indemnités de grand déplacement chantier par chantier quand le cas se présentera. 8.7- Véhicules - Evolution avantage en nature M. ...............................informe M. ............................... sur sa demande une compensation partielle ou totale de la perte de pouvoir d’achat pour les collaborateurs bénéficiant d’un véhicule de fonction et suite à l’évolution des règles de calculs des avantages en nature véhicule, qu’il n’est pas favorable et qu’il n’y aura pas de compensation M. ...............................rappelle également que la disposition fiscale est tout autant « subie » par l’Entreprise que par les collaborateurs. 8.8- Véhicules électriques – solution de recharge à domicile Le 16 février dernier la C.F.D.T. estime que les recharges des véhicules sur les bornes extérieures au site EIFFAGE (en particulier lors des longs trajets professionnels) ajoutée à l’impossibilité de solutions de recharges à domicile, sont de nature à générer une perte d’efficacité pour les collaborateurs et l’Entreprise (temps perdus en recharges en station, surcoût…) mais aussi source de potentiels stress pour les collaborateurs. Aussi, la C.F.D.T. souhaite qu’il soit proposé la possibilité de recharge à domicile des salariés d’autant plus que des solutions techniques existent aujourd’hui pour identifier les charges propres aux véhicules. La Direction répond que même si elle entend l’orientation actuelle du Groupe d’imposer prioritairement les recharges sur des sites EIFFAGE, elle comprend et partage aussi la difficulté de ne pas permettre la recharge à domicile pour répondre aux besoins des longs déplacements fréquents sur Lyon ou chantiers éloignés de notre base, véhicules avec petite autonomie, zone avec très peu de bornes (comme le Cantal, Sancy…). La possibilité de charger à domicile offrirait aussi une meilleure disponibilité des points de charge sur les sites EIFFAGE aux collaborateurs qui ne peuvent pas charger à domicile (les points de charge sur site peuvent être limités selon les cas). M. ...............................apporte une précision complémentaire sur ce point à savoir que cette demande a déjà été remontée au sein d’Eiffage Construction. Notre filiale, de par son territoire a une spécificité (qu’elle partage bien sûr avec d’autres filiales). Elle continuera à porter le message pour aller en ce sens mais la décision appartient à la Branche et/ou Groupe. 8.10- Prime d’ancienneté M. ............................... avait demandé au cours de la première réunion du 16 février 2026, l’instauration d’une prime d’ancienneté afin de valoriser la fidélité des collaborateurs à l’Entreprise. Aussi, il fait la proposition suivante :
Ancienneté 5 ans = prime unique de 150 euros
Ancienneté 10 ans = prime unique de 250 euros
Ancienneté 15 ans = prime unique de 350 euros
Ancienneté 25 ans = prime unique de 550 euros
M. ...............................avait alors répondu qu’il comprenait la motivation de récompenser la fidélité des collaborateurs de l’Entreprise. Ce sujet déjà évoqué lors de la NAO 2025 fait l’objet encore de discussions au niveau de la Branche et/ou Groupe. Aussi, la décision est tributaire des conclusions décidées au niveau de la Branche et/ou Groupe. Il précise ce jour, qu’aucune prime d’ancienneté ne sera accordée (la position sera revue ultérieurement en cas de décision de la Branche ou du Groupe). 8.11-Médailles du travail Concernant la demande de M. ............................... du 16 février dernier sur une revalorisation des gratifications versées pour les médailles du travail, comme suit :
Argent (20 ans)450 euros
Vermeil (30 ans)650 euros
Or (35 ans)750 euros
Grand Or (40 ans)950 euros
La Direction avait précisé que les gratifications médailles du travail avaient déjà fait l’objet d’une revalorisation significative en 2022 et par conséquent il n’y aura pas d’évolution de ces gratifications. Les autres thèmes discutés au cours de la première réunion du 16 février 2026, et non énumérés sur ce rapport du 23 février 2026 n’ont pas fait l’objet de discussions supplémentaires sur cette deuxième réunion. Les parties se quittent sans aboutir dans leurs discussions et poursuivront celles-ci, conformément au planning convenu, le lundi 02 mars 2026 à 09h00.
02 mars 2026 (3ème réunion)
Pour le syndicat CFDT : M. ............................... Pour l’entreprise : M. ...............................en sa qualité de Directeur M. ...............................interroge M. ............................... sur sa position et sa décision quant aux propositions suggérées au cours de la 2ème réunion du 23 février dernier. M. ............................... donne son accord sur la signature d’un procès-verbal, dont les conclusions sont les suivantes :
Revalorisations salariales
1,5 % d’augmentation moyenne pour toutes les catégories socio professionnelles t sans minima (augmentation moyenne compris promotions et augmentations consenties depuis la campagne 04/2025 soit du 01/05/2025 au 30/04/2026)
M. ...............................confirme bien qu’une communication aux salariés qui n’auraient pas d’augmentation avec indication de la justification, sera demandée aux managers.
Déplacements – Revalorisation IK
Mise à disposition au cours du deuxième trimestre 2026 d’un véhicule d’entreprise qui permettra au collaborateur d’apporter une autre solution pour les déplacements importants.
Déplacements – délais de prévenance pour personnel en Grands Déplacements
M. ……………………………., et afin, que l’engagement soit bien respecté, rappellera la bonne application de la règle d’un délai de prévenance de 14 jours calendaires (sauf cas de force majeure où ce délai pourrait être diminué), auprès des managers.
Il confirme de nouveau qu’il ne voit pas d’inconvénient à associer le CSE, et pas que la CFDT, aux négociations des indemnités de grand déplacement chantier par chantier quand le cas se présentera.
Revalorisation de la dotation CSE pour le volet Ouvres Sociales et Culturelles
Revalorisation de la subvention Activités Sociales et Culturelles accordée au CSE, portée à 0,60 % à effet au 01/04/2026
Calendrier Le début des prochaines négociations sera programmé avant fin février 2027.
Fait à Clermont-Ferrand, le 05 mars 2026
Pour le syndicat représentatif CFDT M. ...............................
Pour la Direction Eiffage Construction Auvergne M. ...............................
ANNEXE 1
LISTE DES ETABLISSEMENTS CONCERNÉS PAR LE PRESENT PROCES-VERBAL D’ACCORD
Etablissement Eiffage Construction Auvergne
9 rue de Cataroux – CS 80723 – 63050 Clermont-Ferrand cedex 2