ACCORD DE SALAIRE pour l’Entreprise NWL France Services S.A.S.
Etablissement Colombes
- Décembre 2025 -
ENTRE
Monsieur, Membre du CSE. D’une part,
ET
La Direction de NWL France SAS, dont le siège social est situé au 420 rue d’Estienne d’Orves - 92700 COLOMBES, représentée par Mme, Sr HR Manager et habilitée aux fins des présentes,
Ont convenu de conclure un accord pour l’année 2026. Cet accord porte sur les éléments suivants :
Article I
Le présent accord de salaire a pour champ d'application l’Entreprise NWL France Services S.A.S. établissement de Colombes.
Article II
Le texte du présent accord sera déposé à la DRIEETS des Hauts de Seine, et au Conseil des Prud'hommes selon la procédure en vigueur.
Tout Syndicat représentatif du Personnel de l’Entreprise, non signataire du présent accord, pourra y adhérer ultérieurement. Cette adhésion prendra effet à partir du jour qui suivra la notification de l'adhésion à la DRIEETS des Hauts de Seine, et au Conseil des Prud'hommes où le dépôt aura été effectué.
Article III
La durée du présent accord est fixée à un an, à compter du 1er avril 2026.
Article IV
Les parties considèrent par la signature du présent accord que l’évolution des salaires est considérée comme résolue pour l’année 2026, et ne sera plus posée dans les ordres du jour des réunions des différentes instances.
Il est expressément convenu que les éventuelles augmentations des salaires minimas de branche sont incluses dans les augmentations ci-dessous. Le salaire de référence pour l’application de ces augmentations est celui au 1er mars 2026.
Article V
Les parties signataires conviennent de garantir l’évolution des salaires bruts mensuels de base temps plein des salariés ayant un salaire de base brut annuel (base temps plein) inférieur à 30 000 Euros, par le biais d’une augmentation collective de 2,2% avec un minimum de 52 euros bruts des salaires de base temps plein, réalisée en un seul déclenchement en date du 1er avril 2026.
Pour les personnes ayant été embauchées après le 1er octobre 2025, en période d’essai, en cours de préavis ou en congé de reclassement, il ne sera pas appliqué d’augmentation.
Article VI
Les parties signataires conviennent de garantir l’évolution des salaires bruts mensuels de base temps plein des salariés ayant un salaire de base brut annuel (base temps plein) supérieur ou égal à 30 000 Euros et inférieur à 37 000 Euros, par le biais d’une augmentation collective de 2 % des salaires de base temps plein, réalisée en un seul déclenchement en date du 1er avril 2026.
Pour les personnes ayant été embauchées après le 1er octobre 2025, en période d’essai, en cours de préavis ou en congé de reclassement, il ne sera pas appliqué d’augmentation.
Article VII
Les parties signataires conviennent de garantir l’évolution des salaires bruts mensuels de base temps plein des salariés ayant un salaire brut annuel (base temps plein) supérieur ou égal à 37 000 Euros et inférieur à 45 000 Euros, par le biais d’une augmentation collective de 1 % des salaires de base temps plein, réalisée en un seul déclenchement en date du 1er avril 2026. Un budget de 0,8% sera affecté aux augmentations individuelles complémentaires qui seront effectives au 1er avril 2026.
Pour les personnes ayant été embauchées après le 1er octobre 2025, en période d’essai, en cours de préavis ou en congé de reclassement, il ne sera pas appliqué d’augmentation.
Article VIII
Pour les salariés ayant un salaire brut annuel (base temps plein) supérieur ou égal à 45 000 Euros et inférieur à 65 000 Euros, les parties signataires conviennent d’un budget de 1,6% qui sera affecté aux augmentations individuelles qui seront effectives au 1er avril 2026.
La Direction s’engage pour que l’augmentation individuelle attribuée à chaque salarié éligible selon les conditions définies ci-après soit au minimum de 1% :
L’augmentation individuelle au mérite s’applique exclusivement aux salariés dont l’évaluation de performance au titre de l’année 2025 est Attentes Réalisées avec Succès («Successfully Achieved Expectations») ou Attentes Dépassées («Exceeded Expectations») ; sont donc exclus de la revue salariale les salariés dont le niveau d’évaluation est Attentes non satisfaites («Missed Expectations») ;
Pour les personnes ayant été embauchées après le 1er octobre 2025, en période d’essai, en cours de préavis ou en congé de reclassement, il ne sera pas appliqué d’augmentation.
Article IX
Pour les salariés ayant un salaire brut annuel (base temps plein) supérieur ou égal à 65 000 Euros, les parties signataires conviennent d’un budget de 1,5% qui sera affecté aux augmentations individuelles qui seront effectives au 1er avril 2026.
La Direction s’engage pour que l’augmentation individuelle attribuée à chaque salarié éligible selon les conditions définies ci-après soit au minimum de 1% :
L’augmentation individuelle au mérite s’applique exclusivement aux salariés dont l’évaluation de performance au titre de l’année 2025 est Attentes Réalisées avec Succès («Successfully Achieved Expectations») ou Attentes Dépassées («Exceeded Expectations») ; sont donc exclus de la revue salariale les salariés dont le niveau d’évaluation est Attentes non satisfaites («Missed Expectations») ;
Pour les personnes ayant été embauchées après le 1er octobre 2025, en période d’essai, en cours de préavis ou en congé de reclassement, il ne sera pas appliqué d’augmentation.
Article X
Le montant des primes suivantes est réévalué de 1,2 % au 1er avril 2026 :
Prime de Crèche, Prime Formation, Prime médaille du travail.
Article XI
La Direction a remis aux organisations syndicales un rapport sur les rémunérations Hommes/Femmes complétant le rapport Égalité professionnelle Hommes Femmes remis aux membres du CSE.
L’examen des documents ne font pas apparaître d’inégalité de traitement significative entre Hommes et Femmes nécessitant des mesures spécifiques de réduction des écarts de salaire.
Article XII
Pour les salariés non-cadres
2 jours de PONT (à partir de 1 an d’ancienneté) et 13 jours de RTT (6 employeurs et 7 salariés) :
Date des ponts :
- 15 mai 2026 - 13 juillet 2026
La journée de solidarité est positionnée le lundi de Pentecôte (25 mai 2026) et se réalisera par la suppression d’un jour de RTT employeur.
Date prévisionnelle des jours RTT employeur
- 24, 28, 29, 30 et 31 Décembre 2026
Pour les salariés cadres
15 jours non travaillés sur 2026 à positionner à discrétion jusqu’au 31 Décembre 2026.
La journée de solidarité est positionnée le lundi de Pentecôte (25 mai 2026) et doit être travaillée. Si elle ne l’est pas, elle doit faire l’objet d’un jour de congé.
Article XIII
RESTAURANT D’ENTREPRISE
Le montant de la prise en charge de la Société s’élève à 6,47 euros par admission au 1er avril 2026.
COMPENSATION FORFAITAIRE TELETRAVAIL
Les personnes en télétravail qui bénéficient d’une compensation forfaitaire mensuelle, actuellement à 35,10 Euros mensuel pour 3 jours de télétravail, sera revue selon le barème URSSAF 2026, à partir du 1er avril 2026.
Article XIV
Primes de Sécurité et Présentéisme
Une prime de « Sécurité » de 140 euros bruts, payable en Janvier 2027 si notre taux OSHA (comptabilisation américaine du taux de fréquence des accidents du travail) est inférieur ou égal à 0,57 et si notre résultat lors de l’Audit sécurité annuel est supérieur ou égal à 94.
Ces deux éléments ne sont pas cumulables : paiement de 70 euros si seul l’objectif taux OSHA est atteint et paiement de 70 euros si seul l’objectif de l’Audit sécurité annuel est atteint. Tous les salariés peuvent y prétendre, sauf ceux bénéficiant de part variable, ceux dont le temps de présence est inférieur à 6 mois en 2026 et ceux non présents dans les effectifs au 31 Décembre 2026.
Une prime de « Présentéisme » de 140 euros bruts, payable en juillet 2026 en respectant les critères définis :
1 arrêt et moins de 7 jours inclus = 100% 1 arrêt et entre 8 et 12 jours inclus = 75% 1 arrêt de + de 12 jours inclus = 0%
2 arrêts et moins de 12 jours inclus = 75% 2 arrêts de + 12 jours = 0%
3 arrêts et moins de 5 jours inclus = 50% 3 arrêts de + 5 jours = 0%
Tous les salariés peuvent y prétendre, sauf ceux bénéficiant de part variable, ceux dont le temps de présence est inférieur à 6 mois entre juillet 2025 et fin juin 2026 et ceux non présents dans les effectifs au 30 Juin 2026.
Les arrêts liés à un accident de travail ne sont pas comptabilisés. En cas d’hospitalisation du salarié sur une journée ou demi-journée non suivie d’un arrêt de travail, cette journée ou demi-journée d’arrêt de travail ne sera pas comptabilisée, sur présentation d’un bulletin d’hospitalisation.
Article XV
L’application du présent accord se fera sous réserve du respect des textes légaux ou conventionnels qui entreraient en vigueur postérieurement à sa date de signature.
Fait à Colombes, le 17 décembre 2025 En 4 exemplaires originaux