Accord d'entreprise Syndicat mixte départemental de l'eau et de l'assainissement

Accord collectif relatif à la NAO sur la rémunération, le temps de travail et le partage de la valeur ajoutée au titre de l'année 2025

Application de l'accord
Début : 01/01/2025
Fin : 31/12/2025

18 accords de la société Syndicat mixte départemental de l'eau et de l'assainissement

Le 09/12/2025



ACCORD COLLECTIF

relatif à la NAO sur la rémunération, le temps de travail, et le partage de la valeur ajoutée au titre de l’année 2025


Entre :
L’Établissement Public Industriel et Commercial (EPIC) SMDEA, Syndicat Mixte Départemental de l’Eau et de l’Assainissement, dont le siège social est situé à SAINT PAUL DE JARRAT, représenté par ……………………………………, Présidente du SMDEA,

D'une part

Et
L'organisation syndicale CGT, représentée par sa Déléguée Syndicale ………………………………..,

D'autre part

Il a été conclu le présent accord

Préambule

La Direction et l’Organisation Syndicale CGT se sont rencontrées dans le cadre de la négociation annuelle obligatoire pour l’année 2025.

Huit réunions de négociations se sont tenues les

3 et 25 février 2025, les 10 et 25 mars 2025, le 2 juin 2025, le 25 juillet 2025, le 11 septembre 2025 et le 9 octobre 2025 avec le Directeur Général des Services. Une réunion s’est tenue avec les Elus du Conseil d’Administration et le Directeur Général des Services le 30 octobre 2025.


Ces réunions ont permis d’évoquer les enjeux du SMDEA ainsi que les revendications de l’ensemble des salariés rassemblées dans un cahier signés par près de 85 % des salariés.

Les revendications ont été transmises lors des réunions NAO et sont les suivantes :

1 – Rattrapage de la prime 2024

La prime de partage de la valeur de 2024 n’a pas été versée dans sa totalité. Aujourd’hui, un positionnement officiel de la part de la direction doit être pris. Sachant que cette régularisation n’est pas sensée peser sur les salariés, et qu’en conséquence, l’enveloppe de 2025 ne doit pas être impactée par cette régularisation.

2 – Rattrapage des salaires

Lors des NAO 2024, l’idée était de rattraper les salaires de l’inflation exceptionnelle de 2022 et 2023, soit 200 euros net mensuel. Un rattrapage de 100 euros a été acté au 1er juillet 2025. La ligne de conduite reste la même 

: un second rattrapage des salaires de 100 euros net au 1er janvier 2026. Un plan d’épargne, quel qu’il soit, pourra être envisagé dès lors que les salaires seront rattrapés.


3 – Prime de partage de la valeur ajoutée

A défaut d’un 13ème mois, la prime de 1 400 € net pour 2025 est demandée.


4 – Prévoyance

Une mesure sociale envers la totalité des salariés ; la prévoyance doit être

prise en charge à 100 % pour tous les salariés, et pas uniquement pour les cadres de l’entreprise (coût 50 000 €).


5 – Prime Education Enfant

Revalorisation de la Prime Education Enfant à 40 euros (coût 6 000 €).

6 – Accord communication syndicale

Accord pour permettre la communication par mail envers tous les salariés du SMDEA

Ces revendications ont fait l’objet de débats durant l’ensemble de la négociation annuelle obligatoire.

Article. 1. – Champ d’application


Le présent accord collectif est conclu en application des articles L. 2232-11 et suivants du Code du travail et plus spécialement des articles L. 2242-5 à L. 2242-7 qui concernent la négociation annuelle obligatoire sur la rémunération, le temps de travail et le partage de la valeur ajoutée.

Son champ d'application est :
L’Établissement Public Industriel et Commercial, SMDEA (Syndicat Mixte de l’Eau et de l’Assainissement) et l’ensemble de ses sites.

Le présent accord concerne :
L'ensemble des agents, salariés et fonctionnaires dans la mesure où les dispositions ne vont pas à l’encontre du statut de la fonction publique territoriale.


Article 2. – Objet


L'objet du présent accord est relatif à la fixation des salaires effectifs, de la durée effective du travail, de l'organisation du temps de travail, du partage de la valeur ajoutée et au suivi de la mise en œuvre des mesures visant à supprimer les écarts de rémunération et les différences de déroulement de carrière entre les femmes et les hommes.

L'ensemble des avantages et normes qu'il institue constitue un tout indivisible, ceux-ci ayant été consentis les uns en contrepartie des autres. La comparaison entre le présent accord et les avantages et la Convention collective nationale de la profession se feront, de ce fait, globalement sur l'ensemble des avantages portant sur les mêmes objets ainsi que sur l'ensemble des salaires.

2-1 - Les salaires effectifs


Les salaires effectifs en vigueur dans l'établissement à la date du 31 décembre 2025 ont été majorés dans les conditions ci-après.

Pour les agents de la fonction publique :
Les salaires sont calqués sur les grilles de la fonction publique territoriale. Ces salaires augmenteront en fonction des modalités de changement d’échelons à durée unique, de grade ou dans le cadre de la promotion interne.
Conformément à l’annonce du ministre de la Fonction Publique le 23/10/2024, le versement de la garantie individuelle du pouvoir d’achat (GIPA) pour les fonctionnaires est supprimée à compter 2024.

Dans tous les cas, les salaires effectifs ne peuvent être inférieurs au SMIC en vigueur.

Pour les agents de droit privé :

Les salaires effectifs indexés sur le SMIC en vigueur dans l’entreprise à la date du 31 décembre 2024 ont été majorés selon l’évolution légale du SMIC. Soit un taux horaire brut de 11,88€ au 01/11/2024 pour 151,67 heures de travail mensuel. Il en sera de même au 01/01/2026.

Les salaires suivent l’évolution de la négociation de branche, pour les salaires minimums relatifs à chaque groupe conformément à la Convention collective IDCC 2147. Par ailleurs, l’ensemble des salaires suivra l’évolution des négociations annuelles obligatoires.



2.1.1. – Les composantes de la rémunération

La prime de performance part variable du régime indemnitaire fera l’objet d’une étude courant 2026 dans le but de la modifier. Ce travail sera basé sur le groupe auquel appartient l’agent, et sur la manière de servir.

Le RIFSEEP sera mis en place pour les agents de la fonction publique conformément au cadre légal, en veillant toutefois à ce qu’aucune baisse de rémunération n’impacte les agents à la suite de cette mise en place.

Les deux parties conviennent que ces modifications se feront en lien avec le travail sur les fiches métier. Ce travail sur les fiches métiers et la classification des métiers aura pour objectif de valoriser les connaissances de l’agent, sa manière de servir et son expérience.
Agents de la fonction publique territoriale

Le traitement indiciaire brut est complété par une prime mensuelle intitulée régime indemnitaire composant le salaire de base.

Le régime indemnitaire est basé sur les délibérations du Conseil d’administration suivantes :
  • Délibération N°1138 du 8 avril 2013 pour le régime indemnitaire non encadrant.
  • Délibération N°1362 du 13 octobre 2014 régime indemnitaire encadrant.

Agents de droit privé :

Depuis le 1er janvier 2020, la prime de performance a remplacé le régime indemnitaire. Les montants sont fixés unilatéralement par l’employeur.

Conformément à l’accord NAO du 08/12/2022, la part fixe de la prime performance a été intégrée au salaire de base des agents de droit privé ; seule la part variable de la prime performance perdure.

2.1.2. – Revalorisations salariales


Il a été convenu, de faire bénéficier à l’ensemble du personnel du SMDEA d’une revalorisation salariale durant l’année 2026. Cette revalorisation correspond au second rattrapage des salaires de 100 euros net demandé par l’organisation syndicale

pour rattraper l’inflation exceptionnelle de 2022 et 2023.


Aucune autre revalorisation salariale collective ne pourra être négociée lors des NAO 2026 pour l’année 2027.


Cette revalorisation est répartie comme suit :
  • 50€ net versés à partir de janvier 2026,
  • 50€ net versés à partir de juillet 2026.

Agents de la fonction publique territoriale

La revalorisation générale sera intégrée au régime indemnitaire des agents de la fonction publique territoriale, les autres éléments de rémunération étant soumis à règlementation.

Agents de droit privé

La revalorisation générale sera intégrée au salaire de base des agents de droit privé.

2.1.3. – Revalorisation de l’astreinte


Conformément à l’accord NAO signé le 12/12/2023 l’astreinte a été réévaluée comme suit :
  • +25% au 01/01/2024,
  • +25% au 01/07/2024.

Aussi les montants des forfaits d’astreinte applicables à compter du 01/07/2024, maintenus pour l’année 2025 sont :

FORFAITS ASTREINTESà compter du 01/07/2024

Nuit sauf samedi et dimanche
16,13 €
Samedi + nuit
56,10 €
Dimanche + nuit
69,83 €
Week-end(du vendredi 18h au lundi 8h)
174,30 €
Férié + nuit
69,83 €

Semaine complète

238,80 €



2-2 – Prime de transport


Définition : Les frais de transport correspondent à des dépenses engagées par le salarié pour se rendre sur son lieu de travail. Ces frais peuvent être remboursés par l'employeur et exonérés de cotisations dans certaines limites et sous certaines conditions.

Le législateur prévoit que l’exonération est admise dans la limite annuelle de 300 euros par salarié pour les frais de carburant et dans la limite de 600 € pour les frais d’alimentation des véhicules électriques, hybrides rechargeables ou hydrogène.

Pour l’année 2025, une prime de transport relative aux frais de transports individuels sera versée dans les limites et les conditions réglementaires du barème URSSAF.

Modalités d’attribution

Sont exclus de ce dispositif, les agents disposant d’un véhicule de service ainsi que ceux ayant quitté la structure de manière volontaire ou suite à un licenciement disciplinaire.

Pour bénéficier de la prime de transport les agents doivent faire partie des effectifs à la date de versement de celle-ci.

Les salariés concernés par la prime de transport sont les personnes en contrat à durée indéterminée au prorata du temps passé dans la structure au cours de l’année 2025.
La prime sera également versée aux contrats à durée déterminée ayant été présents au sein de la structure pendant minimum 6 mois au cours de l’année 2025.
Les agents partis en retraite au cours de l’année bénéficieront de la prime au prorata de leur présence au cours de l’année 2025.
Il est convenu que les agents en contrat d’alternance et contrat de professionnalisation présents au 31/12/2025 se verront attribué la prime au prorata du temps passé dans la structure sans condition d’ancienneté.
Barème et montant :
Pour 2025, le montant de la prime a été fixé à 200 euros en conseil d’administration. Elle sera versée en une seule fois sur la paie du mois de décembre 2025.

Cette prime disparaitra après versement au bénéfice d’un plan d’épargne retraite.


2.3. Le Forfait Mobilité Durable


À l’avenir le SMDEA s’engage à prendre en considération et récompenser le comportement habituel des agents/salariés qui adoptent un comportement qui :
- favorise le covoiturage,
- ou les autres modes de transport durable.

Une fiche outil sur l’utilisation du SIRH Eurécia pour la publication d’offres de covoiturage sera publiée par le Service RH.

Les deux parties s’engagent à mener cette discussion lors des NAO de 2026.

Une borne de recharge pour véhicules électriques, à destination des agents du SMDEA, est disponible sur le parking du siège à St PAUL DE JARRAT.
Le prix proposé par le SMDEA est de 0,35€ ttc/kWt pour l’ensemble des utilisateurs. Ce tarif n’a pas fait l’objet de négociation avec l’organisation syndicale.

2.4. Les Tickets Restaurant Et Les Paniers Repas


La valeur faciale du ticket restaurant a été portée à 12 € par ticket au 01/10/2024.

Les dispositions concernant la participation de l’employeur restent inchangées par rapport au précédent accord.

L’ensemble du personnel sédentaire bénéficiera des tickets restaurant.
Les modalités d’attribution seront fixées conformément aux dispositions légales en vigueur.

Il est rappelé que la participation employeur est répartie comme suit :
  • 60% à la charge de l’employeur pour un salaire annuel inférieur à 31 000 €,
  • 50% à la charge de l’employeur pour un salaire annuel supérieur à 31 000€.

Le personnel 100 % terrain quant à lui, bénéficiera d’un panier repas par jour travaillé, dont le montant évoluera conformément à la législation en vigueur dans la Fonction Publique Territoriale (FPT), y compris pour le personnel de droit privé. Le montant est fixé à 20 euros depuis le 22/09/2023.

Tout personnel sédentaire, se déplaçant sur le terrain occasionnellement, pourra bénéficier d’un panier repas en justifiant de son déplacement à l’aide d’un ordre de mission.

Les stagiaires bénéficient de tickets restaurant selon les mêmes modalités que l’ensemble du personnel sédentaire, sous réserve du versement de la participation salariale à hauteur de 40% de la valeur du ticket restaurant.

Il est convenu de permettre aux stagiaires 100% terrain de bénéficier d’un panier repas par jour travaillé sur demande du tuteur. Le montant de ce panier repas est porté à 20 € conformément à la législation en vigueur dans la Fonction Publique Territoriale.





2.5. Les Frais De Déplacements Occasionnels


Tous les frais occasionnels liés à l’activité professionnelle seront remboursés sur justificatif et avec une autorisation préalable au déplacement du supérieur hiérarchique. Les frais sont remboursés conformément aux barèmes en vigueur dans la FPT.

2-6 - Durée effective du travail


La durée du travail telle qu'elle résulte de l'horaire collectif hebdomadaire de travail en vigueur reste fixée à 35 heures hebdomadaires de temps de travail effectif conformément aux dispositions de la convention collective de l’eau et de l’assainissement portant réduction de la durée du travail.

Un accord collectif forfait jours a également été conclu le 27/11/2018, il concerne les cadres autonomes des groupes VI à VII au sein de la structure. Il est entré en vigueur le 1er janvier 2019. L’ensemble des modalités de mise en œuvre ont été fixées dans l’accord collectif.

2-7 - Organisation du temps de travail


Le régime de travail a par ailleurs été précisé et uniformisé pour l’ensemble du personnel dans l’accord de performance collective signé le 16/07/2019.

2.7.1 – Congés payés


Les modalités concernant les congés payés ont été mentionnées dans l’accord de performance collective signé le 16/07/2019.

Pour les agents de la fonction publique territoriale :

Les congés annuels sont accordés du 1er janvier au 31 décembre et peuvent être pris jusqu’au 31 janvier de l’année suivante.

Les congés non pris au 31 janvier sont perdus et ne peuvent être reportés sur la période suivante.
Toutefois, si les congés n’ont pas pu être pris en totalité ou partiellement en raison d’une absence prolongée pour raison de santé (accident de travail, maladie professionnelle ou maladie non professionnelle), ceux-ci sont automatiquement reportés.

Ce report est limité à 4 semaines de congés sur une période de 15 mois maximum.
Exemple : les congés non pris de l’année N (dans la limite de 4 semaines) peuvent être reportés jusqu’au 31 mars de l’année N+2.

Réf. : Circulaire n°11-01610.9-D du 08 juillet 2011

Pour les agents de droit privé :

Les congés annuels sont accordés du 1er janvier au 31 décembre et peuvent être pris jusqu’au 31 janvier de l’année suivante.

Les congés non pris au 31 janvier sont perdus et ne peuvent être reportés sur la période suivante.
Toutefois, si les congés n’ont pas pu être pris en totalité ou partiellement en raison d’une absence prolongée pour raison de santé (accident de travail, maladie professionnelle ou maladie non professionnelle), ceux-ci sont automatiquement reportés.

Ce report, précisé par la loi n°2024-364 du 22 avril 2024, est limité à 15 mois.

2.7.2 – Réduction du temps de travail en fin de carrière


Les parties s’accordent à mettre en place un dispositif de réduction du temps de travail à 75% avec une surcotisation au niveau de la retraite (100%) pour la fin de carrière.

Ce dispositif pourra être accordé, sur demande écrite de l’agent respectant un préavis de 6 mois maximum, aux personnels âgés de 60 ans et plus à la date d’effet de la demande.

Le rythme de travail sera réparti comme suit :
  • Semaines de 3 jours, 8h45 par jour soit 26h25.

2.8 - Intéressement, Participation, Épargne Salariale


2.8.1 – Participation


S’agissant de la participation, le SMDEA ne dégageant pas de bénéfice, de par son statut d’EPIC, ce dispositif ne peut pas être envisagé de par sa nature juridique.

2.8.2 – Intéressement


La volonté était de mettre en place au titre de l’année 2021 une prime d’intéressement.

Les parties ont convenu de reporter ce sujet et s’engagent à négocier un accord avant la fin du 1er semestre 2026.

2.8.3 - La Prime de Partage de la Valeur (PPV)


Il a été négocié le versement d’une prime de partage de la valeur, selon les modalités de l’article 1er de la loi n°2022-1158 du 16 août 2022.
  • Conformément à cette loi, cette prime ne se substitue à aucune augmentation de rémunération, aucune prime ni aucun élément de rémunération versée par le SMDEA ou qui devient obligatoire en vertu de la loi, d'une convention ou d'un accord collectif de travail, d'un contrat de travail ou d'un usage.
  • Les bénéficiaires de la prime sont tous les salariés du SMDEA présents au jour du versement de la présente prime.
  • Le montant de la prime est fixé à 878 € net au maximum. (800 € net de PPV au titre de 2025 et 78 € net de rattrapage de la prime 2024).


  • Cette prime sera ensuite proratisée en fonction de la durée de présence effective au cours des 12 mois précédent le versement de la prime (ou depuis la date d’entrée du salarié en cas d’embauche intervenue en cours d’année 2025).
La prime de partage de la valeur est exonérée de toutes les cotisations sociales d'origine légale ou conventionnelle à la charge du salarié et de l'employeur ainsi que des participations, taxes et contributions prévues à l'article 235 bis du Code général des impôts et à l'article L. 6131-1 du Code du travail, dans leur rédaction en vigueur à la date de son versement.

Dans les entreprises de 50 salariés ou plus, quelle que soit la rémunération du salarié, la prime de partage de la valeur est assujettie à la CSG/CRDS et à l’impôt sur le revenu.

Elle sera versée en une seule fois sur le salaire du mois de décembre 2025.

Cette prime disparaitra après versement au bénéfice d’un plan épargne retraite.

2.8.4 – Primes liées à l’obtention d’une médaille du travail


Les parties conviennent de maintenir le dispositif de prime mis en place dans le cadre de l’obtention d’une médaille du travail / médaille d’honneur régionale, départementale et communale.

Le montant de la prime variera de la façon suivante :
  • 350€ brut dans le cadre de la médaille d’argent. La médaille d’argent du travail peut être obtenue au bout de 20 années d’ancienneté de services.
  • 450€ brut dans le cadre de la médaille de vermeil. La médaille de vermeil du travail peut être obtenue au bout de 30 années d’ancienneté de services.
  • 550€ brut pour la médaille d’or. La médaille d’or du travail peut être obtenue au bout de 35 années d’ancienneté de services.
  • 650€ brut pour la grande médaille d’or. La grande médaille d’or du travail peut être obtenue au bout de 40 années d’ancienneté de services.

La demande de médaille du travail / médaille d’honneur régionale, départementale et communale doit être réalisée par l’agent en ligne ou par courrier adressé à la Direction départementale en charge de l’emploi, du travail et des solidarités.
Une note émanant du Service des Ressources Humaines détaillant la procédure et les pièces à fournir est disponible auprès du service RH et dans l’espace dédié à la communication sur le SIRH.

Le versement de la prime sera réalisé sur la paie du mois de décembre de chaque année.
Une cérémonie sera organisée par la Direction dans le cadre de la remise des médailles.

2.8.5 – Retraite


La retraite sera abordée dans un souci de maintien de la qualité de vie des agents qui feront face à une diminution de revenus lors de ce changement de situation.

Les parties ont convenu de reporter ce sujet et s’engagent à traiter la retraite avec la négociation d’un accord collectif (adhésion obligatoire) ou d’une DUE (adhésion facultative).
Ce dispositif bénéficiera d’une participation conjointe entre le SMDEA et l’agent. Les critères restent à définir.

2.8.6 - Absentéisme


L’absentéisme a fait l’objet d’un suivi au cours de l’année 2025.
Des actions, visant à lutter contre l’absentéisme, ont été mises en place : systématisation des visites médicales de pré-reprise sur les absences de longue durée, mise en place des entretiens de retour à l’emploi, réalisation et suivi des arbres des causes en cas d’accident du travail…

Les sujets relatifs à l’absentéisme continueront d’être étudiés au cours de l’année 2026.

L’étude de l’absentéisme permettra de mesurer et d’analyser l’absentéisme.

2.9 - Suivi de la mise en œuvre des mesures visant à supprimer les écarts de rémunération et les différences de déroulement de carrière entre les femmes et les hommes.


Un accord collectif relatif à la négociation sur l’égalité professionnelle femme / homme et la qualité de vie et conditions de travail a été signé le 30/04/2024.

2.10 – Heures supplémentaires


Constituent des heures supplémentaires, les heures de travail accomplies au-delà de la durée légale de travail, fixée à ce jour à 35 heures par semaine. Seules seront considérées comme des heures supplémentaires, celles effectuées à la demande de l’employeur et non celles effectuées de la propre initiative des salariés sans accord préalable.

Les heures supplémentaires sont décomptées à la semaine, soit du lundi 0 heure au dimanche 24 heures, conformément à l’article L3121-29 du Code du travail.

Le nombre d’heures supplémentaires réalisées ne pourra excéder le contingent annuel légal en vigueur soit 220 heures.

Toutes les heures supplémentaires effectuées donnent lieu exclusivement à une récupération en repos compensateur équivalente, calculée en tenant compte des majorations suivantes :
  • 25% de la 35ème à la 43ème heure,
  • 50% à partir de la 44ème heure.

Le repos compensateur relatif aux heures supplémentaires doit être pris avant le 31 décembre de l’année civile au cours de laquelle il a été acquis, en accord avec le salarié et sous réserve des nécessités de service.
Une dérogation pourra être demandée concernant les heures supplémentaires éventuellement réalisées les semaines 51 et 52. La demande devra être formulée auprès de la Direction par le Responsable de service.

Les modalités de récupération des heures supplémentaires seront fixées par une note de service.


2.11 – Autres dispositions


2.11.1 – Suppression du groupe I


Les parties s’accordent à supprimer le passage systématique par le groupe I pour les agents qui intègrent la structure. Lors de leur embauche, les agents intègreront directement le groupe afférent à leur fiche de poste.
La mise à jour des groupes des agents présents au sein du SMDEA a été réalisée en janvier 2024.

2.11.2 – Participation complémentaires santé et prévoyance


Afin de limiter l’impact sur les agents des augmentations des complémentaires santé et prévoyance pour l’année 2024, il a été convenu d’augmenter la participation employeur comme suit :
  • Complémentaire santé collective : participation employeur à hauteur de 60% de la cotisation,
  • Complémentaire prévoyance collective non cadre : participation employeur à hauteur de 60% de la cotisation,
  • Complémentaire prévoyance collective cadre : participation employeur à hauteur de 100% de la cotisation (obligation légale).




2.11.3 – Prime éducation enfant


L’accord NAO signé le 19/07/2019 prévoyait le remplacement du SFT par la prime éducation enfant(s) à compter du 01/01/2020 et fixait son montant à 35€ par enfant et par mois.

Il a été convenu de porter ce montant à 40€ par enfant et par mois à compter du 01/01/2026.

La prime éducation enfant(s) sera versée jusqu’aux 16 ans révolus de l’enfant ou 21 ans révolus sur justificatif de scolarité.

Les modalités d’octroi et de versement seront précisées par note de service émanent du Service RH.

2.11.4 – Rentrée scolaire


A l’occasion de la rentrée scolaire, le SMDEA autorise l’arrivée des agents qui accompagnent leurs enfants après l’heure habituelle de prise de service.

Il est convenu de faire bénéficier de cette dérogation aux agents dont la date de la rentrée scolaire de leurs enfants ne coïncide pas avec celle du calendrier de l’éducation nationale.

Cette dérogation sera possible uniquement sur justificatif.

Dans tous les cas, cette autorisation devra faire l’objet d’une validation de la part du responsable hiérarchique et la prise de poste ne pourra se faire au-delà de 10h00.

Article 3- Dépôt publicité


3.1- Durée - Révision

Le présent accord est conclu pour une durée de 12 mois, à savoir pour la période du 1er janvier 2025 au 31 décembre 2025.

À cette dernière date, il prendra fin automatiquement, sans se transformer en accord à durée indéterminée, en raison de l'obligation de négocier un nouvel accord et du rattachement des avantages ci-après aux objectifs économiques de la période pendant laquelle il produira effet.

Les parties au présent accord seront tenues de se réunir sur convocation écrite (lettre ou mail) du Président ou de son représentant, chaque année, dans le mois qui suit le jour anniversaire de l’entrée en vigueur du présent accord, afin de discuter de l’opportunité de réviser ce dernier.

3.2- Interprétation


En cas de difficulté d’interprétation du présent accord, une commission d’interprétation pourra être saisie. Celle-ci sera composée des membres suivants :
  • Le Directeur Général des services,
  • La Déléguée Syndicale et deux salariés consultatifs,
  • Un membre de la Direction des Ressources Humaines.

Cette saisine sera formulée par écrit et adressée à toutes les parties à l’accord.
Au plus tard un mois après sa saisine, la commission rendra un rapport en faisant part de son analyse et de son avis. Ce rapport sera transmis à l’ensemble des membres du comité social et économique, ainsi qu’à la Direction, le lendemain de l’expiration de ce délai.
La difficulté d’interprétation, ayant fait l’objet de l’étude par la commission, sera fixée à l’ordre du jour de la réunion mensuelle du comité social et économique suivante la plus proche pour être débattue.

3.3- Suivi


Afin d’examiner l’application du présent accord et ses éventuelles difficultés de mise en œuvre, il est créé une commission de suivi composée des membres suivants :
  • Le Directeur Général des services,
  • La Déléguée Syndicale et deux salariés consultatifs,
  • Un membre de la Direction des Ressources Humaines.
Cette commission de suivi se réunira, à l’initiative de la Direction, une première fois dans l’année suivant l’entrée en vigueur de l’accord.

Ces réunions donneront lieu à l’établissement d’un procès-verbal par la Direction. Une fois adopté par la majorité des membres présents de la commission, il pourra être publié sur les panneaux d’affichage réservés aux représentants du personnel ainsi que sur l’intranet de l’entreprise, le cas échéant.

3.4- Rendez-Vous


Compte tenu de l’obligation de négocier périodiquement sur les thèmes fixés dans le cadre du présent accord, les parties seront amenées, au terme de la période durant laquelle il produit effet, à se réunir afin d’envisager de nouvelles négociations.


3.5- Dépôt - Publicité


L’accord validé sera déposé par la Direction de la société en deux exemplaires, dont un sur support papier et l’autre sur support électronique, à la DIRECCTE du siège social ainsi qu’au Conseil de Prud’hommes du ressort du siège social.

Le présent accord est fait en nombre suffisant pour remise à chacune des parties.

Fait à

SAINT PAUL DE JARRAT, le 09/12/2025

En 3 exemplaires

Pour l’organisation syndicale représentative CGT,Pour le SMDEA,

……………………………………………………………………….

Mise à jour : 2025-12-22

Source : DILA

DILA

https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/acco-accords-dentreprise/

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