Accord d'entreprise LONGCHAMP

SAS LONGCHAMP - ACCORD RELATIF AUX NEGOCIATIONS ANNUELLES OBLIGATOIRES POUR L'ANNEE 2026

Application de l'accord
Début : 01/01/2026
Fin : 31/12/2026

5 accords de la société LONGCHAMP

Le 29/01/2026



SAS LONGCHAMP

ACCORD RELATIF AUX NEGOCIATIONS ANNUELLES OBLIGATOIRES

POUR L’ANNEE 2026


ENTRE LES SOUSSIGNEES :

La SAS LONGCHAMP, dont le siège social est situé 43, rue Vineuse, 75016 Paris, représentée


D’une part,

Ci-après dénommée « La Société »,


ET :


Les organisations syndicales représentatives de salariés :


Pour la CFDT,


Pour FO,



D’autre part,


Ci-après, ensemble désignées « Les Parties »,



























Il a été convenu ce qui suit :

SOMMAIRE



TOC \o "1-3" \z \u \h

Préambule PAGEREF _Toc226536897 \h 2

Article 1 – Champ d’application PAGEREF _Toc226536898 \h 4

Article 2 – Mesures salariales PAGEREF _Toc226536899 \h 4

A.Population cadre PAGEREF _Toc226536900 \h 4

B.Population non-cadre (ouvriers, employés, techniciens et agents de maîtrise) PAGEREF _Toc226536901 \h 4

Article 3 – Mise en place des titres-restaurant sur les sites industriels PAGEREF _Toc226536902 \h 5

Article 4 – Prime de mission « AFEST » PAGEREF _Toc226536903 \h 5

Article 5 – Forfait mobilités durables (FMD) PAGEREF _Toc226536904 \h 5

A.Définition du forfait mobilités durables et champs d’application PAGEREF _Toc226536905 \h 5

B.Bénéficiaires et conditions d’éligibilité du forfait mobilités durables PAGEREF _Toc226536906 \h 6

C.Montant du forfait mobilités durables PAGEREF _Toc226536907 \h 6

Article 6 – Organisation du temps de travail 2026 PAGEREF _Toc226536908 \h 8

Article 7 – Date d’application et durée de l’accord PAGEREF _Toc226536909 \h 9

Article 8 - Dépôt et publicité de l’accord PAGEREF _Toc226536910 \h 9




































Préambule


Conformément à l’article L. 2242-1 du Code du travail, la négociation annuelle obligatoire portant sur les salaires et le temps de travail s’est engagée entre la Société LONGCHAMP et les organisations syndicales représentatives dans l’entreprise : CFDT et FO. Les Parties se sont rencontrées les :

  • 8 décembre 2025,
  • 19 décembre 2025,
  • et 13 janvier 2026.

en présence de

En préambule, la société LONGCHAMP indique que ces négociations s’inscrivent dans un environnement globalement favorable, porté par la dynamique soutenue de l’activité en 2025, tout en faisant face à des défis et enjeux stratégiques ainsi que géopolitiques propres au secteur de la maroquinerie et, plus largement, du luxe pour l’année à venir.

En France, l’inflation poursuit sa tendance à la baisse après une période marquée par des tensions sur le pouvoir d’achat. Néanmoins, le contexte économique demeure exigeant, avec une sensibilité persistante aux variations de coûts et aux incertitudes globales.

Pour LONGCHAMP, l’exercice écoulé confirme la solidité de la dynamique engagée, dans la continuité de l’optimisme qui avait marqué l’année précédente. La performance de l’année écoulée devrait normalement permettre le versement de primes de participation et d’intéressement pour l’ensemble des salariés à un niveau proche de celui de l’année précédente.

Ces résultats illustrent l’ancrage des fondamentaux de la Maison LONGCHAMP et l’implication collective des équipes. Toutefois, une approche prudente reste indispensable afin de préserver la pérennité de cette croissance dans un environnement économique encore instable, nécessitant vigilance, robustesse et agilité pour les mois à venir.

Cette négociation reflète la volonté d’aboutir à une revalorisation salariale équilibrée, reconnaissant l’engagement des collaborateurs tout en maintenant la capacité d’investissement nécessaire au développement futur de l’entreprise.

Aux termes des différentes réunions de négociation qui se sont tenues, il est établi le présent accord.
























Article 1 – Champ d’application


Le présent accord s’applique à l’ensemble des salariés liés par un contrat de travail à la société LONGCHAMP.


Article 2 – Mesures salariales


Les salaires des collaborateurs de la société LONGCHAMP seront revus par application des différents mécanismes de revalorisation existants dans l’entreprise, dans le cadre d’enveloppes budgétaires définies ci-après pour l’année 2026.

Les mesures salariales seront effectives sur le bulletin de salaire de mars 2026, avec un effet rétroactif au 1er janvier 2026.

  • Population cadre

Il est convenu d’un budget global correspondant à 2% de la masse salariale, alloué aux salariés éligibles de la catégorie cadre, réparti comme suit :

  • Population industrie


A compter du 1er janvier 2026, il est convenu pour les effectifs statut cadre des sites industriels d’un budget destiné à des mesures salariales individuelles, fixé à 2% de la masse salariale. 

Le montant correspondant à l’attribution des titres-restaurant à l’ensemble des collaborateurs susvisés sera intégré dans cette enveloppe.
  • Population siège Paris

A compter du 1er janvier 2026, il est convenu pour les effectifs cadres du siège parisien d’un budget destiné à des mesures salariales individuelles fixé à 2% de la masse salariale.


  • Population non-cadre (ouvriers, employés, techniciens et agents de maîtrise)

Il est convenu d’un budget global correspondant à 2,5% de la masse salariale, alloué aux salariés éligibles appartenant aux catégories ouvriers, employés, techniciens et agents de maîtrise, réparti comme suit :

  • Population industrie


A compter du 1er janvier 2026, il est convenu pour les effectifs non-cadres des sites industriels d’un budget destiné à des mesures salariales, fixé à 2,5% de la masse salariale,
  • Dont 1% consacré à une augmentation générale des salaires de base ;
  • Dont 1% consacré à des mesures salariales individuelles.

Le montant correspondant à l’attribution de titres-restaurant à l’ensemble des collaborateurs susvisés sera intégré dans cette enveloppe globale de 2,5% de la masse salariale.

  • Population siège Paris


A compter du 1er janvier 2026, il est convenu pour les effectifs non-cadres du siège parisien d’un budget destiné à des mesures salariales individuelles fixé à 2,5% de la masse salariale.






Article 3 – Mise en place des titres-restaurant sur les sites industriels


La Direction mettra en place un dispositif d’attribution de titres-restaurant pour l’ensemble des collaborateurs des sites industriels.

Les modalités d’attribution des titres-restaurant (conditions d’éligibilité, nombre de titres, valeur faciale, etc.) seront définies par la Direction et communiquées aux salariés concernés.

Ce dispositif est susceptible de faire l’objet d’un réexamen au terme de l’exercice 2026, notamment dans l’hypothèse où l’évolution des dispositions légales, réglementaires ou les interprétations de l’administration viendrait à remettre en cause son caractère favorable sur les plans social et fiscal.


Article 4 – Prime de mission « AFEST »


Les Parties conviennent d’une revalorisation de la prime « AFEST » (Action De Formation En Situation de Travail) à hauteur de 20,00 € bruts mensuels supplémentaires, soit un total de 120,00 € bruts par mois selon les conditions prévues contractuellement.


Article 5 – Forfait mobilités durables (FMD)


Le forfait mobilités durables (FMD) institué par l’accord relatif aux négociations annuelles obligatoires pour l’année 2023 est reconduit dans les conditions qui suivent.

Les montants versés mensuellement sont, au titre de l’année 2026, revalorisés à hauteur de 5,00 € supplémentaires par tranche.

  • Définition du forfait mobilités durables et champs d’application

Afin de promouvoir des moyens de transport plus écologiques, le forfait mobilités durables offre aux employeurs la possibilité de prendre en charge tout ou partie des frais engagés par le salarié pour effectuer leurs trajets entre leur résidence habituelle et leur lieu de travail.

Sous réserve des dispositions légales et réglementaires en vigueur, ce forfait est exonéré de cotisations et bénéficie aux salariés qui privilégient les modes de transport dits « à mobilité douce ».

Le forfait mobilités durables est exonéré d’impôt sur le revenu et de cotisations sociales, dans la limite d’un plafond prévu par l’Administration. Depuis le 1er janvier 2025, ce plafond est de 600,00 € par an et par salarié. Ce montant est porté à 900,00 € par an et par salarié pour les salariés bénéficiant également de la prise en charge de leur titre d’abonnement aux transports publics ou de location de vélos.

A la date du présent accord, sont considérés comme des modes de transports dits « à mobilité douce » :
  • Les cycles ou cycles à pédalage assisté personnel (propriété du salarié ou en location) ;
  • Les engins de déplacement personnel motorisé (trottinette électrique…) ;
  • Les véhicules motorisés (voitures) à énergie fossile lorsque le conducteur ou le passager effectue son trajet en covoiturage ;
  • Les transports publics de personnes, à l’exception des frais d’abonnement (renvoie à l’achat de titres de transports à l’unité (tickets), donc sans abonnement) ;
  • Les autres services de mobilité partagée (comprennent, d’une part, la location ou la mise à disposition de cyclomoteur, motocyclette, vélo électrique ou non, engin de déplacement personnel motorisé ou non, à condition qu’ils soient équipés d’un moteur ou d’une assistance non thermique et, d’autre part, les services d’autopartage visés à l’article L. 1232-14 du Code des transports à condition que tous les véhicules mis à disposition soient des véhicules à faible émission (C. trav., art. R. 3261-13-1).





  • Bénéficiaires et conditions d’éligibilité du forfait mobilités durables

Le forfait mobilités durables est ouvert sous réserve des deux conditions cumulatives suivantes :

  • Catégorie des bénéficiaires du dispositif


Le dispositif FMD s’applique à l’ensemble des collaborateurs, quelles que soient la forme ou la nature de leur contrat de travail (CDI, CDD, temps complet ou temps partiel), et quel que soit leur niveau de rémunération.

Sont également concernés par le bénéfice du forfait mobilités durables :
  • Les stagiaires (conformément à l’article L. 124-13 du code de l’éducation) ;
  • Les dirigeants et mandataires sociaux s’ils cumulent un contrat de travail avec leur mandat social.

Les collaborateurs à temps partiel bénéficient d'une prise en charge du forfait mobilités durables calculée à due proportion du nombre d'heures travaillées.

Il n’est prévu aucune condition d’ancienneté pour le bénéfice du forfait mobilités durables.

  • Eligibilité au dispositif forfait mobilités durables


Les collaborateurs éligibles au dispositif FMD sont ceux qui se déplacent uniquement entre leur domicile et leur lieu de travail, par l’utilisation de modes de transport dits « à mobilité douce » tels que précisés à l’article 5-A du présent accord.

Le collaborateur devra justifier de l’utilisation effective d’un ou plusieurs des moyens de déplacement concernés par le forfait mobilités durables mis en place dans l’entreprise, dans les conditions ci-après exposées.

La périodicité de versement du forfait mobilités durables est fixée mensuellement

  • Montant du forfait mobilités durables


  • Prise en charge des trajets entre la résidence habituelle et le lieu de travail


Pour bénéficier du forfait mobilités durables, conformément aux dispositions légales, le collaborateur devra compléter une attestation sur l’honneur relative à l’utilisation effective des moyens de déplacement listés ci-dessus ou un justificatif de paiement. Cette attestation et/ou tous justificatifs devront être transmis avant le 15 du mois de la demande à la Direction des Ressources Humaines.

Un contrôle aléatoire pourra être effectué, au cours duquel il sera demandé au collaborateur de
fournir les justificatifs nécessaires.

Le montant du forfait mobilités durables est calculé de la façon suivante, étant précisé que le
versement sera suspendu pour toute absence supérieure à 1 mois.

  • Utilisation des modes de transport « à mobilité douce » hors covoiturage et véhicule automobile en autopartage

Pour bénéficier du forfait mobilités durables, tout collaborateur concerné devra, au cours du mois considéré, avoir réalisé au moins 5 trajets aller-retour (dans la limite d’un aller-retour par jour) entre son domicile et le lieu de travail en utilisant l’un des modes de transport concerné.

Le montant mensuel du forfait mobilités durables est fixé à :
  • 15,00 € : Pour les collaborateurs qui bénéficient par ailleurs de la prise en charge à hauteur de 50 % par l’entreprise des abonnements de transport public pour leurs déplacements entre leur résidence habituelle et leur lieu de travail :

  • Pour les collaborateurs qui ne bénéficient pas de la prise en charge à hauteur de 50 % par l’entreprise des abonnements de transport public pour leurs déplacements entre leur résidence habituelle et leur lieu de travail :
  • 20,00 € pour les collaborateurs dont la résidence habituelle est située à moins de 6 kilomètres de leur lieu de travail,

  • 25,00 € pour les collaborateurs dont la résidence habituelle est située à plus de 6 kilomètres de leur lieu de travail.


La distance est appréciée sur la base du calcul d’itinéraire disponible via Google Maps. Le trajet le plus direct entre le domicile du bénéficiaire et son lieu de travail est pris en compte.

Pour les collaborateurs du siège, dans un souci de simplification et de traitement informatique des données, il est convenu d’appliquer la règle de calcul de la distance domicile-lieu de travail de la manière suivante :
  • 20,00 € pour les salariés dont la résidence habituelle est située à Paris (75)

  • 25,00 € pour les salariés dont la résidence habituelle est située en dehors du département 75


  • Recours au covoiturage et véhicule automobile en autopartage

A la date du présent accord, l’entreprise finance une plateforme de covoiturage « Karos ». Aussi, le montant du forfait mobilités durables est adapté selon que le salarié utilise ou non le dispositif « Karos » (en qualité de conducteur).

Pour les conducteurs dans le cadre du dispositif Karos

En complément des montants perçus directement via la plateforme KAROS, les conducteurs concernés percevront un forfait mobilités durables dont le montant mensuel est de :
  • 10,00 € : Entre 1 et 7 aller-retours « Karos » (en qualité de conducteur) dans le mois ;

  • 15,00 € : Entre 8 et 15 aller-retours « Karos » (en qualité de conducteur) dans le mois ;

  • 20,00 € : Plus de 15 aller-retours « Karos » (en qualité de conducteur) dans le mois.


Un seul aller-retour par jour travaillé sera accepté.

Dans l’hypothèse d’une cessation d’activité de la plateforme « Karos » au sein de l’entreprise et l’absence de son remplacement par équivalence, ou de la suspension de l’indemnité conducteur par le dispositif « Karos », les conducteurs de covoiturage seront éligibles au forfait mobilités durables prévu pour les autres cas d’utilisation du covoiturage.

Pour les autres cas d’utilisation du covoiturage et véhicule automobile en autopartage

Pour bénéficier du forfait mobilités durables, tout collaborateur concerné devra, au cours du mois considéré, avoir réalisé au moins 5 trajets aller-retour entre son domicile et le lieu de travail en recourant au covoiturage (en qualité de conducteur et/ou de passager).

Le montant mensuel du forfait mobilités durables dépend par ailleurs de la distance entre la résidence habituelle du salarié et son lieu de travail :
  • 10,00 € : Moins de 5 km entre le domicile et le travail ;

  • 15,00 € : Entre 5km et 15 km entre le domicile et le travail ;

  • 20,00 € : Plus de 15Km entre le domicile et le travail.


La distance est appréciée sur la base du calcul d’itinéraire disponible via Google Maps. Le trajet le plus direct entre le domicile du bénéficiaire et son lieu de travail est pris en compte.

  • Prise en charge d’équipements de sécurité


Les collaborateurs éligibles au forfait mobilités durables peuvent bénéficier, sur demande, d’un montant dans la limite de 30,00 € destiné à l’acquisition d’un « kit sécurité » à usage personnel.

Pour ce faire, chaque collaborateur indique, sous réserve qu’il puisse bénéficier en fin d’année du Forfait Mobilités durables après contrôle du non-dépassement du plafond, sa volonté de bénéficier ou non de ce kit composé exclusivement d’un ou plusieurs des éléments suivants dans la limite de 30,00 € :

  • Un casque ;
  • Un dispositif d’éclairage ;
  • Deux brassards réfléchissants ;
  • Un support de smartphone permettant de suivre son itinéraire en toute sécurité ;
  • Une paire de gants de protection spécial vélo ;
  • Un dossard avec clignotant permettant de signaler en toute sécurité son changement de direction.

Ce choix est définitif pour l’année en cours.

Lors de son choix, le salarié atteste se déplacer à vélo ou trottinette avec, ou non, assistance électrique durant le trajet domicile-travail, et s’engage à porter ou à utiliser les éléments du kit sécurité lors de ses déplacements.

Le montant dans la limite de 30,00 euros visant à l’acquisition du « kit de sécurité » est compris dans le plafond prévu par l’administration. Par conséquent, il n’a ni pour objet ni pour effet de compléter le montant du Forfait Mobilités Durables.

Le collaborateur justifie de son achat via la production d’une ou plusieurs factures.


Article 6 – Organisation du temps de travail 2026


Les Parties rappellent que l’aménagement du temps de travail des collaborateurs de la Société est organisé conformément à l’accord relatif à l’organisation du temps de travail en vigueur depuis le 1er octobre 2019.

Aussi, les salariés acquièrent, après 20 ans d’ancienneté, un jour de congé supplémentaire, appelé « congé d’ancienneté ».

Par principe, les jours de réduction du temps de travail (JRTT) et les jours de repos supplémentaires (JRS) ainsi que les congés d’ancienneté se posent par journée entière ou par demi-journées ; ces absences ne sont pas décomptées en heure.

L’entreprise regroupe différents services, dont chacun poursuit une activité propre, avec ses particularités et ses contraintes.

Afin que chaque service puisse assurer au mieux ses missions, l’organisation du travail et la fixation des congés peuvent varier d'un service à l'autre.

En conséquence, chaque responsable de service organise les dates de congés des collaborateurs de son service, en tenant compte de l’activité du service, tout en respectant les principes suivants :
  • Afin de donner de la lisibilité et permettre aux collaborateurs d’anticiper la prise de leurs congés, les responsables de service organiseront la prise des congés payés d’été le plus tôt possible, en respectant le délai de prévenance d’un mois ;
  • Par principe, les collaborateurs prennent deux semaines de congés payés d’affilée durant la période d’été ;
  • La période de prise des congés d’étend sur l’année civile, soit du 1er janvier au 31 décembre. Les collaborateurs devront prendre l’ensemble de leurs congés payés acquis avant le 31 décembre 2026.

Les organisations syndicales conviennent de renoncer expressément et collectivement à l’entièreté des jours de fractionnement induits par la détermination de cette période de congés payés. Aucun jour de fractionnement à raison de cette période ne pourra être octroyé aux salariés.

Le calendrier prévisionnel des congés payés pour les fonctions de production sera déterminé par la Direction et communiqué aux salariés par voie d’affichage et communication auprès des équipes.


Article 7 – Date d’application et durée de l’accord


Sous réserve des spécificités de date d’application précisées ci-avant, le présent accord est conclu pour une durée déterminée de douze mois couvrant la période du 1er janvier 2026 au 31 décembre 2026.


Article 8 - Dépôt et publicité de l’accord


Le présent accord fera l’objet d’un dépôt dans les conditions prévues par les articles L. 2231-6 et D. 2231-2 du Code du travail.


Fait à Paris, le 29 janvier 2026


Pour la CFDT







Pour FO










Pour la Société



Mise à jour : 2026-07-24

Source : DILA

DILA

https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/acco-accords-dentreprise/

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