Accord d'entreprise OCELIAN

ACCORD RELATIF A LA QUALITE DE VIE ET DES CONDITIONS DE TRAVAIL, A L’EGALITE PROFESSIONNELLE ET A LA GESTION DES EMPLOIS ET DES PARCOURS PROFESSIONNELS

Application de l'accord
Début : 01/03/2026
Fin : 01/03/2030

25 accords de la société OCELIAN

Le 23/03/2026



ACCORD RELATIF A LA QUALITE DE VIE ET DES CONDITIONS DE TRAVAIL, A L’EGALITE PROFESSIONNELLE ET A LA GESTION DES EMPLOIS ET DES PARCOURS PROFESSIONNELS

Société Océlian


ENTRE 

La société

Océlian, SAS au capital de 3 500 000 euros, inscrite au RCS de Nanterre sous le numéro 712 060 797, dont le siège social est 12-14 Rue Louis Blériot – 92500 RUEIL-MALMAISON, dûment représentée par xxx, agissant en qualité de Directeur des Ressources Humaines,


D’UNE PART

ET

Les organisations syndicales représentatives dans l’entreprise :

CFDT représentée par xxx agissant en qualité de délégué syndical

CGT représentée par xxx agissant en qualité de délégué syndical

FOreprésentée par xxx agissant en qualité de délégué syndical


D’AUTRE PART

IL A ETE CONVENU ET ARRETE CE QUI SUIT :



Sommaire

TOC \o "1-3" \h \z \u TITRE I – Articulation entre la vie personnelle et la vie professionnelle PAGEREF _Toc224024672 \h 6

ARTICLE 1 – Le rôle du Management PAGEREF _Toc224024673 \h 6
ARTICLE 2 – L’organisation du travail PAGEREF _Toc224024674 \h 7
2.1 – Durée du travail PAGEREF _Toc224024675 \h 7
2.2 – Aménagement ponctuel des horaires de travail à la demande du salarié PAGEREF _Toc224024676 \h 7
2.3 – Gestion des réunions PAGEREF _Toc224024677 \h 7
2.4. – Rappel des congés exceptionnels pour évènements familiaux PAGEREF _Toc224024678 \h 8
2.5 – Les mesures en faveur du congé « enfant malade » PAGEREF _Toc224024679 \h 8
2.6 – Les mesures en faveur des proches aidants PAGEREF _Toc224024680 \h 8
ARTICLE 3 – Les entretiens professionnels PAGEREF _Toc224024681 \h 9
3.1 – Entretien de parcours professionnel PAGEREF _Toc224024682 \h 9
3.2 – Entretien professionnel de reprise de poste PAGEREF _Toc224024683 \h 9
3.3 Entretien de parcours professionnel et salariés expérimentés PAGEREF _Toc224024684 \h 10
ARTICLE 4 – Temps partiel et forfait-jours réduit PAGEREF _Toc224024685 \h 10
ARTICLE 5 - Articulation entre vie professionnelle et vie parentale PAGEREF _Toc224024686 \h 11
5.1 – Horaires décalés lors de la rentrée scolaire PAGEREF _Toc224024687 \h 11
5.2 – Possibilité de maintien du lien avec l’entreprise pendant le congé familial PAGEREF _Toc224024688 \h 11
5.3 - Les mesures relatives à la préparation et l’accompagnement des congés liés à la parentalité PAGEREF _Toc224024689 \h 11
5.4 - Le don de jours de congés ou de repos PAGEREF _Toc224024690 \h 11
ARTICLE 6 – Le droit à la déconnexion PAGEREF _Toc224024691 \h 12

TITRE II – La santé au travail PAGEREF _Toc224024692 \h 13

ARTICLE 1 – Accompagnement pour le maintien dans l’emploi des personnes en situation de handicap PAGEREF _Toc224024693 \h 13
1.1 Accompagnement par TRAJEO’H PAGEREF _Toc224024694 \h 13
2.2 Accompagnement par l’entreprise PAGEREF _Toc224024695 \h 13
ARTICLE 2 – Accompagnement et sensibilisation des salariés sur la santé au travail PAGEREF _Toc224024696 \h 13
2.1 – Accompagnement des salariés pour la réalisation de bilans de santé PAGEREF _Toc224024697 \h 13
2.2 – Cancer@work PAGEREF _Toc224024698 \h 14
ARTICLE 3 – Prévention des risques psychosociaux PAGEREF _Toc224024699 \h 14
3.1 – Identification et suivi des facteurs de risques PAGEREF _Toc224024700 \h 14
3.2 – Protection de la santé mentale des salariés PAGEREF _Toc224024701 \h 15
ARTICLE 4 – Lutte contre le harcèlement, les agissements sexistes et la violence au travail PAGEREF _Toc224024702 \h 16
ARTICLE 5 – Actions en faveur de l’ergonomie PAGEREF _Toc224024703 \h 17

TITRE III – La mobilité des salariés PAGEREF _Toc224024704 \h 18

ARTICLE 1 – Forfait mobilités durables (FMD) PAGEREF _Toc224024705 \h 18
1.1 – Montant du forfait mobilités durables PAGEREF _Toc224024706 \h 18
1.2 – Salariés concernés PAGEREF _Toc224024707 \h 18
1.3 – Trajets concernés PAGEREF _Toc224024708 \h 19
1.4 – Justificatifs à fournir PAGEREF _Toc224024709 \h 19
1.5 – Versement du forfait mobilités durables PAGEREF _Toc224024710 \h 19
1.6 – Cumul possible du FMD avec la prise en charge des abonnements en transport en commun PAGEREF _Toc224024711 \h 19
1.7 – Non-cumul du FMD avec les véhicules de fonction et de service PAGEREF _Toc224024712 \h 19
1.8 – Non-cumul du FMD avec les indemnités de déplacements PAGEREF _Toc224024713 \h 19
1.9 – Prévention, santé et sécurité des salariés dans leurs déplacements domicile – travail PAGEREF _Toc224024714 \h 20

TITRE IV – Egalité professionnelle entre les femmes et les hommes PAGEREF _Toc224024715 \h 21

ARTICLE 1 – Les mesures relatives à la politique de mixité et d’égalité professionnelle PAGEREF _Toc224024716 \h 21
1.1 – Les engagements en matière de mixité des emplois et d’égalité des chances PAGEREF _Toc224024717 \h 21
1.2 – Les mesures en matière de recrutement PAGEREF _Toc224024718 \h 21

Objectif de progression et indicateurs de suivi : PAGEREF _Toc224024719 \h 22

ARTICLE 2 – Déroulement de carrière : mobilité, gestion de carrière et promotions PAGEREF _Toc224024720 \h 22

Objectif de progression et indicateurs de suivi : PAGEREF _Toc224024721 \h 23

ARTICLE 3 : Les mesures en faveur de l’accès à la formation professionnelle PAGEREF _Toc224024722 \h 23

Objectif de progression et indicateurs de suivi : PAGEREF _Toc224024723 \h 23

ARTICLE 4 - Rémunération effective PAGEREF _Toc224024724 \h 24

Objectif de progression et indicateurs de suivi : PAGEREF _Toc224024725 \h 24

ARTICLE 5 - Les mesures en faveur de l’équilibre vie privée et vie professionnelle PAGEREF _Toc224024726 \h 24
5.1 – Les mesures en faveur des salariées en congé maternité PAGEREF _Toc224024727 \h 24
5.2 – Les mesures en faveur du congé paternité et d’accueil de l’enfant PAGEREF _Toc224024728 \h 25
ARTICLE 6 – Index égalité professionnelle PAGEREF _Toc224024729 \h 25

TITRE V – Lutte contre les discriminations PAGEREF _Toc224024730 \h 26

ARTICLE 1 – Le recrutement et la mobilité PAGEREF _Toc224024731 \h 26
ARTICLE 2 - L’accès aux formations PAGEREF _Toc224024732 \h 26
ARTICLE 3 - Mesures en faveur de l’insertion professionnelle et du maintien dans l’emploi des travailleurs handicapés PAGEREF _Toc224024733 \h 27
ARTICLE 4 - Information et sensibilisation des salariés sur les principes de diversité et inclusion PAGEREF _Toc224024734 \h 27
ARTICLE 5 - Cellule d’écoute et de traitement des discriminations PAGEREF _Toc224024735 \h 28

TITRE VI - Exercice du droit d’expression directe et collective des salariés PAGEREF _Toc224024736 \h 29

ARTICLE 1 – Domaine du droit d’expression PAGEREF _Toc224024737 \h 29
ARTICLE 2 – Mode d’expression PAGEREF _Toc224024738 \h 29
ARTICLE 3 – Liberté d’expression PAGEREF _Toc224024739 \h 29

TITRE VII – La gestion des emplois et des parcours professionnels PAGEREF _Toc224024740 \h 30

ARTICLE 1 - Développement des compétences PAGEREF _Toc224024741 \h 30
1.1 - La formation PAGEREF _Toc224024742 \h 31
1.1.1 Orientations de la formation et plan de formation PAGEREF _Toc224024743 \h 31
1.1.2 Historique formation PAGEREF _Toc224024744 \h 32
1.1.3 Compte personnel de formation PAGEREF _Toc224024745 \h 32
1.1.4 E-learning PAGEREF _Toc224024746 \h 32
1.2 - La valorisation des acquis PAGEREF _Toc224024747 \h 33
ARTICLE 2 - Gestion des carrières PAGEREF _Toc224024748 \h 34
2.1 – Le référentiel des emplois et des compétences PAGEREF _Toc224024749 \h 34
2.2 – L’entretien annuel d’évaluation (EAE) PAGEREF _Toc224024750 \h 34
2.3 - La mobilité professionnelle PAGEREF _Toc224024751 \h 34
ARTICLE 3 - Perspectives de recours aux différents contrats de travail et moyens mis en œuvre pour limiter le recours aux emplois précaires PAGEREF _Toc224024752 \h 35
3.1 - Conditions de recours aux emplois précaires PAGEREF _Toc224024753 \h 35
3.2 - Conditions de recours aux contrats d’alternance et aux stages PAGEREF _Toc224024754 \h 35
ARTICLE 4 - Déroulement de carrière des salariés exerçant des responsabilités syndicales et exercice de leurs fonctions PAGEREF _Toc224024755 \h 36
ARTICLE 5 – Mesures sur la transition écologique PAGEREF _Toc224024756 \h 36

TITRE VIII – Dispositions finales PAGEREF _Toc224024757 \h 38

ARTICLE 1 – Suivi PAGEREF _Toc224024758 \h 38
ARTICLE 2 – Durée et date d’effet PAGEREF _Toc224024759 \h 38
ARTICLE 3 – Révision PAGEREF _Toc224024760 \h 38
ARTICLE 4 – Publicité et dépôt PAGEREF _Toc224024761 \h 38


Préambule

Le présent accord regroupe les thèmes de la qualité de vie et des conditions de travail (QVCT), l’égalité professionnelle et la gestion des emplois et des parcours professionnels (GEPP), incluant les thèmes de la santé au travail, de la lutte contre les discriminations et de l’exercice du droit d’expression directe et collective.

La négociation sur ces différentes thématiques poursuit l’objectif commun d’assurer une conciliation optimale entre la recherche de la performance économique et l’attention portée aux salariés. C’est la raison pour laquelle les parties ont choisi de regrouper les différentes mesures au sein de ce même accord.

Les parties s’attachent à rappeler les pratiques ancrées dans l’entreprise permettant l’accompagnement des collaborateurs dans leur parcours professionnel. Dans la continuité des accords précédemment conclus sur la GEPP, la QVCT et l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, les parties ont pour volonté de pérenniser les pratiques et outils mise en place.

Les parties s’attachent au développement d’actions concrètes dans leur démarche de promotion de la qualité de vie et des conditions de travail et de la gestion prévisionnelle des emplois et des parcours professionnels.

Le présent accord est conclu en application des dispositions des articles L 2242-17 et L 2242-20 et suivants du Code du travail.

Dans ce cadre, il a été convenu et arrêté ce qui suit :


TITRE I – Articulation entre la vie personnelle et la vie professionnelle


Dans le cadre de la conciliation entre vie professionnelle et vie personnelle, sont abordées les thématiques suivantes :
  • Le rôle du management
  • L’organisation du travail
  • Les entretiens professionnels
  • Le temps partiel
  • L’articulation entre vie professionnelle et vie parentale
  • Le droit à la déconnexion

ARTICLE 1 – Le rôle du Management

Le manager est un acteur central dans les relations au sein de l’entreprise. Il s’assure de l’implication de ses collaborateurs et assure le relai de l’information et de la politique de l’entreprise.

Il constitue l’interlocuteur privilégié des salariés sous sa direction. Il mène un dialogue de qualité et veille au respect des dispositions du présent accord.

Au sein de son équipe, il organise l’activité, assure la répartition de la charge de travail et fait face aux difficultés rencontrées. Le manager veille, dans la mesure du possible, à l’équilibre entre vie privée et vie professionnelle des salariés et joue ainsi un rôle fondamental en faveur de la qualité de vie au travail des collaborateurs.

Ainsi, le manager accompagne les membres de son équipe et s’assure qu’ils disposent des moyens adaptés pour leur réussite personnelle et celle de l’entreprise. En outre, dans le cadre de The Way We Work, chaque manager s’assure que les nouveaux collaborateurs bénéficient d’un parcours d’intégration facilitant leur prise de poste et clarifiant ce qui est attendu d’eux.

Enfin, le manager constitue un trait d’union entre la Direction de l’entreprise et ses collaborateurs de son équipe. A ce titre, il doit exercer sa mission à la fois de manière descendante (en s’assurant de l’application de la politique et des directives déterminées au niveau de la direction générale) et de manière ascendante (en alertant sa chaîne managériale de toute difficulté rencontrée en vue de réajuster la situation).

Les parties reconnaissent le rôle fondamental du manager et s’engagent à le doter des outils nécessaires afin de professionnaliser sa démarche. A ce titre, des parcours de formation destinés à accompagner les salariés dans leur prise de fonction sont proposés par l’Académie France VINCI Construction. Ces parcours, comprenant un module dédié au management, sont systématiquement proposés aux salariés concernés :

  • Le parcours « Chef d’équipe » pour les futurs Chefs d’équipe ;
  • Le parcours « Assistant Chef de chantier TMF » à destination des nouveaux embauchés ou des promus d’ouvriers à ETAM ;
  • Le parcours de formation « Parcours Travaux - Ingénieur & Conducteur Travaux » à destination de l’ensemble des jeunes ingénieurs ou équivalent et promus ;
  • Le parcours « Cadre de gestion » proposé à tout cadre financier nouvellement embauché ou nouvellement en poste de RFA (parcours 2TMF) ;
  • Les parcours « Chefs de secteur » et « Nouveaux Chefs d’agences » proposés systématiquement lors de la nomination des salariés.

En complément, l’entreprise veille à l’inscription des managers (plutôt opérationnels) aux formations stratégiques suivantes :
  • Management Leadership (cadres) ;
  • Ethique et comportement (DA/CA/CS) ;
  • Safety DNA (DA/CA/CS) ;
  • Les bonnes pratiques concurrentielles (cadres) ;
  • La sous-traitance (cadres).

Dans le cadre de la nouvelle organisation de la formation au sein de VINCI Construction un panel de formations plus large et diversifié pourra être proposé au sein de la nouvelle Académie France VINCI Construction.

ARTICLE 2 – L’organisation du travail

2.1 – Durée du travail

Le responsable hiérarchique est le garant des durées de travail légales et conventionnelles et des temps de repos. Une attention particulière est portée à l’application des temps de pause et à l’amplitude des journées de travail. Il organise la charge de travail et assure sa répartition entre les membres de son équipe.

Il est rappelé, conformément à l’accord NAO de l’année 2022, que le temps nécessaire à l’habillage et au déshabillage en raison du port d’un vêtement de travail obligatoire est intégré au temps de travail. Il en est de même pour le temps de « chauffe des engins ».

2.2 – Aménagement ponctuel des horaires de travail à la demande du salarié

De manière exceptionnelle, et afin de répondre à une problématique ponctuelle d’un salarié, un aménagement des horaires de travail pourra être accordé par la direction, dans la mesure où le poste de travail du salarié demandeur le permet.

Chaque demande sera examinée avec attention, et une réponse sera apportée au salarié.

2.3 – Gestion des réunions

Les réunions sont organisées, dans la mesure du possible, en fonction de l’horaire de travail des salariés participant à la réunion et au regard des contraintes de fonctionnement du service. Le créneau horaire des réunions doit également être organisé en considération des contraintes personnelles des participants, et notamment celles liées aux enfants.

Certains principes doivent être respectés afin d’optimiser au mieux le temps de chacun.

Le choix de la forme de la réunion doit être efficient. A ce titre, il est favorisé, si le format et l’objet de la réunion s’y prêtent, l’usage des visioconférences pour éviter les déplacements non indispensables. Il conviendra de veiller à réunir les intervenants strictement nécessaires. Ceux-ci ne doivent pas faire d’autres taches en parallèle, et ce notamment afin que les réunions soient courtes et efficaces.
Les réunions sont organisées de manière ciblée et efficace. Les objectifs doivent être clairs et les ordres du jour précis. Une transmission des documents en amont est nécessaire pour que le temps de réunion soit consacré à la prise de décision. L’organisateur doit s’assurer du temps nécessaire, pour les participants, à la pause déjeuner.

Le temps de la réunion est fixé en amont et doit être respecté.

2.4. – Rappel des congés exceptionnels pour évènements familiaux

A titre d’information, les parties rappellent l’existence des congés exceptionnels pour évènements familiaux pour :
  • Le mariage ou PACS du salarié ;
  • Le mariage d’un enfant du salarié ;
  • La naissance ou l’adoption d’un enfant ;
  • Le décès d’un ascendant, descendant, frère/sœur, conjoint/pacsé/concubin, beau-père, belle-mère ;
  • L’annonce de la survenue d’un handicap, d’une pathologie chronique nécessitant un apprentissage thérapeutique ou d’un cancer chez un enfant.

2.5 – Les mesures en faveur du congé « enfant malade »

Dans l’objectif de garantir un équilibre entre la vie privée et la vie professionnelle des salariés, il est prévu que les salariés pourront bénéficier d

’1 jour d’absence rémunérée par année civile et par enfant à charge de moins de 16 ans, en cas de maladie ou d'accident de l’enfant constatés par certificat médical dans la limite de deux jours.


Pour les collaborateurs d’au moins trois enfants à charge ou plus, un 3ème jour sera appliqué. Lorsque les parents sont tous deux salariés de l'entreprise, seul un des deux parents pourra en bénéficier. Ces jours d’autorisation d’absence font partie intégrante des jours visés par l’article L. 1225-61 du Code du travail.

2.6 – Les mesures en faveur des proches aidants

Dans le cadre du système de protection sociale de PRO BTP, il est rappelé qu’un dispositif est mis en place pour les proches aidants afin qu’ils aient la possibilité d’organiser au mieux les obligations de leur vie personnelle avec leur vie professionnelle.

Un portail d’information, d’orientation et de soutien ainsi qu’une plateforme téléphonique gratuite sont dédiés aux aidants familiaux afin de les conseiller et de les accompagner dans leurs démarches.

Sont notamment proposés les services suivants :
  • Un hébergement temporaire dans plusieurs résidences médico-sociales de PRO BTP ;
  • Une prise en charge de l’aidé à son domicile, de 3 heures à 7 jours, lors de l’absence de l’aidant ;
  • Une prise en charge médicale de l’aidé pendant les vacances ;
  • Un congé proche aidant pouvant être indemnisé par PRO BTP pour les salariés bénéficiant de l’allocation journalière du proche aidant accordée par la CAF ;
  • Une aide financière ponctuelle pour faciliter la vie personnelle et professionnelle ;
  • Un fonds de soutien aidants permettant de répondre à un besoin spécifique qui ne serait pas couvert pas les autres aides proposées ;
  • Des aides travaux ;
  • Une assistance psychologique ;
  • Des cafés des aidants : lieux de rencontres animés par un travailleur social et un psychologue pour échanger et partager.

Cette liste de prestations n’est pas exhaustive et est susceptible d’évolution.

ARTICLE 3 – Les entretiens professionnels

3.1 – Entretien de parcours professionnel

L'entretien professionnel devient l'entretien de parcours professionnel.

L’ensemble des collaborateurs en poste doit bénéficier d’un entretien de parcours professionnel dès la première année de son arrivée dans l’entreprise. Lors de son embauche, le salarié est informé qu’il bénéficie d’un tel entretien au cours de la 1ère année suivant son embauche.

Cet entretien doit avoir ensuite lieu tous les 4 ans avec un état récapitulatif tous les 8 ans (bilan de parcours professionnel).

Lors de cet entretien il est pris en compte la volonté d’évolution du salarié, les formations souhaitées et toute autre remarque sur le parcours professionnel du salarié.

Les postes ouverts sont communiqués via le site de mobilité interne VINCI afin de donner une meilleure visibilité au salarié de ses possibles évolutions dans le groupe.

3.2 – Entretien professionnel de reprise de poste

Dans l’objectif de garantir une reprise de poste dans les meilleures conditions, la société s’engage à proposer un entretien professionnel aux salariés à l’issue :
  • D’un congé maternité ou d’adoption
  • D’un congé parental d’éducation
  • D’un congé de solidarité familiale ou de proche aidant
  • D’une période d’activité à temps partiel à la suite d’un congé maternité ou d’adoption
  • D’un arrêt longue maladie
  • D’un congé sabbatique.

Cet entretien est l’opportunité pour le salarié reprenant son poste de faciliter sa réintégration et de faire un point sur les évolutions ayant eu lieu pendant son absence et sur sa place au sein de l’équipe ainsi que sur son évolution professionnelle.

Les managers sont invités à utiliser le formulaire « entretien professionnel après longue absence » en annexe du présent accord.

Ces entretiens seront organisés si le salarié n’a bénéficié d’aucun entretien de parcours professionnel au cours des douze mois précédant sa reprise d’activité.




3.3 Entretien de parcours professionnel et salariés expérimentés

Un entretien de parcours professionnel de mi-carrière devra être organisé dans les 2 mois à compter de la visite médicale de mi-carrière ou lors de la campagne habituelle d’entretiens annuels suivant la visite médicale de mi-carrière, afin d’aborder notamment les éventuelles préconisations du médecin du travail.

Sont également abordés au cours de cet entretien, s'il y a lieu, l'adaptation ou l'aménagement des missions et du poste de travail, la prévention des situations d'usure professionnelle, les besoins en formation et les éventuels souhaits de mobilité ou de reconversion professionnelle du salarié.

Le bilan des éléments spécifiques ainsi abordés devra être récapitulé dans le document écrit élaboré à l’issue de l’entretien et dont une copie sera remise au salarié. Les données médicales ne seront pas connues par l’employeur.

Lors du premier entretien de parcours professionnel qui intervient au cours des deux années précédant le 60ème anniversaire du salarié, sont également abordées, les conditions de maintien dans l'emploi et les possibilités d'aménagements de fin de carrière, notamment les possibilités de passage au temps partiel ou de retraite progressive.

ARTICLE 4 – Temps partiel et forfait-jours réduit

Le temps partiel est une formule de temps de travail accessible dans l’entreprise. Il n’est pas considéré comme une marque de désintérêt de l’activité professionnelle. Il en est de même des forfait-jours réduits pour les cadres au forfait-jours.

Il s’agit d’un temps choisi par les salariés pour une période de leur carrière, dans le cadre de la recherche d’un équilibre entre la vie professionnelle et la vie personnelle.

A réception de la demande de temps partiel ou forfait-jours réduit, seront étudiées les possibilités d’organisation pour répondre aux souhaits du demandeur, dans le respect du bon fonctionnement de son service.

Le salarié à temps partiel ou forfait-jours réduit doit bénéficier des mêmes possibilités d’évolution qu’un salarié à temps plein, selon les contraintes du service.

Lorsqu’un salarié à temps partiel souhaite reprendre une activité à temps plein, il bénéficie d’une priorité pour l’attribution d’un emploi relevant de sa catégorie professionnelle ou d’un emploi équivalent.

Possibilité de maintien à taux plein des cotisations retraite de base :


Afin de permettre aux salariés d’exercer leur activité professionnelle à temps partiel sans que cela n’impacte la retraite de base qu’ils percevront à terme, l’entreprise s’engage à proposer au salarié à temps partiel ainsi qu’au salarié en forfait-jours réduits de maintenir à taux plein les cotisations à la retraite de base, tout en prenant en charge les cotisations employeur supplémentaires qui en découlent. Les cotisations salariales supplémentaires sont à la charge du salarié.

Cette mesure est ouverte à tout salarié à temps partiel ou en forfait-jours réduit, sous réserve que leur salaire n’excède pas les plafonds règlementaires au-delà desquels le dispositif ne génèrerait pas davantage de droits à la retraite pour le salarié, ou le salarié ne serait pas éligible au dispositif.

Cette proposition sera formalisée à l’embauche s’il s’agit d’embaucher un collaborateur à temps partiel ou forfait-jours réduit, ou au moment du passage en temps partiel ou en forfait-jours réduit d’un salarié jusqu’alors à temps complet.


ARTICLE 5 - Articulation entre vie professionnelle et vie parentale

5.1 – Horaires décalés lors de la rentrée scolaire

Le jour de la rentrée scolaire, et dans la mesure du possible, les parents souhaitant accompagner leurs enfants bénéficient d’un horaire de début de poste décalé d’une heure.

Une fin d’horaire anticipée peut également être prévue pour la sortie scolaire le jour de la rentrée scolaire.

En accord avec son responsable hiérarchique, un collaborateur peut de manière ponctuelle bénéficier de cette mesure en dehors des jours de rentrée scolaire s’il justifie d’une situation particulière.

5.2 – Possibilité de maintien du lien avec l’entreprise pendant le congé familial

L’entreprise souhaite améliorer les conditions de retour des salariés à l’issue des congés familiaux (congé maternité, congé paternité et congé parental).

Dans cette optique, les salariés le souhaitant peuvent maintenir le lien avec l’entreprise. Dans ce cadre, le salarié bénéficie à sa demande d’un accès à ses mails, afin d’optimiser le temps d’adaptation à son retour de congé familial.

5.3 - Les mesures relatives à la préparation et l’accompagnement des congés liés à la parentalité

À l’annonce de la perspective d’un congé maternité, congé d’adoption, congé parental d’éducation ou de soutien familial, le salarié peut, à son initiative, solliciter un entretien avec son responsable RH pour être informé de ses droits et de l’impact de ce congé.

Par ailleurs, conformément à l’article 1.2 (a) de l’accord sur le travail à distance, celui-ci sera facilité pour les salariées en état de grossesse de plus de 4 mois qui souhaitent en bénéficier.

5.4 - Le don de jours de congés ou de repos

L’entreprise réaffirme sa volonté de permettre à ses salariés de concilier leur équilibre vie privée et vie professionnelle en renforçant notamment les moyens sur la parentalité et en affichant son souhait d’accompagner les salariés :
  • dont les proches sont gravement malades, handicapés ou victimes d’un grave accident, rendant indispensable une présence soutenue et des soins contraignants ;
  • assumant la charge d’un enfant de moins de 20 ans atteint d’une malade, handicap, ou victime d’un accident d’une particulière gravité rendant indispensable une présence soutenue et des soins contraignants ;
  • ayant perdu un enfant ou la personne à sa charge effective et permanente de moins de 25 ans.

Dans ce cadre, les salariés peuvent faire un don, anonyme et sans contrepartie, d’un ou plusieurs jours de repos afin de permettre à un collègue se trouvant dans l’une des situations susvisées d’avoir davantage de temps pour faire face aux difficultés rencontrées.

Les jours de repos pouvant faire l’objet d’un don sont la 5ème semaine de congés payés et les jours de réduction du temps de travail (RTT). Ce don est soumis à l’accord de l’employeur.

Le salarié qui bénéficie du don de jours de repos conserve sa rémunération pendant son absence ainsi que tous les avantages détenus avant le début de sa période d’absence. Par ailleurs, il devra adresser à l’employeur les documents justifiant de sa situation (certificat médical attestant de la maladie de l’enfant, du handicap, certificat de décès, déclaration sur l’honneur du lien familial avec l’aidé…).

ARTICLE 6 – Le droit à la déconnexion

Le droit à la déconnexion constitue le droit pour le salarié de ne pas être connecté à un outil numérique professionnel pendant les temps de repos et de congé des salariés.

A ce titre, le guide des utilisateurs des systèmes d’information du groupe VINCI prévoit les modalités du droit à la déconnexion.

La société s’engage à sensibiliser les salariés sur l’utilisation raisonnable des moyens numériques. L’entreprise rappelle que les outils numériques sont des aides au travail et à l’optimisation du temps et leur utilisation ne doit pas empiéter sur la vie personnelle des salariés.

Ainsi, les salariés sont invités à :
  • Éviter l’envoi de mails et de SMS ainsi que les appels en dehors des horaires de travail habituels
  • Recourir le cas échéant à la fonction d’envoi différé des mails ;
  • Préciser une échéance de réponse dans leur message ;
  • Faire connaître leur indisponibilité via un message d’absence et renvoyer si possible vers un interlocuteur disponible ;
  • Désactiver les notifications des mails en dehors des horaires de travail habituels.

Il est également rappelé qu’il n’est pas obligatoire de répondre aux mails, SMS ou appels en dehors des horaires de travail habituels, sauf cas particuliers, par exemple de type astreinte.

Pour s'assurer du respect du droit à la déconnexion et des mesures et recommandations prévues, l'entreprise incite l’ensemble de ses collaborateurs utilisant les outils numériques de l’entreprise à suivre un module e-learning de formation et de sensibilisation à un usage raisonnable des outils numériques : « droit à la déconnexion », accessible sur la plateforme de e-learning Up.

Les parties précisent que le salarié a la responsabilité de se connecter ou non en dehors des plages habituelles de travail. Sa hiérarchie ne peut exiger qu’il se connecte, et le choix du salarié de se déconnecter ne peut lui être reproché.

TITRE II – La santé au travail

Les parties s’accordent sur le fait que la préservation de la santé au travail des collaborateurs est une priorité. Les moyens nécessaires sont mis en œuvre afin d’assurer des conditions de travail optimales que ce soit par l’aménagement de l’espace de travail ou par la prévention des risques professionnels.

Ces dispositifs ont pour objectif de contribuer à une meilleure santé des salariés et à une plus grande efficacité de l’entreprise. Le traitement, en amont, de l’ensemble des causes susceptibles de générer des risques permet de favoriser l’implication et la motivation des salariés.

ARTICLE 1 – Accompagnement pour le maintien dans l’emploi des personnes en situation de handicap

1.1 Accompagnement par TRAJEO’H

L’association TRAJEO’H, structure associative du Groupe VINCI accompagne les collaborateurs, les managers et le service des ressources humaines des entreprises de VINCI.

Tous les collaborateurs peuvent rencontrer des difficultés de maintien dans l’emploi ou être confrontés à des situations de handicap. TRAJEO’H propose un accompagnement personnalisé ayant pour objectif le maintien de l’employabilité du collaborateur.

L’association propose des solutions concrètes :
  • Une étude de poste et préconisation d’adaptation
  • Un bilan de compétences et d’orientation professionnelle
  • La mise en place de parcours de formation

En fonction de l’ampleur de ses difficultés, le collaborateur pourra être accompagné afin d’aménager son poste de travail et/ou mettre en place un parcours de reconversion professionnelle.

2.2 Accompagnement par l’entreprise

Depuis le 1er juin 2025, la Direction a mis en place une mesure visant à faciliter l’accès aux soins des collaborateurs bénéficiant d’une Reconnaissance de la Qualité de Travailleur Handicapé (RQTH).
Ainsi, tout salarié disposant d’une RQTH pourra bénéficier d’une journée d’absence rémunérée par an (ou deux demi-journées par an), sur présentation d’un justificatif médical et de la transmission de sa RQTH à la Direction des Ressources Humaines. Cette absence pourra être utilisée pour tout rendez-vous médical, qu’il soit directement ou indirectement lié à sa pathologie.

ARTICLE 2 – Accompagnement et sensibilisation des salariés sur la santé au travail

2.1 – Accompagnement des salariés pour la réalisation de bilans de santé
VINCI Construction souhaite sensibiliser ses compagnons et chefs de chantier (ETAM) de plus de 50 ans en les accompagnant dans la réalisation d’un bilan de santé.

Le bilan de santé est effectué par la CPAM avec son réseau de centres médicaux sur l’ensemble du territoire. Une communication sera adressée à l’ensembles des salariés de chantier de plus de 50 ans pour les inciter à prendre rendez-vous pour effectuer ce bilan, qui sera pris en charge à 100% par l’Assurance Maladie, le salarié n’a pas à avancer les frais. Les salariés bénéficieront d’une autorisation d’absence rémunérée pour se rendre à cet examen.

L’examen de prévention en santé est personnalisé : il s’adapte au salarié et prend en compte son suivi médical habituel. C’est un moment privilégié pour faire le point sur la santé du salarié et échanger avec une équipe de professionnels.

Dans ce cadre, le salarié pourra parler de ses préoccupations en toute confidentialité et obtenir des conseils personnalisés. Il pourra bénéficier d’actions de dépistage, découvrir l’accompagnement des maladies chroniques et connaitre les aides proposées par l’assurance maladie pour accéder aux soins.
Durant cet examen, différentes actions pourront être menées notamment : prélèvement sanguin, analyse d’urines, tests auditifs et vision, tension artérielle, examen dentaire, ophtalmologue, dermatologue, cardiologue, infirmier.

Il est rappelé pour finir que ce dispositif est accessible à toute personne âgée de plus de 16 ans qui pourra effectuer ce bilan de prévention en dehors de son temps de travail.

2.2 – Cancer@work

VINCI Construction s’engage aux côtés de Cancer@work qui est une association œuvrant pour favoriser l’inclusion et le maintien dans l’emploi des personnes touchées par le cancer ou par une maladie chronique.

Dans ce cadre, VINCI Construction s’engage à :
  • Faire évoluer les savoirs et les représentations liés aux cancers et aux maladies chroniques ;
  • Accompagner la création d’un environnement favorable aux personnes touchées par un cancer ou une maladie chronique ;
  • Favoriser des comportements et pratiques managériales qui respectent le principe de non-discrimination, notamment en matière de santé au travail, ainsi que l’insertion et le développement professionnel des personnes touchées par la maladie.
Cet engagement aux côtés de Cancer@work prendra notamment la forme d’actions d’information et de sensibilisation des salariés sur le cancer et les maladies chroniques et de conseils auprès des salariés qui seraient atteints de ces maladies et des collègues et manageurs d’un collaborateur malade.

A cet effet, un livret Cancer@work – VINCI Construction a été remis à l’ensemble des salariés de l’entreprise, disponible également sur l’Intranet. Par ailleurs, un guide dédié aux managers a été édicté et publié sur l’Intranet pour faciliter l’accompagnement des collaborateurs concernés par leurs managers.


ARTICLE 3 – Prévention des risques psychosociaux
3.1 – Identification et suivi des facteurs de risques
L’Entreprise entend déployer les outils nécessaires à la prévention des risques psycho-sociaux. La notion de risques-sociaux est multifactorielle, néanmoins, certains facteurs inhérents au travail ont été dégagés par les parties afin de déterminer les actions possibles :
  • Les facteurs liés à la tâche ou au contenu du travail à effectuer : charge de travail, objectif de rendement, pression, manque d’autonomie, monotonie
  • Les facteurs liés à l’organisation du travail : manque de contrôle, planification insuffisante, imprécisions des missions confiées
  • Les facteurs liés aux relations de travail : manque de soutien de la part de la hiérarchie ou des collègues, manque de reconnaissance du travail accompli, management autoritaire et peu collaboratif
  • Les facteurs liés à l’environnement de travail : nuisances physiques liées au poste (bruit, chaleur, humidité, vibrations …), mauvaise conception des lieux de travail
  • Les facteurs liés à l’environnement socio-économique de l’entreprise : mauvaise santé économique de l’entreprise ou incertitude sur son avenir.

Afin d’identifier concrètement l’apparition de ces facteurs de risques, la société définit plusieurs indicateurs qui visent à mesurer l’évolution de la situation de l’entreprise ainsi que la pertinence des actions mises en œuvre :
  • Taux d’absentéisme total par catégorie socioprofessionnelle, par service, par sexe ;
  • Taux d’absentéisme lié à la maladie ;
  • Taux d’absentéisme lié aux accidents de travail ;
  • Nombre de visites spontanées auprès du service de santé au travail ;
  • Nombre de démissions par catégorie socioprofessionnelle, par service, par sexe ;
  • Taux de turn-over.

Cette liste n’est pas exhaustive et a vocation à être enrichie, notamment par la remontée de bonnes pratiques si bien que l’interprétation des critères n’est pas absolue.

La société s’engage à faire un suivi régulier de ces indicateurs. La direction s’engage également à faire une communication annuelle au Comité Social et Economique du suivi de ces indicateurs afin de relever tout signal susceptible de générer un risque.

Les parties considèrent que plusieurs acteurs ont vocation à intervenir pour assurer la prévention :
  • Le manager a un rôle pivot entre le salarié et la direction. Par des échanges constructifs, il identifie et remonte les éventuelles situations de fragilité, il bénéficie d’une formation sur ce sujet. Il assure un suivi entre les objectifs fixés, la charge de travail et les moyens alloués. Il entretient un dialogue de qualité avec son équipe et s’assure de la confidentialité du suivi effectué.

  • La direction des ressources humaines et la direction de la prévention décèlent et traitent en amont les facteurs de risque en communiquant régulièrement sur ces sujets. Elles s’assurent du respect des bonnes pratiques et de la mise en place de moyens humains et matériels permettant une bonne adéquation entre objectifs fixés et charge de travail.

  • Les salariés ont également un rôle actif dans la détection de difficultés individuelles. Par conséquent, la Direction s’engage à sensibiliser les salariés afin qu’ils puissent identifier, prévenir et le cas échéant réagir en bonne adéquation avec tout risque observé.
3.2 – Protection de la santé mentale des salariés

3.2.2 – Dispositifs d’accompagnement et d’écoute

L’entreprise met à disposition de ses collaborateurs une cellule offrant des services de psychologues pour des séances anonymes et individuelles d’écoute et de conseil par téléphone ou vidéo.

L’entreprise met aussi à disposition des managers une cellule pour l’encadrement, afin d’aider ces derniers à évaluer au mieux la situation rencontrée et à définir les actions les plus adaptées et les conseiller sur la posture à adopter. Le cas échéant, une écoute sera proposée au collaborateur identifié par son manager comme étant en difficulté.

En cas de situation particulière, la Direction peut recourir à ce dispositif après une évaluation préalable des faits allégués ou constatés.

Par ailleurs, la Mutuelle de l’entreprise permet aux collaborateurs qui ressentent le besoin de contacter des psychologues cliniciens :

  • Par téléphone sur la ligne d’écoute d’assistance psychologique mise en place par la Mutuelle Mieux Être au numéro 09 69 32 49 19 (24h/24, 7j/7) ;
Ou
  • Par téléconsultation sans RDV depuis l’espace adhérent dans la rubrique « Téléconsultation ».
ARTICLE 4 – Lutte contre le harcèlement, les agissements sexistes et la violence au travail

Conformément à sa politique de santé et sécurité, la société est engagée dans la prévention, la détection et le traitement des situations de harcèlement, sous toutes ses formes, d’agissement sexiste et de violence au travail.

Les actes de harcèlement, sexisme ou violence au travail sont totalement prohibés au sein de l’entreprise. Conformément au règlement intérieur, ils sont strictement et systématiquement sanctionnés. En outre, les parties tiennent à rappeler que les actes de harcèlement sexuel, de harcèlement moral et de violence au travail constituent des délits passibles de sanctions pénales.

Aussi, il appartient à chacun d’être vigilant quant aux signaux qui pourraient révéler de telles situations et de les signaler s’ils en sont victimes ou témoins.

A cet effet, différents canaux de signalements sont à la disposition des salariés (formés à ce sujet spécifiquement par l’entreprise), parmi lesquels :
  • Les référents harcèlement sexuel et agissements sexistes des CSE ;
  • Le référent harcèlement sexuel et agissements sexistes de l’entreprise ;
  • Les représentants du personnel.

L’entreprise rappelle également qu’un dispositif de recueil et de traitement des signalements a été mis en place. Celui-ci peut être mobilisé par les salariés pour adresser un signalement concernant des faits de harcèlement, d’agissement sexiste ou de violence au travail.

Une écoute bienveillante des salariés est nécessaire afin de libérer la parole sur ces sujets. L’entreprise est engagée à ne laisser aucun des signalements ou alertes portés à sa connaissance sans suite concrète, et met en œuvre des mesures de protection immédiates quand la santé ou la sécurité des personnes concernées l’exige.

Ainsi, tout signalement donne lieu à investigation, décision et, le cas échéant, à sanction des personnes mises en cause, en veillant à protéger les victimes et à éviter les récidives. Tout au long de la procédure, les parties veilleront à assurer la confidentialité des démarches afin de garantir le respect de la présomption d’innocence.

Enfin, lutter contre le harcèlement sexuel et le sexisme ordinaire est un combat prioritaire au sein du groupe VINCI. Dès lors, sensibiliser nos salariés sur ces sujets s’avère primordiale.

A ce titre, VINCI Academy met à disposition des salariés sur la plateforme UP, un module e-learning « Combattre le sexisme » permettant d’identifier le sexisme ordinaire sous toutes ses formes, d’en comprendre les impacts et d’identifier les leviers d’action qui contribuent à créer un collectif solidaire. 

VINCI Construction met également à disposition sur cette même plateforme, un module e-learning « Sensibilisation à l’égalité » permettant de sensibilisation des salariés à l’égalité professionnelle dans lequel sont abordés le sexisme ainsi que le harcèlement sexuel.
ARTICLE 5 – Actions en faveur de l’ergonomie
Dans le cadre de la politique de santé au travail de l’entreprise, les parties rappellent l’importance d’une bonne ergonomie du matériel de travail utilisé au quotidien, notamment l’importance de fournir aux salariés des chaises de bureau adaptées et favorisant une bonne posture au travail.

Il est rappelé aussi que TRAJEO’H peut proposer des actions en relation avec la Médecine du travail.

TITRE III – La mobilité des salariés


ARTICLE 1 – Forfait mobilités durables (FMD)

Le forfait mobilités durables (FMD) a pour objectif d’encourager le recours aux moyens de transport moins polluants pour les trajets du quotidien, effectués entre le lieu de résidence habituel et le lieu de travail.

Les parties rappellent leur recommandation de systématiquement privilégier une solution alternative à l’usage individuel d’un véhicule thermique, dès lors que l’offre est disponible à proximité, que les contraintes personnelles ou professionnelles le permettent et que les conditions de déplacement garantissent une totale et entière sécurité au collaborateur.

Dans cette perspective, l’entreprise souhaite promouvoir l’usage du vélo qui est un moyen de transport propre, économique et favorise une activité physique régulière et bénéfique à la santé.

1.1 – Montant du forfait mobilités durables
L’entreprise met en place pour chaque salarié un forfait mobilités durables permettant l’achat d’un vélo (avec ou sans assistance électrique) assorti le cas échéant d’un casque de vélo à hauteur des dépenses réellement engagées et aux conditions suivantes :

Ce forfait mobilités durables est mobilisable une fois par salarié pour tout achat de vélo avant le 31 décembre de l’année en cours, aux conditions suivantes :
  • dans le cadre de

    l’achat d’un vélo (avec ou sans assistance électrique) assorti, le cas échéant, d’un casque de vélo à hauteur des dépenses réellement engagées et dans la limite de 400 euros.

  • dans le cadre de la

    location d’un vélo (avec ou sans assistance électrique) assorti, le cas échéant, d’un casque de vélo à hauteur des dépenses réellement engagées et dans la limite de 400 euros.


Les salariés qui bénéficient d’ores-et-déjà d’une prise en charge d’un abonnement de location de vélos dans le cadre de la prise en charge obligatoire des frais d’abonnement aux services publics de location de vélos prévue à l’article L.3261-2 du code du travail ne seront pas éligibles au forfait mobilités durables pour ce motif.

Ce forfait mobilités durables est mobilisable une fois par an et par salarié.

Compte tenu des dispositions en vigueur au moment de la signature du présent accord, cette somme est exonérée de cotisations sociales, salariales et patronales et est exclue de l’assiette de l’impôt sur le revenu.

1.2 – Salariés concernés
Ce forfait mobilités durables bénéficie à l’ensemble des salariés de l’entreprise (CDI et CDD) ayant validé leur période d’essai et disposant d’au moins 6 mois d’ancienneté, sans distinction selon leur durée du travail.


1.3 – Trajets concernés

L’utilisation du vélo financé via le forfait mobilités durables doit servir aux déplacements entre le lieu de résidence habituel et le lieu de travail.

1.4 – Justificatifs à fournir

Le versement du forfait mobilités durables est conditionné à la fourniture d’une facture d’achat ou de location de vélo (avec le cas échéant un casque de vélo) et de l’attestation sur l’honneur (annexée au présent accord). Ces salariés devront également attester sur l’honneur qu’ils l’utilisent régulièrement pour réaliser les trajets lieu de résidence habituel et lieu de travail.

1.5 – Versement du forfait mobilités durables

Dès lors que l’ensemble des conditions déterminées au présent accord sont remplies et que les justificatifs ont été remis au service paie de l’entreprise, le versement du forfait mobilités durables est réalisé sur la paye du mois n+1 suivant la fourniture des justificatifs.

1.6 – Cumul possible du FMD avec la prise en charge des abonnements en transport en commun

Les parties rappellent que le trajet domicile – lieu de travail pouvant être multimodal, le forfait mobilités durables est, sur le principe, cumulable avec la prise en charge par l’employeur des abonnements aux transports publics.

Compte-tenu des barèmes d’exonération en vigueur au moment de la signature du présent accord et des tarifs d’abonnement de transport en commun, le montant du FMD sera amené à être plafonné dans les situations où son cumul avec la prise en charge des abonnements de transport en commun à hauteur de 65% conduirait à un dépassement des seuils d’exonération fixés par l’URSSAF.

Il est précisé qu’au moment de la signature du présent accord, le seuil d’exonération est fixé à 900 euros par an et par salarié concerné. Le montant du FMD sera réduit de sorte que le montant cumulé de la prise en charge au titre des abonnements de transport en commun et du forfait mobilités durables n’excède pas le seuil d’exonération de 900 euros.

1.7 – Non-cumul du FMD avec les véhicules de fonction et de service
Dans la mesure où ils bénéficient déjà d’un avantage en matière de mobilité incluant les déplacements domicile – lieu de travail, les salariés bénéficiant d’un véhicule de fonction ne peuvent bénéficier, en sus, du forfait mobilités durables.

Par ailleurs, le FMD ne peut pas se cumuler avec l’utilisation d’un véhicule de service.

1.8 – Non-cumul du FMD avec les indemnités de déplacements
Selon la même logique, les salariés qui bénéficient d’indemnités liées aux frais engagés pour les mêmes déplacements (indemnités de petits déplacement, indemnités de grands déplacements, voyages périodiques…) sont exclus du dispositif du forfait mobilités durables. Ces derniers dépendent d’un régime spécifique qui leur est propre.
1.9 – Prévention, santé et sécurité des salariés dans leurs déplacements domicile – travail

Les parties entendent profiter de la signature du présent accord pour rappeler l’importance de la santé et de la sécurité des salariés dans l’ensemble des déplacements, qu’ils concernent les trajets domicile – travail ou les déplacements professionnels.

À ce titre, pour prévenir les risques d’accident, elles rappellent ici l’importance :
  • de respecter le Code de la route et les autres usagers ;
  • d’utiliser des équipements de signalisation (gilet réfléchissant, avertisseur sonore, écarteur de danger…) et de protection (casque, coudières, genouillères…), en particulier pour l’usage du vélo et des nouveaux engins de déplacements personnels ;
  • d’assurer, d’entretenir et/ou de réviser régulièrement les modes de transport utilisés.

C’est dans ce cadre que les parties ont souhaité ouvrir le bénéfice du forfait mobilités durables à l’acquisition de casques de vélo (si cette acquisition se fait concomitamment à l’achat du vélo).




TITRE IV – Egalité professionnelle entre les femmes et les hommes


Les parties s’engagent en faveur de la promotion de l’égalité professionnelle et salariale et réaffirment leur attachement au respect du principe de non-discrimination entre les femmes et les hommes. Elles reconnaissent que la mixité dans les emplois à tous les niveaux est source de complémentarité, d’équilibre social et d’efficacité économique.

Dans la continuité des accords précédemment conclus, elles s’engagent à mettre en œuvre les moyens nécessaires à la suppression des inégalités constatées. Cette démarche s’inscrit dans la politique d’égalité des chances et garantit un traitement équivalent dans le parcours professionnel.

Dans ce cadre, au regard des éléments fournis par le diagnostic sur la situation comparée entre les femmes et les hommes et de l’index égalité femmes-hommes, les parties conviennent de mettre en place des actions concrètes afin de :
  • Poursuivre la politique de mixité et d’égalité professionnelle à l’embauche ;
  • Améliorer les chances de promotion professionnelle et d’évolution de carrière ;
  • Améliorer l’accès à la formation professionnelle ;
  • Assurer une égalité de rémunération entre les femmes et les hommes ;
  • Mettre en place des mesures correctrices et des objectifs de progression afin d’améliorer la note obtenue à l’index relative à l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes.

ARTICLE 1 – Les mesures relatives à la politique de mixité et d’égalité professionnelle

1.1 – Les engagements en matière de mixité des emplois et d’égalité des chances

La société s’appuie sur la politique développée au niveau du Groupe VINCI afin de combattre toute forme de discrimination, à l’embauche, dans les relations de travail et dans les évolutions de carrière de nos collaborateurs.

La politique de mixité ne peut se développer que si chacun d’entre nous revisite ses habitudes, remet en question ses réflexes, s’approprie les enjeux de l’égalité des chances afin de garantir une égalité des chances tout au long du parcours professionnel.

Dans ce cadre, chaque collaborateur s’engage lors de la signature de son contrat de travail, à tout mettre en œuvre dans les relations et pratiques professionnelles pour appliquer les engagements de VINCI en matière de diversité et d’égalité des chances et notamment dans le cadre mixité professionnelle.

Nos engagements en matière de mixité et d’égalité des chances se fondent sur une logique de compétences qui doit s’appliquer à l’ensemble des collaborateurs sans critères d’appartenance à une catégorie ou à un sexe particulier.

A ce titre, le recrutement constitue une phase primordiale en matière de lutte contre les discriminations.

1.2 – Les mesures en matière de recrutement

Le processus de recrutement repose sur des critères de sélection objectifs qui garantissent les choix les plus pertinents au regard de la nature du poste à pourvoir.
Les offres d’emploi sont uniquement axées sur les compétences recherchées, indépendamment de toute considération relative au sexe des intéressés, au milieu social et, plus généralement, de toute considération liée à la personne.

Par ailleurs, la société veillera à ce que les cabinets de recrutement et les entreprises de travail temporaire auxquels elle a recours respectent les engagements précités.

Afin d’éviter d’entretenir tout stéréotype ou préjugé sur des métiers, une vigilance particulière est apportée à la rédaction de toutes les offres d’emplois. L’utilisation de terme « sexué » est proscrite afin de permettre à tout candidat, quel que soit son sexe, de pouvoir s’identifier au profil recherché.

Le sexe, l’état de grossesse de la candidate et la situation de famille ne sont pas pris en compte. Afin de garantir la transparence dans le processus de décision, le refus d’accès à un emploi fait l’objet d’une justification personnalisée auprès du demandeur dès lors qu’il a passé un entretien physique ou à distance par visioconférence.

Objectif de progression et indicateurs de suivi :


  • Les hommes représentent 89% des Cadres, 73% des ETAM, 98% des Ouvriers des nouvelles embauches pour l’année 2025.
  • Les femmes représentent 11% des Cadres, 27% des ETAM, 2% des Ouvriers des nouvelles embauches pour l’année 2025.

  • Le taux d’embauche des hommes est en

    progression de 3.49% par rapport à l’année 2024 (89.01% en 2025 vs 86 % en 2024).

  • Le taux d’embauche des femmes est en

    régression de 21.43% par rapport à l’année 2024 (10.99% en 2025 vs 14 % en 2024)


L’objectif est d’augmenter la proportion de femmes dans la catégorie Cadre/ETAM/Ouvriers dans les nouvelles embauches à hauteur de 4%.

A ce titre, il est fait un suivi des embauches par catégorie socio-professionnelle et par sexe.

ARTICLE 2 – Déroulement de carrière : mobilité, gestion de carrière et promotions

Les parties rappellent que la politique d’égalité des chances entre les femmes et les hommes doit permettre tant à un sexe qu’à l’autre de progresser et d’occuper tous types de poste afin de bénéficier d’une évolution de carrière équitable.

Est favorisée la promotion professionnelle interne lorsque l’emploi est susceptible d’être pourvu par un ou une salarié(e) déjà en poste. Afin de donner une meilleure visibilité aux salariés de leur possible évolution dans le groupe, les postes ouverts en interne peuvent être consultés sur le site de mobilité interne VINCI.

Les parties rappellent que l’évolution professionnelle et plus particulièrement l’accès à des postes à responsabilité, doit reposer exclusivement sur des critères objectifs.

Les critères pris en compte doivent exclusivement porter sur la reconnaissance des compétences, de l’expérience, de l’exercice de la fonction et des qualités professionnelles. L’entreprise rappelle que la situation de famille présente ou future n’est pas un élément pouvant justifier le refus de promotion ou avoir une influence sur la prise de décision.

Afin de ne pas pénaliser l’évolution de carrière des salariés, la société s’engage à proposer un entretien professionnel à l’issue des périodes d’absence visées à l’article 3.2 du Titre I du présent accord. 

Objectif de progression et indicateurs de suivi :


En 2025, 89,6% des femmes ont été augmentées, contre 86,3% des hommes.

L’objectif est d’arriver à une proportion de taux de promotions équilibrée entre les femmes et les hommes en portant une attention particulière aux promotions des femmes sur les postes à responsabilité.

L’entreprise effectue un suivi en s’appuyant sur les indicateurs suivants :
  • Suivi du nombre de promotions auxquelles ont eu accès chacun des deux sexes en prenant en compte la catégorie socio-professionnelle ;
  • Suivi du nombre de femmes et d’hommes promus aux postes à responsabilité ;
  • Suivi des demandes renseignées d’évolution et de promotion dans les entretiens professionnels.

ARTICLE 3 : Les mesures en faveur de l’accès à la formation professionnelle

La société s’engage à maintenir les mêmes conditions d’accès à la formation continue pour les femmes et les hommes, qu’ils soient employés à temps partiel ou à temps plein, notamment en rappelant la nécessité de proposer à tous des actions de formation selon les besoins exprimés et le développement nécessaire des compétences clés.

L'entreprise s'engage à prendre en compte, dans la mesure du possible, les contraintes liées à la vie familiale pouvant entraîner des difficultés pour les salariés à suivre une action de formation nécessitant de s'absenter de leur domicile pour un ou plusieurs jours. Elle veille à organiser autant que possible des formations en e-learning afin de favoriser l'accès à tous les salariés à une formation professionnelle continue.

Par ailleurs, les parties veilleront à ce que les salariés s'étant absentés de manière prolongée en raison de congé maternité, d'adoption ou parental aient accès à la formation professionnelle. La société prévoira, si cela est nécessaire, des mesures destinées à faciliter leur reprise d’activité.

Objectif de progression et indicateurs de suivi :


Les parties considèrent la formation professionnelle comme un levier d’employabilité.

Elles constatent que le taux global de formation par nombre de salariés sur l’année 2025 est satisfaisant puisqu’il représente 77% des effectifs. 369 salariés ont au moins réalisé 1 formation en 2025. A cela s’ajoute un accès aux formations équilibré entre les femmes et les hommes avec la répartition suivante :
  • Chez les Cadres, 78% des hommes et 75% des femmes ont eu accès à la formation
  • Chez les ETAM, 68% des hommes ont eu accès à la formation pour 52% des femmes
  • Chez les Ouvriers, 84% des hommes ont eu accès à la formation pour 100% des femmes
  • Chez les IM, 82% des IM ont eu une formation en 2025.

L'objectif est d’obtenir un taux d'accès aux formations équivalent pour les femmes et les hommes.
Dans ce cadre, il est fait un suivi du nombre de formations réalisées par catégorie socioprofessionnelle et par sexe.



ARTICLE 4 - Rémunération effective

Conformément aux articles L 3221-2 et suivants du code du travail, les parties rappellent le principe de l’égalité de rémunération entre les hommes et les femmes pour un travail de même valeur.

Les parties rappellent que l’entreprise utilise les grilles de salaire conventionnelles applicables dans les Travaux publics. Ces grilles permettent de fixer les rémunérations sur la base de critères objectifs permettant une classification des salariés en fonction des diplômes/formations, des compétences acquises par l’expérience ou la formation et également du niveau de responsabilité liée aux tâches confiées.

Il est admis que toute différence de traitement doit être justifiée par une différence de situation basée sur des critères objectifs, pertinents, matériellement vérifiables et étrangers à tout motif discriminatoire illicite.

Une attention particulière est portée aux évolutions de rémunération des personnes en absence pour une longue durée (congé maternité, parental…) ainsi qu’aux personnes à temps partiel qui doivent bénéficier du même niveau de rémunération ramené en équivalent temps plein.

Par ailleurs, les parties rappellent que les salariées en retour de congé maternité bénéficient des augmentations générales ainsi que de la moyenne des augmentations individuelles perçues pendant la durée de ce congé par les salariés relevant de la même catégorie professionnelle ou, à défaut, de la moyenne des augmentations individuelles dans l'entreprise

Objectif de progression et indicateurs de suivi :


L'écart de rémunération entre les femmes et les hommes est de 9,98% en faveur des hommes/femmes sur l’année 2025.

L'écart des taux d'augmentations individuelles en 2025 est de 6,99% en faveur des femmes.  

L’objectif est le maintien d’une rémunération équivalente entre les femmes et les hommes pour un travail de même valeur.

L’objectif est de réduire de 4,37% les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes dans les coefficients hiérarchiques dans lesquels la différence est la plus grande.

Dans le but de résorber les inégalités salariales entre les femmes et les hommes, une analyse est réalisée par âge et classification de la convention collective. En application de cette méthode, pour les salariés présentant un écart de rémunération, il est examiné le caractère justifié (éléments matériellement vérifiables) ou non de la situation constatée. Le cas échéant, des mesures correctives sont mises en œuvre.

ARTICLE 5 - Les mesures en faveur de l’équilibre vie privée et vie professionnelle

5.1 – Les mesures en faveur des salariées en congé maternité

L’entreprise entend assurer une équité dans le parcours professionnel entre les femmes et les hommes. Consciente de l’enjeu que constitue la maternité dans la carrière des collaboratrices, les parties s’engagent pour que l’état de grossesse des salariées ne constitue pas un frein à leur évolution professionnelle.

Ainsi, sont garanties aux salariées en congé maternité les mesures décrites ci-après :
  • L’entreprise s’engage à maintenir le salaire pendant le congé maternité, sous réserve que la salariée bénéficie des indemnités journalières maternité de la Sécurité sociale, et ce sans condition d’ancienneté.
  • Par ailleurs, s’agissant des salariées ETAM et cadres bénéficiaires d’une prime annuelle de performance, les parties affirment que l’absence de la salariée pendant son congé maternité n’aura pas d’incidence sur le versement de cette prime.

5.2 – Les mesures en faveur du congé paternité et d’accueil de l’enfant

Toujours dans l’objectif de favoriser l’équilibre entre la vie privée et la vie professionnelle des collaborateurs, les parties décident de maintenir l’intégralité du salaire pendant le congé de paternité et d’accueil de l’enfant, jusqu’à 28 jours calendaires incluant les 3 jours de congé naissance.

Le maintien se fait sous réserve que le salarié bénéficie des indemnités journalières versées par la sécurité sociale.

Toute personne salariée qui vit en couple avec la mère au moment de l’accouchement peut prétendre à ce congé et au maintien afférent. Il peut s’agir du conjoint ou de la conjointe mariée, du partenaire de pacs, du concubin ou de la concubine.

ARTICLE 6 – Index égalité professionnelle

La société calcule, chaque année en application des dispositions légales, au plus tard le 1er mars de l’année en cours, son index égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. A l’issue de ce calcul, elle obtient une note sur 100 points. Le résultat de l’index fait l’objet d’une publication sur le site internet de l’entreprise, du ministère du travail ainsi qu’une information aux élus via la BDESE.





TITRE V – Lutte contre les discriminations


L’entreprise adopte une politique de diversité et d’égalité des chances. Toute forme de discrimination est combattue que ce soit à l’embauche, dans les relations de travail ou encore dans les évolutions de carrière.

Cette politique est retranscrite dans le référentiel The Way We Work lequel prévoit que chaque manager s’engage à lutter contre toute forme de discrimination, à offrir les mêmes chances d’évolutions à tous et à créer un environnement de travail respectueux de tous. Au quotidien, la lutte contre les discriminations se traduit par une prise de décision sur des critères objectifs.

Par ailleurs, l’entreprise adhère pleinement aux huit engagements du Manifeste VINCI parmi lesquels figure la promotion de la diversité et l’égalité des chances. L’entreprise veille au respect de ce principe en développant des procédés appuyant sa politique d’égalité des chances.

ARTICLE 1 – Le recrutement et la mobilité

En matière de recrutement et de mobilité, diverses pratiques sont développées afin d‘assurer l’objectivité des décisionnaires.

Ainsi, sont élaborées des fiches de besoins en personnel favorisant l’identification objective des profils recherchés. Il est privilégié le recours à plusieurs canaux de recrutement afin d’assurer la diversification des objectifs. La décision des recrutements se fait de manière collégiale afin de favoriser l’objectivité.

En outre, il est rappelé que les critères objectifs étrangers à toute discrimination reposent sur : les compétences, les expériences professionnelles, les formations, les qualifications des candidats.

Par ailleurs, des formations portant sur le recrutement sont disponibles sur UP. Par exemple, les recruteurs ont la possibilité d’effectuer la formation « Recruter sans discriminer ». Celle-ci a pour but de comprendre les fondamentaux d’un processus de recrutement.

ARTICLE 2 - L’accès aux formations

La lutte contre toute forme de discrimination se traduit aussi par l’accès à la formation professionnelle, aux promotions ainsi qu’à la rémunération et la classification.

A l’occasion des entretiens professionnels, sont prises en compte les volontés d’évolution de carrière et de formation du salarié. Dans la mesure du possible, l’entreprise veille à rectifier la situation du salarié qui n’a pas bénéficié :
  • D’une action de formation ;
  • Acquis des éléments de certification par la formation ou par une VAE ;
  • D’une progression salariale ou professionnelle.

L’entreprise s’assure ainsi que tous les salariés ont à leur disposition une offre de formations leur permettant d’accroitre leurs compétences et d’évoluer dans leur vie professionnelle.

Par ailleurs, lors de ces entretiens, l’entreprise s’assure de la communication et de la promotion du CPF auprès des collaborateurs.


ARTICLE 3 - Mesures en faveur de l’insertion professionnelle et du maintien dans l’emploi des travailleurs handicapés

Dans le cadre du Manifeste VINCI, l’entreprise a initié, depuis plusieurs années, une démarche de progrès dans le but de mieux prendre en compte la problématique du handicap et de favoriser l’égalité des chances.

La démarche d’emploi et d’insertion des travailleurs handicapés s’appuie sur trois axes :
  • L’emploi de personnes en situation de handicap à compétences égales ;
  • Le maintien dans l’emploi et le reclassement du personnel dans l’entreprise afin que les salariés victimes de maladie ou d’accident puissent y poursuivre leur carrière malgré leur handicap ;
  • Le recours à des entreprises du secteur protégé ou adapté employant majoritairement des personnes en situation handicap.

Il est rappelé que l’entreprise adhère à TRAJEO’H qui est une structure associative partagée entre les entreprises de VINCI au sein d’une même région en France.

L’association TRAJEO’H est dédiée au maintien dans l’emploi, au reclassement et au recrutement des personnes en situation de handicap. Elle propose des solutions concrètes, et adaptées aux enjeux humains et opérationnels. Si cela s’avère nécessaire, l’entreprise peut décider de recourir à ses services pour que TRAJEO’H l’aide à identifier et mettre en œuvre les solutions permettant le maintien des collaborateurs en risque ou en situation d’inaptitude.

L’entreprise s’engage à poursuivre ses partenariats avec des institutions du secteur adapté : recyclage de cartouches d’imprimantes, publipostage, entretien d’espace vert, nettoyage, restauration…

Lors de la publication des offres d’emploi, il est fait un descriptif exhaustif des tâches et de l’environnement du travail dans l’objectif de favoriser l’insertion professionnelle et que les demandeurs en situation de handicap puissent identifier de manière simplifiée les postes vers lesquels ils peuvent s’orienter en fonction des aménagements qu’il nécessite.

L’entreprise s’engage à mener des campagnes afin de communiquer sur le sujet du handicap, notamment à l’occasion de la SEEPH. L’objectif de ces campagnes étant d’informer les salariés des types de handicaps reconnus par la loi et d’encourager les collaborateurs à se manifester s’ils se trouvent dans cette situation afin de pouvoir les accompagner, en collaboration avec TRAJEO’H et en accord avec le salarié concerné, et aménager leur poste de travail en conséquence pour qu’ils puissent travailler dans les meilleures conditions.

ARTICLE 4 - Information et sensibilisation des salariés sur les principes de diversité et inclusion

Pour s’assurer de l’application des principes de diversité et de non-discrimination, l’entreprise s’engage à définir, réaliser et diffuser des outils de sensibilisation visant à communiquer sur ces sujets et faire tomber les idées-reçus, les stéréotypes ou préjugés susceptibles de freiner la diversité, la mixité et l’égalité des chances au sein de l’entreprise.

A cet effet, des formations sur le sujet sont disponibles sur UP. Par exemple, les managers ont la possibilité d’effectuer la formation « Management inclusif » dont l’objectif est de maîtriser les pratiques managériales inclusives afin d’élaborer et d’appliquer des processus générateurs de l’égalité des chances et l’inclusion de toutes et tous. De plus, des quarts d’heures sont effectués pour lutter contre le sexisme ordinaire.

Les collaborateurs ont également la possibilité d’effectuer les modules « Les bases de l’inclusion » afin de leur permettre d’agir de façon plus inclusive ou « Handicap et travail » afin d’appréhender le handicap de manière pratique et ludique.

ARTICLE 5 - Cellule d’écoute et de traitement des discriminations

Dans le cadre de son engagement en faveur de la diversité, de l’égalité professionnelle et de la prévention des discriminations, l’entreprise a mis en place une Cellule d’Écoute et de Traitement des Discriminations.

Cette cellule constitue un espace dédié permettant aux collaborateurs de signaler, en toute confidentialité, tout acte ou comportement discriminatoire dont ils auraient été victimes ou témoins.

Elle assure une écoute attentive, un accompagnement adapté et, le cas échéant, un suivi des situations signalées. Les collaborateurs peuvent contacter la cellule par téléphone ou par courrier électronique à l’adresse dédiée. L’entreprise réaffirme ainsi sa volonté de garantir un environnement de travail inclusif, respectueux et équitable pour l’ensemble de ses salariés.

Pour contacter les membres de la cellule d’écoute, il convient :
  • soit de contacter directement le(s) membre(s) sur leur ligne directe ;
  • soit de contacter la cellule via un courriel à l’adresse suivante :

    cellule-ecoute.ocelian@vinci-construction.com);

  • soit de contacter la cellule via un courrier recommandé adressée à la cellule d’écoute, située au siège social de l’entreprise.



TITRE VI - Exercice du droit d’expression directe et collective des salariés


Les parties conviennent de la nécessité d’organiser un droit d’expression qui donne aux salariés la possibilité de s’exprimer directement et collectivement sur les thématiques relevant du droit d’expression.

ARTICLE 1 – Domaine du droit d’expression

Conformément aux dispositions de l’article L. 2282-2 du code du travail, les salariés bénéficient d'un droit à l'expression directe et collective sur le contenu, les conditions d'exercice et l'organisation de leur travail.

Les salariés peuvent ainsi s'exprimer sur :
  • les caractéristiques du poste de travail et de son environnement ;
  • les méthodes et l'organisation du travail, la répartition des tâches, la définition des responsabilités de chacun et des marges d'initiative qui lui sont laissées, les relations entre les collaborateurs ;
  • les actions d'amélioration des conditions de travail.

Au-delà de l’identification des problèmes et aspiration des salariés, l’expression des salariés doit permettre de rechercher et de mettre en œuvre des actions concrètes dont les effets sont perceptibles par les salariés concernés.

ARTICLE 2 – Mode d’expression

L’expression est directe : chacun s’exprime en personne, sans intermédiaire, ni porte-parole, quel que soit son niveau hiérarchique ou son statut.

L’expression peut s’exercer collectivement au sein d’un groupe d’expression correspondant à une unité de travail élémentaire et cohérente : équipe, atelier, bureaux, service …

ARTICLE 3 – Liberté d’expression

Les parties rappellent l’importance du respect de liberté d’expression sans que celle-ci ne porte atteinte à d’autres libertés ou constitutive d’une infraction.




TITRE VII – La gestion des emplois et des parcours professionnels


La démarche de gestion des emplois et des parcours professionnels initiée en 2019 et renouvelée depuis vise à répondre aux enjeux démographiques et organisationnels auxquels l’Entreprise est confrontée, afin d’assurer sa pérennité économique et sociale.

Les exigences de technicité et d’autonomie augmentant, les emplois se sont ainsi progressivement professionnalisés, y compris ceux peu qualifiés. Il faut donc mettre en place des dispositifs et des outils permettant d’accompagner les collaborateurs dans leurs parcours professionnels.

La gestion des emplois et des parcours professionnels (GEPP) s’appuie notamment sur les orientations stratégiques de l’Entreprise qui ont un impact sur l’emploi et les compétences, et plus particulièrement en matière de recrutement et de formation.

La GEPP vise principalement à adapter les salariés aux évolutions de leur métier, à leur permettre d’évoluer au sein de l’Entreprise et à gérer la pyramide des âges en attirant de nouveaux collaborateurs tout en conservant les talents.

A ce titre, elle répond au référentiel VINCI Construction The Way We Work, lequel prévoit que chaque Business Unit participe au développement de ses talents en s’assurant de disposer des compétences nécessaires pour ses besoins actuels et à venir, notamment en recrutant de nouveaux talents dans l’objectif de les former et de les faire grandir au sein de VINCI. Cela se traduit également par le maintien de l'employabilité des collaborateurs qui doivent bénéficier de formations ou de solutions d'accompagnements appropriées pour développer leurs compétences ainsi que leur employabilité et contribuer in fine à la performance globale de l'entreprise.

Cette démarche nécessite des outils, notamment pour mesurer l’écart entre les compétences du collaborateur et celles requises pour le poste. A titre d’exemple :
  • Outils quantitatifs : il s’agit principalement des outils traditionnels d’analyse des effectifs utilisés par l’Entreprise permettant tous types de croisements et segmentations : activités, métiers repères, emplois-type, répartition H/F, âge, formation.
  • Outils qualitatifs : ce sont principalement les outils de mesure et d’analyse de compétences, les parcours de carrière et les divers instruments à la disposition de l’Entreprise qui dressent l’inventaire exhaustif des compétences nécessaires pour occuper chaque poste.

ARTICLE 1 - Développement des compétences

La possibilité pour chacun de se construire en développant sans cesse ses compétences, en utilisant des techniques et technologies de pointes et en transmettant ses savoirs-faires est un élément essentiel de la vision stratégique VINCI Construction Build Better Together.

Afin d’aider les collaborateurs dans le développement de leurs compétences, un certain nombre d’informations sont mises à disposition des collaborateurs et accessibles sur le

SharePoint Formation sur l’Intranet.



1.1 - La formation

  • Orientations de la formation et plan de formation

La formation constitue un élément déterminant de la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences. Elle doit permettre de professionnaliser les salariés et contribue au maintien et au développement des compétences de chaque collaborateur.

Compte tenu de l’évolution constante des métiers et des techniques et technologies utilisées, et dans un contexte de recrutement important, les principales orientations de la formation professionnelle à 3 ans sont les suivantes :
  • Continuer à faire de la formation un outil majeur de la culture prévention : la formation des salariés participe au déploiement de la culture sécurité et prévention ;

  • Finaliser et pérenniser le déploiement des formations éthique et conformité ;

  • Mettre l’accent sur la formation technique des ouvriers ;

  • Promouvoir la formation sur le thème du développement : VINCI Construction a pris des engagements majeurs concernant le développement durable. Nos salariés doivent donc développer leurs compétences et mieux appréhender leur rôle dans ce domaine : comprendre les grands enjeux, le rôle de l’entreprise et les impacts sur ses activités, les aspects règlementaires et développer une culture mettant en avant les standards environnementaux du Groupe… ;

  • Développer les compétences digitales ;

  • Faciliter l’intégration des nouveaux embauchés dans le pôle VINCI Construction : un parcours digital d’onboarding obligatoire comprenant des modules VINCI et VINCI Construction permettant une meilleure connaissance et compréhension du groupe est proposé à tous les nouveaux salariés ;

  • Accompagner les prises de fonction des salariés arrivant dans l’entreprise et ceux accédant à une nouvelle fonction en continuant à mettre en place et à faire évoluer les parcours de formation pour accompagner ces changements de fonction ;

  • Utiliser les différents dispositifs de formation.


Les orientations de la formation professionnelle sont actualisées chaque année et présentées au Comité social et économique dans le cadre de ses attributions.

Le plan de développement des compétences, qui est établi annuellement, s’inscrit dans le cadre des orientations à 3 ans décrites ci-dessus. Il regroupe l’ensemble des actions de formation organisées à l’initiative de l’Entreprise et à partir de l’offre de formation proposée par les centres CESAME et s’articule avec le compte personnel de formation (CPF). Il est centré sur les besoins individuels (recensés lors des entretiens) et collectifs - qui découlent des projets stratégiques de l’Entreprise, de l’évolution des organisations, du renouvellement des compétences - mis en évidence dans le cadre de l’analyse GPEC.

Aussi, dans le cadre de la nouvelle Académie France VINCI Construction, déployée depuis 2025, un réseau de campus dédié permet désormais d’offrir à chaque collaborateur de VINCI Construction en France des formations à fortes valeurs ajoutées dans sa région.

Ainsi, les salariés pourront notamment bénéficier de formations élingage, topographie, PASI, Insertion, management, réglementaires, au sein de ces centres de formations régionaux.



1.1.2 Historique formation

Afin de favoriser sa mobilité interne ou externe, chaque collaborateur doit être en mesure d’identifier et de faire certifier ses connaissances, ses compétences et ses aptitudes professionnelles acquises soit par la formation, initiale ou continue, soit du fait de ses expériences professionnelles.

Dans cette optique, l’Entreprise remet à chaque salarié qui en fait la demande un historique des formations réalisées.

De plus, il est mis à disposition de chaque collaborateur au cours du premier trimestre de l’année, un courrier récapitulatif des formations réalisées l’an passé, ainsi que les formations validées pour l’année à venir.

1.1.3 Compte personnel de formation

Afin de favoriser son accès à la formation professionnelle, chaque salarié bénéficie d'un compte personnel de formation (CPF) qui contribue « à l'acquisition d'un premier niveau de qualification ou au développement de ses compétences et de ses qualifications en lui permettant à son initiative de bénéficier de formation ».

Le CPF est alimenté par l’Entreprise à hauteur de 500 euros pour une année de travail complète, dans la limite d'un plafond total de 5 000 euros.

Pour les salariés peu ou pas qualifiés qui n’auraient pas atteint un niveau de formation sanctionné par un diplôme classé au niveau 3 (CAP, BEP), le montant annuel du crédit CPF est majoré à 800 euros (plafonné également majoré à 8 000 euros). Cette particularité est également valable pour les salariés ayant la reconnaissance de travailleurs handicapés.

Par ailleurs, les salariés souhaitant financer une formation avec leur CPF devront obligatoirement s’acquitter d’une participation forfaitaire indexée sur l’inflation. Cette participation peut également être prise en charge par un opérateur de compétences.

Elle n’est pas due lorsque le titulaire d’un CPF décide de mobiliser tout ou partie des points inscrits sur son compte professionnel de prévention pour effectuer des actions de formation en vue d’accéder à un emploi non exposé ou moins exposé aux facteurs de risques professionnels. Elle n’est également pas due lorsque le titulaire d’un CPF, victime d’une incapacité permanente, fait usage de l’abondement qu’il a perçu au titre de la reconversion professionnelle.

1.1.4 E-learning

La formation en ligne a été développée afin de faciliter l'acquisition de connaissances et de compétences par les collaborateurs. Ce dispositif, applicable à certains thèmes de formation, permet d’optimiser le temps de formation en adaptant les rythmes et les horaires d’apprentissage. Il permet également de mieux s’adapter au rythme d’apprentissage de chaque salarié en apportant de la flexibilité par rapport à une formation de type « présentielle ».

Divers modules de formation sont disponibles sur la plateforme Up accessible via l’intranet ainsi que sur la plateforme Beedeez.

1.2 - La valorisation des acquis

1.2.1 Bilan de compétences

Le bilan de compétences permet à chaque collaborateur de faire le point sur ses compétences, aptitudes et motivations, et de définir un projet professionnel et, le cas échéant, de formation.

Celui-ci pourra être demandé, soit par l’employeur à l’occasion de l’entretien professionnel avec l’accord du collaborateur, soit par le collaborateur lui-même dans le cadre du congé spécifique prévu à cet effet.

1.2.2 Certificat de qualification professionnelle (CQP)

Afin de promouvoir la qualification professionnelle par une démarche d’évaluation des compétences et de reconnaissance des acquis, la branche Travaux Publics met en place des CQP qui vont permettre d’initier dans l’Entreprise des démarches de validation dans les activités concernées.

Il peut s’agir des CQP suivants (dont la liste n’est pas exhaustive) :

  • Agent d’inspection scaphandrier - inspecter un ouvrage en milieu subaquatique
  • Scaphandrier – inspecteur
  • Foreur en forages destructifs
  • Chef de projet études
  • Batteur de profilés métalliques
  • Responsable équipe de battage
  • Technicien de protection des risques naturels
  • Cordiste
  • Technicien cordiste
  • Organiser des travaux sur cordes
  • Pilote de machine à coffrage glissant
  • Assistant-foreur en géothermie de surface et forage d’eau

L’Entreprise pourra proposer à certains de ses collaborateurs volontaires ce dispositif. La validation du CQP comporte plusieurs étapes : la présentation d’un carnet de validation des compétences, la réalisation d’un questionnaire à choix multiples, un entretien avec un jury de professionnels, voire une épreuve pratique pour certains CQP.

L’Entreprise s’engage à prendre en charge les dépenses de logement, si nécessaire, et de restauration ainsi que les frais de déplacement liés à la journée de la certification. Par ailleurs, l’Entreprise s’organisera afin de préparer le collaborateur à l’entretien qu’il doit avoir avec le jury.

1.2.3 Validation des acquis de l’expérience (VAE)

La VAE permet à tout collaborateur ayant au moins trois ans d’ancienneté dans son métier d’obtenir tout ou partie d’un titre ou d’un diplôme reconnu en faisant valider, par un jury, l’expérience professionnelle acquise.

Lorsque la demande relèvera d’un projet professionnel réaliste en lien avec les besoins de l’Entreprise, cette dernière examinera les mesures d’accompagnement susceptibles d’être mises en place (actions de formation…).
ARTICLE 2 - Gestion des carrières

2.1 – Le référentiel des emplois et des compétences

Pour chacun des métiers de l’Entreprise, un référentiel des emplois recense les compétences-clés du métier et détermine un profil type de compétences, disponible sur l’intranet.

Cet outil permet d’identifier les compétences du collaborateur et celles requises pour le poste. Une évaluation des compétences peut ainsi être faite pour chaque collaborateur occupé dans ces métiers afin d’établir des comparaisons aux profils types et d’identifier ainsi les besoins en formation.

Cet outil participe à la bonne complétude des entretiens annuels et à l’élaboration des plans de formation.

2.2 – L’entretien annuel d’évaluation (EAE)

En complément de l’entretien de parcours professionnel, mentionné au Titre I du présent accord consacré à l’articulation entre la vie personnelle et la vie professionnelle, les salariés bénéficient d’un entretien individuel de progrès, qui a lieu tous les 12 à 24 mois.

Il permet un échange approfondi entre le supérieur hiérarchique et le collaborateur sur l’activité de ce dernier. Il doit aider à mieux cibler les orientations nécessaires pour faire progresser chaque collaborateur. L’entretien individuel de progrès constitue également l’occasion d’aborder son évolution professionnelle au sein de son poste et/ou dans le cadre d’une mobilité, dans un souci d’anticipation et de prise en compte des souhaits du collaborateur et des besoins de l’Entreprise.

L’entretien individuel de progrès oriente l’activité du collaborateur et les actions qui en découlent en termes de management, d’organisation, de formation et d’évolution professionnelle.

Lors de l’entretien, doivent être abordés :
  • le bilan sur la période écoulée en termes d’objectifs et de résultats et la synthèse des acquis du collaborateur ;
  • les objectifs de la période à venir en termes de mission et de développement des compétences ;
  • les souhaits d’évolution professionnelle du collaborateur, la mobilité, l’accompagnement nécessaire.

2.3 - La mobilité professionnelle

L’entreprise souhaite promouvoir la mobilité volontaire interne pour répondre aux nécessités d’adaptation de l’emploi, aux évolutions des métiers et répondre aux aspirations des collaborateurs. A cet effet, et conformément au référentiel The Way We Work, chaque manager soutient et favorise la mobilité de ses collaborateurs, qui sont eux-mêmes acteurs de leur projet de mobilité.

La mobilité peut être de différents types (professionnelle et/ou géographique) et peut faire l’objet de mesures d’accompagnement et d’aides financières de la part de l’Entreprise.

Le collaborateur a la possibilité de visualiser sur le site de mobilité interne Vinci les postes ouverts à la mobilité, qu’ils soient exclusivement à pourvoir en interne ou qu’ils s’adressent également aux candidatures externes.

Le processus de mobilité peut être initié par le collaborateur selon différentes voies :

  • Lors d’un entretien managérial comme l’EAE : dans ce cas, le manager du collaborateur en informe sa propre hiérarchie et sollicite la Direction des Ressources Humaines de son périmètre pour l’accompagner. Cette dernière pourra s’appuyer sur le référent mobilité de la division et délégation / business lines, ou sur celui du Pôle pour traiter cette demande.
  • Par réponse à une offre de poste interne VINCI Construction : le collaborateur s’informe sur le poste à pourvoir auprès du responsable de recrutement indiqué dans l’annonce. Il peut également demander conseil au référent mobilité de sa division ou celui du pole. Après ce premier contact, et si le collaborateur confirme son intérêt pour le poste, il en informe son supérieur hiérarchique et la Direction des Ressources Humaines de son périmètre afin d’officialiser sa demande. Il peut alors faire acte de candidature et rencontrer la société qui recrute.

  • Par demande directe auprès du référent mobilité de sa division ou celui du Pôle : lorsque la demande de mobilité n’a pas pu être adressée par les deux précédentes voies, le salarié peut se rapprocher de son référent mobilité qui l’informe alors des règles et principes de mobilité du pôle et prend contact avec la Direction des Ressources Humaines de son périmètre pour faire le point sur sa situation. Une réponse est ensuite apportée au collaborateur par le référent mobilité. Le cas échéant le processus de mobilité peut se poursuivre.

Tant en France qu’à l’international, la mobilité se traduit par une mutation, étant précisé que l’ancienneté dans le groupe VINCI est reprise par la société d’accueil.

ARTICLE 3 - Perspectives de recours aux différents contrats de travail et moyens mis en œuvre pour limiter le recours aux emplois précaires

3.1 - Conditions de recours aux emplois précaires

Compte tenu de l’impossibilité d’apprécier avec certitude le volume de nos commandes au-delà du court ou du moyen terme, il paraît difficile de fixer, pour les trois prochaines années, les perspectives de recours aux contrats précaires.

Face à ce constat, les Partenaires Sociaux tiennent à rappeler l’engagement de l’Entreprise de ne recruter en contrat à durée déterminée que lorsque cela apparaît nécessaire. La même volonté s’applique au recours aux travailleurs temporaires.

De plus, il est rappelé que les temps partiels pratiqués dans l’Entreprise sont choisis et font l’objet d’un avenant au contrat de travail, conformément à la réglementation en vigueur.

3.2 - Conditions de recours aux contrats d’alternance et aux stages

L’Entreprise développe depuis de nombreuses années une politique dynamique d’intégration des alternants et des stagiaires. En moyenne, une vingtaine de stagiaires et d’alternants sont accueillis chaque année au sein de l’Entreprise.

L’Entreprise souhaite poursuivre cette politique en faisant connaître les métiers des Travaux Maritimes et Fluviaux et la Société Océlian auprès des écoles cibles de la profession : participation aux conférences, aux portes ouvertes et aux forums, visites de chantier, organisation d’évènements, comme des « afterwork », auprès des écoles partenaires, partenariat/sponsoring d’associations étudiantes (pour des challenges sportifs, …).

La politique de la société étant de favoriser les stages en entreprise, est établie tous les ans une grille de gratification spécifique en fonction de certains stages : stage ouvrier, stage chef de chantier, stage de césure ingénieur.

La société encourage aussi les projets de fin d’études (PFE), qui constituent une voie de recrutement également à privilégier.

Enfin, l’Entreprise continuera de proposer aux stagiaires et alternants un contrat de travail dans la mesure du possible en fonction des postes disponibles. A ce titre, une fiche d’appréciation est établie et conservée en prévision d’un éventuel recrutement.

ARTICLE 4 - Déroulement de carrière des salariés exerçant des responsabilités syndicales et exercice de leurs fonctions

Chaque représentant du personnel, élu ou mandaté, pourra au moins une fois par an solliciter auprès de la Direction des Ressources Humaines un entretien individuel visant à échanger sur le déroulement de son mandat, son évolution de carrière, le maintien de ses compétences professionnelles et le niveau de sa rémunération. A cette occasion, le salarié pourra se faire assister par une personne de son choix appartenant au personnel de l’entreprise.

Par ailleurs, en application de l’article L 2141-5 du code du travail, les parties rappellent que les représentants du personnel peuvent bénéficier d’un entretien de fin de mandat lorsque le salarié dispose d’un nombre d’heures de délégation sur l’année représentant au moins 30% de leur durée de travail.

ARTICLE 5 – Mesures sur la transition écologique
Conformément à l’article L 2242-20 du Code du travail, l'entreprise s'engage à appréhender les enjeux de la transition écologique dans le cadre de sa gestion prévisionnelle des emplois et des compétences.

A cet effet, l’entreprise veille à déployer un plan d’actions permettant aux salariés confrontés aux enjeux environnementaux dans leur activité soient sensibilisés aux enjeux de la transition écologique et aient un niveau de connaissance suffisant au regard de notre secteur d’activité et des spécificités de l’entreprise.

De manière plus générale, VINCI Construction s’est fixé comme objectif de réduire les émissions de CO2 de 40% d’ici à 2030, notamment en remplaçant progressivement les équipements fonctionnant au diesel par des équipements électriques et en utilisant du béton en faible teneur en carbone. Ces mesures impliquent nécessairement la formation de nos salariés à l’utilisation de nouveaux outils et nouvelles méthodes de travail.

Dans cette perspective, les enjeux environnementaux sont intégrés au plan de développement de compétences conformément au point 1.1.1 du présent titre, l’une des grandes orientations de la formation consistant à promouvoir la formation sur le thème du développement durable.

A cet effet :
  • Le CESAME propose dans son catalogue de formations des modules faisant référence aux principaux sujets environnementaux ;

  • Plusieurs modules E-learning axés sur les thématiques environnementales sont accessibles sur la plateforme UP ! tels que :
  • L’Ambition Environnementale de VINCI ;
  • Les achats responsables ;
  • L’Economie Circulaire ;
  • La politique environnementale VINCI Construction ;
  • Le parcours « Granulat + » ;

  • Sont également disponibles sur UP ! :
  • 2 Play-list #LearnForEnvironment présentant de manière didactique les sujets d’atténuation du changement climatique, de préservation des ressources, de l’économie circulaire et de préservation de l’eau et de la biodiversité ;
  • Les bons réflexes sur mon chantier : le replay de webinaires de sensibilisation sur nos obligations réglementaires et les bonnes pratiques à mettre en œuvre (« les déblais-remblais », « La traçabilité des déchets » et « la loi sur l’eau »). De nouveaux webinaires sont à venir.

En outre, une charte VINCI Construction incite les détenteurs de véhicules de fonction à opter pour des véhicules électriques, contribuant ainsi à réduire les émissions de gaz à effet de serre et à promouvoir des modes de transport plus respectueux de l'environnement.
A cet effet, nous avons mis à disposition des collaborateurs disposant d’un véhicule d’entreprise (fonction ou service) un module obligatoire à réaliser sur la plateforme Beedeez intitulé « éco-conduite et bonnes pratiques ».

L’entreprise réaffirme également sa volonté de contribuer à la préservation de l’environnement et d’adapter ses activités aux enjeux climatiques. À ce titre, la Direction s’engage à mobiliser les moyens nécessaires pour atteindre une réduction d’au moins 40 % de ses émissions de CO₂ d’ici 2030, notamment par l’évolution de ses matériels, de ses méthodes de travail et par le déploiement d’actions favorisant la sobriété carbone.
Cet engagement s’inscrit dans la stratégie globale de transformation de l’entreprise et fera l’objet d’un suivi dans le cadre du dialogue social. De plus, depuis 2025, plusieurs mesures impactantees ont été mises en place telles que :
  • La mise en place d’une charte mobilité (voiture, voyages) ;
  • Le passage en véhicule électrique pour les membres du Codir élargi, le recours à l’emploi de carburants alternatifs type HVO pour un minimum de 10% des consommations au sein de chaque direction d’activité ;
  • Le déploiement de la démarche Actons la Bionécessité (actions volontaires, concrètes, en faveur de la biodiversité sur nos chantiers) ;
  • L’équipement de toutes les arroseuses sur nos chantiers d’un compteur d’eau et d’une rampe Aqua-éco ;
  • Le lancement d’une démarche d’innovation en planifiant un chantier test avec engins électriques par direction régionale, le remplacement de toutes les roulottes de chantier par des roulottes de type « base-vie solaire ».
Enfin, les parties rappellent que l’accord sur le travail à distance applicable dans notre entreprise a un impact positif sur la préservation de l'environnement.

TITRE VIII – Dispositions finales



ARTICLE 1 – Suivi

Le suivi des indicateurs intervient dans le cadre de la consultation annuelle du Comité Social et Economique sur la politique sociale, les conditions de travail et l’emploi.

Le suivi de la mise en œuvre des mesures visant à supprimer les écarts de rémunération et les différences de déroulement de carrière entre les femmes et les hommes s’effectuera dans le cadre de la négociation annuelle obligatoire sur la rémunération, le temps de travail et le partage de la valeur ajoutée.
ARTICLE 2 – Durée et date d’effet

Le présent accord, conclu pour une durée déterminée de 4 ans, prendra effet le 1er mars 2026.

ARTICLE 3 – Révision

Les parties conviennent de se rencontrer, dans les 15 jours suivant la demande, pour étudier et tenter de régler tout différend d'ordre individuel ou collectif né de l'application ou de l’interprétation du présent accord.

Chaque partie pourra faire une demande de révision du présent accord. La demande de révision devra être portée à la connaissance des autres parties et être accompagnée d’un projet d’avenant correspondant.

ARTICLE 4 – Publicité et dépôt
 
Conformément aux articles D. 2231-2 et D. 2231-4 du Code du Travail, le texte du présent accord sera déposé sur la plateforme téléaccords.travail-emploi.gouv.fr et auprès du greffe du Conseil de Prud’hommes de Nanterre.

Un exemplaire original du présent accord a été remis à chaque signataire.

L’accord sera affiché sur les panneaux réservés à cet effet.
Fait à Rueil-Malmaison, le 23 mars 2026
Pour la Direction :

xxx

Directeur des Ressources Humaines


Pour les organisations syndicales :

xxxx

CFDT

xxxx

CGT

xxxx

FO


ANNEXE 1 - ATTESTATION SUR L’HONNEUR A DESTINATION DES SALARIES UTILISANT UN VELO POUR SE RENDRE REGULIEREMENT SUR LEUR LIEU DE TRAVAIL


Je soussigné(e),

Madame/Monsieur,


Demeurant,



Demande le versement du forfait mobilités durables pour :
  • l’achat (avec ou sans assistance électrique). Préciser la date d’achat du vélo : __ /__/____

  • la location d’un vélo (avec ou sans assistance électrique) non d’ores-et-déjà prise en charge au titre de la prise en charge obligatoire des frais d’abonnement aux services publics de location de vélos prévue à l’article L.3261-2 du code du travail.
Je joins à la présente attestation la facture d’achat ou de location de vélo (avec le cas échéant un casque de vélo).
Je déclare sur l’honneur utiliser régulièrement le vélo acheté ou loué pour réaliser mes déplacements entre ma résidence habituelle et mon lieu de travail.
Par ailleurs, j’ai pris connaissance de l’infraction que représente le fait d’établir une fausse attestation et des risques que j’encours.

Fait pour servir et valoir ce que de droit.

A


Le,



Signature


Mise à jour : 2026-03-31

Source : DILA

DILA

https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/acco-accords-dentreprise/

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