Accord d'entreprise KORIAN

ACCORD RELATIF AU DIALOGUE SOCIAL AU SEIN DE KORIAN FRANCE - 2019

Application de l'accord
Début : 01/02/2019
Fin : 01/01/2999

8 accords de la société KORIAN

Le 25/01/2019



















ACCORD RELATIF AU DIALOGUE SOCIAL

AU SEIN DE KORIAN France

2019


ACCORD RELATIF AU DIALOGUE SOCIAL

AU SEIN DE KORIAN France

2019

ENTRE LES SOUSSIGNES :

La société Korian S.A., entreprise dominante au sens de l’article L.2232-31 du Code du travail, agissant tant en son nom que pour le compte des sociétés composant le Groupe Korian à la date de signature des présentes et dont la liste figure en annexe, représentée par xxx, Directrice des Ressources Humaines France


d’une part,

ET :

Les organisations syndicales représentatives dans le Groupe suivantes :

  • La Fédération CFDT Santé Sociaux représentée par xxxx, en sa qualité de délégué syndical central, dûment mandaté à cet effet par courrier du 21 janvier 2019 ;


  • La Fédération Santé et Action Sociale CGT représentée par xxxx et xxxx, en leur qualité de délégués syndicaux centraux ;


  • La Fédération FO Santé Privée représentée par xxxx, en sa qualité de déléguée syndicale centrale ;


  • La Fédération UNSA Santé et Sociaux Public et Privé représentée par xxxx, en sa qualité de délégué syndical central, dûment mandaté à cet effet par courrier du 21 janvier 2019.


d’autre part,

TOC \o "1-3" \h \z \u

Préambule5

CHAPITRE 1 – FORMATION6

CHAPITRE 2 – DEFINITION ET PERIMETRE DES ETABLISSEMENTS6

Article 2.1 – l’Entreprise au sens du Comité Social et Economique Central6
Article 2.2 – les Etablissements distincts au sens du Comité Social et Economique6
Article 2.3 – les Sites au sens des Représentants de Proximité7

CHAPITRE 3 – LE COMITE SOCIAL ET ECONOMIQUE (CSE)8

Article 3.1 – Nombre, désignation et crédit d’heures des membres du Comité Social et Economique8
Article 3.2 – Représentation équilibrée des sexes8
Article 3.3 – Missions du Comité Social et Economique9
Article 3.4 – Absence d’un titulaire au Comité Social et Economique10
Article 3.5 – Secrétaire et trésorier du Comité Social et Economique10
Article 3.6 – Réunions du Comité Social et Economique11
Article 3.7 – Moyens du Comité Social et Economique11
Article 3.7.1 – Contribution au financement des activités sociales et culturelles (ASC)11
Article 3.7.2 – Contribution de fonctionnement11
Article 3.7.3 – Transfert du budget de fonctionnement vers les ASC11
Article 3.7.4 – Locaux du Comité Social et Economique12
Article 3.7.5 – Formation des membres du Comité Social et Economique12
Article 3.7.6 - Bon de délégation12
Article 3.8 – Représentant Syndical au Comité Social Economique (RSCSE)12
Article 3.8.1 – Bon de délégation13

CHAPITRE 4 – LA Commission Santé, Sécurité et Conditions de Travail (CSSCT)13

Article 4.1 – Composition de la Commission Santé, Sécurité et Conditions de Travail13
Article 4.2 – Référent en matière de lutte contre le harcèlement sexuel et les agissements sexistes14
Article 4.3 – Attributions de la Commission Santé, Sécurité et Conditions de Travail14
Article 4.4 – Crédit d’heures conventionnel des membres de la Commission Santé, Sécurité et Conditions de Travail14
Article 4.5 – Bon de délégation15
Article 4.6 – Fonctionnement de la Commission Santé, Sécurité et Conditions de Travail15
Article 4.7 – Formation des membres de la Commission Santé, Sécurité et Conditions de Travail15

CHAPITRE 5 – LE Comité Social et Economique Central (CSEC)16

Article 5.1 – Nombre et désignation des membres du Comité Social et Economique Central16
Article 5.2 – Missions du Comité Social et Economique Central17
Article 5.3 – Réunions du Comité Social et Economique Central17
Article 5.3.1 – Journée préparatoire17
Article 5.4 – Représentant Syndical au CSEC (RSCSEC)18
Article 5.4.1 – Bon de délégation18

CHAPITRE 6 – LES Commissions du Comité Social et Economique Central (CSEC)18

Article 6.1 – La Commission Santé, Sécurité et Conditions de Travail Centrale (CSSCTC)18
Article 6.2 – La commission transformation digitale du Comité Social et Economique Central19
Article 6.3 – La commission économique du Comité Social et Economique Central19
Article 6.4 – La commission de la formation du Comité Social et Economique Central19
Article 6.5 – La commission de l’égalité professionnelle du Comité Social et Economique Central20
Article 6.6 – La commission d’information et d’aide au logement du Comité Social et Economique Central20
Article 6.7 – Bon de délégation21

CHAPITRE 7 – LE Délégué syndical (DS)21

Article 7.1 – Nombre et désignation des Délégués Syndicaux21
Article 7.2 – Crédit d’heures du delegue syndical21
Article 7.3 – Bon de délégation22
Article 7.4 – Missions du Délégué Syndical22

CHAPITRE 8 – LE Délégué syndical central (DSC)22

Article 8.1 – Nombre et désignation des Délégués Syndicaux Centraux22
Article 8.2 – Crédit d’heures conventionnel du Délégué Syndical Central22
Article 8.3 – Bon de délégation23
Article 8.4 – Missions des Délégués Syndicaux Centraux23
Article 8.5 – Animation des équipes syndicales24

CHAPITRE 9 – LE Représentant de la section syndicale (RSS)24

Article 9.1 – Nombre et désignation des Représentants de Section Syndicale24
Article 9.2 – Crédit d’heures du Représentant de Section Syndicale24
Article 9.3 – Bon de délégation24
Article 9.4 – Missions du Représentant de Section Syndicale24

CHAPITRE 10 – LES Représentants de proximité (RPX)25

Article 10.1 – Périmètre de mise en place des représentants de proximité25
Article 10.2 – Nombre et désignation des représentants de proximité25
Article 10.3 – Crédit d’heures conventionnel des représentants de proximité26
Article 10.4 – Bon de délégation26
Article 10.5 – local des représentants de proximité26
Article 10.6 – Missions du représentant de proximité26
Article 10.7 – Réunions des représentants de proximité27

Chapitre 11 - Droits des partenaires sociaux28

CHAPITRE 12 – LA BASE DE DONNEES ECONOMIQUES ET SOCIALES (BDES)28

Article 12.1 – Champ d’application et objet de la Base de Données Economiques et sociales28
Article 12.2 – Contenu de la Base de Données Economiques et Sociales29
Article 12.3 – Modalités de la Base de Données Economiques et Sociales29
Article 12.3.1 – Hiérarchisation des données et des accès à la Base de Données Economiques et Sociales29
Article 12.3.2 – Supports et modalités d’accès à la Base de Données Economiques et Sociales30
Article 12.3.3 – Actualisation de la Base de Données Economiques et Sociales30
Article 12.3.4 – Confidentialité30
Article 12.3.5 – Suivi de la Base de Données Economiques et Sociales31

CHAPITRE 13 – LES NEGOCIATIONS AU SEIN DE L’UES KORIAN FRANCE31

Article 13.1 – Niveaux de négociation31
Article 13.1.1 – Niveau de négociation « Etablissement distinct »31
Article 13.1.2 – Niveau de négociation « Entreprise »31
Article 13.2 – Déroulement des négociations31
Article 13.2.1 – Composition des délégations de négociation31
Article 13.2.1.1 – Délégations syndicales31
Article 13.2.1.2– Délégation de la Direction32
Article 13.2.2 – Organisation matérielle des réunions de négociation32
Article 13.2.2.1 – Convocations aux réunions de négociation32
Article 13.2.2.2 – Temps de réunion de négociation – temps de trajet32
Article 13.3 – Moyens accordés aux délégations syndicales32
Article 13.3.1 – Préparation des réunions de négociation32
Article 13.3.2 – Indemnisation des frais de déplacement33
Article 13.4 – Les négociations obligatoires33
Article 13.5 – Regroupement des thèmes de négociation33
Article 13.6 – Périodicité des négociations obligatoires33
Article 13.6.1 – La négociation sur la rémunération, le temps de travail et le partage de la valeur ajoutée (NAO)33
Article 13.6.2 – La négociation sur l’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes et la qualité de vie au travail34
Article 13.6.3 – La négociation sur l’insertion professionnelle et le maintien dans l’emploi des travailleurs handicapés34
Article 13.6.4 – La négociation sur la gestion des emplois et des parcours professionnels et sur la mixité des métiers (GEPP)34

CHAPITRE 14 – DISPOSITIONS FINALES34

Article 14.1 – Entrée en vigueur34
Article 14.2 – Suivi de l’accord34
Article 14.3 – Durée, dénonciation, révision34
Article 14.4 – Dépôt35
Article 14.5 – Affichage et publicité35

Préambule

Les parties au présent accord rappellent qu’une Unité Economique et Sociale (UES) au sein de Korian a été reconnue par accord du 13 octobre 2015.

Dès lors, la Direction et les partenaires sociaux ont œuvré à la mise en place d’un dialogue social de qualité au sein de Korian France, ayant permis une politique sociale riche et innovante au bénéfice des salariés, politique également reconnue au niveau de la profession.

Les parties signataires réaffirment que la pratique du dialogue social et le souci permanent d’un bon fonctionnement des institutions représentatives du personnel sont des facteurs d’équilibre et de progrès au sein de Korian France et contribuent à son développement. Elles soulignent le caractère réciproque des engagements pour entretenir des relations sociales de qualité.

Conscientes de l’évolution du syndicalisme en France et de son approche par les salariés, les parties reconnaissent la nécessité d’axer leurs efforts sur la formation des représentants du personnel et de s’engager sur la sécurisation de leur parcours professionnel. De plus, elles soulignent l’importance de faire reconnaitre, par la collectivité de travail, le rôle des représentants du personnel au cours de leurs mandats. A cet effet, la Direction s’engage à former l’encadrement sur le rôle des institutions représentatives du personnel.

Les évolutions d’organisation du périmètre de l’UES Korian France, les évolutions législatives ainsi que l’approche des salariés vis-à-vis de la représentation du personnel impliquent une nécessaire adaptation de la structure des institutions représentatives du personnel. De plus, les transformations digitales nécessitent des échanges réguliers entre les représentants du personnel et la Direction afin d’accompagner tous les salariés de l’Entreprise dans ces mutations technologiques.

L’ordonnance 2017-1386 du 22 septembre 2017 a mis en place le Comité Social et Economique (CSE) qui regroupe et fusionne les missions du Comité d’Entreprise (CE), du Comité d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail (CHSCT) et des Délégués du Personnel (DP).

Par ailleurs, cette nouvelle organisation des institutions représentatives du personnel au sein du périmètre UES Korian France s’articulera avec le Comité d’Entreprise Européen du Groupe Korian.

Par le présent accord, les parties entendent rappeler les missions des institutions représentatives du personnel, en définir les règles d’implantation, préciser leur composition et leur niveau d’intervention, et déterminer les moyens dont elles seront pourvues.

Les parties rappellent en outre le principe de non-discrimination en raison de l’appartenance syndicale.

Les parties conviennent :

  • que l’ensemble des considérations ayant présidé à l’élaboration du présent accord, et notamment le fait qu’il vise à assurer une représentation du personnel structurée, homogène et généralisée au niveau de l’UES, font qu’il forme un tout indivisible qui ne saurait être mis en œuvre de manière fractionnée ni faire l’objet d’une dénonciation partielle ;
  • que le présent accord, au regard des intérêts de l'ensemble des salariés, met en place un dispositif globalement plus favorable que les dispositions légales et conventionnelles ;
  • que le présent accord fait la loi entre les parties qui l’ont signé ou qui y auront adhéré sans réserve et en totalité sous réserve de conformité avec la législation en vigueur.

Le présent accord se substitue à l’accord relatif au dialogue social du 13 octobre 2015, à son avenant n°1 du 3 mars 2016, à l’accord relatif à la mise en place de la Base de Données Economiques et Sociales (BDES) du 29 juin 2017 et à l’accord relatif à l’organisation des négociations obligatoires de l’UES Korian France du 5 octobre 2017.
L’entrée en vigueur du présent accord permet l’organisation des élections professionnelles dans le cadre défini au présent accord. Par ailleurs, il est convenu que tous les mandats des représentants du personnel existant à la date de signature du présent accord ne prendront fin qu’à compter de la proclamation des résultats des élections professionnelles organisées dans le cadre du périmètre défini dans le présent accord. Les membres nouvellement élus ou désignés le sont pour une durée de quatre ans.

CHAPITRE 1 – FORMATION

Les parties réaffirment que le salarié titulaire d’un mandat de représentant du personnel, quel qu’il soit, ne doit pas subir, de ce seul fait, de préjudice dans sa carrière professionnelle.

La Direction rappelle que le cumul des mandats consécutifs est limité à trois, soit 12 ans à compter du futur mandat.

Les parties au présent accord souhaitent prendre des engagements afin que le représentant du personnel actuel ou futur puisse bénéficier d’un parcours professionnel sécurisé, et ainsi faciliter son retour sur son poste ou sur un poste similaire à la fin de son ou de ses mandat(s). A ce titre, la Direction offre la possibilité, à tout élu qui ne souhaite pas ou ne peut plus se représenter à l’issue de ses mandats, de se former afin de retrouver son poste dans les meilleures conditions.

La Direction insiste sur l’importance de faire reconnaitre le rôle du représentant du personnel auprès de la collectivité de travail. Ainsi, elle met en place le dispositif de certification professionnelle et renforce la valorisation des acquis par l’expérience (VAE) pour le représentant du personnel qui aura occupé un niveau de responsabilité important notamment Délégué Syndical Central (DSC), secrétaire et trésorier du CSE, membres du comité social et économique central (CSEC) et membres d’organismes paritaires.

La Directions rappelle la possibilité pour les représentants du personnel d’utiliser leur Compte Personnel de Formation (CPF) dans les conditions fixées aux décrets (à paraitre).

Conscients de l’enjeu que constitue le dialogue social au sein de l’UES Korian France, la Direction et les partenaires sociaux reconnaissent l’importance de participer à des formations communes aux représentants du personnel et aux représentants de la Direction, dispensées par un organisme externe agréé, par exemple l’Institut National du Travail, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle (INTEFP). Cette formation vient en complément des formations légalement dispensées aux élus dans le cadre de leur(s) mandat(s).
CHAPITRE 2 – DEFINITION ET PERIMETRE DES ETABLISSEMENTS

Article 2.1 – L’Entreprise au sens du Comité Social et Economique Central

  • Dans le présent accord, Korian France sera dénommée « 

    l’Entreprise ».

Article 2.2 – Les Etablissements distincts au sens du Comité Social et Economique
  • Du fait de la composition de Korian France, du grand nombre d’entités juridiques distinctes et de leur dispersion géographique, les parties au présent accord conviennent d’adopter une définition de l’Etablissement distinct, la plus adaptée aux missions des institutions représentatives du personnel d’une part et à l’organisation de Korian France d’autre part, sur la base de zones géographiques cohérentes.
  • Les Sites employant plus de 50 salariés ne sont pas considérés comme des Etablissements distincts.
  • Dans le présent accord, les périmètre d’élection des CSE sont dénommés « 

    Etablissement distinct ».


Afin de garantir un dialogue constructif en réunion, d’asseoir un niveau de proximité des Sites qui permette des contacts aisés entre les représentants du personnel et les salariés qu’ils représentent, de conserver un budget « œuvres sociales » suffisamment conséquent pour continuer à proposer des activités de qualité, et de préserver la vie personnelle des élus qui seront amenés à se déplacer, les CSE ne doivent pas couvrir un nombre de Sites trop important, ni une zone géographique trop étendue mais doivent cependant concerner un nombre de salariés suffisamment conséquent au regard de la masse salariale dédiée aux budgets du CSE.
  • C’est pourquoi, les parties conviennent de définir les périmètres d’élection des membres des CSE et de désignation des délégués syndicaux (DS) ci-dessous.
  • L’Entreprise est constituée de 7 Etablissements distincts :
  • -4 Etablissements distincts au sein de la direction médico-sociale ;
  • -2 Etablissements distincts au sein de la direction sanitaire ;
  • -1 Etablissement distinct au sein des services supports et directeurs d’établissements.
  • Les parties conviennent de la répartition suivante (cf. annexe 2) :
  • Direction médico-sociale :
  • CSE SENIORS NORD (IDF (75-77-91-94) / HDF-IDF (93/95) /Grand Est) ;
  • CSE SENIORS OUEST (Bretagne - Pays de Loire - Centre Val de Loire / Normandie-IDF (78/92)) ;
  • CSE SENIORS SUD-EST (Auvergne - Rhône Alpes / PACA Ouest - Provence / PACA Est - Côte d’Azur) ;
  • CSE SENIORS SUD-OUEST (Nouvelle Aquitaine/ Occitanie).
  • Direction sanitaire :
  • CSE SANTE NORD (Sanitaire IDF / Sanitaire Nord-Ouest / Sanitaire Rhône-Alpes / HAD) ;
  • CSE SANTE SUD (Sanitaire Sud-Ouest / Sanitaire Sud-Est / HAD).
  • Direction d’établissement et services supports.
Il est convenu qu’afin d’assurer une représentation des directeurs d’établissement et directeurs adjoints, ces derniers sont intégrés au sein de l’Etablissement distinct « Direction d’établissement et services support ».
  • Les 7 Etablissements distincts ainsi définis serviront également de cadre à la désignation des représentants syndicaux au CSE (RSCSE) et des représentants de sections syndicales (RSS).
Article 2.3 – Les Sites au sens des Représentants de Proximité

L’ensemble des sites adhérant à l’UES Korian France sert de cadre à la désignation des représentants de proximité (RPX).
  • Dans le présent accord, les EHPAD, les établissements sanitaires et les sites du siège sont dénommés « 

    Sites »


Compte tenu de l’effectif et du périmètre des CSE, et pour garantir la représentation de l’ensemble du personnel, les parties conviennent de mettre en place des RPX en application des dispositions de l’article L.2313-7 du Code du travail.

  • Les représentants de proximités seront dénommés « 

    RPX ».

CHAPITRE 3 – LE COMITE SOCIAL ET ECONOMIQUE (CSE)

Chacun des Etablissements distincts, tels que définis à l’article 2.2, sert de cadre à la mise en place des CSE.
Article 3.1 – Nombre, désignation et crédit d’heures des membres du Comité Social et Economique

Le nombre de membres du CSE est fonction de l’effectif des Etablissements distincts concernés dans les limites définies à l’article R. 2314-1 du Code du travail. Le CSE comporte un nombre égal de salariés titulaires et suppléants.

Les organisations syndicales veilleront par ailleurs à présenter des candidats représentant de manière équilibrée les zones géographiques de l’Etablissement distinct afin que l’ensemble du territoire soit représenté au sein des CSE.

Nombre de représentants à désigner par CSE, sur la base des effectifs ETP arrêtés à la date du 31/10/2018

CSE SENIORS
REGIONS
TITULAIRES
HEURES
SENIORS NORD
IDF (75-77-91-94) / HDF-IDF (93/95) /Grand Est
26
28
SENIORS OUEST
Bretagne - Pays de Loire - Centre Val de Loire / Normandie-IDF (78/92))
26
27
SENIORS SUD-EST
Auvergne - Rhône Alpes / PACA Ouest - Provence / PACA Est - Côte d’Azur
25
26
SENIORS SUD-OUEST
Nouvelle Aquitaine/ Occitanie
23
26

CSE SANTE
REGIONS
TITULAIRES
HEURES
SANTE NORD
IDF / NORD-OUEST / RHONE-ALPES / HAD
24
26
SANTE SUD
SUD-OUEST / SUD-EST / HAD
21
26

CSE SIEGE ET DIRECTIONS
REGIONS
TITULAIRES
HEURES
DIRECTIONS D'ETABLISSEMENTS ET SERVICES SUPPORTS
DE ET DEA / SIEGES Paris - Massy - Tours - Toulouse -Lyon - Devecey - Aix - Pierrelatte
17
24

Chaque élu titulaire dispose d’un crédit mensuel d’heures conformément aux dispositions de l’article R.2314-1 du Code du travail. Le suppléant peut être amené à utiliser les heures du titulaire en raison d’une indisponibilité de celui-ci, sous réserve de son accord.

L’utilisation des heures de délégation se fait dans les conditions définies par la loi.

En application de l’article R. 2315-7 du Code du travail, le temps passé par les membres aux réunions du CSE et de ses commissions est considéré comme du temps de travail effectif et n'est pas déduit des heures de délégation.
Article 3.2 – Représentation équilibrée des sexes

En application de l’article L. 2314-30 du Code du travail, les parties rappellent l’obligation pour les organisations syndicales d’établir des listes de candidats, titulaires et suppléants, dans le respect des règles d’alternance et de représentation équilibrée entre les femmes et les hommes.

Pour chaque collège électoral, les listes qui comportent plusieurs candidats sont composées d'un nombre de femmes et d'hommes correspondant à la part de femmes et d'hommes inscrits sur la liste électorale. Si l’application des pourcentages n'aboutit pas à un nombre entier de candidats à désigner pour chacun des deux sexes, il est procédé à l'arrondi suivant :

  • Arrondi à l'entier supérieur en cas de décimale supérieure ou égale à 5 ;
  • Arrondi à l'entier inférieur en cas de décimale strictement inférieure à 5.

Exemple

Pour un effectif de 3.228,87 ETP ayant une proportion de femmes de 85,7% et d‘hommes de 14,3%, et devant élire 25 titulaires, les listes devront comporter 21,425 => 21 femmes et 3,575 => 4 hommes

Les listes sont composées alternativement d'un candidat de chaque sexe jusqu'à épuisement des candidats d'un des sexes. La liste peut commencer librement par un homme ou une femme, et ce quelle que soit la proportion de chaque sexe.

- 1 homme,

OU

- 1 femme,
- 1 femme,

- 1 homme,
- 1 homme,

- 1 femme,
- 1 femme,

- 1 homme,
- 1 homme,

- 1 femme,
- 1 femme,

- 1 homme,
- 1 homme,

- 1 femme,
- 1 femme,

- 1 homme,
- 1 femme,

- 1 femme,
- 1 femme,

- 1 femme,
- 1 femme,

- 1 femme,
- 1 femme,

- 1 femme,
- 1 femme,

- 1 femme,
- 1 femme,

- 1 femme,
- 1 femme,

- 1 femme,
- 1 femme,

- 1 femme,
- 1 femme,

- 1 femme,
- 1 femme,

- 1 femme,
- 1 femme,

- 1 femme,
- 1 femme,

- 1 femme,
- 1 femme,

- 1 femme,
  • si 3 candidats de cette liste sont élus, il y aura 2 élus hommes et 1 femme.

Les 2 listes sont valable car elles respectent la proportion et l'alternance.

  • si 3 candidats de cette liste sont élus, il y aura 2 élues femmes et 1 homme.

Les listes incomplètes sont autorisées à condition qu’elles présentent au minimum deux candidats, dont obligatoirement un homme et une femme.

En cas de candidature unique, (collège ne devant présenter qu’un seul candidat), le liste peut présenter indifféremment soit un homme, soit une femme.
Article 3.3 – Missions du Comité Social et Economique

Chaque CSE tel que défini au présent accord regroupe et fusionne les missions du CE, du CHSCT et des DP et conserve toutes leurs attributions, conformément aux articles L. 2312-8 et suivants du Code du travail :
  • DP : réclamations individuelles ou collectives relatives à l’application du Code du travail ainsi que des conventions et accords applicables dans l’entreprise ;
  • CE : assurer une expression collective des salariés permettant la prise en compte de leurs intérêts dans les décisions de l’entreprise. Il s’agit de l’information-consultation sur les questions intéressant l’organisation, la gestion et la marche générale de l’entreprise ;
  • CHSCT : contribuer à la protection de la santé physique et mentale et à la sécurité des travailleurs, contribuer à l’amélioration des conditions de travail, notamment en vue de faciliter l’accès des femmes à tous les emplois et de répondre aux problèmes liés à la maternité, analyser les risques professionnels et les effets de l’exposition aux facteurs de risques professionnels, contribuer à l’adaptation et à l’aménagement des postes de travail afin de faciliter l’accès et le maintien des personnes handicapées à tous les emplois au cours de leur vie professionnelle, mener les enquêtes en cas de danger grave et imminent, ou sur les circonstances et les causes des accidents du travail, des maladies professionnelles, proposer des actions de prévention et de sensibilisation notamment en cas de harcèlement moral ou sexuel et d’agissement sexiste.

(L’Entreprise est constituée de 7 Etablissements distincts (7 CSE, chaque CSE assure son périmètre de désignation et ses missions légales)

Chaque CSE tel que défini au présent accord assure et contrôle la gestion de ses activités sociales et culturelles.
Article 3.4 – Absence d’un titulaire au Comité Social et Economique

Les suppléants sont destinataires des ordres du jour et de tous les documents communiqués aux titulaires (supports de présentation et de consultation, PV…).

En application de l’article L. 2314-1 du Code du travail, le suppléant n’assiste aux réunions qu’en l’absence du titulaire.

Le remplacement des titulaires se fait dans le respect des règles de remplacement prévues à l’article L. 2314-37 du Code du travail. A cette fin, la Direction transmet, à la première réunion, aux membres du CSE, un tableau de suppléance.

En l’absence d’un titulaire un suppléant est amené à le remplacer, le président du CSE en sera informé en amont afin qu’il puisse prévoir le déplacement du suppléant.
Article 3.5 – Secrétaire et trésorier du Comité Social et Economique

Au sein du CSE, un secrétaire et un trésorier sont obligatoirement désignés parmi les membres titulaires.

Afin de tenir compte de la charge de travail et des responsabilités induites par l’exercice de leur fonction, le secrétaire et le trésorier désignés au sein de chaque CSE bénéficient d’un crédit d’heures de délégation complémentaires de 15 heures. Ces heures s’ajoutent à celles dont ils bénéficient au titre de leur mandat de membre titulaire du CSE.

Un secrétaire adjoint et un trésorier adjoint peuvent être désignés au sein de chaque CSE, parmi les titulaires ou les suppléants. Ils sont chargés de seconder le secrétaire ou le trésorier dans sa tâche et de le remplacer le cas échéant. Le secrétaire adjoint et le trésorier adjoint bénéficient du crédit d’heures alloué normalement au secrétaire ou au trésorier en cas de remplacement.

Compte tenu de sa mission, le trésorier adjoint bénéficie d’un crédit d’heures de délégation de 10 heures mensuelles.


Article 3.6 – Réunions du Comité Social et Economique

Le CSE se réunit au moins 11 fois par an. Des réunions extraordinaires peuvent être organisées, conformément aux règles légales, en plus des réunions ordinaires.

En application de l’article R. 2315-7 du Code du travail, le temps passé par les membres aux réunions du CSE et de ses commissions est considéré comme du temps de travail effectif et n'est pas déduit des heures de délégation.

Le CSE est présidé par l’employeur ou son représentant qui peut se faire assister par 3 collaborateurs ayant voix consultative (ne votent pas).

Afin de faciliter la présentation de certains points fixés à l’ordre du jour et nécessitant la présence d’un directeur de Site, d’un RRHR ou de tout autre intervenant, les parties conviennent de proposer le recours à la visioconférence, notamment pour les informations-consultations relatives aux licenciements, aux ruptures conventionnelles et à la mise en place d’un dispositif de vidéosurveillance.

L’utilisation de matériel technologique adapté permet des échanges à distance de qualité.
Article 3.7 – Moyens du Comité Social et Economique
Article 3.7.1 – Contribution au financement des activités sociales et culturelles (ASC)

Conformément au Code du travail, la contribution pour assurer le financement des ASC est calculée en retenant comme assiette la masse salariale brute versée sur l’ensemble des Sites intégrés dans le périmètre du CSE. Cette subvention est fixée à 0,65% de la masse salariale brute de l’année en cours.

Les parties au présent accord conviennent que les CSE peuvent, sur des événements ponctuels ou de manière pérenne, organiser une mutualisation d’une partie de leur subvention ASC pour optimiser le financement et l’organisation de projets communs.
Article 3.7.2 – Contribution de fonctionnement

Les frais exposés par le CSE pour son fonctionnement (formation, déplacement, documentation …) le sont dans le cadre d’une subvention d’un montant annuel égal à 0,22% de la masse salariale brute versée sur l’ensemble des Sites intégrés dans le périmètre du CSE, sauf disposition contraire prévue au Code du travail.

L’ensemble des signataires s’accorde sur le fait qu’il est important que chaque CSE puisse rétrocéder au CSEC une partie de son budget alloué au fonctionnement, selon des règles de répartition prédéfinie par chacun des CSE.
Cette rétrocession ne saurait cependant se faire sans l’accord des CSE. Le cas échéant, le CSEC informe chaque CSE, avant toute dépense, de l’objet et du montant prévisionnel de ladite dépense. Il rend ensuite compte à chaque CSE de la dépense effectuée.
Article 3.7.3 – Transfert du budget de fonctionnement vers les ASC

Conformément aux articles L. 2315-61 et R.2315-31-1 du Code du travail, et sous réserve du respect de l’article L. 2315-80 du même Code, le CSE peut décider, par délibération, de transférer une partie du montant de l’excédent annuel du budget de fonctionnement au financement des ASC dans la limite de 10 %. Cette somme et ses modalités d’utilisation sont inscrites, d’une part, dans les comptes annuels du CSE et, d’autre part, dans le rapport présentant des informations qualitatives sur ses activités et sur sa gestion financière, de nature à éclairer l’analyse des comptes par les membres élus du CSE et les salariés de l’entreprise.

Article 3.7.4 – Locaux du Comité Social et Economique

Conformément à la législation, la Direction met à la disposition de chaque CSE un local adapté.

Les parties conviennent que les locaux des CSE peuvent être regroupés au sein d’un même lieu situé en région parisienne et/ou en province.
Article 3.7.5 – Formation des membres du Comité Social et Economique

Conformément à l’article L.2315-18 du Code du travail, les membres du CSE bénéficient d’une formation d’une durée de 5 jours prise en une seule fois, à moins que la Direction et le bénéficiaire ne décident d’un commun accord qu’elle sera prise en plusieurs fois.

Le membre souhaitant bénéficier de la formation en fait la demande à l’employeur au moins 30 jours avant le début du stage en précisant :

  • La date de la formation ;
  • Sa durée ;
  • Son coût ;
  • Le nom de l’organisme.

La formation peut être refusée par l’employeur si l’absence du salarié a des conséquences préjudiciables sur la bonne marche du Site, ou reportée dans la limite de 3 mois.

En application des articles R.2315-17 et L.2145-8 du Code du travail, la formation des membres du CSE s’impute sur le Congé de Formation Economique, Sociale et Syndicale (CFESS).

Le financement de la formation est pris en charge par l’employeur dans les conditions suivantes :

  • Transports et hébergement conformément à la politique voyage du groupe ;
  • Rémunération des organismes de formation dans la limite de 36 fois le montant horaire du SMIC par jour de formation ;
  • Maintien du salaire sur présentation de l’attestation de formation.
Article 3.7.6 - Bon de délégation

Les absences liées à l’exercice d’un mandat sont portées à la connaissance de la hiérarchie directe suffisamment à l’avance afin que les dispositions nécessaires au bon fonctionnement du service puissent être prises. Le représentant du personnel s’engage à informer, sauf cas exceptionnels, avec un délai de prévenance de 48 heures, sa hiérarchie, des heures de délégation qu’il envisage de prendre. A ce titre, il établit un bon de délégation qu’il remet à la direction de son Site dans ce délai en main propre ou par mail (cf. annexe 1).
Article 3.8 – Représentant Syndical au Comité Social Economique (RSCSE)

Chaque organisation syndicale représentative dans le périmètre du CSE peut désigner, parmi les salariés de l’Etablissement distinct remplissant les conditions d’éligibilité, un RSCSE qui aura pour mission de représenter son organisation syndicale.

Le RSCSE bénéficie d’un crédit mensuel conventionnel de 20 heures de délégation.




Article 3.8.1 – Bon de délégation

Les absences liées à l’exercice d’un mandat sont portées à la connaissance de la hiérarchie directe suffisamment à l’avance afin que les dispositions nécessaires au bon fonctionnement du service puissent être prises. Le représentant du personnel s’engage à informer, sauf cas exceptionnels, avec un délai de prévenance de 48 heures, sa hiérarchie, des heures de délégation qu’il envisage de prendre. A ce titre, il établit un bon de délégation qu’il remet à la direction de son Site dans ce délai en main propre ou par mail.
CHAPITRE 4 – LA Commission Santé, Sécurité et Conditions de Travail (CSSCT)

La CSSCT au sein du CSE a pour mission de traiter les questions de santé et de sécurité au travail sans toutefois pouvoir rendre d‘avis délibératif ni recourir à un expert.
Article 4.1 – Composition de la Commission Santé, Sécurité et Conditions de Travail

Afin de poursuivre dans la voie de la qualité de vie au travail et de la prévention des risques, les parties conviennent que la désignation d’un membre de la CSSCT pour 4 à 5 Sites constitue un ratio équilibré.

Ainsi, il est décidé que la CSSCT est composée d’un Président, représentant de l’employeur, assisté de deux collaborateurs ayant voix consultative, et de membres appartenant obligatoirement au CSE. Chaque CSE veillera à ce que chaque collège soit représenté.

Le nombre de représentants de l’employeur ne peut être supérieur au nombre de membres de la CSSCT présents.


CSE SENIORS
REGIONS
MEMBRES
SENIORS NORD
IDF (75-77-91-94) / HDF-IDF (93/95) /Grand Est
16
SENIORS OUEST
Bretagne - Pays de Loire - Centre Val de Loire / Normandie-IDF (78/92))
16
SENIORS SUD-EST
Auvergne - Rhône Alpes / PACA Ouest - Provence / PACA Est - Côte d’Azur
14
SENIORS SUD-OUEST
Nouvelle Aquitaine/ Occitanie
13

CSE SANTE
REGIONS
MEMBRES
SANTE NORD
IDF / NORD-OUEST / RHONE-ALPES / HAD
12
SANTE SUD
SUD-OUEST / SUD-EST / HAD
10

CSE SIEGE ET DIRECTIONS
REGIONS
MEMBRES
DIRECTIONS D'ETABLISSEMENTS ET SERVICES SUPPORTS
DE ET DEA / SIEGES Paris - Massy - Tours - Toulouse -Lyon - Devecey - Aix - Pierrelatte
3

La désignation des membres de la CSSCT se fait par les membres titulaires composant le CSE.

En cas d’égalité des voix lors de la désignation, le candidat en départage le plus âgé est désigné.

L’un des membres de la CSSCT est désigné Secrétaire et a pour mission de rapporter les travaux de la commission au CSE.

Les membres du CSE veilleront à désigner comme membres de la CSSCT des salariés appartenant à toutes les zones géographiques de l’Etablissement afin que l’ensemble du territoire soit représenté.
Article 4.2 – Référent en matière de lutte contre le harcèlement sexuel et les agissements sexistes

Un référent chargé d’orienter, d’informer et d’accompagner les salariés en matière de lutte contre le harcèlement sexuel et les agissements sexistes est désigné par le CSE parmi ses membres.

Les parties au présent accord conviennent que le référent est naturellement membre de la CSSCT et bénéficie d’une formation spécifique.
Article 4.3 – Attributions de la Commission Santé, Sécurité et Conditions de Travail

Le CSE confie à la CSSCT les attributions relatives à la santé, à la sécurité et aux conditions de travail suivantes :

  • Contribuer à la protection de la santé physique et mentale et de la sécurité des travailleurs ;
  • Contribuer à l’amélioration des conditions de travail, notamment en vue de faciliter l’accès des femmes à tous les emplois et de répondre aux problèmes liés à la maternité ;
  • Analyser les risques professionnels et les effets de l’exposition aux facteurs de risques professionnels ;
  • Contribuer à l’adaptation et à l’aménagement des postes de travail afin de faciliter l’accès et le maintien des personnes handicapées à tous les emplois au cours de leur vie professionnelle ;
  • Assurer le suivi des enquêtes (danger grave et imminent, droit d’alerte et de retrait, circonstances et causes des accidents du travail, des maladies professionnelles) en lien avec les Représentants de Proximité (RPX) ;
  • Proposer des actions de prévention et de sensibilisation notamment en cas de harcèlement moral ou sexuel et d’agissement sexiste.

Pour réaliser ses missions, les membres de la CSSCT peuvent effectuer des visites de Sites, dans la limite de 4 membres simultanément.

Par ailleurs, les parties soulignent le rôle de la CSSCT en matière d’alerte et de prévention des conflits collectifs. Il est en effet convenu que cette instance puisse intervenir, en lien avec l’autorité opérationnelle hiérarchique concernée, afin de faciliter la résolution de situations qui, à terme, pourraient potentiellement conduire au déclenchement d’un conflit.  Cette commission peut être saisie par tout représentant du personnel.
Article 4.4 – Crédit d’heures conventionnel des membres de la Commission Santé, Sécurité et Conditions de Travail

Afin de permettre aux membres de la CSSCT d’assurer l’ensemble de leurs missions, les parties au présent accord conviennent qu’ils bénéficient d’un crédit conventionnel mensuel de 20 heures incluant les temps de trajet.

Ces heures sont mensuelles, non reportables et non mutualisables. Elles sont obligatoirement et uniquement prises sur le temps de travail sauf pour les salariés de nuit. En cas de situation exceptionnelle et particulièrement grave, les heures peuvent être utilisées par les salariés de jour en dehors de leur temps de travail.



Article 4.5 – Bon de délégation

Les absences liées à l’exercice d’un mandat sont portées à la connaissance de la hiérarchie directe suffisamment à l’avance afin que les dispositions nécessaires au bon fonctionnement du service puissent être prises. Le représentant du personnel s’engage à informer, sauf cas exceptionnels, avec un délai de prévenance de 48 heures, sa hiérarchie, des heures de délégation qu’il envisage de prendre. A ce titre, il établit un bon de délégation qu’il remet à la direction de son Site dans ce délai en main propre ou par mail.
Article 4.6 – Fonctionnement de la Commission Santé, Sécurité et Conditions de Travail

La CSSCT est obligatoirement présidée par l’employeur qui peut se faire assister par des collaborateurs appartenant à l’Entreprise et choisis en dehors du CSE.

Le président de la CSSCT convoque la commission au moins 4 fois par an, à l’issue de chaque trimestre. Au cours de cette réunion, la Direction présente notamment le bilan des accidents du travail du trimestre, les formations PRAP2S, l’activité des préventeurs, le cas échéant. Les membres de la CSSCT présentent un rapport des visites effectuées sur les différents Sites au cours du trimestre.

La réunion de la CSSCT est accolée à la réunion mensuelle du CSE mais ne se tient pas le même jour. Le temps passé en réunion est considéré comme du temps de travail effectif et n'est pas déduit des heures de délégation. Les frais éventuels d’hébergement et de restauration liés à cette réunion trimestrielle à l’initiative de la Direction sont pris en charge par l’employeur.

Assistent à la CSSCT avec voix consultative le médecin du travail (ou un membre de son équipe SSTI), le responsable interne du service de sécurité et des conditions de travail ou, à défaut l’agent chargé de la sécurité et des conditions de travail. Les personnes extérieures invitées s’entendent comme étant celles du lieu géographique dont dépend le siège du CSE.

Sont invités aux réunions, le contrôleur du travail et les agents des services de prévention de la Sécurité Sociale du lieu géographique dont dépend le siège du CSE.

Engagés avec la Direction dans un process de qualité de vie au travail et afin d’assurer une articulation équilibrée entre leur vie professionnelle et leur vie personnelle, les membres de la CSSCT veilleront à organiser leurs déplacements au plus proche de leur Site de rattachement, afin de réduire au maximum leurs temps de déplacement, lorsque ceci est possible.
Article 4.7 – Formation des membres de la Commission Santé, Sécurité et Conditions de Travail

Conformément à l’article L.2315-40 du Code du travail, les membres de la CSSCT bénéficient d’une formation d’une durée de 5 jours prise en une seule fois, à moins que la Direction et le membre de la CSSCT ne décident d’un commun accord qu’elle sera prise en plusieurs fois.

Le membre souhaitant bénéficier de la formation en fait la demande à l’employeur au moins 30 jours avant le début du stage en précisant :

  • La date de la formation ;
  • Sa durée ;
  • Son coût ;
  • Le nom de l’organisme.

La formation peut être refusée par l’employeur si l’absence du salarié a des conséquences préjudiciables sur la bonne marche du Site, ou reportée dans la limite de 3 mois.

Le financement de la formation est pris en charge par l’employeur dans les conditions suivantes :

  • Transports et hébergement conformément à la politique voyage du groupe ;
  • Rémunération des organismes de formation dans la limite de 36 fois le montant horaire du SMIC par jour de formation ;
  • Maintien du salaire sur présentation de l’attestation d’assiduité et conformément aux modalités d’application du CFESS.
CHAPITRE 5 – LE Comité Social et Economique Central (CSEC)

L’Entreprise, telle que définie à l’article 2.1 du présent accord, sert de cadre à la mise en place du CSEC.
Article 5.1 – Nombre et désignation des membres du Comité Social et Economique Central

  • Le CSEC est composé d'un nombre égal de membres titulaires et suppléants, élus par chaque CSE, parmi ses membres.
Les parties au présent accord conviennent que chaque Etablissement distinct est représenté au sein du CSEC. La répartition entre les différents Etablissements distincts s’effectue de la façon suivante :

  • Un titulaire et un suppléant pour les CSE SENIORS SUD-EST ;
  • Un titulaire et un suppléant pour les CSE SENIORS OUEST ;
  • Un titulaire et un suppléant pour les CSE SENIORS NORD ;
  • Un titulaire et un suppléant pour les CSE SENIORS SUD-OUEST ;
  • Un titulaire et un suppléant pour les CSE SANTE NORD ;
  • Un titulaire et un suppléant pour les CSE SANTE SUD ;
  • Un titulaire et un suppléant pour le CSE Direction d’établissement et Services supports.
  • Par conséquent, le CSEC est composé de 7 membres titulaires et 7 membres suppléants.
  • Conformément à l’article L.2316-5 du Code du travail, un titulaire et un suppléant du CSEC appartiennent obligatoirement à la catégorie des cadres. Les parties au présent accord conviennent que les sièges (titulaire et suppléant) réservés aux cadres sont pourvus au sein du CSE Direction d’établissement et Services supports.
  • En cas d’indisponibilité du membre titulaire, son suppléant le remplace dans l’exercice de ses attributions le temps de son absence.
  • Par dérogation à l’article L.2314-1 du Code du travail, et compte tenu de la formation restreinte du CSEC (7 membres titulaires et 7 membres suppléants), les parties conviennent que la participation des suppléants aux réunions du CSEC ne nuira pas à la qualité des échanges. Par conséquent, la Direction accepte de convoquer les suppléants aux réunions du CSEC.
  • La désignation des membres du CSEC a lieu au sein de chaque CSE concerné. Cette désignation a lieu par vote à bulletin secret lors de la première réunion suivant l’élection des CSE.
  • Les membres sont élus au scrutin uninominal majoritaire à un tour c’est-à-dire que lors du suffrage, les candidats ayant obtenu le plus grand nombre de voix sont élus. Il est convenu de procéder à un vote unique.
  • Chaque candidat doit se présenter avec un suppléant, susceptible de le remplacer.
  • Il n’y a pas lieu de voter par collège distinct pour procéder à l’élection des membres du CSEC. Ils sont élus par les membres titulaires des CSE. Les suppléants ne prennent pas part au vote, sauf s'ils remplacent des titulaires absents.

  • Les membres titulaires sont nécessairement choisis parmi les élus titulaires des CSE. Les membres suppléants peuvent indifféremment être désignés parmi les titulaires ou les suppléants des CSE.
  • Le résultat de l’élection est porté à la connaissance du personnel par voie d’affichage.
  • La perte du mandat de membre du CSE entraine la cessation, de plein droit, des fonctions au CSEC. Ainsi, lorsqu’un membre du CSEC quitte l’entreprise de manière définitive ou lorsque son mandat au sein du CSE ou du CSEC cesse pour quelque motif que ce soit, le CSE concerné devra procéder à l’élection d’un nouveau membre du CSEC.
  • La durée du mandat de membre du CSEC est identique à celle du mandat de membre du CSE.
Article 5.2 – Missions du Comité Social et Economique Central
  • Le CSEC exerce les attributions économiques qui ont trait à la marche générale de l'Entreprise, il est obligatoirement informé et consulté chaque année sur tous les projets importants concernant l'Entreprise, à savoir :
  • Les orientations stratégiques ;
  • La situation économique et financière de l’entreprise ;
  • La politique sociale, conditions de travail et emploi.
  • Les membres du CSEC sont chargés de rendre compte, lors des réunions du CSE, de la teneur des séances du CSEC. Les informations du CSEC seront également communiquées aux CSE par la Direction.
  • La Direction et les membres du Comité d’Entreprise Européen restitueront leurs travaux aux membres du CSEC.
Article 5.3 – Réunions du Comité Social et Economique Central

Le CSEC se réunit au moins 3 fois par an. Il est présidé par l’employeur ou son représentant, qui peut se faire assister par 3 collaborateurs ayant voix consultative. Des réunions extraordinaires peuvent être organisées.
Article 5.3.1 – Journée préparatoire

Les membres du CSEC disposent, en amont de chaque réunion du CSEC, d’une journée de préparation, décomptée de la manière suivante :

  • Les négociateurs travaillant en cycle et utilisant un jour de préparation sur un jour de travail prévu au planning : ce jour de préparation s’apprécie dans la limite du nombre d’heures inscrit au planning ;
  • Les négociateurs ne travaillant pas en cycle et utilisant un jour de préparation sur un jour de travail : ce jour de préparation s’apprécie dans la limite de 7 heures ou d’un jour pour les cadres soumis à une convention de forfait en jours.
  • Les négociateurs utilisant un jour de préparation sur un jour de repos prévu au planning : ce jour de préparation s’apprécie dans la limite de 7 heures, peu importe que le salarié travaille habituellement en 7 heures ou plus.

Ce temps de préparation est considéré comme du temps de travail effectif.

Chaque membre du CSEC informe son directeur de Site ainsi que la Direction des Ressources Humaines par mail des jours de préparation utilisés en remplissant un bon de délégation.

Les membres du CSEC s’engagent, dans la mesure du possible, à accoler les temps de préparation aux réunions. A ce titre, le temps de trajet éventuellement lié à l’utilisation des jours de préparation, excédant le temps habituel de trajet entre le domicile et le lieu de travail, est pris en charge lorsque la journée de préparation est accolée à la réunion.
Article 5.4 – Représentant Syndical au CSEC (RSCSEC)

Chaque organisation syndicale représentative au niveau de l’Entreprise a la faculté de désigner un RSCSEC. Celui-ci est choisi parmi les membres titulaires ou suppléants du CSEC, ou parmi les RSCSE des différents CSE.

Par dérogation aux dispositions légales, le RSCSEC bénéficie d’un crédit mensuel conventionnel de 20 heures de délégation.
Article 5.4.1 – Bon de délégation

Les absences liées à l’exercice d’un mandat sont portées à la connaissance de la hiérarchie directe suffisamment à l’avance afin que les dispositions nécessaires au bon fonctionnement du service puissent être prises. Le représentant du personnel s’engage à informer, sauf cas exceptionnels, avec un délai de prévenance de 48 heures, sa hiérarchie, des heures de délégation qu’il envisage de prendre. A ce titre, il établit un bon de délégation qu’il remet à la direction de son Site dans ce délai en main propre ou par mail.
CHAPITRE 6 – LES Commissions du Comité Social et Economique Central (CSEC)
Article 6.1 – La Commission Santé, Sécurité et Conditions de Travail Centrale (CSSCTC)

Une CSSCTC est créée au sein du CSEC aux fins de travailler sur les politiques de prévention et de qualité de vie au travail impulsées au niveau national. La CSSCTC n’a pas de compétence délibérative.

Elle est composée d’un Président, représentant de l’employeur, qui peut être assisté d’un collaborateur, et de 4 membres appartenant obligatoirement au CSEC.

La désignation se fait par scrutin uninominal (pas de liste de candidats mais uniquement des candidats seuls) à un tour avec vote à bulletin secret.
Les candidats qui emportent le plus de voix sont désignés membres de la commission. En cas d’égalité de voix, c’est le candidat le plus âgé des deux qui est désigné.

Le Président de la CSSCTC convoque la commission au moins deux fois par an. Le temps passé en réunion est considéré comme du temps de travail effectif et récupéré ou rémunéré comme tel à l’échéance normale de paie.

Assistent à la CSSCTC, le médecin du travail (ou un membre de son équipe), le responsable interne du service de sécurité et des conditions de travail ou, à défaut l’agent chargé de la sécurité et des conditions de travail.

Sont invités aux réunions, le contrôleur du travail et les agents des services de prévention de la Sécurité Sociale.

Les personnes extérieures susvisées sont celles dépendant du siège de Korian SA.




Article 6.2 – La commission transformation digitale du Comité Social et Economique Central

La commission transformation digitale a pour objectif d’informer sur les expérimentations et sur les pistes de réflexion portant sur l’introduction de nouvelles technologies digitales au sein des Sites afin d’améliorer la prise en charge des résidents et des patients, ainsi que les conditions de travail des salariés.
Cela nécessite de mettre en place un échange régulier avec les institutions représentatives du personnel, afin d’accompagner au mieux les salariés de chaque Site dans cette évolution.

Elle est composée d’un représentant de l’employeur, qui peut être assisté d’un collaborateur, et de 3 membres appartenant obligatoirement au CSEC. Elle se réunit une fois par an.

La désignation de ses membres se fait par scrutin uninominal (pas de liste de candidats mais uniquement des candidats seuls) à un tour avec vote à bulletin secret.
Les candidats qui emportent le plus de voix sont désignés membres de la commission. En cas d’égalité de voix, c’est le candidat le plus âgé des deux qui est désigné.

Les membres de la Commission ne disposent pas de crédit d’heures spécifique. Le temps passé en réunion est considéré comme du temps de travail effectif et n'est pas déduit des heures de délégation.
Article 6.3 – La commission économique du Comité Social et Economique Central

La Commission économique est chargée notamment d’étudier les documents économiques et financiers recueillis par le CSEC et toute question qui lui est soumise.

Elle est composée d’un Président, représentant de l’employeur, qui peut être assisté de deux collaborateurs, et de 5 membres au maximum désignés par le CSEC parmi ses membres titulaires ou suppléants, dont au moins un représentant de la catégorie des cadres.

La désignation de ses membres se fait par scrutin uninominal (pas de liste de candidats mais uniquement des candidats seuls) à un tour avec vote à bulletin secret.
Les candidats qui emportent le plus de voix sont désignés membres de la commission. En cas d’égalité de voix, c’est le candidat le plus âgé des deux qui est désigné.

Les membres disposent d’un crédit d’heures maximal global de 40 heures par an, réparti entre les membres et payé comme temps de travail effectif.
Ce crédit d’heures est attribué pour les temps de préparation, de trajet et de tenue de réunion plénière de la Commission.
Article 6.4 – La commission de la formation du Comité Social et Economique Central

La Commission de la formation est chargée de :

  • Préparer les délibérations du Comité en matière de formation professionnelle ;
  • Étudier les moyens propres à favoriser l’expression des salariés en matière de formation et participer à l’information de ceux-ci dans le même domaine ;
  • Étudier également les problèmes spécifiques concernant l’emploi et le travail ;
  • Étudier le plan annuel de formation

    et le suivi de sa déclinaison.


Elle se réunit une fois par an pour préparer la consultation sur la politique sociale et notamment la partie relative à la formation.

Elle est composée de 3 membres au maximum désignés par le CSEC parmi ses membres titulaires ou suppléants.

La désignation de ses membres se fait par scrutin uninominal (pas de liste de candidats mais uniquement des candidats seuls) à un tour avec vote à bulletin secret.
Les candidats qui emportent le plus de voix sont désignés membres de la commission. En cas d’égalité de voix, c’est le candidat le plus âgé des deux qui est désigné.

Les membres de la Commission ne disposent pas de crédit d’heures spécifique. Cependant, le temps passé par les membres en réunion de la Commission de la formation est rémunéré comme du temps de travail effectif.
Article 6.5 – La commission de l’égalité professionnelle du Comité Social et Economique Central

La Commission de l’égalité professionnelle a pour mission de préparer les délibérations du CSEC sur le rapport de l’égalité professionnelle, et plus particulièrement l’avis que doit émettre le CSEC sur le rapport annuel de l’égalité professionnelle femmes/hommes (inclus dans la consultation annuelle sur les orientations de la politique sociale).

Elle est composée de 3 membres au maximum désignés par le CSEC parmi ses membres titulaires ou suppléants.

La désignation de ses membres se fait par scrutin uninominal (pas de liste de candidats mais uniquement des candidats seuls) à un tour avec vote à bulletin secret.
Les candidats qui emportent le plus de voix sont désignés membres de la commission. En cas d’égalité de voix, c’est le candidat le plus âgé des deux qui est désigné.

Les membres de la Commission ne disposent pas de crédit d’heures spécifique. Cependant, le temps passé par les membres en réunion de la Commission de l’égalité professionnelle est rémunéré comme du temps de travail effectif.
Article 6.6 – La commission d’information et d’aide au logement du Comité Social et Economique Central

La Commission d’information et d’aide au logement a pour mission de faciliter l’accession des salariés à la propriété et à la location des logements. A cet effet, elle :
  • Recherche les possibilités d’offre de logements correspondant aux besoins du personnel, en liaison avec le Service social de Korian et les organismes habilités à collecter la participation des employeurs à l’effort de construction ;
  • Informe les salariés sur leurs conditions d’accès à la propriété ou à la location d’un logement et les assiste dans les démarches nécessaires pour l’obtention des aides financières auxquelles ils peuvent prétendre.

Elle est composée de 3 membres au maximum désignés par le CSEC parmi ses membres titulaires ou suppléants.

La désignation de ses membres se fait par scrutin uninominal (pas de liste de candidats mais uniquement des candidats seuls) à un tour avec vote à bulletin secret.
Les candidats qui emportent le plus de voix sont désignés membres de la commission. En cas d’égalité de voix, c’est le candidat le plus âgé des deux qui est désigné.

Les membres de la Commission ne disposent pas de crédit d’heures spécifique. Cependant, le temps passé par les membres en réunion de la Commission d’information et d’aide au logement est rémunéré comme du temps de travail effectif.


Article 6.7 – Bon de délégation

Les absences liées à l’exercice d’un mandat sont portées à la connaissance de la hiérarchie directe suffisamment à l’avance afin que les dispositions nécessaires au bon fonctionnement du service puissent être prises. Le représentant du personnel s’engage à informer, sauf cas exceptionnels, avec un délai de prévenance de 48 heures, sa hiérarchie, des heures de délégation qu’il envisage de prendre. A ce titre, il établit un bon de délégation qu’il remet à la direction de son Site dans ce délai en main propre et par mail.
CHAPITRE 7 – LE Délégué syndical (DS)
Chacun des 7 Etablissements distincts, tels que définis à l’article 2.2, sert de cadre à la désignation des DS.
Article 7.1 – Nombre et désignation des Délégués Syndicaux

Chaque organisation syndicale représentative dans un Etablissement distinct, et qui constitue une section syndicale, peut désigner un ou plusieurs DS sur le périmètre du CSE concerné, dans les conditions suivantes :


CSE SENIORS
REGIONS
NOMBRE DS
HEURES
SENIORS NORD
IDF (75-77-91-94) / HDF-IDF (93/95) /Grand Est
4
24
SENIORS OUEST
Bretagne - Pays de Loire - Centre Val de Loire / Normandie-IDF (78/92))
4
24
SENIORS SUD-EST
Auvergne - Rhône Alpes / PACA Ouest - Provence / PACA Est - Côte d’Azur
4
24
SENIORS SUD-OUEST
Nouvelle Aquitaine/ Occitanie
3
24

CSE SANTE
REGIONS
NOMBRE DS
HEURES
SANTE NORD
IDF / NORD-OUEST / RHONE-ALPES / HAD
4
24
SANTE SUD
SUD-OUEST / SUD-EST / HAD
2
24

CSE SIEGE ET DIRECTIONS
REGIONS
NOMBRE DS
HEURES
DIRECTIONS D'ETABLISSEMENTS ET SERVICES SUPPORTS
DE ET DEA / SIEGES Paris - Massy - Tours - Toulouse - Lyon - Devecey - Aix - Pierrelatte
1
24


Les organisations syndicales veilleront à désigner en qualité de DS des salariés appartenant à toutes les zones géographiques de l’Etablissement distinct afin que l’ensemble du territoire soit représenté.
Article 7.2 – Crédit d’heures du Délégué Syndical

En application de l’article L. 2143-13 du Code du travail, chaque DS dispose de 24 heures non reportables.

Ces heures de délégation sont de plein droit considérées comme du temps de travail effectif et payées à l’échéance normale de paie.

Les heures passées en réunion à l’initiative de l’organisation syndicale, ainsi que le temps de trajet utilisé par le DS pour se rendre à ces réunions ou effectuer des déplacements organisés par son organisation syndicale sont prises sur les heures de délégation.

Les heures passées en réunion organisée par la Direction, ainsi que le temps de trajet dépassant le temps de trajet normal entre le domicile du salarié et son lieu de travail habituel, ne sont pas imputables sur le crédit d’heures du délégué.

Le DS peut cumuler les heures qu’il détient au titre de son mandat de DS avec celles qu’il détient au titre de ses autres mandats.
Article 7.3 – Bon de délégation

Les absences liées à l’exercice d’un mandat sont portées à la connaissance de la hiérarchie directe suffisamment à l’avance afin que les dispositions nécessaires au bon fonctionnement du service puissent être prises. Le représentant du personnel s’engage à informer, sauf cas exceptionnels, avec un délai de prévenance de 48 heures, sa hiérarchie, des heures de délégation qu’il envisage de prendre. A ce titre, il établit un bon de délégation qu’il remet à la direction de son Site dans ce délai en main propre ou par mail.
Article 7.4 – Missions du Délégué Syndical

Le DS représente son organisation syndicale dans le périmètre de l’Etablissement distinct.
Il participe localement, par les moyens donnés par le présent accord, à la qualité du dialogue social au niveau de son périmètre.
Les cas échéant, il négocie et signe les accords collectifs applicables sur des sujets propres à son périmètre et non sur des sujets d’ordre général, sous réserve de conformité avec la législation en vigueur.
CHAPITRE 8 – LE Délégué syndical central (DSC)
Article 8.1 – Nombre et désignation des Délégués Syndicaux Centraux

En raison de la taille importante de l’Entreprise et de la multiplicité des Sites la composant, chaque organisation syndicale représentative au niveau de l’Entreprise peut désigner jusqu’à deux DSC.

En application de l’article L.2143-5 du Code du travail, le salarié désigné comme DSC n'a pas à justifier d'un score électoral personnel. Il n'est, en conséquence, pas nécessaire qu'il soit candidat aux élections professionnelles pour pouvoir accéder à ce poste.

Le DSC n’est pas obligatoirement désigné parmi les DS.

Les organisations syndicales s’efforceront de désigner en qualité de DSC des salariés appartenant aux deux principales activités de KORIAN France (Senior / Santé) afin que l’ensemble des filières métier soit représenté.
Article 8.2 – Crédit d’heures conventionnel du Délégué Syndical Central

En application de l’article L. 2143-15 du Code du travail, chaque DSC dispose de 24 heures lorsqu’il n’a pas simultanément la qualité de DS. Le cumul des fonctions de DSC et de DS n’ouvre droit à aucun crédit supplémentaire.

Par dérogation à l’article ci-dessus et afin de permettre au DSC d’assurer ses missions dans les meilleures conditions, il est convenu de lui accorder un crédit mensuel de 60 heures de délégation par mois incluant, le cas échéant, son crédit d’heures de DS.

Ces heures s’ajoutent à celles dont ils peuvent disposer au titre d’un autre mandat, dans la limite de la durée légale ou conventionnelle du travail (151,67 heures en 2018).

A titre alternatif, chaque DSC peut faire le choix définitif de consacrer la totalité de sa durée contractuelle de travail à l’exercice de son ou ses mandats, en étant totalement dispensé d’activité au service de l’entreprise.
 
Le cas échéant, il lui appartient de manifester ce choix auprès de la Direction des Ressources Humaines, afin de conclure un avenant à durée déterminée à son contrat de travail, prenant fin au plus tard à la date du premier tour des prochaines élections du CSE.
 
Le DSC optant pour la dispense totale d’activité bénéficie du maintien de sa rémunération mensuelle brute de base, égale à :
  • Son salaire de base, à hauteur de la durée contractuelle de travail ;
  • La moyenne mensuelle des éléments variables (hors éventuelles heures complémentaires ou supplémentaires) calculée sur les 12 mois civils précédant sa demande. En cas de revalorisation des éléments variables de paie fixes (valeur du point et/ou indemnités de sujétion), la rémunération du DSC en sera impactée.

Lorsqu’elle est mise en place, la dispense totale d’activité intègre l’ensemble des mandats détenus par le DSC, à quelque titre que ce soit. Par ailleurs, le DSC étant libre de la gestion de son emploi du temps dans le cadre de cette modalité, il lui appartient de respecter la durée contractuelle d’activité au regard de laquelle sa rémunération est maintenue.
 
La dispense totale d’activité étant mise en place par accord entre les parties, pour une durée déterminée, elle ne peut pas être dénoncée de manière unilatérale. Dès lors, seul l’accord écrit des deux parties est susceptible de permettre sa cessation anticipée.

Enfin, la dispense totale d’activité étant conditionnée à la qualité de DSC, elle prendra fin immédiatement et de plein droit en cas de perte de ce mandat.

Ces heures de délégation sont de plein droit considérées comme du temps de travail effectif et payées à l’échéance normale de paie.

Les heures passées en réunion à l’initiative de l’organisation syndicale, ainsi que le temps de trajet utilisé par le DSC pour se rendre à ces réunions ou effectuer des déplacements organisés par son organisation syndicale sont prises sur les heures de délégation.

Les heures passées en réunion organisée par la Direction, ainsi que le temps de trajet dépassant le temps de trajet normal entre le domicile du salarié et son lieu de travail habituel, ne sont pas imputables sur le crédit d’heures du DSC.
Article 8.3 – Bon de délégation

Les absences liées à l’exercice d’un mandat sont portées à la connaissance de la hiérarchie directe suffisamment à l’avance afin que les dispositions nécessaires au bon fonctionnement du service puissent être prises. Le représentant du personnel s’engage à informer, sauf cas exceptionnels, avec un délai de prévenance de 48 heures, sa hiérarchie, des heures de délégation qu’il envisage de prendre. A ce titre, il établit un bon de délégation qu’il remet à la direction de son Site dans ce délai en main propre ou par mail.
Article 8.4 – Missions des Délégués Syndicaux Centraux

Les DSC représentent leur organisation syndicale dans le périmètre de l’Entreprise KORIAN France.

Ils participent, par les moyens donnés par le présent accord, à la qualité du dialogue social au niveau national. Ils assurent également la coordination des DS désignés par leur organisation syndicale au niveau des Etablissements distincts.

Les DSC sont les acteurs privilégiés du dialogue social et les interlocuteurs naturels de la Direction, notamment à l’occasion des négociations collectives menées au niveau de l’Entreprise.

Les DS sont invités et participent aux réunions de négociations organisées par la Direction. La signature d’un seul des DSC dûment mandaté emporte engagement de l’organisation syndicale qui l’a désigné.
Article 8.5 – Animation des équipes syndicales

Afin d’assurer leur mission de coordination, les DSC auront la possibilité de réunir leurs DS au maximum 5 fois par an. A ce titre, et afin de couvrir les frais de déplacement des participants à ces réunions (transport et déjeuner), la Direction les prendra en charge sur présentation de notes de frais dans le cadre de la politique voyage du Groupe.
A titre exceptionnel, et pour tenir compte de l’éloignement géographique du DS ou DSC, la Direction prendra en charge au maximum une seule nuit par réunion et par participant habitant loin du lieu de la réunion.

Les heures passées dans ces réunions, ainsi que le temps de trajet utilisé par le participant pour se rendre à ces réunions, sont imputées sur le crédit d’heures de délégation dont dispose chaque DS ou DSC.
CHAPITRE 9 – LE Représentant de la section syndicale (RSS)
Article 9.1 – Nombre et désignation des Représentants de Section Syndicale

Chaque syndicat qui constitue, conformément à l'article L. 2142-1 du Code du travail, une section syndicale au sein de l'Etablissement distinct peut, s'il n'est pas représentatif dans celui-ci, désigner un RSS.

Il est convenu qu’une organisation syndicale non représentative peut désigner un seul RSS, quel que soit l'effectif de l'Etablissement distinct.
Article 9.2 – Crédit d’heures du Représentant de Section Syndicale

En application de l’article L. 2142-1-3 du Code du travail, le RSS dispose de 4 heures de délégation par mois pour exercer ses fonctions.

Les heures passées en réunions organisées par son organisation syndicale, ainsi que le temps de trajet utilisé par le représentant pour se rendre à ces réunions ou effectuer des déplacements organisés par son organisation syndicale sont prises sur les heures de délégation.

Ces heures de délégation sont de plein droit considérées comme du temps de travail effectif et payées à l'échéance normale de paie.
Article 9.3 – Bon de délégation

Les absences liées à l’exercice d’un mandat sont portées à la connaissance de la hiérarchie directe suffisamment à l’avance afin que les dispositions nécessaires au bon fonctionnement du service puissent être prises. Le représentant du personnel s’engage à informer, sauf cas exceptionnels, avec un délai de prévenance de 48 heures, sa hiérarchie, des heures de délégation qu’il envisage de prendre. A ce titre, il établit un bon de délégation qu’il remet à la direction de son Site dans ce délai en main propre ou par mail.
Article 9.4 – Missions du Représentant de Section Syndicale

Le RSS exerce ses fonctions dans le cadre des dispositions légales relatives au droit syndical. Il a pour mission de représenter son syndicat auprès des salariés et de l’Etablissement distinct. Il contrôle les conditions de travail et exprime les revendications des salariés.
CHAPITRE 10 – LES Représentants de proximité (RPX)

Le cadre légal n’impose pas l’existence d’une représentation de proximité. Cependant, afin de garantir une instance locale de dialogue social, les parties conviennent de mettre en place des RPX.
Article 10.1 – Périmètre de mise en place des Représentants de Proximité

Des RPX sont mis en place au sein de chacun des Sites tels que définis à l’article 2.3, à l’occasion de la mise en place ou du renouvellement du CSE.
Article 10.2 – Nombre et désignation des Représentants de Proximité

Chacun des Sites sert de cadre à la désignation des RPX. Ainsi, le RPX est obligatoirement salarié du Site au sein duquel il est désigné.

Au regard des effectifs de chaque Site, les parties ont convenu de fixer le nombre de RPX de la manière suivante :

  • 2 RPX dans les Sites dont l’effectif est < 50 ETP ;
  • 3 RPX dans les Sites dont l’effectif est ≥ 50 ETP et < 100 ETP ;
  • 4 RPX dans les Sites dont l’effectif est ≥ 100 ETP.

Par ailleurs, les Sites dont l’effectif est inférieur à 11 ETP sont rattachés au Site le plus proche, dépendant du même CSE.

Les RPX sont désignés par les membres titulaires au CSE au cours des premières réunions du CSE.

Après l’élection du CSE, ses membres se rapprocheront directement des Sites afin d’informer les salariés de la possibilité qui leur est offerte de demander aux membres du CSE de les désigner RPX.
Les salariés concernés informent leur Directeur de Site de leur souhait d’être désigné RPX, au moyen d’un formulaire comportant leur nom, prénom, adresse mail personnelle, nom et adresse de l’établissement. Ce formulaire est remis en main propre contre décharge ou envoyé au Directeur en courrier recommandé avec accusé de réception.
Dès réception du formulaire, le Directeur de Site affiche sur le panneau de la Direction le nom du salarié souhaitant être désigné RPX.

Les membres du CSE proposent ensuite, au vote du CSE, le nom des salariés souhaitant être désignés RPX, étant entendu qu’ils peuvent proposer aussi bien des salariés n’ayant aucun mandat, que des salariés disposant d’un mandat.

Les membres titulaires du CSE votent, en une seule fois, pour désigner autant de salariés qu’il y a des sièges de RPX à pourvoir.
La désignation se fait par scrutin uninominal (chaque liste ne comporte qu’un seul nom) à un tour avec vote à bulletin secret.
Les salariés qui emportent le plus de voix sont désignés RPX. En cas d’égalité de voix, c’est le salarié le plus âgé des deux qui est désigné RPX.

Le mandat des RPX prend fin en même temps que ceux des membres du CSE.

En cas de départ anticipé d’un RPX, le CSE procède à une nouvelle désignation.


Article 10.3 – Crédit d’heures conventionnel des Représentants de Proximité

Afin de permettre aux RPX d’assurer l’ensemble de leurs missions, les parties au présent accord ont convenu de mettre en place les crédits d’heures conventionnels suivants :

  • 10 heures dans les Sites dont l’effectif est < 50 ETP ;
  • 15 heures dans les Sites dont l’effectif est ≥ 50 ETP et < 100 ETP ;
  • 20 heures dans les Sites dont l’effectif est ≥ 100 ETP.

Ces heures sont mensuelles, non reportables et non mutualisables. Elles sont obligatoirement et uniquement prises sur le temps de travail sauf pour les salariés de nuit. En cas de situation exceptionnelle et particulièrement grave, les heures peuvent être utilisées par les salariés de jour en dehors de leur temps de travail.

L’utilisation de ce crédit est soumise au respect, par le RPX, d’un délai de prévenance fixé à 48 heures, et à la remise d’un bon de délégation en main propre ou par mail.

Ces heures conventionnelles sont de plein droit considérées comme du temps de travail effectif et payées à l’échéance normale de paie.

Le temps passé en réunion sur convocation de la Direction et le temps de trajet ne s’impute pas sur le crédit d’heures dont bénéficie le RPX et est considéré comme temps de travail effectif et récupéré ou rémunéré comme tel à l’échéance normale de paie.
Article 10.4 – Bon de délégation

Les absences liées à l’exercice d’un mandat sont portées à la connaissance de la hiérarchie directe suffisamment à l’avance afin que les dispositions nécessaires au bon fonctionnement du service puissent être prises. Le représentant du personnel s’engage à informer, sauf cas exceptionnels, avec un délai de prévenance de 48 heures, sa hiérarchie, des heures de délégation qu’il envisage de prendre. A ce titre, il établit un bon de délégation qu’il remet à la direction de son Site dans ce délai en main propre ou par mail.
Article 10.5 – local des Représentants de Proximité

Les RPX bénéficient d’un local aménagé. Celui-ci peut être le local et le matériel de l’ancienne délégation de site.
Article 10.6 – Missions du Représentant de Proximité

Le RPX exerce 3 missions principales :

  • Le RPX est l’interlocuteur privilégié des membres du CSE pour les assister dans l’exercice de leurs missions :
  • Il prépare les consultations mises à l’ordre du jour du CSE (modification importante des horaires de travail, reclassement dans le cadre des procédures d’inaptitude, mise en place de la vidéosurveillance, etc.) ;
Il ne rend pas d’avis délibératif mais peut rendre un avis consultatif, afin de faciliter les délibérations du CSE ;
  • Il traite avec le directeur de Site des questions du quotidien qui ne nécessitent pas d’action ou de remise d’avis de la part du CSE (questions qui ne nécessitent pas d’être remontées au niveau du CSE) ;
  • Il peut faire remonter des questions importantes individuelles ou collectives des salariés au CSE et/ou à la CSSCT.

  • Le RPX contribue à la promotion de la santé, de la sécurité et des conditions de travail. Il peut, dans le cadre de son crédit d’heures, ou sur demande et par délégation de la CSSCT, se saisir des sujets suivants :
  • Assurer le suivi des enquêtes suite à accident du travail et suite au signalement d’un danger grave et imminent ;
  • Participer à la prévention des situations de harcèlement ;
  • Formuler des suggestions sur l’organisation du travail ;
  • Contribuer à la promotion de la santé, de la sécurité et des conditions de travail en lien avec les élus CSE ;
  • S’occuper de la constatation et du suivi des droits d’alerte et de retrait ;
  • Participer aux visites des Sites pour l’analyse des conditions de travail.

Dans ce cadre, il a accès au Document Unique d’Evaluation des Risques Professionnels.

  • Le RPX est un relais du CSE auprès des salariés :
  • En l’absence d’élu au CSE dans son établissement, il est l’interlocuteur local du CSE, notamment en matière d’œuvres sociales (information des salariés, remise des bons d’achat ou chèques vacances, etc.) ;
  • Il est le relais, le cas échéant, des revendications individuelles et collectives des salariés du Site concerné.

Le RPX ne participe pas aux réunions du CSE.
Article 10.7 – Réunions des Représentants de Proximité

Les réunions des RPX ont lieu une fois par mois et leur permettent de traiter régulièrement, avec l’employeur, les questions du quotidien intéressant directement le Site.

Les dates des réunions sont fixées par la Direction, qui convoque les RPX une semaine à l’avance afin qu’ils disposent du temps nécessaire pour préparer la réunion.

Sauf circonstances exceptionnelles, les RPX remettent à la Direction, deux jours ouvrables avant la date de la réunion, les questions et interrogations intéressant le Site.

Les RPX peuvent, sur leur demande, se faire assister par un DS désigné sur le périmètre du CSE.

Le directeur du Site peut se faire assister par un salarié du Site étant rappelé que la délégation de l’employeur ne peut être supérieure en nombre au nombre de RPX présents.

Les questions et les réponses abordées lors des réunions sont consignées par la Direction dans un registre tenu à la disposition des RPX, de l’Inspection du travail et des salariés qui désirent en prendre connaissance, au plus tard une semaine avant la réunion suivante.

De plus, les RPX sont destinataires des accords collectifs et régulièrement informés de toutes les informations importantes de l’entreprise ayant pour vocation d’être diffusées à l’ensemble des salariés du Site.

Le temps passé en réunion sur convocation de la Direction ne s’impute pas sur le crédit d’heures dont bénéficie le RPX et est considéré comme temps de travail effectif et récupéré ou rémunéré comme tel à l’échéance normale de paie.

La Direction s’engage à informer les RPX de leurs missions et des moyens dont ils disposent. S’ils l’estiment nécessaire au bon accomplissement de leur mandat, les RPX peuvent demander à la Direction de bénéficier d’une formation spécifique à leurs missions. Cette formation est prise en charge par l’employeur selon les mêmes principes que la formation des membres du CSE.
Chapitre 11 - Droits des partenaires sociaux
Les parties réaffirment que les salariés titulaires de mandats doivent pouvoir exercer leurs missions dans les meilleures conditions d’efficacité, tout en tenant compte des spécificités de l’activité de l’Entreprise.

Les parties réaffirment que les salariés titulaires de mandats de représentants du personnel ne doivent pas subir, notamment du fait de leur appartenance syndicale, de préjudice dans leur carrière professionnelle.

Les parties souhaitent rappeler le régime de protection des représentants du personnel, et notamment les dispositions relatives au licenciement et au transfert des contrats de travail des salariés représentants du personnel désignés ou élus, définies par la Convention Collective et le Code du Travail.

En complément, la Direction de l’Entreprise prend l’engagement :

  • De faciliter pour les représentants du personnel, la compatibilité du ou des mandats avec l’exercice d’une activité professionnelle dans l’Entreprise ;

  • De garantir aux représentants du personnel qui le souhaitent l’accès à la formation dans les mêmes conditions que celles accordées aux collaborateurs relevant de la même catégorie professionnelle ;

  • De faire bénéficier tout représentant du personnel, à sa demande, en début de mandat, d’un entretien individuel avec son responsable hiérarchique sur les modalités pratiques d’exercice de son mandat au sein de l’Entreprise au regard de son emploi. A cette occasion, il pourra se faire accompagner par une personne de son choix appartenant obligatoirement au personnel de l’Entreprise. Cet entretien ne se substituera pas à l’entretien annuel de performance (EAP). Il peut également bénéficier, à sa demande, d’un entretien à mi-mandat ou en fin de mandat.

  • De garantir aux représentants du personnel dont les heures de délégation annuelles dépassent 30% de la durée du travail applicable dans leur établissement, une évolution de la rémunération au moins égale, sur l’ensemble de leur mandat, à l'évolution moyenne des rémunérations perçues pendant cette période par les salariés relevant de la même catégorie professionnelle et dont l’ancienneté est comparable.
CHAPITRE 12 – LA BASE DE DONNEES ECONOMIQUES ET SOCIALES (BDES)

Depuis la loi du 14 juin 2013 et son décret d’application du 27 décembre 2013 ainsi que depuis la loi Rebsamen du 17 aout 2015 et son décret du 29 juin 2016, la BDES sert de support aux consultations en mettant à la disposition des représentants du personnel, et en regroupant de manière actualisée et prospective, les données utiles, transmise de manière récurrente au CSE et au CSEC.
Article 12.1 – Champ d’application et objet de la Base de Données Economiques et sociales

Les parties reconnaissent que les 7 CSE et le CSEC constituent le champ d’application de la BDES.

La BDES permet aux membres des CSE, du CSEC, aux DS, aux

RSCSE /RSCSEC et aux DSC de mieux comprendre la stratégie de l’Entreprise par le partage d’informations assurant une vision à la fois historique et prospective.





Article 12.2 – Contenu de la Base de Données Economiques et Sociales

La BDES comporte les informations que l’employeur met à la disposition des membres des CSE, du CSEC, des DS RSCSE /RSCSEC et des DSC, en fonction de leurs prérogatives respectives. La forme de ces informations est définie par la Direction.

Les informations, prévues par les articles L. 2312-21 du Code du travail, incluses dans la BDES électronique sont les suivantes :

  • Les orientations stratégiques de l’entreprise (article L. 2312-24 du Code du travail) ;
  • La situation économique et financière de l’entreprise (article L. 2312-25 du Code du travail) ;
  • La politique sociale de l’entreprise, les conditions de travail et l’emploi (article L. 2312-26 du Code du travail).

Pour chaque indicateur, les données prospectives à 3 ans sont généralement communiquées sous forme d’informations chiffrées.

Toute donnée prospective figurant dans la BDES constitue une simple projection de la situation de l’entreprise au regard d’un contexte économique apprécié à la date de communication des données.

Les documents préexistants sont archivés sous leur format actuel dans une partie spécifique de la BDES.

Les informations mises à disposition dans la BDES ne sont pas transmises aux élus et salariés désignés par d’autres voies.

Concernant des événements ponctuels, les consultations du CSE ou du CSEC continuent à faire l’objet d’un envoi des informations utiles.

La Direction est responsable de la mise en œuvre de la BDES et de ses évolutions ainsi que de l’exactitude des données y figurant.
Article 12.3 – Modalités de la Base de Données Economiques et Sociales
Article 12.3.1 – Hiérarchisation des données et des accès à la Base de Données Economiques et Sociales

Conformément à l’article L. 2312-21 du Code du travail, la BDES est accessible :

  • aux membres du CSEC ;
  • aux membres des CSE ;
  • aux DSC (même accès que le CSEC) ;
  • aux DS (même accès que le CSE).

Les informations suivantes seront consolidées aux différents niveaux suivants :

  • les informations économiques et sociales consolidées au niveau de l’Entreprise sont accessibles :
  • Aux membres du CSEC ;
  • Aux DSC.

  • Les informations économiques et sociales au niveau d’un Etablissement distinct sont accessibles :
  • Aux membres du CSEC ;
  • Aux DSC ;
  • Aux membres du CSE concerné ;
  • Aux DS de l’Etablissement distinct concerné.
Article 12.3.2 – Supports et modalités d’accès à la Base de Données Economiques et Sociales

Les modalités d'accès, de consultation et d'utilisation et les informations contenues dans la BDES sont tenues à disposition sur un support informatique qui repose sur un système d’archivage électronique. Elle est conçue et réalisée par un prestataire informatique. Son développement intègre la possibilité de consulter les données pour les personnes en situation de handicap visuel (agrandissement).

Ce support est susceptible d’évoluer dans le temps. Les bénéficiaires de la BDES sont informés de ces évolutions si celles-ci sont significatives.

La BDES est accessible en tout lieu au moyen d’une connexion internet sécurisée par authentification renforcée. Les bénéficiaires de la BDES disposent d’un identifiant et d’un mot de passe qui sont strictement personnels et ne peuvent être transmis à un tiers pour quelque raison que ce soit.

L’identifiant et le mot de passe permettent d’avoir accès aux informations de la BDES selon les types de mandat de représentant du personnel ou syndical.

Chaque utilisateur détenteur d’un identifiant de connexion n’ouvre qu’une session de consultation de la base à la fois. La session est automatiquement close en cas d’inactivité prolongée.

L’accès à la BDES est autorisé pour la durée pendant laquelle le salarié concerné bénéficie d’un mandat de représentation du personnel ou syndical lui donnant droit aux informations. L’accès est donc retiré en cas de perte du mandat quel qu’en soit le motif.

Conformément à l’article 3.1 de la fiche 1 de la circulaire DGT 2014/1 du 18 mars 2014, il est précisé que la notion de permanence imposée par la loi ne peut s’entendre comme une obligation de rendre la base de données accessible 24/24h et 7/7j. Afin de respecter le droit à la déconnexion ainsi que les temps de travail, de repos et de congé mais aussi la vie personnelle et familiale des représentants du personnel, la BDES informatique sera accessible de 7 heures à 20 heures.
Article 12.3.3 – Actualisation de la Base de Données Economiques et Sociales

Certaines des données de la BDES sont périodiquement ou régulièrement mises à jour, selon les dispositions du Code du travail relatives à l’actualisation des informations transmises de manière récurrente au CSEC ou CSE.

Les utilisateurs de la BDES sont informés des actualisations par mail.
Article 12.3.4 – Confidentialité

L’article R. 2312-13 du Code du travail prévoit que lorsque des informations confidentielles sont présentées comme telles par l’employeur dans la base de données, il précise la durée du caractère confidentiel de ces informations que les personnes ayant accès à la base sont tenues de respecter.

Les informations économiques ou financières doivent être examinées au regard des exigences légales qui régissent ces informations notamment en matière de droit boursier.

Au moment de la consultation, un filigrane mentionnant le nom de l’utilisateur ainsi que la date et l’heure de consultation figure sur les documents.




Article 12.3.5 – Suivi de la Base de Données Economiques et Sociales
Une commission de suivi de l’accord, constituée de représentants de la Direction et de deux représentants de chaque organisation syndicale représentative signataire, sera mise en place une fois par an afin de permettre des échanges d’informations ou d’envisager des pistes d’amélioration.
CHAPITRE 13 – LES NEGOCIATIONS AU SEIN DE L’UES KORIAN FRANCE

Les parties réaffirment que les dispositions du présent accord doivent permettre la poursuite d’un dialogue social de qualité, dynamique et constructif au bénéfice de l’ensemble des collaborateurs de l’Entreprise, permettant d’échanger dans la lignée de ses valeurs et des politiques sociales déjà mises en œuvre.

La Direction considère que les organisations syndicales ainsi que les représentants du personnel sont les acteurs clés dans tout processus de résolution des conflits collectifs. A ce titre, et sans porter atteinte au principe constitutionnel qu’est le droit de grève, les parties s’engagent à respecter leur volonté commune de prévention et d’anticipation des conflits collectifs et à explorer toutes les voies possibles en vue de leur résolution.
Article 13.1 – Niveaux de négociation

En vue de favoriser la qualité et la pertinence du dialogue social, les parties conviennent que l’Entreprise comporte 2 niveaux de négociation : un niveau « Etablissement distinct » et un niveau « Entreprise ».
Article 13.1.1 – Niveau de négociation « Etablissement distinct »

Les parties conviennent de la nécessité d’organiser la représentativité syndicale exclusivement dans le même cadre que les CSE. Ainsi, les 7 Etablissements distincts constituant l’Entreprise, servent de cadre aux désignations, par les organisations syndicales représentatives, des DS.
Article 13.1.2 – Niveau de négociation « Entreprise »

Les parties conviennent d’organiser, au niveau de l’Entreprise, l’ensemble des négociations, et ce dans la mesure où celles-ci ont vocation à concerner l'ensemble des entités juridiques comprises dans le périmètre de l’Entreprise. Il est donc nécessaire de déterminer la représentativité syndicale à ce niveau.

Les négociations ci-dessus se substituent aux négociations menées au sein des sociétés juridiques distinctes composant l’Entreprise, pour les thèmes résultant de la loi.

Par ailleurs, afin de prendre en considération la spécificité des différentes activités exercées au niveau de l’Entreprise, il est convenu que des négociations annuelles obligatoires pourront être engagées au niveau l’Entreprise pour chaque direction (médico-sociales / Sanitaires / direction d’établissement et services support).
Article 13.2 – Déroulement des négociations
Article 13.2.1 – Composition des délégations de négociation
Article 13.2.1.1 – Délégations syndicales

Les parties s’entendent pour définir un nombre de participants aux réunions de négociation à venir qui permette, à la fois, une représentation syndicale suffisante et un bon déroulement des débats.

Ainsi, la délégation de chaque organisation syndicale représentative au niveau de l’Entreprise est composée au maximum de 4 salariés, dont au moins un DSC.

Pour chaque thème de négociation, les DSC désignent, parmi leurs DS, les négociateurs qui les accompagneront et qui constitueront la délégation syndicale pour toute la durée de cette négociation. Afin de pallier l’absence d’un négociateur, ils pourront désigner également jusqu’à 2 suppléants parmi leurs DS.

Les membres des délégations syndicales appartiennent obligatoirement à l’Entreprise. Les organisations syndicales veilleront à assurer, dans la mesure du possible, au sein de leur délégation, une représentation équilibrée des deux principales activités (Senior / Santé) afin que l’ensemble des filières métiers soit représenté.
Article 13.2.1.2– Délégation de la Direction

La délégation de la Direction est composée au maximum de 4 membres.

A titre exceptionnel, et afin d’apporter une expertise sur certains sujets de négociation, la Direction peut inviter, lors de ces réunions, des personnes, y compris extérieures à l’Entreprise. Ces intervenants, qui resteront le temps nécessaire à leur intervention, s’ajoutent aux membres composant la délégation de la Direction prévus ci-dessus.
Article 13.2.2 – Organisation matérielle des réunions de négociation
Article 13.2.2.1 – Convocations aux réunions de négociation

Lors de toute négociation menée au niveau de l’Entreprise, la Direction convoque chaque négociateur dûment désigné par les DSC. Les convocations, ainsi que les documents associés, sont adressés par mail à chacun des négociateurs 7 jours à l’avance. En fonction du rythme des réunions, ce délai peut être réduit à 3 jours.
A cette fin, les négociateurs communiquent leur adresse électronique à la Direction.

En l’absence d’un des négociateurs, le DSC informe l’un des suppléants de cette absence afin de permettre à celui-ci de prendre ses dispositions et à l’employeur de prévoir le déplacement du suppléant.

Lors de la première réunion, le calendrier précisant les lieux, dates et heures des réunions suivantes est communiqué aux parties.
Article 13.2.2.2 – Temps de réunion de négociation – temps de trajet

Les convocations de chaque participant sont envoyées par la Direction aux Sites concernés.

Le temps passé en réunion de négociation ainsi que le temps de trajet pour se rendre à ces réunions, excédant le temps habituel de trajet entre le domicile et le lieu de travail, sont considérés comme du temps de travail effectif.
Article 13.3 – Moyens accordés aux délégations syndicales
Article 13.3.1 – Préparation des réunions de négociation

Les négociateurs de chaque organisation syndicale disposent, entre chaque réunion de négociation (à compter de la 2ème réunion), d’une journée de préparation décomptée de la manière suivante :

  • Les négociateurs travaillant en cycle et utilisant un jour de préparation sur un jour de travail prévu au planning : ce jour de préparation s’apprécie dans la limite du nombre d’heures inscrit au planning ;
  • Les négociateurs ne travaillant pas en cycle et utilisant un jour de préparation sur un jour de travail : ce jour de préparation s’apprécie dans la limite de 7 heures ou d’un jour pour les cadres soumis à une convention de forfait en jours ;
  • Les négociateurs utilisant un jour de préparation sur un jour de repos prévu au planning : ce jour de préparation s’apprécie dans la limite de 7 heures.

Ce temps de préparation des réunions de négociation est considéré comme du temps de travail effectif.

Chaque négociateur informe son Directeur de Site ainsi que la Direction des Ressources Humaines par mail des jours de préparation utilisés en remplissant un bon de délégation.

Les négociateurs s’engagent à accoler les temps de préparation aux réunions de négociation dans la mesure du possible. A ce titre, le temps de trajet éventuellement lié à l’utilisation des jours de préparation, excédant le temps habituel de trajet entre le domicile et le lieu de travail, est pris en charge si le temps de préparation est accolé à une réunion de négociation.
Article 13.3.2 – Indemnisation des frais de déplacement

Les frais de déplacement (transport, hébergement éventuel et repas) relatifs aux réunions de négociation et aux réunions de préparation sont pris en charge par la Direction sur présentation de notes de frais conformément à la politique voyage du Groupe.
Article 13.4 – Les négociations obligatoires

La Direction rappelle les trois blocs de négociations obligatoires, à savoir :

  • La négociation sur la rémunération, le temps de travail et le partage de la valeur ajoutée (NAO) ;
  • La négociation sur l’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes et qualité de vie au travail ;
  • La négociation sur la gestion des emplois et des parcours professionnels et sur la mixité des métiers (GEPP).
Article 13.5 – Regroupement des thèmes de négociation

Les parties conviennent de conserver les modalités de regroupement de négociations, à savoir :

  • Une négociation concernant la rémunération, le temps de travail et le partage de la valeur ajoutée (NAO) ;
  • une négociation concernant l’insertion professionnelle et le maintien dans l’emploi des travailleurs handicapés ;
  • une négociation concernant l’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes et qualité de vie au travail ;
  • une négociation concernant la gestion des emplois et des parcours professionnels (GEPP) et la mixité des métiers.
Article 13.6 – Périodicité des négociations obligatoires
Article 13.6.1 – La négociation sur la rémunération, le temps de travail et le partage de la valeur ajoutée (NAO)

Les partenaires sociaux et la Direction conviennent que la périodicité de la négociation sur la rémunération, le temps de travail et le partage de la valeur ajoutée est fixée à un an.

Article 13.6.2 – La négociation sur l’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes et la qualité de vie au travail

Les partenaires sociaux et la Direction conviennent que la périodicité de la négociation sur l’égalité professionnelle entre les hommes et femmes et la qualité de vie au travail est fixée à quatre ans.

Une commission de suivi de l’accord, constituée de représentants de la Direction et de deux représentants de chaque organisation syndicale représentative signataire, sera mise en place afin de permettre des échanges d’informations ou d’envisager des pistes d’amélioration.
Article 13.6.3 – La négociation sur l’insertion professionnelle et le maintien dans l’emploi des travailleurs handicapés

Les partenaires sociaux et la Direction conviennent que la périodicité de la négociation sur l’insertion professionnelle et le maintien dans l’emploi des travailleurs handicapés est fixée à trois ans.

Une commission de suivi de l’accord, constituée de représentants de la Direction et de deux représentants de chaque organisation syndicale représentative signataire, sera mise en place afin de permettre des échanges d’informations ou d’envisager des pistes d’amélioration.
Article 13.6.4 – La négociation sur la gestion des emplois et des parcours professionnels et sur la mixité des métiers (GEPP)

Les partenaires sociaux et la Direction conviennent que la périodicité de la gestion des emplois et des parcours professionnels et sur la mixité des métiers (GEPP) est fixée à quatre ans.

Une commission de suivi de l’accord, constituée de représentants de la Direction et de deux représentants de chaque organisation syndicale représentative signataire, sera mise en place afin de permettre des échanges d’informations ou d’envisager des pistes d’amélioration.
CHAPITRE 14 – DISPOSITIONS FINALES
Article 14.1 – Entrée en vigueur

Le présent accord est conclu dans le cadre des dispositions des articles L. 2232-30 et suivants du Code du travail. Il entrera en vigueur, après information et consultation des CSE compris dans son champ d’application, à l’expiration du délai d’opposition dans les conditions de l’article L. 2232-34 du Code du travail.
Article 14.2 – Suivi de l’accord

Une commission de suivi de l’accord, constituée de représentants de la Direction et de deux DSC par organisation syndicale représentative, sera mise en place afin de permettre des échanges d’informations ou d’envisager des pistes d’amélioration et convenir le cas échéant d’éventuels avenants.
Article 14.3 – Durée, dénonciation, révision

Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée. Il pourra faire l’objet d’une dénonciation par l’une ou l’autre des parties signataires, ou encore d’une révision, en application des dispositions légales en vigueur.

Par ailleurs, les parties conviennent de se revoir préalablement à la négociation du protocole d’accord préélectoral pour faire le point sur l’application du présent accord.
Article 14.4 – Dépôt
Le présent accord sera déposé dans les conditions prévues aux articles L.2231-6 et D. 2231-4 du Code du travail.
Le présent accord, signé par des organisations syndicales représentatives dans l’entreprise, sera déposé, à l’initiative de la Direction, auprès du secrétariat-greffe du Conseil de Prud’hommes de Paris en un exemplaire et auprès de la DIRECCTE de Paris sous format électronique.
Le présent accord entrera en vigueur le lendemain du jour de son dépôt auprès des services compétents.
Par ailleurs, chaque organisation syndicale représentative dans l’entreprise recevra un exemplaire original du présent accord. Mention de cet accord figurera sur le tableau d’affichage de la Direction et une copie en sera remise aux représentants du personnel.
Article 14.5 – Affichage et publicité

Mention de cet accord figurera sur les panneaux d'affichage de la Direction. Une copie du présent accord est tenue à la disposition des salariés dans chacun des Sites.



Fait à Paris, le 25 janvier 2019
En 7 exemplaires originaux




Pour la société KORIAN S.A.,

xxxx

Pour la Fédération CFDT Santé Sociaux,


Pour la Fédération Santé et Action Sociale CGT,


Pour la Fédération FO Santé privée,


Pour la Fédération UNSA Santé et Sociaux Public et Privé



ANNEXE 1

BON DE DELEGATION

A remettre à la Direction au plus tard 48 heures avant l’absence, sauf cas de force majeure








NOM : 

DATE DE L’ABSENCE

DATE DE LA DEMANDE

PRENOM :

 

 
 
 

POSTE OCCUPE :



ETABLISSEMENT : 



Mandat(s) exercé(s)

Mandat utilisé (mettre une croix)

Crédit d'heures alloué

Heure de départ

Durée présumée de l'absence

Heure de retour

Nombre d’heures utilisées

Représentant de proximité (1)
(oblig. sur tps de travail sauf situation grave)






Membre titulaire du CSE (2)






RSCSE

20




Membre de la CSSCT
(oblig. sur tps de travail sauf situation grave)

20




Membre du CSE Central (CSEC)

0




RSCSEC

20




Délégué syndical (DS)

24




Délégué syndical central (DSC)

60




Représentant Section Syndicale (RSS)

4











Signature de l'intéressé


Visa Directeur d'établissement




























  • Crédit d’heures des RPX :
  • ETP < 50 : 10 heures
  • ETP < 100 : 15 heures
  • ETP ≥ 100 : 20 heures
  • Crédit d’heures des titulaires du CSE :
  • Siège et Directions : 24 heures
  • Santé Sud, Santé Nord, Senior Sud-Ouest, Senior Sud-Est : 26 heures
  • Senior Ouest : 27 heures
  • Senior Nord : 28 heures
Secrétaire ou trésorier du CSE : + 15 heures // trésorier adjoint du CSE : + 10 heures

ANNEXE 2

LISTE DES SOCIETES INTEGREES A L’ENTREPRISE KORIAN France,

REPARTIES PAR COMITE SOCIAL ET ECONOMIQUE

CSE "Direction d'établissement et services supports"

KORIAN
SIEGE paris
75017
PARIS
KORIAN
SIEGE DEVECEY
25870
DEVECEY
KORIAN
SIEGE MASSY
91300
MASSY
KORIAN
SIEGE TOULOUSE
31240
L'UNION
KORIAN
SIEGE LYON
69002
LYON
MEDICA FRANCE
SIEGE AIX
13593
AIX-EN-PROVENCE
MEDICA FRANCE
SIEGE TOURS
37043
TOURS
MEDICA FRANCE
SIEGE MASSY
91300
MASSY
FORMADEP
ASSOCIATION FORMADEP
26700
PIERRELATTE

CSE SENIOR NORD

AUBERGERIE DE QUINCY
Korian Tamias
91480
QUINCY SOUS SENART
AUBERGERIE DU 3ème AGE
Korian Les Roses
77340
PONTAULT COMBAULT
CARLOUP SANTE
KORIAN BEL'SAONE
71100
CHALON sur SAONE
CHATEAU DE LORMOY
KORIAN CHATEAU DE LORMOY
91310
LONGPONT SUR ORGE
DE BIOUX SANTE
KORIAN CHARNAY
71850
CHARNAY LES MACON
KORIAN AU FIL DU TEMPS
KORIAN AU FIL DU TEMPS
77100
MEAUX
KORIAN BRUNE
KORIAN BRUNE
75014
PARIS
KORIAN CLOS DES VIGNES
KORIAN CLOS DES VIGNES
21200
BEAUNE
KORIAN JARDINS D'HUGO
KORIAN JARDINS D'HUGO
10440
LA RIVIERE DE CORPS
KORIAN LA VILLA PAPYRI
KORIAN LA VILLA PAPYRI
71100
CHALON sur SAONE
KORIAN LES ARCADES
KORIAN LES ARCADES
75012
PARIS
KORIAN LES CASSISSINES
KORIAN LES CASSISSINES
21000
DIJON
KORIAN PASTORIA
KORIAN PASTORIA
10000
TROYES
KORIAN PLAISANCE
KORIAN PLAISANCE
54000
NANCY
KORIAN SAVERNE
KORIAN LES RIVES DE LA ZORN
67700
SAVERNE
KORIAN VILLA D'AZON
KORIAN VILLA D'AZON
89100
SAINT CLEMENT
KORIAN VILLA SPINALE
KORIAN VILLA SPINALE
88000
EPINAL
KORIAN VILL'ALIZE
KORIAN VILL'ALIZE
25220
THISE
La DETENTE SAS
Korian La Détente
77400
DAMPMART
LA GRANDE PRAIRIE
Korian La Grande Prairie
60290
MONCHY SAINT ELOI
L'AIR DU TEMPS RESIDENCE STRASBOURG ROBERTSAU
KORIAN L'AIR DU TEMPS
67000
STRASBOURG ROBERTSAU
LE CLOS CLEMENT 77 RESIDENCE DU BOIS CLEMENT
KORIAN LE BOIS CLEMENT
77320
LA FERTE GAUCHER
Le Domaine de Soulaines
Korian Le Domaine
10200
SOULAINES D'HUYS
Les Alysses
Korian Les Alysses
60130
LIEUVILLERS
LES BEGONIAS
KORIAN LES TROIS SAPINS
68800
THANN
LES BEGONIAS
KORIAN MARISOL
93270
SEVRAN
LES BEGONIAS
KORIAN LA MAGDELEINE
77910
VARREDDES
LES BEGONIAS
KORIAN VILLA ST HILAIRE
94210
LA VARENNE SAINT HILAIRE
LES HAUTS D'ANDILLY
KORIAN HAUTS D'ANDILLY
95580
ANDILLY
LES TERRASSES DU XXEME
Korian Terrasses du XXème
75020
PARIS
Les Tourelles
Korian Le Gâtinais
91720
MAISSE
LIERRES GESTION
KORIAN LES LIERRES
94170
LE PERREUX SUR MARNE
MEDICA FRANCE
Korian Home de l'Oucherotte
21110
AISEREY
MEDICA FRANCE
Korian Jardins du Charmois
54500
VANDOEUVRE LES NANCY
MEDICA FRANCE
Korian La Cotonnade
68120
PFASTATT
MEDICA FRANCE
Korian La Filature
68100
MULHOUSE
MEDICA FRANCE
Korian Le Haut du Bois
54140
JARVILLE LA MALGRANGE
MEDICA FRANCE
Korian Le Lac
70000
VAIVRE-ET-MONTOILLE
MEDICA FRANCE
Korian Les Catalaunes
51000
CHALONS EN CHAMPAGNE
MEDICA FRANCE
Korian Les Grands Crus
21000
DIJON
MEDICA FRANCE
Korian Les Mélèzes
55000
BAR LE DUC
MEDICA FRANCE
Korian Sarmatia
51250
SERMAIZE LES BAINS
MEDICA FRANCE
Korian Villa Amarelli
57360
AMNEVILLE
MEDICA FRANCE
Korian Villa des Rèmes
51100
REIMS
MEDICA FRANCE
Korian Bonisiaca
93140
BONDY
MEDICA FRANCE
Korian Bords de la Marque
59510
FOREST SUR MARQUE
MEDICA FRANCE
Korian Gambetta
59000
LILLE
MEDICA FRANCE
Korian Grange des Prés
60260
LAMORLAYE
MEDICA FRANCE
Korian Lauriers de Plaisance
93360
NEUILLY PLAISANCE
MEDICA FRANCE
Korian Le Cottage
95100
ARGENTEUIL
MEDICA FRANCE
Korian Le Halage
59860
BRUAY SUR ESCAUT
MEDICA FRANCE
Korian Le Tulipier
93110
ROSNY SOUS BOIS
MEDICA FRANCE
Korian L'Epervier
93350
LE BOURGET
MEDICA FRANCE
Korian Les Cèdres
93250
VILLEMOMBLE
MEDICA FRANCE
Korian Les Merlettes
95200
SARCELLES
MEDICA FRANCE
Korian Les Trois Rives
80220
GAMACHES
MEDICA FRANCE
Korian Montfrais
95130
FRANCONVILLE
MEDICA FRANCE
Korian Samara
59164
JEUMONT-MARPENT
MEDICA FRANCE
Korian Coteaux de l'Yvette
91440
BURES SUR YVETTE
MEDICA FRANCE
Korian Jardin de Neptune
94210
SAINT MAUR DES FOSSÉS
MEDICA FRANCE
Korian Jardins de Serena
91750
CHAMPCUEIL
MEDICA FRANCE
Korian La Ferme du Marais
77350
LE MEE SUR SEINE
MEDICA FRANCE
Korian Le Flore
91230
MONTGERON
MEDICA FRANCE
Korian Les Amandiers
75020
PARIS
MEDICA FRANCE
Korian Parc aux Chênes
77240
CESSON
MEDICA FRANCE
Korian Sainte Geneviève
77850
HERICY
MEDICA FRANCE
Korian Saint-Simon
75020
PARIS
MEDOTELS
KORIAN LE DOUBS RIVAGE
25200
MONTBELIARD
MEDOTELS
KORIAN LE GENTILE
54520
LAXOU
MEDOTELS
KORIAN PLACE ROYALE
51100
REIMS
MEDOTELS
KORIAN LA CROISEE BLEUE
95600
EAUBONNE
MEDOTELS
KORIAN L'AGE BLEU
59100
ROUBAIX
MEDOTELS
KORIAN LES MARQUISES
59700
MARCQ EN BAROEUL
MEDOTELS
KORIAN SAMAROBRIVA
80000
AMIENS
MEDOTELS
KORIAN VILLA VICTORIA
93160
NOISY LE GRAND
MEDOTELS
KORIAN CHAMPS DE MARS
75015
PARIS
MEDOTELS
KORIAN JARDINS D'ALESIA
75014
PARIS
MEDOTELS
KORIAN MONCEAU
75017
PARIS
RA Neuville St Rémy
Korian Georges Morchain
59554
NEUVILLE SAINT REMY
Relais Tendresse Sainte Marguerite
Korian Maison des Aulnes
88100
SAINTE MARGUERITE
Résidence Automne Laxou
Korian La Saulx
54520
LAXOU
RESIDENCE de Chaintréauville
Korian Chaintreauville
77140
SAINT PIERRE LES NEMOURS
Résidence de L'Abbaye
Korian L'Abbaye
59730
SOLESMES
RESIDENCE LES SANSONNETS
Korian Arc-en-ciel
95870
BEZONS
RESIDENCE LES SANSONNETS
Korian Les Lys
95480
PIERRELAYE
RESIDENCE LES SANSONNETS
Korian Les Sansonnets
95750
CHARS
Résidence Les Tilleuls
Korian La Rivière Bleue
80400
ERCHEU
RESIDENCE MAGENTA
KORIAN MAGENTA
75010
PARIS

CSE SENIOR OUEST

CHAMTOU
KORIAN CHAMTOU
37170
CHAMBRAY LES TOURS Cedex
HOMERE HOTELLERIE MEDICALISEE RETRAITE
KORIAN QUIETA
78180
MONTIGNY LE BRETONNEUX
KORIAN FLORIAN CARNOT
KORIAN FLORIAN CARNOT
92160
ANTONY
Korian Le Bourgenay
Korian Le Bourgenay
85100
LES SABLES D'OLONNE
KORIAN LE DIAMANT
KORIAN LE DIAMANT
61000
ALENCON
KORIAN LES LILAS
KORIAN LES LILAS
78955
CARRIERES SOUS POISSY
LA REINE BLANCHE
KORIAN LA REINE BLANCHE
45160
OLIVET
LA REINE MATHILDE
LA REINE MATHILDE
14210
GRAINVILLE SUR ODON
La Vallée Bleue
Korian La Vallée Bleue
18200
SAINT AMAND MONTROND
LA VILLA DU CHENE D'OR
Korian Villa du Chêne d'Or
53960
BONCHAMP LES LAVAL
LAFFITTE SANTE
KORIAN VILLA PEGASE
78600
MAISONS LAFFITTE
LE MAIL SANTE
KORIAN VILLE EN VERT
27160
BRETEUIL SUR ITON
LE PETIT CASTEL
KORIAN LE PETIT CASTEL
37170
CHAMBRAY LES TOURS
LE VAL D ESSONNE
Korian Le Val d'Essonne
78310
MAUREPAS
LES BEGONIAS
KORIAN JARDIN ATLANTIQUE
44510
LE POULIGUEN
LES BEGONIAS
KORIAN LA LILARDIERE
45130
MEUNG SUR LOIRE
LES BEGONIAS
KORIAN LA ROSERAIE
28100
DREUX
LES BEGONIAS
KORIAN LES AMARANTES
37000
TOURS
LES BEGONIAS
KORIAN REFLET DE LOIRE
45380
LA CHAPELLE-SAINT-MESMIN
LES BEGONIAS
KORIAN VILLA EVORA
28000
CHARTRES
LES BEGONIAS
KORIAN JARDIN DE L'ANDELLE
27910
PERRIERS SUR ANDELLE
LES BEGONIAS
KORIAN LE JARDIN
76100
ROUEN
LES BEGONIAS
KORIAN L'ERMITAGE
27400
LOUVIERS
LES BEGONIAS
KORIAN L'IMPERIAL
92700
COLOMBES
LES BEGONIAS
KORIAN NYMPHEAS BLEUS
27200
VERNON
LES BEGONIAS
KORIAN VILLA BERAT
14100
LISIEUX
LES TEMPS BLEUS
KORIAN LES TEMPS BLEUS
28400
NOGENT LE ROTROU
MEDICA FRANCE
Korian Bois Robillard
44300
NANTES
MEDICA FRANCE
Korian Hameau d'Eguzon
36270
EGUZON CHANTOME
MEDICA FRANCE
Korian L Ormeau
37550
SAINT AVERTIN
MEDICA FRANCE
Korian Le Baron
45000
ORLEANS
MEDICA FRANCE
Korian Le Cardinal
85000
LA ROCHE SUR YON
MEDICA FRANCE
Korian Le Home du Verger
85220
APREMONT
MEDICA FRANCE
Korian Le Plessis
37520
LA RICHE
MEDICA FRANCE
Korian Le Ranzay
44300
NANTES
MEDICA FRANCE
Korian Le Richelieu
85000
LA ROCHE SUR YON
MEDICA FRANCE
Korian Le Solidor
35400
SAINT MALO
MEDICA FRANCE
Korian Le Vençay
37550
SAINT AVERTIN
MEDICA FRANCE
Korian Les Corallines
44500
LA BAULE
MEDICA FRANCE
Korian Les Dames Blanches
37000
TOURS
MEDICA FRANCE
Korian Les Deux Mers
56370
SARZEAU
MEDICA FRANCE
Korian Les Fils d'Argent
85200
FONTENAY LE COMTE
MEDICA FRANCE
Korian Portes de Sologne
18100
VIERZON
MEDICA FRANCE
Korian Santel
45500
GIEN
MEDICA FRANCE
Korian Villa du Printemps
18000
BOURGES
MEDICA FRANCE
Korian Villa La Balnéaire
35800
DINARD
MEDICA FRANCE
MAFPA Maison Blanche
37540
SAINT CYR SUR LOIRE
MEDICA FRANCE
Korian Bel Air
92140
CLAMART
MEDICA FRANCE
Korian Chateau de la Couldre
78180
MONTIGNY LE BRETONNEUX
MEDICA FRANCE
Korian Clairefontaine
78120
CLAIREFONTAINE EN YVELINES
MEDICA FRANCE
Korian La Risle
27250
RUGLES
MEDICA FRANCE
Korian Le Coeur Volant
78430
LOUVECIENNES
MEDICA FRANCE
Korian Les Rives de l'Odon
14210
EVRECY
MEDICA FRANCE
Korian L'île de Migneaux
78300
POISSY
MEDICA FRANCE
Korian Mandoline
78400
CHATOU
MEDICA FRANCE
Korian Parc des Dames
78100
SAINT GERMAIN EN LAYE
MEDICA FRANCE
Korian Porte Océane
76600
LE HAVRE
MEDICA FRANCE
Korian Saint-Charles
92330
SCEAUX
MEDICA FRANCE
Korian Villa Impératrice
92500
RUEIL MALMAISON
MEDOTELS
KORIAN ARTEMIS
72560
CHANGE
MEDOTELS
KORIAN LE CASTELLI
53970
L'HUISSERIE
MEDOTELS
KORIAN HAMEAU DU ROY
78150
LE CHESNAY
MEDOTELS
KORIAN HAUTS DE JARDY
92420
VAUCRESSON
MEDOTELS
KORIAN HAUTS DE L'ABBAYE
76290
MONTIVILLIERS
MEDOTELS
KORIAN LA GOELETTE
50120
EQUEURDREVILLE-HAINNEVILLE
MEDOTELS
KORIAN LES CENT CLOCHERS
76100
ROUEN
MEDOTELS
KORIAN LES SARMENTS
92150
SURESNES
MEDOTELS
KORIAN LES SAULES
78280
GUYANCOURT
MEUDON-TYBILLES
KORIAN LES TYBILLES
92190
MEUDON
PRIVATEL
KORIAN RIVE DE SELUNE
50640
LE TEILLEUL
Résidence Château Des Landes
Korian Château des Landes
45240
LA FERTE SAINT AUBIN
Résidence d'Automne du Mans
Korian Bollée-Chanzy
72000
LE MANS
Résidence de Bueil
Korian Val aux Fleurs
27730
BUEIL
RESIDENCE DE PONTLIEUE
KORIAN PONTLIEUE
72000
LE MANS
RESIDENCE LES ACACIAS
KORIAN LES ACACIAS
92700
COLOMBES
RESIDENCE LES MATHURINS
Korian Les Mathurins
92220
BAGNEUX
SAINT CYR GESTION
KORIAN PARC DE L'ABBAYE
78210
SAINT CYR L'ECOLE
SOCIETE GERONTOLOGIQUE DU CENTRE OUEST - SGCO
KORIAN LA MENARDIERE
37540
ST CYR SUR LOIRE
SOCIETE HOSPITALIERE DE TOURAINE
KORIAN CLOS DU MURIER
37230
FONDETTTES
SOCIETE HOSPITALIERE DE TOURAINE
KORIAN CROIX PERIGOURD
37540
St CYR SUR LOIRE
VILLA SAINT DOMINIQUE
KORIAN VILLA SAINT DO
76230
BOIS-GUILLAUME-BIHOREL

CSE SENIOR SUD-EST

DLS Gestion
Korian La Rimandière
13310
SAINT MARTIN DE CRAU
GEM VIE
KORIAN MAS DES AINES
13420
GEMENOS
ISERE SANTE
KORIAN L'ISLE VERTE
38000
GRENOBLE
Korian Bleu d'Azur
Korian Bleu d'Azur
06150
CANNES
KORIAN GERLAND
KORIAN GERLAND
69007
LYON
KORIAN LA FONTANIERE
KORIAN LA FONTANIERE
69270
FONTAINES SAINT MARTIN
KORIAN L'ASTREE
KORIAN L'ASTREE
42000
SAINT ETIENNE
KORIAN L'ESCONDA
KORIAN L'ESCONDA
74200
THONON LES BAINS
KORIAN VAL DES SOURCES
KORIAN VAL DES SOURCES
13109
SIMIANE COLLONGUE
KORIAN VILLA D'ALBON
KORIAN VILLA D'ALBON
42300
ROANNE
LA BASTIDE DE LA TOURNE
KORIAN DROME PROVENCALE
26450
CHAROLS
LA BASTIDE DE LA TOURNE
KORIAN LA BASTIDE
07700
BOURG SAINT ANDEOL
La Louisiane
Korian La Louisiane
83400
HYERES
LA SAISON DOREE
KORIAN SAISON DOREE
69008
LYON
LA VILLA DU PARC
Korian Les Moussières
69700
ECHALAS
L'AMARYLIS
Korian La Pinède
83110
SANARY SUR MER
LE CLOS VERMEIL
Korian Les Clématites
06690
TOURETTE-LEVENS
Le Domaine de Collongues
Korian Domaine de Collongue
13100
SAINT MARC JAUMEGARDE
Le Hameau de La Source
Korian Hameau de la Source
69190
SAINT FONS
Le Mont Soleil
Korian Le Mont Soleil
05190
ESPINASSES
LES BEGONIAS
KORIAN LA MOUNARDIERE
42270
SAINT PRIEST EN JAREZ
LES BEGONIAS
KORIAN VILLA JANIN
42000
SAINT ETIENNE
LES BEGONIAS
KORIAN VILLA ORTIS
38200
JARDIN
LES BEGONIAS
KORIAN AUBIER DE CYBELE
83600
FREJUS
LES BEGONIAS
KORIAN CHATEAU DES OLLIERES
06000
NICE
LES BEGONIAS
KORIAN DOMAINE ST-MICHEL
06700
SAINT LAURENT DU VAR
LES BEGONIAS
KORIAN L'AGORA
13126
VAUVENARGUES
LES BEGONIAS
KORIAN LES LUBERONS
13610
LE PUY SAINTE REPARADE
LES BEGONIAS
KORIAN PARC DE MOUGINS
06250
MOUGINS
LES BEGONIAS
KORIAN RIVES D'ESTEREL
83600
FREJUS
LES BEGONIAS
KORIAN SORGENTINO
06300
NICE
Les Cigales
Korian Le Cap Sicie
83500
LA SEYNE SUR MER
LES FONTAINES
KORIAN LES FONTAINES
83670
BARJOLS
les Jardins d'Hestia
Korian Jardins d'Hestia
69290
GREZIEU LA VARENNE
LES PINS BLEUS
KORIAN LES PINS BLEUS
83430
SAINT MANDRIER
MASSENET SANTE
KORIAN VILLA THAIS
26000
VALENCE
MEDICA FRANCE
Korian Bergson
42000
SAINT ETIENNE
MEDICA FRANCE
Korian Berthelot
69007
LYON
MEDICA FRANCE
Korian Claude Bernard
69600
OULLINS
MEDICA FRANCE
Korian Fontaine St Martin
73000
CHAMBERY
MEDICA FRANCE
Korian Home de Cortefredone
01310
CURTAFOND
MEDICA FRANCE
Korian Home du Vernay
73540
ESSERTS-BLAY
MEDICA FRANCE
Korian Jardin de Brou
01000
BOURG-EN BRESSE
MEDICA FRANCE
Korian La Passementerie
42000
SAINT ETIENNE
MEDICA FRANCE
Korian Le Clos d'Ypres
69004
LYON
MEDICA FRANCE
Korian Le Nymphéa
73000
CHAMBERY
MEDICA FRANCE
Korian Les Aurélias
69290
POLLIONNAY
MEDICA FRANCE
Korian Les Fauvettes
01330
VILLARS LES DOMBES
MEDICA FRANCE
Korian Les Myrtilles
74190
CHEDDE
MEDICA FRANCE
Korian L'Oradou
63000
CLERMONT-FERRAND
MEDICA FRANCE
Korian La Provençale
83136
LA ROQUEBRUSSANNE
MEDICA FRANCE
Korian Le Baou
13009
MARSEILLE
MEDICA FRANCE
Korian Le Grand Mas
06700
SAINT LAURENT DU VAR
MEDICA FRANCE
Korian Les Campelières
06110
LE CANNET
MEDICA FRANCE
Korian Les Jonquières
06110
LE CANNET
MEDICA FRANCE
Korian Les Palatines
06300
NICE
MEDICA FRANCE
Korian Les Restanques
13920
SAINT MITRE LES REMPARTS
MEDICA FRANCE
Korian L'Escale du Baou
13009
MARSEILLE
MEDICA FRANCE
Korian Sitelle
83110
SANARY SUR MER
MEDICA FRANCE
Korian Val Pré
13400
AUBAGNE
MEDICA FRANCE
Rés. Le Rosaire
83110
SANARY SUR MER
MEDOTELS
KORIAN LES ANNABELLES
69003
LYON
MEDOTELS
KORIAN LA RIVIERA
06250
MOUGINS
MEDOTELS
KORIAN LES ALPILLES
13127
VITROLLES
REANOTEL
KORIAN VILLA EYRAS
83400
HYERES
Résidence Claude Debussy
Korian Claude Debussy
13470
CARNOUX-EN-PROVENCE
RESIDENCE FREDERIC MISTRAL
KORIAN MISTRAL
13013
MARSEILLE
Résidence La Paquerie
Korian La Paquerie
13013
MARSEILLE
RESIDENCE MEDICALISEE FONTDIVINA
FONTDIVINA
06240
BEAUSOLEIL
RESIDENCE PERIER
KORIAN PERIER
13008
MARSEILLE
SAINT FRANCOIS DE SALES
KORIAN SAINT FRANCOIS
69390
VERNAISON
Saint François du Las
Korian Saint-François du Las
83200
TOULON
SERENA
KORIAN LA LOUBIERE
13013
MARSEILLE
VEPEZA
KORIAN LES PARENTS
13008
MARSEILLE

CSE SENIOR SUD-OUEST

ACCUEIL MEUNIERES
KORIAN LES MEUNIERES
34400
LUNEL
AGAPANTHE
Korian Agapanthe
86000
POITIERS
Association Les Doyennés
Le Doyenné de Langon
33210
LANGON
ATRIA
KORIAN LO SOLELH
34500
BEZIERS
BELLEVUE
Korian Bellevue
47120
DURAS
Domaine des 3 Chemins
Korian Les Trois Chemins
86120
LES TROIS MOUTIERS
G.M.R.MAPAD COTE PAVEE
Korian La Côte Pavée
31500
TOULOUSE
GASTON DE FOIX
Korian Gaston de Foix
09270
MAZERES
GRAND'MAISON
KORIAN GRAND MAISON
31240
L'UNION
KORIAN LA SEILONNE
Korian La Seillonne
31130
PIN BALMA
KORIAN LE BASTION
KORIAN LE BASTION
11000
CARCASSONNE
KORIAN LE CLOS DE L'ORCHIDEE
Korian le Clos de l'Orchidée
11100
NARBONNE
KORIAN MAS DE LAUZE
KORIAN MAS DE LAUZE
30900
NIMES
LA COLOMBE
Korian La Colombe
34770
GIGEAN
LA FONTAINE BAZEILLE
Korian Fontaine Bazeille
47180
SAINTE BAZEILLE
LE CHALET
Korian Le Chalet
33830
BELIN BELIET
Le Hameau de Prayssas
Korian Le Hameau
47360
PRAYSSAS
le Mole d'Angoulins
Korian Le Môle d'Angoulins
17690
ANGOULINS SUR MER
Le Platane du Grand Parc
Rés. Le Platane du Grand Parc
33300
BORDEAUX
LES BEGONIAS
KORIAN LE RAYON D'OR
17140
LAGORD
LES BEGONIAS
KORIAN LES BEGONIAS
17300
ROCHEFORT sur MER
LES BLES D'OR
KORIAN LES BLES D'OR
81150
CASTELNAU DE LEVIS
LES ISSAMBRES
KORIAN LES ISSAMBRES
17200
ROYAN Cedex
Maison Retraite Les Gardioles
Korian Les Gardioles
34980
SAINT GELY DU FESC
MEDICA FRANCE
Korian Chandeniers
86120
LES TROIS MOUTIERS
MEDICA FRANCE
Korian Clairière aux Chênes
86360
CHASSENEUIL-DU-POITOU
MEDICA FRANCE
Korian Côte Sauvage
17590
ARS EN RE
MEDICA FRANCE
Korian Home de l'Ebaupin
79510
COULON
MEDICA FRANCE
Korian La Venise Verte
79000
NIORT
MEDICA FRANCE
Korian Les Albizzias
86290
LA TRIMOUILLE
MEDICA FRANCE
Korian Les Bords de l'Isle
24750
TRELISSAC
MEDICA FRANCE
Korian Les Buddleias
86290
BRIGUEIL LE CHANTRE
MEDICA FRANCE
Korian Les Parasols
17110
SAINT GEORGES DE DIDONNE
MEDICA FRANCE
Korian Marie d'Albret
17800
PONS
MEDICA FRANCE
Korian Villa des Cébrades
24660
NOTRE DAME DE SANILHAC
MEDICA FRANCE
Korian Yvan Roque
24560
ISSIGEAC
MEDICA FRANCE
Korian Coteaux de la Lèze
31410
SAINT SULPICE SUR LEZE
MEDICA FRANCE
Korian Le Carmel
65000
TARBES
MEDICA FRANCE
Korian Maison d'Emilienne
81540
CAHUZAC
MEDICA FRANCE
Korian Villa Castéra
32410
CASTERA VERDUZAN
MEDOTELS
KORIAN CLOS SERENA
33000
BORDEAUX
MEDOTELS
KORIAN CATALOGNE
66000
PERPIGNAN
MEDOTELS
KORIAN LA POMPIGNANE
34000
MONTPELLIER
RESIDENCE FRONTENAC
KORIAN FRONTENAC
11150
BRAM
RESIDENCE LES AINES DU LAURAGAIS
KORIAN VILLA LAURAGAIS
31450
BAZIEGE
RESIDENCE LES AJONCS
KORIAN LES AJONCS
17170
BENON
RESIDENCE LES PINS
Korian Les Pins Verts
11100
NARBONNE
Résidence Les Tamaris
Korian Les Tamaris
34410
SERIGNAN
SOCIETE D'EXPLOITATION HOME SAINT GABRIEL
KORIAN VILLA GABRIEL
33170
GRADIGNAN
SOCIETE D'EXPLOITATION HOME SAINT GABRIEL
KORIAN VILLA LOUISA
33000
BORDEAUX
VILLA BONTEMPS
KORIAN LA BRANEYRE
33610
CANEJAN
VILLA BONTEMPS
KORIAN VILLA BONTEMPS
33400
TALENCE
VILLA MOZART
Korian La Villa Mozart
34410
SERIGNAN

CSE SANTE NORD

ALMA SANTE
Korian Alma Santé
42210
MONTROND LES BAINS
BELLECOMBE
KORIAN BELLECOMBE
69003
LYON
CENTRE CONVAL STE COLOMBE
Korian Sainte Colombe
89100
SAINT DENIS LES SENS
CENTRE DE READAPTATION FONCTIONNELLE DE CAEN
KORIAN BROCELIANDE
14000
CAEN
CENTRE DE SOINS DE SUITE DE SARTROUVILLE
KORIAN C3S
78500
SARTROUVILLE
Centre Medical Spécialisé Chambon
Korian Le Haut Lignon
43400
LE CHAMBON SUR LIGNON
Centre Spécialisé les Bruyères
Korian Les Bruyères
69619
LETRA
CENTRE WILLIAM HARVEY
KORIAN WILLIAM HARVEY
50190
SAINT MARTIN D'AUBIGNY
CHATEAU DE MORNAY
Korian Mornay
17330
SAINT PIERRE DE L'ISLE
CLINIDOM
Clinidom
63100
CLERMONT FERRAND
CLINIQUE CARDIOLOGIQUE DE GASVILLE
KORIAN PARC DE GASVILLE
28300
GASVILLE
CLINIQUE DE CONVALESCENCE CHATEAU DE CLAVETTE
KORIAN CLAVETTE
17220
CLAVETTE
CLINIQUE DE LIVRY SULLY
KORIAN SULLY
93189
LIVRY GARGAN
CLINIQUE DE SACLAS
KORIAN LA MARETTE
91690
SACLAS
CLINIQUE DU CANAL DE L'OURCQ
KORIAN CANAL DE L'OURCQ
75019
PARIS
Clinique du VAL de SEINE
Korian Val de Seine
78429
LOUVECIENNES
CLINIQUE MEDICALE DE SAINT COME
KORIAN L'OBSERVATOIRE
91260
JUVISY SUR ORGE
CLINIQUE SAINT MAURICE
Korian Saint Maurice
87340
LA JONCHERE
CLINIQUE SOLISANA
Korian Solisana
68500
GUEBWILLER
CLINIQUE SSR CHATEAU DE GLETEINS
KORIAN GLETEINS
01479
JASSANS-RIOTTIER
CLINIQUE VILLA BLEUE
Korian Villa Bleue
16200
JARNAC
CRF DE SIOUVILLE
KORIAN L'ESTRAN
50340
SIOUVILLE
HAD YVELINES SUD
KORIAN YVELINES SUD
78279
GUYANCOURT
KORIAN LA BRESSANE
Korian La Bressane
71480
VARENNES St SAUVEUR
KORIAN LA CONDAMINE
Korian La Condamine
07330
THUEYTS
Korian Le Mas Blanc
Korian Le Mas Blanc
16200
JARNAC
KORIAN LE TINAILLER
Korian Le Tinailler
71870
HURIGNY
KORIAN SANTE
KORIAN LES VERGERS
10120
Saint-André-les-Vergers
LE CLOS DE BEAUREGARD
Korian Beauregard
43770
CHADRAC
LE MONT BLANC
KORIAN LE MONT VEYRIER
74370
ARGONAY
LE MONT BLANC
KORIAN LES DEUX LYS
74299
THYEZ
MEDICA FRANCE
KORIAN PAYS DE LA PLAINE DES VOSGES
88300
NEUFCHATEAU
MEDICA FRANCE
KORIAN PAYS DES IMAGES
88000
EPINAL
MEDICA FRANCE
KORIAN PAYS DES TROIS PROVINCES
18100
VIERZON
MEDICA FRANCE
Korian Saint-Jean Les Cèdres
19100
BRIVE LA GAILLARDE
MEDICA FRANCE
Korian Le Balcon Lyonnais
69110
STE FOY LES LYON
MEDICA FRANCE
Korian Le Clos Montaigne
42210
MONTROND LES BAINS
MEDICA FRANCE
Korian Les Arbelles
01000
BOURG EN BRESSE
MEDICA FRANCE
Korian Les Granges
38130
ECHIROLLES
MEDICA FRANCE
Korian Les Lilas Bleus
69007
LYON
NEWCO BEZONS
KORIAN LE PONT
95870
BEZONS
OREGON
KORIAN L'OREGON
86400
CIVRAY
SERIENCE SOINS DE SUITE ET DE READAPTATION
KORIAN COTE NORMANDE
14123
IFS
SERIENCE SOINS DE SUITE ET DE READAPTATION
KORIAN ROUGEMONT
72000
LE MANS
SOCIETE CLINIQUE SOINS DE SUITE NOISY LE SEC
KORIAN ROGER SALENGRO
93130
NOISY LE SEC
SOCIETE D'EXPLOITATION CLINIQUE DU PERREUX
KORIAN JONCS MARINS
94170
LE PERREUX-SUR-MARNE
SOCIETE NOUVELLE DE LA CLINIQUE DU MESNIL
KORIAN LE GRAND PARC
78279
GUYANCOURT
THALATTA
KORIAN THALATTA
14150
OUISTREHAM

CSE SANTE SUD

CENTRE MEDICAL ALPILLES
Korian Glanum
13210
SAINT REMY DE PROVENCE
CENTRE MEDICAL DE COGOLIN
Korian Le Golfe
83310
COGOLIN
CENTRE MEDICAL INFANTILE MONTPRIBAT
KORIAN MONTPRIBAT
40380
MONTFORT-EN-CHALOSSE
CENTRE MEDICAL MONTJOY
Korian Montjoy
05100
BRIANCON
CENTRE MEDICAL VENTOUX
Korian Mont Ventoux
84200
CARPENTRAS
CHATEAU DE LA VERNEDE
KORIAN LA VERNEDE
11600
CONQUES-SUR-ORBIEL
CLINIQUE BELVEDERE
KORIAN LE BELVEDERE
40530
LABENNE OCEAN
CLINIQUE DE PIETAT
Korian Piétat
65690
BARBAZAN DEBAT
CLINIQUE NAPOLEON
KORIAN NAPOLEON
40990
SAINT PAUL LES DAX
CPRR DE LA SAINTE BAUME
KORIAN LES TROIS TOURS
13112
LA DESTROUSSE
KORIAN LES OLIVIERS
KORIAN LES OLIVIERS
13610
LE PUY-SAINTE-REPARADE
LA PALOUMERE
Korian La Paloumère
47160
CAUBEYRES
LA PINEDE
KORIAN LES 4 FONTAINES
11100
NARBONNE
LES FLOTS
KORIAN LES FLOTS
33400
TALENCE
LES PALMIERS
Korian Les Palmiers
13600
CEYRESTE
MEDI SAISONS
Korian Cap Ferriéres
13500
MARTIGUES
MEDICA France
KORIAN PAYS D OVALIE
81100
CASTRES
MEDICA France
KORIAN PAYS DES QUATRE VENTS
11000
CARCASSONNE
MEDICA France
Korian Le Verdon
04800
GREOUX LES BAINS
MEDICA France
Korian Les Alcides
13250
SAINT CHAMAS
MEDICA France
Korian Les Cyprès
84140
MONTFAVET
MEDICA France
Korian Les Hellenides
06390
SCLOS DE CONTES
MEDICA France
Korian Massilia Les Pins
13009
MARSEILLE
MEDICA France
Korian Val du Fenouillet
83260
LA CRAU
MEDICA France
Korian Valdonne
13124
PEYPIN EN PROVENCE
MEDICA France
Korian Le Château
81540
CAHUZAC
MEDICA France
Korian Montvert
31180
CASTELMAUROU
MEDICA France
Korian Val de Saune
31130
QUINT FONSEGRIVES
MEDICA France
Korian Val des Cygnes
31860
LABARTHE SUR LEZE
SERIENCE SOINS DE SUITE ET DE READAPTATION
KORIAN CHATEAU LEMOINE
33150
CENON
SERIENCE SOINS DE SUITE ET DE READAPTATION
KORIAN HAUTERIVE
33150
CENON

Mise à jour : 2019-04-11

Source : DILA

DILA

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