Accord d'entreprise ASSOCIATION MARC SIMIAN

UN ACCORD RELATIF A LA NEGOCIATION ANNUELLE OBLIGATOIRE 2024

Application de l'accord
Début : 20/04/2024
Fin : 20/04/2029

2 accords de la société ASSOCIATION MARC SIMIAN

Le 20/04/2024




AMS
Association Marc Simian



Ste Marie d’Alloix, le 20 avril 2024

OBJET NÉGOCIATION ANNUELLE OBLIGATOIRE 2024
PROCÈS-VERBAL

Conformément à l'article L 2242-1 du Code du travail une négociation s'est engagée entre la
direction et les délégations syndicales.
Lors des réunions du 8 et du 26 mars 2024, la direction et les délégations syndicales se sont
rencontrées pour aborder les sujets liés à la NAO et discuter des demandes faites par lesdits
syndicats.
Conformément à l'article L 2242-4 du Code du travail, les parties, d'un commun accord, ont établi le
présent procès-verbal.

1: SALAIRES, RÉMUNÉRATION
Prime décentralisée scindée en deux fois par an ou mensualisée.
Les échanges n'ont pas permis de trouver un accord sur ce point.
Cette mesure représenterait beaucoup de travail pour la comptabilité avec un résultat risquant
d'augmenter un absentéisme déjà élevé sur l'ensemble des établissements.
Elle avait déjà fait l'objet d'une demande et déjà été refusée.
Instauration d'une prime de dépannage de 90 euros brut associée aux nombres d'heures
supplémentaire effectuées par le salarié qui dépanne.
Les échanges n'ont pas permis de trouver un accord sur l'instauration d'une "prime de
dépannage". C'est une question qui est plus du ressort du CSE puisqu'elle renvoie à
l'appréciation et à la discrétion de chaque directeur en fonction de l'importance du service rendu.
Elle ne peut se traiter qu'au cas par cas.
Il convient aussi de rappeler que cette surprime viendrait s'ajouter à des heures supplémentaires
déjà majorées, qui plus est à destination principalement des CDD bénéficiant déjà du versement
de la prime décentralisée au terme de chaque contrat (non conventionnel et disproportionnel avec
les CDI).
Réajustement, rehaussement du coefficient des quelques AES (ex AMP) actuellement au
coefficient de 351, présentent à ce jour dans l'association au même coefficient que les
aides-soignantes à 376.
Les échanges ont permis de trouver un accord sur le réajustement du coefficient des quelques
AES sur celui des aides-soignantes.
Serait-il possible d'avoir 1 prime exceptionnelle pour I salarié appelé en urgence ?
Les échanges n'ont pas permis de trouver un accord sur l'instauration d'une "prime de
dépannage". C'est une question qui est plus du ressort du CSE puisqu'elle renvoie à
l'appréciation et à la discrétion de chaque directeur en fonction de l'importance du service rendu.
Elle ne peut se traiter qu'au cas par cas.
ll convient aussi de rappeler que cette surprime viendrait s'ajouter à des heures supplémentaires
déjà majorées, qui plus est à destination principalement des CDD bénéficiant déjà du versement
de la prime décentralisée au terme de chaque contrat (non conventionnel et disproportionnel avec
les CDI).
La prime'fin d'année diminue à partir du 7ème jour d'absence, peut-elle passer à 10 jours ?
Les échanges n'ont pas permis de trouver un accord sur ce point qui ne peut devenir une règle.
D'une manière générale, on applique la règle conventionnelle... et le directeur reste juge en
fonction des situations et possibilités.

2 : TEMPS DE TRAV AIL :
Modification de la date du solde des congés payés (i) souvent compliquée.
Les échanges n'ont pas permis de trouver un accord total sur ce point qui sous-tend le principe
absolu de la continuité de service.
Une tolérance existe déjà de dépasser le 30 avril comme date butoir de prise des CP lorsque la
période de congés scolaires des vacances de printemps est à cheval avec la fin du mois.
D'autres exceptions pourront éventuellement être envisagées mais restent à l'appréciation du
directeur d'établissement.
Rappelons aussi que les congés non pris ne sont pas perdus.
Création d'un protocole d'uniformisation pour la planification des congés payés dans les
trois structures de l'association en respectant le souhait des salariés.
Deux points doivent rester à l'esprit. D'abord, il ne s'agit pas forcément d'une demande de
l'ensemble des salariés. Ensuite, chaque établissement a ses spécificités.
En fait, la question repose essentiellement sur la problématique du nombre d'agents partant en
congé en même temps et sur la priorité à choisir sa période de congés.
* Pour le premier point, un taux de 50 % d'agents titulaires par service simultanément en
congé.s (règle instaurée il y a fort longtemps...) semble être un maximum compte tenu des
autres absences (maladie, AT...) qui ne manquent pas en période de vacances scolaires...
* Pour la planification, l'article 09.03.3 de la CCN51 (ci-dessous) semble déjà bien complet et
peut servir de base aux discussions.
En tout état de cause, c'est la continuité de service qui prime et, en dernier recours, c'est le
directeur d'établissement qui décide.
09.03.3 - Ordre et date des départs
Le ler mars de chaque année, 1'employeur ou son représentant établit et communique par tout moyen aux sa1arrésl'état
des congés annuels (c'est-à-dire l'ordre et /es dates des rMparts), après avis du comité sociaï et économique.
ConforMment aux djsposjtions hâgajes et régjementaires, j'ordre des départs est errêM en tenant compte notamment :
* des nécessités du service ;
* du roulement des années pré.cé.dentes ;
* des charges de famille :
I il sera tenu compte des possibiliMs de congé du conjoint ou du partenaire lié par un pacte civif de sofidariM
dans le secteur privé ou public,
I il sera tenu compte de la présence au sein du foyer d'un enfant ou d'un adulte handicapé ou d'une personne
âgé'e en perte d'autonomie ;
a de la durée des services dans ré'tablissement ou l'organisme.
@ ainsi que le cas échéant de ractivité chez un ou plusieurs employeurs.
Les conjoints et les partenajres jiés par un pacte civil de soHdarité travaNlant dans le rnê.me Mablissement ou le même
organisme ont droit à un congé simultané.
Création d'un planning avec des Repos supplémentaires (ex RTT) ou selon l'évaluation
pathos à venir), proposer planning en IOh pour tout corps de métier exerçant auprès des
résidents.
Les échanges n'ont pas permis de trouver un accord sur ce point.
Le sujet a été abordé à plusieurs reprises et si les plannings en 10 heures peuvent, parfois, être
une réponse à certaines contraintes vraiment spécifiques de certains services, ils ne peuvent être
une panacée applicable à tous.
Rappelons que la situation générale est grave tant sur le plan des (liés à une conjoncture
que chacun se devrait de connaitre) que sur le plan du manque d'effectifs.
Les négociations concernant les plannings doivent rester aux établissements dans le respect de
la convention.
Instauration d'un aménagement de planning pour les parents désireux d'accompagner leur
enfant le jour de la rentrée scolaire.
Les échanges n'ont pas permis de trouver un accord sur ce point dont on ne peut faire une règle
automatique.
Outre des arrangements toujours possibles entre les agents, la décision, quand elle est possible,
reste à la discrétion du directeur d'établissement.
Création de Congés supplémentaires pour le personnel ayant de l'ancienneté,
reconnaissance à sa juste valeur dans l'entreprise.
Les échanges n'ont pas permis de trouver un accord sur ce point.
Les agents disposent déjà, en sus des jours de congés payés, d'un compteur d'heures à
récupérer alimenté par les jours fériés ou les heures supplémentaires leur permettant une
certaine flexibilité dans l'octroi de jour non travaillé.
Pouvoir prendre des récupérations pendant les vacances s'il y a la remplaçante
Les échanges n'ont pas permis de trouver un accord sur ce point.
Le principe de la récupération ne peut être retenu pendant les vacances car il n'est pas possible
de voir partir trop de titulaires en même temps.
Des situations exceptionnelles peuvent toujours être laissées à la discrétion du directeur
d'établissement.
Serait-il possible d'avoir la prime d'assiduité en 2 fois.
Les échanges n'ont pas permis de trouver un accord sur ce point.
Cette mesure représenterait beaucoup de travail pour la comptabilité avec un résultat risquant
d'augmenter un absentéisme déjà élevé. sur l'ensemble des établissements.
Elle avait déjà fait l'objet d'une demande et déjà été refusée.
Pouvoir mettre 3 jours de récupération quand on est malade, ce qui évite arrët maladie.
(sur présentation certificat médical)
Cette question est relative à la « transformation )) des arrêts de travail de courtes durées (de un à
trois jours) en journée de récupération si tant est que le compteur du salarié concerné soit
abondé.
Cette demande reprend un ancien accord d'entreprise mis en place il y a une vingtaine
d'années... et qui avait d'ailleurs été dénoncé assez rapidement.
Un tel accord ne peut recevoir un avis favorable car nous risquons à l'avenir, chaque fois qu'une
ré,cupération sera refusée pour raison de service, de voir opposé un arrêt de travail d'une journée
en bonne et due forme n'ayant plus aucun "impact" sur la rémunération du salarié concerné
(puisque supprimant la carence en usage actuellement).
Plus encore, l'application de cet accord permets aux bénéficiaires d'échapper à la réduction de
leur prime décentralisée (1/60è"a à partir du 7"' jour d'absence pour maladie) au détriment des
salariés qui ne sont réellement jamais absents.
Ne pas perdre les 3 jours de carences en maladie.
Ce point est en rapport avec la question précédente.
La règle qui s'appJique est celle du droit du travail.
Avoir plus d'heures de récupérations au compteur
Actuellement le nombre d'heures est de 21h aux Cascades et de 35h dans les deux autres
établissements. Il semble par ailleurs que les avis des syndicats divergent.
Quoiqu'il en soit, suite aux échanges, le nombre d'heures de récupération au compteur est
porté à 35h pour tous les établissements.
Les heures acquises sur les jours fériés seront payées au-delà du seuil des 35 heures.

3 : PART AGE DE VALEUR AJOUTÉ :
Reconduction, cumul des Journées enfant malade.
Les échanges n'ont pas permis de trouver un accord sur ce point.
Le cumul des journées « enfant malade » risque de compliquer la gestion des plannings qui n'est
déjà pas simple comme vu précédemment.
Maintien des acquis pour un saîarié donneur (organe ou autre) dont un arrêt de travail est
obligatoire.
Le salaire est maintenu quel que soit le motif de l'arrêt... qui plus est si l'arrêt de travail est
consécutif à une hospitalisation où la carence n'est pas appliquée.
Situation exceptionnelle qui doit être traitée au cas par cas en faisant confiance à l'esprit
d'humanité dont a toujours fait preuve notre institution.

4 : DISCUSSION / RECONDUCTION DES ANCIENS ACCORDS (CF. PRIME DÉCENTRALISÉE)
De mémoire, et depuis son instauration par la rénovation de la CCN54, nous appliquons, faute
d'accord collectif, le critère supplétif de versement de la prime décentralisée pour les CDI
(versement d'une prime annuel en décembre selon les dispositions de l'article A3.1.4 de la
CCN51).
Pour les CDD, cette prime est versée systématiquement à chaque fin de contrat, système
nettement plus avantageux que les CDI qui ne la perçoivent qu'une fois par an.
Ce procès-verbal sera déposé auprès de la DDETS de l'lsère et du secrétariat-greffe du Conseil des
prud'hommes compétents.

Fait à Ste Marie d’Alloix, le 20 avril 2024


Pour l’association Marc SimianPour la délégation Sud Santé

Le Président



Pour la délégation CFDT

Mise à jour : 2024-07-10

Source : DILA

DILA

https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/acco-accords-dentreprise/

Un accord temps de travail qui vous correspond
Sécurité juridique
Trouvez l'avocat qu'il vous faut

Un accord temps de travail sur mesure

Un avocat vous accompagne

Trouvez l'avocat expert qu'il vous faut

Trouvez l'avocat expert qu'il vous faut

Sécurité juridique
Trouvez l'avocat expert qu'il vous faut

Un avocat vous accompagne

Faites le premier pas