Accord d'entreprise TESSI

ACCORD COLLECTIF D’ENTREPRISE RELATIF A LA GESTION DES EMPLOIS ET DES PARCOURS PROFESSIONNELS

Application de l'accord
Début : 01/09/2026
Fin : 31/08/2029

3 accords de la société TESSI

Le 09/07/2026




ACCORD COLLECTIF D’ENTREPRISE RELATIF A LA GESTION DES EMPLOIS ET DES PARCOURS PROFESSIONNELS

ACCORD COLLECTIF D’ENTREPRISE RELATIF A LA GESTION DES EMPLOIS ET DES PARCOURS PROFESSIONNELS




ENTRE

La Société TESSI SAS, dominante au niveau du groupe, au capital de 652.3342 €, inscrite au Registre du Commerce et des Sociétés de Grenoble sous le numéro 071501571 dont le siège est situé 14 rue des Arts et métiers à Grenoble (38 000) représentée par xx xx, agissant en qualité de Directeur des Ressources Humaines,


Dûment mandaté par les autres sociétés du Groupe entrant dans le champ d’application du présent accord, pour négocier le présent accord,

Ci-après dénommées collectivement « le Groupe »,

D'UNE PART,

ET

Les organisations syndicales représentatives à l’échelle de l’ensemble des entreprises comprises dans le champ d’application du présent accord, représentées par les coordonnateurs syndicaux :
  • CGT, représentée par xx xx, dûment mandaté à cet effet,
  • CFDT, représentée par xx xx et xx xx, dûment mandatés à cet effet,
  • SUD, représentée par xx xx et xx xx, dûment mandatés à cet effet,
  • FO, représentée par xx xx et xx xx, dûment mandatés à cet effet,



D’AUTRE PART,

Sommaire
Préambule3
Titre I : Champ d’application et définitions4
ARTICLE 1 : CHAMP D’APPLICATION4
ARTICLE 2 : OBJET4
ARTICLE 3 : LES ACTEURS DE LA GEPP5
ARTICLE 4 : LES FINALITES DE LA GEPP6
Titre II : Dispositif de gestion des emplois et des parcours professionnels et grandes orientations à trois ans de la formation professionnelle dans l’entreprise7
ARTICLE 5 : LES DISPOSITIFS ET OUTILS DE LA GEPP7
ARTICLE 6 : PERENNISER ET DEVELOPPER LES COMPETENCES15
Titre III : La mobilité interne : professionnelle et/ou géographique20
ARTICLE 7 : LA MOBILITE PROFESSIONNELLE ET GEOGRAPHIQUE20
Titre IV : Mesures visant à développer les projets professionnels de reconversion : le congé de mobilité27
ARTICLE 8 : LE CONGE MOBILITE27
Titre V : Les partenaires sociaux36
Titre VI : Les perspectives de recours aux différents contrats de travail, au travail à temps partiel, aux contrats en alternance et aux stages37
Titre VII : Conditions dans lesquelles les entreprises sous-traitantes sont informées des orientations stratégiques ayant un effet sur leurs métiers, l’emploi et les compétences38
Titre VIII : Dispositions finales39
ARTICLE 10 : DUREE DE L'ACCORD39
ARTICLE 11 : REVISION DE L’ACCORD39
ARTICLE 12 : DENONCIATION DE L’ACCORD39
ARTICLE 13 : COMMUNICATION DE L'ACCORD39
ARTICLE 14 : DEPOT DE L’ACCORD39
ARTICLE 15 : PUBLICATION DE L’ACCORD40

Préambule



La Gestion des Emplois et des Parcours Professionnels (ci-après GEPP) est un enjeu majeur pour le groupe TESSI.
En effet, le groupe TESSI exerce son activité dans un environnement économique et technologique en constante évolution, marqué par une intensification de la concurrence et par des transformations profondes.

Le développement rapide des outils d’intelligence artificielle et d’automatisation des processus modifie durablement les compétences attendues et les modes d’organisation du travail.

Dans ce contexte, la mise en place d’un dispositif de gestion des emplois et des parcours professionnels apparait essentielle pour anticiper les évolutions des métiers, accompagner l’adaptation des compétences et sécuriser les trajectoires professionnelles.

Le présent accord réaffirme ainsi la volonté du groupe de doter les collaborateurs d’outils de gestion des emplois et des parcours professionnels leur permettant d’être acteurs de leur évolution et de s’assurer une meilleure employabilité face aux défis à venir.

Dans ce cadre, la direction du groupe et les organisations syndicales représentatives au sein du groupe se sont rencontrées afin de définir les pratiques pour une GEPP efficiente au sein des Sociétés du groupe en France.

Cela passe notamment par le suivi des nombreuses pratiques existantes et la communication de ces dernières à l’ensemble des parties prenantes (salariés, managers, service ressources humaines et instances représentatives du personnel).

La négociation d’un tel accord permet également de proposer des outils pour améliorer la gestion des ressources humaines au sein de nos entreprises avec les équipes en place, en leur apportant de la visibilité sur les changements et en les accompagnant dans l’évolution des métiers de l’entreprise.
Le présent accord vise ainsi à permettre d'anticiper et d'accompagner les ajustements d'effectifs rendus nécessaires par les évolutions de l'activité, dans un climat serein et constructif. Il a pour ambition de placer les salariés au cœur de leur trajectoire professionnelle, en leur offrant les moyens concrets d'être acteurs de leur évolution.

Il est toutefois rappelé que l'existence du présent accord ne fait pas obstacle au recours aux procédures légales de licenciement économique. Ces dernières pourront être mises en œuvre, d'une part, lorsque le dispositif GEPP s'avère insuffisant pour répondre aux nécessités d'adaptation des effectifs et, d'autre part, lorsque la nature ou l'urgence du projet contraint l'entreprise à procéder directement à des licenciements économiques sans qu'il soit possible de recourir préalablement à la GEPP.

Titre I : Champ d’application et définitions



ARTICLE 1 : CHAMP D’APPLICATION
Le présent accord s’applique à l’entreprise TESSI SAS et aux entreprises en France qu'elle contrôle directement ou indirectement dans les conditions définies à l'article L. 233-1 du Code de commerce.

A titre informatif, la liste de ces entreprises au jour de la signature du présent accord est joint en annexe I.

Il est précisé que, pendant la durée d’application du présent accord, dans l’hypothèse où une entreprise viendrait à passer sous le contrôle direct ou indirect de la société TESSI SAS, dans les conditions définies à l’article L. 233-1 du code de commerce, les dispositions du présent accord collectif lui seraient applicables.

La liste des sociétés entrant dans le champ d'application du présent accord est régulièrement mise à jour et communiquée au moins une fois par an au comité de groupe.

Les dispositions du présent accord constituent un socle applicable à l’ensemble des sociétés du groupe en France, sans possibilité de dérogation moins favorable au niveau des entités.


ARTICLE 2 : OBJET
L'objet du présent accord est de définir les pratiques indispensables pour une GEPP efficiente au sein des Sociétés du groupe en France visées à l’article 1.
L’objectif de cet accord étant également de centraliser l’ensemble des mesures de GEPP applicables au sein de toutes les entreprises du groupe en France visées à l’article 1, le présent accord révise et se substitue, en tous points, aux dispositions conventionnelles, conventions et accords collectifs, usages, engagements unilatéraux, accords atypiques et pratiques en vigueur au sein des sociétés du groupe visées à l’article 1 ayant le même objet que les dispositions du présent accord.

Les dispositions du présent accord s’inscrivent dans le cadre de la politique de gestion des emplois et des parcours professionnels définie au niveau du groupe, au regard de son organisation, de ses moyens, de ses orientations stratégiques et des outils mis en œuvre en son sein.

En conséquence, il est expressément convenu que le bénéfice et l’application de l’ensemble des stipulations du présent accord sont strictement conditionnés à l’appartenance de l’entreprise au groupe au moment de leur mise en œuvre.

Ainsi, dans l’hypothèse où une entreprise cesserait, pour quelque cause que ce soit, d’appartenir au groupe, les dispositions du présent accord cesseraient de s’appliquer de plein droit à son égard à compter de la date effective de sa sortie du groupe.

Cette cessation d’application se justifie par la nature même du présent accord, dont l’économie repose sur des moyens, des dispositifs, des outils et des engagements définis et financés à l’échelle du groupe, et qui ne sauraient être maintenus en dehors de ce périmètre.

Il est toutefois rappelé que pour tout collaborateur engagé dans un parcours professionnel ou un congé mobilité, une convention adaptée au type de parcours sera conclue (respectivement avenant au contrat de travail, convention tripartite de mutation ou convention de congé mobilité). Ces conventions sont des engagements contractuels entre les parties et opposables. Elles auront donc vocation à s’appliquer et à être poursuivie en cas de cession.

ARTICLE 3 : LES ACTEURS DE LA GEPP
  • La direction de l’entreprise :

Elle définit la stratégie de l’entreprise.
  • Les partenaires sociaux :


Dans le cadre de leurs attributions légales en termes d'information sur la marche de l’entreprise, l'emploi et la formation, les partenaires sociaux et les instances représentatives suivent activement et participent à la démarche de GEPP.


Les comités sociaux et économiques (CSE) des entreprises du groupe employant plus de cinquante salariés seront informés et consultés chaque année sur les orientations stratégiques du groupe. Les comités sociaux et économiques des entreprises du groupe employant moins de cinquante salariés seront informés chaque année des orientations stratégiques du groupe.

Le comité de groupe est informé, une fois par an, de la mise en œuvre du présent accord au sein des sociétés du groupe, afin de lui permettre d’en assurer le suivi.

À ce titre, le comité de groupe reçoit des informations relatives :

  • aux évolutions du référencement des emplois existants au sein du groupe ainsi qu’aux nouvelles fiches d’emploi créées au cours de l’année ;
  • au déploiement des entretiens annuels d’évaluation et au suivi des engagements pris par le groupe en la matière ;
  • au plan de développement des compétences, au travers d’indicateurs permettant notamment d’apprécier :
  • l’accès à la formation selon les typologies de métiers, en distinguant notamment les métiers en transformation ou exposés à des évolutions technologiques et organisationnelles ;
  • l’accès à la formation au regard des caractéristiques des salariés, notamment l’âge, l’ancienneté, la catégorie socioprofessionnelle ou toute autre segmentation pertinente au regard des enjeux d’employabilité ;
  • l’intensité des actions de formation, appréciée notamment au regard du volume d’heures de formation suivies et de leur répartition entre les différentes catégories de métiers et de salariés ;
  • au budget annuel consacré à la formation au niveau du groupe et au sein de chacune des sociétés ;
  • à la mobilisation, par les salariés du groupe, tels que le conseil en évolution professionnelle, la validation des acquis de l’expérience (VAE), le bilan de compétences ou les périodes de reconversion professionnelle ;
  • au nombre d’entreprises du groupe ayant identifié des emplois sensibles au cours de l’année, au nombre et aux catégories des emplois sensibles identifiés, ainsi qu’aux mesures mises en œuvre par chaque entreprise au titre de ces emplois ;
  • au nombre de parcours professionnels mis en œuvre au niveau du groupe et au sein de chacune des entreprises ;
  • ainsi qu’au nombre de congés de mobilité accordés au sein du groupe


  • Les salariés :

Les salariés participent à leur développement professionnel au moyen des outils et formations mis à leur disposition par l’entreprise, dans le cadre d’un accompagnement assuré par celle-ci, visant à garantir le maintien de leur employabilité.

L’entreprise met notamment à leur disposition des moyens de formation, des outils d’orientation, des dispositifs de mobilité et de reconversion.


ARTICLE 4 : LES FINALITES DE LA GEPP
La démarche GEPP est une démarche continue d'analyse partagée, d'anticipation et d'adaptation des ressources aux besoins des entreprises du groupe. Elle vise au travers des moyens mis à disposition à permettre à chaque salarié de réussir ces évolutions ou d'être réorienté dans l’entreprise ou à l’extérieur de l’entreprise et du Groupe.

Elle s’inscrit dans une logique d’anticipation visant à éviter ou limiter les situations de rupture professionnelle.

Elle vise également à accompagner individuellement chaque salarié afin de lui permettre d’anticiper les évolutions pouvant affecter sa trajectoire personnelle et à pouvoir activer différents outils afin de préserver ou développer son employabilité dans ou hors du Groupe.

Elle contribue également au développement des compétences et à l’égalité d’accès aux dispositifs de formation et de mobilité.
La démarche GEPP répond également aux besoins de l’entreprise en compétences, dans un équilibre entre performance économique et sécurisation des parcours professionnels.

Titre II : Dispositif de gestion des emplois et des parcours professionnels et grandes orientations à trois ans de la formation
professionnelle dans l’entreprise



ARTICLE 5 : LES DISPOSITIFS ET OUTILS DE LA GEPP
Les dispositions suivantes visent à définir les dispositifs et outils au sein des Sociétés du groupe en France pour gérer les évolutions des compétences, et accompagner les salariés dans ces évolutions.

  • Identification et référencement des emplois existants au sein du groupe
L’identification et le référencement de l’ensemble des emplois existant au sein du groupe en France constituent une étape clef de la démarche de GEPP au sein du Groupe TESSI.

Ce travail est joint en annexe du présent accord.

Ce travail permet d’avoir une vision claire et partagée de l’existant : quels sont les emplois exercés, quelle finalité, quelles sont les missions et responsabilités principales, les compétences requises, les liens hiérarchiques et fonctionnels et les évolutions possibles.

Sans ce travail préalable, il est difficile d’anticiper les évolutions ou d’identifier les écarts entre les compétences disponibles et celles qui seront nécessaires demain.

Ensuite, ce travail facilite l’anticipation des transformations liées à la concurrence, à la digitalisation et au développement des outils d’IA.

Cette identification est également un levier de mobilité interne.

Elle rend plus lisibles les perspectives d’évolution, met en évidence les passerelles entre métiers et favorise la construction de parcours professionnels cohérents. Les collaborateurs peuvent ainsi se projeter, identifier les compétences à acquérir et devenir acteurs de leur employabilité.
Enfin, pour le dialogue social, ce référentiel constitue un support objectif et structurant : elle permet d’alimenter les échanges avec les partenaires sociaux.

Ce référencement des emplois aura vocation à évoluer, dans ce cadre, les partenaires sociaux seront informés tous les ans de sa mise à jour lors du suivi de l’accord GEPP en comité de groupe.

Chaque intitulé de poste figurant sur le bulletin de salaire correspond à un emploi dans le référentiel emplois du groupe, sous le libellé emploi-cible, un emploi-cible pouvant regrouper plusieurs intitulés bulletin.

Ces informations seront disponibles sur le portail RH et accessible à chaque collaborateur.

  • Les fiches emplois pour une meilleure connaissance de son rôle et de celui de ses collaborateurs
Les fiches emplois sont régulièrement mises à jour pour l’ensemble des Sociétés du groupe en France. Elles sont également à disposition des salariés via le portail RH ou par tout autre moyen.
Ces fiches emplois évolueront au fil des besoins et seront adaptées en conséquence. De la même manière, de nouvelles fiches seront créés en fonction des nouveaux besoins au sein des sociétés du groupe.

Une fiche emploi décrit : les missions et responsabilités principales, les compétences requises, les liens hiérarchiques et fonctionnels et les évolutions possibles.

  • Les entretiens annuels d’évaluation / entretiens professionnels
Les outils ci-dessous permettent aux salariés de se situer en termes de performance, de compétences, et de capacité à évoluer dans leur parcours professionnel.

Les entretiens annuels d’évaluation et entretiens professionnels sont des outils privilégiés d’évaluation des qualités professionnelles du salarié (performance et comportement professionnel) et d’identification d’opportunités de développement de compétences.

Ils constituent un moment d’échange entre le collaborateur et son manager, durant lequel la transparence du dialogue et l’expression du salarié doivent être favorisées.

  • L’entretien annuel d’évaluation

L’entretien annuel d’évaluation vise à faire un bilan de l’année écoulée (objectifs, compétences, comportements professionnels et performance) et à déterminer les objectifs pour l’année à venir.

Le salarié est acteur tant dans la préparation de l’entretien que dans son déroulement. Le manager a pour rôle d’encourager l’expression de son collaborateur afin de favoriser son développement professionnel.
Les entretiens devront se dérouler dans des conditions garantissant la confidentialité des échanges. La campagne des entretiens d’évaluation a lieu chaque année, entre le 1er février et le 31 mars.
L’entretien annuel d’évaluation est aujourd’hui systématiquement déployé pour l’ensemble des cadres du groupe et pour les collaborateurs qui bénéficient d’une rémunération variable.

Pour les autres emplois, la direction se donne pour objectif de généraliser cet entretien à tous les collaborateurs dans un délai de 3 ans.

A l’issue de l’entretien, un document écrit est remis au salarié.

  • L’entretien de parcours professionnel

L'entretien de parcours professionnel constitue le moment privilégié entre l'employeur et le salarié pour aborder le parcours professionnel et pour échanger sur les évolutions prévisibles des emplois, métiers, compétences et certifications, ainsi que sur les dispositifs d'accompagnement pouvant être mobilisés à l'appui d'un projet d'évolution professionnelle.

Celui-ci est consacré :

  • Aux compétences du salarié et aux qualifications mobilisées dans son emploi actuel ainsi qu'à leur évolution possible au regard des transformations de l'entreprise ;
  • A sa situation et à son parcours professionnel, au regard des évolutions des métiers et des perspectives d'emploi dans l'entreprise ;
  • A ses besoins de formation, qu'ils soient liés à son activité professionnelle actuelle, à l'évolution de son emploi au regard des transformations de l'entreprise ou à un projet personnel ;
  • A ses souhaits d'évolution professionnelle. L'entretien peut ouvrir la voie à une reconversion interne ou externe, à un projet de transition professionnelle, à un bilan de compétences ou à une validation des acquis de l'expérience ;
  • A l'activation par le salarié de son compte personnel de formation, aux abondements de ce compte que l'employeur est susceptible de financer et au conseil en évolution professionnelle.
Conformément à l’article L. 6315-1 du Code du travail, l’entretien de parcours professionnel ne porte pas sur l'évaluation du travail du salarié.

L’entretien de parcours professionnel permettra à l’entreprise de :
  • de veiller à l’employabilité du salarié ;
  • de construire son plan de développement des compétences ;
  • d’organiser sa politique de gestion des ressources humaines.

La périodicité de l'entretien de parcours professionnel est aménagée de telle sorte que le salarié bénéficie au moins de 3 entretiens professionnels sur une période de 8 ans suivant son embauche (2 entretiens après par cycle). La fréquence et la date de ses entretiens est programmée par l’entreprise et le salarié en est informé. Toutefois, chaque salarié bénéficie :

  • d’un entretien de parcours professionnel au cours de la première année suivant son embauche ;
  • puis d’un entretien de parcours professionnel tous les quatre ans.

Il convient de comprendre la notion d’année d’ancienneté en années révolues.
Ainsi, l’entretien d’état des lieux du parcours professionnel doit être réalisé avant que le salarié atteigne les neuf ans d’ancienneté.

Pour l’appréciation de ces échéances, il est tenu compte de l’ancienneté du salarié dans l’entreprise, à l’exclusion des périodes de suspension du contrat de travail non assimilées à du temps de travail effectif.

Dans la mesure ou les dispositions législatives allongent les délais entre deux entretiens professionnels et pour l'élaboration du bilan. Il a lieu de considérer que les délais non expirés au 26 octobre 2025 sont allongés à due proportion de la durée nouvelle récente à courir.

Le salarié est informé de la date, de l’heure et du lieu de l’entretien professionnel 3 semaines avant la tenue de celui-ci.

Pendant ce délai, afin de préparer l’entretien, le salarié a la faculté de demander une copie du dernier entretien professionnel s’il n’est plus en possession de la copie qui lui a été remise par l’entreprise.

L’entretien professionnel est mené par un supérieur hiérarchique ou un représentant de la direction.

Un entretien de parcours professionnel est proposé au salarié à l’issue des absences visées par les dispositions légales en vigueur, sous réserve qu’il n’ait pas bénéficié d’un tel entretien dans les douze mois précédant sa reprise d’activité.
Tous les huit ans, un état des lieux récapitulatif du parcours professionnel du salarié est réalisé.

Cet état des lieux permet de vérifier que le salarié a bénéficié des mesures prévues par les dispositions légales.
Il donne lieu à l’établissement d’un document écrit remis au salarié.

  • Le développement des compétences par la formation :
La formation est un élément déterminant de la GEPP. Elle doit à la fois permettre :

  • à l’entreprise de détenir et conserver les compétences indispensables à son bon fonctionnement ;
  • aux salariés de développer leur employabilité, d’adapter leurs compétences aux évolutions des métiers et des organisations ou de mettre en œuvre un projet professionnel.

Les « grandes orientations à 3 ans » en matière de formation professionnelle seront déterminées, et évolueront, en fonction des orientations stratégiques du groupe. Elles feront l’objet d’une information du comité de groupe.

Indépendamment de l’information du comité de groupe, les comités sociaux et économiques (CSE) des entreprises du groupe employant plus de 50 salariés sont informés sur les conséquences au sein de leur entreprise des grandes orientations à 3 ans en matière de formation au niveau du groupe.

  • Les plans de développement des compétences

Les plans de développement des compétences sont élaborés en fonction des objectifs stratégiques et opérationnels.

Toutes les entreprises du groupe bénéficient d'un plan de développement des compétences. En effet, ce plan de développement des compétences est élaboré par la direction de la formation du groupe et construit pour toutes les entreprises du groupe en France, quelle que soit leur taille.
La formation a une influence sur le développement professionnel individuel et sur la performance collective.

Lors de l’élaboration du plan, une attention particulière doit être portée :

  • A la répartition des formations dans le respect de l’égalité hommes/femmes ;
  • Aux métiers susceptibles d’être impactés dans les années à venir par des mutations technologiques (notamment liées à l’IA) et économiques.

Un suivi annuel sera réalisé et présenté au comité de groupe afin de permettre une analyse objectivée de l’effort de développement des compétences au regard des enjeux d’évolution des métiers.

Ce suivi reposera sur la production d’indicateurs permettant d’apprécier :

  • L’accès à la formation selon les typologies de métiers, en distinguant notamment les métiers en transformation exposés à des évolutions technologiques, organisationnelles ;
  • L’accès à la formation selon les caractéristiques des salariés, notamment au regard de critères tels que l’âge, l’ancienneté, la catégorie socioprofessionnelle ou toute autre segmentation pertinente au regard des enjeux d’employabilité ;

  • L’intensité des actions de formation, appréciée notamment au regard du volume d’heures de formation suivies et de leur répartition entre les différentes catégories de métiers et de salariés.
Toutefois, l’organisation de formations dans le cadre du plan n’est pas le moyen exclusif de développement des compétences des salariés.

Dans le cadre du présent accord, le groupe TESSI s’engage, pour chacune des sociétés entrant dans le périmètre défini à l’article 1 du présent accord, à augmenter le budget annuel consacré aux frais pédagogiques engagés au titre du plan de développement des compétences.

À ce titre, le budget annuel alloué aux frais pédagogiques de chaque société concernée sera égal à leurs dépenses au titre des frais pédagogiques dans le cadre du plan de développement des compétences effectivement mobilisées au titre de l’exercice 2025, majoré de 25%.

L’exercice 2025, constitue l’année de référence.

L’objectif déterminé ci avant aura vocation à être appliqué chaque année pendant toute la durée d’application du présent accord.

Le suivi de l’atteinte ou non de cet objectif sera réalisé annuellement dans le cadre des réunions du comité de groupe consacrées au suivi du présent accord.
À cette occasion, les éléments relatifs à l’évolution des budgets et des dépenses de frais pédagogiques des sociétés concernées seront présentés et examinés.


  • Le compte personnel de formation

Au cours de l'entretien de parcours professionnel, des informations seront communiquées aux salariés sur le compte personnel de formation.

Un compte personnel de formation est ouvert pour toute personne âgée d'au moins 16 ans en activité ou à la recherche d'un emploi.

Le CPF est utilisable par toute personne active tout au long de sa vie active et jusqu'à son départ à la retraite.

L'activité salariale permet de créditer des heures sur le compte personnel de formation. Le montant acquis est utilisable même en cas de changement d'employeur ou de perte d'emploi. Le montant au CPF acquis par le salarié est augmenté automatiquement chaque année selon les droits acquis au titre de l'année précédente proportionnellement au temps de travail réalisé au cours de cette année.

Pour une année complète de travail, le montant du compte CPF est augmenté de 500 euros dans la limite du plafond de 5 000 euros.

Sous réserve de déclaration par le titulaire, ce montant est de 800 euros par année travaillée avec un plafond de 8 000 euros pour les actifs à temps plein dits peu qualifiés, qui n'ont pas atteint un niveau de qualification CAP, BEP ou un titre professionnel de niveau 3 du RNCP, répertoire national des certifications professionnelles, ou une certification reconnue par une convention collective nationale ou de branche et ceux reconnus travailleurs handicapés.

Pour un salarié dont la durée de travail a été inférieure à la moitié de la durée légale ou conventionnelle de travail, l'alimentation du compte est calculée proportionnellement au temps de travail effectué.

Chaque titulaire d'un CPF a connaissance du nombre d'heures créditées sur ce compte en accédant à un service dématérialisé gratuit.

Le montant des droits acquis inscrits sur le compte permet à son titulaire de financer une formation permettant notamment l'acquisition de qualifications utiles à l'évolution professionnelle des salariés au regard des métiers et des compétences recherchées. Ces formations sont celles visées à l'article L6323-6 du code du travail.

Si le salarié souhaite participer à une formation se déroulant pendant son temps de travail, il doit adresser à son employeur et lui demander son autorisation au moins 60 jours calendaires avant le début de la formation si celle-ci a une durée inférieure à 6 mois ou 120 jours calendaires avant le début de la formation si celle-ci a une durée supérieure à 6 mois.
L'employeur dispose d'un délai de 30 jours calendaires pour notifier sa réponse au salarié. L'absence de réponse dans ce délai vaut acceptation de la demande de formation.

Par ailleurs, tout salarié peut solliciter la Direction des Ressources Humaines afin de présenter son projet de formation et solliciter le suivi d’une formation durant son temps de travail.

Chaque salarié peut accéder à son CPF sur www.moncompteformation.gouv.fr.

Un collaborateur engagé dans un projet de mobilité professionnelle ou géographique, ainsi qu’un collaborateur occupant un emploi identifié comme sensible, peut solliciter auprès de la direction des ressources humaines l’autorisation de suivre, pendant son temps de travail, une formation réalisée dans le cadre de son compte personnel de formation (CPF).

La société examine la demande au regard notamment des nécessités de service, du projet professionnel du collaborateur et de la cohérence de la formation sollicitée avec les perspectives d’évolution ou de mobilité envisagées.

La société peut accepter la demande du collaborateur de suivre tout ou partie de cette formation pendant son temps de travail.

En cas de refus, la société notifie au collaborateur une réponse écrite et motivée.

En tout état de cause, lorsque la demande de réalisation de la formation pendant le temps de travail est refusée, le collaborateur peut saisir la direction des ressources humaines du groupe afin que sa situation fasse l’objet d’un réexamen.

  • Le conseil en évolution professionnelle

Le conseil en évolution professionnelle (CEP) est un dispositif d'accompagnement gratuit et personnalisé proposé à tout actif souhaitant faire le point sur sa situation professionnelle.

Il permet, s'il y a lieu, d'établir un projet d'évaluation professionnelle, reconversion, reprise ou création d'activité. Il est assuré par des conseillers d'organismes habilités. Le CEP s'organise de la façon suivante : un entretien individuel pour analyser la situation professionnelle du salarié, un conseil visant à définir son projet professionnel et un accompagnement dans la mise en œuvre de ce projet.
À l'issue de l'entretien, un document de synthèse est remis au bénéficiaire récapitulant son projet d'évolution professionnelle. Ce document présente la stratégie envisagée pour sa mise en œuvre, par exemple une formation éligible au compte personnel de formation (CPF). L'accompagnement dans le cadre du CEP est en principe réalisé sur le temps libre. Un salarié peut donc de sa propre initiative et sans demander l'accord de son employeur bénéficier d'un CEP en prenant rendez-vous.

Dans le cadre du présent accord, tout collaborateur bénéficiant d’un rendez-vous avec un Conseiller en Évolution Professionnelle (CEP) pourra bénéficier d’une demi-journée de dispense d’activité rémunérée afin de lui permettre de se consacrer pleinement à cet entretien.

Cette disposition s’applique une seule fois au cours de l’ensemble de la relation contractuelle avec l’entreprise.

Le salarié souhaitant bénéficier de cette demi-journée doit fournir à la Direction des Ressources Humaines une attestation ou un justificatif de rendez-vous délivré par le CEP

. L’entreprise procédera alors à la mise en œuvre de la dispense d’activité rémunérée.



  • La VAE

Les démarches de Validation des Acquis de l’Expérience visent l’obtention d'une certification de l’Education Nationale ou de la branche professionnelle ; à ce titre elles répondent à l’objectif de favoriser le maintien dans l’emploi des salariés ou le développement de leur employabilité (capacité à trouver un poste).

Ces démarches visant l’obtention d'un diplôme ou d'une qualification professionnelle sont destinées à :

  • Professionnaliser les salariés effectuant le métier mais n'ayant pas de diplôme ou qualification professionnelle certifiée ;

  • Préparer les salariés évolutifs à un autre métier.
Le service de formation de l'entreprise est disponible pour répondre aux questions du salarié. Il peut l'orienter vers un opérateur de conseil en évolution professionnelle pour l'aider à identifier les certifications en rapport avec son expérience. Le service de formation de l'entreprise s'engage à prendre en charge la constitution totale du dossier de VAE pour tout projet de VAE répondant aux besoins en compétences de l'entreprise. Le salarié peut demander, selon les modalités fixées par la loi, le bénéfice d'un congé de VAE de 24 heures de temps de travail, consécutif ou non, pour préparer son dossier, participer aux épreuves de validation.

Il est décidé de passer le congé VAE de 24 heures à 35 heures pour tous les collaborateurs.

Cette disposition s’applique une seule fois au cours de l’ensemble de la relation contractuelle avec l’entreprise.

  • Le bilan de compétences

Le bilan de compétences est une démarche volontaire du salarié, qui lui permet d’analyser en profondeur ses compétences et ses aptitudes.

Le bilan est réalisé par un organisme extérieur.

La Direction des Ressources Humaines renseignera tous les salariés souhaitant de plus amples informations, notamment sur les démarches à effectuer et la liste des prestataires.

L’entreprise favorise la pratique du bilan de compétences auprès des salariés qui disposent d’une ancienneté minimum de deux ans de présence dans l’entreprise.

Dans le cadre du présent accord, tout collaborateur faisant un bilan de compétence pourra bénéficier d’une dispense d’activité rémunérée à hauteur de 5 heures.

Cette disposition s’applique une seule fois au cours de l’ensemble de la relation contractuelle avec l’entreprise.

  • La période de reconversion professionnelle

La loi du 24 octobre 2025 relative à l’emploi des salariés expérimentés a instauré un nouveau dispositif de reconversion professionnelle : la “période de reconversion”, entrée en vigueur le 1er février 2026. Ce dispositif vise à simplifier et unifier les outils de reconversion existants dans l’entreprise.

Il remplace deux mécanismes antérieurs :

  • La reconversion ou promotion par alternance (Pro-A) ;
  • Les Transitions collectives (Transco).
L’objectif est de faciliter les mobilités professionnelles internes ou externes et de rendre la reconversion plus accessible aux salariés. Le dispositif est désormais ouvert à tous les salariés, sans condition d’âge, d’ancienneté ou de niveau de qualification.

Il permet à un salarié de suivre un parcours de formation afin de changer de métier, évoluer vers une nouvelle qualification ou se repositionner professionnellement, en interne ou vers un autre employeur.

Le parcours peut combiner :
  • Formation ;
  • Mise en situation en entreprise ;
  • Validation des acquis de l’expérience (VAE).

La durée est généralement comprise entre 150 et 450 heures sur une période maximale de 12 mois, sauf dispositions spécifiques prévues par accord collectif et permet au salarié d’acquérir :

  • Une certification RNCP,
  • Un certificat de qualification professionnelle (CQP),
  • Ou des blocs de compétences.
Le dispositif peut être mobilisé à l’initiative du salarié ou de l’employeur et se formalise par un accord écrit transmis à l’OPCO, qui assure la prise en charge des coûts de formation (forfait indicatif d’environ 9,15 € par heure, avec un financement moyen proche de 5 000 €), éventuellement complété par le CPF du salarié.
Deux modalités existent :

  • Reconversion interne : le contrat de travail et la rémunération sont maintenus ;
  • Reconversion externe : le contrat est suspendu et le salarié peut intégrer une entreprise d’accueil avec possibilité de rupture conventionnelle si l’essai est concluant.

Dans le cadre du présent accord, il est convenu d’informer les collaborateurs de ce nouveau dispositif lors des prochains entretiens de parcours professionnels.

  • Les autres dispositifs innovants de formation

Parce que chacun est acteur de son développement professionnel, le Groupe encourage la mise en œuvre de dispositifs d’autoformation et/ou de formation à distance tels que le E-learning, …

Les formations dispensées dans ce cadre s’effectuent habituellement en dehors du temps de travail si elles relèvent de l’initiative individuelle et/ou n’ont pas été validées par la Direction des Ressources Humaines dans le plan de développement des compétences.

Elles peuvent être effectuées dans le cadre du plan de développement des compétences si elles relèvent de formation d’adaptation des compétences au poste de travail et sont validées comme telles par la Direction des Ressources Humaines. Dans ce cas, elles peuvent s’effectuer durant le temps de travail.

Les actions de formation visées au présent article s’effectuent sans préjudice des obligations de l’entreprise en matière d’adaptation au poste de travail et au développement des compétences nécessaires à l’emploi du salarié pour l’exercice de ses missions.


  • L’accompagnement des salariés dans un nouvel emploi
Il est nécessaire de travailler au renforcement du parcours d’intégration des salariés dans un nouvel emploi. Cet accompagnement doit être déployé tant dans le cadre d’une mobilité interne que dans le cadre d’une embauche.

Dans ce cadre, les parties au présent accord se fixent comme objectif que le parcours intègre :

  • La désignation de parrains/référents qui seront chargés d’accueillir les salariés dans leur nouvel emploi, en fonction notamment de leurs qualités relationnelles et pédagogiques, de leur disponibilité et de leur connaissance de l’entreprise.
  • Un OnBoarding faisant état du parcours d’intégration par lequel va passer le salarié sur son nouvel emploi. Il comprend les formations, les personnes à rencontrer, … afin de développer la connaissance de l’entreprise.
  • Un entretien de fin période d’essai/intégration/accueil au nouvel emploi complété d’un rapport d’étonnement, afin notamment, de recueillir les impressions du nouvel embauché ou du salarié sur son nouvel emploi. Cet entretien constituera un retour d’expérience utile, le cas échéant, pour l’amélioration du parcours d’intégration.

À ce jour, le parcours d’intégration des salariés lors de leur prise de poste est formalisé et structuré pour certaines catégories d’emplois, notamment les fonctions cadres et administratives.

Dans le cadre du présent accord, les parties se fixent pour objectif de renforcer et de généraliser ce dispositif, en visant son déploiement à l’ensemble des catégories de personnel, et en particulier aux fonctions de production.

ARTICLE 6 : PERENNISER ET DEVELOPPER LES COMPETENCES
Les parties considèrent que la préservation et le développement des compétences constituent un enjeu majeur pour l'avenir du Groupe et pour la sécurisation des parcours professionnels des salariés.

L'entreprise reconnaît que les transformations liées à la digitalisation, à l'automatisation et à l'intelligence artificielle imposent une politique ambitieuse de transmission des savoirs et d'anticipation des évolutions professionnelles.

  • La capitalisation des savoirs
  • Le tutorat et transfert de compétences

Le groupe TESSI doit se fixer comme objectif d’assurer la transmission des savoirs et des compétences. Le tutorat est un dispositif spécifique de la démarche d’intégration, et s’inscrit tout naturellement dans le processus de sécurisation des compétences.

Ce dispositif permet de répondre à la nécessité de s’appuyer sur les compétences des salariés les plus expérimentés afin de favoriser le transfert du savoir-faire. Il vise tout salarié dont les compétences auront été identifiées et la légitimité professionnelle reconnue qui remplierait les conditions requises pour accomplir cette mission et plus particulièrement les seniors. Ces missions contribuent au maintien des seniors dans l’emploi et permettent de faire monter rapidement en compétences les nouveaux arrivants.
Dans ce cadre, l’organisation de missions de « tutorat cadré » confiées en priorité aux salariés âgés de 45/55 ans ou plus pourrait être envisagé. Ce processus s’adresserait aux personnes pour lesquelles l’acquisition d’une ou plusieurs compétences est essentielle pour être autonome dans leur mission quotidienne, et dont la durée d’acquisition de ces compétences nécessite un tutorat d’environ 6 mois à 12/18 mois.

  • Tutorat inversé
On parle de tutorat inversé – lorsque les plus jeunes éléments de l’entreprise forment de leurs aînés, notamment dans le domaine des nouvelles technologies. Ces nouvelles recrues peuvent ainsi représenter une précieuse ressource en formant les salariés plus âgés. La jeune génération vient enrichir les compétences de l’entreprise. Les jeunes recrues apportent non seulement certaines connaissances, mais aussi une démarche plus fraîche grâce à leur dynamisme, leur regard neuf et leurs compétences en devenir.

Ce dispositif permet notamment la transmission des compétences numériques, l’appropriation des nouveaux outils, la montée en compétences sur l’intelligence artificielle et le développement des pratiques collaboratives.
Intégrer les jeunes de manière active grâce au tutorat inversé permet non seulement de bénéficier de leurs connaissances, mais aussi de faciliter l’intégration au sein des équipes. Cela motive les jeunes en donnant davantage de sens à leur travail.

  • Mise en place d’une commission d’étude et de faisabilité

Afin d’évaluer les conditions de mise en œuvre opérationnelle des dispositifs de tutorat et de tutorat inversé au sein des sociétés du Groupe, il est institué une commission dédiée.

Cette commission sera composée de représentants des fonctions formation, de managers opérationnels et de représentants des ressources humaines et d’un représentant pour l’ensemble des syndicats signataires à l’accord.

Elle aura pour mission d’analyser les modalités de déploiement de ces dispositifs, d’en apprécier la faisabilité opérationnelle, organisationnelle et économique, ainsi que d’identifier les éventuels leviers et freins à leur mise en œuvre.

Dans un délai de douze mois suivant l’entrée en vigueur du présent accord, la commission présentera au Comité de Groupe les conclusions de ses travaux, incluant des préconisations en vue de la mise en place effective des dispositifs de tutorat et de tutorat inversé.

Sur la base de ces travaux, les dispositifs pourront être déployés au sein des sociétés du Groupe en France.

Le cas échéant, la commission pourra également proposer des actions alternatives ou complémentaires poursuivant des objectifs similaires en matière de transmission des compétences et de développement des savoir-faire.

Les parties au présent accord conviennent que, dans le cadre de la mise en œuvre d’actions de tutorat ou de tutorat inversé, les collaborateurs exerçant une mission de tutorat bénéficieront d’une prime de tutorat d’un montant de 50 euros bruts par mois, versée pendant toute la durée effective de réalisation de leur mission.

Par ailleurs, afin de leur permettre de préparer l’exercice de leur mission de tutorat, les collaborateurs tuteurs bénéficieront d’une demi-journée de dispense d’activité rémunérée préalablement au démarrage de leur mission de tutorat.
  • Identifications et mesures en faveur des emplois sensibles

  • L'identification des emplois sensibles

Principes
Depuis de nombreuses années, le groupe TESSI exerce son activité dans un environnement économique et technologique en constante évolution, marqué par une intensification de la concurrence et par des transformations profondes liées à la digitalisation et à l'automatisation des métiers. Cet environnement a conduit le Groupe à développer des pratiques agiles d’adaptation de son organisation face aux fluctuations d’activité, permettant de limiter les conséquences sur l’emploi tout en maintenant la performance opérationnelle et économique.
Toutefois, le développement rapide des outils d'intelligence artificielle et d'automatisation des processus intensifie l’ampleur des adaptations nécessaires et modifie durablement les modes d'organisation du travail et les compétences attendues.

C'est dans ce contexte que les parties au présent accord conviennent de mettre en place des mesures renforcées lorsque, au sein de l'une des sociétés du groupe en France, des emplois sont susceptibles d'être affectés de manière durable par un projet entraînant des conséquences sur l'emploi.

La GEPP a pour objectif de favoriser, dans toute la mesure du possible, le maintien des collaborateurs au sein de leur entreprise d'origine ou, à défaut, au sein d'une autre société du groupe.

À ce titre, elle poursuit et consolide les pratiques déjà mises en œuvre depuis de nombreuses années au sein des entreprises du groupe, dont les principaux dispositifs méritent d'être rappelés.

Ainsi, pour toutes les situations ponctuelles, individuelles ou concernant un nombre limité de salariés et liées aux fluctuations d'activités, la direction met en œuvre, de manière continue, des mesures destinées à favoriser la réaffectation des collaborateurs (au sens de l'article 7 du présent accord).

De même, lorsqu'une situation nécessite une information-consultation du CSE au titre de la marche générale de l'entreprise dans les sociétés d'au moins 50 salariés, la direction doit, conformément aux objectifs du présent accord, rechercher des solutions permettant le maintien dans l'emploi des collaborateurs concernés.

Priorité à la réaffectation
Préalablement à toute qualification d'emploi « sensible », la direction s'engage à rechercher activement, et dans toute la mesure du possible, des solutions de réaffectation interne pour l'ensemble des collaborateurs potentiellement impactés par le projet. Cette recherche s'effectue selon une séquence graduée et prioritaire :

  • Priorité à la réaffectation des salariés en CDI, comprenant une analyse des postes pourvus de manière temporaire et rapidement disponibles ;
  • Extension de la recherche aux autres sites à proximité, dès lors que les opportunités de réaffectation au sein du site d'origine s'avèrent insuffisantes.
Ce n'est uniquement dans l'hypothèse où la direction ne serait pas en mesure de proposer une solution de réaffectation à la totalité des collaborateurs concernés par le projet, que les emplois impactés pourront être qualifiés de « sensibles » et ouvrir droit aux mesures d'accompagnement renforcées prévues par le présent accord.

Définition et qualification d'un emploi sensible
Un emploi ne peut être qualifié de « sensible » que s'il est affecté sur un périmètre donné par une évolution durable des métiers, des compétences ou de l'organisation de l'activité. Une variation ponctuelle de la charge de travail ou de l'activité ne saurait, à elle seule, justifier une telle qualification.
L'identification des emplois « sensibles » au sein d'une société est arrêtée par la direction opérationnelle et validée par les ressources humaines du groupe. Elle est amenée à évoluer en fonction des conséquences des évolutions économiques et/ou technologiques sur les métiers.

Les emplois « sensibles » correspondent à un intitulé d’emploi-cible (au sens du référentiel emplois) sur le périmètre d’un projet déterminé et pour lequel des réductions de postes sont identifiées.

Rôle du CSE
Les situations conduisant à identifier des emplois sensibles, ainsi que la liste desdits emplois, sont présentées :
  • dans le cadre d'une information-consultation du CSE dans les entreprises d'au moins 50 salariés ;
  • dans le cadre d'une information du CSE dans les entreprises de moins de 50 salariés.

Afin de permettre au CSE d'exercer pleinement son rôle, la Direction organisera une réunion préparatoire au cours de laquelle elle présentera son projet aux membres titulaires du CSE au moins 15 jours avant l’ouverture de la procédure d’information-consultation.
De plus, les parties conviennent que la direction remet au CSE, au moins trois jours (72 heures) avant la réunion d’information ou d’information/consultation un dossier comprenant les éléments suivants :
  • Une présentation du projet entraînant des conséquences sur l'emploi, incluant son contexte économique et/ou technologique, le périmètre concerné, la motivation du caractère durable des conséquences sur l’emploi et le calendrier prévisionnel de mise en œuvre ;

  • Une cartographie des emplois potentiellement impactés, précisant pour chaque emploi concerné le nombre de salariés, leur répartition entre contrats à durée indéterminée et contrats à durée déterminée ;
  • Un état sur les possibilités de réaffectation :
  • postes disponibles en CDI et en CDD sur le site d'origine,
  • postes disponibles sur les autres sites à proximité,
  • nombre potentiel de collaborateurs pouvant être réaffectés au regard du nombre total de collaborateurs impactés,
  • La liste des emplois proposés à la qualification de « sensibles » ;
  • Les mesures d'accompagnement envisagées, notamment la nature des dispositifs activés, le nombre de congés mobilité ouverts et les conditions d'accès ;
  • Un calendrier opérationnel indicatif, précisant les dates de début et de fin des mesures d'accompagnement.

Les parties conviennent que cette phase d'information ou d'information-consultation permet au CSE de rendre un avis ou de transmettre des informations susceptibles d'éclairer la direction et, le cas échéant, de faire évoluer sa position, notamment sur le périmètre des emplois identifiés comme sensibles. Tout au long de cette procédure, la Direction conservera un esprit d’écoute et d’ouverture envers les propositions du CSE.


  • Les mesures d'information et d'accompagnement renforcées
Les mesures d'information et d'accompagnement renforcées des salariés occupant un emploi « sensible » sont appliquées aux salariés en CDI.

Les salariés occupant un emploi « sensible » sont informés par écrit par leur manager et/ou le service ressources humaines, qui examinent chaque situation individuelle.

Les salariés bénéficieront d'un accompagnement renforcé par la direction des ressources humaines et de moyens spécifiques.

Ils sont accompagnés sur la base du volontariat. La liste des mesures et dispositifs est portée à la connaissance des salariés selon des modalités à définir.
À titre purement informatif, les parties rappellent que la mise en œuvre des différentes étapes du dispositif peut nécessiter des délais variables selon les situations rencontrées.

De même, le processus d’information des collaborateurs occupant un emploi identifié comme sensible, impliquant notamment des échanges entre le collaborateur concerné, son management et/ou la direction des ressources humaines, nécessitera un délai de mise en œuvre variable, pouvant aller de quelques jours à un mois selon les situations.

Enfin, une fois l’information réalisée, les collaborateurs concernés doivent pouvoir disposer d’un délai pour s’approprier les dispositifs d’accompagnement renforcé auxquels ils sont éligibles, apprécier l’opportunité de les mobiliser et construire, le cas échéant, leur projet professionnel.

À ce titre, les délais d’appropriation et de réflexion pourront là aussi varier de quelques jours à plusieurs mois. En pratique, il n’est pas rare de constater un délai moyen de trois mois.

Les parties précisent que l’ensemble des délais mentionnés ci-dessus est communiqué à titre exclusivement indicatif et informatif.

Le présent accord GEPP poursuit l’objectif de favoriser, dans toute la mesure du possible, le maintien des collaborateurs au sein de leur entreprise d'origine ou, à défaut, au sein d'une autre entreprise du groupe.

Ainsi, lorsqu'un salarié occupe un emploi identifié comme « sensible », il bénéficie, avec son accord, d'un accompagnement renforcé.

Cet accompagnement débute par un entretien individuel au cours duquel sont examinées, avec le collaborateur, les différentes possibilités de réaffectation (au sens de l'article 7 du présent accord).
Dans un second temps, sont étudiées les opportunités de mobilité professionnelle et/ou géographique susceptibles de lui être proposées, notamment au travers de la mise en œuvre d'un parcours interne lorsque cela est pertinent.

Enfin, lorsque le dispositif est ouvert au sein de l'entreprise, les modalités du congé mobilité sont également présentées au salarié.

Un compte rendu écrit de cet entretien est établi. À cette occasion, le salarié fait état de ses préférences quant à sa trajectoire personnelle.
Il est rappelé que la mise en place d'une mobilité professionnelle ou géographique (parcours interne) constitue une modification du contrat de travail et requiert l'accord conjoint de l'employeur et du collaborateur. Il en va de même pour l'adhésion à un congé mobilité, qui repose également sur le principe du double volontariat.

Le dispositif de congé mobilité s’adresse aux salariés positionnés sur les emplois « sensibles ». Toutefois, il peut être ouvert également aux salariés n’occupant pas un emploi identifié comme « sensible » si cela permet la réaffectation sur leur poste d’un salarié occupant un emploi « sensible ».

  • Déploiement d’une cellule d’écoute téléphonique
Dans le cadre de la démarche de Gestion des Emplois et des Parcours Professionnels (GEPP), et afin d’accompagner les salariés occupant des emplois identifiés comme sensibles, l'entreprise met en place une cellule d'écoute dédiée.

Cette cellule a pour mission d'offrir aux salariés concernés un espace d'écoute, d'échange et de soutien leur permettant d'exprimer leurs préoccupations, leurs interrogations ou les difficultés qu'ils pourraient rencontrer en lien avec l'évolution de leur emploi ou de leur environnement de travail.

Accessible sur la base du volontariat et dans le respect de la confidentialité des échanges, la cellule d'écoute pourra orienter les salariés vers les interlocuteurs et dispositifs internes ou externes adaptés à leur situation, notamment en matière d'accompagnement social, de prévention des risques psychosociaux ou de soutien psychologique.

Les modalités d'accès à cette cellule ainsi que les coordonnées des interlocuteurs compétents seront communiquées aux salariés occupant un emploi identifié comme sensible.

Titre III : La mobilité interne : professionnelle et/ou géographique


La mobilité dans le présent titre ne s’entend que de la mobilité s’exerçant au sein des Sociétés du Groupe.

ARTICLE 7 : LA MOBILITE PROFESSIONNELLE ET GEOGRAPHIQUE
La mobilité professionnelle
  • La mobilité professionnelle se définit comme la situation par laquelle un salarié d’une entreprise est amené à prendre des fonctions ou exécuter des tâches différentes de celles qu’il occupe déjà.
  • La mobilité professionnelle peut notamment entraîner un changement de fonctions, l’acquisition de nouvelles compétences, la modification des attributions des salariés concernés, un changement dans la nature de l’emploi, …

  • Les modifications envisagées dans le cadre d’une mobilité professionnelle au sens du présent titre sont des modifications qui sont qualifiées en droit du travail de modifications du contrat de travail.
  • La mobilité professionnelle ne se confond donc pas avec les actions de réaffectation professionnelle de salariés, qui consistent à réaffecter un salarié sur un poste similaire à celui qu’il occupe ou sur un poste de même nature/compétence avec le cas échéant une modification de ses conditions de travail, mais sans modification du contrat de travail. La réaffectation d’un salarié ne nécessite pas l’accord de ce dernier.

  • La mutation entre deux sociétés du Groupe constitue une mobilité professionnelle faisant l’objet d’une convention de mutation instituant un nouveau contrat de travail avec l’entité d’accueil. En cas de mutation, il est précisé que l’ancienneté du salarié dans le Groupe est systématiquement reprise.


La mobilité géographique
  • La mobilité géographique est entendue dans le cadre du présent titre lorsque le nouveau site ou le salarié va effectuer de manière pérenne sa prestation de travail se situe dans un secteur géographique (ou bassin d’emploi) différent de celui du site d’origine au sein duquel il effectuait sa prestation de travail.

  • Cependant, dans le cadre de la négociation, les parties au présent accord conviennent qu'une mobilité géographique est en tout état de cause caractérisée lorsque :

  • la distance entre le lieu de travail d'origine et le nouveau lieu de travail est supérieure à 40 kilomètres ;
ou

  • le changement de lieu de travail entraîne, pour le collaborateur, un allongement du temps de trajet entre son domicile et son lieu de travail supérieur à 45 minutes par trajet, soit plus d'une heure et trente minutes supplémentaires par jour pour un déplacement aller-retour.

La réalisation de l'un ou l'autre de ces critères suffit à caractériser une mobilité géographique au sens du présent accord.

  • La mobilité géographique est en droit du travail une modification du contrat de travail qui doit être acceptée par le salarié. Elle fait l’objet d’un avenant au contrat de travail (ou d’un nouveau contrat de travail si elle est conjuguée avec une mutation).


La réaffectation géographique
  • Toute modification du lieu de travail au sein du secteur géographique (ou bassin d’emplois) est une réaffectation ne nécessitant pas d’avenant au contrat de travail et n’ouvrant pas droit aux aides à la mobilité.
  • La réaffectation d’un salarié peut avoir pour conséquence ou consister à un changement du lieu géographique. Pour autant, la réaffectation n’est pas une mobilité géographique au sens du présent titre.

  • La réaffectation d’un salarié s’opère sans modification du contrat, il a donc toujours lieu au sein d’un même secteur géographique (ou bassin d’emploi).
  • Dans le cadre de la présente négociation, les parties s’entendent pour apprécier les réaffectations individuellement et les limiter à un rayon de 30km du lieu de travail d’origine.

  • Lorsqu’une réaffectation impacte plusieurs salariés, dont une partie seulement rejoindrait un poste sur un autre lieu de travail du même secteur géographique, il pourra être tenu compte de la situation personnelle des salariés (personnes vulnérables, charges de famille) pour les réaffecter.

  • Par ailleurs, il est expressément rappelé que le déménagement d’un établissement ne constitue pas une réaffectation au sens du présent accord.

Dans cette situation, l’appréciation de l’appartenance au même secteur géographique (ou bassin d’emplois) s’appréciera selon les dispositions légales et jurisprudentielles en vigueur. Elle ne saurait être tenu par la limitation des 30 km prévue au présent article.

  • Les dispositions, aides et primes prévues au présent article 7 ne s’appliquent pas aux hypothèses de réaffectation de salariés.


  • Définitions
Les différents types de mobilités sont les suivantes :

Mobilité professionnelle :
  • Mobilité fonctionnelle (changement de poste ou d'affectation)


  • Mobilité hiérarchique (changement de coefficient, de statut, …) Lorsque ces mobilités constituent une modification du contrat de travail. Mobilité géographique :

La mobilité géographique est entendue dans le cadre du présent titre lorsque le nouveau site ou le salarié va effectuer de manière pérenne sa prestation de travail se situe dans un secteur géographique différent de celui du site d’origine au sein duquel il effectuait sa prestation de travail.

  • Le process de mobilité interne
L’ensemble des postes ouverts sont accessibles et ouverts aux salariés en interne. Le salarié a donc connaissance des offres et des compétences recherchées.

Si une offre l’intéresse, il peut se porter candidat en adressant sa candidature par écrit à son référent RH.
Il sera ensuite reçu en entretien avec le responsable recrutement ou un RH et/ou un manager afin d’évaluer les compétences et motivation au poste.

Après cet entretien, en cas d’acceptation par la Société de la demande du salarié, une proposition de mobilité professionnelle lui est adressée.

La mobilité interne constitue un levier de développement des compétences et des parcours professionnels au sein de l’entreprise.

Toutefois, l’examen des candidatures à une mobilité interne relève de la responsabilité de l’entreprise, des services des ressources humaines et des managers concernés, qui apprécient l’opportunité de donner une suite favorable ou défavorable à une candidature, au regard des besoins de l’organisation et des compétences requises pour le poste.

À ce titre, l’entreprise, les ressources humaines et les managers conservent la faculté d’accepter ou de refuser toute candidature à la mobilité interne, en fonction notamment :

  • de l’adéquation entre le profil du candidat et les exigences du poste,
  • des contraintes organisationnelles,
  • et des conditions du marché de l’emploi, notamment lorsque celui-ci permet l’accès à des compétences plus directement adaptées aux besoins identifiés.
En tout état de cause, l’acceptation ou le refus d’une demande d’un salarié de bénéficier d’une mobilité professionnelle relève du pouvoir discrétionnaire de l’employeur. Ces décisions s’inscrivent dans le cadre du pouvoir d’appréciation de l’employeur et sont prises dans le respect des principes d’objectivité et de non-discrimination, conformément aux dispositions légales en vigueur.
  • Mobilité professionnelle au sein de la Société

En cas de mobilité professionnelle au sein de la Société, la Société établira un avenant au contrat de travail du salarié qui précisera les nouvelles conditions d’emploi.

  • Mobilité professionnelle au sein du Groupe

En cas de mobilité professionnelle dans une autre Société du Groupe, l’employeur établira une convention de transfert tripartite de novation du contrat de travail (modification du contrat de travail par changement d’une des parties, en l’occurrence l’employeur) qui précisera notamment les conditions du contrat de travail initial maintenues, les nouvelles conditions d’exercice du contrat de travail ainsi que les conditions générales de transfert du contrat de travail.
Les salariés concernés bénéficieront alors des mesures d’accompagnement prévues au 7.3.


  • Les mesures d’accompagnement à la mobilité interne au sein du groupe
Les mesures visées à l’article 7.3 s’appliquent à tous les salariés qui s’inscrivent dans un projet de mobilité professionnelle tel que défini à l’article 7 et dont le poste (sur son site) n’a pas été identifié comme étant « sensible ».

Lorsque l’emploi d’un salarié est identifié comme étant « sensible », il peut le cas échéant (lorsqu’il est éligible au parcours interne) bénéficier de mesures différentes d’accompagnement visées à l’article 7.4 qui ne se cumulent pas avec les mesures du présent article 7.3.


  • Mise en place d’un parcours de formation dans le cadre d’une mobilité interne au sein du Groupe
Les salariés concernés par une mesure de mobilité professionnelle nécessitant l'acquisition de compétences et de savoirs nouveaux seront amenés à poursuivre un parcours de formation adapté à leur situation et arrêté par la direction.

Le RH accompagnera le salarié afin d’identifier le parcours de formation adapté au besoin du salarié. Le parcours de formation est validé par le futur responsable hiérarchique du salarié et le service RH. Le contenu du parcours de formation pour les salariés concernés sera déterminé en fonction :
  • des diplômes ou titres professionnels détenus ;
  • des formations suivies au sein de l’entreprise ;
  • des besoins exprimés par le salarié ;
  • des compétences et des savoirs nouveaux nécessités par la tenue du nouveau métier.
Le suivi de ce parcours de formation, lorsqu’il s’avère nécessaire, est une condition essentielle de la mise en œuvre de la mobilité professionnelle. Le suivi de ce dernier est impératif. Le salarié qui accepte la mesure de mobilité professionnelle s’engage donc à suivre le parcours de formation qui y est éventuellement attaché.

Le parcours sera réalisé dans le cadre des outils disponibles et visés à l’article 5.4 du présent accord.

  • Les aides à la mobilité géographique dans le cadre d’une mobilité interne au sein du Groupe

Ces aides ne peuvent être mobilisées par un salarié qu’une fois au cours de l’ensemble de la relation contractuelle au sein du groupe. Ces aides ne sont pas mobilisables en cas de mobilité temporaire.
Ces aides ne peuvent être mobilisées par un salarié que lorsque le trajet de l'ancien lieu de résidence à celui du nouvel emploi ne peut être parcouru en moins d'une heure et trente minutes.

Le montant global des aides mobilisables dans le cadre d’une mobilité géographique interne au sein du Groupe est plafonné à un montant total de 3500€ par salarié, « tout frais compris ».

Ce montant global « tout frais compris » inclut les dépenses que la société sera amenée à mobiliser y compris notamment tous les frais, cotisations, contributions, taxes de toutes sortes, y compris cotisations et contributions patronales en faveur du salarié dans le cadre de sa mobilité géographique interne. En conséquence, le montant des aides visées ci-après sera le cas échant diminué afin de ne pas dépasser le montant du plafond visé ci-dessus.
Le bénéfice des aides suivantes : Prime d’installation, Voyage de reconnaissance, Frais liés au déménagement, Frais de double résidence est conditionné à ce que le salarié justifie d’un déménagement dans le département ou se situe le nouveau site au sein duquel il va effectuer sa prestation de travail dans les 6 mois suivant sa nouvelle affectation.

  • Prime d’installation : 1 500 € brut


Cette prime est destinée à couvrir les dépenses inhérentes à l’installation du salarié dans son nouveau logement à savoir la remise en service du nouveau logement, la remise en état et son aménagement comme par exemple :
  • le rétablissement d’électricité, eau, gaz, téléphone,
  • la réexpédition du courrier…

  • Voyage de reconnaissance
Dans le cadre d’une mobilité, la Société accompagne la recherche d’un nouveau logement. Le salarié, son conjoint et ses enfants bénéficieront d’un voyage de reconnaissance dont le but est de chercher un logement, une école et de se familiariser avec l’environnement local. Le salarié bénéficie à ce titre d’une journée d’absence rémunérée. Ce voyage peut également être effectué pendant le repos hebdomadaire du salarié ou pendant ses congés. Lorsque le voyage est effectué pendant le repos hebdomadaire du salarié ou ses congés, le salarié peut positionner sa journée d’absence rémunérée soit le lundi (après), soit le vendredi (avant) son voyage.
La prise en charge concerne les éléments suivants : un billet aller/retour en classe économique pour le salarié, son conjoint et ses enfants, ou prise en charge des frais de voiture (essence, péage), ainsi que les frais de déplacement sur place, de repas et d’hôtel sur présentation de justificatifs.

Le budget global au titre de cette mesure est plafonné à 1 500 € TTC

  • Frais liés au déménagement
La Société prendra en charge les frais de déménagement du salarié occasionnés par le changement de résidence, le cas échéant et sur présentation de trois devis présentés par le Salarié et dans la limite de 2 500€ TTC.

Les devis devront être adressés à la Direction des Ressources Humaines.

Il est précisé que, les frais de déménagement s’entendent des dépenses relatives au transport des effets personnels.

  • Frais de double résidence
Dans l’attente du changement de résidence, le salarié bénéficie d’une indemnisation de ses frais d’hébergement sur la base des justificatifs produits par le salarié dans la limite de 1 000 € Brut au total.


  • Mesures spécifiques pour les salariés dont l’emploi est identifié comme « sensible »
Tous les salariés dont le poste est identifié comme « sensible » bénéficient d’un accompagnement particulier de la part de la société. Ainsi, ces salariés bénéficient, le cas échéant, de plusieurs entretiens avec les services RH.

Ces entretiens ont notamment pour objectif d’identifier si le salarié est susceptible de bénéficier d’un redéploiement à court terme ou à moyen terme, ou s’il est éligible à un processus de « parcours interne ».

Le processus de « parcours interne » a pour objectif d’analyser le plus largement possible les solutions de mobilité interne groupe qui pourraient intéresser les salariés (mobilité professionnelle, géographique ou mobilité professionnelle et géographique).

  • Bénéficiaires des aides liées au « parcours interne »

Le bénéfice des dispositions du présent article est réservé aux salariés :
  • dont le poste est identifié comme « sensible » ;
  • qui n’a pas été identifié dans le cadre des entretiens RH comme susceptible de bénéficier d’une réaffectation à court terme ou à moyen terme ;
  • et dont le projet de mobilité interne vise un emploi pour lequel il y a un besoin de recrutement.

Les salariés qui s’inscrivent dans une mobilité interne issue d’un accord tripartite dit « de substitution » ne sont pas éligibles aux aides du présent article, mais sont éligibles aux aides de l’article 7.3.

Il est entendu par « mobilité tripartite de substitution » l’hypothèse dans laquelle un salarié qui n’occupe pas un emploi sensible est volontaire à un départ dans le cadre d’un congé mobilité, sous réserve que son départ permette la mobilité (réaffectation ou mobilité professionnelle ou géographique) d’un salarié occupant en emploi sensible et potentiellement éligible à un congé mobilité.

La mobilisation des mesures spécifiques du « parcours interne » nécessite l’accord de l’entreprise qui sera formalisé par un document écrit qui spécifiera les aides mobilisables.
L’information des salariés quant à leur éligibilité ou non aux présentes mesures spécifiques fait l’objet d’un ou plusieurs entretiens entre le salarié et les services RH.

Les salariés peuvent bénéficier du « parcours interne » sous réserve :

  • Qu’ils soient titulaires d’un contrat de travail à durée indéterminée ;
  • Qu’ils ne fassent pas l’objet d’une procédure de licenciement disciplinaire ou ne soient pas en cours de préavis, à la date de manifestation de leur intérêt pour le « parcours interne ». La procédure de licenciement est considérée comme en cours à compter de la date d’envoi de la convocation à l’entretien préalable ;
  • Qu’ils ne soient pas en cours d’un processus de rupture conventionnelle du contrat de travail à la date de manifestation de leur intérêt pour le « parcours interne ». Le processus de rupture conventionnelle est en cours à compter de la date d’envoi par l’entreprise de la demande d’homologation de la rupture conventionnelle auprès de l’Administration ;
  • Qu’ils n’aient pas notifié leur démission ou leur départ à la retraite à la date de manifestation de leur intérêt pour le « parcours interne ». La date à retenir est la date d’envoi de la lettre (ou du formulaire) notifiant la démission ou le départ à la retraite.
Toutefois, la demande de « parcours interne » présentée par un salarié pourra être refusée ou décalée notamment sur la base des critères suivants :

  • Le projet nécessite une formation de plus de 6 mois.
  • La candidature du salarié n’a pas été retenue par le manager en charge du poste disponible.
  • Le nombre de candidats au « parcours interne » est trop important au regard des besoins de l’entreprise en termes d’activité.
Dans le dernier cas, en cas de départage le ou les salariés les plus anciens seront prioritaires pour bénéficier du « parcours interne ». En cas d’ancienneté égale, il sera donné priorité au salarié le plus âgé.
L’entreprise, les ressources humaines et les managers conservent la faculté d’accepter ou de refuser toute candidature au « parcours interne », en fonction notamment :

  • de l’adéquation entre le profil du candidat et les exigences du poste,
  • des contraintes organisationnelles,
  • et des conditions du marché de l’emploi, notamment lorsque celui-ci permet l’accès à des compétences plus directement adaptées aux besoins identifiés.
En tout état de cause, l’acceptation ou le refus d’une demande d’un salarié de bénéficier du « parcours interne » relève du pouvoir discrétionnaire de l’employeur. Ces décisions s’inscrivent dans le cadre du pouvoir d’appréciation de l’employeur et sont prises dans le respect des principes d’objectivité et de non-discrimination, conformément aux dispositions légales en vigueur.

L’implémentation du « parcours interne » nécessite l’accord des parties matérialisé dans un avenant (et une convention tripartite si besoin) au contrat de travail déterminant notamment la durée prévisible de maintien du salarié dans son poste actuel, le cas échéant de la durée de formation et les dates de début de formation, la date prévisible des nouvelles fonctions, le cas échéant dans une nouvelle entreprise du groupe. Cette étape sera dénommée validation du « parcours interne ».
  • Aides versées dans le cadre du parcours interne


b-1) Aide mobilisable en cas de mobilité professionnelle sans mobilité géographique

Les salariés qui adhèrent au « parcours interne » en cas de mobilité professionnelle sans mobilité géographique pourront bénéficier d’une action de formation afin de leur permettre de déployer leur mobilité professionnelle.

Le besoin d’une action de formation ainsi que sa nature et sa durée seront définies lors de la validation du « parcours interne ». Le suivi de la formation nécessite l’accord de la Direction.
L’action de formation sera financée par l’entreprise.

Les actions de formation sont effectuées pendant le temps de travail. Toutefois, pour des raisons spécifiques, ces actions de formation pourraient toutefois se tenir à titre exceptionnel en dehors du temps de travail, sous réserve de l’accord du salarié. Le planning des formations seront définies lors de la validation du « parcours interne ».

Les heures de formation effectuées dans le cadre du présent article sont rémunérées comme du temps de travail effectif.

Le budget total alloué à l’aide à la formation sera de 2 000 euros TTC.
b-2) Aides mobilisables en cas de mobilité géographique sans mobilité professionnelle au titre du parcours interne

Le montant global des aides mobilisables en cas de mobilité géographique sans mobilité professionnelle au titre du « parcours interne » au titre du présent b-2) est plafonné à un montant total de 4500€ par salarié, « tout frais compris ».

Ce montant global « tout frais compris » inclut les dépenses que la société sera amenée à mobiliser y compris notamment tous les frais, cotisations, contributions, taxes de toutes sortes, y compris cotisations et contributions patronales en faveur du salarié en cas de mobilité géographique sans mobilité professionnelle au titre du « parcours interne ». En conséquence, le montant des aides visées ci-après sera le cas échant diminué afin de ne pas dépasser le montant du plafond visé ci-dessus.
Les aides mobilisables en cas de mobilité géographique sans mobilité professionnelle au titre du
« parcours interne » sont identiques à celles visées aux articles 7.3 b.

Ces aides ne peuvent être mobilisées par un salarié que lorsque le trajet de l'ancien lieu de résidence à celui du nouvel emploi ne peut être parcouru en moins d'une heure et trente minutes.

b-3) Aides mobilisables en cas de mobilité géographique avec mobilité professionnelle au titre du parcours interne
Le montant global des aides mobilisables en cas de mobilité géographique avec mobilité professionnelle au titre du « parcours interne » au titre du présent b-3) est plafonné à un montant total de 6 000€ par salarié, « tout frais compris ».

Ce montant global « tout frais compris » inclut les dépenses que la société sera amenée à mobiliser y compris notamment tous les frais, cotisations, contributions, taxes de toutes sortes, y compris cotisations et contributions patronales en faveur du salarié en cas de mobilité géographique avec mobilité professionnelle au titre du « parcours interne ». En conséquence, le montant des aides visées ci-après sera le cas échant diminué afin de ne pas dépasser le montant du plafond visé ci-dessus.

Les aides mobilisables en cas de mobilité géographique avec mobilité professionnelle au titre du
« parcours interne » sont identiques à celles visées aux articles 7.3 b et au 7.4.b.1.

Ces aides ne peuvent être mobilisées par un salarié que lorsque le trajet de l'ancien lieu de résidence à celui du nouvel emploi ne peut être parcouru en moins d'une heure et trente minutes.

Titre IV : Mesures visant à développer les projets professionnels
de reconversion : le congé de mobilité



ARTICLE 8 : LE CONGE MOBILITE
Le congé de mobilité est prévu aux articles L. 1237-18 et suivants du Code du travail.

Il est destiné à permettre aux salariés volontaires tels que visés à l’article 8.1 de réaliser un projet professionnel en dehors de l’entreprise et du groupe.


  • Bénéficiaires
Le congé de mobilité peut être ouvert aux salariés occupant un emploi « sensible » et identifiés dans le cadre du dispositif prévu à l’article 6.2 du présent accord.

Il peut être ouvert à titre exceptionnel aux salariés n’occupant pas un emploi sensible si cela permet le repositionnement, par le biais d’une réaffectation ou d’une mobilité interne, d’un salarié occupant un emploi sensible et potentiellement éligible à un congé mobilité.

Dans les deux cas, les salariés peuvent bénéficier du congé de mobilité sous réserve :
  • Qu’ils soient titulaires d’un contrat de travail à durée indéterminée ;
  • Qu’ils ne fassent pas l’objet d’une procédure de licenciement disciplinaire ou ne soient pas en cours de préavis, à la date de manifestation de leur intérêt pour le congé. La procédure de licenciement est considérée comme en cours à compter de la date d’envoi de la convocation à l’entretien préalable ;
  • Qu’ils ne soient pas en cours d’un processus de rupture conventionnelle du contrat de travail à la date de manifestation de leur intérêt pour le congé. Le processus de rupture conventionnelle est en cours à compter de la date d’envoi par l’entreprise de la demande d’homologation de la rupture conventionnelle auprès de l’Administration ;
  • Qu’ils n’aient pas notifié leur démission ou leur départ à la retraite à la date de manifestation de leur intérêt pour le congé. La date à retenir est la date d’envoi de la lettre (ou du formulaire) notifiant la démission ou le départ à la retraite.

La demande présentée par un salarié pourra être refusée ou différée notamment sur la base des critères suivants :
  • Lorsque le nombre de demandes d’adhésion au congé mobilité excède le nombre de congés mobilité ouverts par la Direction. Dans cette situation, il sera appliqué un départage. En cas de départage, le ou les salariés présentant la plus grande ancienneté seront prioritaires. En cas d’ancienneté égale, il sera accordé une priorité au salarié le plus âgé.
  • Salarié pour lesquels le « parcours interne » a déjà été validé ;
  • L’activité, salariée ou non, envisagée par le salarié concurrence de manière directe ou indirecte celle de la Société ;
  • Le départ du salarié est susceptible de désorganiser l’activité de la Société ou, a minima, celle du service auquel il appartient. Le cas échéant, il pourra être proposé au salarié de proroger la date de son départ afin que la Société dispose du temps nécessaire pour s’organiser ;
  • Le projet professionnel ou personnel est considéré comme non viable.

En tout état de cause, l’entreprise conserve la faculté d’accepter ou de refuser un conge mobilité, l’acceptation ou le refus d’une demande d’un salarié de bénéficier d’un congé de mobilité relève du pouvoir discrétionnaire de l’employeur. Ces décisions s’inscrivent dans le cadre du pouvoir d’appréciation de l’employeur et sont prises dans l
e respect des principes d’objectivité et de non-discrimination, conformément aux dispositions légales en vigueur.

C’est dans ce cadre que le présent accord donne la possibilité aux salariés visés au présent article et qui le souhaitent de quitter l’entreprise pour mener l’un des projets suivants :

  • Soit en tant que créateur ou repreneur d’entreprise ;
  • Soit sur une formation reconversion ;
  • Soit pour mener un projet professionnel en tant que salarié à l’extérieur du Groupe TESSI.
Le projet professionnel en tant que salarié à l’extérieur du Groupe TESSI se matérialise par une promesse d’embauche/contrat CDI - CDD/CTT d’au moins 6 mois ou d’un projet d’emploi salarié validé par le responsable RH ou un prestataire extérieur spécialisé dans l’outplacement.
Le projet professionnel en tant que créateur ou repreneur d’entreprise concerne un projet de création ou de reprise d’une activité en France (métropolitaine et DOM-TOM) sous forme d’une association, d’une entreprise ou d’une Société (à l’exception de toute Société civile). Le projet pourra également concerner une prise de participation dans le capital d’une entreprise existante dans laquelle le salarié aurait des fonctions effectives et serait associé ou actionnaire à concurrence minimale de 50 % du capital social.

Le projet professionnel formation reconversion s’entend d’une formation qualifiante ou diplômante en vue d’une reconversion professionnelle.

Pendant la durée du congé de mobilité, le salarié sera dispensé d’activité professionnelle et devra se consacrer exclusivement à la concrétisation de son projet d’évolution professionnelle par le suivi d’actions de formations ou d’informations ou par la réalisation de périodes de travail en dehors de l’entreprise ou par le montage de dossiers de création/reprise d’entreprise.

Le fait qu’un salarié soit positionné sur un emploi identifié comme étant « sensible » n’ouvre pas droit de manière automatique au bénéfice des dispositions du présent article. En effet, un salarié identifié sur un emploi « sensible » peut être redéployé ou le cas échéant se positionner sur un projet de « parcours interne ».

Le choix d’ouvrir des congés mobilités pour les salariés visés aux deux premiers paragraphes de l’article
  • relève de la décision de l’entreprise.
Dans ce cadre, lorsque sur des emplois « sensibles » des congés mobilités sont ouverts par l’entreprise, l’entreprise informe/consulte le CSE (CSE des entreprises employant plus de 50 salariés). Cette information précise, les catégories d’emplois « sensibles » sur lesquels les congés de mobilités sont ouverts, le nombre de congés de mobilités, les dates de dépôt des bulletins d’adhésion, les dates de dépôt des dossiers des salariés concernés.


  • Procédure d’adhésion
La procédure d’adhésion au congé de mobilité est la suivante :

Etape 1 : Prise d’information
Le salarié s’informe auprès du service RH ou auprès d’un prestataire extérieur spécialisé dans l’outplacement et se voit remettre un bulletin d’adhésion ainsi qu’une note d’information expliquant le fonctionnement du congé de mobilité.

Etape 2 : Bulletin d’adhésion
Le salarié confirme, par écrit, sa volonté de demander une rupture d’un commun accord du contrat de travail dans le cadre du congé de mobilité auprès du service RH ou auprès d’un prestataire extérieur spécialisé dans l’outplacement.

Cette confirmation écrite sera adressée au service RH ou auprès d’un prestataire extérieur spécialisé dans l’outplacement par courrier remis en main propre contre décharge ou mail avec accusé de réception.

Les bulletins d’adhésion doivent être déposés avant la date arrêtée par l’entreprise pour les salariés concernés et telle qu’elle a été communiquée au CSE.

Etape 3 : Entretien d’orientation avec le RH ou un prestataire extérieur spécialisé dans l’outplacement
Les salariés ayant candidatés bénéficieront d’un entretien avec le RH de référence ou auprès d’un prestataire extérieur spécialisé dans l’outplacement afin de compléter et affiner leur projet professionnel et définir la formation éventuelle qui pourrait s’avérer nécessaire ou d’analyser la faisabilité d’un projet personnel.

Etape 4 : Dépôt du dossier
A la fin de l’entretien susvisé, un dossier devra être constitué précisant le projet professionnel du salarié, la durée du congé de mobilité ainsi que, le cas échéant, le contenu des actions de formation nécessaires.

Devront également être joints les justificatifs correspondant au projet professionnel à savoir :

  • Projet création d’entreprise : le salarié devra justifier d’un projet de création ou de reprise d’une activité en France (métropolitaine et DOM-TOM) sous forme d’une association, d’une entreprise ou d’une Société (à l’exception de toute Société civile). Le projet pourra également concerner une prise de participation dans le capital d’une entreprise existante dans laquelle le salarié aurait des fonctions effectives et serait associé ou actionnaire à concurrence minimale de 50 % du capital social. Le salarié devra communiquer toutes pièces justifiant de son projet tels que par exemple le business plan, les statuts, extraits RCS, inscription au registre des métiers….

  • Projet formation/reconversion : le salarié présentera son projet professionnel et les actions nécessaires notamment en termes de formation pour le mettre en œuvre.


  • Projet professionnel en tant que salarié à l’extérieur du Groupe : le salarié présentera une promesse d’embauche/contrat CDI - CDD/CTT d’au moins 6 mois ou un projet d’emploi salarié qui sera validé par le responsable RH ou un prestataire extérieur spécialisé dans l’outplacement.


Dans le cadre du dossier, le salarié doit indiquer la date souhaitée du début du congé mobilité.

Les dossiers devront être déposés avant la date arrêtée par l’entreprise pour les salariés concernés et telle qu’elle a été communiquée au CSE.
Les dossiers seront adressés au service RH ou auprès d’un prestataire extérieur spécialisé dans l’outplacement par remise en main propre contre décharge ou mail avec accusé de réception.

Etape 5 : Entretien final avec le service RH ou un prestataire extérieur spécialisé dans l’outplacement
Après avoir organisé un entretien final avec le salarié, en considération du caractère complet du dossier présenté et de l’appréciation de sa viabilité, le RH de référence ou cabinet d’outplacement émettra un avis sur le projet de congé de mobilité sollicité.
Ledit avis sera transmis à la Direction avec le dossier du salarié.

Point spécifique quant à la possibilité de confier la gestion des étapes 1 à 5 à un cabinet spécialiste de l’outplacement
Les parties au présent accord prévoient que le déploiement des étapes 1 à 5 pourra être confié à un cabinet spécialisé dans l’outplacement.

Etape 6 : Décision de la Direction
Une réponse écrite sera adressée, par mail avec accusé de réception ou LRAR, au salarié par la Direction afin de l’informer de l’acceptation, ou non, de sa demande de congé de mobilité, dans un délai de 10 jours ouvrables suivant la date de clôture de dépôts des dossiers et de l’avis du RH ou du prestataire extérieur spécialisé dans l’outplacement,
La réponse de la direction indique la date de début de congé de mobilité retenu qui peut être celle souhaité par le salarié ou une autre date fixée par l’entreprise.

En cas de refus, une réponse écrite et motivée sera apportée au collaborateur. Le collaborateur a la possibilité de saisir une commission paritaire qui procédera à l’examen de la décision de refus.

Cette commission sera composée des membres suivants :

  • 2 membres de la Direction ;
  • 2 élus du CSE désignés par le CSE, choisis prioritairement parmi les Délégués syndicaux, à défaut, parmi les autres membres du CSE.
Un membre du service RH ou du cabinet spécialisé dans l’outplacement assistera aux réunions de la commission afin d’apporter toute information détaillée concernant le dossier.

Elle a pour objet d’étudier paritairement les raisons du refus opposé au salarié de sa demande de bénéfice de congé mobilité. A la fin de l’analyse, la commission statue sur la modification ou non de la décision initialement prise.
Les décisions sont prises à la majorité simple des membres présents. La majorité requise est atteinte lorsque le nombre de voix favorables est strictement supérieur à la moitié des membres présents.

À défaut d'obtenir cette majorité, la décision ou situation antérieure est maintenue.

La commission se réunit à l’initiative de la Direction, lorsqu’une demande de saisine par un salarié est formulée.

Dans un souci de transparence et de bonne information, les parties conviennent qu'un compte rendu des décisions de chaque commission sera systématiquement établi. Ce compte rendu sera transmis à la Direction des ressources humaines du Groupe pour information.

Etape 7 : Délai de rétractation du salarie en cas d’acceptation de sa demande
A compter du lendemain du jour de réception de la réponse favorable de la Direction, le salarié disposera d’un délai de rétractation de 15 jours calendaires pour signifier sa rétractation au service RH.

L’envoi de la décision de rétractation devra intervenir dans le délai de 15 jours susvisé par LRAR, courrier remis en main propre contre décharge ou mail avec accusé de réception.

Si le salarié ne valide pas la date de début du congé de mobilité il doit user de son droit de rétractation.

Etape 8 : Signature d’une convention de conge mobilité
Si le salarié n’a pas usé de la faculté de se rétracter dans le délai susvisé, une convention de congé mobilité emportant rupture du contrat de travail d'un commun accord sera signée entre les parties.



  • Durée du congé de mobilité

La durée maximale du congé de mobilité est de 5 mois.

Le congé de mobilité prend fin à son terme ou de manière anticipée à la date du premier jour d’un CDI/CDD/CTT de plus de 6 mois conclu par un salarié au titre d’un nouvel emploi.

Dans tous les cas, la durée du congé mobilité sera au minimum de 8 jours ouvrés.

  • Conséquences de l’adhésion du salarié au conge mobilité
Conformément à l’article L. 1237-18-4 du Code du travail :

  • L’acceptation par le salarié du congé de mobilité emporte rupture du contrat de travail d’un commun accord des parties au plus tard à l’issue du congé (étape 8).

  • En ce qui concerne les salariés bénéficiant d’une protection au titre d’un mandat de représentant du personnel ou représentant syndical, la rupture amiable dans le cadre du congé de mobilité est soumise à l’autorisation de l’inspecteur du travail. Dans ce cas la rupture du contrat de travail ne peut intervenir que le lendemain du jour de l’autorisation de l’Inspection du Travail.
Au terme du congé mobilité, les documents de fin de contrat et le solde de tout compte seront adressés au salarié.

La rupture du contrat de travail intervenant dans le cadre du congé de mobilité est exclusive du licenciement ou de la démission et ne peut être imposée par l’une ou l’autre des parties.


  • Situation du salarié pendant le congé mobilité
Afin de favoriser la réalisation de ces projets professionnels dans le cadre du congé de mobilité, des mesures d’accompagnement seront financées et mises en œuvre tel que précisé ci-après.


  • Rémunération : allocation congé mobilité
Pendant le congé de mobilité, pour permettre au salarié de se consacrer aux actions de formations nécessaires ou encore pour préparer son projet d’évolution professionnelle ou de reprise ou création d’entreprise, il sera dispensé d’activité.

Pendant cette période, il bénéficiera d’une allocation brute d’un montant égal à 75 % de la rémunération brute mensuelle moyenne des 12 derniers mois révolus précédant la conclusion de la convention de congé mobilité. Cette allocation s’élèvera à 80% de la rémunération brute moyenne si cette dernière est inférieure à 2500€. Les périodes d’activité partielle et de suspension de contrat de travail sont neutralisées pour le calcul de l’allocation.

Le montant de l’allocation ne pourra pas en tout état de cause être inférieur à 85% du SMIC brut pour un nombre d’heures correspondant à la durée collective du travail de l’entreprise.

Le salaire de référence pour le calcul de la rémunération versée durant le congé de mobilité comporte, selon les dispositions légales spécifiques à ce congé, tous les éléments du salaire brut ayant servi d’assiette aux contributions versées au régime d’assurance chômage à l’exception des rémunérations perçues pendant la période de référence mais ne se rapportant pas à la période considérée et les sommes ayant le caractère de remboursement de frais. Les primes dont la périodicité n’est pas mensuelle sont prises en compte au prorata du nombre de mois compris dans la période de référence.

  • Période(s) de travail

Le salarié en congé de mobilité pourra effectuer des périodes de travail rémunérées (CDI/CDD/CTT) hors de l’entreprise d’origine pendant la durée de son congé, lorsque le (CDI/CDD/CTT) est prévu pour une période de moins de 3 mois. La durée du contrat de travail qu’il soit à durée déterminée ou indéterminée n’aura pas pour effet de repousser le terme du congé mobilité lequel prendra fin au terme convenu lors de l’adhésion du salarié.

En pareil cas, le versement de son allocation, au titre du congé de mobilité sera suspendu en totalité pour ces périodes de travail.
Le salarié s’engage à informer l’entreprise de sa situation de travail en dehors de l’entreprise sans délai c’est-à-dire dès commencement du nouveau contrat et/ou de ses nouveaux engagements quels qu’ils soient.


  • Couverture sociale et complémentaire
Conformément aux règles applicables, le bénéficiaire du congé de mobilité conserve la qualité d’assuré social et bénéficie du maintien des droits aux prestations de l’assurance maladie, maternité, invalidité et décès et d’une couverture au titre des accidents du travail et des maladies professionnelles.
Les périodes passées en congé mobilité sont validées au titre de l’assurance vieillesse du régime général en tant que périodes assimilées.

Le salarié continuera à bénéficier pendant toute la période de son congé de mobilité donnant droit à versement d’une allocation par l’entreprise, au maintien des garanties frais de santé et prévoyance. En conséquence, durant ladite période, l’entreprise continuera à prendre en charge la part patronale et le salarié aura à sa charge la part salariale.

A la sortie du congé de mobilité, le salarié pourra faire valoir ses droits à portabilité de ses garanties de prévoyance et mutuelle, sous réserve de remplir les conditions posées par l’article L. 911-8 du Code de la Sécurité sociale.


  • Situation du salarié en arrêt de travail
L’arrêt pour maladie du salarié pendant le congé mobilité ne suspend pas le congé. Le salarié continuera à percevoir l’allocation au titre du congé mobilité, déduction faite des indemnités journalières versées par la sécurité sociale.

La salariée en état de grossesse ou le ou la salarié(e) souhaitant adopter un enfant est autorisé à suspendre le congé de mobilité lorsque le terme de celui-ci n'est pas échu afin de bénéficier de ses droits à congés maternité ou d'adoption. A l'expiration de son congé de maternité ou d'adoption, le salarié bénéficie à nouveau du congé de mobilité pour une période correspondant à la durée totale du congé diminuée de la fraction utilisée. Il en est de même pour le congé de paternité.

  • Congés payés
Pendant la période du congé mobilité, le salarié n’acquiert pas de droits à congés payés ni de droits aux jours de congés octroyés dans le cadre de la réduction du temps de travail.


  • Actions de formation et aide à la création ou à la reprise d’entreprise
Les salariés qui adhèrent au congé de mobilité pourront bénéficier d’une action de formation afin de leur permettre de préparer leur projet professionnel.

Le besoin d’une action de formation ainsi que sa nature et sa durée seront définies lors de l’adhésion du salarié au congé de mobilité en fonction de son projet. L’action de formation doit être validée par l’entreprise.

L’action de formation devra débuter pendant la durée du congé de mobilité. La Société souhaite également favoriser la création ou la reprise d’entreprise.


  • Formation d’adaptation

Les actions spécifiques de formation d’adaptation nécessaires à la prise du nouvel emploi (Projet professionnel en tant que salarié à l’extérieur du Groupe) seront mises en place pendant le congé de mobilité.

Ces actions individualisées permettront l’adaptation des compétences de l’intéressé par rapport aux compétences requises dans le nouvel emploi.

La formation d’adaptation ne saurait dépasser 300 heures.
Le budget maximal alloué par la Société s’élèvera à 2 500 euros TTC.

  • Formations de reconversion

Une formation de reconversion doit permettre aux salariés de réorienter leurs carrières vers un nouvel emploi porteur en termes de débouchés (Projet formation/reconversion).

Les formations inférieures à 300 heures ne seront pas considérées comme des formations de reconversion, sauf situation particulière appréciée au cas par cas (après validation par la Société).

Le budget de formation maximal par le salarié s’élèvera à 3500 euros HT. Les actions de formation seront mises en place pendant le congé de mobilité.
  • Projet création d’entreprise

Tout salarié créant ou reprenant une entreprise (Projet création d’entreprise) bénéficiera d’une aide. En tout état de cause, le projet du salarié ne peut être concurrentiel avec l’activité de la Société.
Le budget global maximum alloué au financement des actions de formation et/ou à l’aide à la création à la reprise d’entreprise est de 6 000 €. Ce montant s’entend HT pour le financement de formations et
« tout frais compris » en cas de mobilisation sous forme d’aide à la création à la reprise d’entreprise.


  • Engagements réciproques des parties
Les engagements de la Société sont les suivants :

  • Accompagner le salarié dans la construction de son projet professionnel ;
  • Prendre en charge les actions de formation telles que prévues à l’article 8.11 du présent accord ;
  • Prendre en charge l’allocation de congé mobilité dans les conditions définies à l’article 8.6 du présent accord.
Les engagements du salarié en congé mobilité sont les suivants :

  • Construire le projet qu’il aura choisi dans le cadre du congé mobilité ;
  • Participer à toutes les actions de formation financées par l’entreprise en vue de la réussite de son projet ;

  • Informer l’entreprise de son embauche définitive ou temporaire ou de la création ou reprise d’entreprise.

En cas de non-respect de ses engagements, le salarié pourra se voir notifier par écrit (courrier recommandé avec accusé de réception et courrier simple) la fin anticipée de son congé de mobilité. Dans ce cas, la date de rupture de son contrat de travail et donc la fin du versement de l’allocation congé mobilité sera indiquée dans le courrier. Dans cette hypothèse, le salarié ne sera pas éligible à l’aide visée à l’article 8.15.

  • Situation du salarié au terme du congé mobilité
Au terme du congé mobilité, le contrat de travail est rompu.

Le salarié bénéficiera alors d’une indemnité de rupture dans les conditions exposées ci-après.


  • Indemnité de rupture de base
Le salarié ayant adhéré au congé de mobilité bénéficie d’une indemnité de rupture de base égale à l’indemnité légale de licenciement ou conventionnelle selon la formule de calcul la plus avantageuse pour le salarié.

L’ancienneté est calculée au terme du congé de mobilité.


  • Indemnité de rupture complémentaire
Le salarié ayant adhéré au congé de mobilité bénéficie d’une indemnité de rupture complémentaire brute dont le montant, exprimé en mois de salaires bruts, sera fonction de l’ancienneté calculée au jour de la signature de la convention de congé de mobilité :

  • 0,7 mois de salaire brut par année d’ancienneté pour les salariés présentant une ancienneté supérieure ou égale à 5 ans ;
  • 0,3 mois de salaire brut par année d’ancienneté pour les salariés présentant une ancienneté comprise entre 1 an et 5 ans.

Pour l’application des dispositions de cet article, la notion de mois de salaire est déterminée à partir du salaire de référence suivant : 1/12ème de la rémunération brute des 12 derniers mois précédant la signature de la convention de congé de mobilité.

Sont exclues de l’assiette de calcul les sommes perçues au cours de la période de référence mais se rapportant à une période distincte.


  • Indemnité incitative à la reprise d’activité rapide
Le congé de mobilité prend fin à la date du premier jour d’un CDI/CDD/CTT de plus de 6 mois conclu par un salarié au titre d’un nouvel emploi. Pour autant, la société souhaite particulièrement encourager les salariés à retrouver une solution d’emploi salarié dans les plus brefs délais.

Ainsi une indemnité sera versée sous forme d’une majoration de l’indemnité de rupture du contrat, à toute personne dont le congé de mobilité est rompu de manière anticipée au titre de la prise d’un CDI/CDD/CTT de plus de 6 mois

Le versement de cette indemnité brute est conditionné à la rupture du congé de mobilité. La simple suspension du congé de reclassement n’ouvre pas droit à l’indemnité.

Le montant brut de cette indemnité est égal à 50% du montant brut de l’indemnité de congé de mobilité que le salarié aurait perçu (entre la date de fin anticipée du congé mobilité et son terme) si le congé de mobilité n’avait pas été interrompu.




  • Aide à la mobilité géographique
Le salarié qui, dans le congé de mobilité, justifie que la mise en œuvre de son projet nécessite une mobilité géographique, bénéficie des aides suivantes.

La notion de mobilité géographique s’entend d’un changement de lieu de travail, à condition que la distance entre l’ancien et le nouveau lieu de travail entraîne un temps de trajet aller ou retour d’au moins égal à 1h30.

Dans l’hypothèse où un salarié résiderait déjà à plus de 1h30 de lieu de son travail, le salarié pourra bénéficier des aides listées ci-après à condition que la distance domicile/nouveau lieu de travail, soit supérieure à la distance domicile/ancien lieu de travail.
Le salarié ne pourra pas bénéficier des aides listées ci-après si la distance domicile /nouveau lieu de travail est inférieure à la distance domicile/ancien lieu de travail.

Les aides mobilisables en cas de mobilité géographique sont identiques à celles visées aux articles 7.3 b.

Le montant global des aides mobilisables en cas de mobilité géographique est plafonné à un montant total de 4 500€ par salarié, « tout frais compris ».

  • Information de l’autorité administrative
La Direction informera l'autorité administrative des ruptures prononcées dans le cadre du congé de mobilité tous les six mois à compter du dépôt de l’accord, dans les conditions prévues par les dispositions règlementaires.


  • Modalités de suivi des congés de mobilité et information des représentants du personnel
Le Comité Social et Economique de la Société au sein de laquelle des congés de mobilité sont mis en œuvre sera informé lors des réunions ordinaires du nombre d’adhésion au congé de mobilité.

Titre V : Les partenaires sociaux

Au début de son mandat, le représentant du personnel titulaire, le délégué syndical ou titulaire d'un mandat syndical bénéficie, à sa demande, d'un entretien individuel avec son employeur portant sur les modalités pratiques d'exercice de son mandat au sein de l'entreprise au regard de son emploi.

Il peut se faire accompagner par une personne de son choix appartenant au personnel de l'entreprise. Cet entretien ne se substitue pas à l'entretien de parcours professionnel.
Lorsque l'entretien professionnel est réalisé au terme d'un mandat de représentant du personnel titulaire ou d'un mandat syndical et que le titulaire du mandat dispose d'heures de délégation sur l'année représentant au moins 30% de la durée de travail fixée dans son contrat de travail ou à défaut de la durée applicable dans l'établissement de l'entreprise dont il fait partie, l'entretien permet de procéder au recensement des compétences acquises au cours du mandat et de préciser les modalités de valorisation de l'expérience acquise.

Dans le cadre de cet entretien de fin de mandat syndical, le salarié sera informé de l'existence des différentes certifications relatives aux compétences acquises dans l'exercice d'un mandat de représentant CSE ou d'un mandat syndical et des modalités pour la reconnaissance de ses titres professionnels.

Les certificats de compétences professionnelles visent à faire reconnaître les compétences acquises dans l'exercice d'un mandat de représentant du personnel ou de délégué syndical ou d'une certification professionnelle qui permet d'acquérir une nouvelle qualification et qui ouvre de nouvelles possibilités d'évolution professionnelle.

Ces compétences sont intégrées dans une certification professionnelle constituée de six blocs ou activités types qui permettent la délivrance d'un titre professionnel. Un dispositif d'accompagnement a été mis en place par l'Afpa.

Pour chaque CCP, l'épreuve de certification est une épreuve appelée questionnement à partir de production qui consiste à un examen oral de soutenance du dossier de production devant un jury.

Le candidat devra démontrer ses compétences acquises lors du mandat et sa capacité à les transférer vers des compétences professionnelles du métier visé.

L'organisation des sessions d'examen est assurée par l'Afpa.

Titre VI : Les perspectives de recours aux différents contrats de travail, au travail à temps partiel, aux contrats en alternance et
aux stages

Les entreprises du groupe sont amenées à recourir à des contrats à durée déterminée pour faire face à des accroissements temporaires d'activité.

En effet, l'activité des entreprises est dans la plupart des cas basée sur des contrats ponctuels et connaît des variations importantes d'activité non maîtrisées, démarrage de prestations avec peu de visibilité sur les volumes attendus, fin de contrats prématurés, baisse des volumes non conformes aux prévisions clients, dysfonctionnements informatiques générant des stocks à reprendre en urgence. Par ailleurs, l'activité peut être cadencée par des pics de volumes annuels, semestriels ou trimestriels en fonction des activités.
Ainsi, les entreprises, pour faire face à ces différents aléas, sont conduites à recourir à des contrats à durée déterminée dans les cas suivants : démarrage de prestations dont les volumes communiqués par le client sont régulièrement inexacts, fin de contrats prématurés, pics annuels, semestriels ou trimestriels, reprise de stocks, événements imprévisibles, etc.

Les entreprises s'engagent à étudier avec une attention particulière les demandes de temps partiel et à favoriser le recours à des contrats en alternance et/ou aux stages d'école en fonction des besoins.

Titre VII : Conditions dans lesquelles les entreprises sous-traitantes sont informées des orientations stratégiques ayant un
effet sur leurs métiers, l’emploi et les compétences


Les directions des entreprises du groupe, selon les informations dont elles disposent, déterminent à quel moment les orientations stratégiques peuvent avoir un effet sur les entreprises sous-traitantes et nécessitent d’être portées à la connaissance de ces dernières.

Le CSE est informé du contenu de l’information faite.

Titre VIII : Dispositions finales



ARTICLE 10 : DUREE DE L'ACCORD
Le présent accord prend effet le 1er septembre 2026. Il est conclu pour une durée de 3 ans.
L’accord expirera en conséquence le 31 août 2029 sans autres formalités et ne sera pas tacitement renouvelé.

Dans les 6 mois qui précèdent cette date, l’entreprise et les organisations syndicales représentatives se rencontreront afin de négocier un éventuel renouvellement du présent accord et les adaptations nécessaires.


ARTICLE 11 : REVISION DE L’ACCORD
À tout moment, la procédure de révision du présent accord ne peut être engagée que par la Direction ou l’une des parties habilitées (à savoir, les organisations syndicales représentatives à l’échelle de l’ensemble des entreprises présentes dans le champ d’application du présent accord) en application des dispositions du code du travail.

Information devra en être faite à la Direction, lorsque celle-ci n’est pas à l’origine de l’engagement de la procédure, et à chacune des autres parties habilitées à engager la procédure de révision par courrier recommandé avec accusé de réception.


ARTICLE 12 : DENONCIATION DE L’ACCORD
Le présent accord pourra être dénoncé par l'ensemble des parties signataires moyennant un préavis de 3 mois. Néanmoins, les parties signataires pourront, à l’occasion de la dénonciation et à l’unanimité, prévoir un délai de préavis différent.

La direction et les organisations syndicales représentatives se réuniront pendant la durée du préavis pour discuter les possibilités d'un nouvel accord.

ARTICLE 13 : COMMUNICATION DE L'ACCORD
Le texte du présent accord, une fois signé, sera notifié à l'ensemble des organisations syndicales représentatives dans l'entreprise.


ARTICLE 14 : DEPOT DE L’ACCORD
Le présent accord donnera lieu à dépôt dans les conditions prévues aux dispositions du code du travail. Il sera déposé :
  • Sur la plateforme de téléprocédure dénommée « TéléAccords » accompagné des pièces prévues aux articles D. 2231-6 et D 2231-7 du code du travail
  • Et en un exemplaire auprès du greffe du conseil de prud'hommes de …

ARTICLE 15 : PUBLICATION DE L’ACCORD
Le présent accord fera l’objet d’une publication dans la base de données nationale visée à l’article L. 2231-5-1 du code du travail dans une version ne comportant pas les noms et prénoms des négociateurs et des signataires.

Conclu à Boulogne-Billancourt le 9 juillet 2026

Pour le Groupe TESSI,

xx xx
Directeur des Ressources Humaines Groupe






Pour les organisations syndicales,

Pour la CGT
xx xx
Coordonnateur syndical CGT



Pour la CFDT
xx xx
Coordonnatrice syndicale CFDT



xx xx
Coordonnateur syndical CFDT


Pour SUD-SOLIDAIRES
xx xx
Coordonnatrice syndicale SUD



xx xx
Coordonnateur syndical SUD


Pour la CGT-GO

xx xx

Coordonnatrice syndicale CGT-FO



xx xx
Coordonnateur syndical CGT-FO

DENOMINATION SOCIALE
VOIE
CODE POSTAL
VILLE
TESSI
14 rue des Arts et Métiers Bâtiment Emeraude
38000
GRENOBLE
TESSI DOCUMENTS SERVICES
27-33 Quai Alphonse Le Gallo Bâtiment ILEO
92100
BOULOGNE BILLANCOURT
TESSI OUEST
35 rue du Nid de Pie
49000
ANGERS
SATC
1 allée d'Helsinki
67300
SCHILTIGHEIM
RIP-TESSI
45 rue Saint Jean de Dieu
69007
LYON 07
BIP-TESSI
Immeuble Cassiopée 1 - 3 avenue des Satellites
33185
LE HAILLAN
SIP-TESSI
37 avenue du Général Leclerc
77120
COULOMMIERS
PERFO SERVICE
Bâtiment 7 du Parc Métrotech
42650
ST JEAN BONNEFONDS
SEDI
27-33 Quai Alphonse Le Gallo Bâtiment ILEO
92100
BOULOGNE BILLANCOURT
RIB INFORMATIQUE DROME
45, rue Saint Jean de Dieu
69007
LYON 07
TESSI TMS
130-136 Avenue Joseph KesselBâtiment F
78960
VOISINS LE BRETONNEUX
TESSI CONTACT CENTER
32 rue Henri Tariel
92130
ISSY LES MOULINEAUX
TESSI PAIEMENTS SERVICES
45 rue Saint Jean de Dieu
69007
LYON 07
C2I PRODUCTION
2 avenue de l’Europe
31520
RAMONVILLE ST AGNE
PROCHEQUE NORD
24-26 rue du Carrousel Parc de la Cimaise
59650
VILLENEUVE D'ASCQ
TESSI INFORMATIQUE
Bâtiment 7 du Parc Métrotech
42650
ST JEAN BONNEFONDS
TESSI-T.G.D
9 rue des Charmilles
35510
CESSON SEVIGNE
TESSI CHEQUE ILE DE FRANCE
240 rue de Rosny
93100
MONTREUIL
TESSI DIGITAL SERVICES
45 rue Saint Jean de Dieu
69007
LYON 07
TESSI 2M
5 rue de Coivrel
60420
MAIGNELAY MONTIGNY
TESSI ENCAISSEMENTS
39 rue des Hautes Pâtures
92000
NANTERRE
TESSI ACCES
44 Avenue de Valvins
77210
AVON
TESSI TECHNOLOGIES
Immeuble Cassiopée 1 - 3 avenue des Satellites
33185
LE HAILLAN
TESSI MD
LE TOURNEAU 490 RUE DES FRENES
45700
PANNES
TESSI EDITIQUE
4 rue George Sand ZI de la Vigne aux Loups La Chapelle St Laurent
91160
LONGJUMEAU
INNVOATION & TRUST FRANCE
27-33 Quai Alphonse Le Gallo Bâtiment ILEO
92100
BOULOGNE BILLANCOURT
TESSI SERVICES
14 rue des Arts et Métiers Bâtiment Emeraude
38000
GRENOBLE
GDOC LASERCOM FRANCE
27-33 Quai Alphonse Le Gallo Bâtiment ILEO
92100
BOULOGNE BILLANCOURT
TESSI DOCUMENTS SERVICES CENTRE DE RELATIONS CLIENTS
13 rue Pierre Gilles de Gennes Immeuble B
69007
LYON 07
TESSI GESTION ASSURANCE
27-33 Quai Alphonse Le Gallo
92100
BOULOGNE BILLANCOURT
CERTIGNA
20 allée de la Râperie
59650
VILLENEUVE D ASCQ
OWLIANCE
27-33 Quai Alphonse Le Gallo Bâtiment ILEO
92100
BOULOGNE-BILLANCOURT
OWLIANCE SERVICES INFORMATIQUES
12 rue louis Courtois de Viçose
31100
TOULOUSE
MUTUA GESTION
187 Avenue Jacques Douzans
31600
MURET
ORONE FRANCE
72 rue de la République
76140
LE PETIT QUEVILLY
ADM VALUE
32 rue Henri Tariel
92130
ISSY-LES-MOULINEAUX
ADM VALUE ASSURANCES
32 rue Henri Tariel
92130
ISSY-LES-MOULINEAUX
CALLWEB
22D rue du Général Leclerc
80000
AMIENS
ADM PROCESSING
32 rue Henri Tariel
92130
ISSY-LES-MOULINEAUX
ADM COLLECTING
32 rue Henri Tariel
92130
ISSY-LES-MOULINEAUX
LOGIDOC SOLUTIONS
4 rue Atlantis, Parc d’Ester Technopole, Bâtiment OXO
87280
LIMOGES
KALPA CONSEILS
27-33 Quai Alphonse Le Gallo Bâtiment ILEO
92100
BOULOGNE BILLANCOURT


FAMILLE EMPLOI

SOUS FAMILLE EMPLOI

Emploi cible (62 caractères maxi)

LIBELLE EMPLOI BULLETIN

AUDIT

AUDIT & CONTROLE INTERNE

ADJOINT DSSI GROUPE
ADJOINT DSSI GROUPE


AUDITEUR INTERNE
AUDITEUR INTERNE


DIRECTEUR AUDIT INTERNE ET RISK MANAGEMENT GROUPE
DIRECTEUR AUDIT INTERNE ET RISK MANAGEMENT GROUPE


DIRECTEUR CYBERSECURITE
DIRECTEUR CYBERSECURITE RISQUES ET CONFORMITE DU GROUPE

COMMERCE

AVANT VENTE

BID MANAGER
BID MANAGER


CONSULTANT AVANT VENTE
CONSULTANT AVANT VENTE


DIRECTEUR AVANT VENTE
DIRECTEUR AVANT VENTE


RESPONSABLE AVANT VENTE
RESPONSABLE AVANT VENTE

COMMERCE

ASSISTANT COMMERCIAL
ASSISTANT COMMERCIAL



GESTIONNAIRE ADMINISTRATIF ET COMMERCIAL


BUSINESS DEVELOPER
ATTACHE TECHNICO COMMERCIAL



BUSINESS DEVELOPER



DX GLOBAL BUSINESS MANAGER



INGENIEUR COMMERCIAL



INGENIEUR D'AFFAIRES



RESPONSABLE DU DEVELOPPEMENT COMMERCIAL


DGA COMMERCE ET MARKETING
DIRECTEUR GENERAL ADJOINT COMMERCE ET MARKETING


DIRECTEUR BUSINESS DEVELOPMENT
DIRECTEUR BUSINESS DEVELOPMENT



DIRECTEUR COMMERCIAL



DIRECTEUR COMMERCIAL FRANCE



DIRECTEUR DU BUSINESS DEVELOPPEMENT


DIRECTEUR DE MARCHE
DIRECTEUR DE MARCHE



DIRECTEUR DE MARCHE ASSURANCES



DIRECTEUR DE MARCHE PEPINIERE


DIRECTEUR DES PARTENARIATS
DIRECTEUR DES PARTENARIATS


INSIDE SALES
INSIDE SALES


KEY ACCOUNT MANAGER
ACCOUNT MANAGER



CONSULTANT PARTENARIATS



DIRECTEUR D'AFFAIRES



DIRECTEUR D'AFFAIRES POLE SOLUTIONS ET TECHNOLOGIES



DIRECTEUR DE CLIENTELE



DIRECTEUR DE COMPTES



DIRECTEUR DES OFFRES DIGITALES



DIRECTEUR DES VENTES



DIRECTEUR DES VENTES RETAIL



INGENIEUR D'AFFAIRES GRANDS COMPTES



KEY ACCOUNT MANAGER



RESPONSABLE DE COMPTE



RESPONSABLE MARCHE COURTAGE



RESPONSABLE OPERATIONNEL DE COMPTE



RESPONSABLE OPERATIONNEL DE COMPTES



TECHNICAL ACCOUNT MANAGER

RELATION CLIENTS

CUSTOMER SUCCESS MANAGER
CUSTOMER SUCCESS MANAGER



RESPONSABLE GRANDS COMPTES



RESPONSABLE GRANDS COMPTES ADJOINT



RESPONSABLE RELATION CLIENT


DIRECTEUR EXPERIENCE CLIENT
DIRECTEUR D'EXPLOITATION ET SUPPORT CLIENTS



DIRECTEUR GRANDS COMPTES ET EXCELLENCE



DIRECTEUR RELATIONS CLIENTS


RESPONSABLE POLE CSM
RESPONSABLE DU DEPARTEMENT RC



RESPONSABLE SERVICE CLIENT



RESPONSABLE SERVICE CLIENTS OWLINK



RESPONSABLE SERVICE RELATIONS CLIENTS

CONFORMITE

CONFORMITE

ADJOINT DPO
ADJOINT DPO GROUPE


CHARGE CONFORMITE RGPD
CHARGE DE CONFORMITE RGPD



CHARGE DE MISSION PROTECTION DES DONNEES PERSONNELLES



CHARGE DE MISSION RGPD



RESPONSABLE CONFORMITE RGPD FRAUDE


CHARGE DE MISSION
CHARGE DE MISSIONS


CHARGE DE MISSION CONTROLE QUALITE CONFORMITE
CHARGE DE CONFORMITE IT



CHARGE QUALITE SECURITE ET ENVIRONNEMENT



CORRESPONDANT QUALITE CONFORMITE


CONTROLEUR INTERNE
CONTROLEUR INTERNE


DATA PROTECTION OFFICER
COMPLIANCE MANAGER & DPO



DIRECTEUR CONFORMITE ET DPO GROUPE


DIRECTEUR CONFORMITE PROCESSUS RISQUE
DIRECTEUR CONFORMITE PROCESSUS RISQUES FRANCE


RESPONSABLE CONFORMITE SOCIAL
RESPONSABLE CONFORMITE ET PROJETS


RESPONSABLE CONTROLE INTERNE
RESPONSABLE CONFORMITE ET CONTROLE INTERNE


RESPONSABLE SYSTEME MANAGEMENT QSE
RESPONSABLE SYSTEME MANAGEMENT QSE

QUALITE

CORRESPONDANT QUALITE SECURITE OPERATIONNEL
CHARGE DE QUALITE



CHARGE DE QUALITE CENTRE



CHARGE DE QUALITE CLIENT



CORRESPONDANT QUALITE ET SECURITE CENTRE



CORRESPONDANT QUALITE SECURITE OPERATIONNEL


DIRECTEUR QUALITE
DIRECTEUR QUALITE


RESPONSABLE QUALITE SECURITE ENVIRONNEMENT
RESPONSABLE QUALITE ET SECURITE



RESPONSABLE QUALITE SECURITE



RESPONSABLE QUALITE SECURITE ENVIRONNEMENT


RESPONSABLE QUALITE SECURITE OPERATIONNEL
RESPONSABLE QUALITE



RESPONSABLE QUALITE ET CONFORMITE



RESPONSABLE QUALITE SECURITE OPERATIONNEL

DIRECTION

DIRECTION D'ACTIVITE

DIRECTEUR ACTIVITE
DIRECTEUR ACTIVITE INVOICE



DIRECTEUR ACTIVITE TIERS DE CONFIANCE



DIRECTEUR ASP ONE



DIRECTEUR CCM



DIRECTEUR CONSULTING



DIRECTEUR D'ACTIVITES



DIRECTEUR GLOBAL BUSINESS SERVICES



GENERAL MANAGER



GLOBAL ELECTRONICS PAYMENTS DIRECTOR



RESPONSABLE AVANT VENTE ET OPERATIONS PLATEFORMES

DIRECTION DES OPERATIONS

DIRECTEUR DES OPERATIONS
DIRECTEUR DELIVERY



DIRECTEUR DES OPERATIONS



DIRECTEUR DES OPERATIONS CLIENTS



DIRECTEUR DES OPERATIONS EN FRANCE



DIRECTEUR DES OPERATIONS TECHNO



DIRECTEUR GLOBAL DELIVERY EUROPE

DIRECTION GENERALE

DGA SUPPORT
DEPUTY GENERAL MANAGER



DIRECTEUR GENERAL ADJOINT SUPPORT


DIRECTEUR DE LA STRATEGIE ET DU DEVELOPPEMENT
DIRECTEUR DE LA STRATEGIE ET DU DEVELOPPEMENT


DIRECTEUR GENERAL
DIRECTEUR DE POLE



DIRECTEUR DU PROGRAMME DE TRANSFORMATION



DIRECTEUR GENERAL



DIRECTEUR GENERAL ADJOINT



DIRECTEUR GENERAL GROUPE



DIRECTEUR GENERAL VILT


FAMILLE EMPLOI

SOUS FAMILLE EMPLOI

Emploi cible (62 caractères maxi)

LIBELLE EMPLOI BULLETIN

DIRECTION

DIRECTION GENERALE

DIRECTEUR GENERAL
PRESIDENT


PRESIDENT DU DIRECTOIRE
PRESIDENT DU DIRECTOIRE

FINANCE & ADMINISTRATION

ACHATS

ADMINISTRATEUR DES ACHATS
ADMINISTRATEUR DES ACHATS


DIRECTEUR DES ACHATS
DIRECTEUR DES ACHATS FRANCE


RESPONSABLE ACHATS
RESPONSABLE ACHATS



RESPONSABLE SERVICE ACHAT

ADMINISTRATIF ET MOYENS GENERAUX

ASSISTANT ADMINISTRATIF
AGENT ADMINISTRATIF



AGENT ADMINISTRATIF POLYVALENT



AGENT ASSISTANT ADMINISTRATIF



ASSISTANT ADMINISTRATIF



ASSISTANT ADMINISTRATIF DU DIRECTEUR REGIONAL



ASSISTANT ADMINISTRATIF ET COMMERCIAL



ASSISTANT ADMINISTRATION DES VENTES



ASSISTANT AVANT VENTE



ASSISTANT CONTROLEUR DE GESTION



ASSISTANT FACTURATION



CHARGE D'ACCUEIL POLYVALENT



EMPLOYE ADMINISTRATIF



HOTE D'ACCUEIL STANDARDISTE


ASSISTANT DE DIRECTION
ASSISTANT DE DIRECTION



ASSISTANT DE DIRECTION ET DE GESTION



ATTACHE DE DIRECTION


CHARGE DES SERVICES GENERAUX
CHARGE DES SERVICES GENERAUX


DIRECTEUR ADMINISTRATIF
DIRECTEUR ADMINISTRATIF



DIRECTEUR CENTRE DE SERVICES


DIRECTEUR IMMOBILIER ET ENVIRONNEMENT DE TRAVAIL
DIRECTEUR IMMOBILIER ET ENVIRONNEMENT DE TRAVAIL


RESPONSABLE ADMINISTRATIF
RESPONSABLE ADMINISTRATIF


RESPONSABLE SERVICES GENERAUX
DIRECTEUR SECURITE ET MAINTENANCE SITE



RESPONSABLE DES SERVICES GENERAUX



RESPONSABLE SERVICES GENERAUX


TECHNICIEN HYGIENE ET PROPRETE
TECHNICIEN HYGIENE ET PROPRETE



TECHNICIENNE DE SURFACE

COMPTABILITE

ASSISTANT COMPTABLE
ASSISTANT COMPTABLE


CHARGE DE TRESORERIE
ASSISTANT TRESORIER JUNIOR


COMPTABLE COMPTES GROUPE
COMPTABLE COMPTE GROUPE


COMPTABLE FOURNISSEUR
COMPTABLE FOURNISSEUR



COORDINATEUR POLE FOURNISSEUR


COMPTABLE GENERAL
COMPTABLE



COMPTABLE GENERAL



COMPTABLE HOLDING


COMPTABLE TRESORERIE
CASH MANAGER



COMPTABLE TRESORERIE


DIRECTEUR COMPTABLE
DIRECTEUR COMPTABLE


RESPONSABLE COMPTABILITE GENERALE
CHEF COMPTABLE GROUPE


RESPONSABLE COMPTABLE
CHEF COMPTABLE



RESPONSABLE COMPTABLE GEREE



RESPONSABLE DE POLE



RESPONSABLE DES SERVICES COMPTABILITES ET TRESORERIE


RESPONSABLE TRESORERIE
RESPONSABLE TRESORERIE

CONTROLE DE GESTION

CONTROLEUR DE GESTION
CONTROLEUR DE GESTION



CONTROLEUR DE GESTION FONCTIONS SUPPORT



CONTROLEUR DE GESTION OPERATIONNEL


CONTROLEUR DE GESTION SOCIALE
CONTROLEUR DE GESTION SOCIALE


RESPONSABLE CONTROLE DE GESTION
RESPONSABLE CONTROLE DE GESTION

FINANCE

ADMINISTRATEUR DES VENTES
GESTIONNAIRE ADMINISTRATEUR DES VENTES



GESTIONNAIRE ADMINISTRATION DES VENTES


BUSINESS ANALYST
BUSINESS ANALYST


CONSOLIDEUR
CONSOLIDEUR



RESPONSABLE CONTROLE FINANCIER


DIRECTEUR ADMINISTRATIF ET FINANCIER
DIRECTEUR ADMINISTRATIF ET FINANCIER



DIRECTEUR FINANCE DURABLE


DIRECTEUR ADMINISTRATION DES VENTES
DIRECTEUR ADMINISTRATION DES VENTES


DIRECTEUR CDG GROUPE
DIRECTEUR CONTROLE DE GESTION ET CONSOLIDATION GROUPE


DIRECTEUR DES HOLDINGS ET COMPTABILITES
DIRECTEUR DES HOLDINGS ET COMPTABILITES


RESPONSABLE ADMINISTRATIF ET FINANCIER
RESPONSABLE ADMINISTRATIF ET FINANCIER



RESPONSABLE FINANCIER ET SERVICES GENERAUX


RESPONSABLE ADV
RESPONSABLE ADV


RESPONSABLE BUSINESS ANALYST
RESPONSABLE BUSINESS ANALYST


RESPONSABLE CONSOLIDATION
RESPONSABLE CONSOLIDATION


RESPONSABLE FUSIONS ET ACQUISITIONS
STRATEGY & M&A MANAGER


RESPONSABLE POLE FACTURATION
COORDINATEUR FACTURATION



RESPONSABLE POLE FACTURATION



RESPONSABLE SERVICE FACTURATION


RESPONSABLE RECOUVREMENT
RESPONSABLE POLE RECOUVREMENT

JURIDIQUE

JURIDIQUE

ASSISTANT JURIDIQUE
ASSISTANT JURIDIQUE


CONTRACT MANAGER
CONTRACT MANAGER



RESPONSABLE CONTRACT MANAGER


DIRECTEUR JURIDIQUE COMMERCIAL
DIRECTEUR JURIDIQUE COMMERCIAL FRANCE


DIRECTEUR JURIDIQUE GROUPE
DIRECTEUR JURIDIQUE GROUPE


JURISTE DROIT COMMERCIAL
JURISTE DROIT COMMERCIAL


JURISTE DROIT SOCIAL
JURISTE DROIT SOCIAL



RESPONSABLE DROIT COLLECTIF DU TRAVAIL


JURISTE INTERNATIONAL
JURISTE INTERNATIONAL


JURISTE IP & DATA PROTECTION
JURISTE IP & DATA PROTECTION


RESPONSABLE DROIT COMMERCIAL
RESPONSABLE DE POLE DROIT COMMERCIAL


RESPONSABLE DROIT DES SOCIETES
RESPONSABLE DROIT DES SOCIETES


RESPONSABLE DROIT INTERNATIONAL
JURISTE INTERNATIONAL SENIOR


RESPONSABLE DROIT SOCIAL
RESPONSABLE DROIT SOCIAL


RESPONSABLE JURIDIQUE
RESPONSABLE JURIDIQUE


RESPONSABLE JURIDIQUE CORPORATE
RESPONSABLE JURIDIQUE CORPORATE


RESPONSABLE JURIDIQUE IP ET DATA PROTECTION
RESPONSABLE JURIDIQUE IP ET DATA PROTECTION

MARKETING ET COMMUNICATION

COMMUNICATION

CHARGE DE COMMUNICATION
ASSISTANT COMMUNICATION CORPORATE



CHARGE DE COMMUNICATION



CHARGE DE COMMUNICATION DIGITALE



CHARGE DE PROJET DE CREATION GRAPHIQUE



CHEF DE SERVICE


RESPONSABLE DE COMMUNICATION
RESPONSABLE COMMUNICATION DIGITALE



RESPONSABLE COMMUNICATION INTERNE

CREATION

CHEF DE STUDIO
CHEF DE STUDIO


DIRECTEUR ARTISTIQUE
DIRECTEUR ARTISTIQUE



DIRECTEUR ARTISTIQUE DIGITAL


DIRECTEUR DE CREATION
DIRECTEUR DE CREATION


RESPONSABLE UX UI
RESPONSABLE DE L'UX DESIGN


UX UI DESIGNER
UX UI DESIGNER

MARKETING

CHEF DE PROJET MARKETING DIGITAL
ASSISTANT MARKETING



CHARGE DE MARKETING


FAMILLE EMPLOI

SOUS FAMILLE EMPLOI

Emploi cible (62 caractères maxi)

LIBELLE EMPLOI BULLETIN

MARKETING ET COMMUNICATION

MARKETING

CHEF DE PROJET MARKETING DIGITAL
CHEF DE PROJET MARKETING DIGITAL


DIRECTEUR MARKETING
DIRECTEUR MARKETING BANQUES



DIRECTEUR MARKETING COMMUNICATION



DIRECTEUR MARKETING DIGITAL ET OPERATIONNEL



DIRECTEUR MARKETING ET INNOVATION


PLANNEUR STRATEGIQUE
PLANNEUR STRATEGIQUE


RESPONSABLE MARKETING
RESPONSABLE MARKETING



RESPONSABLE MARKETING SOLUTIONS PAIEMENTS


RESPONSABLE MARKETING OPERATIONNEL
RESPONSABLE MARKETING OPERATIONNEL


RESPONSABLE POLE MARKETING DIGITAL
RESPONSABLE POLE MARKETING DIGITAL

PRODUCTION

DIRECTION DE PRODUCTION

DIRECTEUR DE CENTRE
ADJOINT DIRECTEUR DE SITE



DIRECTEUR DE CENTRE



DIRECTEUR DE SITE



DIRECTEUR DE SITE DETACHE


DIRECTEUR DE PRODUCTIONS
DIRECTEUR ADJOINT



DIRECTEUR DE PRODUCTION



DIRECTEUR DE PRODUCTION ADJOINT



DIRECTEUR DE PRODUCTIONS



DIRECTEUR TRANSFORMATION NATIONALE DES MOYENS DE PAIEMENT


DIRECTEUR REGIONAL
DIRECTEUR DE REGION



DIRECTEUR REGION



DIRECTEUR REGIONAL DE PRODUCTION

LOGISTIQUE

CHAUFFEUR LIVREUR
CHAUFFEUR



CHAUFFEUR COURSIER



CHAUFFEUR LIVREUR


MAGASINIER CARISTE
MAGASINIER CARISTE


RESPONSABLE LOGISTIQUE
RESPONSABLE LOGISTIQUE



RESPONSABLE MAGASIN

PERFORMANCE OPERATIONELLE

CHARGE DE PLANIFICATION
CHARGE DE PLANIFICATION


DIRECTEUR METHODE ET PERFORMANCE OPERATIONNELLE
DIRECTEUR DES SERVICES TRANSVERSES



DIRECTEUR DEVELOPPEMENT METHODES ET PROCESS



DIRECTEUR METHODE ET PERFORMANCE


GESTIONNAIRE DE PERFORMANCES
GESTIONNAIRE DE PERFORMANCES


RESPONSABLE METHODE ET PERFORMANCE OPERATIONNELLE
RESPONSABLE DES OPERATIONS



RESPONSABLE METHODE ET PERFORMANCE OPERATIONNELLE



RESPONSABLE PROCESS ET TRAITEMENT DE DONNEES


RESPONSABLE PERFORMANCE OPERATIONNELLE
CHEF DE PROJET PERFORMANCE OPERATIONNELLE



RESPONSABLE PERFORMANCE OPERATIONNELLE

PRODUCTION

CONSEILLER EN ASSURANCE
CONSEILLER EN ASSURANCES


GESTIONNAIRE DE DOSSIERS
GESTIONNAIRE



GESTIONNAIRE ASSURANCE



GESTIONNAIRE ASSURANCE SANTE



GESTIONNAIRE CONTRAT SANTE



GESTIONNAIRE DE DOSSIERS



GESTIONNAIRE DE DOSSIERS BANCAIRES



GESTIONNAIRE DE DOSSIERS EN ASSURANCE VIE



GESTIONNAIRE DE LIQUIDATION RETRAITE



GESTIONNAIRE QUALITE MULTICLIENTS



GESTIONNAIRE RELATION CLIENT



GESTIONNAIRE SANTE



LIQUIDATEUR DE PRESTATIONS DE SANTE



LIQUIDATEUR FEUILLES DE SOINS



OPERATEUR MIDDLE OFFICE


MANAGER D'EQUIPE
ADJOINT CHEF D'EQUIPE SERVICE IMPRESSION



ADJOINT SERVICE MANUEL



CHEF DE GROUPE



CHEF D'EQUIPE



CHEF D'EQUIPE ATELIER MARKETING DIRECT



CHEF D'EQUIPE LOGISTIQUE B2C



CHEF D'EQUIPE MANUEL



CHEF D'EQUIPE POLYVALENT



CHEF DES ATELIERS



MANAGER D'EQUIPE



MANAGER OPERATIONNEL



MONITEUR



MONITEUR CONFIRME



RESPONSABLE ATELIER



RESPONSABLE CELLULE



RESPONSABLE DE SERVICE NUMERISATION



RESPONSABLE D'EQUIPE



RESPONSABLE D'EQUIPE POLYVALENT



RESPONSABLE MODERATION



RESPONSABLE SERVICE TRAITEMENT DU COURRIER



RESPONSABLE SERVICES IMPRESSION ET LOGISTIQUE



SUPERVISEUR


ANALYSTE MIDDLE OFFICE BANCAIRE
ANALYSTE MIDDLE OFFICE BANCAIRE


OPERATEUR MACHINE
CONDUCTEUR REGLEUR



CONDUCTEUR REGLEUR PLIEUSE



OPERATEUR DE DEMATERIALISATION



OPERATEUR DE LECTEUR OPTIQUE



OPERATEUR DE MISE SOUS PLI



OPERATEUR DE MISE SOUS PLI EXPERIMENTE



OPERATEUR DE VIDEOCODAGE



OPERATEUR IMPRESSION



OPERATEUR LASER



OPERATEUR LECTEUR



OPERATEUR MACHINE



REGLEUR


OPERATEUR POLYVALENT
AGENT DE DEPOUILLEMENT



AGENT DE PREPARATION



AGENT DE TRAITEMENT DU COURRIER



AGENT DE TRI



AGENT POLYVALENT



AGENT TECHNIQUE



AIDE MONITEUR



ARCHIVISTE



ARCHIVISTE LOGISTICIEN



CHARGE DE PRODUCTION



CHARGE DE PRODUCTION COMPTE CLIENT



CHARGE D'EXPERTISE



CHARGE D'OPERATIONS



OPERATEUR



OPERATEUR DE SAISIE



OPERATEUR DE SAISIE CONFIRME



OPERATEUR DE SAISIE DE BULLETINS DE SOUSCRIPTION PLUS JUSTI



OPERATEUR DE SAISIE DE DONNEES BANCAIRES


FAMILLE EMPLOI

SOUS FAMILLE EMPLOI

Emploi cible (62 caractères maxi)

LIBELLE EMPLOI BULLETIN

PRODUCTION

PRODUCTION

OPERATEUR POLYVALENT
OPERATEUR DE SAISIE DE DONNEES RETRAITE



OPERATEUR DE SAISIE DE FACTURES



OPERATEUR DE SAISIE EMPLOYE BUREAU



OPERATEUR DE TRAITEMENT



OPERATEUR DE TRI



OPERATEUR D'ENRICHISSEMENT DE BASES DE DONNEES



OPERATEUR D'ENRICHISSEMENT DE DONNEES RETRAITE



OPERATEUR D'ENRICHISSEMENT DE FICHIERS RETRAITE



OPERATEUR D'IMPUTATION ET D'IDENTIFICATION DE REGLEMENTS



OPERATEUR EXPERIMENTE



OPERATEUR POLYVALENT



OPERATEUR POLYVALENT CONFIRME



OPERATEUR POLYVALENT DE TRAITEMENT DE CHEQUES



OPERATEUR POLYVALENT SANTE



OPERATEUR PRINCIPAL



OPERATEUR RECEPTION ET PREPARATION DE CHEQUES



OPERATEUR SCAN ET TRI



OPERATEUR SUPPORT CLIENT



OPERATEUR TRAITEMENT COURRIER



OPERATEUR TRAITEMENT DE CHEQUES



OPERATEUR TRAITEMENT DE DOCUMENTS NIVEAU 2



OPERATEUR TRAITEMENT DE DOCUMENTS NIVEAU 3



PREPARATEUR



PREPARATEUR DE COMMANDES



PUPITREUR



SOUTIEN QUALITE


PILOTE DE FLUX
GESTIONNAIRE DE FLUX



PILOTE DE FLUX



PILOTE DE FLUX EDITIQUE


REFERENT
REFERENT



REFERENT METIER


REFERENT QUALITE FORMATION
CHARGE QUALITE FORMATION



REFERENT QUALITE FORMATION


RESPONSABLE DE CENTRE
RESPONSABLE CENTRE DE SERVICES



RESPONSABLE DE CENTRE



RESPONSABLE DE SITE



RESPONSABLE DE SITE ADJOINT


RESPONSABLE DE PRODUCTIONS
RESPONSABLE DE PRODUCTION



RESPONSABLE DE PRODUCTION LOGISTIQUE



RESPONSABLE DES SERVICES DE PRODUCTION



RESPONSABLE D'EXPLOITATION



RESPONSABLE EXPLOITATION



RESPONSABLE FABRICATION TOULOUSE



RESPONSABLE PRODUCTIVITE ET CONFORMITE


RESPONSABLE MAINTENANCE
RESPONSABLE MAINTENANCE


RESPONSABLE OPERATIONNEL D'ACTIVITE
CHARGE OPERATIONNEL D'ACTIVITE



CHEF DE PLATEAU



RESPONSABLE CLIENTELE



RESPONSABLE DE CLIENTELE



RESPONSABLE OPERATIONNEL



RESPONSABLE OPERATIONNEL D ACTIVITE



RESPONSABLE OPERATIONNEL D'ACTIVITE



RESPONSABLE PERFORMANCE PRODUCTION



RESPONSABLE PLATEAU


RESPONSABLE QUALITE FORMATION OPERATIONNEL
RESPONSABLE QUALITE CENTRE



RESPONSABLE QUALITE FORMATION



RESPONSABLE QUALITE FORMATION OPERATIONNEL



RESPONSABLE QUALITE FORMATION OPERATIONNEL CRC FRANCE



RESPONSABLE QUALITE VIDEOCODAGE


TELECONSEILLER
TELECONSEILLER



TELECONSEILLER ANTAI RENNES



TELECONSEILLER CONFIRME



TELECONSEILLER EN ASSURANCES

RH

FORMATION

CONCEPTEUR ELEARNING
CONCEPTEUR ELEARNING


DIRECTEUR FORMATION
DIRECTEUR FORMATION


FORMATEUR
FORMATEUR

PAIE

ASSISTANT DE PAIE
ASSISTANT DE PAIE


COORDINATEUR DE PAIE
COORDINATEUR POLE PAIE


GESTIONNAIRE DE PAIE
CHARGE PAIE ET SIRH



GESTIONNAIRE DE PAIE


RESPONSABLE DE PAIE
RESPONSABLE SERVICE PAIE


RESPONSABLE POLE PAIE
RESPONSABLE POLE

RH

ASSISTANT ADMINISTRATION RH
ASSISTANT ADMINISTRATIF RH



ASSISTANT ADMINISTRATION RH



GESTIONNAIRE ADMINISTRATION DU PERSONNEL


CHARGE DE RECRUTEMENT
CHARGE DE RECRUTEMENT



CHARGE DE RECRUTEMENT IT ET DE PROJET RH


CHARGE DES RELATIONS SOCIALES
CHARGE DES RELATIONS SOCIALES


CHARGE RH
ASSISTANT RH



CHARGE DE MISSIONS RH



CHARGE RH



GESTIONNAIRE RH


DIRECTEUR DES RESSOURCES HUMAINES ET DE LA RSE GROUPE
DIRECTEUR DES RESSOURCES HUMAINES ET DE LA RSE GROUPE


DIRECTEUR RH
DIRECTEUR RH FRANCE


RESPONSABLE RECRUTEMENT
RESPONSABLE DU RECRUTEMENT



RESPONSABLE RECRUTEMENT


RESPONSABLE RH
RESPONSABLE RESSOURCES HUMAINES



RESPONSABLE RESSOURCES HUMAINES CRC FRANCE



RESPONSABLE RH


DIRECTEUR DES RELATIONS SOCIALES ET DE LA TRANSFORMATION
DIRECTEUR DES RELATIONS SOCIALES ET DE LA TRANSFORMATION

RSE

RSE

CHARGE DE MISSION RSE
ASSISTANT RSE ET DIVERSITE



CHARGE DE MISSION RSE



CHEF DE PROJET ENVIRONNEMENT ET RSE



CHEF DE PROJET RSE



COORDINATEUR PERFORMANCE ET RSE


DIRECTEUR RSE GROUPE
DIRECTEUR RSE GROUPE


RESPONSABLE RSE
RESPONSABLE RSE FRANCE

TECHNO ET SI

CONSEIL

PRACTICE LEADER
CONSULTANT SENIOR



PRACTICE LEADER

DATA

ADMINISTRATEUR BASE DE DONNEES
ADMINISTRATEUR BASE DE DONNEES


ANALYSTE BI
ANALYSTE BI



DATA ANALYST



INGENIEUR BI TALEND


ARCHITECTE BI
ANALYSTE DEVELOPPEUR DECISIONNEL BI



ARCHITECTE BI


DATA SCIENTIST
DATA SCIENTIST


FAMILLE EMPLOI

SOUS FAMILLE EMPLOI

Emploi cible (62 caractères maxi)

LIBELLE EMPLOI BULLETIN

TECHNO ET SI

DATA

MASTER DATA MANAGER
MASTER DATA MANAGER GROUP


RESPONSABLE BI
RESPONSABLE SERVICE BI

DEVELOPPEMENT

ANALYSTE TESTS
ANALYSTE TESTS


DEVELOPPEUR
ANALYSTE DEVELOPPEUR



ANALYSTE PROGRAMMEUR



CONCEPTEUR DEVELOPPEUR EDITIQUE



DEVELOPPEUR



DEVELOPPEUR INFORMATIQUE



DEVELOPPEUR PRINCIPAL



DEVELOPPEUR SENIOR



INGENIEUR DECISIONNEL



INGENIEUR D'ETUDES



INGENIEUR D'ETUDES ET DEVELOPPEMENT



INGENIEUR DEVELOPPEMENT



INGENIEUR DEVELOPPEMENT CONFIRME



INGENIEUR DEVELOPPEMENT SENIOR



INGENIEUR EN DEVELOPPEMENT



INGENIEUR ETUDES ET DEVELOPPEMENT



INGENIEUR ETUDES ET DEVELOPPEMENT SPECIALITE TRAITEMENT



INGENIEUR INFORMATIQUE


DIRECTEUR DE DEVELOPPEMENT
DIRECTEUR DE DEVELOPPEMENT



DIRECTEUR D'ETUDE ET DE FABRICATION BACK OFFICE



DIRECTEUR DU DEVELOPPEMENT



DIRECTEUR TECHNIQUE


DIRECTEUR RECHERCHE ET DEVELOPPEMENT
DIRECTEUR RECHERCHES ET DEVELOPPEMENTS


INGENIEUR RECHERCHE ET DEVELOPPEMENT
INGENIEUR RECHERCHE ET DEVELOPPEMENT


LEAD DEVELOPER
LEAD DEVELOPER



LEAD DEVELOPPEUR


LEADER TECHNIQUE
LEADER TECHNIQUE


RESPONSABLE DEVELOPPEMENT
RESPONSABLE D'EQUIPE DEVELOPPEMENT LOGICIEL



RESPONSABLE D'EQUIPE TMA



RESPONSABLE DEVELOPPEMENT



RESPONSABLE DEVELOPPEMENT ET OPERATIONS



RESPONSABLE DEVELOPPEMENT PRODUIT



RESPONSABLE SERVICE TECHNIQUE



RESPONSABLE TECHNIQUE


RESPONSABLE RECHERCHE ET DEVELOPPEMENT
RESPONSABLE RECHERCHE ET DEVELOPPEMENT

INFRASTRUCTURE

ADMINISTRATEUR OUTILS
ADMINISTRATEUR D365 MIDDLEWARE ET POWER PLATFORM



ADMINISTRATEUR FONCTIONNEL



ADMINISTRATEUR OFFICE 365


ADMINISTRATEUR RESEAUX
ADMINISTRATEUR RESEAUX



INGENIEUR RESEAUX



INGENIEUR RESEAUX ET SECURITE


ADMINISTRATEUR SYSTEMES
ADMINISTRATEUR CLOUD AZURE



ADMINISTRATEUR SYSTEMES



INGENIEUR SYSTEMES


ADMINISTRATEUR SYSTEMES ET RESEAUX
ADMINISTRATEUR INGENIEUR SYSTEMES ET RESEAUX



ADMINISTRATEUR SYSTEMES ET RESEAUX



INGENIEUR SYSTEMES ET RESEAUX



TECHNICIEN SYSTEMES ET RESEAUX


ARCHITECTE INFRASTRUCTURE
ARCHITECTE



ARCHITECTE APPLICATIF



ARCHITECTE FONCTIONNEL



ARCHITECTE FONCTIONNEL FRONT



ARCHITECTE PRINCIPAL



ARCHITECTE TECHNIQUE


CHIEF TECHNICAL AND PRODUCT OFFICER
CHIEF TECHNICAL AND PRODUCT OFFICER



CTO ET CUSTOMER INTELLIGENCE DIRECTOR


DIRECTEUR INFRASTRUCTURES
DIRECTEUR INFORMATIQUE



DIRECTEUR INFRASTRUCTURES


DIRECTEUR SI
DIRECTEUR DES SERVICES INFORMATIQUES



DIRECTEUR DES SI CORPORATE



DIRECTEUR DES SYSTEMES D'INFORMATION



DIRECTEUR DES SYSTEMES D'INFORMATION GROUPE


INGENIEUR DEVOPS
INGENIEUR DEVOPS



INGENIEUR INDUSTRIALISATION DEVOPS



INGENIEUR SYSTEME DEVOPS


RESPONSABLE DE DOMAINE APPLICATIF
RESPONSABLE CENTRE D'EXPERTISE IT



RESPONSABLE POLE DE COMPETENCES SIRH


RESPONSABLE INFRASTRUCTURE
RESPONSABLE ARCHITECTURE ET SUPPORT TECHNIQUE



RESPONSABLE DECISIONNEL



RESPONSABLE D'EQUIPE INFORMATIQUE



RESPONSABLE INFORMATIQUE



RESPONSABLE INFORMATIQUE ET LOGISTIQUE



RESPONSABLE INFORMATIQUE POLE DIGITAL



RESPONSABLE INFRASTRUCTURE



RESPONSABLE INFRASTRUCTURE IT



RESPONSABLE PARC INFORMATIQUE



RESPONSABLE SERVICE D'EXPLOITATION ADJOINT



RESPONSABLE SYSTEMES ET RESEAUX



RESPONSABLE SYSTEMES RESEAUX EXPLOITATION


TECHNICIEN INFORMATIQUE DE PROXIMITE
CORRESPONDANT INFORMATIQUE DE PROXIMITE



CORRESPONDANT INFORMATIQUE DE PROXIMITE ET GESTION DES SERVICE



TECHNICIEN HELP DESK



TECHNICIEN INFORMATIQUE DE PROXIMITE

PROJET

CHEF DE PROJET
CHARGE DE PROJET



CHEF DE PROJET



CHEF DE PROJET AMOA



CHEF DE PROJET CLIENT



CHEF DE PROJET FONCTIONNEL



CHEF DE PROJET INFORMATIQUE



CHEF DE PROJET INTEGRATEUR EXPERT KGS



CHEF DE PROJET MOA



CHEF DE PROJET OUTIL DE PRODUCTION



CHEF DE PROJET PLATEFORMES



CHEF DE PROJET SENIOR



CHEF DE PROJET SUPPORT



CHEF DE PROJET TECHNIQUE



CONSULTANT



CONSULTANT MOA



CONSULTANT MONETIQUE



CONSULTANT SENIOR DEMATERIALISATION ET ECM



CONSULTANT TECHNIQUE



COORDINATEUR DE PROJETS



INGENIEUR MOA



INGENIEUR PROJET

FAMILLE EMPLOI

SOUS FAMILLE EMPLOI

Emploi cible (62 caractères maxi)

LIBELLE EMPLOI BULLETIN

TECHNO ET SI

PROJET

CHEF DE PROJET
MANAGER OPERATIONNEL SECURITE SI



RESPONSABLE DES ETUDES



RESPONSABLE MOA



RESPONSABLE PROJET



RESPONSABLE PROJET DIGITAL



RESPONSABLE TECHNIQUE COMPLEMENTAIRE SANTE


DIRECTEUR DE PROGRAMME
DIRECTEUR DE PROGRAMME


DIRECTEUR DE PROJET
DIRECTEUR DE PROGRAMME BU CHEQUE



DIRECTEUR DE PROJET



DIRECTEUR DES DEVELOPPEMENTS PROJETS



DIRECTEUR GRANDS PROJETS



DIRECTEUR INTEGRATION ET BI



DIRECTEUR ORGANISATION ET PROJETS



SOLUTION MANAGER


DIRECTEUR POLE PROJET
DIRECTEUR CHEF DE PROJET



DIRECTEUR POLE PROJET


INTEGRATEUR
INTEGRATEUR



INTEGRATEUR PROGICIEL


PRODUCT OWNER
CHEF DE PRODUIT DS4



PRODUCT MANAGER



PRODUCT OWNER



RESPONSABLE PRODUIT


PROJECT MANAGEMENT OFFICER
PROJECT MANAGEMENT OFFICER


RESPONSABLE POLE PROJET
CONSULTANT RESPONSABLE D'EQUIPE



RESPONSABLE D'EQUIPE CHEF DE PROJET



RESPONSABLE D'EQUIPE PROJET



RESPONSABLE POLE PROJET



RESPONSABLE TRANSFORMATION SI ET ARCHITECTURE FONCTIONNELLE


SCRUM MASTER
SCRUM MASTER

SECURITE SI

INGENIEUR CYBERSECURITE
INGENIEUR CYBERSECURITE



INGENIEUR SECURITE



INGENIEUR SECURITE SI


INGENIEUR SMSI
INGENIEUR SMSI


RESPONSABLE OPERATIONNEL SECURITE SI
RESPONSABLE OPERATIONNEL SECURITE SI


RESPONSABLE SECURITE APPLICATIVE
RESPONSABLE SECURITE APPLICATIVE


RESPONSABLE SECURITE OPERATIONNELLE
RESPONSABLE SECURITE OPERATIONNELLE


RESPONSABLE SECURITE SI
RESPONSABLE SECURITE ET SI



RESPONSABLE SECURITE SI


RESPONSABLE SMSI
RESPONSABLE SMSI

SUPPORT

ANALYSTE D'EXPLOITATION
ANALYSTE D'EXPLOITATION


GESTIONNAIRE D'INCIDENTS
GESTIONNAIRE D'INCIDENTS


INGENIEUR D'EXPLOITATION
INGENIEUR D'EXPLOITATION


PROBLEM MANAGER
PROBLEM MANAGER


RESPONSABLE D'EXPLOITATION INFORMATIQUE
RESPONSABLE D'EXPLOITATION INFORMATIQUE


RESPONSABLE SUPPORT
RESPONSABLE D'EQUIPE SUPPORT



RESPONSABLE SUPPORT



RESPONSABLE SUPPORT INFORMATIQUE



RESPONSABLE SUPPORT OWLINK


TECHNICIEN D'EXPLOITATION
TECHNICIEN D'EXPLOITATION


TECHNICIEN FRONT OFFICE
GESTIONNAIRE DE DEMANDES



REFERENT FRONT OFFICE


TECHNICIEN MAINTENANCE INFORMATIQUE
TECHNICIEN MAINTENANCE INFORMATIQUE



TECHNICIEN PRODUCTION INFORMATIQUE


TECHNICIEN SUPPORT
ANALYSTE SUPPORT METIER



ASSISTANT INFORMATIQUE



ASSISTANT TECHNIQUE



CONSULTANT INFORMATIQUE



TECHNICIEN INFORMATIQUE



TECHNICIEN PRINCIPAL



TECHNICIEN SUPPORT



TECHNICIEN SUPPORT APPLICATIF



TECHNICIEN SUPPORT INFORMATIQUE

Mise à jour : 2026-08-31

Source : DILA

DILA

https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/acco-accords-dentreprise/

Trouvez l'avocat expert qu'il vous faut
Sécurité juridique
Trouvez l'avocat expert qu'il vous faut

Trouvez l'avocat expert qu'il vous faut

Faites le premier pas