Accord d'entreprise MUTEX

ACCORD PORTANT SUR : « Le dialogue social au sein de Mutex pour 2024-2028»

Application de l'accord
Début : 15/03/2024
Fin : 14/03/2028

30 accords de la société MUTEX

Le 29/02/2024



ACCORD PORTANT SUR :

« Le dialogue social au sein de Mutex pour 2024-2028»





Entre les soussignés :




D'une part,

la société MUTEX - dont le siège social est sis « 140 avenue de la République 92 327 CHATILLON CEDEX » – représentée par le Directeur des Relations Humaines, de la Communication et de l’Environnement de travail.



et



D’autre part,

les organisations syndicales représentatives désignées au sein de l’entreprise : C.F.D.T., CFE-CGC et UNSA.



Ci-dessous, dénommées les « parties ».



Préambule :



En déclinaison des ordonnances « dites » MACRON qui avaient réformé le paysage des instances représentatives du personnel, deux accords d’entreprise ont été conclus chez Mutex pour les périodes mars 2018 à mars 2021 et mars 2021 à mars 2024.

Avant d’entamer un nouveau cycle électoral prévu pour mai 2024, la direction et les organisations syndicales se sont réunies pour négocier un nouvel accord sur le dialogue social.

Cette négociation s’inscrit dans le nouveau contexte postérieur à la mise en œuvre du projet Prévoyance Métier Cœur.

Les parties au présent accord confirment leur volonté d’adapter les dispositions légales concernant le dialogue social afin d’en faire notamment un relai de la transformation de l’entreprise et un vecteur de la qualité de vie au travail.

Pour ce faire, les parties conviennent des principes suivants.

  • Accorder une enveloppe financière aux organisations syndicales pour leur permettre de fonctionner.

  • Permettre le traitement des irritants par la Commission Qualité de Vie et Conditions de Travail.

  • Attribuer également des avantages supplémentaires aux dispositions législatives, réglementaires et conventionnelles notamment en termes de formation des suppléants.

  • Prévoir également diverses mesures en faveur des représentants du personnel : crédit d’heures supplémentaires, entretien de début et fin de mandat, valorisation des parcours professionnels, gestion des compétences.


Les parties au présent accord affirment ainsi leur volonté, d’enrichir les dispositions légales concernant le dialogue social, de le faire vivre au quotidien pour l’intérêt du bon fonctionnement de l’entreprise et de la qualité de vie et conditions de travail.




CHAPITRE I : DISPOSITIONS GENERALES


Article 1 : Champ d’application


Les dispositions du présent accord sont applicables à l’ensemble de MUTEX pour ce qui concerne la représentation des salariés et le dialogue social.


Article 2 : Objet de l’accord

Le présent accord a pour objet de fixer le nouveau cadre contractuel applicable en matière de dialogue social.
Par ailleurs, cet accord s’inscrit dans les termes des articles L. 2312-19 du code du travail.

Il a également pour objet de déterminer les mesures visées par les articles L. 2141-5 et suivants du code du travail.

Un accord de branche sur la valorisation des parcours syndicaux dans les sociétés d’assurances avait été conclu le 2 octobre 2019 pour une durée de 3 ans. Arrivé à échéance, ce dernier devrait faire l’objet d’une renégociation durant la période du présent accord d’entreprise.




CHAPITRE II : LES DELEGUES SYNDICAUX

Article 3 – Missions et moyens


Désignés par leur propre organisation syndicale représentative, les délégués syndicaux ont notamment pour mission d’exprimer les revendications collectives et individuelles des salariés notamment sur les salaires, l’emploi, les conditions de travail et la formation. Ils ont aussi vocation à négocier et conclure des accords collectifs.

Les délégués syndicaux bénéficient pour l’exercice de leurs mandats d’un crédit mensuel rémunéré de 22 heures.

Les réunions de négociations sociales sont organisées en présentiel. Exceptionnellement, si les circonstances le justifient (ex : difficultés de transports, intempéries, pandémie) et sans que cela ne devienne usuel, une séance de négociation peut être organisée à distance. Les participants devront activer leur caméra.

Une enveloppe budgétaire annuelle de 1 500 € par année civile est allouée aux frais de fonctionnement de chacune des organisations syndicales représentatives. Les sections syndicales ou syndicats sont libres d’utiliser ces fonds sous réserve qu’ils répondent aux obligations de la loi n°2008-789 du 20 août 2008 portant « réforme de la démocratie sociale et du temps de travail » qui fait désormais obligation d'établir des comptes annuels et d'en assurer la publicité.

Le mode opératoire sera le suivant :

Pour l’enveloppe versée au titre du précédent accord dialogue social, les organisations syndicales devront présenter leur justificatif au plus tard le 30 juin 2024 à la Direction des Ressources Humaines.

Un virement de 1 500 euros sera effectué aux organisations syndicales vers les 1er avril, 2024, 1er juillet 2025, 1er juillet 2026 et 1er juillet 2027. Les justificatifs devront être présentés au plus tard le 30 juin de l’année suivante.

Dans l’hypothèse où une organisation n’aurait pas consommé (en totalité ou partiellement) l’enveloppe précitée, la somme allouée pour l’année suivante tiendra compte de l’éventuel reliquat pour atteindre le plafond de 1 500 euros.

Chaque délégué syndical dispose d’un téléphone portable dont l’abonnement est pris en charge par l’entreprise. A l’issue du mandat, ce téléphone doit être restitué.

Article 4 - Local syndical


Conformément à l’article L.2142-8 du code du Travail, un local dédié convenant à l’exercice de leur mission est mis à disposition des organisations syndicales.

Le bureau est équipé notamment, de meubles (table de réunion et chaises), de matériel informatique, d’une armoire par organisation syndicale, d’un téléphone relié au réseau extérieur, dont la Direction assure le règlement des facturations pour les communications extérieures.

Une boîte aux lettres nominatives et fermant à clé est dédiée à chaque organisation syndicale afin de recevoir du courrier.

Article 5 – Diffusion des communications syndicales et affichage


Il est rappelé que le contenu des communications relève de la responsabilité exclusive de l’organisation syndicale concernée et qu’elle ne doit revêtir aucun caractère injurieux, diffamatoire ou illicite, quel que soit le support.

Outre l’utilisation des moyens informatiques prévus à l’article 20 du présent accord, les organisations syndicales bénéficient, pour leurs communications syndicales, d’un panneau d’affichage distinct de celui du CSE.

L’entreprise reconnait à chacun des salariés le droit d’avoir librement accès à l’information syndicale de son choix.


Article 6 - L’heure d’information syndicale


Article 6.1- Conditions d’attribution

L’heure d’information est attribuée aux organisations syndicales représentées par une section au sein de MUTEX.

La Direction accorde une heure par trimestre pour chaque organisation syndicale ainsi que définie aux articles suivants.

Article 6.2- Conditions d’exercice

Cette information se déroule :

  • Soit à l’intérieur des locaux de MUTEX, à l’exclusion totale des halls et des couloirs.

  • Soit via l’application TEAMS ou toute autre application qui viendrait la remplacer.

L’heure d’information syndicale est animée par le Délégué Syndical ou le Représentant Syndical, ou par un membre désigné par ce dernier. Conformément aux dispositions de l’article L 2142-10 du code du Travail, la présence de personnalité extérieure à MUTEX, qui serait conviée à ces réunions d’information, est subordonnée à l’accord préalable de la Direction.

Pour les salariés souhaitant assister à ces réunions, le temps passé est considéré comme travaillé, et à ce titre, ils n’ont pas à débadger.

L’heure d’information syndicale ne doit pas perturber la bonne marche des services. Par conséquent, elle doit être utilisée à l’intérieur des plages mobiles.

Article 6.3- Organisation matérielle

Sauf circonstances exceptionnelles, au minimum, 5 jours ouvrés précédant cette heure d’information syndicale, les organisations syndicales doivent informer la Direction (la Direction des Ressources Humaines) du jour et du lieu de la tenue de cette réunion.

Il appartient à l’organisation syndicale de réserver une salle.

Article 6.4- Congé de formation économique, sociale et syndicale


Les parties signataires rappellent que le droit au congé de formation économique, sociale, environnementale et syndicale est un droit individuel ouvert à tout collaborateur.


Voir si on ajoute quelques jours pour les réunions statutaires.

Voir si on ajoute quelques jours pour les réunions statutaires.La rémunération des collaborateurs partant en formation est maintenue et le temps de travail est considéré comme du temps de travail effectif.


La durée totale des congés de formation économique, sociale et syndicale pris dans l’année par un salarié ne peut excéder 12 jours.

Le collaborateur doit adresser une demande écrite d'autorisation d'absence au moins 30 jours avant le début de la formation.


Le nombre total de jours de congés susceptible d’être pris par année civile au titre des formations précitées et de celles inhérentes à la délégation du personnel au C.S.E est fixée par décret.


Article 6.5- Participation à des réunions syndicales statutaires


En dérogation et en lieu et place des dispositions prévues par la branche professionnelle, notamment par l’article 23 de l’accord de branche « Dialogue social du 7 novembre 2017 », les parties signataires conviennent des dispositions suivantes.

Sauf nécessité exceptionnelle de service motivée, les salariés mandatés pour participer à une réunion statutaire d’une organisation syndicale bénéficient d’une autorisation d’absence assimilée à du temps de travail effectif :

La convocation officielle doit mentionner l’identité du syndicat, les nom et prénom du salarié concerné ainsi que la durée et l’objet de la réunion. Elle doit être présentée à l’employeur au moins une semaine à l’avance.

Dans la limite annuelle de 12 jours, fractionnables en demi-journées, par organisation syndicale représentée chez MUTEX, ces absences n’entraînent pas de diminution de salaire.


Article 6.6- Les représentants de section syndicale


Les représentants de section syndicale bénéficient pour l’exercice de leurs mandats d’un crédit mensuel rémunéré de 10 heures.

CHAPITRE III : LE COMITE SOCIAL ET ECONOMIQUE


Le comité social et économique est présidé par l’employeur ou son représentant. Un secrétaire est élu parmi les membres titulaires. Un règlement intérieur précise ses modalités de fonctionnement et la création de commissions (formation, logement, égalité professionnelle, économique, etc…).


Article 7 - Durée des mandats


En application de l’article L.2314-34, les parties signataires fixent à quatre ans la durée des mandats des membres du comité social et économique.


Article 8 - Missions


Le comité social et économique a pour mission d’assurer une expression collective des salariés permettant la prise en compte permanente de leurs intérêts dans les décisions prises par la Direction.

Le comité social et économique ne peut se substituer aux délégués syndicaux.

Ses prérogatives sont de trois ordres :

Attributions économiques et sociales :

Le comité social et économique a pour mission d’assurer une expression collective des salariés dans les décisions relatives à la gestion, à l’évolution économique et financière de l’entreprise, à l’organisation du travail, à la formation professionnelle et aux techniques de production.


Attributions liées à la santé, la sécurité et aux conditions de travail :

Le comité contribue à la protection de la santé physique et mentale et à la sécurité des collaborateurs de Mutex ainsi que ceux mis à disposition par une entreprise extérieure.

Le comité veille également à l’amélioration des conditions de travail et à l’analyse des risques professionnels, contribue à faciliter l’accès des femmes et des personnes handicapées à tous les emplois et le cas échéant, à les aménager.

Le comité est compétent :

  • Pour prévenir et signaler tous comportements de type harcèlement ou discriminatoire.

  • Pour préconiser des mesures en vue de faciliter la mise, la remise, ou le maintien au travail des accidentés du travail, des personnes invalides et des travailleurs handicapés, notamment sur l’aménagement des postes de travail ou toute personne ayant nécessité d’un aménagement de poste.
Ces attributions sont déléguées à la commission prévue au chapitre IV.

Il est explicitement rappelé que seul le comité social et économique est compétent pour recourir à une expertise.


Attributions en matière d’activités sociales et culturelles :

Le comité social et économique assure, contrôle et/ou participe à la gestion de toutes les activités sociales et culturelles établies au bénéfice des salariés.


Article 9 – Crédit d’heures


Les membres titulaires bénéficient d’un crédit de 22 heures par mois. Ils peuvent dépasser le nombre d’heures de délégation en cas de circonstances exceptionnelles.

Le secrétaire et le trésorier disposent d’un crédit de 30 heures par mois.

Les représentants au conseil d’administration bénéficient pour l’exercice de leurs mandats d’un crédit mensuel rémunéré de 6 heures.


Article 10 – Fonctionnement


Article 10.1 – Réunions


Le comité social et économique se réunit au minimum une fois par mois. Sur décision du président et du secrétaire, ce dernier pourra ne pas être réuni durant les mois d’août.

Des réunions supplémentaires peuvent être organisées à la demande du président ou de la majorité des membres titulaires.


Article 10.2 – Ordre du jour


L’ordre du jour est élaboré conjointement par le président (ou toute personne mandatée à cet effet) et le secrétaire (ou le secrétaire-adjoint en cas d’absence de ce dernier).

Au moins quatre réunions par année civile doivent traiter des questions de santé, sécurité et conditions de travail.

Les consultations rendues obligatoires par une disposition législative, réglementaire ou conventionnelle sont inscrites de plein droit à l’ordre du jour par le président ou le secrétaire.


Lorsque l’ordre du jour est conséquent, le président et le secrétaire peuvent convenir que la séance plénière sera organisée sur une journée entière ou sur deux demi-journées.

Les réunions sont organisées en présentiel. Exceptionnellement, si les circonstances le justifient (ex : difficultés de transports, intempéries, pandémie, etc… ) et sans que cela ne devienne usuel, les séances peuvent être organisées à distance. Les participants devront activer leur caméra.


Article 10.3 – Consultation


Chaque année, le comité est consulté sur la situation économique et financière de l’entreprise ainsi que sur la politique sociale de l’entreprise, les conditions de travail et l’emploi pour lequel il rend deux avis distincts.

Tous les deux ans, le comité est consulté sur les orientations stratégiques de l’entreprise.

En outre, il est ponctuellement informé et consulté notamment sur les questions concernant l’emploi, l’organisation, la gestion, la marche générale de l’entreprise, ainsi que la santé, la sécurité et les conditions de travail.

Lorsqu’il est consulté pour avis, le comité social et économique rend son avis dans un délai de deux mois à compter de la remise par l’employeur des informations précises et écrites et permettant aux élus de rendre un avis motivé et éclairé.

Il est précisé que le mois d’août est neutralisé pour les délais susmentionnés.


Article 10.4 – Procès-verbaux


Le secrétaire du Comité fait appel à une société extérieure, dont un représentant assiste aux réunions de l’instance (plénières et/ou exceptionnelles), pour faciliter le travail d’élaboration du procès-verbal.

Les honoraires du prestataire sont pris en charge à hauteur de 50 % par le CSE et à hauteur de 50 % par l’entreprise.

Les procès-verbaux des séances sont soumis à l'approbation des membres du CSE.

Après approbation, le procès-verbal est porté à la connaissance des salariés par messagerie.


Article 11 – Local et subventions


Conformément à l’article L.2315-25 du code du Travail, un local convenant à l’exercice de leur mission est mis à disposition du comité. Le bureau est équipé notamment, de meubles (table de réunion et chaises), de matériel informatique, d’une armoire, d’un téléphone relié au réseau extérieur.
L’employeur verse au comité social et économique une subvention :

  • De fonctionnement, d’un montant annuel équivalent à 0,2 % de la masse salariale brute ;

  • Pour les activités sociales et culturelles, d’un montant annuel équivalent à 1,76 % de la masse salariale brute.


Article 12 - Formation des élus au comité social et économique

Quid du financement

Des actions de formation ?

Quid du financement

Des actions de formation ?

Les élus suppléants au comité social et économique pourront, au même titre que les élus titulaires, bénéficier :

  • D’une formation économique d’une durée de 5 jours ;
  • D’une formation hygiène et sécurité d’une durée de 5 jours.

Les collaborateurs concernés doivent adresser une demande écrite d'autorisation d'absence au moins 30 jours avant le début de la formation.


Les coûts pédagogiques de ces formations sont pris en charge par l’entreprise.

Le temps consacré à cette formation sera pris sur le temps de travail et rémunéré comme tel.


Article 13 - Remplacement des membres élus du comité social et économique


Remplacement des membres titulaires

  • Lorsqu’un membre titulaire cesse ses fonctions, son remplacement s’effectue conformément à l’article L.2314-37 du code du Travail. Le remplacement est assuré par un membre suppléant élu sur une liste présentée par la même organisation syndicale, priorité étant donnée au suppléant de la même catégorie.

S’il n’existe pas de suppléant élu sur une liste présentée par l’organisation syndicale qui a présenté le titulaire, le remplacement est assuré par le suppléant élu de la même catégorie qui a obtenu le plus de voix.

  • Le nouvel élu est nommé pour le temps restant à courir jusqu’au terme des mandats en cours.


Remplacement des membres suppléants

  • Lorsqu’un poste de membre suppléant devient vacant, le premier candidat non élu de la liste titulaire (ou à défaut suppléant) à laquelle appartient le suppléant remplace ce dernier.

  • Le nouvel élu est nommé pour le temps restant à courir jusqu’au terme des mandats en cours.

Article 14 – Les représentants syndicaux


Chaque organisation syndicale représentative au sein de MUTEX peut désigner, dans les conditions prévues par la loi, un représentant au comité social et économique choisi parmi le personnel de l’entreprise.

Il assiste aux séances avec voix consultative.

Le représentant syndical bénéficie d’un crédit de 10 heures par mois.

CHAPITRE IV - LA COMMISSION SANTE, SECURITE ET CONDITIONS DE TRAVAIL (CSSCT) :


Article 15 – Mise en place et composition


Sans préjudice de la création d’autres commissions (économique, formation, logement, etc…), une commission santé, sécurité et conditions de travail est créée au sein du comité social et économique.

Elle est composée de 5 membres du comité social et économique (titulaires ou suppléants) désignés par lui, pour une durée qui prend fin avec celle du mandat des membres élus du dit comité, proportionnellement aux suffrages exprimés en faveur des organisations syndicales représentatives chez MUTEX.

Le médecin du travail, qui peut donner délégation à un membre de l’équipe pluridisciplinaire du service de santé au travail, assiste aux réunions avec voix consultative.

L’agent de contrôle de l’inspection du travail ainsi que les agents des services de prévention des organismes de sécurité sociale sont également invités.

La commission est présidée par l’employeur ou son représentant. Il peut se faire assister de collaborateurs de l’entreprise.

La commission désigne un secrétaire. Ce dernier, ou tout membre mandaté par lui, est invité aux réunions du CSE lorsque des sujets concernant les attributions de ladite commission sont inscrits à l’ordre du jour.


Article 16 - Missions et moyens


La commission santé, sécurité et conditions de travail se voit confier par délégation du comité social et économique les attributions relatives à la santé, à la sécurité et aux conditions de travail, hormis celle de recourir à des expertises.

La commission est chargée de contribuer à l’amélioration des conditions de travail au sein de MUTEX. Sa mission est également de veiller à la santé physique et mentale des salariés.

Lorsque le comité social et économique sera consulté, ladite commission aura pour mission d’instruire le dossier présenté sous l’angle « Santé, sécurité et conditions de travail ». Ses travaux permettront au comité social et économique d’avoir les éclairages nécessaires avant de rendre son avis.

Au minimum, la commission se réunit une fois par trimestre. Le temps passé en réunion est rémunéré comme du temps de travail effectif.



Article 17- Le crédit d’heures des membres de la commission

Lorsque les membres de la commission sont élus :

  • Titulaires au comité social et économique, ils bénéficient d’un crédit d’heures de cinq heures par mois.

  • Suppléants au comité social et économique, ils bénéficient d’un crédit d’heures de dix heures par mois.

Au total, en cumulant le mandat d’élu au CSE et celui de membre de la CSSCT, le secrétaire de la CSSCT dispose d’un crédit de 30 heures par mois.


Article 18 - Les informations de la CSSCT


Les informations de la CSSCT intègrent le site internet du CSE.

Le contenu diffusé est sous la responsabilité éditoriale du secrétaire de la CSSCT.


Article 19 – Commission Qualité de Vie et Conditions de Travail


Les parties rappellent que l’article 8 de l’accord portant sur « L’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, la Qualité de Vie au Travail, la mobilité et la déconnexion » du 11 février 2022 dispose que les membres de la CSSCT participent à la Commission QVCT.

Les parties souhaitent que la Commission précitée traite également les « irritants » qui lui seraient remontés et tente d’y remédier.

Ceux-ci peuvent concerner notamment l’application du code du travail et des règlements en vigueur, l’hygiène, la sécurité, le RIE, l’ambiance de travail…










CHAPITRE V – DISPOSITIONS COMMUNES


Les parties signataires du présent accord affirment que l’action syndicale et les instances représentatives du personnel font partie intégrante de la vie de MUTEX.

A ce titre, il est rappelé que la bonne foi et le souci de transparence doivent présider aux relations entre les différents acteurs de MUTEX.

Ainsi le principe de bonne foi se matérialise dans le principe de non-discrimination à l’égard des représentants du personnel, et dans l’obligation de se conformer aux dispositions relatives à la prise d’heures de délégation.


Article 20 – Utilisation des moyens informatiques


L’utilisation des moyens informatiques par les représentants du personnel est soumise à l’ensemble des règles et principes de la Charte informatique en vigueur dans l’entreprise.

Les publications ne doivent pas contenir d’informations confidentielles, ou présentées comme telles par l’entreprise dans les différentes réunions des instances.

Toute utilisation non conforme des moyens informatiques mis à disposition pourra entrainer la suspension par la Direction de ces moyens à celle-ci.


Article 20.1 - Adresse électronique syndicale


Afin de faciliter l’exercice de ses missions, chaque section syndicale a la possibilité de créer une adresse électronique propre « à MUTEX ».

La création des dites adresses est diligentée par les équipes informatiques saisies explicitement par le délégué syndical.


Cette adresse permet de correspondre tant en interne qu’en externe. Elle permet d’envoyer un message à l’ensemble des collaborateurs.

Dans une démarche de réduction de l’empreinte environnementale de Mutex, les messages ne contiennent plus de documents en pièces jointes, mais un lien qui mène à ces derniers, stockés dans le SharePoint de l’organisation en question.

Cette adresse n’a pas vocation à permettre des diffusions circulaires à l’ensemble du personnel, à rerouter des courriels, à donner lieu à une réponse collective du destinataire notamment par l’option « répondre à tous ».





Article 20.2 – Outil collaboratif digital


Un outil collaboratif (Sharepoint ou Teams) est mis à la disposition de chaque organisation syndicale présente chez MUTEX.

Ce dernier est destiné à la publication d’informations syndicales, il s’agit d’un panneau d’affichage dématérialisé.

Cet outil ne peut servir de support à des forums de discussion, ni être utilisé pour délivrer des messages individualisés aux salariés sur leurs postes de travail en dehors des questions posées sur le site.

Le contenu de cet outil est sous la responsabilité du délégué syndical ou du représentant de section syndicale.

L’intranet syndical ne remet pas en cause les dispositions règlementaires en vigueur sur l’affichage obligatoire.


Article 20.3 - Le site internet du CSE


Un site est mis à la disposition du comité social et économique de MUTEX.

Afin de faciliter la communication avec les salariés, un intranet dédié au CSE permet de mettre notamment à disposition des salariés les informations suivantes :

  • Guide des prestations attribuées par le C.S.E ;

  • Les prestations concernant les activités sociales et culturelles ;

  • Les informations sur le rôle économique du C.S.E (avis, PV après approbation, ordre du jour des séances du comité) ;

  • L’inscription en ligne de salariés intéressés par l’activité ;

  • Le dépôt des petites annonces ;

  • Un lien entre les salariés et le C.S.E.

Le contenu du site intranet du comité social et économique est laissé à sa libre appréciation.

Dans le cadre du présent accord, les parties signataires s’engagent mutuellement dans une relation de confiance, devant présider à la communication de toutes les informations.

Les informations contenues dans les pages du site relèvent de la responsabilité du CSE, et doivent avoir un lien direct avec les attributions de l’Institution représentative, à savoir, les attributions économiques, sociales et culturelles telles que le code du travail en prévoit le périmètre.

Le contenu du site est sous la responsabilité du secrétaire du comité social et économique.

Article 21 - Information des représentants du personnel


Article 21.1 – Respect de la confidentialité :


Les représentants du personnel ont droit à des informations adaptées à leur mandat.

Les informations, à défaut d’accord particulier sur leur nature et leur contenu, sont celles prévues par la législation applicable.

Lorsque ces informations présentent objectivement un caractère confidentiel et sont données comme tel par la Direction, dans le respect des dispositions législatives et réglementaires en vigueur, les représentants du personnel sont tenus à une obligation de discrétion à cet égard. Le principe susmentionné ne doit pas faire obstacle à l’obligation de l’employeur de délivrer, aux représentants du personnel, les informations imposées par les dispositions légales et réglementaires.

Article 21.2 – Base de données économiques, sociales et environnementales (B.D.E.S.E) :


La base de données économiques, sociales et environnementales est accessible aux membres élus et désignés du CSE, aux Délégués Syndicaux et aux représentants de section syndicale.

Les droits d’accès à la BDESE sont strictement personnels et ne peuvent être transmis à des tiers.

Elle est élaborée à partir de dossiers électroniques disponibles sur le site extranet

www.mutexetvous.fr


Les informations sont classées et regroupées par grandes thématiques en s’inspirant des rubriques définies à l’article R. 2312-9 du code du travail (voir annexe n°1).

Elles concernent :

  • L’année en cours (dès lors que l’information est disponible) ;
  • Les deux années précédentes (et, les années antérieures, qui demeurent archivées dans la limite de 5 ans) ;

  • La période à venir, sous forme de grandes tendances exposées dans le document de consultation du CSE sur les orientations stratégiques.

La Direction va étudier la possibilité de mettre en place une alerte à destination des bénéficiaires afin de les informer de son actualisation.

Elle comporte également les dossiers de consultation du comité sociale et économique, le bilan social, le rapport de situation comparée hommes et femmes, les comptes rendus de commission de suivi des accords collectifs.

Les personnes ayant accès à la base sont tenues à une obligation de discrétion à l’égard des informations contenues dans la base de données revêtant un caractère confidentiel et présentées comme telles par l’employeur. Les titulaires de ce droit d’accès devront être particulièrement vigilants sur ce point.

Il est rappelé qu’une information déjà connue du grand public ou des salariés ne peut être considérée comme confidentielle.

Article 22 - La gestion des heures de mandat

Article 22.1- Information sur la prise des heures de délégation


Le représentant du personnel qui souhaite partir en délégation doit informer sa hiérarchie au préalable, par tous moyens qu’il jugera approprié, dans un délai raisonnable et en indiquant la durée prévisible de l'absence.

A l’issue de la prise d’heures de délégation, le représentant du personnel doit déclarer les heures de délégation effectivement prises en indiquant l’heure de départ, la nature du mandat au titre duquel le crédit d’heures a été pris ainsi que le temps total utilisé. Il est convenu que cette déclaration est effectuée au moyen de l’outil Intranet RH de l’entreprise en mentionnant le motif prévu à cet effet.

Exceptionnellement, les heures de délégation peuvent être utilisées en dehors de l’horaire normal lorsque les nécessités du mandat le justifient.


Conformément à la jurisprudence en vigueur, il appartient au salarié de prouver que la prise d’heure de délégation les dimanches et jours fériés doit être justifiée par les nécessités de ses mandats.

La commission de suivi de l’accord examine les difficultés qui pourraient surgir dans l’application de cet article. De même, il est explicitement prévu qu’eu égard aux heures de délégations prévus au présent accord, la Direction sera attentive à la gestion des dites heures et notamment à leurs déclarations.

Article 22.2 - Prise mensuelle des heures de délégation


Le salarié exerçant un mandat de représentant du personnel peut utiliser les crédits d’heures mensuels auxquels il a droits, dans les limites du mois civil où ce droit lui est ouvert.

Il n'est pas réduit en raison de périodes d'inactivité (congés payés, absences pour maladie, temps partiel). Ces heures peuvent être groupées ou fractionnées.

Dans le cadre de la législation existante, Mutex a déployé un module CSE proposé par CEGEDIM visant à permettre aux représentants du personnel de mutualiser et de reporter les heures de délégation sur 12 mois glissants.


Le bénéficiaire peut (sans que cela soit une obligation) déjà être titulaire d’heures de délégation de par ses mandats.

CHAPITRE VI – L’EVOLUTION PROFESSIONNELLE DES REPRESENTANTS DU PERSONNEL


La Fédération Française de l’Assurance avait conclu avec certaines organisations syndicales un accord de branche sur la valorisation des parcours syndicaux dans les sociétés d’assurances le 2 octobre 2019.

Cet accord visait notamment à inviter les entreprises à accompagner les salariés qui le souhaitent dans les démarches qu’ils engagent pour faire reconnaitre et valoriser les compétences acquises dans le cadre d’un mandat syndical.

La gestion des carrières des salariés titulaires d’un mandat ne saurait prendre en compte leur appartenance ou leur non-appartenance syndicale.

Le temps consacré aux fonctions de représentants du personnel constitue une activité relevant du fonctionnement normal de MUTEX.

Dans l’utilisation de ce temps alloué pour l’exercice de son mandat, le représentant du personnel s’attache dans toute la mesure du possible à concilier, les exigences de son mandat de représentation qu’il exerce librement, avec les conditions de production ou de service de son emploi. La charge de travail demandée tient compte du temps consacré au(x) mandats(x) (réunions légales et à l’initiative de l’employeur, crédit d’heures).

Les dispositions suivantes ont pour objet de préserver, en ce domaine, certaines mesures applicables aux représentants du personnel élus ou désignés par des organisations syndicales ci-après dénommées « représentants du personnel »


Article 23 - Entretien de début et de fin de mandat


Article 23.1 – En début de mandat :


Tout représentant du personnel titulaire, tout délégué syndical ou tout titulaire d’un mandat syndical peut demander à bénéficier, en début de mandat, d’un entretien individuel avec son employeur. En aucun cas, ce dernier ne peut l’imposer.

Cet entretien porte notamment sur le bon équilibre entre la charge de travail du salarié concerné au titre de son activité professionnelle et celle résultant du mandat exercé. L’adaptation de la charge de travail et des objectifs du détenteur de mandat fait l’objet d’une attention particulière.

Au cours de cet entretien, le collaborateur peut se faire assister par une personne de son choix appartenant à MUTEX.

L’entretien sera conduit par la Direction des Ressources Humaines. Le représentant du personnel peut également convier son supérieur hiérarchique.

Pour tous les représentants du personnel, à titre indicatif, cet entretien pourra être conduit entre le mois de juin 2024 et le mois de septembre 2024. Si un salarié de Mutex devait prendre un mandat entre juin 2024 et juin 2027, il peut demander à bénéficier des dispositions de l’article 24-1.

L’entretien donne lieu à la rédaction d’un document dont une copie est remise à l’intéressé.

Article 23.2 – En fin de mandat :


Les représentants du personnel titulaires et les titulaires d’un mandat syndical peuvent bénéficier d’un entretien avec l’employeur. En aucun cas, ce dernier ne peut l’imposer.

Cet entretien peut également être mis en place pour les suppléants si ceux-ci disposent d’un crédit d’heures en propre issu d’un accord.

Tout comme les entretiens professionnels réalisés en cours de mandat, l’entretien de fin de mandat permet d’échanger sur les compétences acquises au cours du mandat et de préciser les modalités de valorisation de l’expérience acquise. Il vise à identifier les perspectives d’évolution professionnelle ainsi que les besoins d’accompagnement et de formations complémentaires. Les actions mises en œuvre tout au long de la vie du mandat, résultant notamment des conclusions des entretiens professionnels précédents, sont prises en compte à cette occasion.

Au cours de cet entretien, le collaborateur peut se faire assister par une personne de son choix appartenant à MUTEX.

L’entretien sera conduit par la Direction des Ressources Humaines. Le représentant du personnel peut également convier son supérieur hiérarchique.

Pour la première fois, à titre indicatif, cet entretien sera conduit entre le mois de juin 2024 et le mois de septembre 2024.


Article 23.3 – Identification des compétences :


Le présent accord prend en compte l'expérience acquise, dans le cadre de l'exercice de mandats, par les représentants du personnel désignés ou élus dans leur évolution professionnelle.

La traçabilité des compétences permet de prendre en compte les acquis des représentants du personnel au cours de l’exercice du mandat. Cet engagement au service des salariés et de l’entreprise constitue une étape à part entière de leur parcours professionnel.

Pour l’identification et l’appréciation des compétences, le représentant du personnel et l’employeur s’appuieront sur le référentiel des compétences annexé à l’accord de branche précité.




La méthode s’appuie sur plusieurs principes :

 le volontariat ;
 l’autoévaluation ;

En aucun cas, il ne s’agit de juger la personne ou les résultats de son action syndicale.

Le référentiel de compétences retenu est celui du dernier accord de branche conclu sur le présent thème.
Le représentant du personnel devra factualiser les compétences par des réalisations concrètes ou mise en situation réussie.


Article 24 : Evolution salariale garantie


Au titre du présent accord, la garantie d’évolution salariale s’applique pour les collaborateurs dont les heures de délégation sur l’année dépassent 30 % de la durée contractuelle ou conventionnelle de travail et qui occupent les mandats suivants :

  • Les délégués syndicaux ;
  • Les représentants syndicaux au comité social et économique ;
  • Les représentants de section syndicale ;
  • Les membres élus du comité social et économique ;
  • Les représentants des salariés au conseil d’administration.

Les collaborateurs susmentionnés doivent bénéficier d’une évolution de rémunération au moins égale, sur l’ensemble de la durée de leur mandat, aux augmentations générales et à la moyenne des augmentations individuelles perçues pendant cette période.

Au titre du présent accord, la disposition susvisée sera appliquée comme suit :

  • Le contrôle, et le cas échéant le rattrapage, sera réalisé chaque année après la procédure de Primes et d’Augmentations Individuelles (PAI).

  • Le représentant du personnel concerné bénéficiera du taux d’augmentation individuelle, négocié chaque année dans le cadre de la PAI, applicable à la catégorie de son emploi.

  • La date d’effet de ladite augmentation sera identique à celle formalisée dans le protocole d’accord NAO ou dans son constat de désaccord.









Article 25 - Evaluation professionnelle


Les parties signataires considèrent que le temps consacré aux différents mandats doit être formalisé pour permettre une bonne tenue de l’évaluation professionnelle.

A cette fin, la performance du collaborateur doit être estimée au regard du temps disponible pour l’activité professionnelle.


Article 26 – Droit de recours spécifique


Un droit de recours est instauré, au bénéfice du représentant du personnel concerné, lorsqu’apparait un désaccord sur l’appréciation de l’activité professionnelle par le responsable hiérarchique.

Le collaborateur peut obtenir un entretien avec le responsable hiérarchique de niveau supérieur, éventuellement accompagné d’un collaborateur de la Direction des Ressources Humaines.

CHAPITRE VII : DISPOSITIONS DIVERSES

Article 27 : Date d’application et durée de l’accord


Le présent accord est conclu pour une durée déterminée.

Il prend effet au 15 mars 2024 et cessera de produire ses effets au 14 mars 2028.

Les dispositions concernant les heures de délégation entreront en vigueur au 1er juin 2024.

Les parties conviennent de l’organisation de nouvelles négociations à compter du 1er janvier 2028.

En cas d’échec des négociations, le présent accord sera alors caduc à l’échéance de son terme.

Il peut être révisé dans les conditions prévues à l’article 31.

Il est convenu que l’ensemble des parties signataires se réunira en cas de modifications législatives, réglementaires ou conventionnelles susceptibles d’avoir des incidences sur le contenu du présent accord.


Article 28 : Commission de suivi 


La volonté des partenaires sociaux de MUTEX étant de garantir la pérennité des dispositions fixées par le présent accord, il est convenu de mettre en place une commission de suivi. Cette commission se réunit au premier trimestre de chaque année.

Cette commission est composée de la Direction et de chacune des organisations syndicales signataires du présent accord.

Chaque organisation syndicale signataire peut désigner deux représentants pour siéger à cette commission de suivi.

Article 29 : Cumul 


Les dispositions du présent accord ne se cumulent pas avec des dispositions de même nature qui seraient introduites par de nouvelles dispositions légales, réglementaires ou conventionnelles.

En cas de dispositions concurrentes, les dispositions les plus avantageuses pour les salariés trouveront à s’appliquer.





Article 30 : Adhésions 


Toute organisation syndicale représentative au sein de MUTEX qui n’est pas partie au présent accord, peut y adhérer ultérieurement dans les conditions prévues aux articles L.2261-3 du code du Travail.

Cette adhésion doit être sans réserve et concerner la totalité de l’accord.

Article 31 : Modalités de révision


A l’initiative de l’une ou de l’autre des parties signataires, l’accord peut faire l’objet d’une révision totale ou partielle, notamment au cas où ses modalités de mise en œuvre n’apparaîtraient plus conformes aux principes ayant servi de base à son élaboration. Le délai de préavis devant être respecté est alors de trois mois.

Par exception, si une adaptation doit intervenir pour des raisons législatives ou de modifications des dispositions conventionnelles de branche ou du contrat d’assurances, aucun délai n’est exigé.

La demande d’engagement de la procédure de révision est formulée par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre décharge à l’employeur et/ou à chaque organisation habilitée à négocier l’avenant de révision. A la demande de révision sont jointes les modifications que son auteur souhaite apporter au présent accord.

L’invitation à négocier l’avenant de révision est adressée par l’employeur aux organisations syndicales représentatives.

Les conditions de validité de l’avenant de révision obéissent aux conditions posées par l’article L.2232-12 du Code du Travail.


Article 32 : Formalités de dépôt 


Le texte du présent accord, une fois signé, sera notifié à l'ensemble des organisations syndicales représentatives dans l'entreprise.

Le présent accord donnera lieu à dépôt dans les conditions prévues aux articles L. 2231-6 et D. 2231-2 et s. du Code du travail.


Article 33 : Communication 


Le présent accord est mis en ligne sur l’intranet RH.

Chaque encadrant d’un ou plusieurs collaborateurs titulaires de mandat seront conviés à une réunion de présentation du dit accord.


Châtillon, le 29 février 2024



Pour MUTEXPour les Organisations syndicales

Directeur des Relations Humaines
De la Communication et
De l’Environnement de Travail

(Signature et cachet)


CFDT :




CFE-CGC :

UNSA :








ANNEXE n°1




Les informations contenues dans la base de données portent sur les thèmes suivants :

1° Investissements :

  • Investissement social

  • Investissement matériel et immatériel ;


2° Fonds propres – endettement et impôts ;


3° Rémunération des salariés et dirigeants ;


4° Ensemble des éléments de la rémunération des salariés et dirigeants ;


5° Activités sociales et culturelles ;


6° Rémunération des financeurs ;


7° Flux financiers à destination de l'entreprise, notamment aides publiques et crédits d'impôts ;

8° Sous-traitance ;

9° Egalité professionnelle entre les hommes et les femmes ;

10° Transferts commerciaux intra-groupe ;

11° Environnement :

  • Politique générale en matière environnementale

  • Economie circulaire

  • Changement climatique
















Mise à jour : 2024-04-03

Source : DILA

DILA

https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/acco-accords-dentreprise/

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