ENTRE : La société MEDIACO EST numéro Siren 726450240 représentée par , agissant en qualité de .
ET : les organisations syndicales des salariés au sein de la société MEDIACO EST Représentées par : Monsieur , délégué C.F.T.C. Monsieur , délégué C.F.D.T Monsieur , délégué C.G.T
Ci-après dénommées « les parties »
IL EST PREALABLEMENT EXPOSE CE QUI SUIT
Conformément à l’article L 2242-1 et suivants du Code du Travail, une négociation sur les salaires s’est engagée entre les délégations des organisations syndicales et la Direction de l’entreprise, avec 3 réunions le 17 mars 2026, le 26 mars 2026 et le 31 mars 2026.
Au cours de la 1ère réunion du 17 mars 2026, les informations ont été communiquées aux délégations des organisations syndicales.
Lors de la seconde réunion du 26 mars 2026, les représentants syndicaux ont fait part à la Direction de leurs demandes syndicales à savoir :
Pour la C.F.D.T. 1er collège : 1.2 % d’augmentation générale avec un talon de 40 € 2ème collège : 1.0 % d’augmentation générale 3ème collège : au choix de la Direction Une revalorisation de 5% (de 11.50 € à 12.08 €) sur le repas (sites clients)
Pour la C.F.T.C. 1er collège : 2.0 % d’augmentation générale 2ème collège : 1.0 % d’augmentation générale 3ème collège : au choix de le Direction Une revalorisation conséquente sur le repas (sites clients)
Pour la C.G.T. 1er collège et 2ème collège : 3.0 % d’augmentation générale 3ème collège : 1.5 % d’augmentation générale Une revalorisation de 3% (11.50 € à 11.80 €) sur le repas (sites clients) Une revalorisation de 2% (16.20 € à 16.50 €) sur le repas (hors sites clients) 13ème mois
Dans un environnement économique qui demeure incertain et volatil, tant au niveau national qu’international, la Direction rappelle sa responsabilité de garantir la pérennité de l’entreprise, la préservation de l’emploi et le maintien de sa compétitivité.
La croissance économique est modérée, avec une pression accrue sur les coûts (matières premières, énergie, financement..) et une visibilité toujours limitée sur l’évolution des marchés.
Dans ce contexte, la Direction souligne que les marges de manœuvre restent contraintes et que toute décision en matière de revalorisation salariale doit s’inscrire dans une approche équilibrée, conciliant reconnaissance des salariés et soutenabilité économique.
Tablant au départ sur un taux moyen individuel de 1.2 % au 1er avril 2026, la Direction entendait les arguments des représentants des salariés et s’engageait à revoir sa proposition lors de la prochaine réunion.
Une troisième réunion s’est tenue le 31 mars 2026. La Direction, consciente de l’investissement de l’ensemble des collaborateurs et attentive aux attentes exprimées par les représentants du personnel, propose les mesures ci-dessous, en s’appuyant sur une hypothèse prudente tenant compte à la fois de la situation économique de l’entreprise et de l’évolution du coût de la vie.
1/ Une augmentation moyenne de 1.35 % avec un minimum de 1.00 % pour le premier collège, 1.25 % avec un minimum de 1.00 % pour le second collège et 1.10 % avec un minimum de 0.8 % pour le troisième collège.
Ces augmentations seront revalorisées
, par rapport aux salaires de décembre 2025, pour tous les salariés embauchés avant le 1er septembre 2025 de la société MEDIACO EST, sauf cas particuliers qui seraient reçus individuellement par leur responsable d’agence pour explication. Ces éventuels très rares cas particuliers pourront avoir moins de 1.00 % ou de 0,8%, en raison d’éléments objectifs qui leur seront exposés. Ces cas seront comptabilisés dans la moyenne par collège, ce qui permettra certaines augmentations plus importantes, notamment en cas de promotion ou de changement de poste avec plus de responsabilités.
Les augmentations individuelles accordées aux salariés à compter du 1er janvier 2026 sont imputées sur l’enveloppe globale des augmentations prévue par le présent accord collectif.En conséquence, les salariés concernés ne peuvent prétendre à l’attribution d’une augmentation individuelle complémentaire au titre de la présente campagne, cette modalité ne pouvant constituer une différence de traitement prohibée.
2/ Grand déplacement :
L’indemnité de Grand Déplacement, distance domicile-chantier supérieure à 100 kilomètres (aller et retour), est portée de 98.00 € net à 99.00 € net. Cette indemnité sera portée à 110 € lorsque le salarié sera envoyé en grand déplacement dans les départements 75,92,93 et 94 (exclusivement dans ces départements pour qui les URSSAF permettent une majoration).
Cette indemnité de grand déplacement comprend la nuitée à l’hôtel, le petit déjeuner et les indemnités de repas du midi et du soir. Il n’y aura donc pas de panier en plus. Elle est versée par nombre de nuits découchées (4 fois pour une semaine de grand déplacement).
En plus de cette indemnité non soumise à charges, ni à impôts, le salarié bénéficiera d’une prime brute qui passe de 7 € à 15 € par jour travaillé en grand déplacement.
Le dernier jour travaillé (sans indemnité de grand déplacement), l’indemnité de repas est portée de 16.20 € à 21.70 € net.
3/ Indemnité de repas (personnel sur chantier) :
Le repas est porté de 16.20 € à 16.36 € par jour travaillé.
4/ Indemnité de repas (personnel affecté en permanence sur un même site) :
Le repas est porté de 11.50 € net à 7.50 € net + 5.20 € brut par jour travaillé.
5/ Indemnité de repas personnel de chantier au dépôt :
Le montant est porté de 16.20 € net à 7.50 € net + 8.86 € brut
6/ Indemnité de casse-croûte (petit déjeuner), prise de poste avant 5 heures du matin :
Le petit déjeuner est porté de 8.78 € net à 8.87 € net. À l’issue des Négociations Annuelles Obligatoires, après de longs échanges constructifs et un délai de réflexion, les délégations des organisations syndicales ont approuvé ces propositions.
Dispositions générales :
Durée - Prise d’effet
Le présent accord, conclu dans le cadre de la négociation annuelle obligatoire, est conclu pour une durée déterminée, sauf stipulation particulière contraire.
Il entre en vigueur à compter du
27 avril 2026, sous réserve de l’accomplissement des formalités de dépôt.
Les parties conviennent d’une
application rétroactive des taux horaires à compter du 1er mars 2026 (sur bulletins de paie d’avril).
Publicité :
Conformément aux dispositions légales et réglementaires en vigueur, le présent accord est établi en six exemplaires originaux, destinés à permettre l’accomplissement des formalités de dépôt et de publicité.
Un exemplaire original signé par l’ensemble des parties est remis à chacun des signataires.
Dépôt :
Le présent accord fait l’objet d’un dépôt par l’employeur auprès de la Direction régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (DREETS), conformément aux dispositions du Code du travail.
Ce dépôt est effectué en deux exemplaires :
une version sur support papier ;
une version sur support électronique via la plateforme dédiée.
Un exemplaire est également déposé auprès du secrétariat-greffe du conseil de prud’hommes compétent.