Accord d'entreprise PRYSMIAN CABLES ET SYSTEMES FRANCE

UN ACCORD D ENTREPRISE DE SUBSTITUTION PORTANT SUR L EXERCICE DU DROIT SYNDICAL

Application de l'accord
Début : 21/11/2025
Fin : 01/01/2999

3 accords de la société PRYSMIAN CABLES ET SYSTEMES FRANCE

Le 14/11/2025


Accord d'entreprise de substitution portant sur l'exercice du droit
syndical

ENTRE LES SOUSSIGNES:

La société PRYSMIAN CABLES ET SYSTEMES France (PCSF), société par actions simplifiée, au
capital de 136 800 000,00 euros, inscrite au RCS de Sens sous le numéro 095 750 311 dont le
siège social estsis Paron BP 801, 23 avenue Aristide Briand, 89108 SENS CEDEX, représentée par
dûmenthabilitée à
I'effet des présentes.

Ci-après dénommée « la société PCSF »

D'une part,

ET:

Les organisations syndicales représentatives dans l'entreprise :

F.O : représentée par, en qualité de délégué syndical central;

CFDT: représentée par, en qualité de délégué syndical
central ;

CFE/CGC : représentée par, en qualité de délégué
syndical central ;

CGT: représentée par en qualité de délégué syndical central;
Ci-après dénommés ensemble « les Parties »

D'autre part.

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PREAMBULE

Dans le cadre de la fusion entre les sociétés SILEC CABLE et PCSF, les contrats de travail des salariés de
la société SILEC CABLE ont été transférés automatiquement au sein de la société PCSF à compter du
1er octobre 2025 en application de l'article L 1224-1 du Code du travail.

Du fait de cette opération, et conformément aux dispositions de l'article L 2261-14 du Code du travail,
l'ensemble des accords collectifs en vigueur au sein de la société SILEC CABLE ont été mis en cause
automatiquement au jour de la fusion.

Afin d'accompagner l'intégration des salariés transférés au sein de PCSF et d'assurer à tous les salariés
de l'entreprise l'application, au plus tôt, du même statut collectif, des groupes de réflexion se sont
réunis entre le mois de juillet et septembre 2025. L'objectifétait de permettre aux représentants du
personnel d'échanger, appréhender et préparer les différents éléments du statut social et les
éventuelles évolutions dans la perspective d'une harmonisation des statuts collectifs au sein de PCSF.

Après examen des deux statuts collectifs des sociétés SILEC CABLE et PCSF et au terme des
négociations, les partenaires sociaux ont convenu de conclure plusieurs accords de substitution
portant sur chaque thématique afin de facilité la lecture et la compréhension. Ainsi, un accord de
substitution sera conclu pour chaque thème de négociation.

L'ensemble de ces accords exprime la volonté des partenaires sociaux de réunir les conditions pour
que le transfert des salariés au sein de la société PCSF s'effectue dans les meilleures conditions et
développer l'unicité de l'entreprise.

C'est dans ce contexte que les Parties se sont rencontrées afin de négocier le présent accord de
substitution portant sur l'exercice du droit syndical au sein de l'entreprise et visant à se substituer à
l'accord collectif de la société SILEC CABLE du 16 juillet 2019 ainsi qu'aux dispositions de l'accord
collectifde la société PCSF du 18 avril 2019.

Le présent accord constitue un accord de substitution conformément aux dispositions de l'article
L 2261-14 du Code du travail.

Ainsi, le présent accord a pour objet :

Adapter et harmoniser les modalités d'exercice des droits et devoirs des organisations
syndicales au sein de l'entreprise.

Assurer l'harmonisation des moyens mis à disposition des organisations syndicales dans
I'entreprise.

Les dispositions du présent accord annulent, remplacent et se substituent à tout accord, pratique,
engagement unilatéral ou usage ayant le même objet et en vigueur au sein de l'entreprise.

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Chapitre 1 : Exercice du droit syndical

Article 1 Délégation syndicale d'entreprise

Conformément aux dispositions en vigueur, la délégation de négociation de chaque organisation
syndicale représentative au niveau de l'entreprise PCSF est composée de quatre (4) représentants.

Par dérogation à l'article L2143-16 du Code du travail, chaque section syndicale dispose, au profit des
délégués et salariés appelés à négocier la ou les conventions et accords d'entreprise, en vue de la
préparation de ces négociations, d'un crédit global supplémentaire non reportable de 130 heures
annuelles (par année civile).

Le/la délégué(e) syndical(e) central(e) (DSC) a la charge de composer sa délégation et d'en aviser la
Direction des Ressources Humaines et de lui transmettre un suivi mensuel sur l'usage de ce crédit
d'heures collectif.

Ces heures peuvent être utilisées dans le cadre de réunions préparatoires, avec mise à disposition
d'une salle commune, à la demande des DSC auprès de la Direction des Ressources Humaines.

Chaque réunion de négociation à la demande de la Direction sera précédée par une réunion
préparatoire d'une demi-journée. II est précisé que ces temps préparatoires sontaccolés à une réunion
plénière, les frais de déplacement et de restauration associés seront pris en charge par la Direction
selon les barèmes en vigueur.

Article 2 Moyens matériels

2.1 Local de section syndicale

Au regard des anciennes dispositions dénoncées de l'accord d'entreprise de 1998 portant « exercice
du droit syndical », les parties conviennent du maintien des locaux de sections syndicales qui pré
existeraient, quelle que soit la taille de l'établissement et avec maintien des équipements jusqu'alors
mis à disposition (ordinateur, imprimante, ...).

II est par ailleurs rappelé que toutétablissement PCSF de plus de 200 salariés, conformément à l'article
L 2142-8 du Code du travail, doit mettre à la disposition des sections syndicales un local commun
convenant à l'exercice de leur mission.
Dans l'hypothèse où un établissement excéderait 1 000 salariés, un local sera alors mis à la disposition
de chaque section syndicale constituée par une organisation syndicale représentative dans
I'établissement.

Par la présent accord, les parties entendent préciser le matériel mis à disposition dans le local des
sections syndicales à savoir : une table, des chaises, une corbeille à papier et une armoire fermant à
clefs pour chaque section syndicale.

L'entretien du local sera assuré par le prestataire de ménage de l'établissement et pris en charge par
l'employeur, saufopposition d'une section syndicale. Le bon usage du local est sous la responsabilité
de chaque section syndicale.

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2.2 Moyens informatiques des Délégués Syndicaux Centraux

Les Délégués Syndicaux Centraux (DSC} disposeront d'une adresse mail professionnelle.

2.3 Communications syndicales

En complément de la législation en vigueur sur la diffusion par les organisations syndicales des
publications et tracts de nature syndicale, et dans l'esprit de la loi travail du 08 août 2016 visant à
faciliter cette communication au travers de l'intranet de l'entreprise, la Direction des Ressources
Humaines a créé une information sur le site intranet en ce sens.

Pour ce faire, la Direction des Ressources Humaines a interrogé en 2017 chaque délégué(e) syndical(e)
central(e) pour connaitre l'identité de l'adresse électronique qu'il/elle souhaite voir apparaitre sur la
page intranet pour permettre à chaque salarié intéressé d'accéder aux publications syndicales desdites
organisations.

II est entendu que le contenu des liens désignés doit répondre aux exigences des lois françaises, en
matière civile et pénale.

2.4 Réunions de négociation plénière

Les réunions à l'initiative de l'employeur se déroulent en principe au siège social de l'entreprise. Selon
les possibilités d'organisation, certaines réunions pourront être délocalisées pour répondre à des
besoins d'accessibilité et/ou d'équilibre géographique (rotation) pour chacun des participants.

Un agenda social semestriel sera proposé aux Délégués Syndicaux Centraux, précisant les thèmes et
les lieux de réunions.

Article 3 Emploi de permanent syndical

L'appel à un emploi de permanent syndical régulièrement mandaté de tout membre du personnel
ayant plus d'un an de présence dans l'entreprise ne constitue pas en soi-même une rupture de contrat
de travail. Le contrat de travail est suspendu pendant la durée du détachement.

Article 4 Réunions syndicales

A condition qu'il y ait une présence effective, chaque membre du personnel bénéficiera d'un crédit
d'une demi-heure par mois (saufmois de congé) pour assister, en dehors des heures et des locaux de
travail, aux réunions organisées par les sections syndicales, dont les modalités d'heures et de lieux
serontfixées par accord entre les délégués syndicaux et le Directeur d'établissement.

Si une réunion mensuelle n'a pas été organisée, le crédit ci-dessus, à condition que le délégué syndical
en informe le Directeur d'établissement, pourra sous la même réserve de présence effective, être
reporté sur la réunion du mois suivant dans la limite d'une heure maximum sans que ceci puisse
augmenter le nombre de réunions mensuelles. \
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Ces temps seront rémunérés comme temps de travail.

Pour application de cet article, il est précisé que :

> Les heures d'arrêt, dite de casse-croute, autorisées à mi poste pour le personnel en équipes, ne sont
pas considérées comme heures de travail, même si elles sont payées ou font l'objet d'une indemnité
égale au temps de travail correspondant.

> Ne sont pas considérés comme locaux de travail : les vestiaires, réfectoires, cantines, restaurant, ni
les cours de l'usine.

Article 5 Formation

5.1 Congés de formation économique et sociale et de formation syndicale

Par dérogation aux dispositions légales, les bénéficiaires de ces congés devrontformuler leur demande
complète 21 (vingt et un) jours calendaires à l'avance.

5.2 Formation des managers

Les directions de site et les managers intégreront au cours d'un parcours formation dédié, une session
de formation-sensibilisation à la conduite du dialogue social et des relations sociales.

Article 6 Déplacement et frais des représentants d'un mandat syndical

6.1 Frais de déplacement aux réunions de négociation

L'ensemble des frais de déplacements des membres d'une délégation de négociation est pris en charge
conformément aux barèmes de remboursement de frais en vigueur au sein de l'entreprise.

II est rappelé que chaque élu ou titulaire d'un mandat, amené à se déplacer fréquemment à ce titre
peut demander une « carte affaires Société ».

6.2 Déplacement spécifiques des Délégués Syndicaux Centraux (DSC)

Au regard de l'organisation multi-établissements de la Société PCSF, et afin de permettre aux DSC
d'aller à la rencontre de l'ensemble du personnel de l'entreprise, les DSC bénéficieront de la prise en
charge de 5 (cinq) déplacements- à raison par déplacement de 2 jours dont une nuitée, et de 6 repas
associés, ainsi que les frais de transport. Les DSC devront prévenir la DRH de ces déplacements pour
une bonne administration de ces temps et frais. En cas de déplacement d'une distance supérieure à
500 km, une deuxième nuitée et 8 repas seront pris en charge (au lieu de 6}.

Ces dispositions s'apprécient pour chaque organisation syndicale représentative au niveau de
l'entreprise, par année civile, sous présentation des justificatifs et dans le respect des politiques


déplacements en vigueur. II s'entend qu'en cas de changement en cours d'année du titulaire du
mandat de DSC, le nouveau titulaire bénéficiera des droits non utilisés sur l'année civile par son
prédécesseur.

6.3 Déplacement à une réunion plénière et articulation vie privée et professionnelle

Afin de favoriser une conciliation de la vie personnelle, la vie professionnelle et les fonctions syndicales
et électives, il est apparu indispensable aux parties signataires de fixer des règles d'organisation et
d'articulation de ces temps, d'une façon claire et commune à tous.
> Organisation des temps de réunion
- A chaque réunion plénière, un ordre du jour et les temps de début, de pauses et de fin serontdéfinies
ou rappelés à l'ouverture de la réunion,
- Si une réunion plénière devait se poursuivre au-delà de 16 heures, les membres des délégations
bénéficieront d'une prise en charge d'une nuitée supplémentaire et frais associés,
- Une feuille de présence sera signée par chacun des participants pour une prise en charge au temps
réel passé en réunion au titre de travail effectif.

> Respect des temps de repos
- Chaque salarié doit bénéficier d'un repos journalier de 11 heures consécutives,
- Pour apprécier ce repos, les temps de trajets des participants seront appréciés selon la distance (outil
type via Michelin) ou les horaires des transports en commun utilisés, avec une majoration de 10% en
temps afin de tenir compte des aléas de transport (circulation, location de véhicule, changements, ... ).
En cas de circonstances exceptionnelles, ces temps pourront être évalués différemment, avec
validation du service Ressources Humaines.
- Les temps de trajet excédant le trajet habituel sont assimilés à du temps de travail effectif.
- Qu'en application de l'accord portantdroit etdevoir de déconnexion, les horaires de réunions doivent
permettre cette conciliation de vies.

6.3.1 Réunions plénières centrales

Dans le respect des principes de trajet et de repos ci-avant précisés, et en complément, le membre
d'une délégation n'aura pas à reprendre son poste de travail en suite d'une réunion, trajet inclus, si le
temps de service restant à travailler est inférieur à 4h.

6.3.2 Réunions plénières locales pour les élus et mandatés au sein des établissements

Afin d'appréhender au mieux l'articulation entre vie élective/syndicale d'établissement et temps de
travail, sans pour autant avoir la possibilité de prévoir toutes les situations individuelles
envisageables, il est par avance définit les principes suivants :

> Lorsque le temps de réunion plénière est fixé concomitamment (en tout ou partie) sur l'horaire de
travail, le salarié peut alterner successivementtemps de travail et réunion, sans pour autant que son
temps de travail excède son horaire journalier habituel (ou 10 heures en cas d'accord
d'accomplissement d'heures supplémentaires); n~,t--

)".Ire.


> Lorsque l'horaire de travail du salarié coïncide pour partie avec le temps de réunion prévisible ou
en dehors de son temps de travail (avec appréciation du temps de repos de 11 heures et possibilité
de changement de cycle en accord avec la hiérarchie) :
- Lorsque le temps de réunion plénière est prévisible sur plus d'une demi-journée (plus de
3h30), le salarié ne pourra pas assurer son cycle de travail en amont de cette réunion (ou cycle en
chevauchement avec la réunion), et sa reprise de travail devra tenir compte du temps de repos
journalier entre la réunion et le cycle suivant;
- Lorsque le temps de réunion plénière est prévisible sur une demi-journée (moins de 3h30),
le salarié ne pourra pas assurer son cycle de travail en amont de cette réunion (saufà respecter les
11 heures de repos quotidien entre lafin du poste écourtée sinécessaire etle débutde la réunion), et
en cas de chevauchement, le salarié pourra prendre son poste (ou reprendre) dès lors que les temps
prévisibles cumulés n'excèdent pas son horaire journalier habituel (ou 10 heures en cas d'accord
d'accomplissement d'heures supplémentaires).
Les parties ont conscience que toutes les situations ne peuvent pas par avance être envisagées, qu'il
convient dans le cadre d'un bon dialogue social, que chaque élu ou mandaté échangent avec leur
hiérarchie et/ou responsable ressources humaines pour permettre le libre exercice des fonctions
électives et syndicales, et la conciliation des temps.
Un groupe de travail (chaque DSC désignera 1 représentant et 2 membres de la Direction seront
présents) sera mis en place pour préparer un Questions-Réponses pour clarifier les situations
pratiques des représentants personnels travaillant en équipe postées.
Dans cet esprit et en lien avec les principes de déconnexion, et sans entrave aux instances, il convient
à chaque Direction de site et Secrétaire d'instance d'apprécier leur temps de réunion d'usage ou
prévisible au regard des sujets à traiter, et le cas échéant, de prévoir les modalités de report de
certains points.

Article 7 Carrières des titulaires d'un mandat syndical

II est précisé que la charge de travail, les objectifs et leur évaluation des mandatés devront être adaptés
pour tenir compte des temps de délégation.

7.1 Entretien de début et de fin de mandat

> Conformément aux dispositions légales, le salarié mandaté bénéficie à sa demande d'un entretien
individuel avec son employeur en début de mandat. Cet entretien porte sur les modalités pratiques
d'exercice du mandat du salarié au sein de l'entreprise au regard de son emploi.

> De même, le salarié dont le mandat prendrait fin et dont le temps de délégation représentait au
moins 30% de sa durée du travail, bénéficiera à sa demande d'un entretien individuel avec son
employeur. Cet entretien permet de procéder au recensement des compétences acquises au cours
du mandat et de préciser les modalités de valorisation de l'expérience acquise.

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7.2 Valorisation des compétences

Dans le cadre de l'accompagnement des carrières syndicales, le mandaté ou l'ancien mandaté en
prévision notamment d'une fin de mandat, peut initier une démarche de validation des acquis de
l'expérience conformément aux dispositions légales. II peuts'appuyer dans cette démarche, pour le
montage administratifde son dossier, par le service formation.

Le salarié peut également mobiliser d'autres mécanismes de formation tels que le CPF.

Par ailleurs, dans le cadre des réflexions de la Branche professionnelle et des dispositifs
expérimentaux de certification d'Etat, dès définition et mise en place concrète dans le cadre du
champs professionnel et/ou géographique de l'entreprise, les salariés détenant un mandat syndical
pourront accéder à une certification professionnelle valorisant les compétences acquises au titre de
leurs mandats.

7.3 Evolution salariale

Conformément aux dispositions légales, les salariés titulaires d'un mandat désignatif, bénéficient
d'une évolution salariale comparable aux autres salariés. La Direction des Ressources Humaines
veillera chaque année au contrôle du respect de ces principes.

Article 8 Mise en place d'une commission de suivi des accords & du dialogue social

Cette commission sera composée de quatre (4) représentants par organisation syndicale
représentative dans !'Entreprise, l'un d'eux devant être le/la DSC, et de représentants de la Direction.
II est convenu que le nombre de représentants de la Direction ne pourra être supérieur au nombre
total de représentants des Organisations Syndicales. La désignation des représentants des
Organisations Syndicales devra se faire auprès de la DRH par écrit.

Cette commission se réunira une fois par an, sur convocation de la DRH, convocation comprenant
l'ordre du jour. L'ordre du jour sera arrêté 1 mois avant la date de la réunion de la commission sur
proposition conjointe des DSC et de la Direction. La réunion sera précédée d'un temps préparatoire
d'une demi-journée. Le temps de réunion et le temps préparatoire ne seront pas imputables sur les
crédits d'heures dont disposeraient par ailleurs ces membres.

Cette commission aura pour objet :

de veiller au respect de l'application des accords d'entreprise signés et de proposer toute
action permettant une application optimale de ces accords;
d'évoquer les problématiques éventuelles de compréhension des accords et/ou de mise
en œuvre (difficultés techniques, opérationnelles, juridiques) et de rechercher les moyens de les
résoudre;
de veiller au respect des dispositions et droits des instances & droits syndicaux.

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Chapitre 2 : Dispositions finales

Article 1 Modalités De Suivi

L'ensemble des mesures prises au travers du présent accord sera suivi à l'occasion de la réunion de
commission de suivi des accords et du dialogue social.

Article 2 Durée et entrée en vigueur

Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.

II produira ses effets à compter de son entrée en vigueur qui interviendra à l'issue de la réalisation des
formalités de publicité et de dépôt.

Article 3 Révision et dénonciation

Les dispositions du présent accord pourront être révisées à la demande de chaque partie signataire ou
adhérentes.
La révision de l'accord devra s'effectuer selon les modalités suivantes:
• Toute demande de révision est portée à la connaissance de chacune des autres parties
signataires ou adhérentes par lettre recommandée avec accusé de réception ou lettre remise
en main propre contre décharge et comporte l'indication des dispositions dont la révision est
demandée.
• Au plus tard dans un délai de 15 jours suivant cette formalisation, une réunion de négociation
en vue de la rédaction d'un nouveau texte.
• Les dispositions de l'accord dont la révision est demandée resteront en vigueur jusqu'à la
conclusion d'un nouvel accord ou à défaut seront maintenues.

De plus, conformément à l'article L 2261-9 du Code du travail, les parties signataires du présent accord
ont également la possibilité de le dénoncer moyennant un préavis de trois mois.

La dénonciation par l'une des parties signataires doit être notifiée par lettre recommandée avec avis
de réception aux autres signataires et faire l'objet d'un dépôt conformément à l'article L 2261-9 du
Code du travail.

L'ensemble des partenaires sociaux se réunit alors dans un délai d'un mois à compter de la réception
de la notification afin d'envisager l'éventuelle conclusion d'un accord de substitution.

L'accord dénoncé continue donc à produire effet jusqu'à l'entrée en vigueur du nouvel accord qui lui
est substitué ou, à défaut, pendant une durée d'un an à compter de l'expiration du préavis de trois
mois.

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Article 4 Dépôt et publicité de l'accord

Le présent accord est établi en 6 exemplaires pour notification à chaque organisation syndicale y
participant, conformément aux dispositions prévues par l'article L 2231-5 du Code du travail.

II sera déposé, à la diligence de la société PCSF, sur la plateforme nationale « TéléAccords » du
Ministère du travail.

Un exemplaire sera en outre déposé auprès du secrétariat du greffe du Conseil de Prud'hommes
compétent.
Le présent accord sera affiché au sein de la société PCSF, sur les panneaux prévus à cet effet.

Fait à Montereau Fault Yonne, le 14 Novembre 2025, en 6 exemplaires.
Pour la société PCSF : ~

Pour les organisations syndicales représentatives: représentée par Monsieur, en qualité de délégué syndical central ;

, en qualité de délégué syndical central;

, en qualité de délégué syndical central ;

, en qualité de délégué syndical central ;

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Mise à jour : 2025-11-24

Source : DILA

DILA

https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/acco-accords-dentreprise/

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