Accord d'entreprise FEDERATION MEDICO SOCIALE DES VOSGES

Accord d'UES relatif à la mise en place d'une prime de présence

Application de l'accord
Début : 01/06/2025
Fin : 31/05/2026

29 accords de la société FEDERATION MEDICO SOCIALE DES VOSGES

Le 29/09/2025


ACCORD D’UES

Relatif à la mise en place d’une prime de présence



ENTRE LES SOUSSIGNÉS :


L’Unité Economique et Sociale constituée par :

La FEDERATION MEDICO-SOCIALE DES VOSGES

Association régie par les dispositions de la loi du 1er juillet 1901,
Dont le siège social est situé 6 rue Gilbert – BP N° 402 - 88010 EPINAL CEDEX
Représentée par Madame XXXX en sa qualité de Présidente, dûment mandatée et habilitéeaux fins des présentes.

La Société D’MAIN

Société par Actions simplifiée (unipersonnelle), inscrite au R.C.S. d’EPINAL sous le n°879.973.907,
Dont le siège social est situé au 5 rue Roland Thiery – 88000 EPINAL
Représentée par Monsieur XXXX, agissant en qualité de Président, dûment mandaté et habilité aux fins des présentes.

La Société B’FOR

Société par Actions Simplifiée (unipersonnelle), immatriculée au R.C.S. d’Epinal, sous le n°879.973.915,
Dont le siège social est situé 5 rue Roland Thiery - 88000 EPINAL,
Représentée par Monsieur XXXX, agissant en qualité de Président, dûment mandaté et habilité aux fins des présentes.


D’une part,

ET


L’organisation syndicale CGT,
Représentée par Madame XXXX, en sa qualité de Déléguée Syndicale

D’autre part,

Ci-après désignées « 

Les Parties signataires ».




PRÉAMBULE

L’organisation syndicale CGT et l’Union Economique et Sociale A’VENIR (ci-après dénommée « l’U.E.S. » constituée par la FMS, la Société B’FOR et la société D’MAIN) ont décidé de renouveler les négociations dans l’objectif de signer un accord relatif à la mise en place d’une prime individuelle de présence.

Dans le cadre des négociations visant à promouvoir la qualité de vie au travail, les parties signataires ont décidé de mettre en place un accord relatif à la mise en place d’une prime individuelle de présence.
Il a été constaté que les absences engendrent des désorganisations de service, ce qui impact le travail des salariés assidus.

Cet accord a pour objet la détermination de la prime, ses modalités d’attribution et de versement. Il contribue à valoriser la présence effective des salariés et à la diminution de l’absentéisme.

A l’issue des réunions de négociation entre la direction générale et la représentante syndicale C.G.T. auxquelles ont participé :

  • Le 18 juin 2025, 1ère réunion à laquelle ont participé, Mme XXXX, Déléguée Syndicale, représentant le Syndicat Union Départementale CGT des Vosges, M. XXXX, Directeur Général, M. XXXX, Directeur Général Adjoint et Mme XXXX, Gestionnaire Ressources Humaines et Relations Sociales.
  • Le 02 septembre 2025, 2ème réunion à laquelle ont participé, Mme XXXX, Déléguée Syndicale, représentant le Syndicat Union Départementale CGT des Vosges, M. XXXX, Directeur Général, M. XXXX, Directeur Général Adjoint et Mme XXXX, Gestionnaire Ressources Humaines et Relations Sociales.

Les parties signataires sont parvenues à un accord dans les conditions et termes suivants :

ARTICLE 1 – Champ d’application

Le présent accord s’applique à l’ensemble des salariés de l’U.E.S. (ouvriers-employés / Techniciens-Agents de Maitrises / Cadres) en contrat à durée indéterminée ou en contrat d’apprentissage salariés au sein de l’UES, ayant plus d’un an consécutif et continu d’ancienneté, et présents au 31 mai 2026.
Ainsi que les salariés en CDD suivi d’une embauche en CDI sans interruption, ayant plus d’un an consécutif d’ancienneté, et présents au 31 mai 2026.


ARTICLE 2 – Montant et modalité de calcul de la prime de présence

2.1 Montant de la prime de présence


Le montant de la prime est fixé à 1 000 euros brut annuel pour les salariés à temps plein.
Ce montant sera proratisé en fonction du temps de travail contractuel des salariés à temps partiel, incluant les congés parentaux à temps partiel.
Les heures complémentaires pour les salariés à temps partiel et supplémentaires pour les salariés à temps plein, comptabilisées à la fin de la période d’annualisation, ne majoreront pas le montant annuel de la prime.
Le montant de la prime sera calculé selon les modalités et le barème défini dans l’article 2.2 « Modalité de calcul ».

2.2 Modalités de calcul


La prime de présence est liée à la présence effective du salarié.
Les absences listées dans le paragraphe 2.2.3 entraîneront une réduction de la prime de présence selon le barème défini en 2.2.1.

Le montant de la prime de présence n’entre pas dans la base du 10ème pour le calcul de l’indemnité de congés payés.

2.2.1 : Barème de calcul de la prime de présence


Le montant de la prime de présence sera calculé selon le barème suivant :

Nombre de jours d’absence calendaires sur la période du 01/06/2025 au 31/05/2026

Barème appliqué

Montant de la prime de présence pour un salarié à temps plein

(au prorata temporis pour les salariés à temps partiel)

0 jour
100%
1 000 €
De 1 à 6 jours calendaires
60 %
600 €
De 7 à 12 jours calendaires
30 %
300 €
De 13 à 20 jours calendaires
15 %
150 €
Au-delà de 20 jours calendaires
0 %
0 €


2.2.2 Absences n’ayant aucun impact sur le calcul de la prime de présence


Les absences listées ci-dessous n’auront aucune incidence sur le calcul de la prime de présence :

  • Congés payés, 
  • Congés annuels supplémentaires,
  • Congés d’ancienneté,
  • Congés CET,
  • Récupération d’heures,
  • Récupération de jour férié,
  • RTT,
  • Jours fériés chômés,
  • Absence pour formation professionnelle rémunérée,
  • Congé formation économique, sociale et syndicale,
  • Congé pour événements familiaux dont le salaire est maintenu intégralement par l’employeur avec application du nombre de jour le plus favorable entre le Code du Travail et la CCNT du 16 mars 1966 (IDCC 413) ou de la CCN des Organismes de Formation pour la S.A.S.U. B’FOR,
  • Réduction du temps de travail de 10% dans le cadre d’une grossesse,
  • Examens médicaux des femmes enceintes ou bénéficiant d’une assistance médicale à la procréation et absences des conjoints les accompagnants,
  • Congé maternité hors congé pathologique,
  • Congé paternité,
  • Congé d’adoption,
  • Absences autorisées dont bénéficies les délégués syndicaux et les représentants du personnel au titre des dispositions légales et conventionnelles,
  • Des absences pour participation à un jury d’assises,
  • Absence non payée pour grève,
  • Absence pour les interventions de pompiers volontaires uniquement si une convention est signée entre le SDIS et l’employeur,
  • Absence non rémunérée réserviste de gendarmerie et militaire dans la limite du nombre de jours autorisés par an,
  • Congé deuil en cas de décès d’un enfant.




2.2.3 Absences ayant un impact sur le calcul de la prime de présence

  • Maladie,
  • Temps partiel thérapeutique,
  • Accident du travail,
  • Accident de trajet,
  • Maladie professionnelle,
  • Congé pathologique,
  • Absence diverse non payée,
  • Absence diverse payée,
  • Congé proche aidant non rémunéré,
  • Absence congé enfant malade non rémunéré,
  • Absence pour congé parental non rémunérée,
  • Congé de présence parentale,
  • Congé sans solde,
  • Congé sabbatique.


2.2.4 Commission d’étude des situations particulières pour l’attribution de la prime de présence


Une commission d’étude a été créée afin d’examiner les situations individuelles pouvant nécessiter une évaluation spécifique quant à l’attribution de la prime de présence.

La commission est composée de la Direction Générale, de la déléguée syndicale CGT, et de la Directrice Administration du Personnel et Paie.

Sur la base des éléments transmis par les directions d’établissement, la commission délibérera et rendra un avis motivé quant à l’attribution ou non de la prime au salarié concerné.

Les directions d’établissement doivent faire remonter, pour chaque situation nécessitant un examen, un formulaire (Annexe n°1).

Le formulaire dûment complété et signé devra être transmis à la commission

au plus tard le 31 mai 2026.


Tout formulaire réceptionné après cette date ne pourra pas être pris en compte.


2.2.5 Dérogation partielle : Arrêt de travail en lien avec une affection de longue durée (ALD) reconnue par la CPAM



Les salariés ayant une reconnaissance par la CPAM d’une affection de longue durée (ALD) devront se signaler au service ressources humaines de la Direction Générale en fournissant

une attestation de droit CPAM précisant cette reconnaissance.


Les salariés concernés n’ont pas à divulguer l’origine de cette reconnaissance.

Lorsque cette formalité administrative sera remplie, les arrêts de travail maladie incluant le temps partiel thérapeutique

en lien avec cette ALD ne seront pas pris en compte pour le calcul de l’indemnité de présence.

Les arrêts n’ayant aucun rapport avec l’ALD seront pris en compte pour le calcul de l’indemnité de présence.

L’employeur n’ayant pas à avoir connaissance de la pathologie prescrite sur l’arrêt maladie,

le salarié devra impérativement fournir, lors de la remise de son arrêt de travail à l’employeur, une attestation de son médecin prescripteur précisant si l’arrêt a un lien ou non avec l’ALD.


Si le justificatif n’est pas fourni dans un délai de 48 heures, l’arrêt maladie sera considéréet comptabilisé en absence maladie ordinaire.




2.3 Périodicité de calcul et modalités de versement



La prime de présence sera calculée sur la période d’annualisation du 1er juin 2025 au 31 mai 2026.


Le salarié doit être en contrat à durée indéterminée au 1er juin 2025 et présent sur toute la durée de la période d’annualisation, soit jusqu’au 31 mai 2026. La période d’annualisation doit être effectuée dans sa totalité, il ne sera pas fait d’exception.

La prime de présence sera versée le 2ème mois suivant la fin de la période d’annualisation, c’est à dire avec le bulletin de paie de juillet 2026.

Les salariés éligibles à la prime de présence dont le montant calculé est supérieur à 0 sur la période du 1er juin 2025 au 31 mai 2026 et qui quitteraient les effectifs entre le 31 mai 2026 au soir et le 31 juillet 2026 bénéficieront du versement de la prime lors du paiement de leur solde de tout compte.

Aucun prorata de calcul de prime de présence ne sera effectué du 1er juin 2026 au 31 juillet 2026.

ARTICLE 3 – DURÉE DE L’ACCORD

Le présent accord est conclu pour une durée déterminée d’un an, soit du 1er juin 2025 au 31 mai 2026.

Conformément aux dispositions légales en vigueur, les dispositions du présent accord cesseront de plein droit après sa date d’application.
L’accord pourra être dénoncé moyennant un délai de préavis de trois mois par l’une ou l’autre des parties par tout support physique ou immatériel avec accusé de réception.

ARTICLE 4 – RÉVISION

Les dispositions du présent accord pourront faire l’objet d’une procédure de révision en vertu des dispositions des articles L.2232-16 et L.2261-8 du Code du travail.

De plus, si les évolutions législatives ou jurisprudentielles n’autorisaient pas la mise en œuvre d’une partie du présent accord, ou rendaient caduques certaines de ses dispositions, ou en compromettrait l’application équilibrée, tout ou partie des dispositions en cause pourraient faire l’objet de révision écrite par l’une des parties signataires.

Cette proposition pourra être présentée à tout moment.

Dans ce cas, les parties au présent accord se réuniraient pour examiner les points sujets à révision dans les plus brefs délais.

Toute révision du présent accord devra faire l’objet donner lieu à l’établissement d’un avenant.


ARTICLE 5 – DÉNONCIATION

L’ensemble des dispositions du présent accord pourront faire l’objet d’une dénonciation en vertu des dispositions des articles L.2261-9 à L.2261-12 du Code du travail.

Les parties pourront se réunir pendant la durée du préavis pour négocier les termes d’un nouvel accord.



ARTICLE 6 – CONDITIONS DE SUIVI DE L’ACCORD

Les parties conviennent d’analyser au cours de l’année d’application le présent accord afin d’en tirer un bilan et d’effectuer, si besoin, des ajustements.

Une réunion devra être organisée à cet effet

avant le 31 mars 2026.


ARTICLE 7 – DÉPÔT ET PUBLICITÉ


En vertu de l’article L.2231-5 du Code du travail, un exemplaire du présent accord sera remis à chaque organisation syndicale représentative.

Conformément aux dispositions des articles D.2231-2 et suivants, et D.3313-1 du Code du travail,le présent accord fera également l’objet d’un dépôt sur le site du Ministère du travail www.teleaccords.travail-emploi.gouv.fr selon les modalités prévues par la loi.

Un exemplaire original sera également communiqué au greffe du conseil de prud’hommes d’Epinal (88).

En vertu de l’article L.2231-5 du Code du travail, les parties pourront convenir, dans un acte distinct du présent accord, qu’une partie de celui-ci ne fera pas l’objet d’une publication.

A défaut d’une telle démarche, le présent accord sera publié dans intégralité.

Une copie du présent accord sera tenu à la disposition des salariés en faisant l’objet d’un affichage dans chaque établissement et service, pour la durée de l’accord.





Fait en 6 exemplaires originauxEPINAL, le 29/09/2025





Pour l’Organisation syndicale Pour l’Association FMS
CGT VosgesLa Présidente
La déléguée syndicaleXXXX

XXXX







Pour la Société D’MAINPour la Société B’FOR
Le PrésidentLe Président
XXXX XXXX

Mise à jour : 2025-11-06

Source : DILA

DILA

https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/acco-accords-dentreprise/

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