Accord d'entreprise MACIF

Accord d'adaptation relatif à la mise en place d'un comité social et économique au sein de l'UES MACIF SAM

Application de l'accord
Début : 01/01/2999
Fin : 01/01/2999

50 accords de la société MACIF

Le 24/02/2020


ACCORD D’ADAPTATION RELATIF À LA MISE EN PLACE D’UN COMITÉ SOCIAL ET ÉCONOMIQUE AU SEIN DE L’UES MACIF SAM



Entre les soussignées :
Les sociétés :

  • MUTUELLE ASSURANCE DES COMMERÇANTS ET INDUSTRIELS DE FRANCE ET DES CADRES ET SALARIES DE L'INDUSTRIE ET DU COMMERCE (MACIF), dont le Siège Social est à NIORT (79037) 2 et 4 rue de Pied de Fond, et ayant pour numéro SIRET 781 452 511 00814
  • MACIFILIA, dont le Siège Social est à NIORT (79037) 2 et 4 rue de Pied de Fond, et ayant pour numéro SIRET 399 795 822 00143
  • MA&S, dont le Siège Social est à NIORT (79037) 2 et 4 rue de Pied de Fond, et ayant pour numéro SIRET 509 462 636 00010

Représentées par XXXXXXXX, Directeur des Ressources Humaines de l’UES Macif SAM, dûment mandaté à cet effet conformément à l’article L.2232-31 du Code du travail,

D’une part,

Les Fédérations des Banques et Assurances C.F.D.T. et PSTE, représentées par XXXXXXXXX, et XXXXXXXXX, Déléguées Syndicales Centrales
La Fédération de l’Assurance C.F.E.- C.G.C., représentées par XXXXXXXXX et XXXXXXXXX, Délégués Syndicaux Centraux
La Fédération CGT des Syndicats du Personnel de la Banque et de l’Assurance, représentée par XXXXXXXXX et XXXXXXXXX, Déléguées Syndicales Centrales
La Fédération FO, représentée par XXXXXXXXX et XXXXXXXXX, Délégués Syndicaux Centraux

D’autre part,






SOMMAIRE

TOC \h \u \z PREAMBULE PAGEREF _Toc33427542 \h 6
CHAPITRE LIMINAIRE PAGEREF _Toc33427543 \h 8
ARTICLE 1 : PÉRIMÈTRE D’APPLICATION DE L’ACCORD PAGEREF _Toc33427544 \h 8
ARTICLE 2 : NOMBRE DE SIÈGES À POURVOIR PAGEREF _Toc33427545 \h 8
ARTICLE 3 : COLLÈGES ÉLECTORAUX PAGEREF _Toc33427546 \h 8
PARTIE 1 : DISPOSITIONS COMMUNES PAGEREF _Toc33427547 \h 9
ARTICLE 1 - BONS DE DÉLÉGATION PAGEREF _Toc33427548 \h 9
ARTICLE 2 - RECOURS À LA VISIOCONFÉRENCE PAGEREF _Toc33427549 \h 9
ARTICLE 3 - MODALITÉS DE DIFFUSION DU PV PAGEREF _Toc33427550 \h 9
ARTICLE 4 – PROCÉDURE DE REPORT ET MUTUALISATION DES CRÉDITS D’HEURES PAGEREF _Toc33427551 \h 10
PARTIE 2 : LE CSE D’ENTREPRISE PAGEREF _Toc33427552 \h 10
CHAPITRE 1 : FONCTIONNEMENT DU CSE D’ENTREPRISE PAGEREF _Toc33427553 \h 10
ARTICLE 1 : COMPOSITION DU CSE D’ENTREPRISE PAGEREF _Toc33427554 \h 10
Article 1.1 Nombre de sièges PAGEREF _Toc33427555 \h 10
Article 1.2 Les autres membres présents lors des réunions de CSE PAGEREF _Toc33427556 \h 11
Article 1.2.1 Suppléants PAGEREF _Toc33427557 \h 11
Article 1.2.2 Secrétaire d’une commission PAGEREF _Toc33427558 \h 11
Article 1.2.3 Invités aux réunions du CSE d’entreprise PAGEREF _Toc33427559 \h 11
Article 1.2.4 Participation du médecin du travail et du responsable interne du service de sécurité et des conditions de travail PAGEREF _Toc33427560 \h 12
ARTICLE 2 : RÉUNIONS DES CSE D’ENTREPRISE PAGEREF _Toc33427561 \h 12
Article 2.1 Réunions préparatoires au CSE d’entreprise PAGEREF _Toc33427562 \h 12
Article 2.2 Lieux des réunions PAGEREF _Toc33427563 \h 13
Article 2.3 Liberté de déplacement PAGEREF _Toc33427564 \h 13
Article 3 : Crédits d’heures des membres du CSE d’entreprise PAGEREF _Toc33427565 \h 13
CHAPITRE 2 : COMMISSIONS DU CSE D’ENTREPRISE PAGEREF _Toc33427566 \h 16
ARTICLE 1 : COMMISSIONS SANTÉ, SÉCURITÉ ET CONDITIONS DE TRAVAIL (CSSCT) PAGEREF _Toc33427567 \h 16
Article 1.1 Attributions PAGEREF _Toc33427568 \h 17
Article 1.2 Nombre et Composition des CSSCT PAGEREF _Toc33427569 \h 18
Article 1.3 Réunions de chaque CSSCT PAGEREF _Toc33427570 \h 19
Article 1.4 Moyens des membres de la CSSCT PAGEREF _Toc33427571 \h 20
Article 1.4.1 Crédit d’heures PAGEREF _Toc33427572 \h 20
Article 1.4.2 Liberté de déplacement PAGEREF _Toc33427573 \h 21
ARTICLE 2 : COMMISSION POLITIQUE SOCIALE PAGEREF _Toc33427574 \h 21
Article 2.1 Attributions PAGEREF _Toc33427575 \h 21
Article 2.2 Fonctionnement et moyens PAGEREF _Toc33427576 \h 21
Article 2.2.1 Membres de la commission politique sociale PAGEREF _Toc33427577 \h 21
Article 2.2.2 Réunions et moyens PAGEREF _Toc33427578 \h 22
ARTICLE 3 : COMMISSION DES REPRÉSENTANTS DE PROXIMITÉ PAGEREF _Toc33427579 \h 23
Article 3.1 Attributions PAGEREF _Toc33427581 \h 23
Article 3.2 Fonctionnement et moyens PAGEREF _Toc33427582 \h 23
Article 3.2.1 Présidence et membres PAGEREF _Toc33427583 \h 23
Article 3.2.2 Réunions de la commission des représentants de proximité PAGEREF _Toc33427584 \h 24
ARTICLE 4 : COMMISSION ECONOMIQUE ET FINANCIERE PAGEREF _Toc33427585 \h 25
Article 4.1 Attributions PAGEREF _Toc33427586 \h 25
Article 4.2. Fonctionnement et moyens PAGEREF _Toc33427587 \h 25
Article 4.2.1 Présidence de la commission économique et financière PAGEREF _Toc33427588 \h 25
Article 4.2.2 Membres de la commission économique et financière PAGEREF _Toc33427589 \h 26
Article 4.2.3 Réunions et moyens PAGEREF _Toc33427590 \h 26
ARTICLE 5 : COMMISSION TRANSFORMATION PAGEREF _Toc33427591 \h 27
Article 5.1 Attributions PAGEREF _Toc33427592 \h 27
Article 5.2 Fonctionnement et moyens PAGEREF _Toc33427593 \h 27
Article 5.2.1 Présidence et membres de la commission transformation PAGEREF _Toc33427594 \h 27
Article 5.2.2 Réunions et moyens PAGEREF _Toc33427595 \h 28
ARTICLE 6 : COMMISSION MÉTIER PAGEREF _Toc33427596 \h 28
Article 6.1 Attributions PAGEREF _Toc33427597 \h 29
Article 6.2 Composition PAGEREF _Toc33427598 \h 29
Article 6.2.1 Nombre de commission métier PAGEREF _Toc33427599 \h 29
Article 6.2.2 Composition des commissions métier PAGEREF _Toc33427600 \h 30
Article 6.2.3 Secrétaire de la commission métier PAGEREF _Toc33427601 \h 30
Article 6.3 Réunions de la commission métier PAGEREF _Toc33427602 \h 31
Article 6.4 Réunion préparatoire à la réunion de la commission métier PAGEREF _Toc33427603 \h 31
Article 6.5 Moyens des membres de la commission métier PAGEREF _Toc33427604 \h 32
Article 6.5.1 Crédit d’heures PAGEREF _Toc33427605 \h 32
Article 6.5.2 Liberté de déplacement PAGEREF _Toc33427606 \h 32
ARTICLE 7 : COMMISSIONS FACULTATIVES ACTIVITES SOCIALES ET CULTURELLES (ASC) PAGEREF _Toc33427607 \h 33
Article 7.1 : Fonctionnement des commissions facultatives ASC PAGEREF _Toc33427608 \h 33
Article 7.2 : Dispositions spécifiques aux membres non élus des commissions facultatives ASC PAGEREF _Toc33427609 \h 33
Article 7.3 : Permanents ASC PAGEREF _Toc33427610 \h 34
CHAPITRE 3 : BUDGETS DU CSE D’ENTREPRISE PAGEREF _Toc33427611 \h 34
ARTICLE 1 – BUDGET DE FONCTIONNEMENT DU COMITÉ SOCIAL ET ÉCONOMIQUE PAGEREF _Toc33427612 \h 34
ARTICLE 2 – BUDGET RELATIF AUX ACTIVITÉS SOCIALES ET CULTURELLES DU COMITÉ SOCIAL ET ÉCONOMIQUE PAGEREF _Toc33427613 \h 34
PARTIE 3 : LES REPRÉSENTANTS DE PROXIMITÉ PAGEREF _Toc33427614 \h 35
Article 1 : Nombre et répartition des représentants de proximité PAGEREF _Toc33427615 \h 35
Article 2 : Périmètre d’intervention des représentants de proximité PAGEREF _Toc33427616 \h 35
Article 3 : Désignation des représentants de proximité PAGEREF _Toc33427617 \h 35
Article 4 : Rôle des représentants de proximité PAGEREF _Toc33427618 \h 36
Article 4.1 Réclamations individuelles et collectives PAGEREF _Toc33427619 \h 36
Article 4.2 Attributions en matière de santé, sécurité et conditions de travail PAGEREF _Toc33427620 \h 37
Article 4.3 Activités sociales et culturelles PAGEREF _Toc33427621 \h 38
Article 4.4 Articulation des représentants de proximité avec le CSE et les CSSCT métiers PAGEREF _Toc33427622 \h 38
Article 5 : Moyens des représentants de proximité PAGEREF _Toc33427623 \h 38
Article 5.1 Crédit d’heures PAGEREF _Toc33427624 \h 38
Article 5.2 Autres moyens alloués aux représentants de proximité PAGEREF _Toc33427625 \h 39
PARTIE 4 : DISPOSITIONS FINALES PAGEREF _Toc33427626 \h 39
ARTICLE 1 : COMMUNICATION DE L’ACCORD PAGEREF _Toc33427627 \h 39
ARTICLE 2 : DURÉE, ENTRÉE EN VIGUEUR, ADHÉSION ET RÉVISION PAGEREF _Toc33427628 \h 40
Article 2.1 : Durée et entrée en vigueur PAGEREF _Toc33427629 \h 40
Article 2.2 - Révision de l’accord PAGEREF _Toc33427630 \h 40
Article 2.3 - Dénonciation de l’accord PAGEREF _Toc33427631 \h 40
ARTICLE 3 : COMMISSION DE SUIVI PAGEREF _Toc33427632 \h 41
ARTICLE 4 : FORMALITÉS DE DÉPÔT ET DE PUBLICITÉ PAGEREF _Toc33427633 \h 41


PREAMBULE

Dans le prolongement de la conclusion d’un accord relatif à la mise en place des Comités Sociaux et Économiques du Groupe Macif du 11 octobre 2019 et conscientes des spécificités propres à chacune des UES, les Organisations Syndicales Groupe et la Direction ont laissé la possibilité aux UES d’adapter le modèle posé par ledit accord.

C’est dans ce contexte que les parties ont négocié un accord collectif dit d’adaptation en date du 22 octobre 2019 au niveau de l’UES MACIF SAM telle que définie par l’accord collectif du 22 mai 2019.

Parallèlement, à la fin du premier semestre 2019, la direction de MACIF SAM initiait un projet d’organisation, communément appelé « ONE », qu’elle soumettait à l’information consultation de son CCE.

Ce projet avait notamment pour objectif de parachever l’unification du pilotage de MACIF SAM au profit d’une organisation centralisée mise en place depuis le 1er janvier 2020.

Cette évolution dans l’organisation de MACIF SAM était au demeurant expressément évoquée tant dans l’accord collectif du 22 mai 2019 constitutif de l’UES MACIF SAM que dans l’accord dit d’adaptation en date du 22 octobre 2019 susvisé, en ce que de facto elle pouvait impacter la configuration et la structuration sociale de MACIF SAM.

C’est dans ce contexte, afin notamment d’affirmer la mise en place d’un seul CSE en vue d’élections à venir au sein du périmètre de l’UES MACIF SAM composée des sociétés MACIF, MACIFILIA et MA&S, que les parties au présent accord se sont réunies pour déterminer les principes inhérents à la mise en place des institutions représentatives du personnel au sein de l’UES.

Les objectifs poursuivis dans cet accord s’articulent autour des principes structurants suivants :
  • Un dialogue social simple et lisible au sein de l’UES « Macif SAM » ;
  • Un dialogue social cohérent avec les valeurs de la MACIF ;
  • Un dialogue social de qualité garanti par un maillage adapté ;
  • Un dialogue social conforté sur l’ensemble du territoire.

Cet accord s’inscrit dans le prolongement de la mise en place de l’organisation ONE, qui depuis le 1er janvier 2020, impacte la structuration sociale et a rendu nécessaire la mise en place d’un CSE d’entreprise.

Soucieux de préserver la proximité nécessaire entre le CSE d'entreprise et les salariés qu’ils représentent, les partenaires sociaux se sont attachés à créer au sein du CSE des commissions favorisant l’instruction et le traitement des thématiques économiques et sociales de l’entreprise tout en conservant le lien social de proximité.


Il s’agit de permettre de maintenir tout à la fois un dialogue social de qualité au sein des territoires RH, avec des interactions de proximité entre la DRH des territoires RH, les commissions des représentants de proximité, les représentants de proximité et les mandatés syndicaux ; tout en garantissant la prise en compte des sujets métiers transcendants le périmètre du territoire au niveau de commissions métier ; le tout dans le respect de l’organisation de l’UES SAM telle qu’effective au 1er janvier 2020 en directions centralisées justifiant de la mise en place d’un CSE d’entreprise.

Véritables relais de proximité, ces commissions, territoriales ou métiers, ont vocation à venir favoriser les échanges et faciliter le rôle du CSE d'entreprise comme instance représentative du personnel. 

Le présent accord a pour objectif de s’accorder sur les moyens liés à la mise en place d’un CSE d’entreprise au sein de l’UES Macif SAM et plus précisément :
  • Le nombre de membres, les modalités de fonctionnement et les moyens du CSE d’entreprise;
  • Le nombre de commissions obligatoires ;
  • Le nombre de membres et les moyens des commissions ;
  • Les moyens alloués dans le cadre des commissions facultatives dédiées aux activités sociales et culturelles ;
  • Le nombre et la répartition de représentants de proximité.


Les parties conviennent que les missions, les modalités de fonctionnement et les moyens définis dans le présent accord, sont associés à la création d’un CSE d’entreprise, dont le principe est fixé dans un accord dédié concernant le périmètre de l’UES « Macif SAM ».

Le présent accord se substitue à l’ensemble des dispositions conventionnelles, usages et engagements unilatéraux relatifs aux CSE et plus spécifiquement à l’accord d’adaptation relatif à la mise en place des Comités Sociaux et Économiques au sein de l’UES Macif SAM du 22 octobre 2019. Il vient en adaptation des dispositions de l’accord Groupe relatif à la mise en place des CSE au sein du Groupe Macif du 11 octobre 2019.

Les thèmes non traités dans le présent accord ou l’accord Groupe relatif à la mise en place des Comités Économiques et Sociaux au sein du Groupe Macif du 11 octobre 2019 et qui n’auront pas été expressément visés sont régis par les dispositions supplétives du Code du travail.



CHAPITRE LIMINAIRE

ARTICLE 1 : PÉRIMÈTRE D’APPLICATION DE L’ACCORD

Le présent accord s’applique sur le périmètre de l’UES « Macif SAM » tel que défini par accord du 22 mai 2019 et ses avenants.

ARTICLE 2 : NOMBRE DE SIÈGES À POURVOIR

Afin de créer un modèle permettant de maintenir l’équilibre de la représentation des salariés du Groupe actuel et en application de l’accord relatif à la mise en place des Comité Sociaux et Économiques au sein du Groupe Macif du 11 octobre 2019, le nombre des membres élus au CSE ainsi que des représentants de proximité s’élève à 410 sièges au sein de l’UES Macif SAM.
ARTICLE 3 : COLLÈGES ÉLECTORAUX

Il est rappelé que, conformément à l’accord Groupe relatif au nombre et à la composition des collèges électoraux pour l’élection des comités sociaux et économiques d’établissements et à la mise en place des comités sociaux et économiques centraux dans les établissements du Groupe MACIF du 22 mai 2019, le corps électoral dans l’ensemble des entités du Groupe est constitué de deux collèges distincts à savoir :

  • Un collège dénommé « premier collège », qui regroupe :


  • Les niveaux 1, 2,3a, 3b, 4a et 4b issus de la classification de l’accord Groupe relatif à l’emploi et à l’accompagnement pour le développement professionnel.

  • Un collège dénommé « deuxième collège », qui regroupe :

  • Les niveaux 5a, 5b, 6 et 7 issus de la classification de l’accord Groupe  relatif à l’emploi et à l’accompagnement pour le développement professionnel.
Les cadres de direction remplissant les conditions d’électorat sont rattachés à ce deuxième collège.


PARTIE 1 : DISPOSITIONS COMMUNES

ARTICLE 1 - BONS DE DÉLÉGATION

Les membres du CSE d’entreprise, les membres des commissions, y compris les non élus, les représentants de proximité sont soumis à la procédure des bons de délégation dans les conditions fixées par l’accord relatif aux Comités Sociaux et Économiques au sein du Groupe Macif du 11 octobre 2019 et aux dispositions ci-dessous.

La prise des heures de délégation fait l’objet d’une information préalable du manager par le représentant du personnel. A cet effet, un bon de délégation devra être remis à la Direction sous format électronique via l’outil de gestion des temps, selon un profil dédié en fonction de la nature du mandat de représentant du personnel.

Cette information doit se faire le plus tôt possible dès la connaissance de la prise des heures de délégation, et dans la mesure du possible 48H à l’avance.

ARTICLE 2 - RECOURS À LA VISIOCONFÉRENCE

Les parties signataires conviennent qu’il sera possible d’avoir recours, lors des réunions du CSE d’entreprise ainsi que lors des réunions des commissions du CSE, à la visioconférence lors de leurs réunions afin d’éviter des déplacements des intervenants. Tout ou partie de la réunion ou tout ou partie des personnes appelées à y participer pourront le faire, de façon exceptionnelle, en visioconférence à partir d’un site équipé des moyens nécessaires. Il est laissé le libre choix aux intervenants, dont les membres du CSE d’entreprise d’utiliser la visio conférence.

Les modalités d’utilisation de la visioconférence seront définies par le règlement intérieur du CSE.

ARTICLE 3 - MODALITÉS DE DIFFUSION DU PV
Conformément aux dispositions prévues par l’accord relatif à la mise en place des Comité Sociaux et Économiques au sein du Groupe Macif du 11 octobre 2019, le procès-verbal de la réunion du CSE d’entreprise est établi par le Secrétaire, puis communiqué au Président et à l’ensemble des membres du CSE d’entreprise.
Le procès-verbal est approuvé en séance plénière, à la majorité des membres du CSE d’entreprise ayant voix délibérative.

Les frais d’enregistrement et de rédaction des procès verbaux des réunions du CSE d’entreprise sont pris en charge par le CSE d’entreprise et imputés sur son budget de fonctionnement.

Une fois approuvé, le procès-verbal sera diffusé sur l’intranet avec envoi d’une notification par voie électronique à l’ensemble des salariés entrant dans le périmètre du CSE d’entreprise. Il pourra également être diffusé sur le site internet du CSE d’entreprise sous réserve de retrait préalable des points confidentiels et des points sur des informations personnelles des salariés.

ARTICLE 4 – PROCÉDURE DE REPORT ET MUTUALISATION DES CRÉDITS D’HEURES

Par dérogation à l’accord relatif à la mise en place des Comité Sociaux et Economiques au sein du Groupe Macif du 11 octobre 2019, en cas de report ou de mutualisation des heures de délégation, le membre du CSE d’entreprise ou le représentant syndical ne sera pas tenu ni d’en informer son supérieur hiérarchique ni le secrétaire du CSE d’entreprise.
Cette dérogation ne remet pas en cause le recours aux bons de délégations et aux autres dispositions conventionnelles relatives à la procédure de report des crédits d’heures.
PARTIE 2 : LE CSE D’ENTREPRISE


Les modalités de fonctionnement du comité sont précisées dans un règlement intérieur adopté par le CSE dans le respect des dispositions conventionnelles en vigueur au moment de son adoption.
CHAPITRE 1 : FONCTIONNEMENT DU CSE D’ENTREPRISE


ARTICLE 1 : COMPOSITION DU CSE D’ENTREPRISE
Article 1.1 Nombre de sièges

Le CSE d’entreprise est composé :

  • De l’employeur ou son représentant, présidant l’instance, qui peut être assisté de trois collaborateurs avec voix consultative ; il pourra également être accompagné, le cas échéant, d’invités en fonction des thèmes abordés afin qu’un éclairage particulier soit apporté aux membres du CSE d’entreprise ; sous réserve de l’accord des membres du CSE d’entreprise.

  • Par dérogation aux seuils prévus à l’article R. 2314-1 du Code du travail et comme cela sera envisagé dans le Protocole d’Accord Préélectoral qui sera conclu dans le cadre des élections à venir, d’un nombre de 80 membres composant l’ensemble de la délégation du personnel ; la délégation du personnel comportant autant de titulaires que de suppléants. Les membres du CSE d’entreprise pourront également être accompagnés, le cas échéant, d’invités en fonction des thèmes abordés, prévus à l’ordre du jour, sous réserve de l’accord de la Direction.

  • Deux représentants syndicaux au CSE d’entreprise par organisation syndicale représentative au niveau de l’UES MACIF SAM.

  • Un représentant syndical au CSE d’entreprise par organisation syndicale non représentative au niveau de l’UES MACIF SAM sous réserve d’avoir au minimum 2 élus au CSE.

Par application des dispositions légales, il est prévu qu’un Référent harcèlement sexuel et agissements sexistes, soit désigné par le CSE d’entreprise parmi ses membres (titulaires ou suppléants), par une résolution adoptée à la majorité.
Article 1.2 Les autres membres présents lors des réunions de CSE

Article 1.2.1 Suppléants

Conformément aux dispositions légales, les suppléants n’assistent aux réunions qu’en l’absence des titulaires qu’ils remplacent. En cas d’absence du titulaire, l’organisation syndicale devra informer le Président du CSE d’entreprise de l’absence du titulaire et du nom du suppléant, au plus tard le jour de la réunion de l’instance. Conformément aux dispositions légales, ce dernier dispose d’une voix délibérative.

A titre dérogatoire, il est admis qu’un suppléant « référent » par organisation syndicale pourra participer aux réunions du CSE d’entreprise. Les modalités de désignation seront prévues par le règlement intérieur du CSE d’entreprise. L’organisation syndicale communiquera au Président du CSE d’entreprise le nom du suppléant désigné 3 jours ouvrés avant la tenue de la réunion du CSE. Ce dernier dispose d’une voix consultative.

Il est admis que tous les suppléants peuvent participer à la première réunion de mise en place du CSE d’entreprise. Le temps passé à cette réunion est considéré comme du temps de travail effectif.

Article 1.2.2 Secrétaire d’une commission

Les parties conviennent que le Secrétaire d’une commission, même s’il est suppléant, peut participer à la réunion du CSE d’entreprise sur un thème qui le concerne. Les Secrétaires des CSSCT participent aux réunions du CSE d’entreprise sur les thèmes santé, sécurité et conditions de travail, même s’ils sont désignés parmi les suppléants du CSE d’entreprise.

Article 1.2.3 Invités aux réunions du CSE d’entreprise

Des invités au CSE d’entreprise dont la présence serait nécessaire en fonction des thèmes abordés, pourront être présents sous réserve de l’accord de la Direction (expert, administrateur à MACIF EVASIONS, représentant syndical à la CSSCT pour les 4 réunions portant en toute ou partie sur la santé et les conditions de travail, etc.).

L’ordre du jour fait mention des invités présents à la réunion du CSE d’entreprise.

Article 1.2.4 Participation du médecin du travail et du responsable interne du service de sécurité et des conditions de travail

Le médecin du travail et le responsable interne du service de sécurité et des conditions de travail assistent avec voix consultative aux réunions :

  • Portant sur les attributions en matière de santé, sécurité et conditions de travail, pour les points de l’ordre du jour portant sur ces attributions ;
  • Faisant suite à un accident ou une maladie ayant entraîné ou ayant pu entrainer des conséquences graves ;
  • Faisant suite à un événement grave lié à l’activité de l’entreprise, ayant porté atteinte ou ayant pu porter atteinte à la santé publique ou à l’environnement ;
  • A la demande motivée de 2 des membres du CSE sur les sujets relevant de la santé, de la sécurité ou des conditions de travail.
L’agent de contrôle de l’inspection du travail ainsi que les agents des services de prévention des organismes de sécurité sociale (CARSAT) sont également invités à ces réunions, ainsi qu’aux réunions consécutives à un accident ayant entraîné un arrêt de travail d’au moins 8 jours ou à une maladie professionnelle ou à caractère professionnel.

ARTICLE 2 : RÉUNIONS DU CSE D’ENTREPRISE
Article 2.1 Réunions préparatoires au CSE d’entreprise

Les parties conviennent de porter la séance de travail préparatoire précédant une réunion de CSE d’entreprise, prévue à l’article 2.4 du chapitre 2, partie 2 de l’accord Groupe relatif à la mise en place des CSE au sein du Groupe Macif, à une journée (temps de référence du salarié) à laquelle participeront, s’ils le souhaitent, les membres titulaires, les membres suppléants et les représentants syndicaux du CSE d’entreprise.

Les secrétaires des CSSCT et le représentant syndical aux CSSCT peuvent également participer aux réunions préparatoires précédant les réunions du CSE d’entreprise portant en tout ou partie sur la santé, sécurité et les conditions de travail. Les secrétaires des Commissions Métiers et le représentant syndical aux Commissions Métiers peuvent également participer aux réunions préparatoires précédant les réunions du CSE d’entreprise portant en partie de sujets ayant été traités par sa commission.

Le temps passé à cette réunion préparatoire est considéré comme du temps de travail effectif et rémunéré comme tel pour les titulaires, les suppléants « référents », les suppléants palliant l’absence de titulaires et les représentants syndicaux au CSE d’entreprise. Le temps passé en réunion est également considéré comme du temps de travail effectif pour les Secrétaires des CSSCT, les secrétaires des Commissions Métier, le représentant syndical aux CSSCT et aux Commissions Métiers pour les réunions précisées ci-dessus.

Le temps de trajet pour se rendre à la réunion excédant le temps de trajet habituel domicile lieu de travail est rémunéré comme du temps de travail effectif.

Les frais de déplacement pour se rendre à ladite réunion sont intégralement pris en charge par la Direction, selon les règles en vigueur dans l’UES Macif SAM.

Le temps passé à cette réunion préparatoire est déduit du crédit d’heures des autres suppléants qui y assistent. Leur temps de trajet sera décompté du crédit temps de trajet.

Article 2.2 Lieux des réunions

Eu égard au champ d’intervention du CSE d’entreprise, ce dernier se déroulera sur Paris. Toutefois, dans la mesure du possible, le CSE d’entreprise pourra avoir lieu, une fois par an, sur un autre site de l’UES Macif SAM.

Article 2.3 Liberté de déplacement

Conformément à la loi et l’article 5 du chapitre 1 de la partie 2 de l’accord relatif à la mise en place des CSE au sein du Groupe Macif du 11 octobre 2019, les élus du CSE d’entreprise et les représentants syndicaux au CSE d’entreprise peuvent circuler librement au sein du périmètre du CSE d’entreprise et y prendre tous contacts nécessaires à l’accomplissement de leur mission, notamment auprès d’un salarié à son poste de travail, sous réserve de ne pas apporter de gêne importante à l’accomplissement du travail des salariés.

Article 3 : Crédits d’heures des membres du CSE d’entreprise
Membres titulaires :
Les membres titulaires du CSE d’entreprise bénéficient d’un crédit de 35 heures de délégation par mois. Ce crédit est reportable et mutualisable dans les conditions légales et conformément aux dispositions ci-après.
Membres suppléants :
Les suppléants bénéficient d’un crédit de 15 heures de délégation par mois. Ce crédit est reportable et mutualisable dans les conditions légales et conformément aux dispositions ci-après.

Secrétaire du CSE d’entreprise
En lieu et place des dispositions prévues par l’accord Groupe relatif à la mise en place des Comités Sociaux et Economiques au sein du Groupe Macif du 11 octobre 2019, le secrétaire est détaché à temps plein pour l’exercice de sa mission, lui conférant ainsi le statut de permanent prévu à l’article 7 du chapitre liminaire de l’accord sus mentionné.
Trésorier du CSE d’entreprise :
En lieu et place des dispositions prévues par l’accord relatif à la mise en place des Comités Sociaux et Economiques au sein du Groupe Macif du 11 octobre 2019 pour la trésorerie, le trésorier est détaché à temps plein pour l’exercice de sa mission, lui conférant ainsi le statut de permanent prévu à l’article 7 du chapitre liminaire de l’accord sus mentionné.
Représentant syndical :
Chaque représentant syndical au CSE d’entreprise bénéficie d’un crédit de 35 heures de délégation par mois. Ce crédit est reportable et mutualisable dans les conditions légales et conformément aux dispositions ci-après.
Crédit temps de trajet :
A l’occasion de l’exercice du mandat, bénéficient d’un crédit temps de trajet :
  • Les élus titulaires et suppléants du CSE d’entreprise ;
  • Les représentants syndicaux du CSE d’entreprise.
Ce crédit temps de trajet correspond à 75% du crédit d’heures de délégation réel dont ils disposent.
Au-delà, le temps de trajet s’impute sur le crédit d’heures de délégation.
En cas de circonstances exceptionnelles justifiant le dépassement du crédit d’heures, le temps de trajet sera réévalué en conséquence.
Les frais de déplacement sont intégralement pris en charge par la Direction selon les règles en vigueur dans l’UES Macif SAM.
Salariés au forfait :
Le nombre d’heures de délégation est décompté du crédit d’heures par dérogation aux dispositions légales et règlementaires.
Mutualisation et report des heures de délégation :
Les heures des membres titulaires, suppléants et des représentants syndicaux du CSE d’entreprise sont reportables et mutualisables, conformément aux dispositions légales.



Report des heures de délégation :
Conformément aux dispositions légales, les membres titulaires, suppléants et représentants syndicaux du CSE d’entreprise peuvent reporter leurs heures de délégation d’un mois sur l’autre, dans la limite de douze mois. Cette règle ne peut conduire un membre à disposer, dans le mois, de plus d’une fois et demi le crédit d’heures de délégation dont il bénéficie.
Pour l'utilisation des heures ainsi cumulées, l’élu ou le représentant syndical devra informer la Direction, en indiquant le nombre d’heures reporté ; et en mettant en copie :
  • Son organisation syndicale ;
  • Le Président du CSE d’entreprise ou son représentant ;
Cette information doit être transmise si possible au moins 8 jours ouvrés avant la date prévue de leur utilisation.
Il est convenu entre les parties que la période de 12 mois débutera le premier de chaque mois suivant la date des élections.
Mutualisation des heures de délégation :
Conformément aux dispositions légales, les membres titulaires, suppléants et représentants syndicaux du CSE peuvent, chaque mois (civil), répartir entre eux le crédit d’heures de délégation dont ils disposent.
La répartition des heures entre les membres du CSE ne peut conduire l’un d’eux à disposer, dans le mois, de plus d’une fois et demi le crédit d’heures de délégation dont il bénéficie.
L’élu ou le représentant syndical devra informer la Direction, en indiquant le nombre d’heures transférées ainsi que le bénéficiaire, et en mettant en copie :
  • Son organisation syndicale ;
  • Le Président du CSE d’entreprise ou son représentant ;
Cette information doit être transmise au moins 8 jours ouvrés avant la date prévue pour leur utilisation.
Un récapitulatif des heures ainsi mutualisées fera l’objet d’un processus défini au sein de l’UES Macif SAM.
Principe d’utilisation des heures de délégation :
Conformément aux dispositions de l’accord Groupe relatif à mise en place des CSE du 11 octobre 2019, les membres du CSE d’entreprise, les représentants syndicaux, les représentants de proximité ainsi que les membres de commission, y compris les non élus, bénéficient d’une présomption de bonne utilisation des heures de délégation et ont toute liberté dans l’utilisation de leurs heures de délégation, dès lors que cette utilisation est conforme à l’objet de leur mandat.
Les représentants du personnel ont toute liberté dans l’utilisation de leurs heures de délégation dès lors qu’elle est conforme à l’objet de leur mandat.
Les heures de délégation sont de plein droit considérées comme du temps de travail effectif, sachant que les crédits d’heures cumulés ne peuvent dépasser la durée conventionnelle ou contractuelle de travail des représentants du personnel.
S’agissant des salariés à temps partiel, il est rappelé que, conformément aux dispositions de l’article L. 3123-14 du Code du travail, leur temps ne saurait être réduit de plus d’un tiers par l’utilisation de crédit d’heures.
En tout état de cause, les bénéficiaires d’heures de délégation doivent s’efforcer d’utiliser leurs crédits d’heures pendant leur temps de travail, la Direction évitant pour sa part, autant que possible, d’organiser des réunions se déroulant en dehors des horaires de travail.
Il est rappelé que, par principe, les heures de délégation ne peuvent pas être utilisées par anticipation.
CHAPITRE 2 : COMMISSIONS DU CSE D’ENTREPRISE

Le CSE d’entreprise est doté de commissions spécialisées qui ont pour objectif premier de préparer en amont les travaux du CSE d’entreprise, analyser ou émettre des propositions permettant de faciliter les débats d’entreprise, les délibérations et le recueil d’avis du CSE.

A ce titre, le CSE d’entreprise peut reprendre, s’il le souhaite, la charge des missions confiées à une ou des commissions à l’exception des délégations consenties aux CSSCT conformément aux dispositions légales.

Les commissions du CSE d’entreprise se réunissent en amont de celui-ci mais ne disposent pas d’un pouvoir décisionnaire, qui appartient au seul CSE d’entreprise.

Les remplacements des membres définitivement absents des commissions s’effectuent dans les mêmes conditions que leur désignation.

Les parties conviennent que les membres de chaque commission sont désignés par une résolution adoptée à la majorité des membres du CSE d’entreprise au scrutin de liste. Les sièges à pourvoir sont répartis selon le principe de la répartition proportionnelle au plus fort reste entre les listes des organisations syndicales (ou listes des candidats présentées aux élections du CSE d’entreprise) et selon les résultats obtenus au 1er tour des élections professionnelles des titulaires.

ARTICLE 1 : COMMISSIONs SANTÉ, SÉCURITÉ ET CONDITIONS DE TRAVAIL (CSSCT)

Afin d’accompagner le CSE sur un rôle de prévention et de réflexion sur le domaine de la santé, la sécurité et les conditions de travail, les parties au présent accord conviennent de la mise en place de 4 commissions SSCT sur les périmètres des 4 métiers composant l'UES Macif SAM.
Ces commissions, auront notamment pour mission de préparer toutes les consultations ayant un impact en matière de santé, sécurité et conditions de travail.


Les commissions santé, sécurité et conditions de travail exercent leurs attributions relatives à des décisions, projets, ou obligations règlementaires relatives à la santé, la sécurité et les conditions de travail relevant d’un métier défini ci après et qui nécessitent des réponses et une application commune ou homogène sur l’ensemble du périmètre de l’UES Macif SAM. A contrario, les sujets pouvant trouver une réponse ou une application spécifique et locale, seront traités par la commission des représentants de proximité du Territoire RH concerné.

Article 1.1 Attributions

Par délégation du CSE, chaque CSSCT se voit confier, sur son périmètre d’intervention, les attributions du comité relatives à la santé, la sécurité et aux conditions de travail, à l’exception :
  • Des attributions consultatives du CSE d’entreprise ;
  • Du recours à un expert.
Dans ce cadre, chaque CSSCT exerce les attributions relatives à la santé, la sécurité et les conditions de travail du CSE d’entreprise sur son périmètre d’intervention et plus particulièrement :
  • préparer les consultations du CSE d’entreprise relatives à la santé, à la sécurité et aux conditions de travail. Chaque CSSCT transmet le résultat de ses travaux à l’ensemble des membres du CSE d’entreprise, par le biais de son Secrétaire, et à la Direction pour information, avant la date de la réunion au cours de laquelle le CSE d’entreprise rendra un avis ;
  • formuler, à son initiative, toute proposition de nature à améliorer la santé, la sécurité et les conditions de travail des salariés ;
  • examiner, à la demande de la Direction, toute proposition de nature à améliorer la santé, la sécurité et les conditions de travail des salariés ;
  • proposer des actions de prévention relatives au harcèlement sexuel, au harcèlement moral et aux agissements sexistes ;
  • pouvoir proposer des actions de prévention pour tout agissement discriminatoire ;
  • réaliser les enquêtes, après un accident du travail grave ou des incidents répétés ayant révélé un risque grave ou une maladie professionnelle ou à caractère professionnel ;
  • pouvoir faire appel, à titre consultatif et occasionnel, au concours de toute personne de l’entreprise qui lui paraîtrait qualifiée dans les domaines relatifs à la santé, à la sécurité et aux conditions de travail.
L’exercice du droit d’alerte en cas d’atteinte aux droits des personnes, à leur santé physique ou mentale ou aux libertés individuelles, ou en cas de danger grave ou imminent ainsi qu’en matière de santé publique et d’environnement restent de la compétence des élus du CSE d’entreprise. 
Par exception au principe de délégation, le CSE d’entreprise peut décider de reprendre temporairement et sur un sujet donné la compétence directe des sujets relevant initialement de la compétence des CSSCT sur décision unanime des membres titulaires du CSE d’entreprise. 
Chaque CSSCT peut confier l’analyse et l’examen de ses attributions ainsi déléguées par le CSE d’entreprise aux représentants de proximité. 

Article 1.2 Nombre et Composition des CSSCT

Nombre
Les parties décident d’instaurer quatre CSSCT  établies comme suit :
  • Une CSSCT «  Point d’accueil physique » ;
  • Une CSSCT «  Centres de Relations Clients Commerciaux (CRC COM) et Canaux à distance » ;
  • Une CSSCT «  Centres de Relations Clients Sinistres (CRC SIN) et Services de Gestion à Distance (SGD) » ;
  • Une CSSCT « Autres métiers ».
Membres des CSSCT
Chaque CSSCT est composée :
  • De l’employeur ou son représentant, présidant l’instance, qui peut se faire assister par des collaborateurs appartenant à l’entreprise ;

  • D’un représentant de la Direction Métier du périmètre d’intervention de la commission ;
  • De 10 membres composant la délégation du personnel de la commission désignée parmi les membres titulaires ou suppléants du CSE d’entreprise issus prioritairement du périmètre d’intervention
Un des représentants syndicaux du CSE d’entreprise par organisation syndicale est désigné pour être représentant syndical pour l’ensemble des CSSCT. Il assiste à l’ensemble des réunions de chacune des CSSCT.
Autres invités
Peuvent participer aux réunions de CSSCT :
  • Le Secrétaire du CSE d’entreprise, s’il le souhaite ;
  • Jusqu’à 3 représentants de proximité, sur des sujets qui relèveraient de leur compétence sous réserve d’occuper des fonctions relevant du périmètre d’intervention de la CSSCT à laquelle ils participent ;
  • Les Secrétaires des commissions des représentants de proximité.
  • Le Secrétaire de la commission métier relevant du même périmètre métier que la CSSCT à laquelle il participe
Conformément à l’article L. 2315-39 du Code du travail, assistent avec voix consultative aux réunions de chaque CSSCT :
  • Le médecin du travail qui peut donner délégation à un membre de l'équipe pluridisciplinaire du service de santé au travail ayant compétence en matière de santé au travail ou de conditions de travail ;
  • Le responsable interne du service de sécurité et des conditions de travail.
Aussi, doivent être invités aux réunions de chaque CSSCT :
  • L'agent de contrôle de l'inspection du travail mentionné à l'article L. 8112-1 du Code du travail ;
  • Les agents des services de prévention des organismes de sécurité sociale.
Secrétaire de chaque CSSCT
Le CSE d’entreprise désigne un secrétaire pour chacune des commissions SSCT parmi les membres de la CSSCT concernée. Les secrétaires des CSSCT peuvent participer aux réunions du CSE d’entreprise sur les sujets les concernant.

Article 1.3 Réunions de chaque CSSCT 


Tenue des réunions
Chaque CSSCT métier se réunit au moins trois fois par an en amont des réunions du CSE d’entreprise qui sont, relatives en tout ou partie, aux sujets relatifs à la santé, la sécurité et aux conditions de travail. Ces réunions ne remettent pas en cause la nécessité pour le CSE d’entreprise de se réunir 4 fois par an sur tout ou partie sur les attributions du CSE d’entreprise en matière de santé, sécurité et des conditions de travail conformément aux dispositions légales.
Des réunions exceptionnelles peuvent se tenir à la demande de la majorité des membres du CSE d’entreprise.
Le temps passé aux réunions ordinaires ainsi que toute réunion extraordinaire, sur convocation de l’employeur, est considéré comme du temps de travail effectif et n’est pas déduit du crédit d’heures.
Le temps de trajet pour se rendre aux réunions sur convocation de l’employeur excédant le temps de trajet habituel domicile lieu de travail est rémunéré comme du temps de travail effectif.
Les frais de déplacement pour se rendre auxdites réunions sont intégralement pris en charge par la Direction, selon les règles en vigueur.
Ces dispositions s’appliquant aux membres de la CSSCT ainsi qu’aux participants définis ci-avant.
Dans l’hypothèse où un projet d’entreprise pourrait concerner le périmètre de plusieurs CSSCT, l’employeur pourra prévoir une ou plusieurs réunions communes à l’ensemble des CSSCT concernées.
Objet de la réunion 
L’objet de la réunion est fixé conjointement par l’employeur ou son représentant et le Secrétaire de chaque CSSCT. L’objet de la réunion comporte, le cas échéant, les invités participants à la réunion de la commission SSCT concernée.
L’employeur ou son représentant transmet par voie électronique la convocation à chaque réunion de la CSSCT concernée, l’objet de la réunion ainsi que les documents afférents 8 jours ouvrés avant la date de réunion. Le Secrétaire et le Président du CSE d’entreprise sont également destinataires de l’objet de la réunion de la CSSCT et des documents afférents pour information.
Compte-rendu des réunions CSSCT
Le Secrétaire de chaque CSSCT établit et adresse un compte-rendu synthétique validé par les membres de la CSSCT au Président du CSE d’entreprise et aux membres du CSE.

Article 1.4 Moyens des membres de la CSSCT


Article 1.4.1 Crédit d’heures
Membres de la CSSCT
Les membres de chaque CSSCT bénéficient d’un crédit d’heures mensuel de délégation fixé à 20h par mois. Ce crédit est non reportable mais mutualisable entre les membres de la même CSSCT.
Secrétaire de commission
Le Secrétaire de chaque CSSCT dispose d’un crédit supplémentaire de 5H par mois. Ce crédit est non reportable et non mutualisable.
Représentant syndical aux CSSCT
Le représentant syndical aux CSSCT bénéficie d’un crédit de 24 heures de délégation par mois. Ce crédit est non reportable.
Crédit temps de trajet
A l’occasion de l’exercice du mandat au sein de la commission SSCT, les membres bénéficient d’un crédit temps de trajet correspond à 75% du crédit d’heures de délégation réel dont ils disposent.
Au-delà, le temps de trajet s’impute sur le crédit d’heures de délégation.
Les frais de déplacement en lien avec le crédit temps de trajet sont intégralement pris en charge par la Direction selon les règles en vigueur dans l’UES Macif SAM.

Article 1.4.2 Liberté de déplacement

Les membres des CSSCT ainsi que le représentant syndical aux CSSCT peuvent se déplacer librement au sein de leur périmètre d’intervention et y prendre tous les contacts nécessaires à l’accomplissement de leur mission, notamment auprès d’un salarié à son poste de travail, sous réserve de ne pas apporter de gêne importante à l’accomplissement du travail des salariés.


ARTICLE 2 : COMMISSION POLITIQUE SOCIALE 
Article 2.1 Attributions

Rattachée au CSE d’entreprise, la commission politique sociale a vocation notamment à préparer les délibérations du CSE d’entreprise sur le bloc de consultation relatif à la politique sociale, les conditions de travail et l’emploi.
A ce titre, la commission politique sociale est principalement chargée d’étudier les documents relatifs notamment au bilan social, à la formation, à la politique sur le handicap, et à l’égalité professionnelle. Les documents lui seront adressés selon un planning annuel défini.

Article 2.2 Fonctionnement et moyens

Article 2.2.1 Membres de la commission politique sociale
La commission politique sociale est composée de membres titulaires ou suppléants des CSE d’entreprise et de représentants de proximité.
Les membres de la commission politique sociale sont désignés par une résolution adoptée à la majorité des membres du CSE d’entreprise au scrutin de liste. Les sièges à pourvoir sont répartis selon le principe de la répartition proportionnelle entre les listes des organisations syndicales (ou listes des candidats présentées aux élections du CSE d’entreprise) et selon les résultats obtenus au 1er tour.
Les membres de la commission politique sociale sont désignés pour une durée qui prend fin avec celle du mandat des membres élus du CSE d’entreprise.
Le nombre de membres de la commission politique sociale est fixé à 16 membres.
Le CSE d’entreprise désigne un Secrétaire de commission parmi les membres de la commission politique sociale. Le Secrétaire préside la commission politique sociale. Le Secrétaire de la commission politique sociale peut participer aux réunions du CSE d’entreprise sur des sujets qui le concernent.


Article 2.2.2 Réunions et moyens
Périodicité des réunions
La commission politique sociale se réunit 6 fois par an.
Des réunions supplémentaires éventuelles peuvent être fixées par accord entre les membres du CSE d’entreprise et le Président du CSE d’entreprise.
Le temps passé aux réunions ordinaires et extraordinaires sur convocation et à l’initiative de l’employeur est considéré comme du temps de travail effectif et n’est pas déduit du crédit d’heures.
Le temps de trajet pour se rendre aux réunions sur convocation et à l’initiative de l’employeur excédant le temps de trajet habituel domicile lieu de travail, est rémunéré comme du temps de travail effectif.
Les frais de déplacement pour se rendre auxdites réunions sont intégralement pris en charge par la Direction, selon les règles en vigueur.
Ces dispositions s’appliquent aux membres de la commission politique sociale ainsi qu’aux participants définis ci-dessous.
Participants aux réunions de la commission politique sociale
Peuvent participer aux réunions de la commission politique sociale :
L’employeur, sur demande du CSE d’entreprise pour présenter les documents liés au bloc de consultation et échanger sur ces derniers afin de permettre à la commission de préparer dans les meilleures conditions la délibération du CSE d’entreprise.
Un des représentants syndicaux au CSE d’entreprise désignés par chaque organisation syndicale a la possibilité d’assister aux réunions de la commission politique sociale comme invités.
Compte-rendu 
Le Secrétaire rédige un compte-rendu synthétique des réunions de la commission politique sociale. Ce compte-rendu, validé par les membres de la commission, est transmis aux membres du CSE d’entreprise ainsi qu’au Président du CSE d’entreprise.
Crédit d’heures supplémentaires des membres de la commission politique sociale
Les membres de la commission politique sociale bénéficient de 24h de délégation par an. Ces heures sont non reportables mais mutualisables.
ARTICLE 3 : COMMISSION DES REPRÉSENTANTS DE PROXIMITÉ 

Afin de permettre une représentation du personnel de manière équilibrée sur l’ensemble du territoire, les parties décident d’instaurer quatre commissions des représentants de proximité rattachée au CSE d’entreprise, dont le périmètre d’intervention correspond à celui des territoires RH à savoir :
  • Territoire RH Sud Est
  • Territoire RH Nord Est
  • Territoire RH Sud Ouest
  • Territoire RH Nord Ouest

Indépendamment de leur situation géographique, les salariés rattachés hiérarchiquement à un territoire RH seront intégrés à la représentation sociale dudit territoire RH (ex. DGCPJ, marché debout).


Article 3.1 Attributions

La commission des représentants de proximité est en charge d’étudier les réclamations individuelles et collectives qui n’auraient pas pu être traitées directement avec les représentants de proximité ou qui nécessiteraient un approfondissement ou une présentation en séance par le représentant de l’employeur.
Cette commission a également pour objet de présenter et d’échanger sur tout sujet de proximité, relevant du domaine d’intervention des représentants de proximité, y compris des sujets de santé, sécurité et conditions de travail pouvant trouver une réponse ou une application spécifique et locale sur le territoire RH concerné.
Article 3.2 Fonctionnement et moyens

Article 3.2.1 Présidence et membres
Chaque commission des représentants de proximité est composée de 10 membres, désignés parmi les représentants de proximité de leur territoire RH.
Les modalités de désignation des représentants de proximité siégeant à la commission seront prévues par le règlement intérieur du CSE d’entreprise.
Présidence de la commission des représentants de proximité :
Chaque commission des représentants de proximité est présidée par le représentant de l’employeur. En cas de besoin, et dans le but de garantir une transmission de l’information adéquate et des débats éclairés, le représentant de l’employeur peut s’adjoindre de compétences métiers : un opérationnel du sujet ou de la médecine du travail par exemple.
Secrétaire de la commission des représentants de proximité :
Le CSE d’entreprise désigne un Secrétaire par commission parmi les membres de chaque commission des représentants de proximité.
Le Secrétaire de chaque commission des représentants de proximité a pour rôle de :
  • Transmettre au représentant de l’employeur les réclamations individuelles et collectives qui nécessitent d’être portées à l’ordre du jour de la commission ;
  • Etablir conjointement avec le représentant de l’employeur les points portés en réunion de la commission des représentants de proximité ;
  • Rédiger un compte rendu synthétique des réunions de la commission des représentants de proximité validé par le représentant de l’employeur et les membres de la commission. Ce compte-rendu est transmis pour information aux membres du CSE d’entreprise ainsi qu’au Président du CSE d’entreprise.
Le Secrétaire de chaque commission des représentants de proximité dispose d’un crédit supplémentaire de 5H par mois. Ce crédit est non reportable et non mutualisable.
Le Secrétaire de chaque commission des représentants de proximité peut assister aux réunions des CSSCT.
Le Secrétaire de chaque commission des représentants de proximité peut participer aux réunions préparatoires et aux réunions plénières du CSE d’entreprise sur des sujets qui relèveraient de sa compétence.
Représentant syndical à la commission des représentants de proximité :
Chaque organisation syndicale détenant 2 élus au CSE d’entreprise peut désigner un représentant syndical au sein de chaque commission des représentants de proximité, pour la durée du mandat des membres du CSE d’entreprise. Ce représentant appartient au territoire RH dans lequel il est nommé.
Les représentants syndicaux de chaque commission des représentants de proximité disposent du même crédit d’heures dont bénéficient les représentants de proximité, à savoir de 15H par mois et d’un crédit temps de trajet correspondant à 75% du crédit d’heures de délégation dont ils disposent.

Article 3.2.2 Réunions de la commission des représentants de proximité 
Chaque commission des représentants de proximité se réunit 4 fois par an à l’initiative de l’employeur. Des réunions exceptionnelles peuvent avoir lieu en fonction des besoins à l’initiative du représentant de l’employeur ou à l’initiative de la majorité des membres de chaque commission des représentants de proximité.
Le temps passé à ces réunions ainsi que toute réunion extraordinaire, sur convocation de l’employeur, est considéré comme du temps de travail effectif et n’est pas déduit du crédit d’heures.
Le temps de trajet pour se rendre aux réunions sur convocation de l’employeur excédant le temps de trajet habituel domicile lieu de travail est rémunéré comme du temps de travail effectif.
Les frais de déplacement pour se rendre auxdites réunions sont intégralement pris en charge par la Direction, selon les règles en vigueur.
Ces dispositions s’appliquent aux membres de la commission des représentants de proximité, les représentants syndicaux ainsi que les invités définis ci-dessus.
Les représentants syndicaux désignés aux commissions des représentants de proximité peuvent participer aux réunions de la commission des représentants de proximité.
Les membres de chaque commission des représentants de proximité pourront également être accompagnés, le cas échéant, d’invités en fonction des thèmes abordés (expert par exemple), sous réserve de l’accord du représentant de l’employeur. L’objet de la réunion de chaque commission des représentants de proximité fait mention des invités présents à la réunion de la commission des représentants de proximité.

Par ailleurs, les membres de chaque commission des représentants de proximité bénéficient d’une liberté de déplacement sur leur territoire.


ARTICLE 4 : COMMISSION ECONOMIQUE ET FINANCIERE
Article 4.1 Attributions

Rattachée au CSE d’entreprise, la commission économique et financière exerce, sur délégation du CSE d’entreprise, ses attributions économique et financière.
A ce titre, la commission économique et financière est notamment chargée :
  • D’étudier les documents économiques et financiers mis à sa disposition par le CSE d’entreprise ;
  • D’étudier toute question soumise par le CSE d’entreprise ;
  • De préparer les consultations du CSE d’entreprise en matière économique et financière.
La commission économique et financière sera en charge d’effectuer une synthèse des travaux de la commission et de les transmettre au CSE d’entreprise.
Article 4.2. Fonctionnement et moyens

Article 4.2.1 Présidence de la commission économique et financière
Conformément à l’article L. 2315-47 du Code du travail, la commission économique et financière est présidée par l’employeur ou son représentant.
Le Président peut se faire assister par des collaborateurs appartenant à l’entreprise et choisis en dehors du comité.

Article 4.2.2 Membres de la commission économique et financière
La commission économique et financière est composée de membres titulaires ou suppléants des CSE d’entreprise.
Les membres de la commission économique et financière sont désignés par une résolution adoptée à la majorité des membres du CSE d’entreprise au scrutin de liste. Les sièges à pourvoir sont répartis selon le principe de la répartition proportionnelle entre les listes des organisations syndicales (ou listes de candidats présentées aux élections du CSE) et selon les résultats obtenus au 1er tour.
Les parties fixent le nombre de membres de la commission économique et financière, pour le CSE d’entreprise de l’UES « Macif SAM », à 16 membres.
Les membres de la commission économique et financière sont désignés pour une durée qui prend fin avec celle du mandat des membres du CSE.
Le CSE d’entreprise désigne un Secrétaire de commission parmi les membres de la commission économique et financière. Le Secrétaire de la commission économique peut participer aux réunions du CSE central sur des sujets qui le concernent.
Un représentant syndical au CSE d’entreprise désigné par chaque organisation syndicale a la possibilité d’assister à toutes les réunions de la commission économique et financière.

Article 4.2.3 Réunions et moyens
La commission économique et financière se réunit 3 fois par an, dont 2 fois à l’initiative de l’employeur.
Le temps passé aux réunions ordinaires ainsi que toute réunion extraordinaire, sur convocation et à l’initiative de l’employeur, est considéré comme du temps de travail effectif et n’est pas déduit du crédit d’heures.
Le temps de trajet pour se rendre aux réunions sur convocation et à l’initiative de l’employeur excédant le temps de trajet habituel domicile lieu de travail est rémunéré comme du temps de travail effectif.
Les frais de déplacement pour se rendre auxdites réunions sont intégralement pris en charge par la Direction, selon les règles en vigueur.
Le Secrétaire de la commission économique rédige un compte-rendu synthétique des réunions de la commission économique et financière. Ce compte-rendu, validé par les membres de la commission, est transmis aux membres du CSE d’entreprise ainsi qu’au Président du CSE d’entreprise.
La commission économique et financière bénéficie d’une journée préparatoire avant chaque réunion à sur convocation et à l’initiative de l’employeur. Le temps passé en réunion préparatoire est considéré comme du temps de travail effectif et rémunéré comme tel, et n’est pas déduit du crédit d’heures.
Le temps de trajet pour se rendre aux réunions préparatoires définies ci-dessus excédant le temps de trajet habituel domicile lieu de travail est rémunéré comme du temps de travail effectif.
Les frais de déplacement pour se rendre auxdites réunions sont intégralement pris en charge par la Direction, selon les règles en vigueur.
ARTICLE 5 : COMMISSION TRANSFORMATION
Article 5.1 Attributions

Les parties, soucieuses de porter une attention particulière à préparer en amont les transformations et les changements, souhaitent créer cette commission transformation.
Rattachée au CSE d’entreprise, la commission transformation a vocation à préparer les réunions et les délibérations du CSE d’entreprise sur les projets de transformation de l’entreprise.
Cette commission peut coordonner les sujets en lien avec d’autres commissions, sans se substituer aux prérogatives desdites commissions (CSSCT par exemple).
Article 5.2 Fonctionnement et moyens

Article 5.2.1 Présidence et membres de la commission transformation
La commission transformation est composée de membres titulaires ou suppléants des CSE d’entreprise.
Les membres de la commission transformation sont désignés pour une durée qui prend fin avec celle du mandat des membres du CSE.
Les parties fixent le nombre de membres de la commission transformation, pour le CSE d’entreprise de l’UES « Macif SAM », à 12 membres.
Le CSE d’entreprise désigne un Secrétaire de commission parmi les membres de la commission transformation. Le Secrétaire préside la commission transformation.
Un des représentants syndicaux au CSE d’entreprise désignés par chaque organisation syndicale a la possibilité d’assister aux réunions de la commission transformation comme invités.
L’employeur ou son représentant pourra assister aux réunions de la commission transformation sur invitation de ses membres.



Article 5.2.2 Réunions et moyens
La commission transformation se réunit en fonction des sujets, dans la limite de 8 réunions par an maximum.
Le temps passé aux réunions ordinaires ainsi que toute réunion extraordinaire, sur convocation et à l’initiative de l’employeur, est considéré comme du temps de travail effectif et n’est pas déduit du crédit d’heures.
Le temps de trajet pour se rendre aux réunions sur convocation et à l’initiative de l’employeur excédant le temps de trajet habituel domicile lieu de travail est rémunéré comme du temps de travail effectif.
Les frais de déplacement pour se rendre auxdites réunions sont intégralement pris en charge par la Direction, selon les règles en vigueur.
Le Secrétaire de la commission de transformation rédige un compte-rendu synthétique des réunions de la commission transformation. Ce compte-rendu, validé par les membres de la commission, est transmis aux membres du CSE ainsi qu’au Président du CSE d’entreprise.
En cas de présence de l’employeur à la commission, les membres de la commission transformation bénéficient d’une demi-journée (temps de référence du salarié) de réunion préparatoire la veille de la tenue de ladite réunion. Le temps de trajet pour se rendre à la réunion excédant le temps de trajet habituel domicile lieu de travail est rémunéré comme du temps de travail effectif.
Les frais de déplacement pour se rendre à ladite réunion sont intégralement pris en charge par la Direction, selon les règles en vigueur.

Les parties conviennent que le secrétaire de la commission transformation peut participer aux réunions du CSE d’entreprise sur des sujets qui le concernent.


ARTICLE 6 : COMMISSION MÉTIER

Les parties ont convenu de mettre en place 4 commissions spécifiques dont le champ d’intervention est établi pour instruire et traiter des sujets qui relèvent d’un périmètre métier afin d’être en totale adéquation avec les thématiques organisationnelles et sociales de l’entreprise.
A ce titre, la commission métier est en charge de proposer toute solution et/ou préconisation permettant au CSE d’entreprise de pouvoir mener des débats, de délibérer et rendre un avis éclairé.
Les commissions métiers exercent leurs attributions relatives à des décisions, projets, ou obligations règlementaires relevant d’un métier défini ci-après et qui nécessitent des réponses et une application commune ou homogène sur l’ensemble du périmètre de l’UES Macif SAM. Elles n’ont pas vocation à envisager des sujets liés aux territoires RH qui peuvent connaitre d’un traitement en proximité via les représentants de proximité en lien avec les DRH de territoires RH.

Ces commissions associent une approche territoriale, portée par des correspondants métiers issus des représentants de proximité des territoires RH, auquel s’ajoute l’apport des membres du CSE détenteurs d’une vision globale des problématiques SAM, sur le métier concerné.

Il est rappelé que seul le CSE d’entreprise est compétent pour rendre un avis dans le cadre d’une procédure d’information consultation.
Article 6.1 Attributions

La commission métier est en charge,
  • d’étudier les réclamations collectives du métier qui n’auraient pas pu être traitées directement avec les représentants de proximité ou qui nécessiteraient à l’échelle de l’entreprise un approfondissement ou une présentation en séance par le représentant de l’employeur.
  • de présenter et d’échanger sur toutes les questions relevant du domaine d’intervention de la commission sur les questions relatives à l’organisation, la gestion et le fonctionnement relevant du périmètre du métier concerné;
  • d’instruire pour le compte du CSE d’entreprise tout dossier nécessitant son expertise métier.

Article 6.2 Composition

Article 6.2.1 Nombre de commission métier

Les parties décident d’instaurer quatre commissions métier établies comme suit :
  • Une commission métier «  Point d’accueil physique » ;
  • Une commission métier «  Centres de Relations Clients Commerciaux (CRC COM) et Canaux à distance » ;
  • Une commission métier «  Centres de Relations Clients Sinistres (CRC SIN) et Services de Gestions à Distance (SGD) » ;
  • Une commission métier « Autres métiers ».



Article 6.2.2 Composition des commissions métier
Chaque commission métier est composée :
  • De l’employeur ou son représentant, présidant l’instance, qui peut se faire assister par des collaborateurs appartenant à l’entreprise ;

  • D’un représentant de la Direction Métier du périmètre d’intervention de la commission ;
  • De 20 membres composant l’ensemble de la délégation du personnel de la commission dont au moins 10 correspondants métiers, représentants de proximité issus du périmètre d’intervention de la commission.
Le CSE d’entreprise pourra, s’il le souhaite, prévoir une composition différente de la délégation du personnel pour chaque commission métier, sous réserve de respecter le plafond de 80 membres toutes commissions métiers confondues. La composition sera alors précisée dans le règlement intérieur du CSE d’entreprise.
Un représentant syndical aux commissions métiers est désigné parmi les représentants syndicaux au CSE d’entreprise. Il pourra assister aux réunions de chacune des commissions métiers.
Autres invités
Peuvent participer aux réunions de commissions métier :
  • Le Secrétaire du CSE d’entreprise, s’il le souhaite ;
  • Le Secrétaire de la CSSCT issu du même périmètre que la commission métier à laquelle il participe

Article 6.2.3 Secrétaire de la commission métier 
Le CSE d’entreprise désigne un Secrétaire pour chaque commission, membre du CSE d’entreprise et nommé à la commission métier.
Le Secrétaire de chaque commission métier  a pour rôle de :
  • Établir conjointement avec le représentant de l’employeur les points portés en réunion de la commission ;
  • Rédiger un compte rendu exhaustif des réunions de la commission validé par le représentant de l’employeur et les membres de la commission. Ce compte-rendu est transmis pour information aux membres du CSE d’entreprise ainsi qu’au Président du CSE d’entreprise.
Le Secrétaire de chaque commission métier peut participer aux réunions préparatoires et aux réunions plénières du CSE d’entreprise sur des sujets qui relèveraient de sa compétence.


Article 6.3 Réunions de la commission métier

Chaque commission métier se réunit 3 fois par an à l’initiative de l’employeur. Chaque membre de la commission est convoqué par voie électronique par l’employeur ou son représentant au plus tard 8 jours ouvrés avant la tenue de la réunion.
Le temps passé à ces réunions, sur convocation de l’employeur, est considéré comme du temps de travail effectif et n’est pas déduit du crédit d’heures.
Le temps de trajet pour se rendre aux réunions sur convocation de l’employeur excédant le temps de trajet habituel domicile lieu de travail est rémunéré comme du temps de travail effectif.
Les frais de déplacement pour se rendre auxdites réunions sont intégralement pris en charge par la Direction, selon les règles en vigueur.
Ces dispositions s’appliquent aux membres de chaque commission métier et aux représentants syndicaux des commissions.
Article 6.4 Réunion préparatoire à la réunion de la commission métier

Chaque réunion de la commission métier sera précédée d’une séance de travail préparatoire d’une journée (temps de référence du salarié) à laquelle participeront, s’ils le souhaitent, les membres de la commission et les représentants syndicaux de la commission.
Le temps passé à cette réunion préparatoire est considéré comme du temps de travail effectif et rémunéré comme tel pour les membres et les représentants syndicaux de la commission métier.
Le temps de trajet pour se rendre à la réunion excédant le temps de trajet habituel domicile lieu de travail est rémunéré comme du temps de travail effectif.
Les frais de déplacement pour se rendre à ladite réunion sont intégralement pris en charge par la Direction, selon les règles en vigueur.
Le temps passé à cette réunion préparatoire est déduit du crédit d’heures des autres suppléants qui y assistent. Le temps de trajet sera décompté du crédit temps de trajet.



Article 6.5 Moyens des membres de la commission métier

Article 6.5.1 Crédit d’heures

Membres de la commission
Les membres de chaque commission métier bénéficient d’un nombre mensuel d’heures de délégation de 26h. Ce crédit est reportable et mutualisable.
Secrétaire de commission
Chaque Secrétaire de la commission métier dispose d’un crédit supplémentaire de 10 heures par mois. Ce crédit est non reportable et non mutualisable.
Représentant syndical
Le représentant syndical nommé aux commissions métiers bénéficie d’un crédit de 24 heures de délégation par mois. Ce crédit est non reportable et non mutualisable.
Crédit temps de trajet
A l’occasion de l’exercice du mandat au sein de la commission métier, les membres bénéficient d’un crédit temps de trajet correspond à 75% du crédit d’heures de délégation réel dont ils disposent.
Au-delà, le temps de trajet s’impute sur le crédit d’heures de délégation.
Les frais de déplacement sont intégralement pris en charge par la Direction selon les règles en vigueur.

Article 6.5.2 Liberté de déplacement
Les membres peuvent se déplacer librement au sein du périmètre d’intervention de la commission dans laquelle ils sont nommés dans la limite du territoire RH dans lequel ils exercent habituellement leur fonction.


ARTICLE 7 : COMMISSIONS FACULTATIVES ACTIVITES SOCIALES ET CULTURELLES (ASC)

Article 7.1 : Fonctionnement des commissions facultatives ASC

Conformément aux dispositions prévues dans l’accord relatif à la mise en place des Comités Sociaux et Économiques au sein du Groupe Macif du 11 octobre 2019, les parties conviennent de la possibilité de mettre en place au sein du CSE d’entreprise une ou plusieurs commissions en sus de celles listées dans le présent accord dès lors que le règlement intérieur du CSE d’entreprise le prévoit expressément.
Les commissions facultatives peuvent être constituées de membres titulaires ou suppléants du CSE d’entreprise, de représentants de proximité et de membres non élus.
Le nombre de membres total, pour chaque commission facultative, est défini par le règlement intérieur. Le secrétaire et le trésorier du CSE peuvent participer aux commissions en charge de la gestion d’un budget.

Article 7.2 : Dispositions spécifiques aux membres non élus des commissions facultatives ASC

Afin de maintenir une représentation équilibrée, les parties conviennent de fixer un nombre global de personnes sans mandat de représentants du personnel pouvant participer aux commissions facultatives ASC. Ainsi, pour l’ensemble de l’UES « Macif SAM », ce chiffre s’élève à 48 membres non élus.
La répartition des membres non élus entre chaque Territoire RH est déterminée de façon unanime entre les organisations syndicales et mentionnée dans le règlement intérieur du CSE d’entreprise.
Afin de faciliter leur participation au sein des commissions facultatives, les membres non élus bénéficient d’une demi-journée (temps de référence du salarié) de réunion mensuelle. Ce temps de réunion est considéré comme du temps de travail effectif et n’est pas déduit du crédit d’heures.
Les frais de déplacement pour se rendre à ces réunions sont intégralement pris en charge par la Direction, selon les règles en vigueur.
Le temps de trajet pour se rendre à six de ces réunions, excédent le temps de trajet habituel domicile-lieu de travail, est rémunéré comme du temps de travail effectif.
En outre, conformément à l’accord relatif à la mise en place des Comité Sociaux et Économiques au sein du Groupe Macif du 11 octobre 2019, les membres non élus bénéficient de 5 heures de délégation par mois, non reportables et non mutualisables. Par ailleurs, les membres non élus bénéficient d’un crédit temps de trajet correspondant à 75% du temps de délégation. Les frais de déplacement sont intégralement pris en charge par la Direction, selon les règles en vigueur.
Les membres non élus d’une commission facultative pourront se déplacer à l’intérieur de leur territoire RH.

Article 7.3 : Permanents ASC

Il est convenu que 6 membres du CSE d’entreprise (3 titulaires et 3 suppléants) peuvent prétendre au statut de permanent ASC. Ce statut étant personnel, il ne peut faire l’objet d’une mutualisation.

Les permanents ASC sont désignés par une résolution adoptée à la majorité des membres du CSE d’entreprise au scrutin de liste. Les sièges à pourvoir sont répartis selon le principe de la répartition proportionnelle au plus fort reste entre les listes des organisations syndicales (ou listes des candidats présentées aux élections du CSE d’entreprise) et selon les résultats obtenus au 1er tour.

Leur attribution portera principalement sur la gestion des ASC du CSE d’entreprise.

CHAPITRE 3 : BUDGETS DU CSE D’ENTREPRISE

ARTICLE 1 – BUDGET DE FONCTIONNEMENT DU COMITÉ SOCIAL ET ÉCONOMIQUE

La Direction de l’UES Macif SAM verse au CSE d’entreprise une subvention de fonctionnement telle que prévue à l’article L. 2315-61 du Code du travail. Elle est fixée à 0,22% de la masse salariale.

A titre dérogatoire, les parties conviennent de déléguer la gestion du budget de fonctionnement à l’employeur jusqu'au 31 décembre 2020. Un point de situation sera réalisé dans le cadre d’une commission de suivi avant cette échéance.
ARTICLE 2 – BUDGET RELATIF AUX ACTIVITÉS SOCIALES ET CULTURELLES DU COMITÉ SOCIAL ET ÉCONOMIQUE
Le budget relatif aux activités sociales et culturelles est maintenu c'est-à-dire 3,6% de la masse salariale sur le périmètre du CSE d’entreprise.



PARTIE 3 : LES REPRÉSENTANTS DE PROXIMITÉ

L’accord relatif à la mise en place des Comités Sociaux et Économiques au sein du groupe MACIF créé les représentants de proximité.

Article 1 : Nombre et répartition des représentants de proximité

Il est rappelé qu’un nombre de sièges global, en fonction de l’effectif, comprenant le nombre de sièges CSE, titulaires et suppléants, et représentants de proximité.
Le nombre de sièges alloués aux représentants de proximité est établi en application de l’article 2 du chapitre liminaire.
Ainsi, le nombre de représentants de proximité pour le CSE d’entreprise est fixé à 330.
La répartition des représentants de proximité entre chaque Territoire RH est déterminée de façon unanime entre les organisations syndicales et mentionnée dans le règlement intérieur du CSE d’entreprise.

Article 2 : Périmètre d’intervention des représentants de proximité
Il est rappelé que chaque salarié aura la possibilité de saisir le représentant de proximité du périmètre ou de l’organisation syndicale de son choix. Le périmètre d’intervention est celui du territoire RH de rattachement dans lequel le représentant de proximité a été nommé.

Article 3 : Désignation des représentants de proximité

Les représentants de proximité sont désignés parmi :
  • Les élus du CSE d’entreprise, titulaires ou suppléants ;
  • Les salariés non élus du périmètre CSE d’entreprise.
Le nombre total de représentants de proximité est réparti entre les organisations syndicales au prorata des suffrages exprimés en leur faveur lors du premier tour des élections des titulaires du CSE au plus fort reste.
La désignation des représentants de proximité est entérinée par une résolution du CSE d’entreprise, adoptée selon les modalités définies à l'article L. 2315-32 du Code du travail, au plus tard lors du premier trimestre suivant la mise en place du CSE d’entreprise.
Le mandat des représentants de proximité prend effet à la date de la résolution du CSE d’entreprise qui entérine leur désignation.
Les représentants de proximité sont désignés pour une durée qui prend automatiquement fin avec l’expiration du mandat des membres élus du CSE d’entreprise.
En cas de cessation anticipée du mandat, telle qu’une démission du mandat, une rupture du contrat de travail, une mobilité en dehors du périmètre d’intervention, ou une révocation à l’unanimité des membres titulaires du CSE d’entreprise, le représentant de proximité empêché est remplacé dans un délai d’un mois par un autre représentant de proximité pour la durée du mandat restant à courir.
L’organisation syndicale auquel le siège a été attribué propose un remplaçant :
  • Dans la mesure du possible, un membre élu au CSE si le représentant de proximité empêché est un élu au CSE ;
  • Dans la mesure du possible, un salarié non élu si le représentant de proximité empêché est un salarié non élu.
La désignation est entérinée par une résolution prise en réunion du CSE.

Article 4 : Rôle des représentants de proximité

Les représentants de proximité ont pour rôle de contribuer à un dialogue social de premier niveau, subsidiairement avec les élus du CSE d’entreprise, de la CSSCT et de la Direction.
Ainsi, localement, dans leur périmètre d’intervention et leur territoire RH de rattachement, les représentants de proximité ont pour mission :
  • La présentation des réclamations individuelles et collectives relatives aux salaires, à l'application du Code du travail, et des autres dispositions légales et conventionnelles visées à l’article L. 2312-5 du Code du travail ;
  • La réalisation des attributions confiées par une CSSCT métier  ou par le CSE d’entreprise, dans le périmètre d’intervention ;
  • La mise en œuvre sur résolution du CSE d’entreprise des activités sociales et culturelles ;
  • Tout sujet de proximité relevant de leur compétence.
Il est rappelé que les salariés conservent le droit de présenter leurs réclamations ou saisir, selon leur choix, un représentant de proximité, un élu du CSE, un mandaté d’une organisation syndicale.

Article 4.1 Réclamations individuelles et collectives

Les représentants de proximité jouent un rôle de relais privilégié des salariés pour toute réclamation individuelle ou collective en matière de règlementation du travail.
A cette fin, les représentants de proximité collectent et formalisent par écrit les réclamations individuelles ou collectives, qu’ils transmettent ensuite au représentant de l’employeur. Il est précisé qu’une réflexion est menée afin de mettre en place un outil informatique permettant la transmission des réclamations individuelles et collectives et leur consolidation, afin que chacun en prenne connaissance.
Le représentant de l’employeur répond par écrit dans un délai raisonnable, selon la complexité du sujet.
Les réponses apportées aux réclamations individuelles et collectives sont annexées au PV du d’entreprise.
Si les réponses aux réclamations apportées par le représentant de l’employeur nécessitent un approfondissement ou une présentation en CSE d’entreprise, celles-ci sont abordées lors d’une réunion de la commission des représentants de proximité.
Les points abordés en commission des représentants de proximité sont déterminées conjointement par le représentant de l’employeur et le Secrétaire de la commission des représentants de proximité, au regard de toutes les remontées des représentants de proximité et des sujets éventuellement portés par la Direction.
Le CSE d’entreprise reçoit une copie de l’objet de l’ordre du jour de la commission des représentants de proximité.
Le représentant de l’employeur et le Secrétaire de la commission des représentants de proximité établissent ensemble un compte-rendu synthétique de la commission des représentants de proximité. Ce compte-rendu, validé par les membres de la commission, est transmis à la commission SSCT et annexé au PV du CSE d’entreprise.
Article 4.2 Attributions en matière de santé, sécurité et conditions de travail

Les représentants de proximité jouent un rôle majeur en matière de santé, sécurité et conditions de travail et de QVT au sein de leur périmètre d’intervention.
A cet effet, les représentants de proximité contribuent à promouvoir la santé, la sécurité et les conditions de travail des salariés dans le périmètre dans lequel ils sont rattachés, ainsi qu’à la prévention des risques professionnels et l’amélioration des conditions de travail. En lien avec la CSSCT, ils concourent à l’examen de situations de risque professionnel et à l’analyse de ses conséquences.
A ce titre, par délégation ponctuelle d’une CSSCT, ils peuvent notamment être en charge de :
  • Procéder à des inspections, à intervalle réguliers, en matière de santé, de sécurité et des conditions de travail prévues à l’article L. 2312-13 du Code du travail ;
  • Instruire les aménagements des postes de travail des salariés, notamment à la demande du médecin du travail.

Article 4.3 Activités sociales et culturelles

Les représentants de proximité pourront être en charge de mettre en œuvre les activités sociales et culturelles. Ce rôle devra être prévu dans le règlement intérieur. Les activités sociales et culturelles concernées seront décidées par une délibération du CSE.
Il est rappelé que toutes les dépenses devront être signées par le Trésorier (ou le Trésorier Adjoint) qui seul à le pouvoir d’engager une dépense au nom du CSE.
Article 4.4 Articulation des représentants de proximité avec le CSE et les CSSCT métiers

Les représentants de proximité agissant de concert avec les CSSCT et le CSE, les parties conviennent des modalités d’interactions entre les différentes instances.
Représentants de proximité / CSSCT :
  • Une CSSCT peut confier aux représentants de proximité l’examen et l’analyse de situations de terrain dans ses attributions déléguées par le CSE d’entreprise sur les thèmes santé, sécurité et conditions de travail ;
  • Chaque Secrétaire de la commission des représentants de proximité participe aux réunions plénières des CSSCT métiers afin de pouvoir apporter son expertise terrain et représenter son périmètre d’intervention.
Représentants de proximité / CSE :
  • Le CSE d’entreprise est informé des dates de réunion de la commission des représentants de proximité et reçoit pour information une copie de l’ordre du jour et des documents s’y rapportant ;
  • Le Secrétaire de chaque commission des représentants de proximité est désigné parmi les membres titulaires ou suppléants du CSE d’entreprise et peut apporter sa vision de terrain lorsqu’il participe aux réunions préparatoires et plénières du CSE d’entreprise.
  • Le Secrétaire de chaque commission des représentants de proximité et le représentant de l’employeur établissement conjointement un compte-rendu synthétique des réunions de la commission des représentants de proximité, ce compte-rendu étant transmis pour information au CSE d’entreprise.

Article 5 : Moyens des représentants de proximité

Article 5.1 Crédit d’heures

Afin de mener à bien leurs missions au quotidien, les représentants de proximité bénéficient chacun d’un crédit de 15H par mois.
Par ailleurs, le temps passé en réunion de la commission des représentants de proximité sur convocation de l’employeur est considéré comme du temps de travail effectif et n’est pas déduit du crédit d’heures.
Le temps de trajet pour se rendre aux réunions sur convocation de l’employeur excédant le temps de trajet habituel domicile lieu de travail est rémunéré comme du temps de travail effectif.
Les frais de déplacement pour se rendre auxdites réunions est intégralement pris en charge par l’employeur, selon les règles en vigueur.
Outre les moyens ci-dessous, Les représentants de proximité bénéficient d’un crédit temps de trajet correspondant à 75% du crédit d’heures réel de délégation dont ils disposent.
Un bon de délégation devra être remis à la Direction, le plus tôt possible dès la connaissance de la prise des heures de délégation par les représentants de proximité, et dans la mesure du possible 48H à l’avance. Le bon de délégation se fera sous format électronique sur l’outil de gestion des temps.
Article 5.2 Autres moyens alloués aux représentants de proximité

Liberté de circulation : Afin d’exercer leurs missions dans les meilleures conditions, les représentants de proximité bénéficient de la liberté de déplacement au sein de leur périmètre d’intervention et territoire de rattachement.
Les représentants de proximité peuvent prendre contact avec les salariés relevant de leur périmètre, sous réserve de n’apporter aucune gène importante à l’activité des salariés.
Formation : Chaque représentant de proximité nouvellement désigné bénéficiera d’une formation d’un jour par mandature destinée à lui permettre d’exercer pleinement ses missions.
Local du CSE : Les représentants de proximité ont accès aux locaux du CSE d’entreprise.
Moyens informatiques : Dans la mesure du possible, et en fonction des besoins, il est attribué un ordinateur portable aux représentants de proximité, s’ils n’en disposent pas déjà à titre professionnel.
Le matériel est attribué au titre du mandat et doit être restitué à la DRH à l’issue de la mandature ou en cas de perte du mandat.
PARTIE 4 : DISPOSITIONS FINALES
ARTICLE 1 : COMMUNICATION DE L’ACCORD
La Direction s’engage à communiquer sur les thèmes de cet accord auprès des salariés de l’UES Macif SAM afin d’apporter plus de lisibilité et de clarté sur le rôle des nouvelles instances représentatives du personnel.
ARTICLE 2 : DURÉE, ENTRÉE EN VIGUEUR, ADHÉSION ET RÉVISION
Article 2.1 : Durée et entrée en vigueur

Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée à compter des résultats du 1er tour des prochaines élections professionnelles qui auront lieu au plus tard en juin 2020.
Il est entendu entre les parties que les mandats électifs existants à la date de signature du présent accord, ainsi que les instances représentatives du personnel afférentes, et les mandats de représentants syndicaux au sein de ces instances, perdurent jusqu’à la proclamation des résultats définitifs des élections professionnelles organisées au sein de l’UES Macif SAM.
De même, les mandats de délégués syndicaux (délégués syndicaux d’entreprise ou d’établissement, délégués syndicaux centraux, …) existants à la date de signature du présent accord perdurent jusqu’au premier tour des élections professionnelles organisées au sein de l’UES Macif SAM.

Article 2.2 - Révision de l’accord

Chaque partie signataire ou adhérente peut, jusqu’à la fin du cycle électoral en cours au jour de la signature du présent accord, déposer une demande de révision de tout ou partie des dispositions du présent accord conformément aux articles L.2222-5, L.2261-7-1 et L.2261-8 du Code du travail. 
À l’issue de cette période, cette faculté concernera toute organisation syndicale représentative dans le champ d’application de l’accord, conformément à l’article L2261-7-1 du Code du travail.
Toute demande devra être portée à la connaissance des autres parties par lettre recommandée avec accusé réception. Les discussions relatives à cette révision devront être engagées dans les 3 mois suivant la date de notification aux parties. La date de notification faisant courir le délai de 3 mois est la dernière des dates de première présentation faite aux parties de la lettre recommandée de révision.
Cette demande de révision devra préciser les points dont la révision est demandée et les propositions formulées en remplacement.
Les dispositions du présent accord resteront en vigueur dans l’attente de la conclusion d’un avenant de révision.

Article 2.3 - Dénonciation de l’accord

Conformément aux articles L.2222-6, L.2261-9 et suivants du Code du travail, le présent accord peut faire l’objet d’une dénonciation par lettre recommandée avec accusé de réception à l’initiative de l’une des parties signataires après observation d’un préavis de 3 mois.
La dénonciation par l’une des parties signataires est portée à la connaissance des autres parties par lettre recommandée avec accusé de réception et, conformément à l’article D.2231-8 du Code du travail, doit donner lieu aux formalités de dépôt prévues à l’article D.2231-7 du Code du Travail. C’est la date de dépôt de la dénonciation auprès de la DIRECCTE qui détermine le point de départ du préavis de dénonciation.
Les effets de la dénonciation sont ceux visés à l’article L.2261-10 du Code du travail.

ARTICLE 3 : COMMISSION DE SUIVI

Une commission de suivi de l’accord est mise en place, réunissant l’ensemble des organisations syndicales signataires et les représentants de la Direction. Cette commission sera constituée de 4 représentants par organisation syndicale concernée et de membres de la Direction.
Elle se réunira dans les 6 mois suivants l’application de cet accord à la demande des organisations syndicales signataires.
ARTICLE 4 : FORMALITÉS DE DÉPÔT ET DE PUBLICITÉ
Le présent accord sera déposé conformément aux dispositions réglementaires sur la plateforme «  HYPERLINK "http://www.teleaccords.travail-emploi.gouv.fr" \h Téléaccords » accompagné des pièces prévues à l’article D. 2231-7 du Code du travail et en un exemplaire au secrétariat greffe du Conseil de Prud’hommes de Paris conformément aux prescriptions de l’article L. 2231-6 du Code du travail.
Le présent accord sera notifié dans les plus brefs délais par courrier électronique avec accusé de réception à l’ensemble des organisations syndicales représentatives.
Les éventuels avenants de révision feront l’objet des mêmes mesures de publicité.

Fait à Paris, le 24 février 2020


ANNEXE 1 : Territoires RH, UES MACIF SAM


Pour l’employeur :

XXXXXXXX

Pour les organisations syndicales :

Pour la CFDT

XXXXXXXXX XXXXXXXXX

Pour la CFE-CGC

XXXXXXXXX XXXXXXXXX

Pour la CGT

XXXXXXXXX XXXXXXXXX

Pour FO

XXXXXXXXX XXXXXXXXX

Mise à jour : 2025-11-05

Source : DILA

DILA

https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/acco-accords-dentreprise/

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