Accord d'entreprise GARDETTE INDUSTRIE

Accord triennal relatif à l’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes

Application de l'accord
Début : 01/03/2025
Fin : 28/02/2028

16 accords de la société GARDETTE INDUSTRIE

Le 31/01/2025

Accord triennal relatif à l’égalité professionnelle

 entre les hommes et les femmes

Entre :

L'employeur

La société GARDETTE INDUSTRIE

dont le siège social est situé: 95 route de Frans – 69400 VILLEFRANCHE SUR SAONE, représentée par Monsieur XXXX, Directeur Général Adjoint

D'une part,

Et,

L’organisation syndicale

 - La CFE CGC représentée par son délégué syndical, Monsieur XXXX

D’autre part,

Préambule

 Depuis le 27 octobre 1946, le principe d’égalité entre les hommes et les femmes a valeur constitutionnelle : la Loi garantit aux femmes, dans tous les domaines,des droits égaux à ceux des hommes.

L’article 23 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, la Convention 111 de l’Organisation Internationale du Travail du 25 juin 1958 relative à la discrimination en matière d’emploi et de profession et l’article 141 du traité de la Communauté Européenne posent également le principe de l’Égalité de traitement entre les hommes et les femmes.

Le présent accord a pour objectif de traduire l’engagement de la société GARDETTE INDUSTRIE et de valoriser une culture d’entreprise soucieuse de l’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes.

La mixité dans certains métiers de l’industrie, et notamment la métallurgie, reste peu développée et des inégalités persistent entre les deux sexes dans notre secteur d’activi té. Le taux d’emploi des femmes dans la métallurgie est à la fois faible et stable depuis des décennies : environ 22% des salariés de la métallurgie sont des femmes et elles occupent majoritairement des fonctions support et non au cœur de la conception etde la production.

Face à ce constat, le présent accord vient traduire la volonté des parties de réaffirmer leur attachement à l’égalité entre les femmes et les hommes et reconnaissent que la mixité, dans tous les domaines, constitue un élément essentiel de l’attractivité, de la performance de l’entreprise, comme de l’équilibre des relations au travail.

 Cette démarche suppose de développer une réelle parité de traitement entre les femmes et les hommes, en matière d’orientation, de formation, de recrutement,de conditions de travail , de déroulement de carrière, de promotion et de rémunération.

 Un diagnostic a été réalisé sur la période 2022-2024 nous permettant de déterminer un nouveau plan d’action qui fixera nos objectifs de progression pour les 3 années àvenir, durée du présent accord. Notre diagnostic est par ailleurs complété par l’index égalité hommes femmes, calculé à partir de 4 indicateurs (écarts de rémunération, écarts d’augmentation, le % d’augmentés après un retour de congé maternité, la parité entre les plus hautes rémunérations.)

Le présent accord porte notamment sur les thématiques suivantes :

  • Améliorer l’égalité professionnelle dans le recrutement

  • Assurer une évolution professionnelle identique aux femmes et aux hommes

  •  Garantir l’égalitésalariale hommes femmes

  • Développer des actions en faveur d’un meilleur équilibre vie professionnelle/vie familiale

Contexte chiffré :

Effectif H/F par type de contrat depuis 2020

 

 

2020

2021

2022

2023

2024

CDI

62

60

59

60

54

 

Femmes

14

16

14

17

15

 

Hommes

48

44

45

43

39

 

 

23%

27%

24%

28%

28%

 Source BDES 2025

Effectif H/F au 31/12/2024 par catégorie professionnelle

REPARTITION DES EFFECTIFS PAR CSP ET SEXE

Étiquettes de colonnes

CSP

F

H

Total général

PROPORTION DE FEMMES DANS CHAQUE CSP

Agent de maîtrise

2

5

7

29%

APPRENTIS

4

7

11

36%

Cadre

1

9

10

10%

Employé

9

5

14

64%

Ouvrier

1

16

17

6%

Technicien

2

4

6

33%

Total général

19

46

65

Source Sylae éditeur de paie

La proportion de femmes dans notre effectif est en évolution par rapport aux années antérieures à 2021. Elles représentent aujourd’hui 28% de notre effectif contre 23% en 2020. Il est à noter que l’effectif a été réduit de près de 20% depuis 2019 en raison de la crise sanitaire. De nombreux départs de salariés n’ont pas été remplacés. Pour autant le nombre de femmes a évolué, et nos derniers recrutements en témoignent.

Nous constatons aussi que les femmes sont plus présentes dans les filières employées qu’ouvrières : notre effectif féminin occupe majoritairement des postes dans nos services commerciaux/achats/négoce, des postes administratifs (ADV/comptabilité). On recense quelques postes sur des fonctions techniques (qualité) et seulement 1 dans la filière ouvrière. La filière ouvrière est plus masculine car attachée à la production, avec des postes d’opérateur, de technicien de fabrication, de méthodes, de logistique.

Une représentation sociale dans l’entreprise qui est assez révélatrice du parcours professionnel des femmes dans l’industrie, les conduisant vers des mé tiers ou des filières moins techniques ou technologiques.  

Article 1- Accès à l’emploi

L’objectif est double : il s’agit ici de veiller à ce que le processus de recrutement ne soit pas discriminant mais aussi de veiller à la mixité des emplois.

A la date de rédaction du dernier accord, nous avions relevé que sur le total de nos recrutements, 32% des personnes recrutées étaient des femmes.

 Entre 2022 et 2024, nous avons fait 39 recrutements (apprentis, CDD, CDI confondus). Sur ces 39 recrutements, 37%étaient des femmes.

La tendance reste la même si ce n’est légèrement à la hausse.

Nombre d’embauches depuis 2022

Femmes = 14

Apprentie APPROV PRODUITS DE NEGOCE

Apprentie chargée de projets market digital

Apprentie commerce export

Apprentie COMMERCE INTERNATIONAL

Apprentie Contrôle de gestion et Audit

Apprentie IT DEVELOPPEUR

Apprentie LP Commerce et Distribution

Apprentie Marketing

Assistante achat et commerce

Assistante Commerciale

Assistante Méthodes

Opératrice Logistique

 ResponsableQualité Sécurité Environnement

RH Chargée de relations sociales

Hommes = 23

Agent polyvalent

Apprenti commerce

Apprenti Commerce et Management opérationnel

Apprenti concepteur développeur d'applications

 Apprenti concepteur développeutd'applications

Apprenti Conception et Production Durables

Apprenti génie industriel

Apprenti Génie Mécanique et Productique

Apprenti ingénieur

Apprenti LP Commerce et Distribution

Apprenti Manager Achat et Approvisionnement

 Apprenti Techniciensupérieur en RéseauxInformatiques et Sécurité

Apprenti TSMEL

Assistant Commercial

ASSISTANT METHODES

Opérateur de Production

Opérateur logistique

Opérateur Polyvalent

Opérateur secteur débit

Préparateur de commande

Responsable QSE

 Responsablequalité VILLEFRANCHE-VILLARS

Technicien de fabrication

Total général = 37

 On constate que les postes pourvus par des femmes sont essentiellement des postes administratifs et de bureau tandis que les postes affectés à des hommes le sont sur des métiers opérationnels en production et en mécanique.

Ce constat reflète l’état actuel de la situation dans la Branche de la métallurgie : une faible présence des femmes dans les métiers de la métallurgie où 22 % des effectifs sont des femmes (source « Observatoire de la métallurgie »), tous métiers et qualifications confondus. Le défi à relever réside dans une féminisation du secteur d’activité de la métallurgie historiquement très masculin.

Dans ce contexte, l’entreprise s’engage à ce que le processus de recrutement interne ou externe, se déroule dans les mêmes conditions pour les femmes et pour les hommes afin que les choix ne résultent que de l’adéquation entre la qualification des candidats et les compétences requises pour l’emploi proposé.

L’entreprise s’engage :

  • A sensibiliser les acteurs du recrutement :

Afin de garantir que seule la compétence, l’expérience et les qualifications professionnelles seront étudiées en matière de recrutement des collaborateurs, la société s’engage à sensibiliser les principaux acteurs du recrutement (hiérarchie et équipe de ressources humaines) sur les constats réalisés et les enjeux de la mixité dans l’entreprise.

  • A la Non-discrimination dans le recrutement

Dans le processus de recrutement, et comme actuellement, la société s’engage à garantir une stricte égalité de traitement entre les candidatures.

Ainsi, à chaque étape du processus de recrutement, les mêmes critères de sélection seront appliqués aux femmes et aux hommes afin que le choix s’établisse sur les critères objectifs que sont les compétences, l’expérience professionnelle, la nature du ou des diplôme(s) détenu(s) et les perspectives d’évolution professionnelle du candidat.

Dans le cadre de la mixité des emplois, une attention particulière sera portée aux candidatures de femmes sur des métiers à dominance masculine, lors des recrutements.

Comme actuellement, GARDETTE INDUSTRIE s’engage enfin à ne pas prendre en considération l’état de grossesse d’une femme pour refuser de l’embaucher ou de mettre fin à sa période d’essai.

  • Dans la rédaction des offres d’emplois

Les offres d’emplois externes ou internes continueront d’être rédigées de manière à ce qu’elles s’adressent indifféremment aux femmes et aux hommes.

 La société sera attentive à ce que les offresd’emplois, les intitulés de postes, les définitions de fonctions ne fassent apparaître aucune préférence en matière.

GARDETTE INDUSTRIE s’engage à ce que 100 % des offres d’emplois soient adaptées en ce sens.

Article 2 – Gestion de carrière et formation :

Tout comme le recrutement, la formation participe à l’égalité de traitement dans le déroulement de carrière. La mixité professionnelle doit être encouragée dans tous les métiers et à tous les niveaux hiérarchiques de l’entreprise. Elle doit donc être prise en compte dans le processus d’évolution professionnelle des salariés.

  1. Evolution professionnelle

La gestion des carrières est un axe stratégique fort de l’entreprise GARDETTE INDUSTRIE qui s’est particulièrement révélé pendant la gestion de la crise sani taire dans l’entreprise : le décloisonnement de nos services Méthodes/Achats/Qualité/Production/Maintenance, a fait naître une toute nouvelle organisation et de nouvelles responsabilités pour nos équipes de middle management.

 Pour dynamiser ce mouvement indispensable à la performance de l’entreprise, chaque salarié bénéficie d’un entretien de suivi (individuel, professionnel, satisfaction) selon un calendrier bien défini. En mettant en place ces entretiens réguliers (au moins tous les deux ans), GARDETTEINDUSTRIE s’est engagée à suivre et accompagner le parcours professionnel de ses salariés.

Une grande campagne d’entretiens individuels avec les chefs de service mais également avec la RH a été lancée en fin d’année 2023 : Près de 90% des salariés ont été  reçus en entretien professionnel pour faire un point sur leur carrière et leurs besoins en formation ou souhaits d’évolution.

Dans ce cadre, et pour parvenir à une représentation équilibrée des femmes et des hommes à tous les niveaux de l’entreprise, l’entreprise s’engage à donner aux femmes et aux hommes, à compétences égales, accès aux mêmes emplois, quel en soit le niveau de responsabilité, et aux mêmes possibilités de promotion et d’évolution professionnelle.

  1. Mixité des emplois notamment dans l’encadrement

L’écart perdure entre le taux d’hommes et de femmes occupant des emplois dans l’encadrement :

NOMBRE DE FEMMES OCCUPANT DES POSTES CADRES ET AM

Étiquettes de colonnes

Étiquettes de lignes

F

H

Total général

%

Agent de maîtrise

2

5

7

29%

Cadre

1

9

10

10%

Aujourd’hui, l’entreprise compte 3 femmes dans la catégorie des cadres et agent de maitrise pour 14 hommes cadres et ou agent de maitrise, ce qui représente un taux de féminisation de 17%.

 Conscient des efforts à mettre en œuvre pouraméliorer cette situation, GARDETTE INDUSTRIE s’engage à être attentive à ce que des postes de management soient attribués à des femmes, afin de garantir la mixité.

Néanmoins, l’entreprise reste confrontée au fait le statut cadre a perdu de sa notoriété et est moins convoité par les collaborateurs (qu’il s’agisse de nouveaux entrants, ou de promotion interne). Certains avantages conférés auparavant au statut cadre, souffrent des dernières réformes (retraites, chômage, formation professionnelle) et de plus en plus d’études suggèrent que le statut cadre se fragilise (préavis allongé…).

  1. Formation

 Nombre de salariés ayant suivi une formationselon la catégorie professionnelle et le sexe :

 

Investissements en formation

2021

2022

2023

2024

Hommes

Femmes

Hommes

Femmes

Hommes

Femmes

Hommes

Femmes

Nombre de salarié formés

4

1

 

 

3

1

8

3

 Près de 27% du temps de formation sur l’année 2024dans l’entreprise a été consacré à des femmes.

L’entreprise encourage également le recrutement de jeunes alternants avec l’intégration en ce mois de septembre 2024 de 2 nouvelles alternantes féminines, mais également le recours à de jeunes stagiaires pour faire découvrir nos métiers et partager avec eux le gout de l’industrie.

L’entreprise rappelle que tout comme le recrutement, la formation participe à l’objectif d’égalité de traitement dans le déroulement de carrière. Par la formation l’entreprise veille à maintenir les conditions d’une bonne polyvalence permettant l’accès des femmes à des postes qualifiants.

Dans ce cadre, et afin de garantir l’égalité d’accès à la formation professionnelle, l’entreprise doit veiller à ce que les obligations familiales ne soient pas un frein à cet accès.

Dans cet esprit, l’entreprise s’engage à privilégier des formations locales et à promouvoir la formation à distance en e-learning.

Article 3 – Garantir un niveau de rémunération équivalent

L’évolution de la rémunération des salariés doit être basée sur les compétences, l’expérience professionnelle, le niveau de responsabilité, les résultats et l’expertise dans la fonction occupée.

Les signataires réaffirment que l’égalité salariale entre les femmes et les hommes constitue l’un des fondements essentiels de l’égalité professionnelle.

L’entreprise travaille en ce sens puisque désormais 2 femmes font parties des 10 plus hautes rémunérations de l’entreprise. Ce qui n’avait plus été le cas depuis plusieurs années et qui marque donc une évolution de la considération des femmes dans la hiérarchie des salaires.

Par ailleurs, l’entreprise s’assure que des écarts ne se créent pas dans le temps en raison d’événements ou de circonstances personnels.

Les différents éléments composant la rémunération doivent être établis sur des normes identiques pour les femmes et les hommes. Les catégories et les critères de classification et de promotion professionnelle, ainsi que toutes les autres bases de calcul de la rémunération doivent être communs aux travailleurs des deux sexes et ne doivent pas être discriminants pour les salariés ayant bénéficié d’un congé de maternité ou d’un congé parental d’éducation.

La société GARDETTE INDUSTRIE œuvre dans le sens de plus d’équité au niveau salarial en privilégiant les augmentations générales aux augmentations individuelles (cf NAO), mais également en mettant en œuvre des dispositifs tels que prime Macron qui s’adressent de façon égalitaire dans leur montant aux deux sexes.

La société s’est d’aill eurs engagée à garantir aux salariés de retour de congé maternité ou paternité ou adoption, que cette période soit sans incidence sur leur rémunération. Ainsi, si une augmentation générale de salaire (NAO) a lieu pendant son congé maternité ou paternité ou adoption, le salarié aura droit à son retour, à une revalorisation de son salaire en fonction de ce qui aura été négocié en NAO.

Enfin, la société a mis en place un contrat d’intéressement qui s’adresse à l’ensemble des salariés. À travers cette approche, les salariés sont associés financièrement aux résultats et aux performances de l’entreprise et perçoivent donc une rémunération supplémentaire relative aux objectifs réalisés. Une mesure qui vise à reverser du salaire, tout en respectant un principe d’équité et d’égalité entre les sexes.

Article 4 – Équilibre activité professionnelle – responsabilité familiale

  1. Actions en faveur d’un meilleur équilibre vie professionnelle/vie familiale

 La parentalité entraîne des contraintes qui sont parfoisdifficilement conciliables avec celles de la vie professionnelle.

Afin de contribuer à harmoniser les temps de vie privée et vie professionnelle, GARDETTE INDUSTRIE s’est déjà engagée en faveur du télétravail, qui s’est révélé très efficace pendant la période de crise sanitaire et très appréciée par les salariés justement pour concilier des impératifs personnels avec leur travail.

Les chefs de service sont notamment sensibilisés à être toujours à l’écoute des besoins de leurs équipes pour répondre à leurs impératifs familiaux.

Dans ce cadre l’entreprise a su montrer sa capacité à mettre en place des horaires adaptés pendant la période de rentrée scolaire. A ce titre, et en accord avec leur chef de service, les salariés ont le droit de décaler leur prise de poste de façon à accompagner leurs enfants le jour de la rentrée des classes, sous réserve d’en informer leur responsable hiérarchique au moins 15 jours à l’avance, et dans la mesure de l’organisation du planning du service concerné.

Enfin, l’entreprise veille à prendre en considération les contraintes de la vie personnelle et familiale dans l’organisation des réunions et déplacements professionnels. Ainsi les réunions doivent être planifiées pendant les horaires habituels de travail. Les réunions tardives ou très tôt le matin doivent être évitées au maximum ou en tout état de cause, planifiées longtemps à l’avance.

  1. neutralité de la période de Congé maternité, paternité, d’adoption ou parental

L’entreprise s’engage à ce que le congé maternité, le congé d’adoption, le congé parental, du/de la salarié(e) et le congé paternité ne puissent constituer un frein à l’évolution de carrière ni de salaire (cf article 3)

  1. Temps partiel

 Les salariés à temps partiel ne doivent pas être défavorisés en terme de carrière, derémunération et de formation, par rapport aux salariés à temps complet. Dans le même esprit, les salariés à temps partiel perçoivent les mêmes primes que les salariés à temps complet, calculées au prorata de leur temps de présence.

 A ce jour l’entreprisecompte 4 salariés à temps partiel, dont 2 femmes, faisant suite à un congé maternité.

Article 5 – Durée d’application

Le présent accord s’applique à compter du 1er  mars 2025 et pour une durée déterminée de 3 ans.

Article 6 – Révision

 Le présent accordpourra faire l’objet de révision par l’employeur et l’organisation syndicale signataire du présent accord.

Toute demande de révision, obligatoirement accompagnée d’une proposition de rédaction nouvelle sur les points à réviser, sera notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception à chacune des autres parties signataires.

Le plus rapidement possible et, au plus tard, dans un délai de trois mois à partir de l’envoi de cette lettre, les parties devront s’être rencontrées en vue de la conclusion éventuelle d’un avenant de révision. Les dispositions, objet de la demande de révision, resteront en vigueur jusqu’à la conclusion d’un tel avenant.

En outre en cas d’évolution législative ou conventionnelle susceptible de remettre en cause tout ou partie de dispositions du présent accord, les parties signataires conviennent de se réunir à nouveau, dans un délai de trois mois après la publication de ces textes, afin d’adapter lesdites dispositions.

Article 7 – Dépôt

Le présent accord fera l’objet d’un dépôt auprès de la DIRECCTE d’Auvergne-Rhône-Alpes en deux exemplaires, dont un sous forme électronique. Un dépôt sera également effectué auprès du secrétariat-greffe du Conseil de prud’hommes de Villefranche-Sur-Saône.

Fait à Villefranche sur Saône, le 31/01/2025 en deux exemplaires,

 Pour l’entreprise GARDETTE INDUSTRIE Pour la CFE CGC

XXXX XXXX

Mise à jour : 2025-03-11

Source : DILA

DILA

https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/acco-accords-dentreprise/

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