Accord d'entreprise NATURE 18

Accord d'entreprise relatif à la gestion du temps de travail et aux politiques salariale et sociale

Application de l'accord
Début : 01/01/2020
Fin : 01/01/2999

Société NATURE 18

Le 06/02/2020











ACCORD COLLECTIF 2020

Relatif à la gestion du temps de travail et aux politiques salariale et sociale

Le présent accord est le fruit du dialogue social intervenu entre les administrateurs de la structure et les membres de l’équipe salariée présents à la date de l’accord.


Sommaire


  • Partie 1 : Cadre de l’application de l’accord


  • Hiérarchie des normespage 3
  • Champs d’applicationpage 3
  • Modalités de ratification et de révisionpage 3
  • Modalités de mise en œuvrepage 4

  • Partie 2 : Cadres de référence de la gestion du temps de travail

  • Convention d’expression du temps de travailpage 5
  • Définition des notions de contrainte opérationnelle et d’impératif de servicepage 5
  • Définition du temps de travailpage 6
  • Cadre spécifique des séjours avec nuitéepage 6

  • Partie 3 : Modulation du temps de travail

  • Annualisation du temps de travailpage 8
  • Modulation des horaires de travailpage 8
  • Durées maximales de temps de travailpage 9
  • Travail les dimanches et les jours fériéspage 9
  • Travail de nuitpage 10
  • Modalités de suivi des heures travailléespage 10
  • Dispositions spécifiques aux salariés cadres au forfait jourpage 11

  • Partie 4 : Gestion des repos, congés et interruptions de travail


  • Repos quotidienpage 12
  • Repos hebdomadairepage 12
  • Gestion des congéspage 12
  • Délais de carence pour maladiepage 13
  • Partie 5 : Gestion des heures supplémentaires

  • Prérequis pour la qualification des heures supplémentairespage 14
  • Contingents annuels d’heures supplémentairespage 14
  • Compensation des heures supplémentaires page 14
  • Modalités de récupération des heures supplémentairespage 15
  • Modalités de suivi des heures supplémentaires page 15
  • Partie 6 : Cadres de mise en œuvre du temps de travail

  • Droit au télétravailpage 16
  • Droit à la déconnexionpage 16
  • Partie 7 : Politiques salariale, sociale et de professionnalisation

  • Politique salarialepage 17
  • Politique socialepage 17
  • Politique de professionnalisationpage 19

PARTIE 1 : CADRE DE L’APPLICATION DE L’ACCORD



  • Finalités recherchées

  • Exposer la place et les impacts de l’accord collectif dans le cadre légal de la gestion des emplois
  • Exposer les modalités de mise en œuvre de l’accord (ratification, déploiement)

  • Objectifs de l’accord

  • Formulation d’une hiérarchie entre l’accord collectif, les cadres légaux, les contrats de travail et avenants
  • Formalisation des champs d’application de l’accord (catégories de personnels, types de contrat, types de durées de temps de travail – temps pleins et partiels)
  • Formalisation des modalités de ratification de l’accord collectif
  • Formalisation des modalités de mise en œuvre de l’accord collectif

  • Modalités de mise en œuvre

  • Hiérarchie des normes

  • Les termes de l’accord prévalent sur les dispositions du droit du travail et de la convention collective sauf clauses réputées « verrouillées » dans la Convention Collective Nationale de l’Animation, conformément aux ordonnances « Macron » d’octobre 2018.
  • En dehors des points présentés dans le présent accord, les modalités de gestion de l’emploi salarié définies par les contrats de travail, la convention collective à laquelle la structure adhère (Convention Collective Nationale de l’Animation) et le droit du travail (pour les points non couverts par la Convention Collective nationale de l’Animation), restent en vigueur.
Cette disposition inclut notamment le régime dérogatoire prévu par l’article 5.6 de la Convention Collective Nationale de l’animation pour les séjours avec nuitée.

  • Champs d’application

Le présent accord s’applique à l’ensemble des salariés de l’association :
  • Quel que soit leur intitulé de poste.
  • Quelle que soit leur catégorie (cadre – non-cadre).
  • Quel que soit leur type de contrat (CDI, CDD…).
  • Quelle que soit leur durée de temps de travail (temps complet, temps partiel – auquel cas les dispositions s’entendent au prorata du temps de travail).
  • Quelle que soit leur date d’entrée dans la structure (avant ou après l’accord).
Toutefois, l’association se réserve le droit d’inclure dans l’accord collectif des dispositions ne s’appliquant pas à tous les salariés. Le cas échéant, mention sera faite en préambule des paragraphes concernés.

  • Modalités de ratification et de révision

  • Le projet d’accord est porté à la connaissance des salariés 15 jours à minima avant l’organisation du scrutin, remis en main propre ou par tout moyen garantissant le respect du délai d’information.
  • Les modalités de scrutin doivent permettre la confidentialité du choix de chaque salarié.
  • Les modalités de dépouillement doivent garantir la transparence envers les salariés.
  • Les salariés sont invités à se prononcer sur la totalité de l’accord, car c’est le résultat d’une négociation collective.
  • L’accord est réputé approuvé dès lors qu’il retient l’approbation de l’unanimité des salariés.
  • L’accord est révisable à l’initiative de l’une ou l’autre des parties par avenant, auquel cas les modifications devront être approuvées par les 2/3 des salariés présents au moment de la révision.

  • Modalités de mise en œuvre

  • L’accord prend effet le 1er janvier de l’année de son approbation.
  • Il s’applique sans limite de durée, à moins qu’il fasse l’objet d’avenants venant en modifier des termes, sous réserve du respect de la procédure de dialogue social et de vote décrite ci-dessus.
  • Ses dispositions s’appliquent à tout nouveau salarié dont le contrat aurait été signé après la ratification de l’accord.
  • En dehors des points présentés dans le présent accord, les modalités de gestion de l’emploi salarié définies par le contrat de travail, la convention collective à laquelle la structure adhère, ou le droit du travail, restent en vigueur.
  • Les salariés sont informés qu’en cas de ratification de l’accord, toute disposition contractuelle individuelle contredisant les termes du présent accord sera modifiée de facto, sans nécessité de signature d’un avenant au contrat de travail.

PARTIE 2 : CADRES DE REFERENCE DE LA GESTION DU TEMPS DE TRAVAIL



  • Convention d’expression du temps de travail


Les modalités décrites ci-dessous ne s’appliquent pas aux salariés disposant du statut cadre au forfait jour.

  • Finalités recherchées

  • Donner un cadre et une légitimité à des pratiques existantes

  • Objectifs de l’accord

  • Formaliser la référence d’expression du temps de travail en « jours ouvrables »
  • Modalités de mise en œuvre


Le temps de travail est exprimé en jours ouvrables.
  • Que les journées travaillées peuvent être réalisées du lundi au samedi inclus.
  • Que le droit au congé est cumulé en jours ouvrables (soit 30 jours par an).
  • Que la prise de congés est exprimée en jours ouvrables (soit 6 jours de congés posés par semaine pour un temps plein).

  • Définition des notions de contrainte opérationnelle et d’impératif de service


  • Finalités recherchées

  • Donner un cadre et une légitimité à des pratiques existantes

  • Objectifs de l’accord

  • Formaliser la définition des notions de contrainte opérationnelle et d’impératif de service

  • Modalités de mise en œuvre

  • Définition de la notion de contrainte opérationnelle

  • La notion de contrainte opérationnelle s’applique à toutes contraintes induites par l’activité de la structure (récurrente, ponctuelle, exceptionnelle).
  • Ces contraintes peuvent être engendrées par des besoins internes de la structure (réunions, activités mises en œuvre à l’initiative de la structure…) comme externes (protocoles naturalistes, évènements, planification d’activités par des clients, séminaires, formations…).
  • Leur non prise en compte induit une ou plusieurs conséquences négatives pour la structure, ses objectifs et/ou ses bénéficiaires, partenaires, clients…
  • Toute contrainte opérationnelle doit être prise en compte par les salariés dans la planification de leur temps de travail, pouvant impacter leurs horaires de travail, les périodes de congés, etc.
  • Exemples de contraintes opérationnelles :
  • un protocole de suivi nocturne des amphibiens
  • les périodes d’activités et de vacances scolaires
  • la date d’une fête des associations
  • une réunion de réseau

  • Définition de la notion d’impératif de service

  • La notion d’impératif de service s’applique à toutes obligations induites par l’activité de la structure (récurrente, ponctuelle, exceptionnelle).
  • Ces impératifs peuvent être engendrés par des besoins internes de la structure (réunions stratégiques, activités prioritaires mises en œuvre à l’initiative de la structure, évènements organisés par la structure, départ ou maladie au sein de l’équipe…) comme externes (dates de rendez-vous importants, engagements préalablement pris, cas de force majeure…).
  • Leur non prise en compte induit une ou plusieurs conséquences négatives importantes pour la structure, ses objectifs et/ou ses bénéficiaires, partenaires, clients…
  • Tout impératif de service peut impacter les horaires de travail, l’organisation et la gestion du temps de travail, les droits aux congés, sans que les salariés puissent s’y soustraire, sauf accord préalable de l’employeur.
  • Exemples d’impératifs de service :
  • un rendez-vous avec un élu ou le Préfet
  • la date de l’Assemblée Générale
  • une audience au Tribunal


  • Définition du temps de travail


  • Finalités recherchées

  • Donner un cadre et une légitimité à des pratiques existantes

  • Objectifs de l’accord

  • Formaliser la définition du temps de travail effectif
  • Formaliser la gestion des temps de trajets (temps de travail effectif ou non)
  • Prendre en compte au titre de temps de travail effectif les missions imposées (par exemple repas des adhérents)
  • Modalités de mise en œuvre


Le temps de travail effectif se définit par :
  • Les heures réalisées sur le lieu de travail habituel (fixé au siège de l’association à Bourges).
  • Les heures réalisées sur tout autre lieu de travail au regard des contraintes opérationnelles ou impératifs de services.
  • Les heures réalisées imposées par l’employeur sur tout créneau horaire nécessaires à la mise en œuvre des activités et vie de l’association (y compris des activités conviviales, le repas des adhérents par exemple).
  • Les heures réalisées dans le cadre du télétravail.
  • La durée de trajets dès lors que le salarié est amené à travailler sur tout autre lieu que sur son lieu de travail habituel, une fois déduit le temps de trajet entre le domicile et le lieu de travail habituel.
  • Le temps de déplacement professionnel entre le domicile du salarié et son lieu de destination dans le cadre de déplacements longs (formations, conférences, séminaires, rendez-vous professionnels hors département…)
  • Les salariés sont informés que, dès lors que les conditions matérielles le permettent, ils sont tenus d’utiliser les temps de déplacement pour mettre en œuvre leurs missions afin que le temps de déplacement constitue un temps de travail effectif.
  • Dans le cadre des séjours avec nuitée, les modalités de définition du temps de travail s’appliquent selon les termes définis dans la Convention Collective Nationale de l’Animation.

Est exclu de la définition du temps de travail effectif le temps de trajet entre le domicile et le lieu habituel de travail (siège de l’association à Bourges).
  • Cadre spécifique des séjours avec nuitée

  • Finalités recherchées

  • Flexibiliser le temps et l’organisation du travail 
  • Renforcer l’autonomie des salariés
  • Donner un cadre et une légitimité à des pratiques existantes

  • Objectifs de l’accord

  • Formaliser les dispositions spécifiques dans le cadre des séjours avec nuitée.
  • Formaliser la possibilité d’y déroger, à l’initiative du salarié
  • Modalités de mise en œuvre

  • La gestion du temps de travail et de repos dans le cadre des séjours avec nuitée est régie par les dispositions définies par l’article 5.6 de la Convention Collective Nationale de l’Animation.
  • L’affectation d’un salarié à une mission de direction et/ou d’animation d’un séjour avec nuitée présuppose son accord préalable.
  • Le temps de travail mis en œuvre dans le cadre de séjours avec nuitée est comptabilisé dans le contingent d’heures annuel (1600 h/an pour un temps plein, voir 3.A) selon les règles suivantes :
  • Une journée est comptabilisée comme 7 heures de travail effectif.
  • Une nuit est comptabilisée comme 2,5 heures de travail effectif.
  • Le temps de travail mis en œuvre dans le cadre de séjours avec nuitée sur les nuits (de 22h à 6h), les dimanches et jours fériés n’entrent pas dans les quotas annuels d’heures mentionnés au 3.D et 3.E et ne font pas l’objet de majorations.
  • Le temps de repos entre 2 journées de travail, fixé à 11 heures minimum, ne s’applique pas dans le cadre des séjours avec nuitée.
  • Le temps de repos hebdomadaire est fixé à 24 heures consécutives au lieu de 35 heures consécutives.
  • Exceptionnellement tout salarié peut déroger aux dispositions ci-dessus, pour faire face à un impératif de service, avec accord préalable de l’employeur.


PARTIE 3 : MODULATION DU TEMPS DE TRAVAIL



  • Annualisation du temps de travail


Les modalités décrites ci-dessous ne s’appliquent pas aux salariés disposant du statut cadre au forfait jour.

  • Finalités recherchées

  • Flexibiliser le temps et l’organisation du travail
  • Renforcer l’autonomie des salariés
  • Maîtriser le coût du travail 
  • Améliorer la qualité de vie et la sécurité au travail

  • Objectifs de l’accord

  • Définition du temps de travail annuel à 1600h/ an à réaliser sur une année calendaire
  • Formalisation de l’annualisation du temps de travail
  • Formalisation des modalités de gestion de l’annualisation par chaque salarié
  • Formalisation de la gestion des écarts en fin d’année
  • Modalités de mise en œuvre

  • Le quota d’heures de travail des salariés doit être réalisé sur une année calendaire (du 1er janvier au 31 décembre).
  • Le quota d’heures annuel pour un temps plein est fixé à 1600 heures/ an (déduction faite de la journée de solidarité offerte par l’employeur).
  • La mise en œuvre du quota d’heures annuel s’inscrit dans une gestion annualisée permettant la variabilité des durées de temps de travail mensuelles, hebdomadaires et journalières.
  • La mise en œuvre de la modulation est gérée individuellement par chaque salarié.
  • En cas d’écart en fin d’année entre le temps de travail contractuel et réalisé, les parties concernées définiront ensemble les modalités de gestion de l’écart, privilégiant toujours :
  • Le maintien du salaire pour le salarié.
  • L’adaptation du temps de travail effectif sur l’année N+1 plutôt que la rétribution financière des heures non récupérées sur l’année N.


  • Modulation des horaires de travail


Les modalités décrites ci-dessous ne s’appliquent pas aux salariés disposant du statut cadre au forfait jour.

  • Finalités recherchées

  • Flexibiliser le temps et l’organisation du travail 
  • Renforcer l’autonomie des salariés
  • Maîtriser le coût du travail 
  • Améliorer la qualité de vie et la sécurité au travail
  • Donner un cadre et une légitimité à des pratiques existantes

  • Objectifs de l’accord

  • Formaliser l’autonomie des salariés dans la définition de leurs horaires de travail (début, fin, pause déjeuner)
  • Encadrer cette autonomie afin de répondre aux contraintes opérationnelles et impératifs de service (participer à la réunion d’équipe mensuelle et autres réunions à l’initiative de l’employeur, etc.)



  • Modalités de mise en œuvre

  • Les salariés peuvent adapter leurs horaires de travail au regard des contraintes opérationnelles entre 6h et 22h. Très exceptionnellement, cette plage de référence peut être dépassée, avec l’accord préalable des parties (voir 4.B).
  • Les salariés peuvent adapter la durée de la pause déjeuner au regard des contraintes opérationnelles.
  • Les salariés doivent définir des horaires de travail permettant leur participation à tout entretien, réunion à l’initiative de l’employeur où leur présence serait requise (entretiens et réunions opérationnelles, de suivi, aux réunions statutaires : Assemblé générale, certains CA…), ainsi qu’à tout autre contrainte opérationnelle ou impératif de service, sauf accord préalable de l’employeur.
  • Durées maximales de temps de travail

Les modalités décrites ci-dessous ne s’appliquent pas aux salariés disposant du statut cadre au forfait jour.
  • Finalités recherchées

  • Flexibiliser le temps et l’organisation du travail 
  • Renforcer l’autonomie des salariés
  • Améliorer la qualité de vie et la sécurité au travail
  • Donner un cadre et une légitimité à des pratiques existantes

  • Objectifs de l’accord

  • Formaliser les modulations possibles de la durée hebdomadaire de travail
  • Formaliser les modulations possibles de la durée quotidienne du travail et des temps de pause
  • Formaliser la possibilité d’y déroger, à l’initiative du salarié
  • Modalités de mise en œuvre

  • La modulation hebdomadaire est limitée à une durée hebdomadaire inférieure à 48h travaillées ou 44h sur 12 semaines consécutives.
  • Les salariés ont l’obligation d’organiser leur temps pour respecter une durée maximale journalière de 10h de travail effectif sur une amplitude journalière maximale de 12h, avec a minima une pause de 20 minutes toutes les 6h.
  • Très exceptionnellement tout salarié peut y déroger pour faire face à un impératif de service, avec accord préalable de l’employeur.
  • Ces dispositions ne s’appliquent pas dans le cadre des séjours avec nuitées.


  • Travail les dimanches et les jours fériés

Les modalités décrites ci-dessous ne s’appliquent pas aux salariés disposant du statut cadre au forfait jour.
  • Finalités recherchées

  • Donner un cadre et une légitimité à des pratiques existantes
  • Développer la flexibilité du temps et de l’organisation du travail 
  • Renforcer l’autonomie des salariés
  • Maîtriser le coût du travail 

  • Objectifs de l’accord

  • Formaliser le caractère « chômé » des dimanches et jours fériés
  • Formaliser que la journée de solidarité est « chômée » et offerte par l’employeur
  • Formaliser l’existence d’un quota de dimanches et jours fériés travaillés sans majoration


  • Modalités de mise en œuvre

  • Le dimanche et les jours fériés sont réputés « chômés ».
  • La journée de solidarité est offerte par l’employeur.
  • Chaque salarié ne pourra pas être amené à travailler plus de 2 jours fériés dans l’année du fait de contraintes opérationnelles ou d’impératifs de services, sauf accord préalable du salarié et de l’employeur. Le temps de travail ainsi effectué est comptabilisé dans le temps de travail annuel de 1600h/an sans majoration. A compter du 3ème jour férié, le temps de travail est automatiquement considéré comme des heures supplémentaires et donne lieu à une majoration de 50% (voir 5.C).
  • Chaque salarié ne pourra pas être amené à travailler plus de 5 dimanches dans l’année du fait de contraintes opérationnelles ou d’impératifs de services, sauf accord préalable du salarié et de l’employeur. Le temps de travail ainsi effectué est comptabilisé dans le temps de travail annuel de 1600h/an sans majoration. A compter du 6ème dimanche, le temps de travail est automatiquement considéré comme des heures supplémentaires et donne lieu à une majoration de 50% (voir 5.C).
  • Les jours fériés et/ou dimanches travaillés dans le cadre de séjours avec nuitée n’entrent pas dans les quotas mentionnés ci-dessus.
  • Travail de nuit

Les modalités décrites ci-dessous ne s’appliquent pas aux salariés disposant du statut cadre au forfait jour.
  • Finalités recherchées

  • Donner un cadre et une légitimité à des pratiques existantes
  • Développer la flexibilité du temps et de l’organisation du travail 
  • Renforcer l’autonomie des salariés
  • Maîtriser le coût du travail 

  • Objectifs de l’accord

  • Formaliser la définition des heures de travail de nuit
  • Formaliser l’existence d’un quota d’heures de nuit travaillées sans majoration

  • Modalités de mise en œuvre

  • Les heures de nuit s’entendent de 22h à 6h.
  • Chaque salarié ne pourra pas être amené à travailler de nuit plus de 20h dans l’année du fait de contraintes opérationnelles ou d’impératifs de services, sauf accord préalable du salarié et de l’employeur. Le temps de travail ainsi effectué est comptabilisé dans le temps de travail annuel de 1600h/an sans majoration. A compter de la 21ème heure, le temps de travail est automatiquement considéré comme des heures supplémentaires et donne lieu à une majoration de 25% (voir 5.C).
  • Les heures de nuit travaillées dans le cadre de séjours avec nuitée n’entrent pas dans le quota mentionné ci-dessus et relèvent d’un cadre spécifique (voir 4.E).


  • Suivi des heures travaillées

Les modalités décrites ci-dessous ne s’appliquent pas aux salariés disposant du statut cadre au forfait jour.
  • Finalités recherchées

  • Flexibilisation du temps et de l’organisation du travail 
  • Maîtrise du coût du travail 

  • Objectifs de l’accord

  • Formaliser des modalités de suivi des heures permettant le contrôle par la direction (point trimestriel)
  • Formaliser la granularité du suivi des heures travaillées
  • Formaliser l’obligation de déclaration des heures travaillées par les salariés
  • Modalités de mise en œuvre

  • Les heures travaillées sont consignées hebdomadairement dans le fichier individuel de suivi des heures.
  • Trimestriellement, un point est réalisé avec le responsable hiérarchique (Direction, avec représentation du CA si nécessaire) afin de suivre et piloter les heures travaillées, les heures supplémentaires, et les récupérations, au regard des objectifs, contraintes opérationnelles et impératifs de services.
  • La granularité utilisée pour le suivi des heures est de 0.25h soit par quart d’heure.

  • Dispositions spécifiques aux salariés cadres au forfait jour

Les modalités décrites ci-dessous s’appliquent uniquement aux salariés disposant du statut cadre au forfait jour.
  • Finalités recherchées

  • Flexibiliser le temps et l’organisation du travail 
  • Renforcer l’autonomie des salariés
  • Améliorer la qualité de vie et la sécurité au travail
  • Donner un cadre et une légitimité à des pratiques existantes

  • Objectifs de l’accord

  • Formaliser les spécificités associées au statut cadre au forfait jour
  • Formaliser la possibilité d’y déroger, à l’initiative du salarié
  • Modalités de mise en œuvre

  • La durée légale du temps de travail est fixée à 214 jours/an, déduction faite de la journée de solidarité offerte par l’employeur.
  • La gestion du temps de travail et des congés est exprimée en jours ouvrés.
  • Les salariés ont l’obligation d’organiser leur temps pour respecter une durée maximale journalière de 10h de travail effectif sur une amplitude journalière maximale de 12h, avec a minima une pause de 20 minutes toutes les 6h.
  • L’amplitude maximale du temps de travail est fixée à 12 heures/ jour.
  • Le temps de repos entre 2 journées de travail est fixé à 11 heures minimum.
  • Le temps de repos hebdomadaire est fixé à 35 heures consécutives minimum.
  • Un éventuel dépassement du temps de travail sur l’année N est à récupérer obligatoirement sur le premier trimestre de l’année N+1 et le report ne saurait excéder 15 jours par an.
  • Exceptionnellement tout salarié peut déroger aux dispositions ci-dessus, pour faire face à un impératif de service, avec accord préalable de l’employeur.
  • Les jours travaillés sont consignés mensuellement dans le fichier individuel de suivi.
  • Le temps de travail des salariés au statut cadre fait l’objet d’un point annuel avec l’employeur, représenté par le ou la Président.e.
  • Ces dispositions ne s’appliquent pas dans le cadre des séjours avec nuitées.


PARTIE 4 : GESTION DES REPOS, CONGES ET INTERRUPTIONS DE TRAVAIL

  • Repos quotidien

Les modalités décrites ci-dessous ne s’appliquent pas aux salariés disposant du statut cadre au forfait jour.
  • Finalités recherchées

  • Flexibiliser le temps et l’organisation du travail 
  • Renforcer l’autonomie des salariés
  • Donner un cadre et une légitimité à des pratiques existantes

  • Objectifs de l’accord

  • Formaliser la durée du repos quotidien
  • Formaliser la flexibilisation possible de la durée du repos quotidien
  • Modalités de mise en œuvre

  • Le droit au repos entre deux journées consécutives travaillées est fixé à 11h consécutives.
  • Ce droit peut être modulé dans sa mise en œuvre à l’initiative du salarié ou de l’employeur, sous réserve de l’existence d’un impératif de service, avec l’accord préalable des parties.
  • Ce droit ne s’applique pas dans le cadre des séjours avec nuitée.
  • Repos hebdomadaire

Les modalités décrites ci-dessous ne s’appliquent pas aux salariés disposant du statut cadre au forfait jour.
  • Finalités recherchées

  • Augmenter le temps de travail disponible
  • Flexibiliser le temps et l’organisation du travail
  • Renforcer l’autonomie des salariés
  • Donner un cadre et une légitimité à des pratiques existantes

  • Objectifs de l’accord

  • Formaliser la durée du repos hebdomadaire
  • Formaliser la flexibilisation possible de la durée du repos hebdomadaire

  • Modalités de mise en œuvre

  • Le droit au repos hebdomadaire est fixé à 35h consécutives.
  • Toutefois, dans le cadre des séjours avec nuitées, conformément aux termes de la Convention Collective Nationale de l’Animation, ce droit est réduit à 24 heures consécutives (voir 4.E).
  • Ce droit peut être modulé dans sa mise en œuvre à l’initiative du salarié ou de l’employeur sous réserve de l’existence d’un impératif de service, avec l’accord préalable des parties.


  • Gestion des congés

  • Finalités recherchées

  • Flexibiliser le temps et l’organisation du travail 
  • Renforcer l’autonomie des salariés
  • Donner un cadre et une légitimité à des pratiques existantes
  • Améliorer la qualité de vie et la sécurité au travail

  • Objectifs de l’accord

  • Formaliser une clause permettant de promouvoir, tout en l’encadrant, l’autonomie du salarié dans sa prise de congés
  • Formaliser la possibilité de cumuler récupérations, heures supplémentaires et congés
  • Formaliser la possibilité de prise anticipée des congés
  • Modalités de mise en œuvre

  • La période de référence est fixée du 01/06 au 31/05.
  • Les congés sont posés à l’initiative du salarié, avec une anticipation de 15 jours minimum, en tenant compte des contraintes opérationnelles du poste et des impératifs de service, dans le respect des procédures internes définies par la structure.
  • Les congés ne peuvent pas être refusés par l’employeur, sauf impératif de service.
  • Les congés peuvent être pris sans restriction de période dans l’année par le salarié.
  • Les congés peuvent être pris sans minimum ni maximum de durées dans l’année, mais les salariés sont encouragés à poser des semaines complètes.
  • Les salariés sont encouragés à prendre leurs congés par anticipation, pour éviter qu’ils ne bénéficient d’aucun congé l’année d’embauche. Les congés qui seront acquis sur une période peuvent donc être pris par anticipation sur cette même période : en cas d’arrivée en cours de période de référence, les congés à accumuler jusqu’à la fin de la période (date d’arrivée - fin mai) peuvent être posés sur cette même période ; en cas d’année complète, la totalité des jours de congés peuvent être posés à tout moment de la période de référence, même s’ils n’ont pas encore été acquis.
  • Le droit au congé peut se cumuler avec la prise des heures à récupérer (réalisées ou à venir, par anticipation d’une période de forte activité).
  • Les salariés doivent mobiliser leurs 30 jours ouvrables de congés annuels (25 jours ouvrés pour les cadres au forfait jour), en privilégiant la mobilisation sur des semaines entières (calcul au prorata du temps de présence en cas d’année incomplète).
  • Délais de carence pour maladie

  • Finalités recherchées

  • Renforcer le pouvoir d’achat des salariés 
  • Améliorer la qualité de vie et la sécurité au travail
  • Donner un cadre et une légitimité à des pratiques existantes

  • Objectifs de l’accord

  • Formalisation d’une clause de mobilisation des heures à récupérer (réalisées ou à venir) pour pallier au délai de carence en cas d’arrêt maladie.
  • Prise en charge du délai de carence par Nature 18 sous condition d’ancienneté (1 an de présence).

  • Modalités de mise en œuvre

  • Les salariés présents dans la structure depuis au moins 1 an bénéficient du maintien de leur salaire durant le délai de carence pour maladie sous réserve d’avoir respecté les modalités et délai de déclaration de l’arrêt à l’employeur.
  • Les jours de carence sont à la charge de l’employeur, quel que soit le nombre d’arrêts maladie dans l’année.
  • Les salariés présents dans la structure depuis moins d’1 an peuvent mobiliser des heures à récupérer pour pallier à ce délai de carence.

PARTIE 5 : GESTION DES HEURES SUPPLEMENTAIRES


Les modalités décrites ci-dessous ne s’appliquent pas aux salariés disposant du statut cadre au forfait jour.

  • Prérequis pour la qualification des heures supplémentaires

  • Finalités recherchées

  • Flexibiliser le temps et l’organisation du travail 
  • Maîtriser le coût du travail 
  • Donner un cadre et une légitimité à des pratiques existantes

  • Objectifs de l’accord

  • Définition de la notion d’heure supplémentaire
  • Définition de l’accord préalable salarié - employeur
  • Modalités de mise en œuvre

  • Les heures supplémentaires se définissent par des heures de travail effectives définies précédemment.
  • Elles sont comptabilisées dès lors que :
  • Le contingent de 1600 heures annuel est atteint ;
  • ou Des heures sont travaillées entre 22 et 6h, au-delà du quota défini (à savoir 20h / an, voir 3.E) ;
  • ou Des heures sont travaillées les dimanches et jours fériés au-delà des quotas définis (à savoir 2 pour les jours fériés et 5 pour les dimanches / an, voir 3.D).
  • Elles font l’objet d’un accord préalable de l’employeur, lorsqu’elles sont à l’initiative du salarié.
  • Elles font l’objet d’un accord préalable du salarié lorsqu’elles sont à l’initiative de l’employeur.
  • Cet accord préalable doit garantir aux parties un délai raisonnable de prévenance et d’accord fixé à 5 jours ouvrés, sauf impératif de service.
  • Contingent d’heures supplémentaires

  • Finalités recherchées

  • Flexibiliser le temps et l’organisation du travail 
  • Maîtriser le coût du travail 
  • Donner un cadre et une légitimité à des pratiques existantes

  • Objectifs de l’accord

  • Définition du contingent d’heures supplémentaires

  • Modalités de mise en œuvre

Le contingent annuel d’heures supplémentaires à ne pas dépasser est de 70h (hors majoration) par an par salarié.


  • Compensation des heures supplémentaires

  • Finalités recherchées

  • Flexibiliser le temps et l’organisation du travail 
  • Maîtriser le coût du travail 
  • Donner un cadre et une légitimité à des pratiques existantes
  • Améliorer la qualité de vie et la sécurité au travail

  • Objectifs de l’accord

  • Formalisation des taux de majoration dans le cadre des heures supplémentaires
  • Modalités de mise en œuvre

Les heures supplémentaires donnent lieu aux compensations suivantes :
  • Les heures supplémentaires réalisées en semaine, au-delà du contingent annuel défini (1600h/an), ouvrent droit à une majoration de 25%.
  • Les heures supplémentaires réalisées de nuit, au-delà du quota annuel défini (fixé à 20h/an/salarié), ouvrent droit à une majoration de 25%.
  • Les heures supplémentaires réalisées les dimanche et jours fériés ouvrent droit à une majoration de 50% au-delà des quotas annuels définis (fixés à 2 pour les jours fériés et 5 pour les dimanches).


  • Modalités de récupération des heures supplémentaires

  • Finalités recherchées

  • Flexibiliser le temps et l’organisation du travail
  • Maîtriser le coût du travail 
  • Améliorer la qualité de vie et la sécurité au travail
  • Donner un cadre et une légitimité à des pratiques existantes

  • Objectifs de l’accord

  • Formalisation de la priorisation de récupération des heures supplémentaires par rapport aux congés
  • Formalisation des modalités de récupération des heures
  • Formalisation du non-paiement des heures supplémentaires qui doivent être récupérées sauf exception accordée par l’employeur.
  • Modalités de mise en œuvre

  • Les modalités de récupération sont définies conjointement entre salarié et employeur en fonction des contraintes opérationnelles, sur l’année calendaire.
  • Les récupérations peuvent être régulières ou ponctuelles, sans minimum ou maximum de durée.
  • La récupération des heures supplémentaires peut être adossée à une période de congé du salarié.
  • Dans le cas où les besoins opérationnels ne permettraient pas ou en partie seulement leur récupération au titre de repos compensateur, l’employeur se réserve le droit de procéder à leur rémunération dans le respect des majorations présentées ci-dessus.


  • Modalités de suivi des heures supplémentaires

  • Finalités recherchées

  • Maîtrise du coût du travail 

  • Objectifs de l’accord

  • Formaliser les modalités de suivi des heures supplémentaires

  • Modalités de mise en œuvre

Les modalités de suivi des heures supplémentaires suivent les règles définies dans l’article « Suivi des heures travaillées » (partie 3.F), via en particulier un point trimestriel avec la Direction.


PARTIE 6 : CADRE DE MISE EN ŒUVRE DU TEMPS DE TRAVAIL

  • Droit au télétravail

  • Finalités recherchées

  • Flexibiliser l’organisation du travail 
  • Maîtriser le coût du travail 
  • Améliorer la qualité de vie et la sécurité au travail
  • Donner un cadre et une légitimité à des pratiques existantes

  • Objectifs de l’accord

  • Formalisation du droit au télétravail
  • Sans borne géographique de référence
  • Régi aux mêmes règles d’horaire qu’en présentiel
  • Avec durée du télétravail hebdomadaire plafonnée 
  • Avec contrainte de joignabilité 
  • Modalités de mise en œuvre

Les salariés sont informés de leur droit au télétravail, pouvant intervenir dans tout lieu de leur choix, garantissant des conditions de travail conformes à la tenue de leurs missions.
Les modalités de mise en œuvre de ce droit présupposent le respect des points suivants :
  • Accord préalable de l’employeur
  • Réalisation aux horaires choisis par le salarié entre 6h et 22h, du lundi au samedi, hors jour férié
  • Réalisation sous réserve que le télétravail n’entre pas en contradiction avec les contraintes opérationnelles du poste ou un impératif de service
  • Réalisation sous réserve de l'existence de conditions d'exécution n'entrainant pas de surcoûts pour l’employeur (connexion internet, téléphone, équipements adaptés…)
  • Obligation de présence sur le lieu de travail habituel de 2 journées / semaine sauf circonstances exceptionnelles, présupposant alors l’accord préalable de l’employeur
  • Le salarié doit être joignable (par mail et téléphone) durant ses temps de télétravail.


  • Droit à la déconnexion

  • Finalités recherchées

  • Maîtrise du coût du travail 
  • Améliorer la qualité de vie et la sécurité au travail

  • Objectifs de l’accord

  • Formalisation du droit à la déconnexion

  • Modalités de mise en œuvre

  • Afin de respecter la vie privée des salariés et prévenir les risques psychosociaux, l’employeur informe les salariés de leur droit à la déconnexion.
  • Il les invite à éviter, sauf cas exceptionnel, toute utilisation d’outils de communication (messagerie électronique, téléphonie…) en dehors des horaires de travail du salarié.
  • Le non-respect de ces dispositions ne saurait être considéré comme du temps de travail effectif sans l’accord de l’employeur.

PARTIE 7 : POLITIQUES SALARIALE, SOCIALE ET DE PROFESSIONNALISATION

  • Politique salariale

  • Finalités recherchées

  • Maintien/ Renforcement du pouvoir d’achat des salariés 
  • Donner un cadre et une légitimité à des pratiques existantes

  • Objectifs de l’accord

  • Formalisation de l’évolution temporaire du salaire en cas de conduite d’activités hors de la fiche de poste et/ou le contrat de travail dont la nature impacte la classification et le coefficient salarial.
  • Formalisation des primes annuelles
  • Modalités de mise en œuvre

  • Classification et coefficients minimaux applicables dans le cadre de missions ponctuelles.

  • Par principe, lorsqu’un salarié est amené à occuper des missions d’un niveau de classification supérieur à celui de son poste habituel, il bénéficie d’une revalorisation de son coefficient pendant toute la durée de ces missions (au prorata du temps passé en cas de mission exercée à temps partiel), selon les termes définis par la Convention Collective Nationale de l’Animation.
  • Un salarié dont le coefficient est déjà supérieur à celui applicable à ces missions ponctuelles ne peut prétendre à une revalorisation de son coefficient.
  • Primes

  • Prime d’ancienneté au sein de l’association : Chaque salarié dont la présence excède 8 mois au sein de l’association bénéficie d’une prime d’ancienneté de 4 points par période de 24 mois d’ancienneté.

  • Prime d’activités : sous réserve d’un exercice comptable excédentaire, l’association verse aux salariés au terme de la clôture comptable, une prime (soumise aux cotisations sociales) dite « prime d’activités » dont le montant brut (hors cotisations patronales) représente 10% de l’excédent budgétaire.

La prime est répartie équitablement entre les salariés, quelle que soit la nature de leur contrat (CDD ou CEE de plus d’un mois, CDI) et la durée de leur temps de travail (temps partiel ou temps plein) ou leur performance individuelle.
Cette prime est calculée au prorata du temps de présence effectif durant l’année, y compris pour un salarié parti en cours d’année.
Un salarié qui aurait fait l’objet d’une sanction disciplinaire (avertissement, blâme, mise à pied) perd son éligibilité à cette prime pour l’exercice en cours. Dans ce cas la prime est répartie équitablement entre les salariés bénéficiaires restant.


  • Politique sociale

  • Finalités recherchées

  • Renforcer le pouvoir d’achat des salariés 
  • Maîtriser le coût du travail
  • Donner un cadre et une légitimité à des pratiques existantes

  • Objectifs de l’accord

  • Formaliser la prise en charge partielle de la mutuelle santé employeur
  • Formaliser les conditions de souscription d’une mutuelle autre que celle proposée par l’employeur par les salariés
  • Formaliser les indemnités et primes de transport et de restauration

  • Modalités de mise en œuvre

  • Mutuelle complémentaire santé 

  • L’association prend en charge 50% des frais de la mutuelle employeur en cas de souscription par le salarié.
  • Le salarié ne peut revendiquer la prise en charge de la mutuelle qu’il a contractée à titre personnel et ne peut être dispensé d’adhésion à la mutuelle employeur que s’il peut prouver qu’il bénéficie déjà des garanties minimales légales via une mutuelle le couvrant de façon obligatoire.

  • Remboursement forfaitaire en cas d’usage d’un véhicule automobile personnel

  • L’association dispose de véhicules qui doivent être utilisés en priorité pour les déplacements professionnels des salariés, selon les procédures internes de la structure. En cas d’indisponibilité des véhicules, ou de risque de surconsommation importante de carburant par un recours aux véhicules associatifs stationnés à Bourges, l’utilisation d’un véhicule personnel est autorisée, après accord de la Direction, et les frais engagés sont alors remboursés sur la base d’un forfait kilométrique.
  • L’association se réfère au barème annuel de remboursement défini par l’URSSAF. Toutefois, au regard de ses valeurs, convictions idéologiques et par souci d’égalité, le barème appliqué ne retient que le critère relatif à la distance parcourue annuellement, sans prise en compte de la cylindrée des véhicules.
  • La cylindrée utilisée pour le calcul des indemnités est la référence minimale du barème.
  • Si le salarié se déplace directement à partir de son propre domicile, sera déduite du calcul de l’indemnité kilométrique le nombre de kilomètres correspondant au trajet domicile – lieu de travail habituel (calcul par Mappy, GoogleMap...).

  • Prime de transport en cas d’usage d’un mode de déplacement non polluant (vélo, trottinettes marche à pied et autres moyens ne nécessitant pas l’usage de pétrole ni d’autre combustible) pour le trajet domicile-travail

  • Cette prime est de 0,25 cts / km, plafonnée à 200€ par an par salarié.
  • L’indemnité est calculée annuellement au 31 décembre, sur la base d’un aller/retour domicile-travail forfaitaire (calcul par Mappy, GoogleMap...) et d’un décompte des allers/retours effectivement réalisés par les salariés pendant l’année, certifié sur l’honneur et co-signé par le Directeur ou la Directrice de l’association.
  • Prime de transport en commun : l’employeur prend à sa charge 50% des abonnements et titres de transports collectifs (trains, tramway, bus, métro) dans le cadre d’abonnements ou d’usages ponctuels, pour le trajet domicile-travail, sur présentation des justificatifs. Les remboursements sont plafonnés à 200€ par an par salarié.


  • Frais de repas engagés par les salariés en cas d’obligations professionnelles imposant un repas au restaurant

  • Chaque salarié bénéficie du remboursement des frais engagés pour la prise obligatoire d’un repas au restaurant (midi et/ou soirée) dans le cadre d’obligations professionnelles (déjeuners de travail, déjeuners de représentation, formation …), sur présentation de justificatifs.
  • Le montant maximum est indexé au plafond d’exonération défini annuellement par l’URSSAF (19€ au 1er janvier 2020).
  • Les sommes engagées au-delà du plafond sont à la charge du salarié.

  • Indemnités de panier repas en cas de déplacement hors département

  • En cas de déplacements professionnels hors département (formations, réunions…), les salariés bénéficient d’une indemnité de panier repas, indexé au plafond d’exonération défini annuellement par l’URSSAF, sur présentation des justificatifs (9,30€ au 1er janvier 2020).
  • Les sommes engagées au-delà du plafond sont à la charge du salarié.
  • Les salariés sont informés que les indemnités de panier repas ne concernent pas les repas pris dans le cadre des missions habituelles menées sur le département (terrain, animations, réunions…).

  • Politique de professionnalisation


  • Finalités recherchées

  • Renforcer les compétences des salariés
  • Améliorer la qualité de vie et la sécurité au travail
  • Donner un cadre et une légitimité à des pratiques existantes

  • Objectifs de l’accord

  • Formaliser la politique de formation liée au plan de formation
  • Modalités de mise en œuvre


La structure propose à chaque salarié de bénéficier annuellement a minima d’une formation professionnelle de 3 à 5 jours, dans le cadre du plan de formation, favorisant la tenue de ses missions (actuelles et/ou futures). La thématique de la formation est proposée par le salarié, et validée par l’employeur.

Mise à jour : 2025-07-28

Source : DILA

DILA

https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/acco-accords-dentreprise/

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