Accord d'entreprise PLG

Accord relatif à la mobilité durable

Application de l'accord
Début : 01/04/2025
Fin : 31/03/2026

16 accords de la société PLG

Le 01/04/2025


Accord relatif à la mobilité durable

Entre :

La société PLG, Société par Actions Simplifiée au capital de 10 131 904 € dont le siège est à Saint Aignan de Grand Lieu – rue Nungesser et Coli, immatriculée sous le numéro 440 303 550 au registre du commerce et des sociétés de Nantes,

Représentée par XXX, Directrice des Ressources Humaines, ayant tous pouvoirs à l’effet des présentes,

Et


  • XXX
Syndicat CFDT

  • XXX
Syndicat CGT

  • XXX
Syndicat CFE CGC SNAREP


Sommaire


PREAMBULE

Article 1 – Champ d’application

Article 2. Trajets Domicile - Lieu de travail - Forfait mobilité durable

Article 2.1. Conditions d’ouverture des droits - Départs et arrivées en cours d’année

Article 2.2. Prise en charge des frais de transport en commun

Article 2.3. Forfait Covoiturage

Article 2.4. Forfait véhicules alternatifs

Article 2.5. Transformation du véhicule

Article 2.6. Non cumul des avantages

Article 3. Entrée en vigueur et durée d’application de l’accord

Article 4. Suivi de l’accord

Article 5. Révision

Article 6. Consultation et dépôt

Préambule


Dans le cadre des négociations annuelles obligatoires la société a rencontré les différents syndicats présents dans l'entreprise lors de réunions qui se sont tenues les 13 décembre 2024, 7 janvier, 24 janvier et 6 février 2025.

A l'issue de celles-ci et compte tenu de l’adhésion des collaborateurs à ce dispositif, les parties sont tombées d'accord sur la volonté de renouveler l’accord relatif à la mobilité durable signé en mars 2024 et expirant au 31 décembre 2024.


Il a été convenu ce qui suit :


Article 1 – Champ d’application

Les stipulations du présent accord s'appliquent à l'ensemble du personnel de la société engagé dans le cadre d'un contrat de travail à durée indéterminée ou déterminée à temps plein ou à temps partiel ainsi qu’aux apprentis et aux intérimaires.


Article 2 - Trajets Domicile - Lieu de travail - Forfait mobilité durable


Afin de participer à la mise en œuvre de systèmes de mobilités participant à la politique environnementale de l’entreprise, et suite aux négociations avec les partenaires sociaux, il a été décidé, du 1er avril 2025 au 31 mars 2026, de faire bénéficier le personnel de différents avantages pouvant, pour certains d'entre eux, rentrer dans le dispositif du « forfait mobilités durables ».

L’employeur décidant de prendre en charge tout ou partie de certains frais sous forme d’un « forfait mobilités durables », l’ensemble des salariés entrant dans le champ d’application en bénéficient selon les mêmes modalités.


Article 2.1. Conditions d’ouverture des droits - Départs et arrivées en cours d’année


Les avantages ci-dessous sont susceptibles de bénéficier à l'ensemble du personnel visé à l’article 1 à l’exception des collaborateurs bénéficiant d’un véhicule de fonction ou de société qu’ils peuvent utiliser pour effectuer le trajet domicile - lieu de travail ainsi qu’à l’exception de ceux bénéficiant déjà de conditions spécifiques de remboursement de leur trajet domicile-lieu de travail.

Pour bénéficier des avantages prévus aux articles 2.2 à 2.5 les salariés visés à l’article 1 doivent disposer d’une ancienneté minimale de 6 mois au jour du versement de l'avantage.

Dans le cas d'entrée en cours d'année, si le droit est ouvert, le montant des avantages prévus aux article 2.3 à 2.5 sera calculé prorata temporis en tenant compte de la date d'entrée dans l'entreprise.

Le droit aux avantages prévus aux articles 2.3 à 2.5 n’est ouvert qu'à la condition d'être présent dans les effectifs de la société au 31 mars 2026 et présent le mois du versement.

Toutefois, considérant leur situation particulière, les parties conviennent que les salariés dont le contrat de travail sera rompu dans le cadre du PSE ayant donné lieu à l’accord du 6 décembre 2024 (projet ambition) et quittant l’entreprise en cours de période d’application du présent accord bénéficieront des avantages prévus aux articles 2.3 à 2.5 au prorata de leur durée de présence effective au cours de la période écoulée d’application du présent accord. Le montant résultant leur sera versé avec la dernière rémunération.


Article 2.2. Prise en charge des frais de transport en commun

Pour mémoire l’employeur prend en charge 50% du coût des titres d’abonnement souscrits par les salariés (prise en charge obligatoire). Cette prise en charge est exonérée d’impôt sur le revenu et de cotisations et contributions sociales, y compris en cas d’application d’une déduction forfaitaire spécifique pour frais professionnels.

Toutefois, l’employeur peut prendre en charge une fraction supérieure à 50 % du coût des titres d’abonnement voire la totalité (prise en charge facultative). Dans ce cas, la participation facultative au-delà de 50% est exonérée dans la limite des frais réellement engagés.

Il a donc été décidé suite aux négociations avec les partenaires sociaux, de prendre en charge la fraction supérieure à 50% du coût des titres d'abonnement dans la limite de 300€ par an et sans que le cumul entre la prise en charge obligatoire et celle au titre du présent article puisse excéder 800€ par an.
Le salarié à temps partiel, employé pour un nombre d’heures égal ou supérieur à la moitié de la durée légale hebdomadaire (ou conventionnelle si cette dernière lui est inférieure), bénéficie de la prise en charge supplémentaire pour le même montant.
Le montant de la prise en charge des frais de transports collectifs ou d’abonnement à un service public de location de vélos doit figurer sur le bulletin de paie. 
L’employeur procède au remboursement des titres achetés par les salariés dans les meilleurs délais et, au plus tard, à la fin du mois suivant celui pour lequel ils ont été validés.
Les titres dont la période de validité est annuelle font l’objet d’une prise en charge répartie mensuellement pendant la période d’utilisation.

Article 2.3. Forfait Covoiturage


Dans le cadre du forfait « mobilités durables » les salariés utilisant le covoiturage pour se rendre sur leur lieu de travail pourront bénéficier d'un forfait de 300€ par an.

Cette somme est attribuée au conducteur comme au(x) passager(s), salariés de l’entreprise PLG ou en contrat d’intérim.

Le versement de cette somme est subordonné au fait que le covoiturage soit utilisé en moyenne au minimum 4 fois par mois (sur 11 mois) par les intéressés sur la période d’application du présent accord. A cette fin, les intéressés établiront une attestation sur l’honneur mensuelle indiquant le nombre de jours de covoiturage effectués.

Il est également convenu que les collaborateurs ayant recours au covoiturage avec une personne extérieure à l'entreprise pourront également bénéficier de la prime de mobilité verte, sous réserve de respecter les conditions suivantes :
  • Covoiturage utilisé en moyenne au minimum 4 fois par mois (sur 11 mois) par les intéressés
  • Production d’une attestation sur l’honneur des personnes covoiturées indiquant le nombre de jours de covoiturage effectués
La somme est versée avec la rémunération du mois d’avril 2026 et sous réserve des stipulations du point 2.6 ci-dessous.


Article 2.4. Forfait véhicules alternatifs


Les salariés utilisant un vélo, un vélo à assistance électrique ou tout autre engin de déplacement personnel électrique (trottinette, monoroue, gyropode, skateboard, hoverboard,….) pour se rendre sur leur lieu de travail pourront bénéficier d'un forfait « mobilités durables » de 300€ par an.
Le versement de cette somme est subordonné au fait que l’utilisation du vélo, du vélo à assistance électrique ou tout autre engin de déplacement personnel électrique (cf ci-dessus) soit utilisé en moyenne au minimum 4 fois par mois (sur 11 mois, soit 44 déplacements sur la période d’application du présent accord)) par les intéressés 1er avril 2025 au 31 mars 2026. A cette fin, les intéressés établiront une attestation sur l’honneur annuelle.

La somme est versée avec la rémunération du mois d’avril 2026 et sous réserve des stipulations du point 2.6 ci-dessous.

Les salariés utilisant une voiture hybride ou électrique pour se rendre quotidiennement sur leur lieu de travail pourront bénéficier d’une prime de 300€ bruts. La prise en charge ne rentrant pas dans le régime du forfait mobilités durables, la somme versée sera soumise aux cotisations de sécurité sociale et rentre dans l'assiette de l'impôt sur le revenu.
La mise en œuvre du dispositif est conditionnée par la fourniture par le salarié selon une périodicité au moins annuelle d’une attestation sur l’honneur du salarié ou d’un justificatif de l’utilisation des modes de transport ouvrant droit à la prise en charge dans le cadre du forfait mobilités durables.
La somme est versée avec la rémunération du mois d’avril 2026 et sous réserve des stipulations du point 2.6 ci-dessous.


Article 2.5. Transformation du véhicule


L'entreprise versera une aide de 300€ bruts aux salariés transformant ou ayant transformé leur véhicule pour l’usage de biocarburant.

Cette aide est subordonnée à la production à la société de la facture de transformation du véhicule.

Cette prise en charge ne rentrant pas dans le régime du forfait mobilités durables, la somme versée sera soumise aux cotisations de sécurité sociale et rentre dans l'assiette de l'impôt sur le revenu.

Le versement interviendra avec la rémunération du mois d’avril 2026 et sous réserve des stipulations du point 2.6 ci-dessous.

Pour mémoire, certaines régions attribuent des aides à la conversion.





Article 2.6. Non cumul des avantages


Les avantages ci-dessus aux articles 2.2, 2.3, 2.4, 2.5 ne sont pas cumulatifs, ils ne peuvent donc excéder 300€ par salarié (et par intérimaire) et par an.
S’agissant des collaborateurs intérimaires, ils ne pourront pas cumuler l’avantage ci-dessous avec un éventuel avantage de même nature proposé par leur agence d’intérim.

La prise en charge des frais de transport en commun pour la fraction excédant l’obligation légale étant mensuelle, les montants versés au titre de celle-ci viendront en déduction des autres sommes susceptibles d’être attribuées le cas échéant.

Exemples :


Un salarié au titre de l'année écoulé ayant utilisé les transports en commun remboursés à hauteur de 500€ pour la part prise en charge obligatoire et 200€ pour la part prise en charge complémentaire au titre du présent accord pourra bénéficier de 100€ au titre des autres dispositifs (100€ bruts au titre de la transformation du véhicule).

Un salarié au titre de l'année écoulé ayant utilisé les transports en commun remboursés à hauteur de 500€ pour la part prise en charge obligatoire et 300€ pour la part prise en charge complémentaire au titre du présent accord ne pourra bénéficier d’aucun autre des dispositifs ci-dessus.

Un salarié au titre de l'année écoulé ayant utilisé les transports en commun remboursés à hauteur de 400€ pour la part prise en charge obligatoire et 200€ pour la part prise en charge complémentaire au titre du présent accord pourra bénéficier de 100€ au titre du forfait covoiturage ou du forfait véhicule alternatif ou de la transformation du véhicule sous réserve de respecter les conditions requises.

Article 3. Entrée en vigueur et durée d’application de l’accord

Le présent accord est conclu pour une durée déterminée et s’applique à compter du 1er avril 2025 jusqu’au 31 mars 2026.

Article 4. Suivi de l’accord


Afin de réaliser un suivi de l’application du présent accord, une réunion annuelle avec les délégués syndicaux sera consacrée au bilan d’application de l’accord. A cette occasion, sera effectué un bilan (nombres de bénéficiaires des différents dispositifs, coût,…) seront aussi évoquées les difficultés d’application.

Article 5. Révision

Il pourra apparaître nécessaire de procéder à une modification ou à une adaptation du présent accord. Il est rappelé qu’en application des dispositions de l’article L. 2261-7-1 du Code du Travail, sont habilitées à engager la procédure de révision d’un accord d’entreprise :
  • Jusqu’à la fin du cycle électoral au cours duquel l’accord a été conclu, une ou plusieurs organisations syndicales de salariés représentatives dans le champ d’application de l’accord et signataires ou adhérentes de cet accord.
  • À l’issue de cette période, une ou plusieurs organisations syndicales de salariés représentatives dans le champ d’application de l’accord, même non signataires de l’accord.
Suite à la demande écrite d’au moins une des organisations syndicales visées ci-dessus, une négociation de révision s’engagera sur convocation écrite (lettre remise en main propre contre décharge ou lettre recommandée avec accusé de réception) de la Direction de la Société ce, dans un délai de deux mois suivant la réception de la demande écrite de révision.
La négociation de révision pourra tout autant être engagée à l’initiative de la Direction de la société. La convocation écrite à la négociation de révision sera adressée à l’ensemble des organisations syndicales de salariés représentatives dans la Société, que celles-ci soient ou non signataires ou adhérentes du présent accord.
Il est précisé qu’en l’absence de Délégué Syndical, l’accord pourra être révisé selon l’un des modes de négociation dérogatoire prévu par le Code du Travail, notamment par les articles L. 2232-24 et suivants du Code du Travail.
Les dispositions de l’avenant portant révision se substitueront de plein droit à celles du présent accord qu’elles modifient et seront opposables aux parties signataires et adhérentes du présent accord, ainsi qu’aux bénéficiaires de cet accord, soit à la date qui aura été expressément convenue dans l’avenant, soit, à défaut, à partir du jour qui suivra son dépôt légal.
Il est entendu que les dispositions du présent Accord demeureront en vigueur jusqu’à l’entrée en vigueur des nouvelles dispositions et seront maintenues dans l’hypothèse où la négociation d’un nouveau texte n’aboutirait pas.

Article 6. Consultation et dépôt

Le présent accord a donné lieu à une information du CSE lors de la réunion du 27 mars 2025.
Les formalités de dépôt seront effectuées par le représentant légal de la Société.
Ce dernier déposera l’accord collectif sur la plateforme nationale "TéléAccords" à l’adresse suivante : www.teleaccords.travail-emploi.gouv.fr.
Le déposant adressera un exemplaire de l’Accord au secrétariat greffe du conseil de prud'hommes de Nantes.
Les Parties rappellent que, dans un acte distinct du présent accord, elles pourront convenir qu’une partie du présent accord ne fera pas l’objet de la publication prévue à l’article L.2231-5-1 du Code du travail. En outre, l'employeur peut occulter les éléments portant atteinte aux intérêts stratégiques de l'entreprise.
A défaut, le présent accord sera publié dans une version intégrale.
Un exemplaire du présent accord sera remis par la Direction aux membres de la délégation du personnel des comités sociaux et économiques et aux délégués syndicaux dans le respect des dispositions de l’article R. 2262-2 du code du travail.


A Saint-Aignan
Le 31 mars 2025

Pour la Société PLG
Représentée par XXX,
Directrice des ressources humaines



Pour les organisations syndicales :
  • XXX
Syndicat CFDT



  • XXX
Syndicat CGT



  • XXX
Syndicat CFE CGC SNAREP

Mise à jour : 2025-04-15

Source : DILA

DILA

https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/acco-accords-dentreprise/

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